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15/04/2024

On est qui sommes deux qui voyons devant nous ce qui est. Et ce qui est ici est cette chose d'une porte ouverte. On voit la porte, l'ouverture, et un peu (un tant soit peu) du dedans. Ombres et lumières. On est initiées. On voit des choses. On voit quoi on voit ce qui est, et ce qui est est devant nous  ... qui nous regarde, qui mire en nous, nous espionnne quasi. On s'approche car ici l'attrait est fort. On est comme aspirée on dirait. Aspiration par des données de rage devant soi. On est qui sommes deux en nous = en soi, qui sommes ici comme toutes aspirées par en face de soi des données de rage. On dirait cela. On dirait que c'est ça qui est ici . rage bisque d'une sorte de donnée de base devant soi (le temps présent) , qui mate, reluque, mate-mire incessamment, ne cesse jamais de nous avoir à l'oeil ! voilà, un Oeil ! L'oeil du chat ou comment ? d'une sorte de bête : des bois et fôrets ? On ne sait = on ne sait pas grand-chose. On s'approche de la mort à prtits pas. On y va mollo car ça buffe grave (du vent dans les voiles). On est 2 ici (en soi) qui de fait nous approchons à pazs comptés d'icelle (donc) Mort de mes 2 pourrai-on fdire en la peut-être "taquinant" ou pire : l'insultant ! Car il est nécéssaire (on dirait ça) d'en dire pis que pendre = (ici) le Langage = la langue, la (ici) langue articulée  comme (par exemple) un bras. On cherche (forcément) à comprendre, un certain nombre de données, et ces données, on essaie de les scruter = examiner, à notre façon toute humaine, toute simple, on regarde et on détaille, et ce qu'on voit ici (devant soi = temps présent) est un convoi de bêtes-mots de charge forte = insultes = méchancetés = critiques acerbes, etc., envers icelle-icelui La mort (Le mort) qui est (ici même) devant soi (Nous) cette Chose rude des confins. On s'est approchées nous deux, on mate un poil. On examine au mieux, et ce qu'on voit, dès lors, de la mort , est ce convoi de Charge rupestre, traits tracés, bêtes surnuméraires, chevauchées monstres, etc., qui sont pour nous Langage de vérité = Déité sacrée nacrée tracée à main levée par l'être (homme-femme) des cavernes. oN cherche pitance ici même. on essaie de piger queklque chose ./ On se positionne peletonnées. On se colle l'un l'autre en comme qui dirait Soi, qui sommes deux sous e-une même dénomination. On cherche le nom. On est à la recherche du Nom. On est deux qui ici (elle et moi en moi) cherchons vivement (vif = vite) le dit nom de base qui serait ce nom dont on = l'homme-femme, est à jamais (?) affublé. On vreut comprendre ++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++ le +++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++ possible ce que est icelui-icelle, l'homme dans la femme et la femme (conséquemment ?) dans l'homme. On est deux en soi qui cherchons vaille que vaille , des certitudes, un nom, le nom, la Chose qui pourrait de fait convenir, soit "coller". Coller à quoi ? eh bé à cette chose en soi, emplie d'animaux rageurs, puissants, broutant herbe grasse. On porte le nom de sa rage, de la rage d'être d'icelui : animal de base, d'iceux : animaux de rage, d'icelle : bête des apprêts. On porte des bêtes, qui sont Verbe = bêtes-mots, dans la lumière de la mort (la porte ouverte) à l'oeuvre. On est comme deux chevaucx qui tracent ! grave ! on est grave deux chevaux chevales qui de fait traçons-gravons sur roche (= paroi) les mots de base d'une rage d'être ici vivant vivante. On avance un pied, une rime, udu verbe coloré : insultes massives ! grave, l'insulte ! on est comme deux qui ne cessons ici d'insulter Déité La mort en  face, ezn faisant quoi ? eh bé cette chose incessante d'une sorte pour le coup d'enfoncement comme par la bande d'une porte ouverte ! oh oh, ça le fait pas mal ! ça pousse ! ça y va méchamment ! ça ne cesse plus car c'est (pour ainsi dire) ancré ! c('-'est l$"la langue pa rlée hé hé!ç ça rigole pas des masses ou si ça rigole ça fait pas exprès ! C'est cvomme une sorte de conduit de base, genre... un tuyau, une sorte de trompe (.. trompe-la-mort oui !) qui s'avance un peu, mais fissa ou comment ? car à grands pas, d'icelle porte ici ouverte ou comment ensemble on pourrait , dès lors qu'on est là, parlant (parlantes), spécifier la Chose ? la chose du cru .... car voilà ce que c'est que cette chose devant soi = une ... Aubaine !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!u!u!u!!uu!u!u!!u!uuuuuuuuuuuuu!!!!!!!!!! Une Aubaine de charge ! Une sorte de denrée . Une sorte d'apprêt, d'attrait divin, de parade. Paradis ?  Parade = paradis ? un dit appareillé ? para -dit pour soi, qui dirait le Tout de son être ? oh oh on cherche à fond = à donf, icelle donnée de la base et du sommet, on ne lambine pas (jamais !) car ne pas lambiner est condition, est une coindition ou plu^tot une des conditions du succès ! oh oh ! le succès de la chose = l'avancée mordante ! Morsure et saleté. On creuse ! on ne cesse de creuser ensemble ("à la une à la deux", "à toi à moi") et pour ce faire on se serre les coudes, on se montre soudées grave, on se peletonne,, on s'étreint, on (on dirait ou pourrait dire) baise grave oui et longtemps de préférence : accouplement, sous la même Entrée de charge = Soi, Soi ici déposé comme un présent (de fait) posé en offrande, sur un seuil dit "de dépôt" placé à cet effet, charge mentale, vilosité verbale ou même Verbe acidulé ancré. On pose icelui sur l'herbe. Pré du paradis mental. Colère assoupie. On est qu'on regarde, on voit ça , la CHarge. On est qui pour le coup voulons soigner la chose devant nous qui nous regarde ! Soignons sa colère, absorbons, prenons fait. On est deux qui poussons ici la chose brutal ! On est qu'ion veut toucher la chose = la soigner. Soigner adoiucir. On est comme deux qui chercho ns sévère à comme qui dirait soigner-adoucir la Chose déifiée devant. On est comme deux qui disons cela = cette chose, d'une volonté sévère d'adoucir devant, l'ire de la Chose ici déifié. On regarde devant soi icelle anfractuosité de la roche 2 . Roche 2 = ROche 1 qui ici se retrouve de fait devant nous qui voyons une sorte de tout pariétal. On regarde devant, on voit Roche 2 qui est pour ainsi dire la continuité toute retrouvée de roche 1 dite " Le premier passage". On voit cela, la muraille en cercle. On est dedans . Dedans le cercle. Paradis d'une sortye d'enclave verbale incommensurable. On cherche les raisons en soi d'un dire (tracé à main levée) disant la bonne aventure = l'avenir = ce qui est qui sera = les choses des temps = le continuum = les données données par la bande traçante du temps déployé via le Verbe ici déplissé seconde après seconde. On voit le Temps tracé se dép^loyer. Les données font rage. on guette à l'entrée. On en v eut grave (nous deux). On veut grave détailler, comprendre, cerner, toucher bien sûr (déité sacrée) et tout à l'avenant (tout le reste) incidemmen,t. On ne veut pas "rester à quai", on veut "enttrer" mais pour le coup sans y passer ! sans trépasser ! sans passer l'arme de l'autre côté ! On veut toucher la mort en face = cette chose en face = cette face en face = ce tracé de bure hé hé ! Et voilà pourquoi on se promène dans les parages (activité soutenue du Verbe continu). On se dit que nous on a grave à comprendre mille et une chose ici bas, soit ça : cette sorte d'entrée ou passage des fées. On entre o

k de biais mais bon on entre. On veut entrer disons (un pied = une rime) et là, disons une fois entrées, toucher un tant soit peu le corps de cette déité sacrée (sacrée déité !) qui est Face grave, sévère, dure, pas marrante pour deuxs sous ! pas marrante du tout ! Tu m'as compris ! Elle n'est pzas là pour plaisanter du tout ! Elle mate grave, mire grave, nous regarde grave de la tête aux pieds et tout y passe grave. On est reluquées comme jamais soit de fond en comble en  ous-mêmes, on y passe en entier, on est scannées. Et voilà pourquoi on se tient à bonne distance, on se tient (un poil) à l'écart de ça, on ne franchit pas le pas, on est sur nos gardes, etc. On comprend des choses. On est deux en soi (toi et moi) qui en effet comme,ncent, à présent , à comprendre, un peu, un certain nombre de données données. On voit des choses se tramer. On voit davantage. On voit des traces et des traits, des visages, bêtes placides, des bêtes de charge, bêtes-mots de charge = billevesées = blagues groosses = mots gros de chez gros = gros mots de l'hommefemmehommefemme, quyi donc s'approche, à pas mersurés, doucement-doctement, sérieusement, concrètement, d'icelle Déité maussade, devant, face à soi, face à nous qui posons le pied ici sur la marche entre guiillemets. On est comme deux qui jouons peut-être avec le feu (un feu paradisiaque). On s'approche grave à quelques cm ou encablures de pareille ici ouverture. trou dans la muraille. Trou percé. trou du cul de l'âme ? oh on sait pas ! on en sait rien ! on cherche que tru cghercheras divin mais bon c'est pas si facile ! il faut s'accrocher ! bûcher ! ouh ouh ça le fait que ça le fait sévère : bûcher ! car oui tu pzarles, oui de chez oui, pour en avancer dans les parages il vaut mieux bhûcher, s'y coller, passer quelques heures sur pareille chose qui de fait nous plaît, mais quand même (tu le vois) c'est pas de la rigolade (de notre côté) , c'est du boulot grave ! c'est grave du boulot = du rambalh i,ntériuer, du remue-ménage intériruer, du chamboulement intérieur = madscarade ? ou sino mascaerrade charade ? ou sinon charade remontrances ? ou sinon remontrances transes ? ou sinon transes changement d'humeur ? ou sinon changement d'humeur passade ? ou sinon passade colère ? ou sinon colère cri ? ou sinon cri calage ? ou sinon calage assoupissement ? ou si,non assoupissement jeu de cache-cache ? ou sinon jeu de cache-cache crédit ? ou sinon crédit croyance ? ou sinon croyance avis ? ou sinon avis décision ? ou sinon décision illumination ? ou sinon illumination sentiment ? ou sinon sentiment voyance ? ou sinon voyance développement ? ou sinon développement censure ? ou sinon censure déploiement ? ou sinon déploiement ceésure ? ou sinon césure tracé ? tracé de bêtes des prés et prairies ? on ne sait. On cherche un peu dans tous les sens ensemble ici (prairie des féess) à la bonne franquette : on regarde, on regarde tranquillement, on se pose un temps qui est le Temps du verbe ancré etc, notrte sauveur. On se dit que noius on a la chance d'avoir un sauveur, ce sauveur du Verbe ancré, on est vernies. On est comme avec ondirait ça un vcul pas possible ! On est franchement bien lotties ! On est compme protégées ici par il semblerait ce Temps déployé dont on est nanties ! la chance qu'on a ! on appelle ça de la chance ! on est franchement bénies ! bénies oui-oui peut-être ou alors comment mais mazette ! le cul ! quel cul ! oh le cul ! oh le cul qu'on a ici ! ici-bas tantrique ! oh le cul qu'on a car on en a ! on a un de ces culs, pas possible ! éventails ! grave ! grave on a ! on a un de ces putauins de chez putain de cul que c'est pas la peine ! on est carrément bénies ! ici bénies = avoir du cul. On est comme soumises à une sorte (sur nous mêlmes) d'emprise divine (le cul) , qui fait que voilà, on est comme (un temps = le Temps) "protégées" entre guillemetsq, disons qu'il s'agit de la vie, de la possibilité de fait, d'$etre et de rester (un temps = le Temps = le présent = l'foffrande) en vie ! ni plus ni moins ! On est co:mme cdeux qui sommes vernies, du fait de ça : des bêtes ! bêtes-mots de deriière = derrière (pour le coup) les fagots ! On cherche à comprendre ici et là le plus loin possible ou profond possible. On rameute les mots-animaux comme à la parade ! on en veut des masses (c'est sûr !) et on charge ! on creuse dans le tas d'un devant de soi. On est voyantes. On lit dans les traces. On lit ensemble comme soudées main dans la main ici dans les traces, des craques. On lit des craques dans les traces, dans les tracés, ddans les tracés gravés. On cherche à cerner dsans les tracés gravés des choses graves qui, ici et pour le coup, ne seraient pas (en vrai) "des craques dans les craqueleures" mais du foncièrement fiable, à tout va. On va pour ensemble se rapprocher de la vérité ! on veut grave s'approcher ensemble (mzain dans la main = deux mzains) de la vérité des faits. De cette vérité des faits ici et des fées là. On cherche à comprendre un grand nombre ou disons un  ertain  nombre des données données telles qu'ellesq se présentent sous notre nez. On est comme une sorte de Personne de foi, charge dx'âme etc., qui va son chemin (placide) ici-bas, un temps donné donné par déité, par qui de quoi (lié au Verbe) eh bé on ne sait pas. Le lien est là , qui est lien de rage. On sait que cette chose est làen soi depuis la base, on sait juste c ette chose-là, qui est là pour Soi. On est comme envahies par en soi le dire de base, l'ancre de miséricorde, l'ancre marine, le Salut par l'héritage, la charge mentale = Aurochs !!!!! aurochs-auroques des prairies lacustres (un petit paradis). On voit ça "de là" = "d'ici" = de l'endroit précis où dans le temps les choses s'organisent entre elles, "à toi à moi", qui vitupèrent ! hurlent en transe ! chzaudement déblatèren,t ! sonnent l'alarme ! on est prises dans le vent ! on est pris et prises dans le vent car lme vent est fort, qui buffe de fait sur nos ailes, ou sous, et nous soulève ! grave nous soulève ! on est soulevées. On est prisesq. On est complètement prises-soulevées par elle : ventitude na crée, chargitude grave, trace des fées, ensoleillement monacal, césure et prise d'allure. On est deux qui nous nous soulevons, sommes soulevées, sommes portées et amenées ailleurs en des hauteurs de base rageuse = de rage tout court. On est deux qui voulons ici cerner de près les altitudes. Le dessin des Choses du Roi et de  Reine-Mère. On creuse vif, on est vives ensemble qui voulons comprendre Déité Nacrée-Sacrée. Qui de quoi est-elle en vrai ? UYne sorte de personne imberbe ? un dieu des fourrés ? des fôrets ? charg rupestre alpestre ? idiot des contrées alpestrs ? douce voisine ? calamité ? On ne sait. On se rapproche à petits pas, d'icelle douceur (?) ou d'icelle noirceur (?) ou d'icelle douleur (?) ou d'icelui document tracé (à même la pierre) : Aurochnoïdité de la base et du sommet, le Manitou, ou le grand Manitou, l'esqpèce Grasse, le pesant son poids de charge. Masse et contre-masse. On voit la charge, le poids, disons la groosseur, on voit que ça pèse son poids, son poids d'ancrage, on voit ça. On est voyantes. on est deux en soi qui sommes voyantes et cherchent à pour le coup comprendre les données données : la charge passant, le poids cde l'animal des prés, le mastoc en sang, le volume d'eau, l'épopée sacrée, l'enflure acidulée. On est qui cherchons de base, qui voulons de base ici comprendre le pourquoi des choses des tourments, ces choses de la rage dure, cette Voie d'abord, ces contrées, cette ouverture-échancrure aux abords. ON voit entre kles berges, un peu du dedans mais quoi ? ouverture borgne ? peut-être pas ! on voit ça qu'on voit des choseqs ! On voit cette chose, comme quoi la Chose est là dedans terrée. oN voit bien cette chose-là, comme quoi est terrée ici dedans (roche) la chose = la Chose. Cette chose d'une sorte de ... d'atermoiement ?pleine de lartmes ? On est qui regardons (grave de chez grave) ce dedans et  ce ici -même, trou de base verbale, caillassage à tempéraments ! On essaie de comprendre ++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++ ce qui est ici, qui est cette chose qu'on voit, qu'on approche, qu'on voudrait toucher : déité des déités ! Oh mazette ! la chose ! on rigole mais c'est vrai ! on s'approche de fzait ! on est tout près. On est à quelques cm à tout jamais ou sinon à tout jamais pas loin d'à tout jamais ou comment ? quelques cm ? On regarde la CXhose "aller". Comment va-t-elle ? eh bé on dirait qu'elle s'impatiente ! On voit ça de là. On dirait qu'elle en a marre et même plus que marre , d'attendre après nous, qu'on veuille bien"passer", soit trépasser. sauf que nous que dalle ! on veut bien passer (ledit "passé") mais pas davantage en vérité, disons pas tout de suite ou pas trop vite, etc. On veut bien "donner du pass"é" mais voilà , ça s'arrête là ! pas plus que ça !! On est comme ça qui voulons demeurer, ici, ici paroi, le temps qu('il faudra pour se sentir êttre, etc. On est 2 qui cherchons la Voie, et pour cela le TEmps fait largement l'affaire on dirait. On dirait ici que voil;à, le Temps = le Temps présent = l'offrande du temps, l'offrande à déité du temps présent, on dirait ça, que pareille chose ici pour nous est comme salutaire grandement. une sorte de report de voix. On cherche à tout va mais enfin on serre, on serre le champs des possibles, des cerclescde compréhension, des passes d'armes. On se protège un tant soi t peu. On regarde au mieux, on s'approche les yeux bien ouverts d'icelle porte (de  ce porche) et là on essaie ensemble de cerner les probabilités. On fait des plans sur la comète (peut-êttre). On "imagine" !!!!!! on tente le diable !!!!!!!!! on veut toucher à ce qui est en vrai "de l'autree côté" et pour cela : le Verbe dansant, lancinement, tournoiement, derviche latent, mainmise, cri de joie, charge vive, un mot chassant l'autre on cherche à toucher ! on cherche à toucher déité qui elle est. On s'approche par du verbe allant, par Verbe allant disons, ou bien le verbe allant on fait un pas

on fait un pas, un pas de géant, le verbe allant on dirait qu'on fait, un pas vers Déité des prés et des sous-bois de RAge, déité sacrée des prés et des prairies, des données lacustres. On dit alors qu'on y voit un peu. On se dit devins (devines). On est qui nous diso,ns devins-devines. On est deux devines qui sentons les choses des temps dépliszqés à volonté. On s'approche ensemble d'icelle paroi des faits. On regarde dur. On voit ça : la Charge verbale, mots-bêtes tracés, bêtes des pat^urages, bêtes des contrées toutes verdoyantes, bises bisons, bisons fûtés, antilopes, aurochs des prés, buffles, ours, ourses, charges accrues. OIn est qui voulons en,semble ici comprendre un max de cette chose comme quoi il ssemblerait que nous fussions toutes et tous mortels et mortelles. OR ........................ non ? ou oui ? mais comment si oui ? ou comment si non ? On cherche ! ouh ouh on cherche ensemble grave ce qui est ! sommes-nous mortelles ? oui ! sommes-nous immortelles ? aussi ! Aïe ! c'est précisément là, l'endroit (ici) où les choses se gattent grave ! On voit ici des choses remuer, disons d'ici. Des choses se trament. il y a des faits. on voit des choses se tramer. On comp^rtend ensemble ici que des choses sont, qui se passent vif. On voit ici que des choses sont (dedans roche, entre les berges d'une plaie de rocghe°). On est ici 2, 2 qui voulons, 2 qui cherchons, 2 en soi qui voulons de fait nous approcher d'icelle plaie de roche, d'icelle excavation, d'icelle blessure, d'icelle ouverture sanglante, d'icelle pissure, d'icelle entrée de rage (bisque-rage) etc. NOus sommes un couple en nous qui pour le coup cherchons grave à ici nous introduire on dirait direct en cette sorte de plaie, sanguinolente, toute sanguinolente, y passer un oeil.On est 2 qui passons un oeil , et là on voit quoi (vitesse !!!!) on voit des choses. Quoi !!!!!!!!!!? eh bé ça ! Quyoi ça ????? merdum ! quoi on voit ? on voit cette chose là qui ..... eh bé oui : nous tend ses bras ! Mais quelle est donc cette chose ? cette chose est une chose dure, un pôil rugueuse, ardue, rude ! elle est dure comme de la roche ! elle est ardue car dure à cerner ! elle pisse le sang ! elle pisse le sang que (donc) tu pisseras le sang. Elle ressemble grave à une bête des prés. elle a son petit côoté animal sur elle. Elle semble vouloir comme nous absorber, nous manger, nous prendre avec elle, nous ingurgiter. elle semble sommeiller. ellest comme assoupie on dirait. On regarde cette cxhose ici, qui semble une bête, et on se dit que oui peut-être c'est ! c'est (en effet) une bête ! une bête à représenter ! belle bête de bon poids surnuméraire ! charge grave me,ntale ! poids des mots choc des images, une bête brave. On se dit que oui, la mort existe, il s'agit de (pour le coup) si possible "la tenir en laisse", la tenir de près mais à bonne distance = à l'oeoil ! au compte-chrono ! on est 2 ici qui (de fait) voulons +++++++++++ chercher à comprtendre une chose et une autre, d'icelle déité dite "La Mort", car la mort est déité, Dieu est Mort pour le dire ainsi (vite) et ça seraça, ou toujours ça. On est qui voulons et du coup cherchons. On est "aux portes de kl'enfer", on est accolées au x portes de l'enfer, aéux portes des données données. On voudrait ensemble savoir loin soit aller loin mais c'est difficile, les mots glissent. On voit un trait ici d'ouverture rupestre, entre deux bêtes ici gravées-tracées une ouverture, un dit "trou de roche", une sorte de passage à vif, berges, plaie, sang pissant, ça pisse dru, on cherche à passer ! on chzerche à passer la tête ! on cherche ghrave à passer la tête ! on cherche grave que tu chercher as (à pâsser la tête) incidemmùent. on cherche grave à pour le coup passer la t,ête et le reste du coprps en suivantr, et pôur ce faire, à la une à la deux, l'ivresse ! la fonte des neiges ! transe intègre ! fdirect tracé ! tracé direct ! voie d'abord surnuiméraire ! un treacé direct pour une sorte d'entrée en matière ! charge vive ! acouphènes ! on passe : on trace. On veut voir ensemble à pouvoir passer une tête (et ne pas y passer !). Une tête belle 

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On est qu'on veut ça et pas autre chose ! On est et on naît à la vie, on veut ça. On cherche à être ici des qui pôur le coup voulons peut-être demeurer ici, charge rude, auroques ventrues, bisonnes, bêtes rustres, des mammouths en veux-tu en voilà , nous sommes les bêtes des bois, les bêtes des prés, chevreuils, chevreuilles, biches et boucs, bouquetinnes, oursonnes, lionnes, bêtes grasses, grosses, grosses bêtes de poids, fruits de la passion. On se rappreoche ensemble, via des mots de rage, de la véreité guidant le peuple. Une voie comme ça par où ensemble on pourrait passer. Charge d'ombre, ou sinon comment autrement ? on se dit qu'on en a pas fini de tracer des cercles. Looopings de base traçante, charge en boucle à même la roche, graveleuses charges, charges graveleuses, grave graver, gravons vgrave des données de base rupestre : pour la vie. On se dit que la vie en vaut la chandelle, etc. La vie en vaut)-elle vraiment la chandelle ? peut-être ! On se dit que oui, quand même. On se dit que peut-être oui il faudrait tracer (de base) les données rupestres concrètes concernant les choses d'une sorte en soi de déité sacrée dont le nom (on le sait) est (serait ?) La Mort. Or comment tracer à part soi ? par du verbe déplissé ? peut-etre ! Par du verbe ancré ? c'est sûr ! on le voit : le Verbe est l'allant du Ciel ! Il est ça qu'on trace devant soi "en allant". Le Verbe de la joie de l'être naissant est ce verbe clair, riant, allant son chemin ,traquet-traquet, faisant fi des tourments de base, criant ses 4 raisons, sifflant son air des catacombes telles qu'elles sembleraient à tout jamais se profiler incidemment à tout un chacun-chacune à distance juste. On croise les doigts que ça ne viennbe pas de sitôt pour soi. On est qui voulons comprendre les données de rage rude, et pour ça il faut s'approcher. Il faut pousser grave dans le tas des données données, ou sinon pousser il faut tater ! il faut toucher un poil (peut-être) mais toucher ! touche vif , que tu toucheras , m'amie (oups) ! il fzaut ! il est nécessaire ! il est important ! il est juste de ! il est capital ! il faut fissa aller toucher, ou voir à toucher. toucher m'amie = .... quoi ? mami ? oh on regarde par le trou la Chose. Elle rougit. S'agit-il de sang épaiis ? s"'agit-il de sang pris ? s'agit -il du sang des menstrues d'une femme nue ? s'agit-il de soi qui saignerait peut-être par contiguité, e,n miroir ? sommes-nous femmes déplissées ? sommes-nous le Temps ? le temps dépliszé comme une sorte de donnée donnée ? je suis femme des entrées de base ! je suis femme au cordeau ! je suis femme-homme des entrées de base ! des entrées acidxes ! Je regarde en biais la chose du cru. Je m'approche d'icelle déité du cru. Je suis nue. Je suis devenue Verbe nu des contrées arides. Soif ! soif de base ! grande soif en soi de base ! la soif est là qui préside ! LA SOIF TOUJOURS PRÉSIDE, DUCON!  TOUJOURS EN  SOI DUCON LA SOIF PR2SIDE! une insulrte est proférée , elle porte un nom, ce nom est : SOIF. soif à tout jamais .... de données acides ! grave ! à jamais ! à jamais la soif enracinée ! ON veut grave ensemble comprendre la soif en soi ce que c'est. Et on se dit que peut-être en effet la Chose (la soif) estb liée (de près ou de loin) à cette déité dont on parlait plus haut à propôs de la mort. car (à présent on le sait) la mort = dxéité. Le dieu de la farce (de la blague) est cette chose de la mort. Dieu = Mort. ou  bien : Mort = Dieu. On touche au buut. Ou du moins on s'en approche méchamment. Il semblerait, que nous fussions près (tout près) de toucher ici à ./... quelque chose qui ressemblerait (de près ou de loin) à cette chose dont le nom est Mort (avec majuscule svp°. Car voilà : nous cheminons. Nous traçons, et traçant de la sorte nous sommes qui (de fait) cheminons. Nous sommes des qui (de fait) ensemble cheminons grave (main dans la main). nous ne devons plus lambiner. Les mots comptent qui tracent un portrait. cheminons grave ! fissa allons ! traçons le portrait de ta rage ! grave trace! grave va ! grave dit ! trace grave graveleux des choses, envers icelle déité sacrée nacrée à insulter ... pour que le temps passe. Ou disons : dire-tracer c'est insulter ! insuylter déité ! insulte royale ! charge des temps donnés = le Passé ! mais le passé n''st pas assez on sait (ok) alors voilà, on tremble ! à tout jamais ! on tremble grave que tu trembleras toi-même, à tout jamais c'est un fait. On en a pas fini de trembler. On est loin du but. On est sur la question encore loin loin loin de pouvoir ici même (grave) la ramener. On est piégées. On est femmes rudes piégées. On voit de loin les données de base. On voit de rage les données de base. Femmes rudes envers déité (la mort) c'est bien fzait. femmes rudes ici et rudes là : bien fait ! On ne s'en laisse pas conter car on est coriaces, rudes, dures envers icelle déité des prés. On est femmes des prés mais on sait. On est aussi des prés et voi;là on sait. On veut tracer aurochs et auroques sur roche = portraits. nous on combine, on est toutes entières des qui cherchent ensemble à combiner des choses entre ellles (mots de la fratrie ?) mais voilà, à njottre sauce. délicatement nacrée pour ainsi dire. homme-femme rude. femmhomme des données debase. fhomme rude des temps dépl;issés. Femmehomme au débotté. femme et homme ancrées. On est des qui ici cherchons avidemment à déplisser pour ainsi dire les faits de la rage : ce qu'elle est en vrai une fois déroulée. Quoi est-ce en vrai ? On veut comprendre ici de près icelle rage, cette rage en soi (en nous) ce que c'est : vive romance ? tri nuptial ? ou plutôt cri nuptial ? chant des cortèges ? dureté ? dure-mère déplissée ? carambolages mensualisés ? de quoi donc la rage en  ous est elle l'objet ? qauoi est donc icelle rage en nous ancrée ? que donc est icelle Rage des Prés et Prairies ? quoi est icelle icii Rage des prés acidulés et des prairies nacrées ? On veut définir. On voudrait ensemble définir à tout hjamais (hé !) icelle Rage-Donnée de base. Elle est quoi en nous : chant profond des données sexuées ? cri de joie du JE de l'ëtre ? Chant des communs ? langue maline ? langue parlée par ici le chaman des coins déplissés ? cri de faim (soiof ?) intégré ? Une sorte de drapeau sur mât ? un outil de contrbande ? une volonté affichée ? un trou ? On est ensemble, accroupies, on fzait sous nous car on en peut plus, on en peut plud d'attendre. on a trop envie de pisser-chier = se vider = s'all"éger = se faire moindre. On veut le moins pour nous (pas le +). on veut toucher peut-être Déité du +, mais nous on veut le - ici démontrer. Ce que nous on  veut ici ensemble démontrer (pour ainsi dire) est cette chose (mille fois ressassé) du - maritime, du moins ancré, du moins de base. Moins une. On se fdit que nous on est des qui enswemble voulons faire aionsi que incidemment un déploiement de soi sur roche est une bonne chose devant l'Eternel des données données. On se dit (nous) que voilà, si on poeut toucher on touche, on ne s'en prive pas ! On est faites ainsi qu'on aime toucher (grave !). On aime ça8! On aime grave toucher Déité des données donn,ées = La %mort on sait, mais voilà, on peut pas s'empêcher de le répéter. On est qu'on se dit ici que peut-être en effet xdes choses de poids sont là entassées qui restent à comprendre-cerner par la bande ou, sinonpar la bande, au piolet, au pic des données, au picomètre tracé, au pif-pic des données tracées. On cherche à si possible ensemble toucher, déité de RAge, de rage on essaie, de toucher ensemble déité des rages. De rage on essaie (nous) de donc ici , toucher déité elle aussi des Rages. bref : Rage contre Rage.C'est un faitb des fées. On se cogne ainsi à cette sorte ici de Chose à cornes comme on est, comme aussi on est. Car on est bêtes à cornes comme la mort est. Car la mort est une bête à cornes (vous le saviez ?) et nous pareil. On est des bêtes qui allons (de fait) dans les prés, nous mesurer, nous cvogner, lutter, corne à corne, batailler, jouer. Nhous ne sommes pas des bêtes de rien, nous sommes des bêtes des prés avec cornes ajoutées, pieds de base, cris vifs, poids d'étai, mesures, densité, chaleur, rugosité, charge en nous des paroles proférées, pieds doctes. on est comme on est mais voilàon est. On est costaudesq. on pèse. Grave on pèse. On veut grave peser ! on veut peser grave ! contrer ! contrer ! contrer ! contrer ! contter ! contrer ! contrer ! contrer-batailler ! corne contree corne ! contrer la corne ! conter de la corne ! contrer ! contrer grave de la corne ! contrer sec ! contrer contre ! contrer vif ! contrer contre vif ! vif des cornes aiguisées ! vif de chez vif de la corne aiguisée ! on contre ! on s'appuie sur la corne de l'autre ! l'autre corne aidant ! on est deux des qui, des qui contrent (ensemble) d'un pas comme d'un allant ! On est des , qui ensemble, vont leur pas d'allant (contre) ! On cherche à de fait aller loin en cette roche dure des données données ! On veut toucher ! on veut grave toucher ! on veut toucher grave les données de base ! toucher grave aux dites "dionnées de la foi en  soi". On veut ensemble ici comprendre loin ce que c'est que ça, icelles données graves "de la foi en soi". On cherche à ici m^eme comprendre vif (vives) ce que c'est que ça, ça là-bas, cette sorte d'entrée en matière, trou de la passion, charge (?) ou chant (?) ou quoi d'autrtree, qui est ouverture monstre, grandes eaux. On veut aller loin en elles (eaux). . On veut ensemble si possible aller loin, pour mieuxw nous imprégner des choses du cru, chaleurs, moiteurs, ensemencements, déploiements, cernes. On est comme 2 qui , sous même pavillon, sous une même égide, bataillons grave (grave de chez grahve) conttre icelle Déité de base dont le nom (depuis toujours) est pour nous "La Mort". Oh Oh ! voilà qui est dit voire envoyé ! On peznsait pas que la chose ici arrtiverait ! c'est-à-dire arriverait à être dite ou jusqu'à être dite ! On pensait pas ça ! pas du tout ! On pensait pas du tout du tout que ça (cette chose) ici, serait (disons) formulée = dite à pas comptés, dite à petits pas = déplissée = déployée, déployée ici comme qui dirait une sorte d'offrande nacrée, déposée, offrande déposée sur roche = un ours ! une ourse ! un aurochs ! une auroque ! un antilop! une antilope ! un chevreuil ! une chevreuille ou quoi ? Bouc bouc bouc ? acidulé ? bouc acidulé ? charge de poids sur roche des temps ? roche-bouc à compter ou à dfevoir compter ? compter-conter ? On est qui sommes qui avons à faire , des choses = tracés vifs sur roche dure . Animaux de poids de base, bisons crus, ours des falaises, points de mire, mains en sang aposées. On fouillevgrave dans notre mémoire à la rtecherche de données de base, on est qui de fait fouillons ensemble ! Cherchons ! Cherchons vite ! n'hhésitons pas ! ne traînaillons pas ! Creusons parois ! creusons des p)ar'ois et la paroi ! On dessine à main levée la Bête (Mort) telle qu'elle nous apparaît. On est deux qui traçons ensemble la bête de poids, sur icelle roche des prés, sur grootte, sur paroi dure, sur pierre acide. on est qui pour le coup voulons tracer afin de tenir à distance icelle déité dite " de la mort à tout jamais". On est pas connnes ! on est pas des connes ! on est fortes ! on sait grave ! on sait grave des choses concernant la Foi. On sait en  ous grave des choses concernant la foi, ce qu'elle est en  ous ( : fille du verbe). On trace des bêtes de charge = mensualités. On paye comptant à jamais. On veut toucher déité. On veut toucher à, icelle Chose des mondes donnés. soit des mondes déployés, le Temps aidant. nous sommes qui voulons ensemble comprendre grave ce qui est de ouf, ici, sur roche, dséplissé ou déployé : des mots-animaux , des bêtes-mots, des mots-bêtes vi fs = mots de rage = insultes directes, cris drus, charges  crues ! on crie du cru ! on est pas contentes ! on est pas du tout contentes; Pas du tout du tout?.; on est pas contentes du tout ! Pas du tout du tout ! On est mais alors pas du tout du tout contentes ! On veut pas de ça ! On ne veut pas de ça = la mort. De la mort on ne veut pas ! On est femmes des prés, chaudes des allées, charges rudes et on contre à cru, à vif, l'entrée de la bête = icelle, déité mortifère. On ne veut pas d'icelle déité : casse-toi ! casse-toi déité ! casse-toi de là déité ! barrre-toi déité ! on ne veut pas dfe toi "à tout jnamais" ! On ne veut pas à tout  jamais de toi et : on ne veut pas de "toi à tout jamais" !!!!! voilà ça que c'est ! ce qui est ! et pas autrement ou autre chose !On est des qui, ensemble, unies (hoommee en femmes), disons . NOus sommes une femme doublée qui, ensemble, contenons le homme. Nous sommes haut perchées 2 femmes en nous (un Soi) contenant le homme, le homme des prés, l'être déplacé, charmé, pris à part, coincé. On cherche à faire ainsi que l'homme en  ous, soye ici l'être des prés touj,ours qu'il est. On cherche à icelui le conserver en tant qu'homme des prés, le petit calé. On cherche à bien le maintenir calé en nous qui sommes deux à pour le coup couver, à couver la chose, le passé qui n'est pas asdsez, qui n''est certes pas assez, on sait, mais bon ... nous veillons ... nous veillons sur lui, le passé , ce passé de rage (petit être aux traits affirmés) . Nous contenons = nous avons = nous sommes, une sommme. Nous marchons haut perchées dans les prés. Nous sommes qui nous approchons de la paroi de roche, la qui fait le tour (= une rotonde). On est ainsi faites, qu'on se voit haut perchées sur roche. On s'avance de la Roche number two. On voit Anfractuosité se faire. On lit dans les pensées. On voit kles traits sur roche de scission. On edssaie de faire ainsi abstraction des données soit des données de rage, et donc comprendre simplement ce qui ici se passedevant, ce qui est qui est, ce tracé natal, cette naissance, ce treain de vie, cette annonciation, cette venaison, ce cri, ce chant profond, cette envolée, ce chant de la roche, chant de vie dans une roche dure (inséré) et chant de mort conclue. On comprenddes choses vives, on vit = on prend = on comprend = comprenure avide bouche bée. On est qui voulons de fait comprendre grandement, les données dites funestes (ou funèbres ?) , et nous de pour le coup nous y coller permanemment comme de juste, comme à nous il parâit juste ou juste de faire. On se penche sur une question, voilà. On est deux qui pour le coup essayons de base de(ici) nous pencher sur une question, et puis "comme il faut", disons  : avec un peu d'application, sérieusement le plus possible, disons (modestement) avec un peu d'application et de sérieux, car nous sommes deux, qui (ensdemble) nous aidons à pour le coup comprtendre loin, des données de rage oui, des données de rage et de vie, de vie de rage, de vie vive de rage vive. on s'entraide c'est la vérité. On en veut des masses ! on pousse grave au cul d'icelle déité des pas chassés. on est comme enflammées à l'idéee de trouver (peut-être) des sortes de données données, cdonnées par la bande par (peut-être) quelque déités, incluses ici même, en la langue (la nôtre) parlée = le français (pour nous le français). O,n est deux qui traçons grave ensemble sur roche des traits de fusion. rappels. collections de bêtes. mots de la tribu. Appels des prés. charges rudes contre déité. cabinet-portrait. On s'avance à pas chassés et on regarde (on est haut perchées). On tient la route. on porte grave loin et du coup on voit : quoi ? ça ! cette chose ! ce train ! cette ribambelle de bêtes tracées ! ces estocades ! ce travail ! cette charge de base ! trafic ! griserie ! On est cuites (saoules) d'avoir bu autant d'alcoool de riz ici (roche dure) à toi à moi. on a échangé nos données. on est cuites raides. On dessine à main lzevées la Bêtye : qui est-elle ? eh bé elle est ... disons que c'est la bête qui ... ici ..... dit .... ce qui est qui est ! c'est-à-dire cette choxse compme quoi la vie = le vit ? ou peut-être pas ? Pic des données ruddes ? pic et pic des données rugueuses ? Ou alors quoi d'autre ? On pousse le pîc : femmes à pic. On est femmes à pic qui poussons grave (ici) la mort dans ses retranchements. Vas-y voir à y comprendre ici quelque chose de patent. on essaie de se positionner ensemble ici de telle sorte que peut-être, oui, on est bêtes nous-mêmes ... peut-êtrte, on aimerait. CAr on aimerait et  grandement savoir, ce que c'est que cette chose ici, dd'une sorte de donnée de vie acide, crasquelure sur plastron, donnée rude à lire incidemment, à déchiffrer. On comprend que des choses sont dites. On veut êttre ainsi informées à la poussée , à la ccriée. On veut comme emmagasiner des dires de poids, être grosses d'iceux; être comme engrossées enxsemble (sous une même égide) de pareils dires. On veut porter loin ces dires de poids, fruits de la pâssion, sur roche du cru, paroissialement, crûment, initialement, comme d'un art rupestre mis directement à disposition des gens . On tente la chose. On se dfit que nous on a à toujours plus tenter ensemble icelles choses des données de base, les toucher. tenter de toucher. Tenter ensemble de toucgher. Ensemble tenter si possible d'y toucher grave ! Si possibvle d'y toucher, et si possible ensemble ! On est deux qui en soi (en nous) veillons à pour le coup toujours tenter de toucher en vrai, à icelle vérité des vérités concrètes = bloc = charge = pierre = massif = Vie. Nous vsommes qui aimons cela, chercher vif, vivement chercher, chrchercher vivement. Nous avons à pour le coup ensemble nous positiuonner en roche, de telle sorte que voilà nous puissions voir en ellle (à travers diverses traces déplissées) des choses de poids = pesantes = qui pèsent ici leur poids de douce vérité, de vérité vraie. On s'approche de la vérité. On est comiques dans nos déhanchés mais on s'en fiche. On s'avance vif, car on vit, on est vives en vie et on trace, on fait du chemin. On est aux portes du SAlut, Charge Rude, POrtique? déploiement, à même la roche nue, cri de joie parmi les ouailles. On s'avance nues ainsi (main dans la main ) : MONTEVERITA ah ah ! MONTEVERITA AH AH! MONTAVERITA AH AH 

oh on est folles ! on est complètelment folles ! on a trop bu ! on est folles d'avoir autant bu ! on est complètement folles ! on est folles d'avoir autant bu ! pourquoi avoir bu ? on est frappatingues ! on est dingues ! on a bu des tonnes ! on a trop bu ! on est folles d'avoir autant bu ! on est complètement folles ! on est folles grave ! on a bu de folie ! on a vraiment trop bu ! on est folles dingue à avoir tant bu ! on a bu des masses ! on est dingues ! on lévite ! on est ivres mortes ! on est schlass ! on est complètement complètement cuites ! on est saoules comme jamais ! on est folles d'avoir autant bu ! dingue folles ! on a bu des tonnes ! on a trop bu ! on a bu des masses ! on lévite ! on grave ! on treace ! on écrit des noms sur roche : mots des bêtes bêtes, mots-bêtes des bêtes de poids ! on est ivres mortes ! on est folles ! on a bu des tonnes de choses fortes ! on trace à l'envi des bêtes de somme ! on est saoules à mort ! on est ivres mortes ! on est complètement complètement ivres mortes d'avoir autant bu et c'est folie ! on est folloes à mort d'avoir aurtant bu ! on est grave folles , dingiue folles, on est dingue ! on a bu trop ! on a trop bu ! on est dingue folle d'avoir autant bu ! on lévite ! on trace la bête de poids ! on la regarde aller et venir sur roche des prés ! on est saoules ! on a bu ! on est sur roche en lévitation ! on est sous emprise ! on voit la bête qui nous sied : bouquetin des prés, bisons rudes, chasse gardée. On est saoules de chez saoules. On a bu des masses. on est saoules grave ! ON boit trop. on a trop bu. On voit labête s'avancer vers nous qui nous regarde. On voit devant nous une bête grosse s'avancer, elle nous regarde. On voit devant nous ici la bête de poids et de charge, bête grossze massive, aurochs = AUROCHS (majuscules) ! elle vient vers nous ! elle vient pour nous toucher ! nous sommes ivres mortes ! nous sommes ivres ! nous sommes imbibées d'alcool ! nous sommes prises dans les filets d'une sorte d'emprise rupestre ! noius sommes deux en  nous qui sommes ivres mortes = sous emprise ! fulgurances, flagrances, France, charge grasse, poids des passions, langues latines évccaretelée, soumission à une vol:onté, ivresse vive, saouklerie, partance. nous nous approchons d'icelle présence . Nous sommes saoules, nous nous avançons. Nous sommes qui cherchons ensemble à co:mprendre cette bête ici qui vient vers nous commepour nous toucher,  qui est bête de la foi intègre. On est deux qui voulons aller, qui cherchons vif à aller, qui voulons grave chercher à aller, le plus loin possible en cette cavité des bêtes entre elles. Ivres mortes nous allons. Nous allons en elle (cavité) ivres de chez ibvres. Nous sommes complètement ivres. Nous sommes complètement saoules. Nous sommes archi-ivres. Nous sommes complètement ivres de chez ivres. Nous allons en cavité ivres de chez ivres. Nous sommes ivres de chez ivres et nous allons en cavité : trou de Rage de la Mort à l'oeuvre. On fonce, gravons ! On grave, fonçons ! On est deux en nous qui fonçons-gravons de rage ! on trace ! on fonce ! on y va gaiement ! on est dingue folles d'avoir bu autant ! on est folles dingue et même frappadingue ! MONTEVERITA AH AH ! MONTEVERTIRA AH AH ! On est nues de pied en cap ! saoules et nues et frappadingues d'avoir autant bu ! MONTEVERITA ! on est là : nues de chez nues, ivres dingue, on grave = on trace = on dit = o,n pousse = on veut aller loin = on creuse = on est deux = on est dans = on est dedeans = on avance = on fonce = on crie = on est en vie quoique ivres mortes ! on a bu des masses d'alcool fort ! on est folles complètement ! MONTEVERITA NUES ! MONTEVERITA NUES ! on pousse la mort en ses retranchements : on l:'insulte (gros mots), on est vives = acides = graves. ON lui pisse au cul. ON insulte grave Déité. On est cuites et on insulte D2ité : la Déité des déités. ON lui pisse au cul. ON dit des gros mots ! on est ivres grave, complètement HS, on est OUT, on est cuites grave, saoules à tomber, complètement schlass. Dingue DINGUE;. Dingue dingue. dingue de boire ! de tant boire !MOnteverita à cru, à la fontaine, direct live. on avance à petits pas. on s'avance à petits pas. on s'avance à petits pas ? d'icelle fontaine. pissons-lui au cul. ON est deux qui ici pissons au cul d'icelle fontaine des Temps. Mort amère. On lui pisse au derrière. mort nacrée. On avance vers elle. en lévitation. on monte , haut perrchées. On est deux qui aloons vers elle, chercher, chercher les données, les données données. ivres comme jamais. On est deux qui nous approchons. On est qui allons vers elle, D2ité des déités. ON est qui allons pour la toucher, toucher D2ité. Touchons. Touchons Déité. Déité des déités. Touchons déité. Touchons de chez toucher. Touchons à cette déité des Déités, allons vers elle cuites mortes afin de la toucher. Lévitons. Lévitons. Lévitons cuites mortes. Lévitons. Lévitons grave. montons. montons grave. tTouchons à déité grave. allons vers déité. T$ouchons déité ! gravons bêtes de charge sur roche des temps. gravons grave icelles bêtes des données de base, ivres mortes, schlass de chez schlass, ivres de chesz ivres. Nous avons tr$op bu. Nous sommes complètement folles. NOus sommes givrées d'avoir autant bu ! NOus sommes frappadingues. Nous sommes tarées. Nous sommes deux folles complètement, complètement folles de concert. MONTEVERiTA. Nues et crues. Crues nous sommes car ivres nous sommes. Crues et cuites .Fruits de la passion. CHarges mentales. Trou du cul de l'äme. salaisons.

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12/04/2024

On regarde = on explore = on voit = on fait ainsi que les choses du monde apparaisse,nt?, on est deux quivoulonds cela. Et ici du coup on cherche à vif des données de base qui, incidemment, pourraient le faire grandement, pourraient de fait nous initier considérablement et nous donner de quoi (pour le coup et enfin) comprendre, ce qui est ici, ce qui ici se trame, ce qui nous regarde, ce qui se plaît de fait à nous regarder, ce qui nous fait face, ce qui nous observe de pied en cap et peut-être davantage. On cherche à deux en soi des choses. On est deux qui dfe fait cherchons, ici et là = devant soi, des choses de rage (oui) et aussi des sortes de données de base radicales (les données). On est qui cherchons vif, vive, vifs et vives ensemble ici et là. Toi et moi en moi, etc. On comprend ici que voilà, des choses peu à peu (oh peu à peu) se mettent en place incidemment, et nous d'essayer d'y comprendre quelque chose et pas rien, d'y cerner des données de rage (de base) et aussi de base (de rage) incidemment. On est qui cherchons ce qui est qui est (devant soi) qui se présente = ce présent royal, cette drôle de murette, ce frontal, etc., et pour cela : fissa ! à l'abordage moussaillon ! du nerf ! que diable ici -bas , du nerf en pelote ! du frimat etc. ! on est qui voulons aller et loin en pareille roche chercher, chercher quoi chercher pelote ! oui !!!!!!!!!!!!! car noius sommes des (deux) qui (en soi = en nous) cherchons à comme débroussailler un devant de soi bigarré. On essaie à deux de comprendre ++++++++++++++++++++ ce qui est ici, devant, paroi, murette des données briutes, ce devant de soi nacré. On s'avance à pas comptés doucement et on regarde devant soi la tâche, cette chose rude, ce trait dessiné par quelque ausrtralopithèque autrefois il y a des années. qu'estce que cela ? qu'est-ce que ici cette chose devant soi armée ? on est deux en soi ("à toi à moi") pour tenter (essayer) de le comprendre, de toucher à ça, cette chose rude, ce poitrail ou quoi est-ce ici qui semblerait incidemment peut-être nous toucher en veux-tu en voilà ! nous donner du lest ! nous dire la bonne aventure ! Regardons ensemble icelle roche des attraits . Cherchpons ++/+ à  pour le coup comprendre les enjeux ce que ça peut êtte. Voyons voir. Sommes-nous ici des qui cherchent à vif les données du monde ? peut-être ! on voudrait ! on est deux en soi qui qui sait voudraient. On  le dirait. OU plutôt : on lr dirait volontier. On cherche à ncerner au plus juste des données de rage brute, à savoir , ici : cela ! ça ! cette Chose Rude, ce sens de la marche, comment dire ? cette catastrophe, ces catacombes, ce prix , ce pli pris disons. Nous ne sompes pas engagées inoccement pour rien. Nous voulons toucher à la muraille de la foi dans l'ombre. On est qui cherchonsb ici, à toucher à vif icelle roche des données de base, son allant, etc. On est, on est qui cherchons, on est qui voulons, on est qui nous infiltrons, qui voulons comprendre en ici nous infiltrant au plus profond de cette roche (dures) des données vives. On se pelotonne. On se plie en 4. On est qui pour le coup noius enfonçons à vif en roche dures des données rudes sur la vie, la mort, le tout verbzal, les transitions. On veut touchr à pareille paroi des donhées frontales ce que c'est en vrai : qui le sait ? qui sait ce qui esrt ? qui comprend les données frontales, pariétales, vives de chez vives ? Qui est là pour soi = pour nous ? qui veut bien toucher à une chose qui serrait la Chose ? Qui touche à vif icelle Chose sans se blesser ? qui va loin en cette chose rude et dure d'une sorte de paroi-tampon ? On s'infiltre vivement à la une à la deux et on fonce ! on creuse ! on y  va gaiement ! on ne lambine pas aucunement biien le contraire ! on est enfoncées grave ! on s'enfonce à deux et grave , grave ici et là, grave qu'on s'enfonce, qu'on creuse, qu'on touche au but. Ou (du moins) qu'on essaie ensemble main dans la main, mzain fdans la main pour ainsi dire (disons) et ce qui est ici, est cette chose d'une sorte d'entrée en matière, ce qui ici est à dire, à comprendre, à toucher à vif en termes de compréhension, est cettye chose d'une sorte d'entrée en matière. On est qui pour le coup voulons aller ensemble loin en elle (Chose Dure) pour comprendre, toucxher, cerner, coller à pareille Substance. nous on cherche à deux ici cette Chose, cette chose rude, ce travail, cette sortie de vie, ce sens de la marche, ces larmes, ce sang, cette ouverture comme à l'entrevie, à l'entrevoyure, au débotté. Chandail ! chant d'azur peut-être ! ouverture indemne, Colère de Divinité on ne sait. pEiut-être en effet une sorte de colère vive, sorte de chant désossé; on essaie ensemble de nous rapprocher d'icelle Colère des données acides. On met un doigt ou deux (pas plus). on voudrzait passer la tête mais est-ce raisonnable ? on voudrait ici ensembleb à toi à moi passer la tête que tu passeras, passer une tête, un bras, un oeil, un doigt ou deux, un petit quelque chose miséreux peut-être mais qui pour le coup et au fond "le fasse", ou comment dire : en jette (JE) un petit peu, manière. on est deux qui cherchons ce faire, cette chose à faire, ce sens radical, ce serment, cette entrée dans le sang, etc. Une sorte d'infiltration salutaire ? une sorte d'infiltration vive de nos sens et autres intelligences naturelles ? une sorte de poussée rapide ? entrée en mêlée ? cherche-merde ? On est deux en soi. On voit à deux. Deux est le chiffre nominal. On sait à présent que ce 2 est comme qui dirait le Chiffre, soit le chiioffrre qui serait celui que pour le coup ... on serait , nous, on serait ce chiffre. On serait 2. On seraitbv(en gros) le chiffre 2. Un numéro comme ça, qui irait là, là-bas ou là, en cette roche des apprêts, des données, des sources. On commande à être. On veut du mou, du meuble, du sensiblement ouvert, du qui puisse accueilleir nos êtres d'entrée. On veut être et avoir été, ou le contraire. On veut TOUCHER AU BUT, on ne veut en aucun cas se laisser aller mais plut^tot tenir bon, tenir à la rampe, tenir concrètement et sans lâcher, tenir comme il faut ! aller vif et droit en roche et là (une fois entrées) comprendre +++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++ ce qui est, ce qui apparaît = cette Chose Rude = cette VOIX , ce tas, cette Vie de SOi, ce Tralala pour ainsi dire. Et nous de pour le coup nous approcher le plus qu'on peut, de nous coller à cette sorte de Donnée de base, à ce mur des données de base, murette des celtes, chants des choeurs, sons et lumières. On est devant. On regarde, on voit, on cherche à touchrr .... la VOix mais en vrai est-ce que c'est possible de toucher la Voix ? est-ce une chose possible cette chose de toucher, de toucher à la Voix de l'ëtre ici collé à paroi dure, à paroi du monde ? On est qui vou:lons ici nous approchzer soit au plus près, au plus près possioble, d'icelle déité Dureté denntée, et de ce fait : com-prendre = prendre ici et là ce qui est qui va, qui fonce, qui court en ces prés, qui va de l'avant en cette roche, en ce vent dans le vent, ou comment dire ici ce qui est qu'on voit ? on voit quoi ? On voit ça = des aurochs des plaines, des bisons nacrés, des charges mentales dessinées à main levées, des bisonees ezt autres bouquetinnes des attraits, charges vives, dures, concrètes, expérimentées, dures bêtes. On voit ici et là gambader les bêtrs. On vgoit ça qui est, cette chose ici, qui va de l'avant concrètement, qui fonce, qui broute, qui mange herbe, qui caracolle, qui sautille. Une bête est là venue sur roche nous "parler" (à sa manière) pour nous "dire" ce qui est qui est, c'est-à-dire cela, cette sarabande, ce Chant choeural, ce Crid e  joie , cette sorte de donnée toute musicale âriétale dessinée-gravée à même la roche devant soi. roche dure des temps donnés, pour ainsi dire. Roche des prés. Roche verte des prés donnés. Roche comme un invariant, une donnée de base et là, cela intégré, on cherche plus avant, on creuse plus profondément, on essaie ensemble (toi et moi en moi) de peu à peu creuser, creuser et toujours creuser, icelle donnée (rocheuse) des Vérités, soit : icelle Donnée vive, chant des Vies, Charge Rude, Cri de la passion. On voit qu'on voit. On sait qu'on sait. On cherche à ici ou là comprendre ce qui est . On cherche à pour le coup ici et là comprendre ++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++ ce qui est dans ce qu'on voit, soit : ce qui est qui est, ce qui est qui est concret, cette chose d'une sorte en soi de Donnée de base r-rocheuse, ce Travail, cette Bouée et cette Boue tout court. Ce chant des parois = boue de Joie. On creuse. On y va creusant (à toi à moi et ça le feraà). On veut profondément comprtendre ici ce pré, cette herbe, ces bêtes broutant, ces chevreuils et ces  brebis, ces chameaux et chamelles, bouquetins et bouquetinnes, bises et bisonnes, cri de joie des données ancrées, charge douce (parfois) ou dures (souvent) des parois mobiles. On creuse à même la terre (la roche) le sommet. On est deux = dieux , qsui voulons = qui creusons, cette chose ici, d'une sorte de saraba,nde : confrérie (?) du temps qui passe ? consoeurie des données frontales ? qui le sait en vrai en vérité ? qui sait ce qui est ici des données de base ? On est qui voulons en  ous comprendre le plus, c'est-àdire le plus possible, mais en vrai pour ça "faut y aller !", faut certainement pas lambiner du tout mais au contraire aller fissa, vif de vie, tranquille assurées peut-etre mais vas-y ! cours et vole ! va -y donc ! ne traine pas ! ne trainaille pas ! cours vif de chez vif au plus rapide que tu peux , afin de (pour le coup) comprendre = prendre! prendre la tangente ? exactement, on dirait ! On dirait que nous on est qui sommes comme des qui (ensemble) recherchons La Faille = l'Enttrée = le Trou des données de base = cette Chose des parois du monde = cette Envie. On veut pousser et encore pousser et toujours, afin de (pour ainsi dire) "limiter la casse ", on veut comprendre. On veut aller en roche comme autrefois en religion ou alors quoi ? toucher les données ? toucher que pour le coup tu toucheras ici  c'est-à-dire là = cette paroi ? On est qui ensemble cherchpons au plus près les données de Rage ce que c'est et ce que c'est pas. On veut aller loin en  cette roche comprendre loin. On veut loin aller en pareille roche pour comprtendre = prendre un certain nombre de données, les prendre avec soi , dans sa besace, dans son ventre, dans son soi, dans son être de joie, en son sein de Rage, etc. Et pour cela que faire ou dire ? eh bé peut-être ça, qui est cette chose, d'une sorte d'e,$ntrée en matière, fouillage au corps de roche, craquelure, charge dure, bélier. On pousse. On pousse que tu poussezras. On arrête pas de pousser, de pousser à vif dans le vif, charge dure des données fro ntales contre charge rude des données (en face) pariétales. On creuse fort. On creuse à vif. On creuse la roche des données de base : mots de la prairie, bises-bisonnes sur pré, broutage et promenade en petites foulées. On est qui voulons nous approcher d'icelles bêtes-mots des prés de Roche. On est làà présent tout près. On touche au but : on touche la roche = on est près, d'icelles données pour le coup bestiales (bêtes et bbestiales). On croit comprendre. On veut être ici des qui savent loin ce que c'est que ça qu'on approche et voit, qu'on voit et touche, qu'on touche que tu toucgheras et que tu verrasz. On est deux ici = Elle en moi, femme des abois, rude pensée amicale parioétale, et donc Moi qui suis la Charge, le bélier de choix tu parles, enfant de la balle, bébé, cri de faim au débotté, cri de joie au final, chant docte, plaintes acidulées, vives lancées . On cjherche à deux ici la Donnée de Référence. ici = Paroi. Cette Chjose rude. Ce sens de la marche. Cette ri bambelle de micro-données disposées de base côte à côte comme osselets. On voit cette chose se débattre et on voudrait dès lors la cerner bvivante (quoi !? la mort "vivante" !?) et de ce fait : aller en elle, fouiller vif, creuser loin, toucher et toucher, toucher et toucher, toucher à Elle, toucher Ellle ! touche que tru toucheras à elle et puis pas qu'un peu : beaucoup ! longtemps ! profondément ! en colère ! en colère monstre ! On touche ici-bas à pareille (peut-être) monstruosité placée devant soi, on s'approche d'icelle à grands pas ou pas mais voilà : on est tout proche. On touche presque. on Veut toucher sévère ! On veut grave TOUCHER à LA MORT ! On veut grave y aller ! Toucher à IceLLE , merdre ! On est deux, qui cherchons ensemble, à toucher la toucher, la Mort des catacvombes, charge dure, poule aux oeufs d'or. On croit qu'on est que tous les deux, toutes les deux. QSue dalle ! on est plein ! on est nombreux et nombreuses ici, qui ensemble = main dans la main toujours, cherchons à toucher à la poule aux oeufs d'or. On veuit ensemble nous poster;, nous placer , nous mettre iic, de telle sorte que voilà, on EST, On s'avance, on côtoie, on touche à la mort oh oh ! on touche ici (le verbe minéral) à cette chose dite de la mort, à pareille chose dite "de la mort etc.", cette Voie d'accès est celle de la Mort de base, chant des charges (aurochs, buffles, bisons, mots de rage) . On creuse la roche avec nos petits bras. On est petits petites qui creusons que tu creuseras. On fait au mieux. On s'applique. On fait attention. On veut toucher toucher la mort de près. On veut toucher-toucher la mort au plus près. On veut ensemble ici-même toucher (touches qur tu toucheras) la mort au plus près possible ! On est cela qui sommes (nous) des qui voulons (ici) creuserr Roche Dure (de la mort de base) et puis comment ! à vif= vif = en vie ! Cela et rien d'auetre ! on veut comme dire-faire = faire-dire. On est qui cherchons frontalement à creuser pariétalement la roche dure des données de base = cette chose de la mort frontale = devant soi = Paroi. Et pour cela : le Mot, la bête-mot, Aurochs madrilènes, Cri de la passion, chants doctes, poussières tu retourneras en poussière, dénominations diverses. On touche à ici la mort de base .... par le cul ! On touche ici par cette chose déplissé = cul, qui est ce trou de base-rage, chou, chu, qui nous regarde. On essaie ensemble de comprendre. On veut ensemble ici essayer de com^prtendre, alors qu'est-ce qu'on fait on reprends la chose à son commencement et à nouveau on regarde. On veut dès lors aller ensemble commeb"à comprenure" ou "à la comprenure" des données "célestes" (disons "célestes"). Pour cela, une seule voieb : la nôttree (pour ainsi dire) = la Voix. la Voix" déposée" ="posée" = plissée sur roche : bêtes-mots de base rocheuse. On creuse à deux ici la Roche des prés. On lance les dés. On brûle ce qui est de soi (le passé) sur roche déplié (le passé) afin de faire "accroire". On déplie et on déploie. On est 2 qui voulons ça (comprendre) ensemble cela : cette chose de la base et du sommet pour soi. pour aller plus loin en pareiille paroi des données élémentaires, rudes et dures peutêtre mzais élémentaires = natives. On est qui voulons de fait comprendre loin = +, cette chose, d'une sorte de donnée brute, vive, naissante à même la paroi du monde. On s'approche d'icelle roche devant soi et là qu'est-ce qu'on voit on voit (toujourds pareil) un monde prairial, vert pré, fleurettes, herbe à fumer, bêtes alimentairs (massives, charnues, groossueurs de rage ventrue). On veut donc toucher mais comment toucher ? par le vcerbe ? eh qui sait ! la mort des Colères. OOn voudrait ici (le verbe) toucher. On voudrait ici (paroi) toucher à la mort des colères. On voudrait ici (paroi) toucher toucher Mort des Colères (dite telle). Ici on voudrait ensemble (toi et moi en moi) toucher-toucher à Mort des colères ou dite : des colères. On ensemble aimerions toucher, aimerait toucher, ou même "toucher-toucher", à Mort dite "Mort des colères" car elle en a m arre, elle n'en pêut plus, elle est crevée, fatiguée d'attendrte, elle veut toucher-toucher-toucher à nous , et nous toucher-touchert-toucher à elle ! va-et-vient frontal, pariétal, occipital qiuy sait ? boîte cranienne ! on le sait car on le voit ! on sait ça ! on voit qu'on sait ! On voit cette chose là , d'une sorte de pensée de base = cri de joie dans la savane ! cri prairial ! bêtes-mastodontes ! aurochnées diverses et variées sur roche ! On est deux des qui voulonbs creuser la roche des données frontales, et du coup passer; bille en tête, vifs (vives) , y aller ! pousser ! pousser de la base et du sommet, afin de passer sans "y passer" de préférence ! allons-y poussons poussons ! allons-y poussons ! nous sommes de la chambrée ! nous chantons le chant des damnés ! nous voulons passer sands y passer ! offrir ici notre passé de vie sur roche. pôusse que tu pousseras moussaillon ! enfant de basse extraction ! charge rude contre mur du son (pour le dire vite) et nous voilà qui re-considérons tout l'éventail des choses rupestres : les données acides, les données coriaces, les rudes ou dures données, les données-colère, les données vives de chrez vif, les données de base, Rage au frais de la Princesse, etc. On regarde le tout, on se pose ici pour regarder ce Tout, on voit ça d'ici, on regarde, on cherche à comprendre les données de base, on s'approche au plus, on veut toucher à Elle, à La Mort des prés, Mort prairiale des données rupestres. Ici on dirait un (une sorte de) paysage des marais, une sorte ici de champs fleuri humidifié. Qui sait ? On est deux en nous = en soi, qui voulons toucher = s'approcher et du coup déposer cette chose d'un présent-passé, d'un cadeau à déité = offrande, le Passé. KLe passé (passé) n'est pas assez on le sait (aux yeux de la Mort-Déité) et cependant, pour nous (= soi) ça ira comme ça ! on veut pas tré-passer ! On ne veut aucunement (c'est sûr) trépasser ici, rocghe des p)rés, mais demeurer tu l'as compris, Daisy ! On veut dire une chose ici comme quoi on est, des qui ensemble, soit main dans la main, cherchons que tu chercheras des choses rudes, dures peut-être, qui informent (de fait)  = donnent forme ! On veut toucher = toucher fort. On veut aller profond, on veut comprendre les bases du temps, on veut toucher la mort sans y passer, on veut donner de soi un quelque chose qui (ici : paroi) le fasse un tant soit peu aux yeux d'Icelle , tu le sais. On veut dire et toucher = dire-toucher. On dit que c'est pareil (ou on dirait que c'est pareil) . On est qui sommes deux qui cherchons de base. On est deux qui voulons comprtendre (de base) pareille donnée. On est qui voulons de base comp^rendre "des choses" , ce que c'est, ce que c'sset que ça, cette Voix qui dit ici des choses et autres ... pour Soi ! Oh , on veut ça (ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiioiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiikkiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii) compfrendre. On est deux ici qui ensemble voulons (le plus possible) comprendre les données de base, celess-là qui devant apparaissent, données des données. On est là disposées (toutes disposées) à comprendre, à prendre, à emmagasiner, à accueuillir, à chercher ensemble à comment accueillior; on veut être ensemble (DEUX) des qui sommes (UNE SOMME) celles et ceux = celles (ou celleux ?) qui voulons TOUCHER TOUCHER TOUCHER TOUCHER TOUCHER TOUCHER TOUCHER à cette choses ici présente (devant de soi) = La Mort ! Mort des parois belles, mort des Roches rebelles. On est devant la roche comme ici face à la mort. On veut donc toucher = comprendre = prendre .... mais commênt cela ? ce n'est pas (du tout) chose aisée ! pas ... du .... tout ! non ! On est qui voulons du coup (enlacées) comprendre = prendre = accueillir =cerner, icelles données des parois du monde = la vie et la mort jumelées. On se dit que nousq aussi on doit pouvoir nous affilier à son .... consentement ? nous ranger à lui ? On se dit que nous aussi, on doit ffaire ainsi que nous devons (nous nous cdevons) faire (de faire) cette chose (là ou là) d'une sorte d'acquiècement. On est qui voulons, dès lors que nous sommes, savoir. On est deux qui ici voulons savoir, de fait, dès lors que nous sommes. on est comme des qui, dès lors que nous sommes (des êtres en vie), voulons savoir. Quoi ? eh bé ça Duconno, cette chose (rude) des devantures ! Mort de Rage ! calipage ! tu déconnes à mort il faut croire ! Comprends-tu la chose, la substantifique moelle ou pas grand chose ? est-ce que tu comprends un peu (un tant soit peu) ce qui est qui est devant nous la Chose ? est-ce que pour toi ça ça a son importance, ce radar , cet oeil des données, ce Regard appuyé , cette vision d'outre (d'outre-parade animale) ? On le dirait pas ! On est qui voulonbs ensemble loin aller profond en roche, afin de pour le coup toucher à Déité mais pour quoi faire ? popur sauver sa peau ? son ëtre ? son chandail ? son être de vie ? sa divine comédie ? son sens des données brutes ? son amour de joie ? On s'approche pas à pas de cette chose dénommée "la mort" et ce faisant on "comprtend" des choses (on prend = on prend son temps) et ces choses que sont-elles ? eh bien, eh bé c'est ça : cette Voie Ducon, c'est ça,  cette chose d'une voie d'abord, d'une voie avant toutes choses, voie surnuméraire à des données brutes, voie d'abord surnuméraire : trou ou échancrure, passage royal. On y va gaiement ! on est remontées ! on est motivées ! on veut toucher à Déité frontzale ! on veut comprendre icelle donnée ! on veut toucher à pareille déité ! On veut aller loin en pareille dééité donnée sur roche comme empreintes, traces d'un passage, gravures, scellements, ruses. On est deux ici qui voulons toucher toucher toucher à cette déité des savoirs lacustres. On s'avance. On est proche d'elle. On la voit qui se désaltère à) l'eau de la rivière, elle est élancée, racée, elle est belle, elle est super, elles est (disons) superbe = sublime = Une Beauté = Un Canon de bête, etc. Ssuper lativement cotée. La Bête des Bêtes. Une sorte de Donnée de base déposéez. un cadeau de choix pour déité ou non .? Une sorte de doigts de fée ? On est ensemble = deux (minimum). On veut être ensemble toujours = soudées. On vveut rester soudées. On veut tous toutes, rester ici soudées face à Elle, bête au débotté (des attraits). On veut être et avoir été pour e

lle , une sorte pour le coup d'amie femmelle. Femme rude, grue, charge, explosion. On veut être belle (Belle) pour elle (Elle). On veut ici êttre Sorte de, soit : sorte de bête belle, belle bête = rude, massive sûr, une charge forte, un bouc des parois = bête belle, bête des rudes parois, bouc et bouquetin des prés natifs (à la base de la marge , cul centré). ON cherche à comprendre ici et là un certzin nombre de données débroussaillées mais de fait c'est pas simple ! du tout! tout au contraire ! c'est coton, c'est pas évident, ça pousse à dire des choses que peutêtre , en d'autres temps et heures, on ne dirait pas, mais là, sous influence majeure, sous vive influence majeure (majeure et mineure) on est saisies, on est prioises sur le fait, car tu le vois ça fuse, ça pistonne, ça court et puis vite ! ça y va grave ! ça y va de rage ! ça chasse ! ça pousse à comprendre = prendre , etc !C'est une sqorte de course-poursuite à même la lande = une recherche motivée, vive de chez vive, à même lla paroi. On voit ce qu'on voit et ce qu'on voit est un convoi de bêtes-mots de première extraction pour ainsi dire, ras la touffe. On voit ça qui va vif. ça y va frontal = royal. ça est cette chose d'une sorte de passage en force, rentron, pousse-misère, cri de la pâssion, osmose, colère, charge du temps. On donne le présent de soi = son passé (Histoire) à Déité, et on dira que ça le fait , grave ! On dira ça ici que grave ça le fait et pas qu(un peu ! On veut être ! on veut grave être ! on veut être grave ensemble soudées des (ici) qui "comprennent" = prennent avec (de fait) elles, les dites "données" "de la base et du sommet". On s'approche de la roche numéro 2. on dit ici qu'on s'approche main dans la main de Roche 2. On s'approche main dans la main xde Roche n°2, celle-là des catacombes, celle-là qui nous fait face à l'intériuer de la paroi, Roche des données profondes, ancrées, entrées, mises sur pied par déité de Base = Rage acidulée. roche 2 est une roche OUVERTE. Il s'agit ici d'une sorte de paroi finale. terminale. clôture des prés. On regarde cette chose des données ultimes, des données donc finales, et quoi on voit ? on voit là la Bête Maussade (SAde ?) qui regarde (OEIL) nous comme on est. Et comment on est ? on est mal fagottées, on est mises de travers, on ressemble à pas grand-chose, on est animées d'intentions bonnes mais on est bêtes comme chou, comme des benêts, commle bêtes des prés. on (on dira) s'époumone ! oh oh ! on va ! oh oh ! on fonce ! oh oh ! On y va gaiement grave ! Tu vois ça ! On est qui voulons ensemble comprendre loin icelles roches de la mort à l'oeuvre (de la mort acidulée). On se poste aux avant-postes. On se déploie. On s'ouvre à tout va (ouverture grande) . On est prêtesv à ici recevoir-accueillir la semence des données de base ou qauoi ? charge mentale ? cri de joie ? jouet de docte pelle ? on creuse ! on creuse dur ! on creuse fissa dur ! Pelle ... comme une pelle ? on veut être ici des qui pousse au cul de la mort à l'oeuvre c'est sûr ! On veut la bousculer de biais ou comme de biais. On veut être ici des qui cherche à comprtendre une chose ou une autre concernant la vie ce qu'elle est. On veut grave toucher, touche que tu toucheras ! cette voie d'accès, ce passage rude, étroit, "étroit pour soi mais ça va aller, on dirait. on va loin en cette roche des données de base , on creuse loin car on sait ( creuser loin), on creuse ici loin car on sait, on a ce qu'il faut, on est outillées, on est nous deux comme des "outillées de première". On est toutes deux Un (UNE) qui va sur la roche, qui fonce, qui pousse et creuse, cherche le défect par où s'introduire, fissa, à la une à la deux on traverse, on passe, on colle à roche et on poasse rude, on pousse que tru pousseras. On veut vite travezrser et nous retrouver "de l'autre côté" o`ù on dira que les bêtes broutent, mâchent, cherchent pitance (nous de même). on est ENTRE. entrées et EnTRE. On est entrées en roche et du coup on est entre = entre deux parois, la première (la paroi des dites données dures de la vie) et loa seconde (la dite paroi des données frontales terminales°. On se retrouve en cette sorte d'entre-deux magique, fait de bêtes nacrées, biches alanguies et bisonnes dorées, masses de vie, grios mots, injures, vives saillies etc. On fonce et on fronce. On est qui cherchons une place ensoleillée, à même la prairie filtrée. On s'avance au milieu des prés. L'herbe est grasse et fournie, vert pré, charge déposée. On est deux ici : sous la mère. On tête. On tient tête (verbe solidarisé, solide, solidifié). On veut rester un temps ici accolées. On est des bêtes nous-mêmes. on t!ète la Bête des prés. On est entre deux roches tracées, qui cherchons à faire ainsi que pareille bêtes, ici (bisonnes craintives), soient bêtes des données acerbes, vives, chaloupées, dociles, riches. On est qui voulons  comprendre ici profondément les données de base, et pour cela nous nous acheminons vaille que vaille vers icelle (donc) Roche 2, la (dite) Roche2, qui serait terminale, la dertnière, ultime sarabande, chant de l'oiseau sage, etc. et nous de nous poster près d'elle (pas à pas) tout près. On est accolées quasi. elle est là qui nous fait face. Elle nous regarde, elle semble nous regarder en face. Elle semble mater = nous mater. Elle est Roche de la Mort à l'Oeuvre, ouh malheur ! fuyons, non ? eh bé peut-être pas , hé hé ! soyons fins et fines, fines et fins ! agissons subtilement concrètement ! approchons-nous sans la ramener ! mettons-nous tout de biais et voyons ce qui est ! Que voit-on en vrai ? une sorte de paroi de Rage, ok. Une sorte de donnée frontale il semblerait = un mur. Ok aussi. On dirait que c'est quelque cxhose de plutôt sensible, une matière grise, intelligence articulée. on dirait que c'est en vie, que ça vit. On dirait cette chose, comme quoi ça vit ou vivrait. On dirait qu'ici (Roche 2) la mort (ici donnée) vit (oh oh) et pas pour de rire. on dirait ici cette chose, comme quoi le Verbe (déplissé) aborde la vie par la voie tantrique de la mort à l'oeuvre. On dirait cela ici, comme quoi la vie szrait, comme déployée pour faire son petit effet (à travers le verbe déposée : présent du passé°. On est qui cherchons +++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++ ce qui est dans ce convoi. On voit quoi ? on voit un convoi (de bêtes de charge) et cela nous plaît un tantinet mais pas seulement, cela nous  démarque, cela nous entraîne, nous pousse de biais à être (ici = roche) des qui cherchent ++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++ à compren dre les données rustiques, ancrées de la roche des prés, la des roches dures de chez dures, Roche Rude = ROche 2, celle qui est (ici même : pré) celle-là qui njous "regarde" de pied en cap (= de la tête aux pieds) et ne nous lâche pas d'une semelle. On veut être ici ensemble soudées alanguies. On veut s'aimer (sur une étoile sur un oreiller). On veut toucher à icelle roche terminale, finale .... maisq sans sombrer ! On veut passer sans passer ou "y passer", et pour cela : fissa ! à l'abordage ! tentacules ! tracv ersée lacustre ! charge frontale ! tempêtes ! poussées majeures et complètes ! dans le sens de la montée (de fait) ! On monte ! on va de l'avant ! on charge ! on compte nos pas : un, deux, trois, quatre, cinq, six, sept, huitk, neuf, dix, etc., jusqu'à temps qu'on saura la vérité vraie, la Vérité des Vérités ce qu'elle est, à quoi elle ressemble, ce que c'est, ce que c'est que cette vérité des charges centrales. On est qui ensemble voulons nous approcher au plus possibkles, de (donc) pareilles vérité rocheuse, pierreuse, crue, dure de chez dure. Une sorte de densité. Une sorte de volonté rude. Une dureté des duretés. Charge frontale, caresse, charge pariétale, ivresse. Charges des données de Rage, crue des montées basses rude, crue drue des montées hautes, va-et-vient. On pousse à la une àà la deux à charge ! On veut monter ! léviter ! se hausser jusqu'à Elle, Roche 2 des dernières données des fées ! On voit là la Mort en face = cette Sommité = cette Somme = ce Somme = cet endroit où pouvoir déposer de soi le Passzé, et dès lors, se tirer fissa dans les prés, au milieu des vaches, des bêtes de poids comme soi (?). On creuse roche dure, au pic ou au piquet-poinçon : gravures, bêtes de charge, canassons et canassonnes, bouc et bhouques, booking. On est qui cherchons à vite fait nous introduire en cette roche des vives entrées, et du coup on est accolées, on fait corps, on est homme en femme deposé, on est homme-en-femme, charge intégrée, pli pris, donnée donnée, un tiens vaut mieux que deux etc., denrée, offrande à déité, ba nanana  ba nanana , incroyable être gliszé, qui va qui vient comme une sorte (pour le coup) de pic de sa rage, pic-piquous de rage rude, charge alanguie ou pas, mais charge du passé donné, vas-y que j'y vais, charge lourde ! On pousse au cul ! on pousse au cul d'icelle roche dure des données de base ! On veut êtte des (ici) qui chantent ! chantent-chargent = s'époumonent, pousse,t-poussent l'escarpolette ! On veut toucher de la rocxhe 2 ce que c'est devant, on veut devant toucher à Roche 2 ce que c'est ! pousser pousser l'escarpolette des données données ! on est deux ensemble main dans la mùa in, qui de fait voulons, ici, toucherr toucher, touche que tub toucheras, icelle roche acidulée des données de base ! on veut croire en sa bonne értoile et donc comprtendre = prendre, ce qui est qui est = la donnée de base = le moteur = la raison = le motif e,n pied = la Chose pentue, la Montée vers Déité. Déité des sommets. On s'approche d'icelle Donnée des Données.ON veut fissa alletb  et nbe pas traîner, et pour ça comment on fait on fait pitié ! on fait pitié car on fait piteux ! On est qui poussons ensemble la (la de qsuoi, la de là !) qui va, qui va là ! IOn est des (ensemble) qui vont loin en ça = cette chose de paroi = gratitude ! Nous cherchons du coup à, ensemble, nous approcher au p^lus près de cette sorte de porte d'entrée-gratitude qui serait (de fait) à nous ouvrir grand ses (sortes de) bras de rage, bras des parois. On regarde. On est là ensemble accolées qui sommes à vouloir regharder loin (en elle : roche) les choses du monde, ce qu'elles sont pour noius , et  ce qu'icelles ne sont pas, ne sont pascpour nous. On est comme bébés, baba, yeus écarquillés ! On regarde à fond grave ! On voit quoi on voit ça : des bras, des sortes de bras muraux, des bras et encore des bras, outre-tombe. On voit comme des bras qui s'ouvrent et qui du coup nous prennent, nous attirent, nous protègent. Il s'agit ici de bras articulés, qui sont bras d'étayage, bras de base, bras qui prennent à eux, qui dsont bras de la vive entrée déplissée devant. On voit ce qu'on voit : cette vrudesse, cette dureté, cette déité des duretés, déité des déités, dureté complexe. On s'approche ensrmble (main + main) de pareille déité frontale, ouverture meuble, chjants p)rfofonds, peurs comme ancestrales, rage de la foi et des bas-fonds. On est accolées ensemble à pareille roche rude des données finales. On voit ce qu'on voit. On voit ça, qu'on voit ensemble (à toi à moi) ce qu'on voit = ce convoi c''st une certitude ! On est comme collées à une sorte de paroi  des temps menacés. On cherche comme à s'infilvtrer en pareille déité des déités. On veut pousser loin la chose des données données, et pour ça : graver ! grave grave l'amie ! charge ! pousse-pisse ! pisse à pousser ! pousse à pissser ! Charge ! complète ! remplie ! mets-y le pâquet ! pousse-pousse ! mets tout ! charge grave  ! place ! dépose grave ! pousse grave ton  dépôt de choses gravées ! vas-y profond loin ! pousse que tu pousseras de la semelle ! On voit ce convoi déposé, de buffles et autres bêtrs de bon poids bon oeil. On est proches d'elles. On s'approche au plus de Roche. On est collées contrte : crâne conttre. On est des bébés : de roche dures.On veut toucher à roche rude, dure, OS. On ne veut pas lambiner. On veut s'accrochezr, pousser du crâne, s'appuyer ! On est des bébés qui (de fait) allons ensemble comme à la recherche de la Vériçté (des prés et prairiesq). On s'intercale. On est qui nous (du coup) s'intercale ou s'intercalons, en musique, sur rocxhe des prés, entre Roche d'entrée et roche de sorteie (pour ainsiu dire .... quoiqu'il semblerait que ce soit la même !). On est collées. On est comme sermonnées punies collées (à la colle ?) et voilà qu'à présent une porte (?) s'ouvre devanrt nous (du fait qu'on est comme collées ?), qui est porte 2 des données de base (dite comme tellle) . On voit l'ouverture à l'arraché. On voit l'échancrure tracée à main levée. On voit l'échancrure tracée au pic de rage, au pic de base, au piquous des données acides, provinciales, ancrées "sur territoire". On est deux dires ici tressées, o, voit ça : ç a pulse ! ça crache ! ç ça y va grave ! ça est ça qu'on voit que c'est tout , comme une denrée ! On cherche dans le tas la base = l'entrée ou la menue entrée ! on veut grave comprendre ce qu'elle est en vraie, pour nous ou pour quelqu'un ou quelqu'une d'autree. On eessaie ainsi de faire de fait, éclater le fruit de base, la sorte de chose rendue, ce domaine menu, cette sorte de pomme de l'âge, ce tri ou ce cri, cette pousseée, ce sang ou ce sens d'accès, quoi c'est ? On regarde ensemble posément la chose des données données, on est accolées = collées = à la colle des données données. On est ENTRE entrées. On est ENTRées entre,: on s'est mises entre. On est deux qui ensemble = vivement, se sont comme accolées à ROCHE 2, celle des données données et là, on essqaie d'enttrer ... sans entrer ! Comment dire ? On essaiev ENSEMBLE (important cela) d'entrer sans entrer (en icelle roche des données finales = ROCHE 2). Nous c'est ça cette chose, ça qau'on veut au mieux. Cette chose d'une sorte d'échancrure devant  soi (la paroi du temps) laissa nt passer quoi ? eh bé peut-être bien de ça (du ça) = le Verbe = VErbe de la foi = Verbe de la Foi Majeure ou Foi en SOi ou Foi dans le langage articulé , ou Foi en  ette chose de la mort à l'oeuvre (ici-bas) contre soi . On est deux en soi (en son propre soi , ou propre Moi) qui voulons ici (paroi du temps posé comme présent) comprendre loin = enttrer, en pareil domaine de la Mort à l'oeuvre. Et pour ce faire comment faire ? eh bien c'est facile ! pousser ! pousse que tu pousseras , l'escarpolette ! celle du Verbe tu l'as dit ! "le Verbe a un pied dans la tombe " : un pied = un ver = une séqauence = un peu de ça = temps d'envoi pariétal de base = temps béni = musique ! oh la migraine ! oh calor ! l'oeil m'en tombe (un, pas deux) qui sort de son orbite ! ça le fait méchant ! c'est tentaculaire ! ça pousse au crime ! c'est navrant (?) ou peutêtre pas mais c'est fatigant ! ou sinon non : ça charge ! ça fait scandale ! ça craint ! ça pousse grave en cette chose d'une sorte de domaine de nantis et de nanties, car ici est cette sorte de domaine, qui est ou serait le Domaine de la Joie de Naîtree ! ohh oh voilà ! ça fait ça et sens (peut-être) en veux-tu en voilà ! On cherche à pour le coup comprtendre grave un certain nombrev de do nnées données (par la Terre) qui seraient : données des cataco=mbesde la Mort à l'(oeuvre. et du coup comment on fait ? on fait ainsi qu'on puisse voir , voir pour croir  ! On essaie de dire ici des choses de poids (= qui pèsent , leur pesant de belles bêtes : aurochs et auroques, bisons et bisonnes). On est accolées (deux) qui poussont de fait l'esca rpolette  de la vie temporelle sur terre. On veut donc saigner la bête (pour ainsi dire) et cela fait entrer ("chaud devant !") en Roche Surnuméraire ! ça y va fissa ! c'est un tabac (ou ça fait un tabac), c'est dingue dingue! C'est tentaculaire ! c'est fou  ! c'est frappadingue ! On est donc entrées là pour ça (comprendre) et voilà qu'à présent on voit, on devine, on voit--on devine, on est devins devines, on voit ce qui est qui va là devant soi et c'est quoi, c'est des choses rudes, de la belle ruddesse de poids, on est , qui voyons ça de près, cette rudesse de paroi. On s'époumone mille et une fois car voilà, on cherche de la voix et en pensée les choses rudes, les do n ées données, les vérités vraies. On veut toucher à déité La Mort, car la mort est déité. La mort est déité des prés. On cherche à pour le coup cerner icelle afin de la contrecarrer, ou commùent dire, ici, cettye chose, d'une sorte en soi de volonté de repoussage, ou de décalage ou comment dire ? refus ? refus entêté ? On ne veut pas d'elle c'est un fait, un fait rudement avéré c'est vu ( assez vu) ! On gratte à la porte de la vérité ! On veut êttre ça qu'on dit toujours ici = l'être de la joie à naitre ! On est ça !On est comme à deux doigts ou pas de naître ! On est bébés à devoir nâitre êtres ! On va de l'avant ! on pousse grave de l'avant ! on est deux en soi qui donc poussons que tu pouusezras grave de l'avant ! On cherche grave à passer la t^$ete ! un doigt ! un pied ! le siège misère ! On ne veut pas trépasser le moins du monde ! On veut intercéder et du coup traverser et donc passer en tête et de l'autre côté mirer ! On est qui sommes qui voulons (grave !) passer une tête ou d'une tête (ici-même) cette chose d'une sorte d'entrée en matière ! On est qui voulons grave aller en elle Roche 2 des prés , de la ba se et du sommet. On entre comme à reculons mais bon, on entre tout de même, on est dedans, on est dans, dans l'antre de la Roche Dure, Antre xdes parois de roche. On est comme dxezux ensemble, qui cherchons passage en dureté. La Mort est comme Certitude. On creuse, on croit. Mourir = entrer. Vivre = passer. Charger = graver. Prendre = cerner d'un trait. Aller = vaincre sa timidité constitutive. pousser = demeurer = faire ainsi que les choses durassent. outrer le trait = faillir = tomber = vivre = tomber à la renverse = demeurer. On est là qui à deux sommes ainsi qaue nous voulons durer dans la durée. On regarde ce qui est devant, on voit la roche ouverte, le trou, la prise d'air, ce passdage étroit comme fût de rage. On cherche la Voie. La voie est là qui nous n argue ! Oh la voie la voilà ! Elle nous nargue ! Oh oh la voilà la voie , elle nous nargue ! elle envoie ! elle nous  nargue grave tellement elle nous nargue ! elle ne xe gêne pas ! elle n'a pas froid aux yeux ! elle nous nargue grave ! elle est là qui nous nargue grave ! elle est Voie de Rage Dure, elle est devant nous Ou verture X, Chant Y, douce mélop^ée conductrice : suivons ! allons ! passons ! faisons offrande de ce pas ! courons à vive allure vers elle ! dansons carême ! faisons fi de toute gêne ! courons à perdre haleine ! sautons ruisseaux et plantations ! Faisons comme si ! allons chercher les fruits de la passion ! crions ! chabntons l'avènement des cfruits ! allons vite vers elle, Elle, Elle est Elle l'Ainé&e, chant au débotté, la Chine première. on creuse et on voit la trace sur paroi. Brûlons ça. Voyons voir. Hachurons. Voyons de plus près ce qu'il en est. Où nous sommes. où donc nous sommes, 'est-à-dire : où donc nous sommes représentés ! où sommes-nous représentés sur roche ;. Qui le sait ? Qui saura nous dire ce qui est ? On regarde profondément la roche rude, on voit les hâchures et autres marbrures, mains surnuméraires, main main main main main, on voit les mains surnuméraires tracées ou gravées, mains de base et de sommezt, main de Rage. Main et main, main et main, main et main, main et main, main et main , main et main, main et main, main et main, main et main , main et main, mains et mains, main et main = deux mains, main et main = deux mùains, main et ma in :

= deux mains, main + main = deux main,s, main + main = 2 mains, main + main = 2 ! Main + main = 2 . On voit les mains peintes, sur roche, à l'arraché, à main levée, on voit bien. On voit sur roche = sur paroi 2 mains, il s'agit de nos mains ici de fhomme d'or ! femme d'or. Homme et femme d'OR. On voit les mùains tracées, dessinéees, mains + mains + mains +mains. On voit une main dessinée, une autre main aussi dessinée, encore une mùain, des mains à l'arraché comme s'il en pleuvait. grotte du Temps. Paroi monstre. Chant choral. Feux dieux. Cri de joie de base. Évacuation par le bas et remontrancces ! On cherche un passage : main + main, main + main, main + main, Mmain + main, main + main, main + main, main +main, main +main, main +main, main +main, main +main, main +main, main +main, main +main, main +main;, mai, + main = 2 mains, mains + main = deux mains,. Main +main = 2 mains. Main + main = deux mains. On cherche grave dans le sang. On cherche dans le sang ensemble grave. grave oncherche dans le sang ensemble. on est deux qui cherchons grave ensemble dans le sang ... la main ! grave on cherche dans le sang la main de sang ! grave on grave grave ! Main de sang + main de sang = 2 mains de sang. Main de sang + main de sang = mains de sang. Main de sang + main de sang = 2 mains. On est qui sommmes gravant gravante. On grave que tu graveras. On trace que tu traceras. Main et main = deux mains. Main +main = deux mains. Mai n + main = 2 mains. On est qui sommes qui allons fissa, en roche, tracer que tu traceras icelles mains surnuméraires ! chants d'azur ! beautés nacrées ! ficelles ! trouvères ! on va dedans , faire (ensemble) des tracés de base : mains doctes . Mains de sang. Chants de RAge, fraîcheurs ! 

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20/03/2024

On est ici qui regardons ce qu'est cette chose d'une sorte de paroi. On est dans la roche et voilà, on regarde ce qui se passe. On est inséré.es et on regarde. On est inséré.es dans la roche = en son sein prairial, et voilà, on regarde autour de nous aller et venir icelles massives bêtes prairiales. On est qui sommes 2 qui cherchons vivement à comprendre ici ou là les données de base ce qiu'elles sont et ne sont pas. On veut ensemble aller loin dans les découvertes , et pour cela on fonce, on ne lambine pas, on y va fissa (gaiement). On est qui sommes 2 à chercher vif des données premières. On veut savoir, et pour cela on va en cette roche regarder de près, les marques, les dessins, les gravueres diverses, les traits hachurés, les mains frappées. On est 2 ici, on regarde profonsd, longtemps, ce qui est qui nous fait face. On veut aller loin en cette roche des données de base. On veut toucher à déité pour ainsi dire et c'est pas peu dire. On veut allrer en cette roche loin, profond, fissa, ensemble, main dans la main, à toi à moi, prfofondément ancré.es en icelle des données rudes, dures, ardues, sauvages. On veut comme toucher à comme d"éité des parois de base. Déité = Mort, on sait. On est pas des benêts, on connait les usages, on a vécu et un vécu, on avance pas à ^)as mais on avance. On est 2 qui voulons comprendre (vite et bien) les choses d'une rage à être (ici même) sur roche des explorateurs et des exploratrices des données profondes. Cherchons cherchons cherchons cherchons. Cherchons de front. Cherchons vite de front les données cruciales. On fouille que tu fouilleras icelles choses des parois dub monde, on ne veut pas rester à quai mais tout le contraire, creuser en cette roche et trpouver quoi ? de l'or en barre ! qui sait en vérité ? sait-)on jamais ! on trouvera des choses, on trouvera quoi ? des choses de base, des données vives, des mots-animaux, des extraits de plantes, des mots durs ou doux (insultes diverses, obscénités). On cherche, dans la profondeur, des données de poids qui le fassent grave, et pour cela : fissa ! de guerre lasse ! allons-y gaiement ! allons vite en elle roche des données de rage, des données brutes. on est NOUS qui sommes en nous des êtres qui cherchons fissa à cerner de près les étapes d'une sorte en soi de mainmise sur ici des données frontales poariétales : aurochs au débotté, joie des prés, danses macabres. On est qui voulons comprendre à la une à la deux les données de base incarcérées, prises dans la masse, enfoncées de rage, prises et comprises. Et pour ça on y va ! on trace que tu traceras ! on trace grave que tu traceras ! on ne fait pas dans la demi-mesure ! on est pas nous-mêmes des bêtes de poids, on voit ce qu'on voit. On est bêtes de rage à contenu bestial, certainement, mais au fond de soi, pas en surface. Voilà ! On tente le diable ! on est comme 2 qui (ensemble) nous regroupppons (sous casque) pour comprendre ce qui est ici, en  ces profondeurs de la nuit prairiale. On s'avance doucement, on met un pied ici un autree là, on tate le terrain, on gagne. On gagne du terrain, on tate. On est 2 ici, qui voulons tracer ensemble pas mal de données de base-rage à déployer et c'est ce qu'on fait. On veut ici toucher à cette chose rude déplissée, qui a un nom , et ce nom est le nom d'une sorte d'entité maussade, d'entité des entités maussades, à savoir : JE. Oh, ah oui ? et nous d'être pas mal en vérité étonné.es et même davantage ! drôle de phonème ! on y pensait pas ! on croyzait comprendre (certaines données) et patatras ! ça tombe ! c'est drôle ! on est comme deux du coup qui regardons à même la roche le dessin gravé de l'antilope ou la bisonne, et voilà-t-il pas que la Chose, de front, apparaît ! elle a un nom : FORME, et ce nom nous plaiôt beaucoup, nous l'aimons tous les deux beaucoup, nous aimons ce nom de "FORME",  nous aimons ce nom et nous le répétons. NOus sommes qui aimons ce nom. Qui cherchons à mieux comprendre ici ce qu'il pour nous nous dit qui soit d'importance. On cherche que tu chercheras des choses et voil;à, on trouve un nom (FORME) et ce nom nous intrigue autant qu'il nous ravie ! il est curieux, il est drôle, il est pour nous l'énigme du jour. Essayons ensemble ici (sur roche) de comprendre ce qu'il signifie. Nous avons à comprendre des choses, des noms, des êtres, des surfaces, des sortes de surfaces toutes animées, des ombres chinoises. Nous nous approchons de la roche et nous essayons de mieux cerner les choses tracées par, autrefois, hommes-femmes des données brutes , premières, vives de chez vives. On est qui cherchons du coup à percer les mystères de l'être frontal, devant nous la Chose, dont le nom est (serait ?) FORME ! oh oh la Chose comme elle se donne ! On aurait pas cru ! on ne savait pas ! on aurait pas pu ensemble savoir ça car (quoi ?) on est un peu... comment dire ... bêtes sur les bords ... ou placides ... coment dire : mal venu.es, mal appareillé.es, mal outillé.es. On est des qui ensemble, cherchons fissa à la une àà la deux uun certain noombre de données de base à même la paroi, mais pour cela il faut quoi, il faut eh bien ... travailler ... un tant soit peu (la matière verbale du chant de la rage). On voit ce qui est (tout devant) , on s'avance, on trace vif, on trace que tru traceras et vif, on lambine pas, on y va à la gaillarde ou comment ? On est, qui voulons graver vite , vite sur roche, des betes de poids, cerfs surnuméraires, bêtes de parade et de paroi, chants non pas militaires mais  conduits, on cherche. On cherche à à deux tracer des bêtes fortes, prenantes, massives, coriaces, lourdes, pesantes, qui plombent, qui portent, qui vont loin porter leur masse et en imposent grave. Brefb : des sortes de bêtes rudes dont les noms sont : antilopes, buffles, ours, cheval, cerf, chevreuil, bison, bisonne, bouquetin, bouquetinne, chevale et jument, ourse, auroques, lionnes, chienne,  . On est qui voyons ces bêtes. Cheval, chevale, bisonne, bison, bufflette, aurochs, ours des cavernes, antilop, antilope, cheval de rage, bêtes mortes, chaleurs, animaux-mots, colères, RAGE, IRE, IRE de RAGE, chants des profondeurs. CRIs de base. et nous de nous tenir à part, sur un bord, et d'écouter, dessayer ensemble d'entendre la voix chuchoté ici ou forte là qui se déploie en pareille cavité rocheuse des données profondes.; On touche au but.. On est pas loin peiut-^$etre de toucher au but. On veut ici même ensemble toi et moi en soi comprendre et pas qu'un peu. On veut toucher à pareille rochhe ou rocher sdes savoirs de base , des données premières, des choses natives. ON prie pour comprendre. On se plie en quatre. On essaie de de nous-mêmes comprendre-toucher à cette roche rude des données brutes. Creusons la roche ! grattons icelle ! n'hésitons en rien à chercher ensemble à comprendre ++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++ ce qui est de ce qu'on con voit, et de ce convoi (encore une fois). On cherche à savoir pourquoi et comment la bête ici tracée en impose lourd aux yeux de l'entité de base, d'icelle déité de base, d'icelui frontal hospitalier, d'icelle Chose déplissée, d'icelui Marabou. ON essaie de savoir, on tente, on fait mine de se glisser, on entre, on fait mine d'y passer mais en vérité on se garde bien de passezr, on est deux qui cherchons une -Entrée et c'est marre on dirait. On essaie ensemblke de comprendre le +++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++ qu'on peut et ce n'est pas chose facile, c'est coton, ça demande du doigté, ça demande de la réflexion, de l'endurance, uune (disons) certaine puissance de frappe, une (disons) aisance à la marche, etcc.On cherche à du coup pousser loin le bouchonn de la rage, le boucchon doré de la Rage; ce bouchon des temps déployés, aller ensemble, allons faire ensemble, allons ensemble déployer du Temps, donnons, posons offrande. On est qui cherchons +++++ à comprendre icelle paroi des abris terreux ce qu'elle est en véérité , et pour cela :vif de chez vivze et vive de chez vif pour ainsi dire = à toi à moi les paroles doctes, des échanges, du patois et des larmes etc. On patoise, on pleure à chaudes l armes... ou pas ! on rit à gorge déployée ! on tremble... ou pas ! on est sûrsq ezt sûres de soi ! on creuse, on avance, on va en dedans chercher pitance etc. On veut aller et du coup tracer et nous approcher (là-bas) de paroi des fonds, paroi 2 + paroi 1, car il s'agit (à présent on le sait) d'une seule et même roche qui , continuement, fait le tour il semblerait du cham fleuri, du pré des bêtes de Rage. On veut (nous) comprendre ce que c'est que cette chose rude ici qii nous regarde méchamment : une face ? Un visage maussade ? on dirait LA Mort , la mort a  ce visage menaçant parfois, qui nous regarde sans nous lâcher, qui veut nous accaparer, qui cherche à nous prendre dans ses filets, qui nous mate méchamment de la tête aux pieds. On est qui cherchons à si possible aller loin en cette chose d'une sorte d'embardée en roche du temps, creuser à mains nues, à mains levées, la pierre de taille. Creuser. creuser son creuset. Chercher. Chercher or et données de grâce. ON y croit fort ! On veut trouver des données de base à même la roche, si possible trouver et conserver, conserv er par devers soi la chose, penser fort à icellles données et du coup les voir se placer devant soi sur roche dessinées. On y croit dur, on veut dur y croire, on veut dur savoir et croire en cette chose d'une sorte de donnée-denrée (donc À INGURGITER) qui sezrait cruciale, capitale, première, initiale. On est qui cherchons à ensemble akller et venir en pareille roche dure des données de base primaires, celles-là qui en vérité nous importent le plus, nous frappê,nt, nous intriguent tant et plus et font que nous sommes comme des qui sommes ahurri.es, étonné.es grandement, pas choqué.es maids presque. On est face à elle l'Entité = La Mort = La (sorte de) Déité des Prés, on la regarde en face, on ne la lâche pa du rzegard, on regarde fixement sa face. elle a FORME humaine on dirait par cerztains côtésq. On diraiot qu'elle nous ressemble c'est dingue. On dirait grave qui'elle nous ressemble, qiu'elle est cvomme nous qui sommes ancré.es en pareille roche des prés (à toi à moi) pour comprendre, toucher = cerner, cerner = toucher, la pa rade, cette sorte de parade-cavalcade. On brûle de joie. oN touche au but. On est face à soi pour ainsi dire : car ici la mort, etc. On est qui sommes deux qui sommes Un qui cherche, qui regarde, qui espionne, qwui mate, qui cherche à savoir, Un qui est comme un êttre des rages, de la foi dans l'être, de la foi dans le langage dit aritculé. On est Un qui sommes deux en cette chose d'une sorte d'entité de RRage. On est deux qui sommes Un en pareille enttité de base, qui cherchons l'Entré, qui voulons connaître  les cxhoses d'une sorte ici-même (roche) d'apparition frontale, déité nacrée, chant des ombres, cris perçants sourdant des entrailles, enveloppe sonore brutale, collège de données cruciales, onctuosité. On est qui voulons comprendre++++++++++++++ pas mal de ces données données qui nous font face, et pour cela, pour comprtendre, il faut agir : il faut toucher, il fzaut de près toucher, ça veut dire s'approcher au plus près de la Chose = de la Forme = Entité grave = Chose de poids = Prix de grâce = chant des profondeurs des entrailles. On veut toucher c'est sûr. On veut y aller et on y va grave car on est graves, on est graves et on grave, et ce qu'on grave = bêtes-poids de base, chaud devant ça trace ! On dit que nous on veut tout comprendre. On dit que nous on veut aller vite vite en cette sorte de paroi des données graves, des données de base sades. On creuse. ON veut creuser. On veut aller ! On veut toucher vif ! vif toucher ! on veut vif toucher à vif la roche des prés, des  blés, des prés et des blés. Blés d'or et de brillances acidulées. On veut toucher ici que donc tu toucheras à cette Vie de base prairiale (on y est) . nous on aime toucher et pas à moitié = baiser ? peut-être. Oh ! On touche , on est touché.es. On touche et en retour on est touché.es. On aime cela, on aime aller, on aime croire, on aime toucher et croire, on aime aller et toucher, on aime toucher et aller, croire et ca resser, on aime toucher et parler de rage, toucher grave et croire, parler rage et toucher grave, aller et donner, poser-déposer, creuser toucher la roche des blés, creuser grave, toucher grave et pleurer, aller et pleurer en c ette roche dure des incantations et autres élévations-lévitations. On est qui sommes 2 qui cherchons grave à toucher-toucher icelle Donnée Grave des données de Rage, des données donnés de base pariétale. On veut ainsi aller et venir en pareille ici prairie surnuméraire des données frontales, on voit ça qui tremble devant soi : embruns ? fumées célestes ? brumes, comme sourdant des trous en paroi ? crachouillis frontal ? On voit ce convoi de bêtes lourdes, de bêtes de poids, pis-aller au débotté (de fait) de la chance. On est là ENTRE. on est dans l'antre ENTRE. ON voit ce qu'on voit, entre les goutellettes. On voit grave ce qu'on voit mais mal , justement : à cause pour le coup des goutelettes. On voit ce convoi (de bêtes de poids) à travers des goutelettes. On voit icelui convoi de bêtes de poids à travers le filtre des diverses goutelletes qui, ici (prairie) nous enveloppent, nous entourent , nous $pénètrent, etc. Goutellettes fines, crachouillis pariétal, brumes et /ou embruns. On s'avance. On est tout humides. On mouille grave ici paroi. On est qui voulons et cherchons à comprendre pareille mouillure, icelle humidité des roches vives, icelle brume des données centrales, pariétales, cruciales. On est qui donc s'avançons en  ce pré fleuri, entre différentes bêtes broutantb l'herbe grasse de la prairie, on s'avance, direction la Chance ou sinon quoi ? la chute dans le tas ? dans le tas de cendres ? On est qui voulons comprendre, loin loin loin loin loin loin  loin loin loin loinl loin loin loin loin loin loin, les choses rudes, les données rudes, les parios rudes, les explications données rudement par la bande. On veut tout t(oucher ! On veut aller loin et profond en cette roche donnée de front. Qui est-elle ? comment s'appelle)--t-elle ? Qui saura nous expliquier qui elle est ? qui pour ici nous ecxpliquer en vrai qui la paroi est ? de quelle entité s'agit-il en fait d'entité ? qui pour nous expliquer dans le détail ? qui pour dire ici ou là ce qui est qui est (et aussi ce qui n'est pas) ?On croit à ce qui est qui est, on croit en la mort qui est, on  croit que la mort est, on croit ensemble que Mort est, on croit dur comme fer que Mort existe soit est. On croit dur que Mort est. On croit dur de chez dur que Mort = La Mort = la morsure, est. On croit que la morsure est. On croit dur que la morsure est. On croit dur de chez dur que Morsure est. On croit dur que Morsure dure est. On  croit à cette chose, qu'une sorte d'entité de base ici placée (roche des attraits) est. On croit que des choses sont (ici : devant soi) qui nous regardent = un oeil ou deux de face, nous matant continuement. On pense à) ça qui est que nous on y croit grave et du coup on grave que tu graveras des bêtes de poids et de belle prestance. On trace sur champs, sur prés fleuris, sur roche tendre, sur paroi de rage. Bêtes des prairies des temps alloués. Osmoses. On pense à cette chose d'une sorte de donnée rude, chant des prés, sorties à vif, colères tracéeqs. On est prêts et prêtes pour passer à l'aboordage, pour caler son nom de rage entre deux noms de rage. On pense = on croit = on crie = on craint. On est qui cherchons ensemble à aller profond en  cette chose rude d'une sorte d'attribut de poids à la vie donnée (= don de soi à déité). on tremble sous le joug, on passe bparoles, on donne tout ou sinon tout beaucoup à pareillleb entité maussqade, sauvage. On crie de toute son âme (ou pas loin en vrai). On est deux ici accouplé.es qui voulons toucher, toucher, toucher, toucher à vif, toucher vif la chose ici déplacée, ou ici placée = l'Entité MAussade, icelle Gravité de face, Madame-Sieur la:/Le mort des données brutes, cha leurs, cris, extraits de naissance. La ici Mort des données frontzales nous regarde qui jamais ô grand jamais ne veut lâcher la plaie que nous sommes pour elle ! Nous nous affichons face à elle : homme-femme des données rudes, nu et nue = nue, nous pleurons-pissons-bavons-suons-chions-mouillons, nous avopns conscience (en partie seulement ?) de notre nullité, du moins nous sommes qui voulons cela avoir conscience. Nous voulons pisser-chier-pleurer-suer-baver-mouiller-éjaculer etc. sur pareille Entité Maussade (ou Sade ?) et pour cela nous nous approchons, nous voulons aller près d'elle Déité, Entité Mauszade-Sade, Entité des entités, Sade-Maussade Entité des Entitész quyi nous regarde, qui jamzais ne nous lêache du regard , qui jamais ne nous abandonne à) UNE destinée, mais tout au contraire : touche à nous, touche-touche-touche, ici, à nous, à nous qui voulons comprendre, qui cherchons vif à ccopmprendre x données du bout du monde, billevesées, charades, blagues diverses, cris de joie, etc., et autres bala des. on edssaie de fait de ensemble nous porter près d'elle au maximum de ce qui pour nous semble être le mieux soit (à nos yeux) cet endroit, de base frontale-pariétale, dont le nom ici (entre nous) est : PA ROI. on s'approche, on entre, on rentre en paroi pour ainsi dire, on passe le mur ou "on fait le mur", on entre conjointement à toi à moi, à la une à la deux on est entré.es. Et là : on regarde! il y a un champ de blé, des prés paturages, des bêtes de prairie br(outant, du vert à la toque, ciel bleu azuré hachuré de nuages blancs-gris, on voit ce petit paradis devant soi, tout autour de soi, il s'agit de comprendre cela comme quoi ici est, ce petit paradis d'une langue en vrai dé"plisszée ou étirée et comment étirée on chrche. On est 2, on est hjuste 2, on est en soi 2, on est qui sommes 2, on est e,n soi qui sommes 2, qui cherchons à du coup comprendre ensemble le pourquoi des choses et le comment ici la Roche "parle" cette langue ancienne (sumérienne ? surnuméraire ?) des données dites "DE LA BASE ET DU SOMMET" = capitales en capitale. On veut toucher la roche lointzaine, là-bas = traverser, traverser les prés parmi les bêtes, aller tout au fond de cette chose déployée qui est de fait du temps déplissé qui est du Verbe "coloré". On s'approche ensezmble d'icelle paroi "dernière" qui en vérité est toujours la même on le sait. On s'approche de fait d'elle Roche des données Rudes.;:; On est comme comblé.es à souhait. On est fhomme (femme homme). On est qui voulons de fait tomber le masquee et entrer. On est qui pour le coup cherchons avidemment à entrerr en roche rude, à percer la Chose rude des données rudes. On pousse que tu pousseras ! on pousse que tu pousseras à mort ! on pousse à mort qsue pour le coup tu pousseras à mort la mort en ces retranchements : on cherche ça. on veut cette chose ! on veut ensemble aller fissa en roche rude, pousse que tu pouuseras, et comprendre du coup le pourquoi des choses ici bas, les données de base, les mots de rage. On se dit ici que nous on est des qui vouklons comprendre (vif) ce qui est, d'icelles données et d'iceux mots de base : éty:mologie par la bande, cris axiaux, colères rentrées à présent dép^loyées, chants des caniveaux, sautes de joie et d'humeur, effloraison. On entre en  ette Roche de la mort de base : mot d'ordre animalier. On entre ensemble = fhomme (femme homme) des rages rassemblées sous un même bonnet d'âne. On est entrées. On est ensemble entrées en roche Rude et on creuse, on creuse grave dans le grave de la mort à l'oeuvre en pareille façade dorée, pierre de taille, roche bousculée, Verbe alambiqué, Loopings de ton pèr. On est qui cherchons-voulons, ici -même, aller dans les données d'une "sorte de" mort à la  petite entrée, aux petitt passage et doigté, etc. Mort d'ombre = mort de l'ombre = mort cachée = mort assoupie ? ou plutôt comme faisant penser que la mort sommeille, on entre. On est entrées et nous voil:à qui cherchons ensemble, à comprendre ce qsui est ici pour nous qui sommes donc entrées de concert, qui avons voulu comprendre +++ et qui donc à présent poussons poussons poussons grave la chansonnette ! On est qui poussons grave ensemble la chansonette ! On est ensemble toutes deux qui grave de chez grave poussent qui poussons, grave de chez grave, la chansonnette ! on avance ! on est deux qui cherchons la faille, elle et moi en elle, elle et moi sur le tarmac, on entre grave = on grave. Quoi ? des bêtes de poids, des buffles, des aurochs rageurs, des mobnstres de parois, des bisons-bisonnes, chevalines, jumentines, chaleurs-ruts et autres echauffourées. On creuse ici et là ensemble des choses choses, des choses rudes, dures, faisant fonctionb. On crie fort à l'étouffée ! On gueule que tu gueuleras nos chants magdaléniens et autres balades des temps anciens préhistoriiqaues européens ! on est qui sommes deux qui cherchons ensemble à toi à moi dans la savane, blé d'azur, parades nuptiales animales, soleils couchants. On aime la savane, on aime les prés, on aime la joie de l'être, on aime le temps déroulé, les mots qui s'agrègent;, les données royales, déité des déités maussaades, on veut être et avoir été, on couche des mots sur le sable, on trace ici à main levée le Verbe animalier des données de Rage de base. on veut de fait en avancer grave, on est nues, on est toutes nues de base et on trace, sur roche et rocher, des mots de base maussade = liés à Mort La Grave, la Maussade, l'Ampoulée, Mort Grave Maussade Ampoulée de base,Nom Majeur. On cherche ensemble ici et là à comprtendre ce qui est ici qui tremble entre nos doigts = une sorte de courant de rage, fluide glacial, cris crissés, cris du crissement de l'âme, oon pousse que tu pousseras, on est nues de base car on va sur roche chercher les données, soit les données brutes, brutes de chez brutes, et pour ça on s'est dénudées car lon veut trouver = toucher. toucher c'est trouver. toucher c'est chercher mzais c'est aussi trouver . On cherche ensemble à donc trouver-dénicher les traits de passage, les données rupestres de base, le vif du vif, la mort ce qu'elle est en vrai, l'outre-paysage. On veut être follles, fol-folles ensemble, p^ris-prises = prises par contiguité. Tâche d'huile. on veut percer ensemble les données des temps plissés. On veut toucher à déité des déités de la base et du sommet et cela fait, aller loin en pazreille roche des données cruciales, déité des déités de base frontale = pariétale = des données de rage = aurochs = poids = mots de base nacrée = mots d'hommes et de femmes des prés dits acidulés. On est ensemble main dans la main qui cheminons, à travers les prés, à la rechercvhe d'une voie d'abord qui saurait nous conduire (fissa) jusqu'à ça qu'on voit d'ici se dessiner, dans le lointain, quyi serait cela (en  vrai) qu'on recchercherait (ensemble) de base, qu'on voudrait en premier = ce savoir donné, donné par la mort des données prtemières = Mort la Duelle, Mort Primaire Duelle. on est qui voulons dès lors nous approcher ensemble (elle en moi et moi en elle) d'icelle Duelle Donnée Mortifère qui est-elle. On veut ensemble si possible ici toucher icelle donnée qui est donnée, qui est à prendre ou à laisser mais donnée on le sait . la mort est don. La mort est donnée de base, et donnée en tant qu'elle est un don de Déité duelle. duelle donnée. Elle (la Mort) est telle que pour nous les choses sont claires : on veut toucher ! on veut surtout toucher ! essentiellement ! on veut ensemble elle et moi en moi toucher que tu vas toucher ou que tu toucheras, à mains nues et levé&es, la Chose ici en soi qui nous regarde fixementb = Dualité ! Duealité des données, Genre Chose Doublée, cris des épisodes de la joie dans l'ombre. On est ensemble qui voulons ensemble qui cherchons de fait des données de rage. On cherche que tu chercheras icelles choses rudes et belles et tendres, qui pour nous ressemblent à (peut-être) des fleurs des prés. On est deux qui voulons ainsi, toucher-trouver = comprendre -prendre. Idéologies diversezs gratinées. On pense (on bande) , on crie (on fuit). On est qui sommes ensemble des qui pleurent vif comme à la pa rade. on est belles bêtes rudes déposées posées brûlantes dorées. belles et douces bêtes des prés. On regarde ce qui est qui à son tour ou conséquemment ou concomittament nous regarde, et là il s'agit de la mort-déité, de pareille doubleette acidulée des prés, chants doctes, femme-homme = fhomme = foam = mousse = genre chose douce = biche des biches des prés, animal du mal, tendresses incarnées. On s'avance nous-mêmes en ces prés de base, à la recherche d'une sorte de donnée qui (si possible) le fasse grave et puisse pour le coup nous regarder en face, nnous parler, nous dire ce qui est qui respire devant, qui souffle-buffe, qui crache parfois, crache que tu cracheras ! des naseaux, du nez-naseau de bête rude devant soi, bête des prés et des prairires frontales-pariétal:es. Echauffourées, batailles navales, prises de bec, chamade. On s'avance à pas comptés ensemble. On veut toucher Chose des bois et sous-bois. s'avancer ensemble comme à la parade. On veut deviner ce qui est et ce qsui n'est pas ici-bas : les mots de rage sont, qui en vrai ne disent pas l'ensemble des données soit des données dites "de la base et de l'assemblée". On croit comprendre un  certain nombre de données de base, mais que tchi, pas tout à fait, on reste à quai, on est grave qui restons à quai, on tremble. On est qui restons ensemble ici-bas grave à quai question comprenure cruciale, données des données, saerabandes, savoirs illimités, chants profonds, données de base. On croit comprendre-prendre, on est des ben^ets, benêtes primzaires, douces collégiennes drapées, on cherche grave dans les données et ce qu'on trouve c'est quoi sinon quoi ? du blé ? on ne sait pas. On est deux qui ensemble essayons de nous approcher au plus près d'icelle déité duelle, double des données doubles, chants morveux, cris de guerre, cris crissant énervzant, fontaine d'eau gelée : la mort déifiée est une drôle de paroisienne. On veut ou on voudrait ensemble (toutes deux) toucher icelle déité qui nous (comme) surplombe à kjamais mais comment faire en vrai ? c'est tout un poème  ! cd'est pas gagné ! ça pulse que tu pulsezras ! ça envoie du bois ! c'est comme un phonème mal employé, parole déplacé, chant crissant, cri mal déployé, courte-paille. On veut croire en sa bonne étoile mais bon c'est pas dit qu'on puiise ensemble de sitôt y arriver hélas, car nous on aime ça savoir, on aime savoir , on aime ici savoir ensemble cette chose d'une sorte d'anfractuosité recelant la Chose dont la mort est le phonème, dont la mort est (plutôt) le nom de naissance, petit nom à l'enragé, crise d'âme, tripotée, charge, bulbe et bulle doré, cris des ombres, fumée. On s'approche de la mort à l'oeuvre car en vérité écrire ou pazrler c'est s'approcher, déjà parler, de la mort à l'oeuvre ou comment on pourrait dire ensemble (à toi à moi) cette chose déployée, ces mots de poids, comment ensemble dire cette chose d'une vérité ou sorte de vérité qui dès lors seraéit la Vérité des Vérités ? on cherche ardemment ! on cherche crûment ! on essaie de comprendre au mieux et de nous rapprocher ensemble ici d'icelle vérité des donn,ées frontales : Déité des Déitées, Vérrités des Vérités, Dualité Royale Frontale = Mort, mort des donées Données. Mort aux vaches , mort aux saints des bases et saintes colères. On s'approche ici-bas de ça, qu'on cherche assurement et assi dument à comprendre pour soi, emmagasiner, toucher, touche que tru topucheras, va que tu iras, etc. , sur roche tendre, sur paroi des bases frontales. aurochnoïdité des données graves. On est deux qui ensemble cherchons une sorte de vérité dans la lande (l'animal sur pied). On s'avance à pas comptés et on regarde ce qui est, et ce qui est nous importe fort qui nous sied, qui nous plaît, qui nous emballe grave = biche des prés, le petit chevreuil sous la mère et le Cerf Royal des Contrées prairiales, cervidés des cervidés, on regarde grave et ça nous plaît grave, ça nous plaît et nous emballe, on aime à jamais, on est belles beautés des prés et  des landesq, on court sur roche, on chasse , on broute, on est données données des données de base. Chants-couteaux. ccHants-doctrines. Chants-polices. Chants des prises de becs, des cris mortifères, des parois premières. Alleluyahs divers et variés. On est ensemble en ce pré, cueillant fleurettes à déité, pour complaire, pour la tromper, lui faire croire ici que nous on va (illico) se donner à elle = mourir ("de la tête aux pieds") quand tu parles charles si on s'exécute, que dalle ! que dalle cxharles ! on veut nous rester en  ce pré, on veut nous demeurer, parmi icelles bêters fortes massives des prés, colères monstres, monstruosités, masses paysannes, obscénités et obscurités. on a pas vraiment envie ici d e passer = trépasser. On ne cveut surtout pas trépasser. On veut aller sans trépasser. On veut aller (dans lke pré fleuri) sans (pour autant) trébucher et trépasser. nous on aime la vie dans les prés. Nous on aime beaucoup, la vie dans les prés, la vie vive des données avides, graciles, vives de chez vives. On  veut tracer des traits, souffler, cueillirr, graver, dessinner les bêtes, manger, pisser, aller sur roche dessiner à main levée en transe, soulever la pierre, chanter, hurler, brûler de misère, tracer des tracés,n,, des b êtes agraires, des aurochs, des bouquetins, des biches des prés, des chevreuils de base, douce misère, tendres mots de la chaleur humaine, vivacités , soulagements, vivacités, soulagements, prises de vives alacrités, soubassements. On creuse la terre. on veut tracer les traits d'une sorte de miszère à être ici-bas mourants et $mourantes,. On s'approche des données de base rageuse, on voit ça : cette chose basse, cette chose haute : duealité / complicité / doublette des dfonnées de rage. Ici bas la terre est meuble qui se prête (de fait) à être creusée pour tombe des prés. on touche à icelle donnée de base sus-mentionnée et ce n''st pas rien car ça pèse grabve on sait ça, on voit que ça pèse, c'est frappant, ça impose grave sa prestance, c'est un fait saillant. On est qui ensemble voulons ici comprendre loin ce qui est et qui nous regarde, devant, cette chose rude, ce doublon, cette cavalcade, cette Chose rude et dure des doubl:ons. On veut ici ensemble comprtendre grave, x données données, qui sont (sezraient) données des données, données rudes des données de base = échantillons. On trace à main nues la chose rude, on trace que tu traceras ici, à mains nues levées, la chose dite "rude" des données diverses rupestres (aurochs de bonne compagnie, bises et bisons des attributs, bouquetins et bouquetinnes ventrues). On veut croire en sa bonne étoile et de fait aller profondd en cette roche des données vives, royales, rudes, fiables commde Vérités des vérités. On s'avance à pas comptés, on regarde, on est comme piégées ensemble, en  ce sas des sas rupestre pariétal, sas des données vives. On voit ce qui est ici qui nous regarde. On voit la Chose devant nous (masque facial) se déplisser et déployer et montrer toute sa superbe (sa gouv erne) à l'assemblée . Mort sortie de l'ombre on dirait, c'est-à-dire "Mort personnifiée" il semblerait. On est comme ensemble deux couillonnes qui vou;lons vite fait comprendre ensemble mais vas-y ! va ! cherche seule (ou accompagnée) c'est pas si facile ! c'est pass zévident ! ça demande (oui) du doigté, de l'endurance ! ça envoie grave dans les rangs des champs de blé ! c'est tout un système cde données espéciales et espé-cialisées c'est un fait ! on peut pas comprendre d'emblée faut être initiées. c'est tout un programme de faits, de données diverses. c'est ésoritique à souhait. ça chante grave, c'est-à-dire : c'est chantant comme à la parade, disons que c'est aussi chantant qu'à la parade, ça crache,, ça envoie du bois, ça force, ça pétarade, ça pulse des masses, ça pisse grave (dru), ça charge fro ntzal (des fois pariétal), ça induit et conduit de base, ça pousse que tu pousserasz, ça file fissa dans les fourrés, ça rezgarde de près, ça mate à la mathe, c'est foncé, c'est trouble et troublé, c'est feuillu, c'est tout près de nous, ça induit pas mal de données rageuses, de tendres données vives, rageuses, sorties des fourrés. On pe,nse à ensemble comment faire pour (finalement) comprendre profond, comprtendre en profondeur les profondeurs, soit icelles profondeurs des replis de l')'âme, des replisdes données des ombres, des fourrés. On est deux qui voulons de fait ensemble comprendre = prendre , ces fourrés, ces données des sous-bois, ces cachettes boisées, ces replis de l'^$ame ou de dieu sxait quoi qui devant soi est posté qui nous regarde fixement . Ombre portée ? charge mentale ? face décriée ? dualité destinée ? supplicié ? On est qui voulons et allons à la recherche motivée des données données par la bande. On creuse que tu creusezras la terre devant soi : tombe comme enterrée. On regarde à notre tour, et ce qu'on voit est un convoi de bêtes (grosses) alpestres rupestres, des bisons pour l'essentiel (et quelques bouquetins et bouquetinnes) . il s'agit ici de bêtes données, de données de type animalier données, données rudes s'il en est. On c

harge la mulle = le mullet = la charette . et ainsi fait on trace ! foule de données ! on charge, on trace, on grave, on en avancxe. On est comme des qui pour le coup essaient durableme nt et finement de co:mprtendre ce qui est ici (Verbe) qui nous pazrle comme à mots couvertsz  , de ce qui est qui est, à savoir : La Mort = la Mort sûre, du moins autant qu'il (ou plutôt elle) nous apparait. Car la mort nous semble s ûre, sûre d'exister, sûre à nos yeux d'être et d'exister, sûre cd'être, su^re de notre côté, d'être, d'exister. La (pour nous) mort est comme grandement liée étonnamment peut-être il semblerait (il faudrait en reparler) à la vitesse, aux mots frappés crachés, aux mots tracés à main levée, incantatoires, frappés saccadé, aux mots de la rage déployée, débittés (les motrs) à même la parade, cav alcade au débotté gravée sur roche des prés. on est qui pour nous voulons comprendre, icelle donnée d'une mort déposée, tracée, gravée pour ainsi dire, sur roche des temps donnés. mort est sûre. Mort pour nous est s^$ure = avérée (soit sûre de notre côté : quelque chose d'avéré). On dirait qu'on commence des fois à comprendsre et puis bof, ça tourne , comme le lait. donc on peut dire que c'est pas gagné, c'est tout un ensemble de choses à déployer pour soi, déjà pôur soi, et ensyuite on essaie de co:mptrendre danns le tas, les différentes choses qui composent pour le coup un tout prairial tel que, celui-ci, sous nos yeux avertis, ces derniers peuvent le rezgarder, l'envisager ou le considérer. C'est-à-dire (on l'a dit) : comme à lza parade. Chants des étourneaux de la base, chants d'oiseaux = obscénités, cris nuptiaux et paroles salaces. On aimme creuser, on aime l'amour, on aime proférer sur roche des insultes à déité pareille plantée qui semble, du coup, nous mater grave, et nous d'obtempérer : que faire ? quoi faire d'autre que ça, soit d'obtempérer devant pareille déité des déités, on est faits et faites, on est faites et faits. On est col§ère c'est un fait, mais quoi faire ? à part gueuler.... on est qui subisso ns la Chose de concert, on est qui subissons et grave, icelle xchose (des prés) de concert et du coup, on regarde à s'en dépêtrer mais comment s'y prendre ? On est prises ici dans les filets. On est prises grave ici dans les filets de sa propre rage, de sa rage à soi en propre, c'e'st grave. on est prises prisonnières grave en soi (= en nous) d'icelle déité de face qui nous accapare, qui nous mate grave, qui veut nous tuer et puis pas pour (comme qui dirait) rire au débotté ! que dalle ! elle pousse facial ! elle trace ! elle veut notre peau ! elle veut de noptre peau ! elle veut ou elle voudrait grave ça que nous, on veut certes pas (jamais !) doonnner ! ça on sait, on sait que ça on veut pas ! on veut des choses mais pas ça ! on v eut toucher c'est un fait, mais ce qu'on veut toucher-couler c'est quoi ? c'est ça ! = cette chose en soi = (ici -m^eme) cette "satanée endiablée" chose des parois de l'âme ou comment on pourrait dire en vrai ? On est qyui cherchons de près = au plus près. On veut comprendre ! on veut ensemble vite fait cvomprendre gravve ce qui est, qui nous regarde de face, ett puis en continu  : sans s'arrêter, et nous non plus on a pas l'intention du tout de nous arr^$eter. On vceut continuer sans s'arrêter. On veut tracer, on veut aller loin, on veut creuser profond, toucher à déité sans y passer = sans couler. Couler déité peut-etre mais nous : pas couler. pâs du tout du tout couler car on veut rester, rester là sur place en  ces prés des fées, prés fleuri des fées de la rage ! oh que oui on veut ! On veut grave durer, soit : durer dur dans la durée des temps déplissées de la roche gravée à mains nues, à main levée, mains surnuméraires frappées. frappe que tu frapperas, main nue ! frappe que tu frapperas, et fais s'il-te-plaît monter la charge ! fais en sorte d'aller au mieux, de pousser grave dans le mieux ! charge les données de charge ! pousse que tu pousseras ! trace que tu traceras ! ne débande pas de ta colère ! pisse au cul de la mort duelle ! pisse-lui au cul ! fous-la lui profond et sans ccrainte ! fiche lui ta queue satan ique profond ! n'aies pas peur de la'enfoncer ! de la foutre grave ! grave gr ave ! trace grave sur roche des prés ! dessine icelles bêtes des fourrés, des p^rairie illluminées ! On est toutes qui voulons cocher , la case xd'une sorte de charge mentale ! On est deux en bnousq qui (toutes deux) cxherchons grave à nouqs approcher d'un e sorte de déité des temps passés. On veut toucher à cette déité duelle. On veut toucher à cette déité duelle. On veut toucher à cette déitéduelle. On veut ou on voudrait toucher à cette dxéité dite "duelle". On est fhommes qui voulons toucher à cette déité dite "duelle". fhommes et femmes drôles, qui touchons-voulons, qui voulons-touchons toucher à ici pareille déité duelle des tempsq passés. on est ensemble ici qui sommes aussi comme voulant grave toucher déité des Déités qui nous font face dans le temps = parade = paroi = charge sur paroio. On essaie ensemble de co:mp^trendre ce qui est ici qui nous regarde grave, mate que tu materas, on voit ça, on comprend cette chose (là) qui est que voilà, on est maté, aïe ! on est surtout matées ! on est comme matées en permanence, comme en permanence matées on dirait . Onest qui nous voyons matées en permanence, on dirait ça. On est qui sommes (nous) comme bpermanemment matées de front, de front et de face, par ici la mort à l'oeuvre et çàa ça nous agace, ça nous fiche en l'air, ça nous emmerde grave, ça nous troue le cul, ça nous tue, ça nbous fait du mal; car nous, on ne veut pas de cette chose devantr soi. nous , on ne veut pas de cette chose devant soi, qui est de fait "la mort à l'oeuvre", ça fait suer. Nous, on veut pouvoir aller et venir dans le pré ici du langage prairial acquis de haute lutte. on veut pouvoir continuer à toujours se parler sans crainte d'être à tous moments importunées. On veut pouvoir et aller et venir sans crainte de se voir à tous moments comme embarquées dans une sorte de galère dont le nom en  v 

rai serait (deux points, ouvrez les guyillemets) LA MORT. On veut être dégagées, tranquilles comme Baptiste, sans entraves de ce type, mises ici sur prés à chercher et conter fleurettes, mises en majesté sur la roche tendrte, mises en beauté de majesté sur roche gravée, mises en cette sorte de beauté des majestés des roches auteefois gravées. on veut rester belles à jamais. Tracé à mains levées;Installations pariéto-rupestres à la volée d'une sorte d'envolée rupestre, de données de base frontale. On est ensemble, on vit ensembvle puisqu'on vit. On s'appelle ici du nom donné par la parade, drôle de parade. On creuse "à deux" la roche dure pour graver ensemble notre nom de bure. On est deux à faire ça : on s'aide = on s'entraide = on se donne à l'autree = on se donne = on donne de soi = on est généreuses = on est belles d'être généreuses. On cherche à pouusser de la voix et des bras une chose rude sur paroi. Cette chose est le nom de la durée. cette chose en vrai est le petit nom donné à une sorte dee durée en soi personnalisée. Cette chose a une forme dessinée, par exemple à même une roche, et cette  forme dessinée est une bête des apprêts, des apprets et des attraits, bête de charge et bête de somme. belle bête en soi au final. charge mentale = Verbe dans la durée = Verbe pléonastiquement inscrit dans la duré. On pèse les mots mais (quoi qu'il en soit) ils pèsent ! ils sont lourds de poids offert ! ils pèsent Anes morts, Anesses dépecées. On touche à l'anesse. On voit le mot-bête comme défiler et impacter. On commence à penser que en effet ces choses sont, qui doivent nous aider à pour le coup comprendre loin des choses rudes. On se dit que nous on a à il semblerait comprendre loin des données de base. On se dit que nous on se doit ensemble de comprtendre ce qui est ici qui nous regarde. On veut être ensemble et avoir été. On ne veut pas du tout trépasser jamais mais aller loin dans la comprenure axiale faciale. On est de'ux qui ensemble voulons comprendre des données de type données. On veut être ensemble belles comme bêtrs soit données sur roche par la bande ici du Verbe déplissé. Soit du Verbe déplissé dans la durée. Car nous ce qu'on aime tient en peu de mots en vrai, à savoir : les bêtes, les mots-bêtes, les mots qui sont bêtes, les vérités, les vérités allouées, les vérités dirigées, les vrais vérités, les vérités vraies, les mots de la colère montrée, déployée, les charges rupestres, les amazonnes, les bouquetinnes, les bisonnes, les dragonnes, les bufflettes des prés, les antilopes et non les anti-antilopes, les ourses des grootes, les ourses des p^rairies, les lionnes, les prises de becs, les denrées, les chants en offrande, les prières à déité nacrée duelle = chants de s tombes, des trrrrrrombes idéalement, des vives clartés, de l'obscurité tout aussi bien et même des noirceurs dentées. On est deux qui ensemble chervchons à comprendre loin et profond le plus possible des noirceurs dentées. on veut ensemble loin aller au plus profond des ombres cachées, des ouvertures finales, des trous l:ointzains. passer sans trépasser est notre adage, on y tient. On veut le plus ^podssible aller au plus lointain d'un dedans de rage rude, et pour cela on a besoin de ça, le Verbe brûlant, les choses dites, déploiement verbal sur roche rupestre. on veut toucher à déité duelle : ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii et pas pour de rire. Pour de vrai. On veut vif et vivement toucher à pareille déité des attraits, des prés, des parois mobiles. qui est ici la mort en vrai ? qui est-elle ? est-elle ? meurt-on ? allons-nous un jour mourir ? alloions-nous un jour subir les affres de la mort duelle ? solmmmes-nous prêteszcx à un jour comprendre cette chose, de la mort duelle ? sommes-nous prêtes à pour le coup un jour comprendre cette chose d'u ne mort inscrite (en nous) pour l'éternité ? devons-nous aller près d'elle la toucher ? la toucher la toucher ? la toucher la toucher ? la toucher la toucher ? la toucher la toucher ? la toucher de près ? devons-nous la toucher de près ? devons-nous ensemble la toucher de près ? la toucher la toucher ? devons -nous ensemble ici ? devons-nous préférentiellement ensemble ici : ici paroi ? devons-nous ensemble ici-paroi la toucher la toucher ? la toucher la toucher , la toucher la toucher ? devons-nous nous (ici) (ensemble) (de fait) (de front) la toucher la toucher ? la (vraiment) toucher de fait ? ssommes-nous assezv"remontées" pour ensemble aller de front, incessamment, la toucher la toucher ? devons-nous, avons nous à faire cette chose, devons-nous royalement , avons-nous royalement à faire cette cxhose ? sommes-nous de taille à faire cette chose ? avons-nous à faire ainsi que la mort soit touchée ? soit touchée par nous ? soit comme "touchée" = émue peut-être, par nous qui (ensermble) gravissons les marches , grimpons, aa;lons haut vers elle, en sa direction, pour pouvoir ainsi : la toucher la toucher ! grave la toucher ! gravement la toucher ! aller loin en cette roche des données rupestres pour faire ça = cette chose rude = la toucher ! la toucher la toucher ! toucher à la mort = toucher (en vrai) la mort = concrètement, physiquement, réellement. aller ainsi en roche ensemble vivement. aller ici en roche vivement pour faire cette chose d'une sorte de mainmise ou comment dire (via le Verbe ?)sur pareille déité des prés : est-ce possible ? il xemblrerait que non. il semblerait queen vrai on ne puisse, on ne puisse pas : la toucher la toucher ! la toucher la toucher ! la toucher la topucher ! la toucher la toucher ! la toucher la topuchert ! la toucher la toucher ! la toucher ! la toucher ! la toucher la toucher ! la toucher la toucher ! la topucher la toucherr ! la topucher la toucher ! la toucher la toucher ! la toucher la toucher ! la topucher la toucher ! la toucher la toucher ! la toucher la toucher ! la toucher pa toucher ! la toucher la toucher ! la toucher la toucher ! la toucher la toucher !nla toucher la toucher ! la topucher la toucher ! la toucher la toucher ! la toucher la toucher ! la toucher la toucher ! la toucher la toucher ! la toucher la topuher ! la toucher la toucher ! la toucher pa toucher ! lza toucher la toucher ! la toucher ma touchertb ! la toucher la toucher ! la toucher la toucher ! la toucher la toucher ! la toucher la topucher ! la toucher la touchjer ! la toucher la toucher ! la toucher la toucher b! la toucher la toucher ! la touchezr la toucher ! la toucher pa toucher ! la toucher kla toucher ! la toucher la toucher ! la toucher lma toucher ! la toucher la toucher ! la toucher la toucher! la vtoucher la toucher! la toucher la troucher ! la toucher la toucherb ! la toucher la toucher ! la toucher la toucher ! la toucher la toucher ! la toucher la toucher ! la toucher la toucher ! la toucher la toucher ! la toucher la touchezr ! la toucxher la toucher ! la touchezr  la toucher ! la toucher la toucher ! la toucher la toucher ! la toucher la toucher ! la toucher la toucher ! la toucher la toucher ! la toucher la toucher ! la toucher la toucher! la toucher la toucher ! la toucher la toucher ! la touchjer lavtouchezr ! la toucher la toucher ! la toucher la toucher ! la toucher la touycher! la touycher la toucher! la toucherb la toucher ! la toucher la toucher ! la toucher la toucher ! la toucher la toucher ! la toucher loa toucher ! la toucher la toucher ! la toucher la toucher ! la touchezr la toucher ! la touchezr la toucher! la toucher la toucher ! la touchezr la toucher : la M de M.


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13/03/2022 

On regarde devant soi pareil présent, ce présent dit "de proximité", et ce faisant on capte, on attrape, on cerne un poil, on est attentifs et -ives oh oui, cça oui. On veut être des qui sans cesse regardent devant eux ou elles ces données de rage rupestres. Et pour nous c'est sûr que ça le fait .......... mais pour elle, Elle, La mort des embruns (ou dite "des embruns") ? On ne sait pas. On pencherait pour oui mais rien n'est moins sûr. Allons essayer , ensemble, d'y comprendre quelque chose ! allons donc ! Nous on voit des choses ici qui sont devant nous des bêtes, bêtes-mots de rage, et ces bêtes ou bêtes-mots de rage, sont des êtres de la foi en Ellle = bêtes surnuméraires (c ertainement) qui dsont bêtes de foi, en cela qu'ici, ici même ('sas des sas), la croyance est insérée, la croyance est comme prise, elle est Figure d'Austérité et de Sainteté. On voit que l'aurochs ici est la bête-mot de sa mère, la mort enchâssée. On voit bien ici que le Verbe natif est comme inséré à une sorte de paroi de base décorée, luisante, faisant forte impression, marquante. On cherche ensemble à comprendre les données les plus arcghaïques qui soient. On fouille que tu fouilleras; Orpaillage voilà ! il s'agit de ça. Et quelquefois (souvent) la moisson est maigre, qui n'est pas profuse/ On cherche à comprendre les données de base présidant l'Histoire des choses du monde, c'est-à-dire essentiellement : lza Vie (de rage) et la Mort(défaite). On touche (on dirait) au but. On se dit que nous on est des qui (ici : paroi) cherchons vivement les données majeures dites "Données des Embruns" , "Données des Fonds de Cale", etc. La mort est une enclave (peut-être) qui nous "tend les bras" ou alors quoi  ? on ne sait pas ! on est (deux) qui (ensemble) cherchons que tu chercheras, et forcément ça pousse à fouiller un peu partout mais bon, quoi on trouve ? des petites choses ici ou là, mais ces choses en soi sont pas si terribles ! elles sont des choses déposées ici, mais nous on aimerait en vérité que la justement (dite) Vérité se révkélât dans toute sa Magnificence rupestre et une fois pour toutes, or non. Il s'agit d'un flux. un cours des choses et pas plus peut-être. On cherche à se rapp^rocher le plus possible d'icelle roche des apprêts mais (comment dire ?) c'est un drôle de travail en soi, on est là tout pantois pantoise (toute) qui (de fait) essayons de passer , qui un doigt, qui une main, qui un oeil, qui quoi que ce soit qui puisse "le faire" et puis comme il faut ! comment faire ? L'oeil une fois passé semble regarder ce qui est ("in the baba" pour ainsi dire) et cela étant ou étant dit, on se dit que l'intérieur des choses, disons de la Chose (La mort en son royaume) eh bien est ........ pauvre plutôt, ou comment  ? paroi du bout du monde, galerie, chant d'azur, prairie ? on sait pas ! On regarde quoi ? on regarde Intérieur et Intérieur est sombre. Disons non, l'Intérieur est un début de galerie, on voit les cloisons, ça bifurque de suite et où ça va on ne sait pas. On imagine plein plein plein plein plein plein plein plein plein plein plein plein plein plein plein de choses de la foi en cette Chose d'une fin dernière cloturante mais bon, qu'en sais-je ou qu'en sait-on ? A vrai dire pas des masses ! On est comme deux (en soi) benêts qui regardent regardent regardent plein plein plein plein de choses devant soi, des offrandes, des quoi ? des présents, ce preésent de rage déposé au pied de la Chose, mzais la Chose est gourmande, veut plus, plus mâcher de l'herbe, etc. Nous on est des qui cherchons ensemble plein de choses qui seraient fiables, et ces choses c'est comment dire, des données frontales, chevelus peut-être pas (imberbes ?) qui pour nous nous en apprendrait plein, ou disons beaucoup, sur ce que c'est la mort et ce que c'est pas. On regarde un tantinet dedans, on voit que rapidement ç bhifurque et du coup on ne voit pas loin. c'est courbe merde ! C'est ainsi que pour y voir (disons : da vantage) il faudrait ensemble aller plus loin, entrer plus avant, c'est à dire : mourir. Or bien sûr que nous on ne veut pas de cettye chose, on veut pas mourir , on veut tous et toutes rester en vie , tous et toutes a priori. On veut juste passer 1 OEIL, ONE. On veut ONe et pas plus oh c''st sûr ! On veut entrer en cette roche dure des parois du monde, icelle rotonde, en cet endroit de fin de siège ! oh on entre à peine un doigt , un oeil, une main de passe, un mot de trop etc., et cela fait on se dit que peut-être en effet la mort a fort à voir avec le Verbe. En vérité : plus ça va et plus on se le dit ! On se dit ensemble cette chose comme quoi le monde est comme nacré "de la tête aux pieds", on se dit ici ensemble en soi, cette chose, comme quoi le monde "de la vie et de la mort" est monde inclus "in the baba" du Verbe pariétal , soit en cette chose des Aurochs de bonne taille et forte prestance (pour en imposer en tant que tape-à-l'oeil). On est deux ainsi en  ous : un homme des prés et une femme au débbotté. On cherche ardamment les fruits de la passion, on creuse. On dit pour nous qu'on s'est ensemble construit et consctruite, sur ça : la Chose des bois , le chant de la roche, le trait de paroi, la gravure, l'antilope des données acides, le poinçon, la charte. On comprend que des fois c'est pas évident à comprendre pour aurtrui, cela qu'ici on tente , de faire de concert. Pzarfois c'est sûr on est pas compris et comprise. Pourtant on eesaie au maximum, de faire en soprte que vraiment les mots , les phrases, soient tous et toutes lisiblkes et compréhensibles, et du coup puissent informer ailleurs, au dehors, les gens de la CXhance, etc. Mais c'est vrai que des fois ça pêche grave ! c'est un fait ! c'est sûr ! c'est comme si c'était acté et frappé-gravé dans la masse ! On regarde les mots qui ici ou là, aurochs et bisons des bois, caracolent, et ces :mots,  on les suit longtemps des yeux et jamais on ne les lâche ô grand jammais car les mots sont ROIS, ROIS DES PAROIS, ROIS DES ROIS, ROI DU MONDE, ROIS DU ROYAUME DE LA MORT SUR TERRE ET AU-DELà, on voit ça ! C'est dit ! ça au moins c'est dit, inscrit, gravé dans la roche pour l'éternité, gra vé-sculpté et à jamais ça se saura ! On est 2 ainsi qui voulons comprendre ce ROI, ce siège, ce trône des attraits, cet endroit de basse-fosse, ce tombeau au dieu éploré. IL est quoi ? ce tmobeau est quoi ? un trou dans la terre ? une sorte de passage-cachette ? un champ de ruines ? une sqorte d'entrée dans la matière du Verbe multi-séculaiore ? un chant ? le tmobeau (de fait) est-il un chant ? un qui sortirait sourdant des entrailles, sourd, chant sourd sourdant ? On sait pas ! on trace = on court = on dessine = on dit = on vit = on tient bon conttre vents et marées soit les vents et marées de l'adversité pariétale. On regarde autour de soi ! orpaillage il va sans dire ! Orpaillage on dirait ! on croirait ! on chezrcjhe OR, ORAUX, ORO, ORAL, Organon-sur-Rage (un lieu dit) , et cela nous prend "du TEmps" c'est une (drôle d')évidence c'est sûr ! Comment ensemble on pourrait dire exactement pour se faire comprendre? on se dit que nbous (à 4 mains) on a à tenter des approches de près , o,n veut toucher,  à icelle Entité frontale, Reine de SAba, charge brutale, bête de joie, chant docte, pelure ! vivement le Temps entièrement déplissé sur table d'offrande ... ou alors notre peau ? eh bien ... disons ..... peut-être pas tout de suite s'il-vous-plaît, car nous sommes deux qui (en nous = en soi) cherchons justement à toujours davantage reculer le moment ou ce moment qui nous verra bon an mal an passer l'arme à gauche il semblerait. Nous on ne veut pas tant que ça mourir, nous ensemble on dit ça que en vérité on ne veut pas (pas vraiment) mourir, on veut demeurer = tracer, figure d'éternité (Aurochs, Anttilopes) à même la roche du Temps, soit du Temps déplissé, ici, sur paroi meuble, ce chant des apprêts, ce temps-Chant des choses de base sur terre assoupie (assouplie ?°. On est comme deux en soi (en nous ?) qui creusons de force, qui grattons vivement. Le Temps est l'affaire du monde de la vie passée. De la vie en train de passer. On se rapproche des données frontzales. On croit comprendre un  certain  ombre de choses qui se présentent et cesz choses, une fois cernées (vues) on se dit que bon, peut-être, il faudrait les rassembler,  les consigner quelque part à l'abri des regards mauvais, c'est-à-dire en vérité voir à les protéger, et cela fait eh bien ..... en chercher d'autres ! plein ! plein plein plein plein plein plein plein plein plein plein plein plein, plein plein , plein, plein, plein, plein , plein, plein, plein, plein, plein, plein ! Car nous sommes friand-friande d'icelles vérités de base, nous les aimons bien (plus que bien), nous en raffolons, nous les zaimons ! Nous voulobns comprendre ensemble cette chose d'une sorte d'enclave prairiale : est-elle dedans la Roche , au dedans ? ou alors est-elle dehors, après, la roche passée, la roche une fois passée ? Les mots manquent on dirait , pour cerner au p^lus près les termes des TEmps, et du coup piger grandement (au premier coup d'oeil) les tenants et les aboutissants de pareille approche. On croit comprendre mais rien n'est moins sûr. Où est-on ici ? Où sommes-nous  p ârti.i.es ? ou : où enfoui.es ? Eh bé ..... je sais pas tout ..... je sais pas ..... je veux savoir mais je sais pas bien ..... je suis pauvre d'esprit ! bêtassou et bétassoune ! oh que oui je suis ! Je suis bête sur les bnords et même plus. je suis homme-femme bête. suis-je bête ? OUIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii je suis ! et puis beaucoup , c'est-à-dire très. Je suis qurlqu'un / quelqi'une qui en vrzai pipe que dalle, sur pareils sujets de base concernant la mort. Je fais celui et celle qui sait, ou en sait long (très long : des longueurs de ouf) mais tu parles ! rien du tout ! juste bon /bonne à faire illudsion, peut-être un temps donner le change, faire accroire, faire ainsi que des choses sont quand en vrai elles ne sont pas vraiment (vérité des vérités) ou disons pas conformes aux attentes de qui vous savez, pas vraiment vraiment conformes. On truque pas mal. Tricherie tous aezimuths. ça y va ! ça masque ! ça ruse des masses ! cest bidon : complètement bidon ! C'est même la Honte oh presque  ! On pose que tu poseras des choses (le présent ? le pass"é de soi présent) et vite de nous retourner (les jambes à notre cou) et fissa filant ! nous on aime bien se protéger (ou nous protéger) des "intemppéries". ON veut pas trop être mouillé.es. Nous ce qu'on veut c'est pas sp^écialement être mouillé.es, pas du tout en vrai. On veut passer entree les gouttes de la mort à l'oeuvre. On s'immisce. On glisse vif ! On veut traverser la roche du temps sans trop casquer. ça, nous, qu'on veut, c'est : pas casquer de trop (c'est dit). On cherche à comprendre serré, le plus ^possible. On cherche des données frontales ! on cherc he des données coriaces ou comment, cordiales ? ou non : chorales ? comment ? liées (toutes) au coeur des choses du monde : vie et mort des données rudes. On s'avance à pas de fourmis ok mais c'est la vie (en vrai) qui veut ça. On s'avance ensembvle à pas de fourmis mais voilà, la vie veut nous freiner des 4 fers dans notre chevauchée. Elle s'interpose (un présent) en cette roche des tourments de bure (monacale). On est 2 en soi = moi et toi contre le monde entier, moi seul à tes côtéés , et c'est fait : la vie s'épanche, se dilate, prend de la place (beaucoup de place) dans le Temps ! une sorte d'avancée lisquide, tâche d'huile. On est qui voulons de fait aller profond en cette roche dure des temps impartis, et cela : vif ! vif de chez vif ! à la vive disons ! On est là ensemble quyi (ici ou là en vrai) cherchons qu'on cherchera des choses vives = de la Vie de base, vif du vif, beef, et voilà ! voilà tout ce qui est ! voilà ici et là ce qu'on voit de ce convoi de bêtes-mots de rage formulant la trame d'une Rage ! On t§ouche (qui sait ?) à une chose rude de chez rude : une bête-reine, chant des colères, trou normand, la belle des bêtes, une sorte de bête placide, campant sur ses bases, posant, nous regartdant profondément. Elle est qui ou quoi ? cette bvête est quoi ou qui ? Une bête réellemeznt surnuméraire ? ah eh bé peut-être bien ! ça se pourrait ! une bête en plus ! une bête en  ous qui est en plus de nous, soit de soi. On cherche ici ou là des réponses à des questrions de fond que nous nous sommes en nous (2) à nous poser. On se pose pas mal de questions concernant le monde, on essaiee ensemble de nous poser , pas mal de questions sur ces choses de la vie sur terre et de la mort de base en attente. On tremble un peu car les choses arrivent vite qui vous foutrent à mal, mais bon , on croit en soi, en son étoile, en sa parole en soi, en son avancée. On est qui voulons creuser profond bien entendu, et pour cela le pic de Verbe, pic et pic et collégram on trace sur roche : un aurochs, une antilope, un cheval ou deux, cheval ou chevale, jumente ou jument, bisons à fleur, bisonne baronne, plein de bêtes grosses et grasses, des dizaines sur paroi ici et là, surnuméraires. Mains fadas. On espère grave que des choses vont se mettre en place tranquillement à même l'espace du Verbe ancré. O,n est deux qui veillons à ça, c'est un fait avéré. On est dedans la roche (inclus et incluse) qui fouillons, qui oeuvrons pour un dire dur. On chercvhe en roche un propos de taille, un massif des clopinettes, rudesse à l'épreeuve, chargement frontal on l'a dit, caroosse d'or. on est Roi-Reine en soi Abeille. On est qui butinons la fleur des Merveilles. Qui l'eut cru la veille ? Nous on est des qui sommes du Royaume des Abeilles butinueuses, des Abeilles butineurs. Une abeille. Un abeil. On cherche grave des données rases. On est pas là pôur rigoler ni se faire engueuler, on est là (ensemble) pour (si possible) voir la chose (des moments de rage) défiler sur roche. on est 2 en soi = toi et moi;$, l'homme et la femme, le yin et la yang, le mot et la chose, croisement des données rupestres et on s'époumone. On est qui cgherchons ensemble à comprendre les données de base ce qu'elles sont ou sezraient en vérité pour soi à même la terre creusée. On creuse que tu creuser as , car nous quoi en définitive on voudrait ? on voudrait CER NER, voilà ! cerne que tru cerneras ! On cherche à pour le coup au maximum cerner de base des choses royales. Qui l'eut cru ? en vrai pas grand-monde ! on pousse ! oh oui poussons ensemble ! pousse que je pousserai et que tu pousseras des masses de poids à même la paroi ! adventice ! on creuse ! Amériques ! On est arrivé;Es ! Elle est arrivée et je (moi) suis arrivé, nous sommes en soi = en nous = oui en soi, 2, 2 pour une (sorte de) arrivée directe sur roche via la traversée ou comment dire d'une sorte de paroi du monde. Sainteté. On traverse roche 1 et là on se retrouve à l'intérieur d'une sorte d'enclos (rotonde - dominicale) où il fait bon aller et venir, sautiller et brouter l'herbe etc./ Il s'agit d'un champ d'azur. le soleil frappe, tape. Il fait chaud grave. on est qui allons ensemble (main dans la main) et cvo:mprtenons que là est cette chose d'une sortye de petit enclos à magie. On est accolé.es. Disons : collé.es. On est 2 qui sommes 1, et du cvoup on avance ainsi au milieu des bêtes a djacentes. on est à l'intérieur (peut-être ? le sait-on ?) d'une sorte de "petit monde de Don Camillo". De ddOn de la Foi ? de quoi ? Monde frais, éclairé, vert pomme. Chaleur. Moiteur. Sentiment de sécurité. Embûches ? On essaie de cerner de près les données ici présentes. On creuse à même la roche des données de rage vive, on veut toucher la roche des bois, on veut s'avancer ensemble de la paroi là-bas : est-ce toujours de la même paroi que l'on parle ? est-ce ici toujours de la même en vrai )paroi du Monde des Fées ? Oh ezh bien peut-^tre ! On dit des fois qu'un malheur en soi peut arriver à se loger facilement, et nous coloniser. Mais nous on renâcle ! On s'enfuit à bride abattue à travers la lande ! on court comme des dératés de la Rage ! On ne s'en laisse pas conter ! on court on vole. On est deux et des, qui courond-volo,ns à donf. Ça y va ! ça court à fond la cale ! c'est une aventure (une intrépidité) de chaque instants , soit dans les prés (du firmament ?) , les bois et sous-bois, les embruns nacrés, les proximités terminales. On est à présent proche de la roche frontale, der des der, qu'est-elle ? On dirait la même qu'à notre arrivée sur terre ! Peut-être, qui sait ? On touche à la roche, elle est gelée. Il s('agit de LA Roche Gelée. On touche qu-e tu toucheras à la roche, et voilà -t-il pas que pareille roche ici, est comme un abri qui serait abri d'une Chose Autre qu'ici. pré vert de la chance alpestre ? à nouveau ? On se dit que derrière cet ici, ce mur des paroles drues (crues), il y a ou il y aurait auttre chose que du pré fleuri. Mais quoi ? peut-^tre bien........................................................................................................................................................................................... des mots ? oh peut-être !çce sezrait cela ? que ça ? On cherche ! des mots de la rage et de la base, mots crus de ta mère, charge humaine ? condoléabnces ? peut-être en effet que des choses seraient qui viennent sur terre nous parler, via la roche et le temps posé ou déposé. on est qui vou;lons co:mprendre un certain nombre de données de base, données qui (pour le coup) nous vconcernent au premier chef , dans la mesure où nous, on cherche que tu chercheras (à mort) La Mort ! oh merde ! ça c'est un truc ! on s'attendait pas à ça en démarrant ! on pensait pas en arriver là ! c'est quelque chose ! on est comme des qui cherchons de l'or quotidiennement dans la vallée, la vallée des rages (et des avalées). On dit que nous ce qu'on aime et voulons est ça : cette chose rude à comprtendre comme quoi on cherche ............................................................................................................ de l'OR; oh ! eh oui ! C'ezst pas de la gnognotte ! c'est de l'OR EN BARRE ! ça rigole pas ! ça fait pas semblant ou plutôt si , pour elle, pour La mort, il s'agit de quelque chose qui le fait ou ferait grave quand en vérité il n'en est rien. Or, tu m'as compris, valeur OR maxi, mais pas vraiment (VRAIMENT) la Vie nantie ! oh oh ! l'or des confréries, des instants fatals, des disettes, du Temps déposé, de la Chance allouée, des confiseries, des gestes déployés à même la paroi du monde. "Une poule sur un mur" = une bête tracée, chargée et charmée. on regarde devant soi la roche des temps déployés, on trace à main levée (lévitationh) la chose à placer, à mettre vif, à coller. On est 2 qui sommes la somme de deux entités narquoioses. On truque : hé hé ! OR tu a s dit, OR EN Barre tu as dit ! il s'agit d'oralité basique ! chant grave = chant profond des catacombes , des apeuré.es. On s'avance ainsi à pas comptés, on veut comprendre l'ensemble des données qui trament une sorte de bande à accueillir ou recevoir des traits et figures. bande en contrebande. par la bande, etc. Chakleur des tombeaux, outrages, cris de guerre, insultesz et autres obscénités graciles. vas-y voir à ce qui est qui hurle, à la vie à la mort, son chant des profondeurs de l'âme ou alors quoi ? ON est pas (encore) sorti.es de l'auberge ! On est juste peut-être à la moitié, qui sait, du chemin des fuites, du trait de roche ici déplissée, du trait des abris. On est entré;es à pas comptés, on s'avance doucement, on essaie du moins d'en avancer, doucement, tranquillement, sur une sorte de sentier dit "des données royales " = frontales-fractales. Il y a des bêtes de bon poids tout autour de nous. des bêtes-mots paissent. charges rudes, cris de jioie = rut. brame. bramons. On essaie ensemble de se rapprocher d'une sorte de roche des prés qui serait reoche terminale : on a m arché, on est arrivé ici, on a comp^ris que voilà, on est des qui voulons aller loin en cette chose d'une roche des bords de base, des bords ultimes. Der des ders de la ROche dite Dure. dureté solaire. on est qui voulons pour le coup aller en cette roche ici  dé&plissée comme un rayon traçant un trait, à meême la Terre ouverte, on voit ça. IL s'agit de s'en approcher et de le mater , et de co:prendre ce qui est. Rayon des bêtes ? oeil vif alentours nous matant ? On peut essayer de déchiffrer. Le chiffre des données des bases mortelles, des bases de la Vie Rageuse : chants des prés et des rudes parois, chants des alentours nacrés, peuples du silence mordoré ? qui le sait ? on cherche ensemble en ce sas dxes sas ou en c e sein dxes seins la Chose. voilà ce que c'est que ça qu'on chezrche ici à deux. cette chose d'une sorte de donnée cruciale = fondamentale. Or des prés n acrés et sacrés. oR de la vie des bois et sous-bois. OR des rudes données frontales de paroi = temps d'az"ur. On comprend qu'ici des choses se trament, des choses ici qualifiées de "premières", "primaires", etc. S'agit-il d'un cri de joie lancé comme ça, pour la parade ? ou bien (tout autrement) d'une pariole réfléchie, posée, assoupie, qui dit son fait sans déborder, qui dit (dirait) sa pensée vive mais déplissée à même un Temps donné par la bande ? un peu peut-être des deux qui sait ! un + un = cela même qu'on rechercherait dans la lande. Une somme d'attraits, de révélations principales. On est qui marchons dans l'herbe nonchaleamment, on marche que tu marcheras nonchalamment en cette herbe de choix, on avance. on broute ici ou là("en passant je passe") et on est là, à présent, devant la paroi finale, terminale, ce mur des données, ce mont des apprêts, cette Chose Haute des Prés. on est qui regardons de près la Chose déplissée, haussée. armure

  ? De quoi s'agit-IL ? est-ce ici qui trône un ...................................... trône ? Siège de REine accroupie ? roi celte ? un de ceux qui plonge sa main dans pareille fente des temps montrés ? une (reine) noire ? grise ? ombre pôrtée ? roi et reine enchevêtré.es ? roi des reines et reine des rois. Des qui s'enchevêtrent fissa sur Siège (le Tas). ON essai-e de comprtendre. La déessse. La déesse nacrée. DU doigté . ON veut juste se rapprocher et un doigt poser . comprendre. De quoi qu'(est-ce ? Une Reine sur un tas ? roi des prés sauvages ? charge et chargement de choix ? On est proche (s) de comprendre une sorte de choses nées de la roche . On est collé.es quasi à pareille roche des fins dee roche des fins de fin des terres fleuries. ON compose (ici ou là) avec l'adversité. pas simple. pas donné d'emblée en termes de données solides, arquées, tenues de main de maittre par icelle roche gravée. on essaie de s'avancer d'icelle, d'icelles données aussi bien, ce qu'elles sont ou pparaissent êttre à nos yeux et nos oreilles. On essaie de se rapprocher d'icelles données frontales. un cri se fait entendre. une sorte de fée des parois sort "de là" soit de cette fontaine, de pareille douceur sucrée, de cette ouverture rocheuse des prés. On la voit qui sort de son ombre. elle est habillée de fleurs sauuvages, de fils de rage, de beautés vives, de traits de lumière. elle trône sous le vent. Le roi s'époumone à ses côtés, qui dit (et dicte) la bonne aventure. "une poule sur un mur, etc.". Le chant du Roi qui est chant de Rage, chant des bois, brame. cerf-roi d'une rage à être là : présent, offrande, geste de grâce, passage, tourment. ON est qui sommes des = deux, charmeuse /charmeur de serpent = boa. on veut ensemble si possible comprtendre sévère ce que c'est que cette chose rude-dure des Tempsq actés, des temps directement tracés sur roche des fins de carosse, des fins de passage, des fins de règne, etcx. Finalités agraires, rupestres, monacales. on cherche ensemble à comprendre, un grand nopmbre de données liées à des vérités, concernant le Geste d'un Dire de la Foi dans l'Ombre (etc.) et cela : à la lumière ici d'une sorte de fontaine (de joie) de rayons dardés, de rayons tracés. ça va ainsi sur roche se placer, se mettree à vif, vif de vie de base. On cherche à ensemble si posdsible toucher icelle roche des rayons, des luminosités terrestresz, et là : touche que tru toucheras la Déité. charge frontale. Charge des Temps. Charge Rude. Charge de colère. Charge-Colère. mise au banc des accusé.es. troublements, tremblements  . Tourments. Turpitudements. On essaie endsemble (main dans la mainb) de formuler un  ertain nombre de données pouvant incidemment nous rapprocher de la pour le coup Vérité telle qu'il semblerait qu'elle existât de fait à l'intérieuur de pareille Roche Nacrée. On se dit que nous on a à tracer grave, ++, cette chose d'une sorte de paroi des M%ondes. NOus sommes accolé.es collé.es à la roche;,,  on trace magdaliennement, aurochnoïdement, des données élementaires en termes de Vérités chargées. On dessine ici et là des bêtes, esssentiellement des bêtes de poids et masses agr aires. On est qui voulons aurochnoïdement charger la roche, la charger de folie, la cxharger dur, et cela, afin de pesezr +++ dansq l'escarcelle : cracher feu de rage, peser grave oui et charger, la mule du temps, afin de faire accroire. On est qui se tenons la main pour dessiner  = en transe comme qui dirait (est-ce vrai ?°). On dessine à main levée des bêtes et autres mots de base. ON est qui chargeons, la mule des temps déployés,, on veut comprendre;, on veut aller loin en cette roche des compréhensions faciales. On est pour la paix des mén ages. LA mort et la vie accolées pour une vérité des vérités de la rage drue, de la rage rude et dure rage des données tracées sur page par (peut-^$etre) une main (ou deux) amie(s). On est proche de co:mptrendre pas mal de choses liées à la vie et à la mort telles qu'ellkes ensemble elles sezraient soudées. Il semblerait ainsi que oui, la vie et la mort soit soudéesq. toutes deux main dans la main , comme enfants de barbarie, enfants du limon, enfants doux des abris, charges des prairies, mécaniques. On se rapprocxhe de la vérité acculée. ça douille, c'està dire que ça pèse. Le pez pèse. L'or douille. ça envoie du bois ! c'est balèze ! ça crache ! c'est couillu! c'est chereté nacrée de  face ! ça pistonne grave !  On est deux qui '(ici) voulons prendre et porter, des données, des choses de poids, les tracer sur roche, tracer sur roche, treacer ici ces dites données de la foi en cette chose dont le nom est : MORT ..................................................................................................................................................................................................................................................................................... ou quoi d'autree ? OR ? ah ................................... hé ! peut-être ! ça se pourraiot ! dans MORT il y a OR (comme dit l'autre) et du coup ça fait quee forcément on cfommence grave à se poser mille et une questions de base. on se de"mande ce que donc ça pourrait bien être que cette chose d'un devant de soi frontal, le nom de la chose : est-ce la même chose ? avons-nous à parcourir le TEmp^s en long et en large ? avons-nous à comprtendre 1000 et une chose postée sur roche ? Sommes-nous des intréprides de la prairie, chargeant mule outrageusement et cxhertchant de front à comprendre le sens de la marche  ? une, deux, une, deux, une, deux, une, deux, une, deux, une, deux, une, deux, une, deux, une, deux, une , deux, une, deux, une, deux, une, deux, une, deucx, une, deux, une, deux, une,, deux, une, deux, une, deux, une, deux, une, deux, une, deux, une , deux, une, deux, une, deux, une, deux, une , deux, une, deux, une, deux, une, deux, uene, deux, une, deux, une, deux, une, deux, une, deux, une, deux, une, deux, une , deux, une, deux, on dirait, on dirait ça,, on dirait la m arche, le Temps de la marche. On se met ainsi en bvonne posture de m arche. On avance comme ça sur roche des Temps. ON marche ensemble , on avance ensemble, et de une et de deux; on trace = on file = on pistonne = on va vite vers des sortes de "finalités" des catacombes, on voit ça qu'on est , à deux doigts de passerv l'arme à gauche ................................................... mais il ne faut pas ! surtout pas ça ! On doit tenir debout sur place. Campé.es. On se doit de faoire ainsi qu'on soit campé.es, qu'on soit bien arqué.es, qu'on tienne, qu'on soit là ensemble à bien tenir debout face à l'adversité des données priméires ou premières peut-être mais surtout finales = terminales. Données r(udes s'il en est, et "comme" nous regardant de face, cherchant assurément notre regard, s'appuyer sur lui, cherchant mots de base, chair et mots de base, mots-bêtes et chair de rage, etc., tout un attirail de données (humaines) diverses. Et nous du coup d'aller ensemble nous (comme) accoler, à pareille paroi des vérités, parois lisse ou au contraire, pas lisse, rugueuse, peu importe la chose, le Temps ici est, qui fait (lui) l'affaire , pour ainsi dire "de la t^$ete aux piedsz" si tant est que le temps ait des pieds, une tête, un corps entier, etc

😢😀😀😀

. pas sûr de ça,maids voilà : le tempsest incarné qui fait nos affaire ........ un temps ! hé ! c'est ainsique c'est ! ça fait son chemin,comment dire ? une sorte en soi d'épousailles , un chemin de croix ? rafales ? on cherche assidument la chose de poids, qui peut-être sezrait cela même que le temps offre ou offrirait à ceux et celles qui (comme ici) cherchent ensezmble (ou chgercheraient) à comprtendre profond = loin = dedans. Dedans quoi ? dedans la roche assurément. Et cela pourquoi ? pour naviguer évidemment ! naviguer (nonchalamment) dans le temps ! aller de concert en cette roche dure des abris de base "pour la vie". On se met ainsi en mesure à deux de comprendre mieux le pourquoi du vcomment des choses adviennennt continument au fil du temps. Et peut-etre que ouyi, en effet, on commence à toucher du doigt un certain nommbnrte de vérités de base, dites "vérités de rage", ou alors "vérités d'embase", "vérités des vérités". on s'accroche (il le faut) . on ne veut surtout pas lâcher prise. On veut tenir. On veut tracer grave. On veut vitte tracer grave des choses qui, pour nous, seraient capitales, choses rudes, choses de poids. Colères disons. Colères fortes, fortes colères. disons : de choix. Colères vives , colères qui sezraient pour nous armées, qui sezraient comme pour nous armées de sentiments divers (n'importe lesqauels) de façon à (de fait) pouvoir franchir (ensemble) la paroi des choses vives, des savoirs secrets, des données  vitales = vérités frontzales liées à la mort et à la vie ce que celles-ci contiennentb en termes de tribut donné à Déité. on croise le fer.On est deux qui croisons le fer, bataillons rude. ON veut tout toucher tout le Temps. On est garnementqs. On est comme des enfants qui ensemble essaient toujoursq plus loin d'aller à titiller les êtres de face, frontaux, devant soi qui trembvlent, etc. ON est des etres nous mêmes frontaux qui, pour le dire vite, tiennent tête, et puis beaucoup. On essaie de fait de tenir tête. On veut ensemble et pour le coup longtemps tenir le plus possible tête, ici tête à Déité nacrée. On est pas plus con que la moyenhe, ou conne. On est pas plus benêt que mal habillé. ON tient tête à tout casser. On est qui voulons de front tenir têzte et puis alors méchant = méchamment. on se met maretel en tête de vouloir de fait tenir têzte à la vie à la mort le plus qu'on peut = le plus longtemps possible : une éternité si possible. On veut ici toucher grave La mort. ICI PAROI. On veut ici -même graver et tracer, écrire et noter, creuser et dessinezr l'aurochs des turpitudes, la bête des prés, la gazelle vive; l'antilope soulagée, le bison salé, la jument débordée, un ou deux cxhevaux de trait, cheval d'envergure, chevaux ailés, vive allure, haute fûtaie, ours.On commence ensemble à comprendre ici bien des choses concernant la vie (monacale) des données de base : un tient ici est donné qui vaut sans frais son pesant d'or et de lumière céleste. On pose les mots de notree propre rage déployée. on creuse la roche. ON est menaçant(peut-être) et menaçante. On se donne les moyens d'une folie. On veut pousser à faire vif ce qui est qu'on se doit de faire, à savoir : tracer, graver, à main levée, l'image de cette folie, de vouloir passer sans trépassezr. Fol:ie douce des données de base. Charrgement postal. Cri de joie dans la tourmente. craintes navrantes. chaud devant. L'enfant court qui chante vivement (voire à tue-tête)son chant de colère, sa chanson de rage, sa peur des entités de l'ombre effrayante. Enfant-truc. Je. Et qui du coup se protège finement des entités le surveillant ici et là aux 4 coins du monde,. Enfant-je des parois du Temps. On charge les faits. ON essaie de fait de se rapprocher d'une chose qui serait cette chose ici d'une sorte de donnée donnée à même la roche : un sentiment d'étrangeté ? une parole docte ? un savoir ancré ? un cri de futaie ? une sorte de colère monstre ? chant des matités ? couche d'ozone ? oh, on ne sait ! on pênse à une chose et à une autre ! on cherche un poids qui aille à pic sur la balance, on veut aller, c'est àdire aller loin sur le chemin des données données. On est qui voulons de force creusezr. ON est qui pour le coup sommes comme déposés sur roche : troubadours et troubadoures. on vole. Hautement. Elévation des bras dans la grotte. on prie Dieu de bien vouloir comprendre (essayer de) notre position. ça urge ! C'est à prendre ou à laissser. ON veut pistonner et pûis ............ pas qu'un peu ! On veut que ça pisse, que ça fuyite grave à l'intérieur des galeries, des tranchées, des corridors, des passages. On s'applique ainsi à déposer des victuail:les en termes de mots de base, mots-animaux, alouettes, charmes, plis. On est des qui sommes des, soit des ami.es des chants de roche dure, chaleurs ! Oh on file, on grave, on aboie, on trace, on dit, on perle, on parle, on pose, on court, on fiche le camp et on se plait ainsi. On est comme deux qui courons à travers la lande à la poursuite d'une donnée. il s'agirait d'une bête nacrée. une biche allez. biche ma biche aux abords de la forêt, qui pisse. ELLe est biche des prés allouées. Elle aime gambader à la une à la deux au milieu des bois, des champs de charge, des patûrages. on dirait qu'elle pisse, pssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssss. Elle est qui nousq regarde, nous fait face. Elle cherche à nous appreocher. elle est qui cherche ici (pré fleuri) à s'approcher un tantinet de notre (nos) gouverne(s) , alors même que nous, on voudrait la tenir à distance, à bonne distance, sait-on jamais. Nous nous disons que nous sommes qui cherchons à toujours comprendre une chose ou une autre qui serait (toutes) liées à des choses concernant la mort, la vie de la mort, la mort de la vie. On commence à se dire ici que bon, ça peut être un truc que d'ainsi creuser vite fait les sortes de banalisité psycho-mystyiques ésotyériques. Peut-êtere que finalement c'est pas si léger ! ça pèse son pèze. On veut bien sûr aller loin le plus en ces contrées concernant ici les données rupestres de la mort à l'oeuvre à l'intérieur du Verbe, mais pour cela il est bon (il wsemblerait) de cerner au plus juste les données acides , les denrées déposées, dans ce qu'elles ont (les unes et les autres) à nous apporter en termes de savoirs prégnants, trébuchants. on compte les données ensemble, en paquets.Elles nous importent. Elles sont pour nous choses depoids, choses lourdes à déposer, à cerner, etc. On veut ensemble comprendre ce qui est ici qui pour nous est comme une sorte de chose rude à déplacer ou à devoir déplaccer les mains fermées. On cherche. On essaie de se rapprocher d'icellle bête des prés, celle-là même qui ^pour le coup nous fait (encore) face = BAMBI ! Hé hé ! hé oui ! C'est BAMBI la grande ! la grand BAMBI ............... ou le grand BAMBI ? est-ce un mâle ? une femelle ? savons-nous cela ? mâle ET femelle ? une sorte 'entité compacte ? hétérogénéité ? on est devant. On s'est placé.es ensemble aux avant-postes, on regarde. ON est là aux devants qui sommes à comme regarder finement ici et là des choses de poids. C'est quelque chose ! ça dépote méchammen,t ! ! ça fait pas dans la demi-mesure ! c'est fatal ! c'est juste fatal que, pour le coup, ça fasse pas dans la demi-mesure , en matière de ...... semblant ? Car quoi, le wsemblant est là qui fait comme bonne figure : un tient vaut m

ieux que deux tu l'auras on dira, mais ce tiens est un drôle de tiens, qui se fiche un peu de l'Autre = la mort. Oh oh ! c'est une xdrôle de chose ici, c'est un peu bizarre, ça fait des plis, c'est tentaculaire, c'est long (méga-long) et ça rigole pas dans le genre ! "c'est une aventure humaine de longue haleine et aussi un parcours ou une sorte de pa rcours-santé, à la revoyure". ON essaie dès lors de nous rapprocher de ............... la mort ? oups ! c'est dit, merdum ! fallait peut-être pasq le dire ici si vite ? ou alors on s'en fout pas mal ? qu'est-ce qu'on en a à foutre ! On pâtit. On prends sur soi aussi. On évoque ici la figure des Dieux comme en furie après l'amendement que nous sommes deux à bien vouloir ici tracer à main levée , à savoir : comme quoi la Vie et la MOrt, ont parties liées via ....... le verbe, hou hou ! ou peut-être pas ? On cherche vaillamment, ardemment, conscientieusement, volontairement, et misérablement  certainement, une chose à dire qui serait c ela comme quoi la vie et la mort, ont parties liées dans (DANS) le Verbe, macarel, ou alors je me trompe, mais en vrai il me semble que non, pas d'erreur, c'est le dSieur qui tremble , qui jubile, et aussi qui jouit en soi (= en nous) à travers le

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VErbe ennous (= ensoi) inséré. CAr le Verbe est inséré "à la vie à la mort) en nous = ensoi= en nous-même = en soi-même,etc. Une sorte d'inclusionnative, unenfourchement des données,une prise dela Bastille, Capital. On cherche ainsi ensemble à piger profond des données de base native comme par exemple un pli pris, un cri primal, etc. ON est sur le pont pour ainsi dire , et ce : vaillamment, finement, solidairement, continuement, conjointement, ardamment, vivement, complètement, tendrement, soudainement, carrément ensemble, etc. La vie pour nbous est cette chose apprise. ON complète avec des mots de rage, on s'avance ainsi sur la page, etc. On est qui voulons de fait comprendre loin les données frontales telles que pour le coup on les devine. On regarde attentivement icelles et ce qu'on voit est un convoi : de buffles marrants, d'antilopes charmants, de bisons menaçants, de bouquetines pissant , de biches aux aguets, d'ours des catacombes, d'ourses virées, de bêtes bêtes aux abords des prés. On regarde autour de nous ces données données et forcément ça fiche un coup, et ce coup est porté, porté loin en nous, on souffre, on a mal et beaucoup. On peine. On est deux qui peinons. On est qui peinons blême certainement, devant pareille adversité en nous de la mort (de fait) à l'oeuvre ! oh voilà ce qui est en termes de peine, de douleur acide, de difficulté à digérer, de manquements, de handicaps moteurs et auttres. ON peine à comprendre;, on fatigue, on est peut-être mal-doués (c''est un fait). Mal-douées tambien : homme et femme mal-doué.es pour la recherche avide, bouche bée. On ouvre grand nos écoutilles, on cherche à grand ouvrir notre propre pouvoir de comprenure directe, mais ça grince, ça crisse, c'est mal huilé, c'est pas parfait. Nous on aimerait savoir beaucoup et loin les choses ici du monde adjacent, les données primaires, les bases natives, les mots de la rage naissante, les pousses jeunes d'un début de vie pariétal, mais voilà, en vérité, on peut le dire, on est (et elle et moi en moi) mal doué.e pour la comprenure essentielle ou directe des choses du monde : vie-mort en,chevêtrée, qui sont prises entre elles comme serpentins d'eau vive, cordellettes nouées, ou becs. On est qui allons loin dans la recherche disons  musicale de vérités mais tu parles si ça le fait ! ça le fait pas des massses, ça fait pazs des masses effet ! ça fait qu'on dirait pêutêtre et encore, de loin, qyue ça le fait, mais en vrai tu parles ! tu parles charles si ça le fait ! ça le fait à peine ! ça le fait que ça le fait à peine, merde ! on se dit que ça le fait à peine et c'est bête ! on aimerait grave que peut-etre ça le fasse davantage  ................................. aux yeux (?) de la mort , ou quoi ? ON cherche ici et là ! On est culotté.ES, on se gêne en rien pour chercher grave ici et :là les données. On veut toucher-toucher et pas toujours pleurer-pleurer sa misère ! On veut qu'on veut savoir ! On veut qu'on veut aller loin dans le savoir ! On est pas sorti.es de l'auberge peut-être mais on s'en fout pas mal car nous on a le temps (pour ainsi dire) pour nous : Temps déroulé, Temps déployé;, Temps déplissé, Temps acquis, Temps des bases rudes, Temps des prairies acidulées, Temps-remorque, Temps des choix princiers, temps rustiques des campagnes vives, Temps dévoluà la pensée vive = en vie. On touche au but, on est proche de la vérité, on s'approche vif. On est à deux pas. On est à deux doigts. On est à un rien de rage d'iccelle anfractuosité des données alpestres. on est deux face à elles : anfractuositeés des données de face, vilosisitées-pilosités de la bête-rage. On comprend des choses ensemble = on commence à comprendre. Un être est là devant qui nous appelle. IL s'agit encore et touj,ours d'une bête. Cette bête porte un nom qui est "La Mort". Il s'agit d'un "monstre", c'est-àdire d'une vérité (grosse) affichée. On s'approche d'elle et on la regarde. A quoi ressemble-t-eelle eh bien à une sorte de déité, dite "des chemins", sorte d'animal de compagnie prairiale, bête à bon dieu ou comment dire , bête rude. On s'app^roche d'elle et on voit qu'elle nous regarde. Elle ne cesse de nous regarder. son oeil est vif, allumé, intense, menaçant. QUE nous veut-elle, ou plutôtt, de nous, qu'attend-elle ? que veut-elle de nous que nous puissions remmettre à sa gouverne ? notre vie en vie ? EH OUI !!!!!!!!!!!!!! c'est pile ce que cette bête veut! ce que pareille bête veut de nous en vrai, qu('on puisse lui remettre (soit en bonne et due forme pour le coup). On est là qui co:mprenons (enfin) la chose qu'elle souhaite ! pas si=mple toujours de comprendre quand on est benêt, borné.e tu m'as compris. Il faut s'entraîner , à faire fonctionner sa fine cervelle de benêt tout ahuri, de bete des bêtes, d'idiot de la fratrie etc. On est pas grand-chose. Nods pouvoirs sont limités. Sa comprenure est peu développée, elle ne cherche pas loin, elle reste souvent à quai (ou comme à quai). On a peu de moyens à revendre. On est des benets de la la,nde. On court on pêine. On chante que tu chanteras à tue-tête pour ch asser le Mal, le Loup des contrées, l'Ennemi juré, le Méchant de la bande. on est dans les bois, on file à tout va, on en avance.

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11/03/2024

Nous nous approchons de la paroi du monde. Nous sommes 2. Nous aimons entrer en elle et nous y loger. Nous voulons comprendre les menus do nnées (et les moins menues !) et pour cela : fissa ! à l'abordage ! entrons de concert ! fissa grave entrons ! ne tergiversons pas ! creusons ensemble la roche à mains nues, gravons des bêtes, allons-y ! Ne cherchons pas à louvoyer plus qu'il n'en faut et plongeons grave en cette roche dure des apprêts, des données acides. Filons droit et dur ! allons-y Myster ! soyons dingo ! entrons à l'arraché ! finalisons icelle entrée tête première et le reste (le reste du vcorps) à l'avenant ! Soyons ceux/celles-là ici même qui. Qui veulent, qui osent, qui essaient, qui poussent, qui font pas semblant, qui jamais ne font semblant, qui jamais ô grand jamais ne font comme s'ils ou elles allaient faire sans faire, bien au contraire ! Imagine un peu que du coup on entre vraiment en icelle roche et que brusquement sur soi la chose se refer me, nous englobe, nous contient, nous prend en son sein. Oh oh la Chose dure ! Oh malheur Grand! Oh comme on serait pris et prise et aussi et surtout surpris et surprise de ce fait pas si banal ! Oh nous voilà (NOUS) comme surpris / surprise ici, qui sommes entré.es fissa tête première, en icelle roche des attraits (ou des apprêts), et voilà-t-il pas que nous nous retrouvons tout nu.es, tout chose égalemezn, qui allons dans ce pré , d'un entre-deux qui reste à comprendre. Où sommes-nous au juste ? Eh bien peut-être sommes-nous en cette roche dure d'un devant de soi pariétal qui est, peut-être : osseux ? spongieux ? pulmonaire ? acide peut-être ? que savons-nous ? nous sommes entré.es en cette Chose d'un TOut monacal fait de TEmps (sûr) mais pas seulrement : d'herbe verte, de flueurette, de plantes agricoles, de pousses diverses, arbuustes, chênes-liège, mimosa. Voilà ! et nous de nous y plaire pas mal en vérité. Nous aimons la Zone (icelle Zone dite "des attraits divers"). Nous aimons gambader en elle (biche des prés). Nous adoro,ns nous promener, aller fissa et revenir, tracer sur roche et graver de même. Notre but est d'aller profons, d'aller très loin, d'aller grave très loin en pareille ici anfractuosité qui semblerait nous mater grave, nous prendre en elle, nous englober de rage (à la une à la deux) et nous voilà, qui allons en elle ... dans le sang pour ainsi dire. Collons ! collons-nous fissa à sa gouverne ! nous aimons entrer , en pareille roche des prés, nous allons et venons (biches tracées) sur l'herbe d'elle. Notre but est d'aller, de tracer des traits, de cueillir fleurettes et toucher à pareille terre. Notre but est de nous abvancer le plus possible du lieu de la mort à venir, lieu lointain (pas si lointain) du bout du bout, choose finale, mur du son. Nous avons ainsi à comprendre , moultes données diverses (de nombreuses données) qui toutes sont comme situées face à nous (elle + moi) qui regardons en face, mironbs, détaillons la Chose: "une poule sur un mur, qui picore du pain dur". Est-ce cette Choàse de près ? est-ce réellement pareille Chose, ou bien pareille comptine (comment l'appeler ?) qui devant nous semble comme nous atteindre, ou nous astreindre à bien vouloir nous avancer au plus possible d'elle. "Avancez" dit-ezlle , nous dit-elle. Nous nouys avançons.  À présent nous sommes près d'elle, nous sommes vraiment très près d'elle, nousq sommes à quelques encablures d'elle, nous sommes à quasi rien d'elle, nous sommes à quelques cm d'elle visiblement. Et là nous devons faire ainsi que nous serions d'accord , que nousq szrions d'accord pour comme traverser ce sas fameux reliant ici le pré fleuri à cette excavation dite "de rage". Nous devons montrer pattte blanche ou quelque cxhose de cet ordrte. Nous nous devons de (comme) montrer p atte blanche à icelle anfractuosité dite "terminale". La belle affaire ! car nous sommes 2. Disons qu'en nous nous sommes 2. Au moins deux disons. Nous sommes 2, qui pour le coup nous infiltrons à la une à la deux (voilà) en roche 2, en roche finale, en cette sorte de pàaroi des fins = la roche finale, l'ultime larbin, la fine colère des temps, cette trouée ou bien cette trachée , ou alors tranchée, ce trou de  guerre. Nous nous sommes infiltré.es un peu, disons même pas à moitié : un peu de soi en elle (pas des masses = un tant soit peu) et voilà qu'à présent nous cherchons à comprendre ce qui (dans la Chose) semble nous parler en vérité, en paroles de vérité, pour nous dire pour ainsi dire la bonne aventure nacrée, la qui compte, la qui dit des choses et pas rien, la qui pèse son pesant de charge, la qui sans contrfaçons révèle grave des données fondamentales (à propops de la mort essentiellement, soit d'icelle donnée fatale et de son corollaire : la mémoire, le temps infiltré, les mots inculquées °). nous nous infiltrons "un peu". Nous glissons la patte en elle : un bras ou deux,; une main ? nous marquons la roche. nous voulons marquer la roche à vive allure, tracer vif l'aurochs des sentiersq. Nous sommes entrés en cette roche dite "des prés" et nous nous sommes apporté.es jusqu'au fin fond, au fin fond des roches finales, au bout du bout, au plus profond des donnhées de base, soit "là-bas". "Là-bas" est cet endroit du bout du monde pariétal. Il s'agit d'un endroiot de vie lié à la mort. "Là-bas" est un endroit de fin de roche, bout du bout, qui semble être là comme à nous attendre. Une sorte de "porte ouverte", d'entrée en matière,  de trou à rat, de charge frontale échancré pour l'occase, etc. Nous aimons ensemble ici nous approcher d'icelle roche comme ouverte, échancrée, ouverte pour nous, échancrée comme à la parade. On entre, oh pas des masses : un doigt de rien ! minuscule ver de terre ! un doigt comme une sorte de vertèb re, ou de sep de vigne ou de batonnet servant à tater lala chenille, ou comment ? on est qui sommes (nous) des qui voulons fissa comprendre ici et là les tenants et les aboutissants de pareille anfractuosité. Nous nous sommes rapproché.es et nous nous sommes infiltré.es et nous noys sommes aimé.es et nous nous sommes alangui.es et nous nous sommes endormi.es "à jamais". Voilà le deal. Et aussi volià pourquoi on se dit ensemble que peut-être vraiment on devrait eesayer de réellement comprendre ici des choàses attenantes , à une sorte de vérité des rages et des abois. nous on veut (voudrait) ça, c'est un fait. On envisage grave d'aller en,semble en cette roche terminale(après les prés) qui est pour le coup roche de la fin des vies. On est comme deux benêts qui nous ap^prochons main dans la main d'icelle roche percée. On voit dedans. On dirait qu'on est à la fête foraine. Il y a des plis, des parois plissées, des sortes de plis ou plissements , qui semblnt nous indiquer qu'uil s'agit ici d'une soprte de paroi dite "tissulaire" : une chair ? de la chair divine ? quoi donc ? on cherche (à 2). on est pas arrivé.es. On a du chemin (pas mal). On aimerait réellement arriver à nos fins mais vads-y c'est pas gagné loin de là ! On regarde à part szoi la chair plissée. On voit devant soi icelle chair de roche, stratifiées on dirait, plissements terciaires, glissements des roches entre elles, comp acticité des formes internes. On est 2 qui regardons : elle la bête en moi et donc moi la bête en elle peut-être. compacticité des données frontales . Chairr vive. Poisson-chat. Une drôle d'ouverture rose, chant de soie, chasuble, amulettes, colères sourdes, cris de joie sortant d'un b ulbe , coaptation. On aimerait vraiment tellement comprendre ce qui est ici qui nous regarde vif, et aussi qui nousz retient, qui veut à tout prix nous donner le change, ou même peut-être davantage : une vive clarté ? ensoleillement printanier ? Nous on est ouvert et eouverte à mille possibiltés frontales. On est ok pour plein de choses à pouvoir cerner, à pouvoir m^"eme emmagasiner c'est l'évidence. On porte en soi le Verbe des prés. On est pas né;es de la dernière averse, on comprtend des choses rudes, on s'acclimate, on se maintient entre soi et soi dans une sorte ici possiblement de comprenure comme "inversée", c'est-à-dire qu'ici la chose n'est pas "raisonnable", il s'agit d'une approche à pas feutrés, à pas légers, sorte de quoi ? d'impression de bases, sentiments, intuition diverses, soucis. On essaie. On co:mprend que cette chose de la mort n''est pas une chose facile à co:mprtendre ensemble (ou seul peu importe ! et d'abord on est jamais szeul , ni seule ! on est nombreux en soi qui progressons, qui allons ensemble, qui traçons). NOUS ne voulons pas tergiverserplus que ça, nous ne voulons pas tergiverser du tout mais quoi, tracer, traces que tu traceras direct, ici paroi, à fond de cale et à fond la caisse, direct in the baba tu l'as dit et en plus c'est vrai. On est qui avons envie de comprendre lourd, qui voulons ensemble toucher à pareille paroi , des fonds soit des fond de vie, "fond de vie" dit (ici) "de la terre et du soleil". Nous nous sommes approché.es (incicdemment) d'iceluyi solezil. Brille soleil, brille que tu vas brillezr, brille toute ! tout et toute de brillance ici = la paroi finale, anfractuosité des catacombes, trou n acré, ça pulse, ça vibre, c'est doux-soyeux des roches, ça nous plait beaucoup. Une main pas davantage. une autre main renouvelée. pas plus qu'une (ou deux allez!) main à chaque passage. Sur roche martelée. tape que tu taperas, ta main rosée sur roche des grottes. On est qui marquons ainsi la passade. On est qui voulons ainsi toucher à cette Chose de la mort bizarrement (szur roche) à l'oeuvre. On est qui sommes comme des qui en vérité voulons grave nousq approcher (pour la comprendre) de ola mort. De la mort dite "des prés". de la mort dite "de la joie incluse". On comprend à présent cette chgose ici d'une roche des temp)s traversés, roche dure aux données diverses, menant dès lors (une fois passée) aux confins rocheux (une rotonde : paroi la même) donnant accès à une sorte de ......... peut-être ........ gentilhommière ? gentilleffffemmmière ou quoi ? une sorte ici (derrière la roche 1, devenue roche2) de sas ? de quoi ? on  cherche vaillamment car on comprend bien qu'il s'agit (ici) de données pour le coup super précizuses. ON s'avance à pas comptés, on grimpe, on saute, on fait des galipettes, on trace, on est 2 chargeant ici et là la mule. On avance grave, on trace grave, on troue grave. ON veut pour le coup comprendre ce que c'est que cette chose d'une sorte de "prise de becs" (?) qui serait peut-être pour le coup à l'origine des données équestres. On sait pas. Cheval fou ici lancé (à bride abattus) à même la prairie des filtres. NOus on sait pas. Une prise de becs ? entre hommelettes et femmelettes ? entre qui et qui ? chat et chien , chien et chat. On sa it pas. il y a peut-être là quelque chose qui nous atten,xdrait de pied ferme, un homme et une femme accouplé.es. comment dire ? On est qui voulons coûte que coûte pîger cette chose , d'une sorte de paroi du fond, chant des parois meubles : "une poule sur un mur

quipicore du pain dur"

et voilà l'embrouille , pour le dire vite ! On cerne pas mal de choses à vif, on creuse un bon nombre de p )arois mobiles, on est pas parti.is pour rien à l'aborfdage on le voit . on dirait vraiment ici la paroi la même, elle ferait le tour, on la retrouvezrait comme une sorte de chose d'enclos, palissade. On est qui ne voulopns pas lâcher l'affaire et cela pour rien au monde ! ça c'est vrai ! On ne lâche rien , on trace, on ghrave;, on dessine sur roche aurochs et bisonnes. Vas-y voir si c'est pas vrai ! On est sous multiples (ici) influences majeuresq , celle de la pluie, celle de la vie, celle des embruns, celles des données frontales pariétales, celles des envies de vie, etc. Il y en a un bon nombre et nous on essaie tant bien que mal de nous y retrouver, de piger vif, de tracer sur roche, d'aller et venir en elle, d'e faire ainsi que nous puissions comprendre un maximum de choses avérées, ou disons le maximum en termes de données fiables concernant la mort, la langue, la vie, les données vivaces, le paazssage au débotté, l'entrée dans la (les ) matière (s). Nous on est vraiment qui ou des qui voulons finalement plutôt nous avancer , au risque d'y passer. On dit qu'on cherche dangereusement. on dit que notre but est de (dangereyiusement pour le coup) chercher ces choses dites ici , soit tracées. ON est pas si cons et connes que peut -êtte (sûrement) on en a l'aire. On est pas du tout aussi con /conne que ça en vrai. on fait ou on jhoue au con, au p as fûté, au pas bien futé, m ais non. On comprend des choses. on est tout ouïe. ON est 2 sous cloche qui allons à la rencontre d'une vérité de type déité de type entité, et icelle entité ou déité s'appelle "La mort" tu le sais. On dit Dieu ducon pour dire "la mort" c'est sûr ! voilà n,otre (à tous et toutes) foi inculquée. ON Veut que des choses soient su (de tout le monde , de beaucoup du moins) et pas cachées. ON cherche à cerner les données frontalesz (de la vie et de la mort) et pour cela : direct à charge ! fonce que tu fonceras troub adour ! n'hésite en rien en cette chose ! fonce grave direect en roche inclue, en roche qui inclut (plutôt) et vif, vif de chez vif, vif d'allure et de train de vie. ON veut, nous, comprendsre ensemble ça. LA mort est enfant, la mort est enfant de bohême, la mort est un ou une enfant. LA MORT EST UNE ENFANT DITE DE BOHËME. LA mport est ou szerait peut-être ici cettye enfant dite "de bohême", et nousq (2) d'y croire intensément. On veut tracer grave sur roche des dessins de betes grossses (fortes charges) qui pour nous sseraient comme des (sortes  de) mots ici tapés, sur paroi dure = martelés. On dit "des gros mots". les "gros mots" sont des bêtes lourdes, des aurochs. l'insulte est masse. le mot gros pèse dans la b alance de la déité c'est vrai (on le sait) et donnent (un temps) le change, font passer la chose comme en contrebande. Il s'agirait du coup de bien comprendre cette chose, de la soupesezr, de s'en gargariser peut-être ou non : de toucher du doigt icele. On pense, donc on est comme des bêtrs qui allonbs à la recherche d'une vérité allouée à un Temps de vie étiré. NOus on voit la Chose ici de telle sorte que peut-être oui, en effet, la Mort nous "regarde" en cela qu'elle nousq concerne, elle nous cerne avec elle,  comment dire ? elle cherche à comme nous encercler vaille que v aille et oui, en effet, elle y arrive, elle est pas "tarée". Nous on comprend que si pâr ecemple on cherche  à  entrer en elle ("la mort de derrière") eh bé p)eut-être bien que ça va pas le faire ! peut-etre en effet que si (par exemple) tu passes la tête "in the baba", eh bé oui, peut-être, à la minute : kaputtov ! tu p^longes ! sombre que tu sombreras pauvre nigaud ! TU n'es pas bien malin en l'occurence ! Si seulement tu pouvais un peu être plus malin alors peut-être, oui, qui sait ? tu comprendrais des choses sans sombrer , tu finirais peut-être par comprendre ici et là des choses, des données de base, ce qui est, ce qui se trame, les données de fait, les arcanes. Mais voilà, tu es comme illuminé et pire : a-veuglé, et du coup tu passes à côté et c'est bien dommage. On voudrzait du coup comprendre ici ce qui (peut-être) sous-^tend à mort,  une pensée "située" de la mort, de la mort annoncée. il se p asse quoi en cela ? il se passe que là, en ce sas de roche, entre 2 parois qui  sont  même paroi disposée, de fait, en une sorte d'enclos circulaire, il se passe que voilà, on est coincé/.es, on est prisonnier et prisonnière, on est interné.es comme des benêts. On voit la chose ici (devant) qui nous fait des signes pour qu'on (ensemble) s'a^pproche d'elle, et voilà : on va près d'(elle, on s'approche au plus près, on est qui nou!s approchons, on est qui voulons aller près d'elle pour comprendsre  beaucoup, jeter un oeil. nous jetons un oeil. Nous sommes qui jetons un oeil en elle. NOUs sommes 2 qui ensemble (soit main dans la main) jetons OEIL (1) en elle (1 seul de préférence). on essaie de bie,n se rapprocher au plus près d'icelle (mort des prés) et de passer sinon le corps entier , la main, une main, ou même un oeil, un seul oeil de buse, une sorte d'oeil ici télescopique, oulahou on passe ! on le passe ! on passe un oeil ! on est meuble, mou, mou de l'oeil disons. On aime ainsi explorer les données frontales d'une roche pa&riétales ici faite pour être ppercée et, pour le coup, explorée. On passe un oeil, et l'oeil voit des choses intérieuires, des choses de prix, des victuaiulles, des dorures, des sortes de bêters à cris, des bêters en nombre , des bêtes de bon poids bon oeil et chargeanrt (fissa) sur la plaine, des sortesq de bêtes amies, mots des catacombes . est-ce ça que l'oeil voit ? eh bien peut-êtree pas ! Il voit le miroir renvoyant de fait sa  bouille en propre  ! il voit ou il verrait peut-être une chose, une chose qui serait ici comme le miroir, le miroir sur pied, renvoyant l'image en propre de sa bouille d'oeil, d'oeil de la prairie ! On essaie ici de co:mprtendre ple"in de choses (le plus possible) pour s'y retrouver et du coup en avancer à l'intérieur des connaisqsances à propos du monde (la vie et la mort, le chant des données, le cri de la bête). On voudraiot cerner de près le plus possible de données , mais ce n'esst pas une chose mégafacile loin de là ! Il va sans dire que pour nous, cette chose (de comprendre des données rocheuses) est loin (trèds loin) de concrètement se présenter comme choses qui , du coup, seraient aisées à pouvoir comprendsre, cerner, piger, saisir par la bande etc. On voit que là il y a comme un OS. un OS de buffe ! de buffle et de buffe (souffle intégral). Il y a en cette chose (ici) d'une sorte (pariétale) d'anfractuosioté, une donnée à relever. Cette deonnée est donnée de base. "Une poule sur un mur

qui picore du pain dur". 

Tu m'as compris ! romance sans parole : un chant du signe, un point d'honneur, un cri animal tout aussi bien, et cezla (comme de juste) sourdant (en veux-tu en voilà) dee.... sous-terre ? des trous de parois ? des cavernes ? des trous d'avens ? on est qui écoutons monter des bruits des entrailles de pareille terre à trous. On est en nous plusieurs (oh , betes majeures!) qui donc voulons eznsemble écouter finement ces chants. Ces bruits ou borborygmes sourdant de terre (entrailles divines ?) d'où notre (à tous et toutes) capacités à bien cerner-piger des choses, des choses de poids, douces choses de poids, cris de la fratrie ? filistrie ? soristrie ? chinistrie ? colères grandioses ? paradis ? eh bé ................................................................................................... on dira que je n'en sais rien, pas grand-chose du moins. Il semblezrait que de la terre ici sourdraient "des choses" de type : chants, cris (christ ?) et autres bruits surnuméraires. On dit parfois que la mort serait , la charge première, poids d'airain, calcul mental, un mot enchassé en sa loge de cap, le mot de la foi dans toute sa splendeur de roche , préhistoire des données-denrées = offrande à déité monétisée (l'offrande). Onn se rapproche (petit à petit) de (qui sait ?) la vérité, on s'en approche peu à peu on dit, on se (on dit) rapproche (peu à peu) de la ou d'une vérité de poids (pesante) qui (de fait) nous indiquerait plus facilement la marche à suivre, plus aisément que tout mot d'ordre prononcé de face, prononcé brutalement à notre face (tourments). Nous on est des, qui essayonds d'écarter si possible iceux tourments. Nous , nous voulons, au maximum, éc arter iceux tourments de base, de base en ragée, on tente. On veut essayer nous autres dee se rapprocher de cette chose relativement lointaine, disons "décalée", qui est cette (donc) PAROI 2 qui (en vérité) est la continuité (circulaire : c'est compris) de PAROI 1, de nous en approcher et du coup, de toucher à elle en sa matière, y passer menotte, peztit pas, chants doux, gentillesses, petits cris à la dérobée, douces m atines. On se pose de"vant, on fait halte, la roche est devant;,, on est 2 qui voulons comprendre, on est des enfants qui tous (toutes) cherchons à bien comprendre, en passant qui un oeil, qui une main frappée, qui un pied de biche, qui le front de bélier, qui la langue fourrée. On est qui voulons grave aller en : en cette Chose de rotonde, traverser = la traversert, taper du pied, chanter, creuser à la cuiller, y aller en force non pas, tout au contraire : fines attaches. On est qui sommes qui voulons peser bébé. Nous ce qui nous intrigue le plus c'est ça et pas autree chose, cette rotondité des termes de vie, des finalités ancrées. La rotonde est un puits (on l'a compris). Puits sans fin (?) des données profondes. Chants des hommes-femmes dits "des catacombes". On se met au diapason et voilà qu'on chante ! "" une poule

sur un mur

qui picore du pain dur ....), la cxhanson des "embrasséé.es". Un chant profond censé masquer la peur des données acides. pas de ça pour soi, trouillomètre à zéro c'est ça, on est jeunes, on tremble, on a peur vite fait, on veut comprendre sans douter, on veut s'échapper, on veut cerner-p;longer, toucher-cerner, et pas davantage. un Savoir nous va. On donnerait beaucoup pour comprendre au mieux les choses du monde, les choses rudes, l a rotondité des choses dures, la belle nageoire, les élans de vie, les feux, les yeux, les ventres lisses, les écailles, tout un monde d'évasion qui , ^pour le coup, pourrait nous servir ghrandement à comptrerendre ce qui est et ce qui n'est pas. On est en ce sas de roche êtres malfamés qui cherchons ... l'embrouille totale ? Non : e^tres fameux , hommes et femmes, qui (ensemble soit main dans la main) cherchons à justement filer en elle (La mort des douceursn, des amabilités) sans plus de méchancetés, sans davantage de recherches mal placées. ON est guilleret mais pas des sortes de petits malfrats, on veut passer pour doux et douces. On veut en tout de la douceur, du doux remonté, du feutre, de la soie, du douillet. La mort pour nous pourrait peut-être nous offrir ici du doux douillet on aimerait. nous on aime le doux-douillet, pas moins. Ce qi'on aimerait touycher ici (la mort : anfractuosité) = du doux, du soyeux, du douillet de vie de catacombe, de la belle texture, un matelas, un lit douillet, xde beaux draps, de la propreté, etc. On est qui voulons comprendre beaucoup et loin cette chose de type rotonde, cette sorte de paroi ici bas à la traversé, qui est paroi dure (?) d'une sorte de rotonde (circularité) qu'on aurait à traverser 2 fois : une première fois à la recherche de la bête (de poids) des cavernes (pis-aller pariétal sentimental), une deuxième fois (une fois passé.es) à la recherche (à la conquête ou quête) d'une (sorte de) visibilité majeure, d'un rayon de vie magique, d'une sorte de clarté votive nous donnant (enfin) les clés des choses de la vie sur terre (mesures, concretions, charges, pelures, direzctions, marbruresq, chants profonds). On est du coup dans (à l'intériuer de) cet ezntredeux de vie, vie vive, à la rechherche d'une Vérité avec un grand V, Vérité des Vérités, charge vive des données de vie, tendres vérités des charges mentales, charges-chants pétris de vie, ambitions mortelles, colères monstres, nid de crabes ensemezncé, chapiteau. On commence (un peu) à comprendsre. on est qui ensemble un peu , commençons (de fait) à co:mprendre que (ici peut-être) il y a des amis , ami i, et a&mies i-e, qui sont pour nous comme des relais, des mains tendues tracées. nous szommes dans une grotte et à main levée (en transe, en lévitation, sous influence) nous traçons, et quoi donc nous traçons ? nous traçons des bêtes, des bêtes de poids, des charges de bonn poids bon oeil comme s'il en pleuvait. Aurochs des ca vernes, buffles ventripotents, bisons des rages, bouquetines, bouquetins, bisoonnes éclairées, gaze'lles au dxébotté, chants-charges animaliers, on rêve. On est ou bien sezrait 2, ici (en soi), qui voudriions (pour le cou^p) comprtendre un maximum de choses sucrées ou comment ? acidulées, qui seraient ces cxhoses d ites "de la vie et de la mort" c'est-à-dire appartenant aux deux. on est vraiment comme ceux et celles qui ont ensemble main dans la main à comprendre un maximum de choses vives (rudes) pour soi, soit pour soi se rendre compte du pôids du bétail en la matière, son importance. on pèse sa charge à mi-voix mais ça ça en dit des masses en vrai. ça dit beaucoup et loin. Le bison crie et criant dit. la petite bisone, le petit bison. Le petit de la bisonne, le petit du bison. l'antilope chassée, l' aurochs ventru, le buffle accoutumé, le cheval grave et la jument des prés, tout ce petit monde en soi (en moi) enchassé, c'est vrai, c'est dans les profondeurs de l'  ......................................................................... et puis pas qu'un peu : grave ! truc de ouf ! ouf ! ça pulse dedans ! ça envoie du bois de ramures ! c'est ancré ! ça pulse des masses et envoie des masses, quoi ? le nom de la personnhe, ce nom élaboré (ou finement élaboré) qui parle pour mmoi, qui pour moi dit, dit quoi ? dit la chose ou cette chose comme quoi on voit que là, là aux porte de la mort de base, il y a comme une sorte de filttre narquois, genre effluves (em bruns ?) brouillant les lignes. On dit ici que des lignes sont (en ce sas d'entrée) mais ces lig nes sont comme faussées (faussses ?) qui embrouillent le propos final, le gauchissent il semblerait vers une sorte pour le coup d'obscurité qui masque, empêche aux données frontalesz d'exister en toute clarté soit données données pour reconnaissance, etc.

"Une poule sur un mur

qui picore du pzin dur

picoti picota

lève la queue et puis s'en va" 

et nous de même : on part. On reste pas là à se morfondre. on va plus loin chercher pitance profonde, doigt surnuméraire. A quoi bon se lamenter ? on est vaches laitières, taureaux de camargue, buffles tannés, bisonnes au grand collier, antilope non épilée (chouette) et autres bêtes comme estomaquées par pareille fête du front, chant sourdant de fait des entraéilles de la terre (ou des catacombes) etc., bref : la Vie, la vie dans toute sa magnificence, vie vive des données vives. On se dit que nous ce qu'on devrait ce szrait d'y aller franco (à l'intérieur de la roche). on est ensemble à vouloir pezrcer à vif la roche-rotonde. On est qui ensemble voulons comprendre à vif desz choses de l a vie sur terre (ben oui). et puis au delà, plus loin là-bas, sous tutelle. On est des qui ensemble nous approchons d'une sorte de paroi brute, der des ders on dirait, la roche finale, or cette roche finale (à présent on le sait ) estl'intérieur de la roche prima ire, de Roche 1 dont on a vu (compris- la dureté à l'ouverture, au passage premier. on voit ici que l'intériuer d'une paroi de roche (dite r(oche 1) est cette cxhose retrouvée plus loin pour un passage (du coup) renouvelé.On voit icelle roche dezvant soi, et cette roche dite ici "des prés" (car il y a aux alentours des prés) est roche à traverser fissa tête première ..... ou pa s ! car derrière "ça"' y a quoi ya de la ......  mezrde  ? non ! n'importe quoi ! ya une sorte de lumière blanche (?) qui est la lumière , dite " des données frontales : excavations pariétales = passages). On s'avance à pas de fourmis mais bon, on commence à comprendre des choses, on se rapproche d'une sorte (en soi) de vér(ité, on file, on trace, on appuie grave sur le chamipgnon, on veut voir de près, on veut voir de près mais sans y passer,  c'est ça qui est dur. on est des qui ensemble essayons de (au mieux) toucher du doigt l'Autre de la paroi = l'Alie-n, et quoi ? y arrive-t-on ? sommes-nous des êtres fous ? folles et fous êttres de rage ! carn assiers et carnassières qui plus est ? sommes nous fous ? sommes nousq complètement "à la masse" ? sommes nous fous, folles, et assimilé.es ? avons-nous en nous un grain (de folie) faisant de nous des êtres tracassés par des questions (prégnantes) d'entité, de plongée, de charmes , d'onguent, de christ reve"nant, de perles princières .? notre but ici est de cerner cette rotonde (circulaire de fait : une rotonde !) da ns l'enselmble( peut-être) de ses composantes. 

"une poule sur un mur, qui picore du pain dur". la petite chose. une enfance à l'ombre d'un figuier mzajestueux. Les petites chansonettes. cri de la bête. on comprend des choses rudes à la lumière d'une sorte de douceur frontale, passage au p arlé, jambes repliées, tracé fait à main levée, chance offerte. il s'agit pour nous de nous acclimater à une sorte de contrée dont le climat plutôt tempéré peut ou pourrait ou pourra nous convenir sans trop de souci certainement. On est qui voulons ensemble et dès lors toucxher du doigt la vérité (ici) dxans ses entrailles. Car la vérité on voit ça est logée dans des entra&illes (terrestres) faisant d'elle une sorte de bête rageuse, enchassée, cachée et même enfouie dans une sorte d'enclave frontale, chargeme,nt, trou d'homme, excavation à même le roc. L'homme est pour la femme ce que la femme est pour l'homme : un trait de conquête, ou sinon de conquête, un trait de joie, un trait sur roche de la préhisztoire, un chant tracé. Et nous de le comprendre conjointement = au même moment. un homme-)felmme avpparait puis disparait. Une femme-homme disparait et apparait, puyis re-disparait. une femme-homme est enseveli.e, un homme-femme s'enterre. je suisq JE, l(hommme-femme attribué.e à un chant choral (et total) évoquant la buse (la bête dans son ciel). On comprend. on estr qui comprenons la chose d'une bu!se au firmament, d'un chant monacal, d'une srtructure pleine et entière. On est qui voulons savoir. On est qui ensemble cherchons à savoir (des choses). on est  deux en nous (l'animal et moi) qui voul:ons savoir ce savoir chelou. Quel est-il ? la mort ainsi nommé (c'est un fait) a-t-elle des ailes ? le mot "mort" est il lié de fait à la mort menaçante/acte ? faut-il"déquiller" la mort ? doit-on "déquiller" icelle don,née mortifère ? doit-on chaerger contre elle ? la mort est-elle un ennemi ? notre ennemi n°1 ? n°2 ? n°3 ? n°4 ? n°5 .n°6 ?n°7 ?n°8 ?n°9 ?n°10 ?n°11 ?n°12? n°13 ? n°14 ?n°15 ?n°16 ? n°17 ? n°18 ?n°19 ?n°20 ?n°21 ? n°22? n°23 ? n°24 ? ou quoi ? est-elle "vive" comme la vie ? toutes questions que ne cessons 

ensremble, à toi à moi, de nous poser à la veillée (ce n'est pas peu dire). On se pose beaucoup de questions concernant la mort, mais bon, ça peut se comprendre : on est des humains et des humaines, on voit cette chose se profile r, on sait pertinnement qu'une chose pour soi un jour arrivera et nous raptera . On veut toucher toucxher toucher, prendre ce qu'on voit (ce convoi) et ce convoi qu'on voit le déposer, aller à pour le coup le déposer tout contre (là)la paroi, grave quetu graveras, ou bien dessine (là) que tu dessineras des bêtres, celles-là même que tu portes en toi (en bandoulière peut-être pas, mais tout de même : au fond de toi, entrailles de l'âme, profondeurs du soi ancré, enfoncé). Je suis donc arrivé jusque là, et maintenant franchement j'aimerais pouvoir aller plus loin au sein des connaissances concernant la roche, les peintures parriétales, l'homme et la femme des cavernes, l'enfant-roi, les dessins magnifiés par la clarté des torches des grottes. un homme de la préhistoire en moi, cherche ici et là à comprendre les données frontales. Il s'approche en lévitation de la roche. Boum, s'envole. Va pour tracer-dessiner des bêtes de roche = de poids. il dessine fort ressemblant. Il ou elle, car il est jhuste de penser que le dessinateur est peut-être une dessiné&trice, c'e'st possible. Il ou e"lle sont qui dessinentsur paroi de roche. On rega rde. On est qui sous le joug regardent ce qui se dessine. Betes grossses +++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++ autant que possible. grosses bêtes au débotté. Chants profonds de la roche rude. Bêtes rudes des chants déformés. On comprend la bête (grosse) comme un mot de base rageur. bête groossse est le mot des rages, des données de rage. On file fissa à graver de rage la bête de poids = pis-aller hospitalier. On veut donc peser, soit faire bon poids dans icelle balance de la mort à l'oeuvre. On vzeut ça enswemble peser = porter = porter loin = porter de tout son poids surnuméraire. ce que nous on veut c'est ça = cette chose, de peser-porter (peser et porter) et p )as autre chose. pesons ! portons ! allons ! courrons sur roche (en roche, sur la roche, en la roche) ! faisons même comme si en vrai on était qu'on se devait de comprendre à deux des données de base pariétales. On est ensemble (nous) qui pour le coup cherchons à bien nous situer en roche, bien calé.es, bien mis et mises, afin de cerner-suivre, regarder-pister les bêtes des prés, ces (par exemple) doctes antilopes, ces douces bisonnes, ces buffles des prairies acides, ces chevaux caramélisésq, ces chevales amadouées, ces ours paresseux et ourses débonnaires, aurochs de survie. gens des plaines. on est assis et assises on regarde. On est qui sommes assis (-sises) qui reg ardent ou regardons des bêtrszx pour le coup pesantes (un âne mort) et qui du coup impactent ! qui ? La mort ! La mort est toute (il semblerait) impactée par ici une chose qui est cette chose d'(une bête-poids (= Verbe en son entier) dessinée à main levée par un homme ou une femme en transe ! oh la belle image de la bête-chair, bête rude, brute, dure, dessinée sur roche en ses plis, un aurochs agrippé à la paroi du temps. ON commence un peu ici (ensemble : à toi à moi) à cerner  des petites choses concernant leVErbe certainenement mais pas seulement. oOn a compris le coup de la rotonde. aussi le fait que la mort râle (rode et râle , de nous voir tarder comme on fait°). On a aussi compris cette (autre) chose comme quoi la vie est une sorte d'entité, monaca le (en vérité). La vie est toute entière  v  ersée, en c  ette chose d'une sorte de bulle de joie, Bulle majuscule en vrai, chose ronde enclavant des  choses de type liquide, verbve vif, chant docte, cris dans un creux. La mort nous mate grave, qui voudrait (très certainement) nous manger tout cru sans plusq attendrte, mais voilà, le VErbe en nous est cette chose qui, comme une barre, obstrue et fait ainsi que nous pouvons de fait retarder la CXhose = la fuite = le passsage = la glissade. On a qui nous tiennent des mots de colère. pôids massif en dépôt. Temps présent. présent -offrande sur roche anté.... anté... antémachine. On creuse. on est gaillards, on est gaillardes. Homme et femme accouplé.es on gratte, on enfonce nos dix doigts chacun dan s la m asse, on en v eut. On est pas né née pour parader. On charge ! charge à la vie vive on va !On tente mille et une approche du tas ! Vas-y que je tente ! On regarde cette chose tendre, ce verbe à cheval, cette charge, ce (disons) canasson. Il s'agit de fait ici (^peut-être) d'une coutume ? une habitude ? celle de (peut-être) croire (un tant soit peu) en sa bonne ét(oile ! oh oh ! je vois ça ! on sait des choses par devers soi et on ne les dit pas ? non : on tente, on tente doucement, on avance doucement, on gratte doucement. Les choses sont lentesv à venir mais bon, on ne désèspère pas le mùoins du monde. On est pas là pour croire que d'un coup ça va (les choses de la vérité) arriver de suite. On est concxsients parfaitement, conscients et conscientes, de ça comme quoi les dioonneés de base sonht , qui peut-êtrte mettrons des annéesq (qui sait ?) à arriver ici, jusquà nous = icelle roche, à pouvoir les graver, les traduire et les graver à main levée car c'est ainsi que tout le monde fait depuis longtemps (parois "musicales" du temps). On s'approche ensemble : on est main dans la main. On veut ensemble aller profond, creuser, graver, tracer les traits d'union de la vie avec la mort (Verbe aidant). Car voilà ce qui est , ce qui existe de fait : un trait tracé est dire de voix. une chance est , de le comprendre (il semblerait). on a la chance ensemble ici de (pour le coup) bien comprendre, bien situer, bien cerner cette chose, comme quoi "le Verbe a un pied dans la tombe", et c  e pied, on l'aura compris , est d'ordre musical, comme un fait excprès. LE Verbe (chose de poids, chose massive, aurochs, insultes, grossièretés, charges frontales) a (il semblerait) un pied dans la mort,. Le verbe est donc comme "à cheval" sur le bidet. On co:mprend que cette chose peut êttre (follement) troublante ! car évidemment, ça remue, ça questionne pas mal, ça peut per§urber qauand les choses sont ancrées mal digérées. le VErbe est aurochs de base, insultes à déité, chaleur tournante. on a compris que des fois pour nous les chose, certaines choses, sont vraiment vraiment intéressantes à explorer, à l'intériuer d'une sorte de (comment dire ?) ..... soupière ? soupîère peut-être pas mais quoi, récipient lambda ? Oh on ne sait pas ! On se rapproche petit à petit d'une chose qui (en vrai) est (par endroiots ? entièrement ?) musivcale , et cette chose musicale, et pariétale, pariétale-musicale, est comme un fait, un massif, un mot grosq, un chant profond (sourdant de la terre échancrée) et aussi matière à cerner les données frontales dép^lissées. On est deux. On est à deux. En soi on est comme deux. Deux pour soi, et allons (vers la cruauté des par'ois dures) creuser, creuser sillon. On chante (ouh) le chant de la douce (?) paroi des Tezmps, soit des temps déposés sur roche/. ON veut aller plus loin toujours et toujours mieux cerner, cerner les données données, dessiner, tracer, graver les données, les graver de fait sur roche des prés (intérieur et extérieur). Npous sommes doux comme brebis des prés. Nous voulons (toujours +) comprendre ++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++, comprendre ce qui est sur roche : sont-ce des dessins de bêtes grosses ? bêtes rondes, bêtes grassses, bêtes rudes ? et aussi ces traits de caresses, ces paquets de traits , ces chants de rage, ces incantations de transe ? s'agit-il ici de croire , en sa bonne étoile pariétale ? avons-nous à graver des fées ? devonsz-nous passer et tracer ? ou tracer et passer ? sommes-nous en transe ? avons-nous à comprendre les mots employés sur roche gravée ? sommes-nous hommes-femmes conjugué.es qui (ici encore) vont et viennent à même l'herbe ? avons-nous à mieux nous insérer en cette roche des données de base ? NOus sommes deux qui (ensembleb = main dans la main) cherchons à pour le coup nous approcher d'une sorte de paroi meuble, chant total, trouée à vif, par où (peut-être) s'immiscer royal. On cherche une piste d'envol. Lévitation inclinaison pendaison. entrons dans la danse en transe. grimpons les échelons du monde des parois du monde. on est calfeutré.es. on va sur roche tracer à main levée l'aurochs, l'aurochs et l'auroque, soit les bêtes rageuses et pesantes, bêtes-mots par excellence, mots-bêtes assimilés et intégrés de fait à la roche. On est deux pour ça : toi et moi = "toi et moie contre le monde entier, toi seule à mes côtés", etc. : on charhge ! charger = chanter. Ou plutôt : chanter = charger, et charger = porter, peser, injecter, impacter, voilà. La mort dès lors est toute impactée qui (on le sait) se pose des questions sur la teneur en vie ou en vivacité des bêtes tracées, des mots prononczés, du passé donné, des présents et des offrandes.La mort a des doutes, elle se pose des questions, elle est troublée. La mort est une chose troublée. La mort est Chose (en premier), et aussi Chose troublée. ON veut le comprendre. On veut savoir et co:mprendre. On veut toucher et du coup comprendre : sa voix, son corps etc. Le corps et la voix de la mort à l'oeu vre. essayons. Essayons de nous approcher d'elle , si possible sans y passezr. "La toucher la toucher" mais sans y passer. on chante. le temps est étiré qui se déploie en ces contrées de base lascive (on dirait) et nous de nous étirer-allongger de fait. On essaie, on tente, on voit, on creuse, on parle sur roche, on grave, et on lévite, on sort dse soi, on tente le diable, on veut traverser la paroi et du coup passer de l'autre côté. On est né, né et née, nés et nées,. On est né.es à la vie des rages. On colle à la roche, crâne haut. On veut dire des choses de poids, des p)aroles vives, des choses rudes, du pesant son bon poids de charge-chant. La plaine est là derrière, autour, à côté. Nous filons vers les lointains brumeux. Nous sommes deux. Nous faisons corps. Nous sommes deux en nous (du coup en soi) qui faisons corps, qui faisons Unité de Rage. "Toi et moi contre le monde entier, moi seul à tes côtés", à tue-tête, les jambes à son cou, filons !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! courrons par les prés !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! ne lambinons pas !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! filons grave fissa !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! chargeons la mule de pareille paroi !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! touchons au but !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! gravons , traçons, dessinons l'aurochs et l'auroque, bise et bisonne, buffle et boufflonne, bouquetines !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! la bête-chant de charge, poids surnuméraire, grossièretés comme pis-aller et que ça passe , que ça passe si possible !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! on chante ainsi le chant tracé !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! chante que tu chanteras comme à la parade, on y croit !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! on aime ça, la charge, l'engouement, la délivrance de la transe !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! on crie, on file, on vaa et on vient dans la lande !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! on est fait et faite de tous peztits riens !

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10/03/2024

allons-y ! poussons ! crachons ! allons ensemble en cette roche dure à la recherche de la Vérité guidant le monde, et ne lambinons pas ! fissa allons ! cherchons ensemble ici et là à comprendre les données du monde ce qu'elles sont et en quoio elles nous regardent, en quoi c'est pour nous une chose cruciale. on tente esnsemble une avancée, on creuse que tu creusezras la roche, on est motivé.es; On veut savoir. on veut être et foncer fissa à travers la roche : à lza recherche ici des données premières, des données de base = ce qui est qui nous regarde, ce qui est devant, ce qui semble ici ou là vouloir nous regarder = mater = reluquer " de fond en comnbvle";, oh la vache ! elloe est là devant soi (ici ou là) qui mate , qui essaie de nous comprendre = prendre. Nous cerner au mieux = nous rapter. Et nous de vouloir la toucher la garce, ah ça oui ! on tente, on est pas en reste de tenter. On veut être ici (ou là) des qui ensemble tentent l'aventure d'une préhensiuon des choses frontales, des choses qui , devant nous autresq, nous deux en fanfare, sontr des choses de l'avant, du devant de soi ... mortifère ? oh peut-être bien, ou peut-être pas on ne sait pas. On glisse un oeil mzais est-ce su!ffisant ? sommes-nous suffisamment armé.es et elle et moi en soi (en moi) pour cerner-toucher- comprendre par la bande cette chose immense d'uune drôle de paroisse en vérité : ici-même soit devant = devant soi la lutte armée; les données rageuses, la guerre à outrance, l'épopée avanturière, les choses coriaces, élaborées, dures de chez dures (etc.).. Nous sommes donc ensemble réuni;es en soi (ou bien autrement ou comment ?) pour comp)rendre ici bas (la roche = le passé-présent) les choses du monde adjacent. On en veut de ouf ! on en veut gtrave ! on est pas entré;es pour rien en cette gare, en ce sas des sas, en cette fontzaine ou comment ? caverne ? antre ? chose ouverte comme au firmament ou quoi ? on cherche de concert les choses du monde adjacent, on est deux ensemble qui cherchons. on veut croire en sa bonne étoile, on en veut grave ! on en veut de ouf ! on est pas par'ti.es pour que dalle : on veut ramasser des données. on est là pour ça grave oui ! on cherche que tu chertcheras par la bande ici -même de quoi faiore, qauestion ramassée (amasséeé ? amassage ?) des données de bases rageuses, tendres donbnées ou bien rudes données peu importe. Nous, ce qu'on veut ensemble (on l'a dit) c'est ça : cette chose = une sorte en soi de Vérité des Vérités concernant le monde devant soi = Lza Mort (la dite "muerte des avancées , des données de rage" = devant soi le soi. On est qui cernons rapido les choses rudes , on avance. on veut croire en sa bonne étoile, on veut pas lâcher l'affaire, on est grave motivé.es c''st dit, on est sur le pont, on veille, on regarde, on lâcghe rien, on est calfeutré;es, on se donne la main et on fonce. on est comme dedans la pierre ou comment pourrait-on dire au juste cettye chose d'une entrée dans la matière céant ? Oh peut-être qu'on pourrait ensemble parler, et dire ça qui nous importe plus que tout question vérité; o, n cherche à comprendre c'est un fait ce fait, on cherche à comme "entrer" dans la matrière d'une vérité, toute (ou comment ?) confondante . on veut toucher, on voudrait toucher, on voudrait toucher la matière d'une sorte de vérité , des données de base;. Qui l'eut cru lustucru ? qiui eut pensé qu'on aurait pu toucher ou comment ? voulu toucher la chose crue, la chose nue ? on s'avance, on est deux en soi, soit moi et toi ou toi et moi, et on fonce, on creuse, on y va royal, on veut atteindsre des sommets, on ne veut pas lâcher prise, on veut aller vif( vive) de l'abvant. Vive (vif) et comme attaché.e au Verbe Royal = cette chose rude, appelée /: la Mort, ladite, cette chose des (rudes) avancées de rage, ce tremblon, ce tendon, cette sorte d'écoutille, ce vif étonné devant, cette ouverture à l'iris des pages, cette troublante vilosité, ce pont des caresses, ce charme fou, cette débandade, cette fleur au fusil de l'âme ou sinon quoi ? on cherche  v aille que vaille on l'a dit. ON est deux ici. On trouve ce qu'on veut trouvé. ON est pour la paix des ménages. Pour la paix tout court mais la guerre fait rage qui nous chagrine intensément, qui nous ravage, qui nous trouble grandement, quii nous fait du mal énormément. Un e guerre de tous les instants pré-funèbres. oN vante la chose mais vas-y ! ça couine des masses, c'est un drôle de paradisz ! ça le fait pas tant qiu'on aimerait plutôt l'image et pas les choses en vrai de vrai, genre viande. On est deux ensemble (main dans la main) à eesayer de comprendre profond et deviner ce qui se trame. ON regarde profondément la chose rude d'un devant de soi monstrueux, avalanche ! crissement ! inquiétude vive ! tourment des tourments ! étonnement magique ! étourdissement ! chaleur et moiteur ! tendres carapaces ! sorte de tortues géantes des galapagos ou bien d'où : le savons-)nous ? peut-$^être pas des m asses en vrai ! On s'avance prudemment à) l'intérieur d'icelles données de rage, et on regarde et que voi-ton outre Bambi la (jeune) féee du logis, eh bien cette autre fée appelée Fissa Grave, Fissa des avancées en vie = vives. ON ttouche au but pour ainsi dire. On est qui sommes 2 qui sommes qui touchons au but pour ainsi dire et c'est pas peu dire, ça non ! On veut tout toucher du devant de soi la mort en face : la toucher la toucher (ici bas = dancs cette prairie) On est qui voulons "la toucher la toucher" comme dans la romance, cette sorte de donnée en vie, ou comment dire ? de la mort en vie, de la mort vive. On s'approche doucement et on voit ça, comme quoi on est ensemble main dans la main qui touchons au but ou pas loin : on s'avance, on creuse, on fonce, on piste, on est sur la piste, on est qui cherchons, on voit, on est deux qaui voulons cerner-matezr et toucher-pétrir co:mme pate à pain. On se dit que nous on aimerait beaucoup aller de l'avant et nous mettre ainsi en mesure de cerner-comprendre un certain  ombre de données rageuses dite " de la base et du sommet" qui sont ces choses ici = devant soi, qui nous regardent, qui nous lorgnent et ne nous lâchent pas d'une semelle, non ! on voit ça d'ici ! on pèse le pour et le contre, on est amoureux et mamoureuse ezn soi d'une donnée vive qui est, là, donnée de rage vibrante, coeur du coeur des données de base. une poule sur un mur. Qui (on dirait) picore (il semblerait) du pain (béni) peut-être de carême (ou quelque chose d'approchant) : soupe tiède ? mets ou entremets princier ? charge lourde plus que de coutume ? vivres ? offrandes ramenée ? On se dit que nous peut-être ensemble on trouvera plus facilement et on saura la CXhose ce qu'elle est ou serait pour de  vrai , une sorte de pied-de-nez peut-êttre ? un ami de toujours ? une amie fidèle ? cran d'arrêt ? bon, voyons voir, on parle à tout va, on veut dire ici les choses avérées et pas des données futiles ou par trop légères ou bien non fiables en leur dureté. On cherche couillu. On est pas de ceux et celles qui galvaudent, qui sont frappatingues, qui se font dessus ou alors pas souvent. On est de ceux et celles qui sont volontaires, qui poussent que tu pousseras et rafistolent vailloamment les dires de poids : aurochs attribués, charges frontales, poids de roc, données brutales, bisons des montagnes et biçsonnes des plaines toutes ensoleillée. On voit que des choses se trament et on veut toucher à cette vérité incommensiurable des données imberbes ou comment dire ? on y croit ! On est qui fonçons et pas pour de rire ! On s'avance à deux et c e faisant on en avance, on creuse la pierre de taille, on entre via cet interstice des données de rage, via icelle donnée rude (dure) de la vie et de mla mort comme accouplée en cette sorte de donnée frontale (verbale) qui nous sied, qui nous arrange (le portrait) , qyui tranquillement ou insidieusement ou incidemment nous donne à comprendre cette chose (déformée ?) comme quyoi nous sommes en nous un certain nombre d'animaux de taille : aurochs des appelé.es, bisons-bisopnnes oubvertement posé.es sur roche des prés, antil:opes courantes, cri de joie en ces venaisons, brames. Et nous d'y croire sérieux comme pads deux. qui voulons comprendre mais aussi y  croire. qui voulons aller fissa à l'intériuer de la lande, en ce sas des données de rage, et là : touchrer ! grave toucher ! touche que tu touchezras la Rage Brûlantte, feu de jois des ambitions nacrées, anttre ouvertement coloré, donnée acidulée. On s'approche et on regarde et que voit-on ? O n voit devant soi la Mort = cette Rage des confins, cette entremetteuse, cette Voix des catacombes, chant nuptial, vibratto, cri de joie en ces rancoeurs ! ouverture meuble, cran ici des pâssions des vies vives de la Joie du Monde. On voit ici bas (d'ici-bas ?) la Mort devant soi, comme une sorte de sarabande très colorée, très acidulée, très vive, très marquée par les effets des vies passées. On voit Mort la Grande s'avancer vers nous et comme à vouloir nous toucher (fissa) en vrai : le corps , le corps dépôsé. Elle est la mort des passions vitales. Elle xdit (car elle parle à travers nous : le Verbe a un pied (musical) dans la tombe) qu'elle est contre nous (de fait) pour nous. Elle est qui veut nous dire ses dires de joie. En nous = à travezrs nous ces bêtes fuyantes. On se demande un peu ce qu'il en est e"n vrai , on cherche à comp)rendre les données de base qui gouvernent en nous ce foyer de rage. on est 2 = feux des Choses posées sur roche en guise de passé (présent = offrande) défait, pour être du coup déposé sur roche attenante. ON veut homme-femme comprendre les données de base : qui est-on en ce bas-)monde ? entourloupe déguiisé en genre de donn,ées vibrantes, en genre de données de vie, de vie et de mort ? On veut dire des choses pour soi, déjà. On se dit que nous on cherche pour nous soit déjà pour nous des choses de poids comme par exemple : l'aurochs de bonne figure, ou bien le bison mordant la plaine, ou bien c e (ou sorte de) buffle alangyui, posant (pour la confrérie) sur l'herbe aplanie. On est bête-mot de base (il semblerait) sécuritaire, ou alors, on est des bêtes qui cherchoons à en jeter des masses, à la mort de face, l'ébluouir, la ruser, lui faire croire en certaines données quand en vérité ces données partent en fumée ou comment dire ? transitions subordonnées au bison brûlé, aux vaches sacrées déposées sur roche à la manière des Anciens et des Anciennes (peuplades) du monde. On se dit que elle = la mort, n'a qu'à bien se tenir face à l'adeversité que  nous représentons sur roche de taille. A elle de le comprendre, de cerner le Temps déposé par nos soins via la roche traversée ou par  ce fait, de la roche traversée, ou par l'entremise ici d'un fait (concernant de fait la Roche majuscule°. On veut = on touche = ou veut allert = on creuse = on y croit = on veut toucher = on entre = on creuse = on cerne = on est deux qui cherchons l'Entrée des données de Rage liée à La Mort ou à Dame La Mort, ou à Monsieur, Monsieur de La Mort de Gouverne, etc. Ce qui est est, et nous nous sommes qui nous sommes soit la somme des données de base rupestre. Allobns voir eznsemble icelles données devant soi qui nous reg ardent, nous ne :laissons pas intimider : creuse que tu creuseras, creusons Roche et entrons, entrons dans la bataille, à 2, mùain dans la main comme des ouailles. nOuus avons ainsi à co=mprendre un grand nombre de choses vives, de choses rudes, de choses comiques peut-eettre aussi, de choses que d'habitude on passe à côté mais là non, on veut pas passer à côté, on veut mezttree la main dans la fente et t$ater ! toucher à la Mort de  face, cette anfractuosité. Est-elle "elle" la mort annoncée révélée ? est-ce donc l'anfractuosité de face qui est ici cette sorte de donnée qu'on dirait La Mort ? Ou bien plus loin, in the baba, la mort est dedans Roche, loin en elle, en ce trou d'ouverture offert, chose des confins, intérieure, ordonnancement, prière, chant total, chant de joie de rage, cri double : le brame, oh ! plait-il ? est-il ? est-il "elle" ? le brame qui sezrait la Mort en bonne et due forme ! chant profond de l'enfant-joie ! oh my god ! on creuse ! on se dit que nous on a à comprendre plein plein de choses ici-bas, et que du coup on est pas là pour lambiner et musarder et se dire que demain peut-)être on fer a ça, cette chose de creusert la roche du temps , et si pas demain après-demain, et si pas après-demain après-après-demain, qui sait ! eh bé non ! pas ça ! nous on dit qu'on est pas de ceux/ celles quyi sans cesse repoussons les choses à chercher ensemble à comprendre autant que possible ! on veut êtte durs et dures, dur au singulier et dure, et dures au pluriel et durs, car on y croit, on charge, on tape sur roche : à la une à la deux on fonce ! vivement dimanche !  creusons ensemble la roche de poids ! allons-y gaiement, ne nou!sz laissons pas abattre, allons ensemble en ce sas des sas (ou sein des seins) chercher à comprendre ce que c'est que ça : la musica. Train-arrière. chargemeent des chargements. Une bête entière. Rude aurochs. aurochs rude.Un drôle de paroissien. Une charge mentale. Un (tout un) passé dit "de contrebande", et nous d'y croire volontiers c'est un fait et même pas qu'un peu (c'est un autre fait) à m^-eme la roche percée. On est (comme) entré.es à la Une à la De"ux les Dieux ! On a pas lambiné plus que de coutume, on a cgherché à se dire ensemble à mots couverts ce qui est qui est. Couvertts de la joie d'être, de la joie "dominicale" de l'ëtre déployé sur roche = une donnée donnée. On s'avance à pas de fourmis peut-être (possible) mais bon il n'empêche que nousq on voit ça qu'on en avance malgré tout, que des choses se passent, que la vie de Rage peu à peu s'introduit (via le Verbe) en ce sas de la Mort en vie (vive de chez vive) : sûr ! d'où la Cro(yance = cette religion des entrées, cette foi en Soi en tant que Buffle Royal, tagadagada on tombe ! chute libre ! on est comme tombé.es de biais en cette roche trouée, chute en elle ! chatoiement des couleurs vives de faç ade et de paroi gravée ! on tombe que tu tomberas en  cette roche (entre deux rocs) qui nous surp;lombe. On est commre consterné.es c'est un fait, on va de l'avantr dans une sorte ici -m^eme de chute, en vie, dans la vie, de mort dans la vie via le Verbe. Car le Verbe ici est vecteur, qui vibre ! qui filtre ! qui ne veut certes pas en terminer ou en découdre incidemment mais creuse que tu creuseras son sillon facial, sa voie de Rage, son Coeur Vaillant, son attitude vive, son tracé d'épée : on fonce. Et du coup nbous voilà qui en quelque sorte "commandons" les instances de la Vie rageuswe, ouste là les Voyous ! Fichez-moi le camp rapidement ! on ne veut pas de vous ! Nous on dit que des comme vous voyous on ne veut pas pour nous ! Foutez-moi le camp salopiaudsq ! foutez-fichez-moi le camp salopiauidsz ! fichez-foutez-moi le camp saligauds ! pas de ça chez moi de grâce ! on veut pas de ça ! on veut Savoir = du Savoir, et pas de l a rigolade (ou franche rigolade) ou p as que ça de préférence. On est deux en  ous (minimum) qui avons à dire un  ertain nombre de choses rudes si possible, soit quoi ? soit des choses dites "de la vie et de la mort" = bbrûlantes. feu de joie ders données cardinales. cri de  joie au sommet du crâne. On se redresse, on sw'étire, on s'allond-ge, on se déploie, on est deux pour soi qui savons, qui avons, qui soupesons, qui sautons sur l'occasion.Ah voilà ça qui est comme quoi on est ... et peut-êtte on est pas (dans un même mouvement) ou non ? on est de toutes façons ? on est qui nous sommes ? alors même que des fois on pourrait croire qu'on est pas ! oh on sait pas , on est des qui ne savons pas toujours ce qu'-en vérité nosq coeurs et nos corps recèlent en la matière (buffles intrépides ? bouquetins des villes ? chant durs ? coraux ?). On est ensemble en soi quyi voulons Savoir = le Savoir brut (brutal ?). Nous on est deux en soi (elle et moi) qui nous nous plaçons sur roche ici, de telle façon pour le coup qu'on est qui voulons co:mprendre finemeznt (richement) la Mort (majuscuyle ?) ce que c'est en vérité : une donnée vive (= de la Vie, soit liée à la vie) ou bien une sorte d'enntrée des entrées, catacombes, escalier de roche, creux des enfers, chants p^rofonds, doublement sacré, dits-contredits, chose de la vie brutale, onomatopée ? QU'en savons-nous ? en vrai, pas grand-chiose c'est une évidence ! Nous on est comme deux benêts qui regardons passer la bande par la bande et jurons que jamais, jurons ensemble que jamais ô grand ja mais on ne pourra comprendre en Soi ce que c'est que  ette chose liée au verbe (la mort) ... mais comment liée, that is the question! c'est szûr ! Le verbe on le sait a un pied musical dans la tombe = devant soi, ce présent de pacotille, flambant neuf, ce choix du roi, ces victuailles accidulées, ces offrrandes à déité encore fumantes (les offrandes) et nous de penser que peut-êtte un jour on y comprendra quelque cxhose de cette chose. On se dit que le Verbe est ainsi. Que le Verbe luit. que le Verbe est cela qui brille loin et en impose, en jette pas mal. On voit ça ainsi et on en avance ! On est pas né.es pour se reposer quotidiennement de trop, mais ce qu'"il faut. On est comme deux qui gravons grave (grave q!e tu graveras) l'effigie rupestre. dire que c'est ça qu'on chertche à deux c''st possible, c'est envisageable. on veut de ça. On veut creoire. ON vfeut croire à ça , cettye Chose des données dures, ici, ou meuibles, là, mais qui toutes sont à travezrser par la bande langagière des données verbales de consezrve ("à toi àmoi inchalla h") et c''st m arre ! On veut être ici des qui savons ce que de fait on croit pouvoir enfin approcher de front. On se pose là ensemble un temps qui est le temps dx'un déroulé de vie par la bande. on verbalise (en gros) = on met (émet) des mots sur roche : gravure de bêtres ancviennes, chants de mains surnuméraires, tambouri nades, concert  de temple, cris. ON chante. quand on chante ça va. Quand on chante ça va. on chante et de fait : quand on (nous deux) chante (chantons) ça va, et même ça va pas mal. On chante dans la profondeur, ici, d'une langue bousculée, et puis du coup on se protège un peu ainsi , qui ne voulons pas être comme pétrifié ou statufié.es, ou je sais pas comment mais pris prisonnier et prisonnière. On veut pousser le plus possible ces recherches de consezrve v!ia le Chant Profond de l'enfance, des données rayonnantes, vibrantesz, traversantes. chargeons-filons. Ne nous laissons pas abattree mais creusons ensemblme tout notre possible, ou disons tout ce qui en n ous est susqceptible d'être déposé sur roche par la bande = par le Verbe vif des données de la vie rageuse. On comprend des chose peut-êttre. On se dit ça entre nous. On veut pouvoir se dire entre nous des choses, des mots de passage. On est qui cherchons à vif, qui cherchons grave en soi ce qui est et ce qui n'est pas, et ce n'est certes pas chose si facile en vrai on le voit. On voit ça qu'en  v rai les chopses en  ous (verbe nacré ?) ne sont pas topujours faciles à approchezr, à appréhender, à prendre = ezxtraire, comme dent gâtée etc. Cela est dit. On se réjouit bien sûr de se dire ensemble à toi à moi que donc oui la Vie la Mort ont parties (le Verbe) liées il semblerait, du moins c'est ce qui à nous nous semblerait, vu d'ici (tableau des rudes données de la Grâce et des tourments de l'äme). Mais bon. Peut-être ce qu'il faudrait faire c'est ça, c'est de croire en sa bonne étoile verbale = chant d'oiseau. Qui sait ? Tout le monde n'est pas né d'un même corbeau ! ça c'est vrai! y en a pas mal (voire des masses) qui en v érité jamais ne saurons tout à fait ce qui est sur roche (bisons ?) et ce qui n'est pas. Nous on voit les gravures rupestres, les dessins à main levées, les doigts surnumùéraires, tambour battant, et on avise grandement à même le Temps pour aiunsi dire, mais bon, va savoir. qui croit en sa bnone étoile au firmament ? qui pense savoir ce qui est ? qui cfomprend l'usure ? qui a qui sait ? qui n'a pas qui ne sait pas ? qui creuse à même le temps son image double, d'homme-femme incarné.e et pâs tout à fait : et pas tout à fait incarné.e, qui ? Eh bien on le cherche, on cherche qui c'est qui sait. On veoudrait le savoir de fait. On voudrait au mieux comprendre ce qui est en vérité qui charge (devant soi) commme bête du rut, comme bete en rut, comme grosse bête du rut, comme une grosse et grasse bête du rut rupestre on dirait (c(est vrai). Et nous voilà qui à notre tour chargeons à la une à la deux et pas qu'un peu ! ça on p)eut le chanter partout et m^-eme le claironner ! vas-y voir à voir ! ne gâche pas les données données recueillies, fais-en bon profit de préférence, du moins essaie. On est pas paerti sous la pluie pour se faire suer tant et p^lus mais pour creuser d'emblée la roche dure des données frontales = frontalièresq = à toi à moi on traverse la ligne de cr^ete ! RIGA toute tu m'étonnes, c'est un dire massif, un morceau de choix, une pièce (belle pièce) dans le jarret ! ça turbine ! ça co:mpte ses données de poids parce que c'est de fait du pesant son pôids de charge rupestre maghdalénienne, ou même néandertalienne ou solutréenne etc. Tout pour soi r(ien pour le voisin : socialiste carmausin. ET nous d'y croire ! on se rend co:mpte ! on voit la Chose, elle bat. Coeur des attitudes sous nos latitudes. On s'avance à la gaillarde, on fonce de front en tête de proue, vivement la cxhance ! On tate et on opine, on rase et on filtre, on entre à deux via icelle fissure natale (post-natale) qui nous fait aller et filer. On est entré;es, on a devant nous les prés. C'est comme si par exemple on devait faire eznsemble un chemin de croix à même la lande, pas sûr qau'on y croit, qu'uon voudrait ça, pas sûr du tout. On a beau se dire que nous on est des qui peut-êtrte ambitionnons de nous poster sur une sorte de butte des prés, à reg arder les résidents et les résidentes animaux animales. On voit le bison b router, la jument galoper, le buffle buffer, l'antilope aller manger boire et caguer, pisser dru tambièn. Nous on est comme des qui cherc hons avec avidité la zone d'intérêt monacale. Zone monacale (pariétale) d'intéreêt, c'est comme si c'était fait. On veut passezr, on veut pas trépasser. on ne veut certes pas trépasser mais passer. Seulement cette chose, du passage à travers (un champ de données sévères). O n dirait que nous on traverse, à même un temps de roche déplissé, on creuse et hop on est de l'autre côté ! ah mèfle, quelle aubaine ! joie de recevoir ! plaisir des fées ! carrosse, poupées et poupons, chats-chattes et chatons -chatonnes ! ah voilà ce pourquoi on va ! nom de dieu de là on est pas sur soi tout  recroquevillé.es mais plutôt comme déployé.es à toi à moi sur la toundra !  ça fuse à ça de là : fissure, anfractuosité des données, trou de base, canal +, cri facial = bouche bée, trou de buffe, cricri en son sein doublé d'une fumée. trou de quoi ? cul d'astre ? coincoin ? calfeutrage ? gravure ? creux des joies juvéniles ? jean-sans-peur ? Un homme à la mer ! Femme au parfum ! doigts des fées ! gribouille astiqué ! les âmes retournées de se voir plongées, de se voir plonger. et nous de pleurer forcément de biais car on est là qui passons tout près mais ne nous mettons pas à coomme pa sser la main ou  quoi (un oeil ou deux) en cette contrée ou quoi, disons ? car non ! pas vouloir ! pas passer ! on est qui ensemble ne voulons pas (ici même) passer et nous retrouver ou comme nous retrouver de l'autre côté des données de b ase, des données brutes. On est qui sommes. On veut aller, on veut y aller mais ne pas y passezr mais tout au contraire tenter (le diable ?) une traversée (traversée de base), avec pour le coup chant des données rudes, retour au bercail et sa ns cassure. Nous ne voulons pas trépasser, car nous sommes qui voulons comprendre et rappporter sur roche toutes les données d'un monde de joie, ou sinon de joie de mesure, d'obédience vive mais en vérité toute de mesure, de sobriété. On cherche ici et là. On ne se lasse pas de chercher. On peznse à part soi que voilà, des choses se passent, des données affleurent sur roche, des lettresou des sortes de letttrees (bêztes-mots de rage) viennent à ensemble former des sentences, des phrases de poids qui toutes vont à trouver leur place sur le rocher, en face de soi (la paroi). ça se pourrait que nous un jhour nous sachions enfin ce qui est sur roche qui nous reg arde, de son air de 2 airs c'est vrai mais bon, essayons de nousq accomoder d'un air pareil, d'e cette chose ici d'un trou de basse forme, on cerne, on ne faiblit pas, on touche, on touche à la paroi, on est qui touchons, on veut toucher, on veut toucher mais sans y passer, on veut le Savoir de base concernant la mort et pas autre chose. Nous on est qui voulons mordicus (vaille que vaille et coûte que coûte) co:mprendre ++ ce qui est, ce qui n'sst pas, +++++ ce qu'on voit de ce convoi (de bêtes - bêtes-mots -) en chaleur ! ah que oui on le veut grave ! vas-y ! on veut +, on dit nous qu'on veut ++, on est deux en  nous qui ensembvle sur roche disons ce + de la base motrice et du sommet dit "cérébral" du fait de sa possible position en ca p de pa sse. On pousse la chose rudement en force ou pas mais vif, vas-y mon ami et mon a mie ! traverse, la (sorte de) membrane ! troue ! passe la tête ! passe une tête ! essaie s'il-te-plaît de passeer une tête simplement, et après tu nous diras, nous en donneras des nouvelles. une tête ça devrait aller. Peut-être bien en vrai qu'une tête seule (peut-être) ça le fait , et du coup on se retrouve (on se retrouvezrait) informé/es, a verti.es, mis et mises au jus, enfin savant de cette chose, savants et sa vantes, d'icelle véridique chose de la foi en cette zone d'un devant de soi (p)ar(iétal) comme appartenant à cette sorte d'entité (déifiée) dont le (petit) nom est Dame ou Sieur La MortEn FAce de Soi-Même, l'homme-^femme des abois (brâme en veux-tu en voilà). Ah si seulement on pouvait comprendre mieux et plus profondément cette chose ici des données de base motrice, ce qu'ezlles sont en vrai et pas qu'à nos yeux mais c'est impossible et le Verbe en soi il peut quoi ? il peut frayer, il pêut entrer (ça oui) mais ça s'arrête là, ça va pas au delà, c'est mort. Et cest bien dommage car c'e'st sûr que nousq on aimerait des ma sses pouvoir comprendre loin (et l;ongtemps) la mort (en soi) ce qu'elle est mais comment on pourrait faire ? en "creusant" le Verbe ? comment ? à la (petite) cuiller comme un entremmet ? mousse légère ? riz au lait ? on sait pas. Le verbe est tracé sur roche à la ga ill arde et plus vite que ça tu peux peut-être mais bon, qu and même ça y v a , faut pas déconner ! ça trace, on ne peut pas dire le contraire ! On est ensemble deux qui pensons sérieux que bon on a à pour le coup creuser le Verbe dans sa fosse de basse-forme, peut-^être, mais est-ce que tu  crois que ça suffira ? parce que de notre côté la coup est poleine ! on est plein de chez plein (et pleine de chez pleine!). On est comme qui dirait plein-pleine à rabord pour une embardée toute à tribord in the baba de la pierre dure. Qui nous croit ? qui veut nous croire ? qui nous suit ? quyi veut nous suivre jusqu'au bout du bout de l'Age ? Eh bien, ... peut-^tre Untel / Unetelle. Dieudieu des-des para dis didi ? oh ! le mot est(peut-être) lâché ? hé ! qui sait ? Nous non , on se dit que non : la mort en tant que telle est une bête ! Une grosse bête de charge frontale ! à la une à la deux elle trace ! Elle est cette bête qui trace sur roche sa course folle ! roche des prés colorés (verte de chez verte vif). On se croirait en pleine nature, plongé.es. On pourrait penser ensemble que (en effet) on est en soi deux (doubkle) qui prenons des (sortes de) décisions animalières : un bison de face trace, un aurochs frontal grave, grave ici sa course folle à travers prés. Et nous de rêver. nous de songer. Nous de croire. nous de rêv assser. Nous de plonger en ces sortes de limbes terminales, ultimes fossés. Oh peut-être pour nous il szerait temps de nous accoquiner avec ici la Mort en personne, lui tendre une main amicale, main de loyauté, et non pas du sembvlant d'âme, du brûlé temporel, des âges, des passades ou des passsages; Du présent solaire. du Temps-crac ! crac boum hueeee ! on chante ! chantons ! chantons grave son avènement ! chantons grave son attroupement, cet attroupement, ces bêtres folles de p)aroi : mots d'ordre, conditionnement frontal, alertes, bambi est là qui nous reg arde dans le blanc des yeux et cherche à nous amadouer et à nous allouer ou comment , nous convaincre à sa cause,  à nous ajouter, à nous rajhouter à une liste déjà longue ou vcomment ? nous on a dit que non on ne voulait pas décéder et cela à l'envi ! la mort est - cette ouverture en roche vers des sortes de données brumeusesq ou peut-être pas mais on ne sait de toutees façons pâs ou pas vraiment les choses (de la vie et de l a mort) ce qu'elles sont, quand bien meme on cherche , on creuse, on y va de nos petites mains qui frottent, creusent large le sillon frontal, tentons l'escapade (la sortie du cap) et voyons à voir, oucomme à voir ce qui est là devant soi, qui semblerait vouloir (bon an mal an) se tramer ! courons donc les rues de la rage vive ! chargeons puissa:lment sur roche du tempsq , à la rechezrche de la Véreité toute frontale des parois du monde (le monde adjacent). je suis cet homme et cette femme cumulé.e, joint-jointe, accolé-accolée, qui trace : bisons, bisonnes, bisons, buffles, bufflettes, bisons, buffles, antilopes, buffles, bisons, bisonnes, antilopes, buffles, antilopes, bisonnes, buffles, bouquetins, bisonnes, buffles, aurochs, auroques, juments, juments, buffles, antilopes, bisonnes, buffles, antilopes, bouquetins, ours et ourses des  cavern es, chevaux et juments, bouquetins et bouquetines, aurochs, aurochs, aurochs, buffles, bufflesq, antilopes, antilopes, buffles, antilopes, bugffles, bouqauetins, bouquztins et bouquetines, chevaux, chevales, bufflettes, animaux des preés, charges folles, train de vie, colè§res, mots de charge vive, onomatopé&es rageuses et cri dejoie , gravures sans mesure, train de la vie, troubles en cette roche et coeur de choix ! on trace que tu tracer as des mots de roche durre : insultes à la queue leu leu = s ans débander ! je t'en passe et des meilleures ! graveleuses ! torrides ! grasses de chez grasses ! on en reparlera tantôt si le temps en vrai s'y prête (ou s'y prêtera) ! on est là pour ça : graver ensemble les mots-dits d'un dire de poids à pouvoir déposer sur roche. Qui pour moi saura ? qui saura pour moi ? On (ensemble) dit(redit) que de fait (en vérité) la chose rude (disons : rude et dure) devant soi (= la paroi) est comme à traverser fissa (vite fait) sans lambiner (trainer) car....................................;.........................................................................................;.......................................................................;...........................................................................;...........................................................................;;.................................................................;;............................. la mort guette et pas qui'un peu ! elle mate grave ! elle- reluque à mort ! elle ne cesse paxs  de nous reluquer de la tête aux pieds car elle nous veut "vivant" la mort ! elle veut que nous (toutes et tous) nous nous donnions instalmment vivants et vivantes on voit ça ! or ......................................................................................................................................................................................................... or il semble ouil semblerait que cettte chose (ce don de soi en cette pampa) ne soit pas de l'ordre du possible en soi ! on craint bien que non ! on voudrait pouvoir mais bhon, voilà, on n'peut point ! la mort râle ! et du coup la mort râle ! et nous on rit "sous cape" (sous cap ?) wqui ne donnonsq rien d'autre (un temps) que le temps, soit de notre présent ou présent filant = le passé qui, de fait (un fait des fées) n'est pas assez on dirait. Enfin il semblerait. Enfin bref. ON abuse un peu dee la patience ici de Mort la Chaleureuse, Mort l'intrépide, Mort la gueuse. ribambelle de bête en folie, sur roche des grootes, et autres saignées mâles et femelles. on tremble ! on tremble de folie sur roche du temps tout en gravant nos bêtes de ch arge frontale, car on en veut et pa s qu'un peu. on mesure l'étezndue desz charges animales et on trace : trace que tu traceras ! Ici on est comme en soi : doubvles = deux = deux pour soi et soi pour tous et toutes , inclusivité ! ça urge ! ça douille ! ça fronce ! ça fronce et ça fonce ! c''st une sorte de colère-monstre, oh oui ! et nous d'y croire à mort et puis alors à fond la caisse, comme quoi la Chose en soi devant soi (Mort dure) est une ouverture de joioe dite "de la faune et xde la flore" sur roche des temps alloués à (commment dire) vie tezrrestre. Ah voiulà la Chose en soi ce qu'elle est pour szoi ! ou disons : ah voilà la Chose pour zoi ce qu'elle est ou semble ...................................................... en soi, qui serait ! et nous de nous y coller, à pareille roche ou rocher ou même roc (rock) des temporalités terrestres : prés et prairies, vallons, creux des trous à rats, chargements géographiques, visées primaires. On avance pas à pas  dans la plaine. A la retombée (comme qui dirait) desz br as, des bras de l'accoucheuse ou de l'accoucheur. On voit que bon finalement ça va , ça avance, on est passé, y a plus qu'à tracer (bêtes surnuméraires) et à comprendre les données basiques (vie /mort au débotté) ce qu'elles sont pour nous qui saillons ! qui sommes hommes et femmes accouplé.es, jointszc et hjointes à même la roche des temps déployés par (ici) sorte de bande dite langagière des tourments physico-chimiques de base (et de rage de base). On avance droit sur chemin vicinal des plaines. on marche à l'envi. Ce qu'on dit ou rien peut importe, l'ivresse des données (des dites "profondeurs") seule (on dirait) compte. seule ici des profondeurs, l'ivresse. seule l'ivresse (desprofondeurs) en vrai compte on dirait et on le dit. la des profondeurs ivresse compte. Oh la des, ivresse qui nous tient , Je en jhoie ! joie d'un Je vif qui tremble, passe un doigft puis deux, puis un bras puis deux, une jambe et le buste en son entier, un bassin de près , une deuxième jambe et son pied et me (nous) voilà passé (

e.s) ensembvle : main dans la main ? p)eut-être ! car tel est notre destin : de tré-passer de rage en rage le passé-présent d'une sorte en soi d'être débonnaire genre cheval (chev ale) et voilà ! on est deux en soi pour la bonne cause (causezrie) :  le Verbe a un pied dans la tombe ; le Verbe a un pied dans la tombe ; le Verbe de choix (animal des prés broutant l'herbe lun aire) est ce verbe de poidfs pesant lourd (fortement) dans la balance des choses du monde : "à la vie à la mort". on dit ou on dirait que, en vérité, les mots (les mots-animqux) pèsent lourd d ansq la b alance, dans icelle balance ("à toi à moi") du tempsq dépl;oyé, sur Rocvvche ou Rocher, des temps déplisséewqs p ar la b ande (lang agière incidemment). on co:mprend ensezmble des chosesq  on dirait, du moins on se l'imagine. on = 2 qui équivaut à Une (sorte de) donnée de rage. On est ensemble sous même cape. On veut êttre ensemble deux qui cherchons de front à percer les mystères de l'humanité, à pezrcer la roche ici des temps mémoriels, à souder roche à roche, roc à roc; la roche au roc, le roc à la rocxhe : vivement tu m' as saisi. On veut très vite filer comme à bride abattue on dirait. filer vif vive (Soi = 2). On est comme des qui cxherchopns instamment à traverser disons la roche du temps via quoi via le Vezrbe, et pour cela bien sûr il est impératif de ne pas lambi ner mais de tracer ensemble à main levée (sous hypnose ? ennivré.es ?) les mots de la r age des vies déployées (accumulées). On est xdes qui voulons aller. On est ensemble des (de base) qui voulons mordicus aller , et de f ait allons. On aime aller de front : 1 +1 = dieux ou quoi ? Rocxhe beau bois , chant des steppes et des parois meubles où passer tête (et corps entier dans la foulée). On est paré.es à toute éventualité ! on trace-creuse en rase campagne et du coup on en avance en ces sortes ici (ou là) de compréhensions-justifications-combinaisons fortes-folles des parois du monde. c'est une chose à présent avérée, elle s'"impose, elles semble comme s'imposer à nos yeux, il semblerait de fait et du coup que (en vrai) on a là une chose en soi déposée (présent d'éterbnité : mots-bêtes) qui (peut-être) au fond, en impose, fait son petit effet, brille de mille feux, crache, rumine, ronfle, trépigne, renâcle à quoi ? à y passer pour sûr ! et du coup voilà : la mort attend l'heure de nous voir (en vrai : corps et âme ?) passer pour de bon = en veux-tu en voilà. mais nous on est des qui, bon, attendons.... par (via) une imposition ! celle (ohé) des mains frappées ! frappe! frappons de concert ! ma&ins rouges sur roche du temp^s déplissé pour une avancée, pour un retrait, pour une avancée-retrait ! La mort est la Patience même inc arnée dans les prés. Elle veut sans faute mais voilà qu'on se la joue gras pour la tromper c'est vrai. Elle gobe tout et son contraire pourvu que le feu fasse penszer, que le feu fasse effet, que le feu (Feu = effe) fasse son effet, f asse croire , fasse son petit effet de position, fasse accroire, fasse illusion ou comment ? fasse effet comme quoi, etcx. On est là pour ça armé.Es. Sûr !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! IOn veut tromper ! on veut repousser ! on est deux qui voulons trompêr son petit monde de la mort à l'(oeuvre dans le sang (sas ?) du temps déplissé en nos organismes. On crie ce qui est = cette volonté de ne pas "passer" = trépasser = passer l'arme à gauche, et tomber. tenons bon à la rampe des temps de vi vive, ne nous chargeons pas de choses inutiles mais de chosesq utiless : feux de la Saint-Jea,, cratères menaçants, cxharges rudes, poids débordants, bêtes grosses placides, cris fauves, hurlements pour un amant , une amante, défunt ou défunte (en faveur des temps "posés"). On pourrait pensezr que p ar chance on est ou on serait des ici qui savons bien (pertinemment) que la mort elle est, qui atteznd notre heure = notre vie offerte illico presto, or .................................................................MERDE-, MERDUM, MERDE ET MEZRDUM, MERDE DE MERDE. MERDEZ_MERDUM. MERDXE MERDE MERDE MERDE MEZRDEMERDE?, MERDE MERDE MERDEV , MEZRDEC ET MERDE, merde mezrde mperde , merde et mezrdum (ça pèse)- mezrxde merde merde merde merde merde merde merde merde, merdum ! merde et remerde ! merde on veut pas ! non et non ! plein de "merde" ici pour pesezr, de tout son poids surnuméraire, et en impoqser par du gr as de première , de prière et de première , ah !!!!!! oh on veut (nous) ça qu'on dit ici, comme quoi merde ! merde merde merde ! merde merde merde! merde merde merde ! merde et merde !!!!!!!!!!! on est ensembvle nous (nous deux) qui ne voulons pas donner notre vie à la science (ici) de la mort à l'oeuvre, alors qiu'est-ce qu'on fait on dit merde, et pas qu'une fois, dix fois, cent fois, mille fois, cent mille fois, cent milliartds de fois ! pour PESER de tout son poids dans la balance des choses qui ch argent, creusent, refoulent, tringlent, portent, portent loin, poussent et poussent loin le bouchon le l'âme, le bouchonn des choses rudes. ON est qui cherchons ensemble à bien cerner cette chose d'une sorte de bouchon à repousser envers cette autrte chose de la mort à l'oeuvre en ce b as-monde des données rageuses. quoi on pourrait dire en vrai face à elle pour la "couiller" et gr ave ? peut-être un peu de ce "merde" bien pronobncé ? allons-y ! merde et merdre et merde et merdre et mùerde et mezrde et même merdum de merde, enculé de merde ! merde merde merde merde merde merde merde merde merdemerde !!!!!!! merde et merde et encore merde pour peser et en jeter (je) de soi ici bas. on voit ça que nous, on cherche à ruser. Renard renarde. Ruse ma ruse. On est pas là pour rigoler on fonce tête baissée, et on fait ainsi en sorte ensemble de sauver sa mise en Jeu de rage. On est deux, là, qui poussons x présents (cadeaux royaux) devant soi sur roche. ON dépose = on pose = on pèse = du pez = des données frontales = dons de soi fruitiers, animaux de co:mpagnie = sardanapales ? peut-être pas. Jouets d' autrefois ? peut-être pas plus. pPrésents de soi : hé ! qui sait ! on crache à la face d'une déité, notre Verbe ulcéré ! on aest pas gêné.es c'est dingue ! on est envahi.es par ici un rire massif, gros des gros, gras des gras, on pousse ça sur ça. On décore pas on remplit pour peser. on veut pour soi devant du lourd qui pèse ou pesât grave gravé ! pas qu'un peu : des masses ! aurochs des plaines, charges verbales, verbe attrappé, cris des tempêtes, dure-mère, chants-charges de colères, brides abattues, frondaisons et venaisons, chasses ghardéezsq, offrandes à déités sur pierres tombales, pierres tombales, pierres tombées, jeux en bois, jean-qui-grogne et jean-qui-rit, trompettes de la renommée, fame (en anglais) et trompe-misère. On a pour ssoi de vouloir cela devant soi , la colère et l'avancée fractale. alllons chapeauter. Courons da ns la vallée à l a recher che d'une vérité de cxha rge a graire (peut-être) et suivons fissa ce sentier menant à dieu sait où sur terre qui peut-être nous verrait : ne pas succomber, rester, demeurer, nous enr aciner dans la terre et (qui sait) prendre, comme un figuier.

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9/02/2022

Nous sommes deux qui voulons chercher que tu chercheras (à même la roche des choses) des choses vives.

nous voulons comprendre ce qui est dans ce qu’on voit. nous sommes à vouloir cette chose, ce travail de fond.

nous sommes à vouloir comprendre

Nous voulons comprendre ce qui est dans ce qu’on voit. nous cherchons ensemnble (à deux) cette chose, cette chose ici .

nous voulons comprendre ce qui est dans ce qu’on voit. nous cherchons ensemble, ici (paroi) à entrer par la bande. on regarde devbvant soi et qu’est-ce qu’on voit ? on voit ça : cette chose là : cette chose devant soi appelée « la mort». et cette chose là qui est devant, qui nous mate méchamment, cette chose est là qui cgherche à nous happer, à nous embarquer dans ses la cets. nous ne sommes pas de taille à lutter on le sait et cependant nous sommes deux (en soi) qui cherchons vaille que vaille à faire ainsi que oui, on puisse aller conttre, on puisse regimber comme un cheval ou une chevale. on cherrche autant qu’on le peut à faire ainsi qu’on se tienne à l’abri des fourches caudines de lza mort à l’oeuvre : c’est sûr. on est deux en soi à faire cette chose : ce refus d’obtempérer. et cela comment ? par le Verbe saillant on le sait. on se place ainsi en vie de telle sorte que la mort soit comme du coup écartée par du verbe. on cherche à deux à faire ainsi que des choses soient (verbales, verbeuses)qui puissent de fait nous tenir éloignés de la mort à l’ oeuvre devant soi : ce trublion. on voit ça. on voit que des choses se passent via du verbe formé, via des mots de contrebande déployés, via cette chose posée devant, sur roche, et qui est gravé comme il se doit, gravé-dessinée sur paroi. on se dit que nous on peut ainsi agir de front face à la mort qui gagne, qui s’aprogresse. on se dit qu’on pourrait très bien aller contre elle avec du verbe, déplissé bruyamment, gravé sur roche, déployé ainsi sur tout un pan de mur humide en fond de grotte. on est deux qui cherchons-voulons à agir ainsi et du coup à repousser icelle (la mort) dans ses profonds retranchements, tout au fond là-bas, au plus loin possible. on se dit que nous on peut ainsi agir contre elle, la pousser ou la repousser, l’éloigner de nous par ce verbe déplissé contre elle, judsqu’à elle, dans elle voire, etc. on se dit que nous on doit pouvoir faire cette chose avec du verbe, de tracer en elle des volutes, des cercles, des élans de vie, et ce sans y laisser des plumes ou sans passer par une espèce de sanction qui tomberait sur nous qui, de fait, ne voudraient pas se laisser manoeuvrer par elle trop facilement, on sait ça. on sait que cette chose d’un refus est une chose dure, raide, compacte , c’està dire physique, concrète. on sait bhien que cette chose est une chose vraie = dure = vive = en vie. on voit ça que nous on a cette cha,nce de pouvoir lutter ici par du verbe un tant soit peu. c’est-à-dire de pouvoir tenir un temps contre elle, et cela vivement, physiquement, concrètement, placidement etc. On lutte en quelque sorte à travers le verbe lancé, jeté à la face, poussé sur un devant de soi. ce verbe a des antennes. il s’agit ici de voir cette chose comme quoi le Verbe (sidérant) a des antennes qui vont loin, qui fouillent devant (qu’on le veuille ou non ou qu’on le sache ou non) et ces antennes sont ainsi, comme connectées à cette chose qui, devant, eest appelée par nous «la mort». on comprend cette chose comme quoi la mort est comme connectée à nous via le verbe qUe nous employons. nous somlmes deux en  ous connectés à lza mort via le verbe projeté. on se dit que c’est ainsi on dirait que les choses sont. on regarde devant, je regarde devant moi, nous sommes à regarder devant et que vois-je ? que voyons-nous ? on voit que la mort s’ébroue, remue sa queue, cherche à se placer ici en nbous, cherche que tu chercheras à se placer en nous = à entrer en nous = à nous incorporer ou à s’incorporer en n ous, à nous envahir manu militari et nbous comment faire ? eh bien ainsi que nous faisons ! verbatim la mort ! on la chasse ! on chasse la mort en disant la mort! car la moert n’aime pas qu’on la nomme ainsi ! la mort n’aime pas du tout ce mot de «mùort» il semblerait. la mort est devant nous qui mate grave et nous on trace grave des bêtes de poids = mots pointus, acérés, aiguisés, qui taillent et pas qu’un peu. on voit que cette chose est là (la mort) qui nous regarde d’un oeil inquiet, invasif, fourbe, méchant, en  colèe-re. on ne veut pas d’elle. on se garde bien de ses fourches caudines on l’a dit , en comment cela ? eh bien, en poussant les mots de ta race dure. en poussant des mots de rage sur roche on arrive tant bien que mal à tenir en respect la mort de sa race à elle. on devine ça en voyant la roche, comme quoi la mort recule (on dirait) ou disons : se tient à carreau. parce que voilà : le verbe a un pied dans la roche, un pied = un segment, un temps, un segment de temps. le poème des années-lumières si on veut. on se dit que nous on se doit de faire ainsi qu’on puisse faire reculer la mort en ses quartiers, en ses zones de retrancjhement, ses propres zones de vie vive, à l’écart du bruit que nous faisons. hou hou hou disons-nous. nous disons hou hou hou. cela est dit. ça c’est envoyé ! on dit et on redit la chose («la mort» tiens-toi à carreau !») et la mort que fait-elle ? elle nous reluque de treavers, elle crache sa haine, elle en a plein le cul de nous, elle ne veut pas de nous ainsi mais en vie, elle nous veut en chair, bien en chair de vie et pas ainsi, lui faisant croire oou se passant pour, etc, des etres offerts, or non, nous ne sommes pas offerts, nous sommes en retrait = nous ne voulons pas donner de nous nous, mais seulement notre passé, cette chose nue mais non en vie, cette chose crue, posée sur roche à la manière d’une offrande à déité. la mort est pour nous cette chose au coeur de la foi. les mots «portent» la mort au plus haut des cieux. les mots se gargarisent ainsi. les mots portent la mort (de fait) en leur sein, comme au pinacle de ce qui est ici pour eux (pour nous). nous ne voulons pas aller dans le sens de la mort. les mots sont porteurs en eux de cette foi ici en ce verbe disant la chose de la mort. le mot dit la mort, et ce faisant se met ainsi en forme (ici) de pouvoir faire ainsi que celle-ci se sentit mal, mal comprise, mal cernée, mal saisie, mal vue. nous et je voulons-veux qu’icelle re c ulât. la mort (dite) est ainsi tenue à une (du coup) distance «respectaclble». on voit là que la mort est (comme) une sorte d’entité classée, cernée, archivée au sein du langage, un mot existe pour la «circonscrire», et voilà comment on en arrive à deux (en soi) à faire ainsi que la mort vénérée (d’une certaine manière : nommée) se tînt à carreau (du moins un temps). on se dit que nous = je + je, disons que nous = je + je , et que cela, cette addition, permet (il semblerait) bien des choses en regard de la mort (on verra quoi un jour). on se dit que nous nous nous devons de nous tenir (le plus possible) à l’écart du nombre de la mort à l’oeuvre. on se dit que nous on a à dire (foi) cette chose (mot absous) de la la mort qui vient vers soi (nous deux) nous toucher au vif; on voit que les mots s’emberlificotent comme il faut (comme ils doivent) si l’on veut faire ainsi que la mort reculât pour soi. on ne veut pas de cette mort là. on ne veut pas de cette mort pour soi ni même pour qui que ce soit (les bêtes en  nous, par exemple). nous on aime dire ce qui est pour nous = cette chjose d’un parler riche, fourni, étayé, qui fait matelas, coussinet, couvrante. on veut que des choses dites , soient ainsi pour nous des choses poséees. o

n est pour ça. on veut ça au plus vif. on pose sur roche les mots de la foi en la mort. on se dit que les mots de la foi en la mort portent en eux cette croyance (forcément) que la mort existe, et ce faisant ils signent une sorte de déni en eux, signent pour eux ou comment, signent à vif (sur roche) une sorte de déni des choses, ou comment nous exprimer ? car la mort «dite» est une mort»sûre» et aussi ce train de rage repoussée, ce cheval de bois, cette voiture, ce cheval de trait, cette camionnette à l’arrêt etc. on voit devant soi des échauffourrés, des luttes finales, des évènements de rage qui se trament : des gens et autres gentes se promènent pour ainsi dire sur une place et gueulent à tout va leur mal-être. on ne peut qu’approuver leurs dires, leurs chants. combien ont-ils raison d’agirr de la sorte ! oh que oui ! ils gueulent après la vie qu’on (le pouvoir) leur mène ! et oui, ils sont dans leur droit ! ils ont raison d’agir ainsi ! ils se doivent d’agir ainsi ! ils ne doivent pas agir autrement ! ils doivent renacler, regimber, s’ébrouer ainsi, comme des bpêtes, comme des chevaux de rage. car nous sommes des chevaux de rage. nous voulons comprtendre x et x choses de la vie à travers la lutte verbale, et voilà ce qui est, ce que nous voyons : le Verbe alloué est une arme de contre-parade. le Verbe en  nous est un outil de contre-pa rade. on doit voir cette chose là, comme quoi, on doit lutter  vilainement, frontalement, contre la mort à l’oeuvre via la haine du pouvoir en place (tous). on est qu’on se doit de lutter contre tous et toutes ceux et celles qui (au faite du pouvoir) veulent nous arnacher, nous coincer , nous tenir à l’ombre, nous faire faillir. Non on veut pas d’eux et d’elles. on ne veut pas d’eux et d’elles, ces gens gentes de la richesse au faite des maisons. on  veut lutter contre cette donnée, de gens et gentesxcappelée(e)s à nous haïr sous couvert de vouloir déployer ou comme déployer le bonheur des uns et des autres sur terre. on lutte fort. on s’oppose à des décisions arbitraires, à des dictats, à des désirs qui seraient soi-disant les nôtres. non. on dit que nous c’est ainsi qu’on veut. on s’oppose à la mort à l’oeuvre via des décisions de base autoritaires. et le verbe est là qui file à vif vers des horizons brumeux peut-etre, mais ainsi ça tient à distance la mort sûre des parois du monde. on cherche à comprendre. on veut comprendre tout. on cherche à s’immiscer de grâce et de rage et à contrecarrer les choses du monde qui nous insupportent. vif de rage on veut ensemble bousculer la donne, et chasser ces gens gentes du pouvoir en place, suppôts de la rage, méchants des contrées prochaines et pérennes, cornaqués de base. nous on veut les bousculer et les détroner, et pour ça : le Verbe, le Verbe saillant, cette chjose raide devant, ce culot. on veut de fait bousculer la donne et repousser loin, ces gens gentes qui veulent nous tuer, nous placer où ça coince, nous tenir en place, voire : nous muselerr comme chiens méchants qu’on protège , qu’on tient à part  soi. nous non. nous on veut pas ça. nous ce qu’on veut ce n’est pas d’être muselés comme chiens de chasse méchants, ou comme chiens de race mecha,nts, ou comme chiens de rage. on veut pouvoir s’exprimer bon an mal an à la bonne franquette à notrte sauce sans faiblir, tout devant, taïaut les amibes ! on fonce ! on creuse la voie dans la roche ! on tourne le dos aux gens du pouvoir maussade ! on leur pisse au cul les salauds ! on s’en branle de leurs décisions déplacés, ou disons que non : on veut faire ainsi que nous on puisse aller sur roche à notre guise , tracer-graver l’aurochs qui repousse la mort. on veut être cette chose, ce graveur de base. on veut pouvoir graver sur rooche l’antilope, le bison, le bouquetin. on ne veut rien en travers de nos pattes. on veut pouvoir escalader la roche, s’élever. Élevation. on veut pouvoir entrer en roche comme en religion, sans ce pouvoir de gentes qui nous importunent, qui ne veulent pas nous voir graver, qui ne veulent pas que nous puissions graver sur roche des aurochs de rage, soit de rage après la mort, après déité dont le nom est « la mort» on le sait. on cherche à nous gêner, à nous contrarier, à nous écartezr, à nous em^pêzcher, à nous faire fermer le caquett. mais que dalle mezrdum ! le caquet te dit merde, enculé ! le caquet est là qui dit sa rage d’être; on pousse sur roche notre rage d’être. on se dit que nous, on se doit de pousser ainsi cette chose devant soi, train de base, train des données posées, train de rage. On veut faire ainsi que les choses 

de l;a vie perdurent, ne sombrent pas, résistent aux coups du sort. on pousse que tru pousseras les choses de la vie : verbe au débotté déployé sur paroi de grotte, on avance ainsi, échappant à ceux et celles qui, derrière nous, à côté de nous, cherchent à nous dissuader de faire. on essaie de s’en éloigner, de nous en écarter le plus qu’on peut. on ne veut pas d’elkles et d’eux. on ne se sent pas d’affinités avec eux et elkles. les affinités sont-elles fiables, viables ? on regarde devant soi et on voit que la roche est là qui nous tend ses bras et tente pour le coup de nous parler, voire de nous sermonner ! mais nous on ne veut pas être sermonnées , diable ! on cherche à comprendre les données vfrontales de la vie. En gros : devant, il y a quoi ? la mort ? le pouvoir en ^place ? le pouvoir de se mettee en travers de nous ? de nous empêcher de graver la roche ? de nouys empêcher de nous projeter, via le Verbe tracé, vers la chose ouverte, devant soi, comme une porte , et dont le nom est affiché partout (pour ainsi dire) dans le langage (le langage parlé). on est qui cherchons à comprendre cette affiche, ce mot de »mort» ainsi contenu (pour ainsi dire) partout dans le langage (parlé) tel qu’on le connait depuis le début (son début de vie en propre). on cherche à cerner des données de rage graves, des données cfrontales, des dires de poids. qui est qui en place ? où est le pouvoir en place ? qyui est qui face à nous .? qui s’oppose à nous, à faire ainsi qu’on puisse vivre une vie de base rageuse , contrariée, haute en cris de rage , qui ? nous on veut savoir. qui est devant nous ? qui s’oppose ? qui s’interpose ? qui devant à quyi nous adresser ? le pouvoir en place est là pour (il semblerait) nous empêcher de (pour de vrai) nous adreesser en termes discourtois à la mort à l’ oeuvre, et pourtant elle le mérite, qui toujours cherche à nous faire faillir. on voitt devant soi des visages, et ces visages interposés, sont ceux du pôuvoir en place, des gens de pouvoir, des autorités. les autorités sont à déplacer. nous ne voulons pas des autorités devant soi. ce que nous vou:lons ce n’est pas du tout ça. on veut pas de ça. on veut pas des autorités devant soi. les autorités nous enquiquinent grave. on veut pas de ces autorités devant soi. nous c’est pas cela que le’on désire. on comprend des choses à présent, on commence. on voit des choses ici se dessiner sur roche entre nos mains pour ainsi dire : cghevaux sages, chairs de buffle, bouquetines à l’arr^$et, bisons-bidsonnes, on aime, on pose, on donne! oh oui on donne à mort ! ça oui ! ça c’est vrai ! on donne grave grave ! on donne à la mort à voir (boire ? ) cette vie de sang royzal (le cheval, la bisonne) et on prie ainsi que celle-ci (la mort à l’oeuvre) ainsi choyée (hum) nous tint à l’abri ou nous tint pour amis ou nous tint pour des gens bien, ou nous tint un temps à) l’abri de ses tranchants. on cherche à cerner ce qui est devant, qui se pose, s’interpose, s’inter-place etc. l’interdit entre la mort (dite, nommée) et soi (deux betes de so:mme sous une cape d’hominé). je cherche à comprendre des choses de poids, des données brutes. qui est là ? qui pousse ? qui chzante ? qui domine ? qui parle en moi et devant moi ? la tete du pouvoir en place est-elle à décalquer ou pas ? ou comment ? car elle s’interpose ici (roche) pôur nous empêcher le dire tracé, le dessin de rage, le haut cheval, la Haute Bouquetine. on ne veut pas que nous disions ce qu’avons de fait à dire = la grâcve en soi de rester en vie. le mot de rage est proscrit et c’est fort dommage. on ne veut pas de nos dessins sur roche et autres gravures à l’emporte-pièces. on = le pouvoir en place = les autorités = les gens et gentes du pouvoir = les cravatés = les biens habillés sur la place avec raie de côté et parfum de base. on se met à rêver que ceux et celles-ci ne soient plus devant nous qui nous enquiquinent et obstruent le paysage. leurs dires sont mauvais. leurs chants ne sont pas les chants adaptés à une vie rupestre dénombrée. nous ne voulons pas de ces personnes déplissées, posées de rage, charge forte mais comme à) rebours, nous regardant à nous alors même que non ! tournez-vous ducon ! tourne-toi du bon c^$oté ! c'est pas nous «la mort» ! la mort, c’est pas nous !  comprends-tu cette chose ? comme quoi la mort et nous ça fait deux ! la mort et moi ça fait deux ! les mathématiques ! comprends-tu ducon cette chose ? cvomme quoi la mort et moi ça fait deux ! je ne suis pas la mort. je ne m’appelle pas La Mort. mon nom n’est pas la Mort ducon. on se trompe, on fait fausse route, on n’est pâs en phase avec la vérité vraie des choses du monde. on est doublés. on se trompe et on agit mal. le pouvoir en place = cette chose des autorités, qui est chose incluse, inszéré, glissée à m^eme la roche, cette dureté de façade, cette chose en soi qui épouse le tracé des pierrres, eh bé voilà ! le pouvoir en place = cette chose insidieusement infiltrée dans la roche des temps, c’est--à-dire dans le Verbe en soi, cette chose est dedans glissée et nous on fait ainsi qu’on puisse ici tirer parti (malgré tout) de la pierre à dessiner, de la grotte nue prête à pour le coup être envahie de notre rage, ou par (en nous) cette rage contenue, incluse, insérée. on ne veut pas de cette cxhose ici qui viendrait s’interposer à meme

le Verbe déplissé. le pouvoir de l’autorité est dans l’aurochs, la bouquetine, il est gravé et mentionné à même la roche. on doit comprendre ici cette chose, comme quoi l’aurochs tracé, la «belle bête», est cet objet de base d’un pouvoir saillant, formulé de toutes grâces,à des fins votives (et acharnées) visant à écarter de soi l’assaillant des parois profondes comme celles d’une grotte, d’un aven, d’une belle caverne espgnole, etc. On est deux en soi (deux qui renacklent ?) qui cherchons du coup à cerner ces différents enjeux d’autorité tels qu’ils se présentent, à nous, historiquement, sur la place. on voudrait pouvoir chasser (du Verbe saillant) cettte composante d’une autorité d’interposition, mais évidemment que cette chose est difficilement jouable. on se dit cette chose comme quoi l’interlocuteur de poids = la mort et non point l’homme. Cette chose est dite ici sur roche, on voit ça et on l’entend depuis là, en grotte espagnole ou auttre. on cherche à cerner les choses du monde, ces données acides, ces paroles vives gravées : que sont-elles et qui les prononcent ? on dirait qu’on a affaire à des êtres venus d’ailleurs, des êtres d’une sorte pazrticulière à savoir : qui ont adopté cette chose de l’autorité des mots prononcés, dégout. on se dit que nous on perle aussi d’autorité, de fait (de gré ou de force, etc) mais voilà, on ,ne cherche pas à nous interposer, à nous glisser parmi les hommes, à masquer le paysage. on grave l’aurochs et le bison au bois brûlé, au charbon des zones des bois. on cherche à cerner le Verbe ce qu’il est en lien avec la mort, avec de fait l’au-delà de soi, à commencer par l’espace après soi ou en dehors de soi, ou même en soi (trous divers, tubes, lumières dees tubes). on est ainsi qui voulons comprendre le pouvoir en p^lace devant soi : ce massif de roche aussi bien,  cette chose posée brute, mettant ainsi à mal notre vision de «l’au-)delà» de soi. on veut nous empêcher de voir plus loin, les données, et de les comprendre, sous couvert de nous aider, de nous faire aller mieux, de nous cajoler collectivement (oh la collectivité a toujours bon dos). nous ne voulons pas nous laisser abattre par l’autorité du Verbe saillant. nous ne voulons pas nous faire toucher de force par cette chose d’une autorité placée. nous ne sommes pas enclins à vouloir nous faire museler. notre coprps est une chose raide, dure et rude, à ne pas pîétiner par de l’autorité. l’autorité en toutes choses est un méfait. la chose est une chose déplissée qui nous regarde et nous questionbhe, cette autorité dont x et y font preuve et dont ils nous assaillent vivement historiquement. que penser de l’autorité ? sommes-nous les enfants des «grands du mond»de» ? nous ne sommes pas ces enfants-là. nous ne sommes pas ces enfants de la joie native éberlués. nous sommes les enfants du Verbe votif déplissé sur roche à des fins techniques, subtiles ou pas mais à bonne visée, à visée précise envers la chose devant soi dont le nom est la Mort. notre but est ainsi affiché sur roche. à bas l’autorité du verbe de la place ! sus à elle ! on veut pas d’elle ! on veut pas de cette chose devant nous qui s’interpose comme un inter-dit entre la mort et nous, qui sommes des bêtes, des enfances de bêtes de roche ! merdum à l’autorité du langage acquis ! mercdum à cette autorité déployée à même le temps historique ! on cherche à faire ainsi que le pouvoir des choses en place, des données de front, soit compréhensible et approché par notre intelligence (intuitive) d’ommes et de fommes des cavernes, les bouseux du globe. on cherche à cerner cette chose d’une autorité consrtitutive à une entrée un jour en roche de l’homme, et aux méfaits de cette autorité. les mots portent en eux cette foi en des mots précis. ils sont porteurs de foi dans des mots de base ou en des mots de base désignant des chosesq. la foi est cette chose en du Verbe contenue. le mot de la foi se comprtend à la lumière de la mort nommée. la foi = le mot porteur. le mot complet contient la foi, et cette foi concerne on le sait la mort à laquelle on croit. croire en la mort (le langage en son entier, c’est à dire la foi) est cette chose dite »d’autorité» dont certains ou que certains sur terre cherchent à détourner ou dévoyer. ici est cette chose d’une sorte de pouvoir malsain ou comment ? d’une sorte de pouvoir qui tend à prendre, avec soi, pour soi, l(autorité du Verbe, à des fins qui ne sont plus directement ceklles envisagées (ou dessinées) dans les premiers temps (sur roche des mondes). on comprend des choses bien, à présent. on comprend bien bien à présent des choses. on comprend bien des choses présentement, certainement. on est deux en soi qui cherchons à cerner les choses du monde adjacent, la politique des pouvoirs en place d’interposition. on cherche = je cherche = nous cherchons ensem ble = le langage de la foi dans le lanhgade de l’autorité ! voilà ! voilà ce qui est ! le langage de la foi dans le langage de l’autorité, est-il besoin de le rappeler ? est cette chose d’une sorte de massif de base (de rage) déplissé (temporellrement = hisi$oriquement) à même la paroi du monde c’’st à dire dans le temps (on vient de le dire). on se dit que nous on veut comprendre = toucher à des choses de vie vive, aux données frontales vives, aux douceurs des choses, et voilà-t-il  pas qu’un pouvoir s’interpose, qui dit non, pas ainsi mais plutot ainsi, etc, nous dicte la conduite à suivre, un des nôttres, l’éluu de ta rage, le nommé ( le xseul pour ainsi dire) et ce nommé, est personne de base alangui, qui cherche sans chercher, qui tient son rang de base d’homme de l’autorité constituée toute par du Verbe de fait déplissé. cet hommùe a un nom qui est : « le nommé». Car voici ce qui est : il est l’aurochs eh oui de la fabble ! merdum ! voilà à quoi on en est arrivé il faut croire ! l’aurochs des cavernes a pouvoir sur la place vendômme, ou où d’autre ailleurs ? dans les capitales , dans les maisons blanches, dans les élysées, dans les contrées qui en imposent et s’interposent avec autorité c’est dit. le champs est complet, envahi. la tourbe, le fumier. les récoltes. on est loin d’un monde et pourtant ! pourquoi ? car non ! merdum ! le monde est là ! merdum des merdums ! sus à cette autorité des nommés et nominés de base! on veut pas de cette autorité de la base votive dévoyée ! non ! que non ! on veut pas d’elle ! cette autorrité a été déplacée, prise d’assaut, envahie et épousée. cette autorité (intrinsèque au Verbe) est devenus ce train de rage politico-maussade d’un pouvoir «nommé» « eh oui ! l’aurochs a été envahi, gangréné, et voilà la chose. le dessin des voies pariétales, ce massif de rage faisait rage. aujourdhui i dem mais en place de base politico-gangrénée sur place. on cherche à comprendre les données subtiles, fines, cachées-couchées sous table, les dessous, l’envers des métiers, les collisions, les bifurcations, mais cherche ! va ! cours ! il n’est pas facile ce voir ce squi est en vrai . le mon de est une chose ronde comme un fruit, une noix, une pomme, une orange amère. on  cherche à cerner le monde adjacent, les autoritées des verbes de base, des mots de la foi dans les :mots. car la foi est là (toujours et plus que jamais) et doit (peut-être ?) être consignée , touchée, appuyée. on veut comprendre ensemble (= une la,ngue) cette chose d’une autorité inhérente à cette même langue trimballée et usée ici ou là à des fins de ragge. on comptrend bien des choses. on comprtend des choses bien. on bien comprtendre, choses là, qui s’interposent entre nous et  cette déité de la mort à l’ oeuvre nommée. car le nom s’immisce en elle (la mort) de manière formelle. on touche à elle via le Verbe, ce verbe est là pour toucher la mort ! la toucher la toucher la voilà ! On est deux qui touchons par duu Verbe déplissé (oui) cette mort de cage, cette mort ensablée, cette mort des devants sablobnneux, des devants encagésetc. les mopts portent loiun en elle, et pas si loin que ça ailleurs. les mots d’une langue portent loin en cette chose devant soi dxont le nom est la mort, ils portent en elle loin, vont en son dedans, et ces mots en imposent raide, sont Autorité pour un faire précisde salut sur terre, de recul, de résistance, et vboilà que cet aurochs d’autorité s’est tourné peuetre contre son (propre) utilisateur des roches. on commence à vouloir se rapprocher incidelmment insisddieusement (?) ou comment des choses d’une vérité allouée à un présent offert sur place, sur la place libre. il y a une place commune, celle du monde médiatisé. on commence à co:mprendre quelques petites choses par la bande. on se rapproche d’une vérité de poids (l’aurochs de ta race) et ce poids est devenu massif (il l’était déjà) à un point tel que voilà : ce qui est gros est insulte à déité et tentative de maintien à bonne distance de la mort à l’oeuvre. tout ce qui est gros est à ranger du même côté qu’on se le dise ! tout ce qui est gros est semblable, est du même tonneau, sort de la même cuisse, etc. c’est à dire quoi ? eh bé l’aurochs oui, les chevaux en bataille et cavalcade sur la roche, mais aussi le verbe en son entier ou son entièreté de chose en soi inculquée et inoubliable à quelque chose près. le Verbe, et au plus dans le vezrbe le Verbe appuyée, les insultes, les mots gros et gras, les mots du sexe poisseux, du sexe hulmide, les mots du di ktat à foule, les mots gravés graves, etc. tout le poids du verbe coriace, les vélléités transcrites, les mots d’ordre trancjhés, les mots du pouvoir pla cé, nommé, etc. tout ce qui est gros se ressemble et est à ranger en un même espace de données. base de données commune. on voit ça (on a des yeux pour voir).on cherche à toucher cette roche des pouvoirs accrus, offertts en soi, etc. on essaie de comprendre et cerner au mieux les données de base, à paretir d’un jet de langage, d(eune sorte d’embardée votive natale. on pousse à chercher vif des choses en soi contenues, à même le verbe (le langhage inculqué) tel qu’il est logé en nous en notre bouche. nouys voulons toucher à cette dureté d’une sorte d’autorité vive contenue de force en cette chose d’une langue acquise, apprise, déplissé temporellement à travers nous, de la mort de l’un à la mort de l’autre prochaine. de la mort d’avant à la mort d’après. les mots chargent ainsi une grande dose de choses vives inculquées. nous nous soumettons à la tentation de comprendre vif et clair. nous cherchons grave à nous appuyer sur des dires dits «de vélléité». nous ne voulons pas nous laisser piétiner par le pouvoir en place, cette autorité qui de fait a épousé le verbe sur la place de la vie médiatisée, ou disons grosse de  cela : de cette médiatisation à grande échelle, grosse d’elle. on voudrait cerner au mieux 

ce que c’est que cette place donht on parle, cet endroit massif, cet endroit sous les lumières, cet endroit fortement éclairé et connu de tous et de toutes quasiment sur terre, c’est fou. la folie est  grosse de son vit de rage, phallocratie des temps montrés, outrageusement déplissés sur roche quand la vie est fine, faible coulée, menue traversée des données natives, douceurs des pommiers, chants doux sur roche agraire. on pense à u ne chgose et cette chose ici est déplissée dans un temps d’autorité qui pousse la moprt en sa demeure (repousse) et nous de cerner vif les données de la rage, de la rage et des outrages. on cerne à foison. on veut toucher à cette chose d’une roche acquise à notre cause. on cherche à toucher à pareille entité qyui est celle-c i que nous ai=mons nommer pour mieux nous en tenir comme éloigné, à bon droit. nous ne voulons pas nous la isser touchher par des mains phallocratiques. le pouvoir en place est tel un obsédé des données rupestres, des données de poids mais ici comme mal usées, usées ou usitées. nous ne vou:lons pas d’icelles données dévoyyées ou détournées du but initial qui les voyaient comlme sezrvant à d’autres fins que celle ici montrée à la face du monde telémachiné. Non nous non. non pas nous. nous on dit no et comme il faut. on dit nous que nous on veut pas pour nousq. on le dit dans la langue de l’ennemi. la langue de l’ennemi est devenue telle car voilà, l’ennemi l’a pris pour lui à des fins de propagande, d’autorité déplacée. les mots servaient à repousser la mort ou la survenue de la mort et à présent les mots sont employés pour nous faire rabaisser , pour nous infantiliser dans cette chose d’une sorte de pliement sur place, de pliage savant. on dit non. on dit que nous on parle aussi et nos mots sont ceux qui se retournent contre nous des fois. on dit aussi que nous on est des qui parlons ce langage des autorités et que du coup on est bernés, comment faiore ? on dit que nous aussi on est pris à partie et on est bernés et auusi qu’on est infantilisés par les mots du mùonde. On est qui voulons comprendre cette autorité du langage intrinsèque ce que c’est. on est deux en soi (des bêtes, pour le dire vite) et on cherche grave, à tracer des mots (sur roche) de type chevalin, ovin ou bovin. on dessine en transe vite fait, super ressemblant, et du coup imposant, comme vrai, comme nature, grandeur nature, etc. On cherche à faire ainsi que la mort y croit, y croit comme à une sorte de chose donnée qui serait ce qu’elle (la mort) attend depuis longtzmps : nous. nous en chair et en os (en vie !) et pas autre chose, pas du Verbe de contrebande. car le verbe toujours est de la contrebande, est passé qui s’interpose, est ceete chjose que l’on passe en douce, ce passé en douce, etc. Verbe = passé passé en douce = contrebande = choix du roi = valeurs qui donc imposent un dire = un diktat =  une autorrité réelle;, charge motrice, publique, chair à canons. Et nous on dit que les mots sont ainsi qu’ils s’adressennt avant tout à cet espace de recul là-bas, aux embruns, aux portes ouvertes des supermarchés de ta rage à être vivant, et pas à nous directement sous forme d’envolées lyriques des politiques, des gentes des paretis en place, nous poussant chacun chacune dans les orties, dans les bas-côtés. nous voulons y comprendre lourd à notre tour. nous voulons toucher cerner et aller loin dans la comprenure. nous voulons savoir ce qui est qui nous regarde et nous espionne par la même occasion.Qui sommes-nous quyi cherchons à nous interposer à notre tour, à prendre la place à notre tour, à occuper la place à notre tour, à faire ainsi que nous aussi on ait le mot à dire. lequel ? eh bien toujours le même : «mort». ce mot de la foi dans les mots. car, qui ne croit pas en la mort ? en la mort cvomme accomplisserment, comme certitude, comme finalité, comme passage vers un au-delà ou pas quelle importance, puisque là est le fait de cette croyance avérée,, enchassée, incluse, d’une mort annoncée réelle, chose due pour ainsi dire, obligation en titrte, chose connue. on sait que la mort est un mot d’’une langue acquise et inoubliablme à quelque chose près. mot «mort» est l’ami du commun. on pense à la mùort et de ce fait on y croit, on croit en elle, et cette croyance est toute autorité, c’esst ça. la croyance en cette chose de la mort, est possible ou rendue possible, par l’usage inculqué d’une langue qui dit cette chose, et du coup le disant ou la disant fait montre d’une autorité massive, grande et lourde. cette autorité est celle-:là m^me quec  ertains prennent pour eux, à part eux, dont certzains hominés s’accaparent et du coup épousent. ils épousent cette autorité du langage parlé. ils font leurs de cette autorité (et leurres) et nous de nous coucher c’est ça ? nous ne voulons pas nous coucher face à l’autorité du Verbe épousé ! le problème ou le hic est là, à savoir que nous pzarlons la même langue ! nous parlons (grosso modo) la même langue  ! nous parlons grosso modeo la même la,ngue merdum ! nous ne parlons pas une autre langue mais la même et c’est là où le bât blesse hélas ! on pense pouvoir s’affranchir de toutee sortes de la,ngues d’autorité mais macache ! on est en plein dedans ! on ne peut y couper ! on ne peut s’en extraire car, en vérité, nous pzarlons la =même langue. on dit des fois que non mais c’est pas vrai, c’est exactement la même à) quelques détails près (d’jintonations, de syntaxes, d’usages des données etc, m)mais pour l’essentiel je parle à coup sûr la même langue que celle du pouvoir en place, alors : comment faire pour me décaler ? comment m’extraire à bon droit ? comment faire pour m’extraire de ça et parler une langue nouvelle qui, pour lke coup, ne serait pas «d’autorité» ? eh bé c’est impossible ! car c’esst ainsi que toute langue est grosse de données d’aurorité voire de données patriarcales d’autorité et ça fait chier mais comment le dire que ça fait chier puisqaue tous les mots empmloyés sont connotés, sortent du même tonneau ? comment faire ? pleurer ? rire ? chanter coûte que couûte ? xchanter ? chante ! cxhante = rêve = espère ! oh on voit ça ! on le voit de là ! on est bien plcé ! on sait comment se mettre ! on est deux qui nous tenons la main ! on est deux êtres chapeautés de base qui, ensemble, vont et vienent en roche en se tenant toujours la main ! on est cdeux qui cxherchons à toujours immanquablement nous tenir la main et à en avancer sur le chemin tracé ! on va et on vient bsur un chemin qui est tracé par du Verbe déployé devant derrière , et qui (dès lors) nous permet le contact divin ou du divin. car le verbe est déployé = déplié = déplissé = déroulé comme un wsezrpentin qui relie notre âme d’hominé (vie vive enchassée) à la mort prochaine, son antre caché, son trou de rapines diverses. on colle à la roche et collant on s’enfonce en ellle. on veut passer à travers elle. on veut pouvoir passer à travers elle et aller en elle, et comprendre en elle les données. on veut vif passer oup! on veut aller en elle et toucher à elle au plus lointain. on dit que nous on doit passer en elle et comprendre et faire ainsi que la dite vérité des choses et des faits advînt sur le devant de la scène. on plonge oup ! on est vpassé la tête première, on a traversé la roche, on s’est retrouvé de l’autre côté et voilà pourquoi aujourd’hui on voit ces choses devant soi qui semblent nous faire signe, nous dire des choses de vie et de mport, nous pareler en propre, nous donner du mou à nos vies, nous dire ce qui est, du Verbe et de l’Aurtorité contenu e en lui. nous cvoulons aller profond en cette roche des données vives. on veut ça. on veut ici savoir ce qui est qui nous questionne méchamment depuis longtemps : la question de l’Autorité du Verbe. on pense qu’on peut dire en affranvchi mais le peut-on ? on pense royal que nous on peut ça : s’affranchir de toute autorité inhérente ou qui sezrai comme inhérente, enfin cette chose d’une autorité introduite etc, or comment dire : non! on peut pas ça! ou alors comment ? on est sur la roche à creuser des choses, des dessins de betes fortes. on est gravettien et gravetiennes. on est magdaléniens ou aurignaciens et magdaléniennes ou aurignaciennes. on parle un parler bancal, frontal, pariétal. on se plie en quatre pour parler de fait ce langage de la foi dans le langage, ce langage qui dit (et ne dit que ça) que la mort existe pour soi, etc, que la mort est bel et bien là pour soi, etc, et que par conséquent on se doit de faire avec, etc. Le langage ou verbe ici est ce dire qui dit ça en soi. c’est à dire que c’est pour le coup la langue parlée en son entioer(ce fait du parler) qui dit ça : la mort, cette mort pour soi. et ce Verbe est alors cette chose d’une Aurorité d’un dire frontal, pariétal, rupestre. on plon ge ensemble dans la roche (la roche du temps) à la recherche du mot de la fin mais le mot de la fin est inconnu au batailllon ! il n’existe pas ! il n’est pasv présent dans les annales, il fait ou nous fait faux bond. il n’existe pas de mot de la fin , c’est à dire qu’il n’existe pas de vérité incommensurable, or tout dire se présente comme vérité, comme autorité, et c’esst là où le bât blesse ! comment faire ? on ne peut couper au sens des mots, au désir d’expression sensé»e ! on ne peut s’extraire du désir d’un dire en bouche (nôtre) sensé ! qui ait du sens ! qui dit des choses ! ce qui est qui xse présente comme un dire qui en vrai ne veut rien dire d’autre que le dire, va un temps, est amusant, amuse un temps la galerie, fait rire un temps mais ce temps ne tien,t pas ou pas vraiment dans le temps ! car il y a des moments où de soi-même déjà il nous est impossible de tenir ce parler en l’air, ces chants plaisantins, impossible car sous emprise immanquablement ! on n’est pas toujours dans la maitrise du rire ou du dire du rire ! immanquablement ! on est parfois comme envahis par des affects qui, de fait, nous font parler sensé et comment ! qui nous poussent à moraliser par exemple ! ou à nous plaindre des voisins ou que sais-je ! et le rire dès lors, ou le parler en l’air est ramené à de drôles de proportions qui en font un dire foulé, un dire amenuisé, un dire quasi vain ou disons sans trop de consistance tous les comptes faitds. car il juste de tout compter, et pas que certaines données et pas d’autres. il est juste de compter tout ce qui est. nous devons compter tout et aussi le langage d’autorité ! il est dxans notre bouche qu’on le veuille ou non ! il fait partie du kit d’une langue, comme une sorte d’inclusion surnaturelle on a tendance à l’oublier. l’autorité du Verbe en fait le charme (au sens fort) susceptible de pousser la mort dans ses retranchements. le mot di la mort et ne dit que ça. le mot dit la mort, dit ce qui est en cette chose d’une foi en elle. le mot dit toutentier cette chose, cette foi. le mot contient la foi, le mot en entier (cest à dire une langue en soi) dit la mort et que la mort, nomme cette chose, dirt cette chose de la mort à venir, de la mort inscrite. et cela est cette autorité du verbe, disons : ses gros yeux, cet air sévère. car le Verbe a un air sévère intrinsèque. et cet air sévère intrinsèque est connu, est senti, est vu, est appris. il s’agit d’un père. il s’agit d’un verbe de père. il s’agit intrinsèquement d’un Verbe paternel, paternaliste, patriarcal d’autorité massive et magique. le père verbal est cette autorité magique intirnsèque à toute langue pzarlée. on sait que l’autorité d’une langue est là pour faire les gros yeux : aurochs. et ces gros yeux sont ceux-là même que l’enfant en son temps redoute. l’enfant s’effraie. l’(enfant en soi redoute les gros yeux du verbe intrinséquement sévère, patriarcal ou matriarcal mais qui en impose grave, fait peur, ça joue sur la peur, sur la peur du gendarme et de la loi, de la punition pour manquement devant la loi d’un verbe posé comme un dit-diktat, comme un inter-dit entre soi (nous, je) et l’autre de l’au-delà des montagnes vertes. on se dit que nous on a à pigezr cet état de fait, et donc à creuser un sillon dans la rocxhe du temps, traçant, dessinant des bêtes, ces betes massives ou bêtes -mots massives en nous contenues depuis l’enfance, notree enfance d’etre adoubé par une vie en nous insérée. on essaie de nous rapprocher un tant soit peu de la vérité, des choses vraies, des données rudes, vives. onessaie d’aller au plus posssible dans les profondeurs. on veut toucher Roche. on veut toucher que tu toucheras la roche des bois. on veut aller loin en cette roche des bois, en cette roche dure des bois de la lande, des prairies des vies, des prés endiablés, des zones de vie salutaires. on veut faire obédience. on veut creuser en profondeur cette roche des données solides et rudes. quand on s’en approche on croit entendre bien xdes choses dites, de type récits des hommes des cavernes et des femmes des cavernes. on veut comprendre  dur, dru, rud, on veut ! on veut y aller ! on veut coucher noir sur blmanc les données frontales les plus enchassées dans la roche, les cerner et les tracer . on ne veut plus du tout passer à côté mais tout le contraire on veut les toucher de près , les caresser presque dans le sens du poil, les amadouer ou bien se les amadouer. on veut être hominins comprenant la chose de lma mort à l’oeuvre, cette divinité calculée. nous on veut aller très très tres tres tres tres tres tres ytes tres tres tres tres tres tres tres tres tres tres tres tres tres tres tres tres trexs tres tres tres tres tres tres tres tres tres tres tres tres tresctresctreszctreszxcgtrttttres tres vtresv tres tresvtyttetres tres tres tres tres tres tres tres tres tres tres tres tres tres tres tres tres tres tres tres tres tres tres tres tres tres tres tres tres tres tresvtres tres tresv tres tres tres tres tres tres tres tres tres tres tres tres trestres tresctres tresctres tres ctres tres tres tres ctrestres ctres ctres tres tres tres tresvtrtees tresv tres vtres tres tres ttes tres tres tres tres tres tres tres tres tres tres tres tres tres loin dans les profondeurs de la grotte, au plus qu’on peut. au plus loin possible dans les profondeurs. au plus que nous pouvons raisonnablement et au-delà. transe des esprits en  nous nous chevauchant. on voit en nous l’etre chargeant, cet homme des bois, aux bois, ce chevreuil fait homme ou inversement. doit--on dire ce qui est ici qui nous occupe ? doit-on dire en entier le dire des prés en  ous contenu ? qsui donc pôurrait nous accompagner dans cette volonté d’un dire de cervidé amené à complète transformation ? qui est là pour moi, m’aider, me seconder ? une bête peut-être : une biche des praziries vierges ? une petite biche délurée ? on cherche gentiment des choses rudes. on s’enfonce en roche et on essaie dès lors, de cerner les notions profondes, cette autorité verbale ce qu’elle est, ce que c’sest que cette chose en soi introduite comme une sorte de   de

comme une sorte de méfait. on cherche. on est loin du compte ça se voit, inutile de le souligner. nous on cherche grave les données de base, les justes étayages, ce qui compte pour de vrai, cce qui est en vérité sur roche. donc du coup on regarde avec avidité, on n’en loupe pas une, on a envie de croire en ce qu’on voit, en ce convoi de bêtes lancées à) même la roche et faisant grand bruit imposant, faisant impression. on est là ensemble en soi qui voulons toucher à cette chose d’un passsé posé collé sur roche, cette chose vive d’un sermon, d’un dire de poids, d’une sorte de leçon de chose. poids ! poids ! poids ! poids ! poids ! poids ! poids ! poids ! poids ! poids ! poids ! poids ! poids ! poids ! poids poiuds ! poiuds ! poids ! poids ! poids ! poids ! poids ! poids ! poids poids poids poids! poids ! poids ! poids ! poids ! poids ! poids ! poids ! poids ! poids !poids ! poids ! on est deux en soi pour ça : qui et qui ? moi et l’autre, ou l’autre et moi. l’autre = cet homme ou cette femme en moi dont le nom est «la bête» car en vérité il s’agit d’une bête, une bête des prés, des rochers, un bouquetin, voilà. il s’agit d’un bouquetin, il s’agit d’une bête vive, à cornes, gravissant les rochers escarpés. il s’agit de cette chose. une bête à cornes et sabots, sautant et sautillant. elle est en moi comme un mot, pareil. indécrotablement insérée en moi comme un mot car il s’agit en vrai d’un mot, non pas forcément le mot bouquetin, mais un mot qui serait l’égal ou le semblable du bouquetin. un mot qui de fait ou dans sa forme serait ce bouquetin des roches ornées. le de la : le bouc de la roche. on voit ça depuis là, la grotte, son antre. on comprend que là on a affaire en vrai à du lourd de sa rage c’est une évidence. poids lourd. poids de rage lourd. on voit bien et comment que ça pèse. on est là à deux qui voyons cela comme quoi ça pèse la tonne. mot de rage pesant. le mot de rage a (comporte) son pesant de choses pleines, fortes, grasses. on voit ce qui est et ce qui est pèse son pesant de poids intrinsèque, c’est indubitable. on comprend que cette autorité, d’une langue en ezlle contenu, pèse. on comprend que ce qui est sévère et fait autorité pèse, a du poids, porte, porte loin, fait en sorrte que ç passe, que ça aille, que ça impose, que ça pousse. on regarde devant soi pareille autorité (langagière) sur roche et dès lors on en arrive à ensemble cerner pas mal de choses nouvelles comme par exemple ce fait coùme quoi la mort nommée est du même coup contenue à bonne distance un temps qui est le temps de la nomination. car nommer prend du temps, et ce temps du coup est le nom dép^loyé, le nom preononcé. temps = prononciation du mot «mort» que l’ensemble d’une langue dit. une langue (quelle quelle soi) est là pour dire cette chose de la mort. toute langue en soi est là pour nommer ça, la mort, c’est à dire gagner du temps = la prononciation, car la prononciation prend du temps. on comprend cela, comme quoi la mort est là nommée, et  la nommée, et que par conséquent on est peut-être comme protégé le temps de la nomina tion. nommer est d’importance et même d’importance capitale. nommer une chose, quelmqu’un, rend la chose ou ce quelqu’un du coup responsable de la cghose pour laquelle la chose ou ce quelqu’un a été nommé.e. on sait que le nom  ou le fait d’être nommé est d’une importance considérable, est d’une importance capitale en regard dde la question ici centrale de l’autorité. on veut aller loin loin loin loin loin loin loin loin loin loin dans la connaissance de ce qui est et de ce quin’est pas, et pour cela nous gravissons la roche (en lévitation ?) et nous nous approchons d’icelle à la toucgher, à l’embrasser presque, voire oui à l’embrasser, à la baiser, à lui dire des choses de l’amour transi. on cherche à s’approcher d’icelle amoureusement, tendrement. on cherche à la pénértrer l:angoureusement gentiment, à entrer en roche comme en religion , à passer de l’autre côté  de cette chose appelée roche par la bande, ou rock en anglais, etc. on est deux en soi pour comprendre les données profondes, le pâsdsage vers cet au-delà de la roche salutaire. on pousse fort, main dans la main. on est comme deux qui cherchons à tracer grave ce qui est qui est une bête. une bete à cornes en ce qui me concerne peut-être. on est deux pour ça, on va de l’avant, on gratte la roche, on creuse en veux-tu en voilà et on s’enfonce dans le doux, le mou ou meuble d’icelle paroi des tendresses, des données de base. on est dedans à présent à tenter une approche des lieux à visiter, des prés verts, des prairies ondulées. on marche à pas comptés. on est deux main dans la main à aller et venir en ces prés de base, roche des prairies fleuries, champs des données vives de la vie et de la mort. on veut comprendre les données de poids. on veut tout comp^rendre. on veut aler et venir en ces prés des données de base, chercher une bête à bois, lui parler comme à son semblable le langage articulé qui le fasse. on aimerait trouver Bambi par exemple. la biche dees lieux dits acidulés. on est deux qui cherchons ici et là une biche des bois et sous-bois, qui sache nous parler de fait le langage des données de base, les mots communs, le bruit de la faille. on voudrait comprendre un langage des failles qui serait (ici) connu de tous et toutes, de toutes les bêtes des lieux et de nous pazreilllement, et ce langage le parler vraiment, concrètement, l’articuler copncrètement et échanger avec ici l’animal des prairies gravés, dire ce qui est pour elle et pour nous et elle de même. cette autorité inhérente à la langue , l’approivoiser. Cette autorité , l’apprivoiser et la tenir en laisse, à bout de bras. on voudrait cerner cette chose, d’une sorte d’autorité inhérente à la langue et dont certains ou que certains s’accaparent éhontément ou comment ? des aurochs ? des bêtes de poids ? sont-ce ces choses de gros poids et grande taille sur la place ? qui sont-elles ? qui sont ces personnes élues ? doit-on élire des représentants ? est-ce une bonne chose . doit-on élire au suffzage universel des rezprésentants du peuple ? et ensuite leur laisser les renes ? leur laisser le mot de la fin ? mais quel est ou serait donc le mot de la fin pour elles (ces personnes) ? le mot «chant» ? le mot «champ» ? le mot «chien» ? on ne sait et cependant il faut s’attendre à bien des choses ! on est ainsi livrés que nous sommes encadrés par des chiens enragés à tete , 

à tete d’honnetes betes, 

de  poids calibré contrôlé.

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8/02/2023

on avance pas à pas. on est deux pour ça. on veut toucher à cette roche des attreaits. on est partis pour. on veut comprendre-toucher eet cerner-ava,ncer ou en avancer. on est deux en soi pour aller loin en cette roche dure des temps alloués à vie humaine, bestiale-animzale, -florale-végétale etc. On compte sur elle (roche) pour comprtendre un maximum de ce qui est pour nous devant nous à mater nos avancées rupestres. on veut toucherr-comprendre = cerner-toucher. on est ainsi nous deux en soi qui veillons au grai,n et cherchons loin, dans la roche, des sortes de (dites)»vérités de bon aloi» qui seraient pour nous : étayages et membres, trains de vie et arbrres. on va loin ainsi ensemble à tenter des expériences «de paroi» (dites telles) et du coup on en avance ! on file fissa en cette roche dure de la vie sur terre, on cherche à toucher que tu toucheras à elle. on veut ctoucher-cerner la paroi à vif et pour ça on a besoin d’être ainsi colloés nous deux,  serrés-collés, adjoints ou conjoints, deux ensembvle pour une sorte d'embvardée votive, ainsi de suite. On cherche à bien nous immiszcer en cette paroi-monstre : temps ici des données de rage, temps mal dits mais toujours présents (en roche) pour la bonne cause. on est ainsi ensemble qui voulons cerner de près lkes données de base rocheuse, frontale, vives et acidulées. on creuse que tu creuseras. on y va gaiement à la une à la deux sans discontinuer. on ne veut p)as céder ! on veut tenir vif ! foncer que tu fonceras ! vas-y ducon, fonce à vive allure ! on veut ça pour nous c’est dit, cette vive allure tout-terrain ,; qui va vif son train de vie de roche dure ! va dedans à fond la caisse! on le voit, on voit ça, on voit bien ce qui iic se tra me en matière de train, d’allure, de vitesse de croisière, etc. Ce qu’on voit c’est ça et pas autre chose. on est deux qui voyons ça et pas autre chose : cette voie d’accès vers des données de base fronbtales, dures de chez dures il est mais bon, on le sait depuis longtemps, on est deux en soi (en  ous) à le savoir, comme quoi la roche est dure, un tourment. ça on sait pertinemment depuis longtemps, on l’a dit maiintes et maintes fois c’e’st sûr, on est deux qui savons ça, on est qui savons ici la dureté mère, cette chose devant soi en dur : ce bassin côtier, cette rembarde, cet accès escarpébv(scabreux ?) qui nous fait face, cette sorte d’ouverture mal foutue qu’on dirait un pic, un cap , une péninsule qyui sait. mal dégrossie. mal acheminée ou comment ? et nous d’y passer frontal comme des morts-de- faim qui vouolns de la roche à tout prix. on fonce fissa, on est deux en soi qui voulons fondre sur la roche, aller dedans au plus loin possible, entrer par la porte ouverte et du coup passer la tête etc. le corps enteier passe. on est passé. on veut deça pour soi, ce passage au débotté, ce temps calculé, cette rage d’être, ce chant des données cruciales, ce paraitre. et du coup voilà on est comme passés ensembkle main dans la mzain à travers la roche des temps déployés. on voul:ait ça on l’a. on ne voulait pas autre chose. on voulait comp)rendrte eznsemble un certain nombre de points en partiuiculier, et on peut dire que ces points, on lkes a abordé frontal, on a vu ce qu’on voulait voir : ce temps déplisszé, cette chjose devant soi massive, aurochs des données de rage, savoirs fous (fols) , gentrification de l’âme rupestre, trou de vie. nous on cherche à ici cvomprendre ce qui est, ce qui se trame ici en roche des temps, et pour ça on joint nos mains, on se rassemble, on fait corps et unité, on ne tremble pas d’une once, on fout la panique peut-eytre pas mais enfin on montre qu’on est là, qu’on compte et pas qu’un peu. on dit qu’on veut toucher à cette chose d’une roche des temps alloués à vie de base; et du coup voilà on est passés, on a franchi lerubicon de l’os pointu. on a traversé ce passage ardu, osseux, dur de base, montagneux. on est à présent logés à meilleure enseigne «de l»’autre côté» et on peut respirer, voir le paysage, souffler, vivre sa vie de rage rupestre, cueuillir les roses de la vie, chanter, courir à petrdre haleine, s’amuser gaiement dans les champs. on veut être ceux et cellkes (celleux) qui voulonbs toucher que tu toucheras à cette chose d’une vie «ouverte», fleurie, chaude, vive de chez vive, etc, qui pour nous serait de fait : vie de base matinale, chant des sirènes, ouvertures en vrai sur un paysage agraire etc. on veut aller de rage en elle (roche) da ns son sang pour ainsi dire. le passage est ardu on l’a vu mzis bon, tout se fait, on peut y arriver, on peut toujours, on est deuix pour ça en soi : bete et belle au débotté. on veut toucher à cette roche dure des données de base rupestre, et voilà la chose, ce que c’est pour nous ou  ce qu’elle est pour nous : une gageure ! et nous qui voulons ou vouliiiionds comprendre la chose !!!!!!! doiingue dingue ! on voulait ça ! et puis pas qu’un peu ! on en rêvait cher ! on voulait filer vif en roche des temps à la recherche d’un tourment de plus ! ou sinon comment ? on voulait percer la membrane, sortir la tête vite fait, aller en cette roche des données dures, et du coup comprendre ce qui est et ce qui n’est pas. on voulait aller profond en cette roche dure des temps placés. on voulait se tenir droit enelle, franchir les étapes et faire a insi que la chose soit, qu’elle fut pour nous une chose depoidsq de type aurochs, bison, buffle, griooossse bête des parois, ce genre-là. combien de fois dire les choses ! Combien de fois redire et encore, et pourquoi ? pour se faire mieux comprendre de la populace = soi en soi ? oh peut-être ! on est nous deux de cette populace à dire vrai : peuple petit des données de rage ! vitupérant après la bande, toute la bande = toute la clique ! celle des donneurs de sang tu m’as compris ! des chenapans oui ! charlatanisme de la base vive ! gens de poids mais de peu, etc., oui ils pèsent lourd, en effet, pour les décisions à prendre, ils pèsent des tonnes, ils imposent, ils forment et déforment : oui. Sûr de chez sûr, et nous = moi + je , on fait quoi on fait pitié ! on subit ! on faiblit ! on est deux cons de ta pauvre mère à subvir les choses du monde ! macronisme à allure de vive atrocité ! ou comment tu vfeux que les choses soient ? on est qui cherchoins à faire ainsi qUee , loa vie vienne à  n ous plus douce, moins a cide, moins dentée, mais enculé tu m’as saisi c’est dingue ! on peut pas ! on est pris à parti ! on se fout de nous grave ! on est p^ris de rage et pas qu’un peu tu le vois ! on se fait baiser de pied en cap ! on est touchés-meurtris à la ceinture, oh malheur ! oh l’enflure ! oh misère de ta joie à naître ! on voudrait aller dans les profondeurs du savoir de base mais voilà qu’elles se dérobent, qu’elles se cachent  de nous, qu’elles semblent toujours chercher à bien  nous éviter , de peur de devoir en découdre fissa devant nous, de peur de se laisser toucher ou comment dire ? on est qui voulons toucher la roche de près mais comment ? avec des mots ? oh misère ! oh la grande misère ! oh l’enfant ! oh l’enfance ! oh chant des enfants ! ritournelles seyantes ou comment sinnon ? on cherche ensemble à comprendre, ces données de base natives ce qu’elles sont pour nous quii allons loin, dans les connaisqances d’iune vie humaine ou auttre (végétale ?) et nous voilà, au bord de la rive, sur chemin tracé, préparé, on fouille à mains nues, on est deux ezn soi qui fouillons. on veut êztre ceux et celles-là quyi savent dur ce que c’est que ça, cette chose des données de rage, ce parcours de vie, ce pasdsage vers des embruns, cette voie d’accè§s vers davantage de sécurité en matière de vérité. on veut être ensemble ceux qui vgont plus loin toujours. on veut être deux pour ça : toucher que tu toucheras la rive du temps, ce ballast, ce train dee cortège, cette vive joie devant soi, cri de guerre, cri de joie on voit ça, c’est frais. on est qui voulons aller le plus possible en  cetrte roche dure des savoirs du monde, et dedans toucher ou voir à) toucher. on se dit que la vie est cette chose devant soi qui hurle à la vie à) la mort. on se dit que cette chose devant soi appelée «la vie» est une chose hurlante = vociférante après qui après mézigue = nous = je + je en soi = cet homme transi , cette double chose de grâce, femme au coeur, chant d’homme mais quoi, il s’agit d’un chant choral, hominien dirai-je, qui va haut dans la tonalité, monte et va bas pareil, descent. un chant hominien contenant de fait des voix de rage, voix d’hommes et de femmes animaux animales, voix parfaites au sens de co:mplètes au sens de travaillées à mort = assouplies = vives = mesuréesq = ajusté»es à une rive d’abord rupestree. on se dit qu’on doit ainsi aller en cette roche dure à la recherche en vrai attitrée à une cause qui le fait ou qui le fasse. et cette cause c’eest celle-ci : de toujours toucher à cette roche des temps déplissés. on doit pouvoir. on tente. on veut comprendrte loin et pour ça on deéploie le train = le train arrière , et on fonce grave da ns le grabve, on file fissa en avant marche ! on est deux qui ici nous redressons comme des hommes ou hominiens qui vohnt sur roche (terre, terre !) à la recherche de la V»érité des joies rupestres, des accvès de vie, des chants des champs fleuris. on compte les pas : on mesure. on parle bas mais les mots s’agrègent. on essaie de toucher à la paroi des choses rudes, on tente des coups, on tente ensemble à faire ainsi que des choses soient, que des choses prennent corps, se fassent devant nous = se formassent. on veut toucher vif, merdum ! combien de fois le dxire ! car le dire ici est cette chose d’une sorte d’entrée en matière dans la matière ! on veut coucher des choses par écrit, on veut calculer, on v eut compter les choses de vie, on veut aller loin dans ce calcul des choses de vie qui sont celles , précisément, qui nous accompagnent, qui sont pour nous nos amies des p^rés, betes de rage masssives, gens des plaines, hominidés aux allures d’aurochs et autres mammifères. on est deux squi voulons comprendre ce que c’eswt que cette chose devant soi : temps des données de ta rage à nazître ! eh bien peut-être est-ce ça, cette chose, ce chant des przairies, ce chant doux des données de vie qui nous «regarde» colmme si, des fois, on était amis. on se dit  quye nous on a à aller loin en roche dure. on se dit que nous on se doit fissa d’aller au pluys poossible loin en cette roche des temps donnés, octroyés, et voil:à pourquoi on est l;à. on cherche que tu chercheras des cjhoses à même la roche, et on monte ! on monte toujours davantage ! on fonce ! on fonce fissa à la une à la deux vers la paroi ! on gravit les ma rches, on ne s’en laisse pa s conter de rage ! on est sur le qui-vive ! on veut aller -en cette roche des données rupestres, au plus possible loin qu’on puissee, c’est un fait. on entre par la grande ou belle porte des embruns (ou des attreaits ?) et passée elle, on fonce à vive allure vers les preés. les prés de base : pré- de quelque chosqe d’opérant, prénuptialement, pré-sentement, pré-coïnci demment. on se dit que ce pré- de rage est notree mot de base. on se dit que cette chose est une chose vraie. on se dit que cette chjose ici est cette chose d’une sorte d’entrée en matière dans la vérité promise. on pênse ici que cette chose ici est une sorte de beauté de base placide et du coup on fonce, on va vers elle à vive allure, on veut aller vif vers elle et toucher à elle, la toucher la toucher de grâce, faire ainsi qu’elle se sentit forte, renforcée, tenue, comprise, étayée et rassurée sur notre entreprise. on veut que ça ici soit ça qu’on veut = une donnée franche, ouverte, vive et fraiche, etc. on ne veut pasb passer à côté de la vie. on veut faire ainsi que les choses soient. on veut faire ça ici, cette chose dx’une entrée frontale dans la vie. on veut percer la roche à vif, franchement, présentement, possiblement, conjointement (la bete en moi et moi en elle) et marre ! on y va ! on  creuse ! on fonce ! on fronce les sourcils ! on veut toucher le pactole ! la prime à l’embauche ! le cru et le cuit ! la marquise ! le chandail ! la loutre ! l’ouverture fauve ! le coeur de la vie vive en soi (en elle ?) et de là aller ezncore davantage dans les profondeurs de l’antre . oustte Marie ! laisse place à Jean ! ou comment ? ouste Jean ;, laisse la place à moi-Marie, qui va loin, qui entre dans l’antre, qui cherche à comprendre, qui Veut. orr quoi Veut-elle ? elle veut (je veuds) aller à toucher la toucher la Chose = ce corps, cette chair de Dieu ou comment ? sexe dur ? creusement ? glissade ? charge ? aurochnoïdement placée ? nous on se dit que ça doit ainsi fonctionner ensemble : elle et moi, elle en moi et moi en elle. on se dit que les deux choses ensemble doivent fonctionner et pas wqu’un peu. on se dit ensemble que, à nos yeux, les deux choses doivent fonctionner c’est un fait acquis, c’eswt une certitude. on se dit que voilà, ça doit, ça doit pouvoir, ça devrait pouvoir agir des masses, ça devrait aller loin dans la connaissance, ça doit pouvoir aller en elle vif, charger la chose (la chose de poids) sur son etre, ça bien doit pouvoir faire ainsi que la Chose (de poids, de fait) vienne vers soi, en soi, au-dedans, vous envahisse fatalement et vous rapte à vif, bêtement ou pas mais pour cde vrai (il ne s’agit pas d’une blague, d’un rêve de vie ou d’une charade, il s’agit d’un vrai élan). on se dit que si on doit y aller ensemble alors allons-y gaiement de préférence. on xse dit que si on doit ensemble aller au loin en elle (vérité) alors oui, faisons cette chgose d’y aller gaiement et vivement de préférence ! On est deux pour ça. on se sezrre les coudes pour ça. on ne veut pas lâcher du lest. on veut coucher les choses pâr écrit ici (puisqu’on écrit) mais en vérité la chose est frontale, on tape dur en cette roche des temps bénis, on frap^pe que tu frapperas cette roche du temps alloué, on est sur elle comme deux amants qui s’aiment crûment, on force la donne, on cumule ou on accumule, on tasse ou o,n entasse, on charge ou on décharge, enfin bref : on tire parti, on profite fissa des données genrées, on fait notre petit cinéma choral des parois des roches, on collecte aurochs et autres bêtes surnuméraires à même la pierre froide, à même le rocher tremblant, Peyro des temps. on est qui cherchons à fond la caisse en elle (roche) des données rageuses (de préférence), données à pour le coup prendre avec soi (dans sa gibeccière) et à rappoerter (a casa) avec soi. on est deux qui ici voulons comprendre ce que c’est que cette chose, d’une vie vive, d’une vie offerte, ouverte en soi, commune. on se rapproche de la paroi. on dit cette chose , là, comme quyoi on est deux en nous ou en soi, qui voulons nous approcher de cette chose d’une bête de poids qui serait la Bête majuscule, cette Bête dszx  Temps déployés par la bande traçante, ce cri de guerre au débotté, cet hourra-football, ce chant à corps perdu, cette joie-monstre, ce grand Animal des Rues, ce mastodonte. on veut ça pour soi : cette géantissime armada. on veut pouvoitr toucher à elle , on aime son sang, son etre de vie sensibkle, son cri fort , haut perché, sa vue sur le monde. on est qui voulonsq comprendre ensemble cette chose d’une sorte de tourment de base, de chant cru, de haine vive et raide, en soi, déplissée, entrée, et qui est cette chose, rude à comprendrte pour soi, comme quoi : nous sommes occupée s  par en  nous le Monde. on est en soi occupés par l’ensemble du monde. on contient le monde en soi. on est en soi comme un réceptcacle du monde alentour, quelle que soit l’époque de vie on est cette chose. on est cette chjose en soi d’une sorte d’entrée au moonde alentour, d’entrée possible, de chance, de place forte. on est qui voulons aller loin le plus, dans les connaisqances de base et aussi loes autres, les plus reculées, les moins en vue ou à la vue. on cherche partout des choses pour soi, des choses de poids on le sait : rudes beautés, main d’eouvre achalandées, corsages, crins. on veut faire ainsi que des choses soient, pour nous (de base) des données solides, etais de la rage, corps d’appuyi. on veut faire ça, cette chose, ce corps devant soi le déposer fissa, encore chaud et vif ou presque, et voilà pourqoi on est là. on cherche à déposer kle corps sanglant. on chezrche à poser le corps en sang. on cherche à à deux déposer-poser le corps chaud encore de sang fraois sanguinolent. il s’agit d’un dépôt de jhoie, de soi, de son propre soi comme offert ici sur roche par la bande (érection -misère). on veut être a insi adoubé ou comme,nt ? pris en compte comme devant faire parti du nombre. on veut compter. on vgeut être pris en compte. on ne veut pâs passer à la trappe. on veut être pris en compte. on veut être dénombré. on veut être pris pour ce qu’on est et pas pour autre chose. on veut être considérés à notre juste valeur et pas pour quelque chose d’autre qu’on est pas/. on veut être vus tels que nouys sommes. on veut être vus tels qu’on est. on veut être vus , perçus, reconnus, pour cela même (ça) qu’on est en vrai (en vérité) et pas du tout du tout pour cela qu’on est pas du tout du tout,. on est deux en soi qui voulons de préférence être consoiidérés pour ce qu’»’ils sont en propre = au p^lus profond = dans les profondeurs de leur âme etc. tu m’as compris ça fait presque sourire à l’endroit, et à l’envers ça fait pleurer de rage, tellement c’’st dingue, fou de croire en ça que ça ça serait vrai, qu’on serait en vrai «perçu» pour ce qu’on est par une entité dérobé»ée ! tu parles ! parole parole ! tu parles charles ! tu m’en diras tant ! tu crois vraiment qu’on est de fait comme reconnu pour cela même qu’on serait (rien de moins sûr !) en vrai ? tu me fais rire. ne me fais pas rire. tu m’amuses! ne faispas cela ici que ça ça me dérange aux entournures, ça me fait pisser. S’il te plait évite de grâce de me faire rire, ici , qsue ça me fait envie d’aller pisser et grave ! je veux faire ainsi que les choses ici soient couchées le plus possible, noir sur blanc, dans le sens précis d’une sorte en soi de vérité vraie ! on veut y aller ! on veut sz’époumoner ! on veut faire la chose ainsi ! on est deux qui cherchons ensemble à comprendre de la vie les données primaires, premières, natales ou natives, de base et de rage . on a cette envie en n ous de faire ainsi. on veut toucher la Chose, rudement, fontalement, rude, frontal on veut. on est deux pour ça. on ne veut pass passer du tout à côté mais tout au contraire y aller à vif vers elle direct ou en plein, on veut toucher sa peau, son sang, ses humeurs, son jus, ce qui coule d’elle, son pipi, sa vive salive, bave de vie, le j$us de son sexe, de son trouduc etc. on ne veut pas passer à côté d’elle sans savoir  ce qui en elle est, c’est à dire existe pour cde vrai, en chair et en os pour ainsi dire, au débotté, de toi à moi etc. on chezrche à toucher la chose, à toucher la toucher la chose en vrai, la toucher la toucher pour de vrai. on veut ensemble aller vers elle, à la toucher presque, ou pire : carrément : l’e,nlacer, la prendre pour nous, la sezrrer serrée, la coler à nous vite fait, la prendre par le bout du nez, la mener où bon nous semble = ici = antre = lieu de vie pour ceux deux ^ames de vie. on cherche à se coller. on chezrche à coller à elle, roche des prés. on veut à elle nous coller et embrasser la roche, la baiser de rage, faire ainsi qu’on soit de fait accolés tous deux, faire ainsi qu’on soye tous deux et deuses accolé.es de grâce grave. on veut coller à elle grave, gravant. on veut grave en gravant des bêtes coller à elle roche des tourments de vie. on veut grave (forrt) (gros) colloer à elle en gravant à l’envi des bêtes de poids, betes-poids. on veut grave graver des bêtes de poids, betes-poids de ta race mère. on veut e^tre grave des graveurs de betes graves, betes-gravats, voie de base, voi

x de rage. on veut grave graver des chjoses de rage à mmême la roche nue, en cette caverne, rageurs et rageuses nous sommes = je, qui grave que tu graveras sur paroi des choses, et cees choses sont des bêtes-poids, bêtes de poids d’une rage d’être (de naître) à la vie vive offert et non pas donné sans frais à la mort des bois. on veut comprendre ensemble des données, et pour ça on se doit d’aller nous accolert ou nbous coller à la roche des données de  base, celle-là même qui ici nous regarde vif, qui semble nous mater à vif, qui semble vouloir comme nous dévisager, or non, nous ne voulons pas prêter le flanc à cette chose devant soi dont le nom est «la mort». nous ne voulons pas faire ainsi que cette cxhose devant soi soit celle-ci qu’on appelle «la mort», soit «la mort pour tous et toutes». on veut de préférence demeurer en vie. on veut dfe grâce demeurer en vie. on veut toucherla mort mais rester en vie. on veut bien «toucher» la mort (un peu, pas trop) et rester e,n vie, demeurer, continuer notee bonhomme de chemin. on veut aller loin, en  ette chose d’une ruade, d’une embardée votiuive, mais bon, sans pour autant avoir à y laisser des plumes, à y laisser notre âme, notre sang d’encre. on veut bien aller ensemble en cette roche dure des temps, mais bon, pas vraiment en vérité, pas totalement, pas co=mplètement, car on tient à la vie, on veiut pas mourir, on veut rester en vie b el et bien, on veut poursuivre sur notre chemin notre petrite randonnée d’hominiens hominiennes des bois et chausséees. on veut bien «toucher» la mort mais non pas mourir c’est sûr. on se dit  cette chose ici, comme quoi on aime la vie, on l’aéime crûment et on ne veut pas la laisser filer ou pâsser entre nos doigts mais plutot la tenir ferme, l’empoigner afin de donc tracer oou voir à tracer des bpêtes de poids sur roche, aurochs des naisqances, bisons des données de  genre, buffle citoyens. on aime la vie sur roche : craies, traits, mains, coins, fissures, fentes, trous, vulves, sang. on veut être près, touchher à elle à vif, toucher-caresser-empoigner, nous coller, nous positionner contre elle à mort. on est deux qui cherchons de fait, à nous approcher d’icelle roche des données de  base. on est qui voulonjs ensemble aller loin en cette roche dure des données de base. on veut comprendre ensemble et ensemble aller. toucher la toucher ensemble et ensemble caresser sa vulve. on est comme deux en nous qui cherchons ensemble (main dans lq main) à caresser icelle roche des attraits de rage (base) des donn»ées. nous nous sommes promenés. nous avons cheminé. nous voulons comprendre les données rudes. nous voulons co:mprendre ensemble les données de joie, chants doctes, paroles enlevées et élevées. haute joie dominicvale, haute joie monacale, haute joie de grâce ! on voit ça par là, ce que c’est que ça : cette joie des données frontales , ce chant des prairies colorées, ce cri humanoïde, cette sanglante chevauchée à travers la lande. on voudrait comprtendre au mieux mais pour comprtendre au mieux on a besoin ensemble de nous erapprocher le plus possible de la roche qui jouyxte nos bras, nos membres, notre craie à tracer, notre bout de bois calciné. on veut être des qui savent. on est là, qui voulons comp^rendre pourquoi et comment la roche des temps,  cette dureté continue, ce sas. on cherche à plusieurs en soi, car on est nombreux en soi, on ne compte plus les êztres en nous, un troupeau d’etres déposés par qui un jour on ne sait pas mais c’est un fait : on est envahis en nous de bêtes de poids, qui chargent, chargent, foncent, grave,nt grave sur roche d’autres bêtres qu’elles quoique ressemblantes follement. follement ressembklantres c’est un fait. follement creuséesq, gravées à même la pierre : langue de la rue, chargement vocal, outrepassage, décollement de base, coins déployés, chargements au débotté de bêtes rudes, coriaces, fortes, pa ssées. on veut être pour elles (ces bêtres) d’autrees bêtes qu’elles et cependant follement ressemblantees. on est des bêtes pour elles , et pour nous elles sont aussi des betes cde vie, betes-poids de charge de vie devant nous, en nous puis devant nous. on est qui cherchons en  ous des bêtes de vie chargeant dru la roche. on est deux en soi qui cherchons de fait, à faire ainsi que des bêtes chargeassent à vif, sur roche du temps, ce nom de base (natif) qui est le nomm offert à la naiisance , à notre venue sur la terre ferme. on veut être elles (ces bêtes de joie) pour nous, qui allons nous coucher ou allongzer sur l’herbe du pré pariétal. nom de lma bête prise à partie. nom de la bête touch»éée. nom de la bête choisie, chassée. nom de la bête apprès laquelle on court fissa colmme des dératés de ta race mère. on court. on cha sse la bête. on est cha sseurs patentés et on y va, on charge à bon droit à notre tour, on veut pouvoir manger (en retour) de sa chair fraiche. on est chasseurs-cueilleurs par la bande, on charge grave sur roche, on broie l’os de l’aurochs, on dessine à main levée la charge bestiale, la ma sse pariétale, le poids saignant. hou hou hou. hou hou hou hou. hou hou hou hou hou. on est deux qui hou-hou-ons ensemble notree cri de joie. hou hou. hou hou. hou hou. hou hou. hou hou. hou hou. hou hou. hou hou. hou hou. hou hou . hou hou. hou hou . oon aime ainsi chasser-graver sur roche bête-poids de base, charge de vie,, remplacements. on est zensemble et on veut ensemble aller en roche dure graver, betes divers, betes de poids divers, grave que tu graveras. on veut faire ainsi que des choses pour nous  puissent de force nous parler en vrai. nous voulons que des choses de suite, en syuite, viennent vers nous, nous parlerr, nous dire ce qui est de ce qui se trame. la vie devant soi est masse. la mort devant soi est masse. la vie-moert devanjt soi est masse. la mort-vie devant soi est masse. la vie est masse de la mort. la mort est masse de lma vgie. la vie est masse acquise, la mort est masse promise. on voit ce qui est qui se dessine sous nos doigts et ce sont betes de poids agraires, charges frontales rupestres, voix de bois, cris de joie, cris de rage cjhampêtres, charges monacales (on y croit et on y va). on aime aller ainsi, au  coeur de la roche, chercher pitance, voix et vérités de base. on se dit que nous on a à faire ainsi qu’on swe doit de dire les cghoses qui pour nous sont devant nous qui semblent vouloir nous voir déployer nos dires de joie, et déposer nos charges fortes, grosses d’une joie de vivre centrale, coriace, comptée. on est deux pour ça. on compte que tu compteras les verbes posés, déposés sur roche : mots d’appui. on compte les mots sur paroi : un deux trois. ils sont ceux-là qui nhous importent, qui comp^tent pour nous, qui ont du poids, qui sont pour nous des données de base

. nous nous faufilons à travers la roche par une encoignure. nous cherchons à entrer en elle, à nous bien loger en elle si possible, nous glisser en elle à vif, nous coller à elle et en elle. a enttrer. à nous loger. à nous inclure. à faire partie des données de base. à coller à la Chose Centreale, Centrales données des parois dfu monde. on se colle à cette roche des données du monde et là, accolés, on cha nte : hou hou hou. hou hou hou. hou hopu houh. hou houh hou. on crie noàtree joie d’etre en vie toujours ! hou hou hou! on crie à voix forte, haute, hautement perchée, oiseau des donnéewq du monde, notre joie du je meurtri mais vif, vivant (et comment !) sa rage de vie allouée par la bande (langagière) des données de base naissante, crins, crinières, queue de cxheval. on veut faire ainsi, que des choses soient pour nous des reéponses de poids à des questions de poids qUE  nous nous posons subrepticement au décours de la vie. on est deux qui poussons grave notre char à bras à même la paroi, et qui dessinons de concert des betes de charge, vives données ou vives offrandes à déité. on trace à main levée (sur roche) des bêtes à crin, crinière, queuue, sabots. on aime tracer de rage (pour soi) l’âma, la forme, l’enveloppe de la joie de naitrte en vie, de faire ainsi qu’une vie durât. nous nous accolons à roche des parois du monde. on est là comme pour nous accolert à elle qui semble tout aussi subrepticement que nous préce»édemment nous regarder de biais, nous chercher du regard voire nous faire signe ou des signes, comme pour nous dire : viens donc petit animal, joindre tron coeur de vie à ma loge idoine, entre ! et moi de rétorquer (par des tracés de bêtes sur roche) : ça risque pas ! jamais de la vie ! tu ne m’auras jamais en vie, la mort ! jamais de la vie, la mort, tu ne m’auras en vie ! car lorqssque tu m’auras je szerai mort ! lorsqUE tu m’auras, je ne sezrai plus en vie ! lorsque, la mort, enfin tu m’auras eh bé mon billet (ma tête à couper, ma main surnuméraire  à) couper)   que je ne szrrai plus en vie du tout ! de sorte qu’en vie eh bé jamais tu  m’auras, tu peux te toucher lma mort ! tu peux te gratter la mort à te faire saigner ! tu peux toujours te toucher-gratter ! tu peux te toucher gaiement ! tu peux rêver ! tu peux te toucher-rêzver la mort, jamais de la vie ! jamais de la vie tu m’auras ! tu seras bernée, blousée, tu seras couillée ! la vie en moi (par le truchement des bpêtes de poids sur paroi : mùagdalénieene, gravettienne, etc) couille la mort comme pas possdible ! et la mort d’y croire l’idiote ! elle croit à ce qu’on dit ou dessine, y croit dur et dru ! elle est (ou comme elle est) naïve ! elle pense, la mort, que «je» va donner sa vie vive à ses fourches caudines ! ah la la ! hou hou hou ! on croit rêver ! Jamais de la vie la mort ! tu peux toujours te gratter (le cukl) ! tu peux la mort toujours et encore te toucher (la chatte ou la queue) ! jamais la mort tu ne m’auras en vie , c’est la vie! de sorte que voilà pourqsuoi je suis enjoué ! je suis jeu, je suis le jeu, je suis ce jeu de joie, je suis le jeu de la joie d’être, je suis je le jeu de la hjoie d’être un jésus de poids, sur paroi, maigre comme un clou mais pesant de toute sa charge spirituelle sur roche dure, le gravé des graves, le tracé des traces . chenapan de base. coursier. charge mentale. mécanique céleste. parade nuptiale : jésus. je tente ainsi ce treacé de pôids. parade. corps défendant. crainte et cri. dieu est parmi nous la bbête pure. on voit ça partout autour de nous. on voit cette chose qui vibre partout, aux quatre coins du monde. on voit cette chose partout qui vibre follement. on voit des choses sur roche, ces choses sont des chodses en vie forcément. on pense ainsi./ on croit que des choses dsont mais non. on croit que des choses de poiids sont là qui sont pour de vrai mais non. la vie vibre sur roche mais est-ce la vie ? la vie des bêtes tracées n’est pas la vie des bêtes en vrai. je charge sur roche toute ma colère d’enfant vif, vivant, vibrant . je suis hominien de race, bête à cul, corps de rage, l’enfance amoindri, chassée, rejetée et cependant toujours présente par la bande, oeil de voix. je suis l’etre des tenues correctes, porté vif, gens des plombs, touche à tout du verbe, collagène, craintif, arbrte de vie, abruti de ta race nue, corps de joie. j’essaie de comprendre loin et profond ce passage. cette voie d’accès à des zones franches de vie vives. Où donc placer son corps en cette roche ouverte ? où donc poser le pied, la main, le sexe, la langue ? où lécher ? où se mettre ? où se poser sur elle (en elle) roche dure ? qui je suis pour elle, roche rude? qui je suis pour elle que je ne sais pas moi-même ?je sezrais cet arbre, je sezrais cette bête des bois, ce cxhevreuil, cette biche fine. je serais Bambi. je szerais la loutre. je szerais l’oie. le jeu de l’oie. je serais le jeu. je sezrais cette bête tracée. je sezrais cette bête finement tracée de rage. je serais cette bête-là sur roche, grosse de sa voix caverneuse, grosse bête forte et imposant sa loi de bête de rage. on voit tout ça se dessiner sur roche sous mes doigts, qui font cette danse, chargent de près, collectent, chantent. on est deux en soi qui cherchons à tracer la vie vive pour pa rade, et couiller lma mort de ce fait ! c’est grave ! passible d’ammande ? on veut être (sur roche) des qui font impression vive, et qui du même coup sauvent la mise ou leur mise. on est ceux-là qui du coup, dessinant qui des bisons, qui des bouquetins, qui des aurochs, sauvenbt que tu sauveras lzeur mise de poids, leur patrie, leur paix, leur chant, leur vie de joie, leur nom. on essaie de faire ainsi que la vie puiissese être sauvée le temps nécessaire, on veut pouvoir compter sur les betes tracées (sur roche), qu’elles nous sauvent. nous prions de pouvoir ainsi tracer, en avancer, graver et gravir. nous sommes en nous des êtres qui cherchons à (en vrai) nous déployer sur roche sous formes animales (aurochs ou buffles) afin de sauver ce qui est pour nous une mise de choix. nous devons comprendre cette chose ensemble (moi + moi) comme quoi je = jeu = cette chose d’une mise sur roche (écoulemen) censée pouvoir sauver ce qui peut l’êttre d’une vie propre, d’un éla,n de vie rageur (dès la naissance), d’un élan coriace. On veut être cet homme ou hominien, cette femme, qui va sur paroi et creuse son nom, le creuse profond. onveut être celui-là ou celle-là (les deux ?) afin de cerner au mieux les tenants et les aboutissants d’une vie sur terre. on est qui voulobns de grâce comprendre loin. loin c’est à dire profond = les profondeurs. mais où sont les profondeurs ? où sont les gazelles ? où sont passé les gazellzs, les aurochs, les antilopes, les bisons, les bouquetins ? où sont les antilopes et les gazeeles et les aurochs passé ? où sommes-^nous dès lors ? champ des profondeurs ? champs nus ? champs déserts ? où sont donc passé les gazelles ? où sommes-nous à présent ? profondeurs de quoi ? du coeur ? vaisseaux ?  loges doubles ? qui sommes-nous en ces lieux vivants ? où sommes-nous tombé-s ? nous nous sommes engloutis, nous nbous sommes eknfoncés. nous sommes au plus profond de la roche, dans le sas des sas, dans le sang des loges de vie. nous sommes dedans : roche du paradis des données de base. nous nous sommes enfoncés grave, au plus profond des cavités. le coeur est  la grotte suprême. le coeur en ses cavités est la grotte suprê me des donn,ées de rage, car ici le sang (le vent ?) fait rage ! il fouette vivace ! il envoie du bois ! il trace grave à tour de bras sur roche ses betes de jhoie , qui sont : bouquetins des pyrénées , bouquetins des alpes, et autres izards fraternels. on cha sse ici et là la bête vive (en vie) afin de l’offrir à une sorte de dieu vivant qui serait celui-là qui toujours nous regarde, ne nous quitte pas des yeux, nous suit à la trace. on charge sur roche «cardiaquement» pour ainsi dire notrte propre bouquetin de joie (jeu-oie) et du coup on sauve (un temps) la mise initiale (jeton). on jette a insi sur roche sa gourme, sa colère, son envie de vie. ça fouettte, chla !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! ça fouette grave car ça grave , chla et chla !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! ça rigole pas ! ça fouette que tu fouetteras grave sur paroi ! c’est pas de la rigolade ! ça envoie du bois et comme il se doit ! c’est pas de la débandade ! ça pulse vraiment, ça pulse et compulse ! c’est vibrant ! ça fouette, chla et chla ! et comment ! ça charge frontazl et envoie sa joie sur roche comme il se doit ! on y croit ! on voit ça que ça envoie, que ça pulse grave , chla ! chla ! chla ! chla ! chla ! chla ! chla ! chla ! chla ! chla ! chla ! chla ! chla ! chla ! chla ! chla ! chla ! cjhla ! chla ! chla ! chla ! chla ! chla ! chla ! chla ! chla ! chla ! cjhla ! chjla ! cjhla ! chla ! chla ! chla ! chla ! chla ! cjhla ! chla ! chla ! chla ! chla ! chla ! chla ! chla ! chla ! chala ! chla ! chla ! chla ! chla ! chla ! chla ! chla ! chla ! chla ! chla ! chla ! chla ! chla ! chla ! chla ! chla ! chla ! chla ! chla ! chlz ! chla ! chal ! chlla ! ça trace ! ça grave grave ! ça y va gaiement fineme nt ! ça ressemble grave à la vie en vrai ! c’est pas dégueulasse ! «c’est quoi dégueulasse» ! ça pisse du sang ! cf’est frontal  ! c’est un fait avéré ! ça charge vraiment sa vie de vive donnée brute sur roche du temps ! c’ewst un fait tout ce qu’il y a d’avéré ! un bouquetin, un ou deux bouquetins, un aurochs, un ou deux aurochs, une chevale, une ou deux chevales, un bison , un ou une bisonne, un ou deux bisons, une ou deux bisonnes des prés, et ainsi dessinant sur roche nous faisons semblant d’offrir en vrai de la vie de choix (de jhoie) or bien sûr que dalle ! on est des chenapans ! on est des vilains de ta rage , vilaines et vilains de ta rage drue ! on creuse  : une envie de vie sur roche. on est des coquins de première : on fouette ! chla et chla du coeur venant ! chla et chla du coeur venant ! chla et chla du coeur venant ! chla et chla du coeur venant ! chla et chla du coeur venant ! chla et chla du coeur venant ! chla et chla du coeur venant ! chla et chla du coeur venant ! chlza et chla du coeur venant ! chla et chla du coeur venant ! chla et chla du coeur de vie ! chla et chla du coeur venant en vvie ! chla et chla du coeur de la vie ! chla et chla du  coeur de l’envie de vie ! chla et chla de ta vie de rage ! chla et chla de ta belle vie de rage ! on y va gaiement, car le coeur est gai de base : gai pinson. on charge sur roche : gravures de bêtes à l’envi, ça envoie, ça en jete ! ça pulse du cul ! cf’est collé ! le passé collé sur roche des temps, ça fouette ! chla de ta race ! chla de ta rage ! chla de ta race-rage ! chla des e nvies de vie ! chla tout court , du cul de ta base ! chla du cul grave ! pue du cul le chla de base ! chla des données frontales bouquetines ! chla sur roche et paroi, gravettiens, gravettiennes on vous a comp^ris ! chla tu parles une langue pariétale venus des tréfonds de l’ame rupestre (cavernes cardiaques : cavités doublées). on cherche à ensemble se rapprocher des choses qui comptent sur paroi, à se coller à cette roche des temps impartis à une vie humaine (animale, végétale, etc). on est ensemble à la la recherche d’une vooie d’accès direct, voie d’emblée offerte à une poussée, à une embardée. on cherche une voie d’accès à une cavité qui puisse pour le coup nous conserver par devers elle à l’abri (un temps) des intempéries. chla on entre ! chla on y va ! on entre dans l’antre du Roi et là on cherche, une voie royale dès lors, qui puisse de suite nous offrir de quoi ensemble nous y retrouver, en ce champ d’azur aux rayons nacrés, en cette prairie éclairée, e,n ce sous-bois aux bêtes à bois. on essaie dee se rezpérer tant et plus mais ce n’est pas chose aisée, pas du tout. on veut aller loin en cette roche des bois et sous-bois. on veut faire ainsi que la vie pour nous soit cette chose d’une sorte d’emprise sur nous, qui jamais ne nous lâche, qui nous szrre au cou, qui nous étreint, qui nous colle aux basquesq. Ne pas succomber aux charmes venimeux de la mort à l’oeuvre tout du long. tout du long de notre vie en vie. on se voit déjà comme »comprenant» des choses de poids : cette mesure (faite au debotté) des grandes largeurs, cette chance en soi découcverte à même la voie du sang, cette pariole en soi «creusée» comme une sorte de conduit, de tube à dire. on est deux dès lors qui disons ce qui est ici de la vie en soi : clartés, colères, chants, coutumes, joies diverses, oie. je = oie, l'oie du jeu. je suis l’oie sacrée, nacrée, dfu jeu peut-être d

e l’enfance nue. on pousse vif cette chose en soi, d’un dire creusé, creuse que tu creuuseras. on cherche vif, on creuse, on essaie d’en découdre, on va dans le sang, on est deux en soi qui voulons comprendre le sang de la joie, ce feu central (sacré ?) quyi perle au bout desdoigts, et trace bisonnes, chevales, bufflettes, bouquetines , auroques sur roche. sang de voix : chla ! chla ! chla ! chla ! chla ! chla ! chla ! chla ! chla ! chla ! chlma ! chla ! chla ! chla ! chla ! chla ! chla ! chla ! chla ! chla ! chla ! chla ! chla ! chla ! c-hla ! chjla ! chla ! chlza ! chla ! chla ! chla ! chla ! chla ! chla ! chla ! chla ! chal ! chla !ç chla ! chla ! chla ! chla ! chla ! chla ! chla chla ! chjla ! chla ! chla ! chal! chlma ! chla ! chla ! chla ! chla ! chla ! chla ! chla ! chla ! chla ! chla ! chla ! chla ! chla ! chla ! chla ! chjla ! chla ! chla ! chlma ! chla ! cxhlma ! chla ! chla ! chla ! chla ! chal! chla ! ça trace ! ça y va ! c’est pas pour de rire ! on y croit ! on se sezrre les cvoudes ! on (en nous) est dedans ! ou comment ? on essaie de piger ce qui est dans ce qau’on voit devant, ce troupeau de bêtes massives, et pour ce faire on y  croit , on  y va, on envoie du bois, on trace au charbon, on dessine des betes de rage, on charge, on chante, on crie etc. on veut être ainsi que des choses pour nous apparaissent, viennent nous donner des choses (vives) comme vérités et autres secrets révélés. on s’approche de lza bête de roche. elle broute. elle est belle bête de poids. elle pèse. elle est grosse de sa rage d’être sur paroi. bien tracée il va de soi (transe). on comprend que cette bête vient de là (roche) à son pas d’allant, à son allure, à sa carrure, et cependant elle semble être nôtre, venant d’un lieu auttre que la roche : notre cavité de choix ? chla de ta rage ? tourments cardiaques ? vols à la tire ? on est devant labête, campés, qui cherchons des réponses à ça : cette chose d’une identité, d’une provenance. on est qui chervhons fortement et conjointement à cerner la provenance de la bête devant soi, cette «belle bête» de poids qui en impose (impôts divers) sur roche : poids lourd, caisses de rage, elle foule aux pieds, elle rue, elle rumine et s’ébroue, elle est costaudeeee, elle charge son âme sur roche , hou hou ! chla et chla ! on s’approche d’elle. on aimerait tant pouvoir mieux lma comprendre en son langage. on aimerait à la folie faire cette cxhose d’une sorte de compréhension massive, rude, compacte, qui puisse être ainsi qu’on puisse dire à notre tour qu’on sait ou qu’on saurait de quoi il en retourne question paroi, roche peinte ou gravée, art des cavernes , rock art. nous on aimerait bheaucoup parce qu’on en veut des masses, on est qui en voulons grave et des masses, de ce poids de charge bouquetine sur roche, ou de ce poids de charge bhisonne, ou même antilope, ou même oie, ou même aurochnoiide. on est là pour ça : comprendre en soi (cavités du coeur) les données animales de base (poids et masse sur la roche humide, cul d’ombre, dessins à la craie, tracés nocturnes). on essaie de s’approcher de la bête-monstre (mastodonte) : mammouth ? bison ? bison ghigantesqUIe ? roche meuble à la mode aurochs ? cfreux des enfers ? cariatides ? colères de joie ? cartouche ? on y va à petits pas  car on ne voudrait pas se faire du tout étriper ou encorner ou transpercer ou écraser. on craint un peu ces bêtes géantes, ce qu’elles peuvent  faire contre nous, ce qu’elles sont susceptibles de faireà notre encontre après tout. elles ne nous conaissent pas tant que ça ou si ? nous connaissent-elles ? sont-elles sorties un jour de nous ? denotre caverne à nous ? des champs caverneux en nous ? d’un coeur d’homme ou d’homiinien ? de femme vive ? d’hommùe déplacé ? de femme mûre ? d’homme bébé ? on sait pas vraiment, on sait rien, on fouille les prés etc., mais que sait-on des bêtes sur roche ? chants profonds des tribus de passage ? cris déplissés à :même les longueurs de temps ? charges frontales d’un sauve-qui -peut au débotté ? craintes énoncées ? chants-charges ? portes ouvertes sur champ d’azur (de joie ?),. ? on tente x approches d’icelles (bêtes) mais pas si facile à faire en vérité, car il faut s’approcher près et quand on est près ça craint, çàa craint grave du boudin, c’ewst pas gagné. la bêtye est fantasque. à quoi en elle se fier ? son oeil est perçant qui nous dévisage ... ou pas : il ne fait pas cas plus que ça de notre p^résence ? oeil de la bete sur roche, oeil de rage de la bezte devant nous, qui cherche à s’approcher (à son tour) de nous. veut-elle nous toucher à son tour ? veut-elle à son tour nous toucher ? que veut-elle ? dx’où sort-elle ? est-ellle enfant des cavités ? lesquelles ? coeur de base ? coeur naissant à la base du termps ? chla des couturiers ? chla de ta mère couturière ? chla des appelés ? chla des tombés en hébétude sur le tas ? chla d’une rage diurne ? nocturne comme devant ? chla epoumoné ? chla des sentiments organiques ? chla du travail de joie (de jeu et de oie) ? chla desv envies de ba se pressantes ? chla du cul pelé ? chla des genres ? chla de la vie tressée à la mort = entortillée à elle comme ailleurs le serpent de la fable autour de l’arbre à pains ? chla de la conquête votive ? chla du cou alloongé ? chla de celle et celui qui cherchent passage = )à pa sser lma tête vite fait, voir alentour, et vite revenir sur ses arrières, retourner ? chla de celle qui vit en lui, et de celui qui vit en elle ? chla des vies tracées sur roche? chla de la peine, des données rageuses frondeuses ? chla sur chemin dessiné sur pierre ? on cher che ensemble (on se tient la main) à cerner au p^lus près ce qui est ici (la vie) qui nous apparait. on cherche des données fiables, des données tangibles, rassurantes. on veut être ceux et celles, celles et ceux qui comprennent ce qui est, ce qu’il en retourne de pareille roche des temps, ce qui est en nous (cavités) en tant que loges éventuelle d’une vie d’éla,n. nous voulons cerner au mieusx les données tenaces, les peines ancrées en roche, les tracés déployés, les dessins gravés sur paroi, ce que c’est au juste et pourquoi ça.

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30/11/2022

On regarde ce qui est. on est deux accolés. on est deux qui sommes accolées. on regarde les choses du monde face à nous et ce qu’on voi ne laisse pas de nous intriguer, de nous suroprendre, de nous attirer.  on est deux = un ensemble, qui va et qui vient en roche = dans le temps. on essaie bon an mal an de cerner-toucher (comprendre) ce qui est qui nous fait face , cette chose d’un devant de soi pariétal, et nous de fissa nous y loger dedans ! vite on fait ! vite de chez vite on entre ! on est deux ensemble cet ensemble d’immixtion, d’entrée vive dans la matière d’une roche dure. on est comme soudés ensemble= soudées. on est deux qui sommes délibérement soudées ensemble : 1 +1 = 2 dit-on mais qu’en savons-nous «en nous» ? nous tremblons car nous avons froid un tantinet. roche dure des appreêts, roche dure d’un après la vie de mise. on regarde et on comprend. on est qui voulons comprendre , toucher = cerner, cette chose rude, dure, d’unde sorte de paroi des tempds alloués, roche de la foi donnée, roche du ttimbre de la voix de base. on se carapace. on tentevle diablev (?) ou pas mais «on y va», on entre à donf, on ne s’en laisse ni conter ni surprendre, on est qui voulons toucher = toucher vif = toucher tendre = toucher commun = toucher vite fait = toucher sans toucher la roche = s’immiscer «à la une à la deux» mais comme si de rien ,n’était («etre ou ne pas etre» et c’est ça qui compte. on est comme si on devait touchger la roche sans veritablement la toucher en vrai. alors comment ? par la bande langagière tu l’as pas compris ? toucher pzar le verbe= toucher sans toucher. on touche du vberbe la mort (incluse en nous) sans y toucher à proprement parler (avec nos mains surmuréraires etc). on se dit que voilà on se doit. on se dit que voilà on se doit de toucher la roche, la toucher la toucher», de force, ou disons de force tout comme, on se doit d’y aller. on se doit de toucher à la roche des temps alloués , qui est la roche du temps pressé, passé, blotti, collé à cette roche dure devant soi. on se dit que nous on est qu’on doit agir ainsi qu’on le fait afin de toucher sans toucher la mort devant soi, soit par du verbe inséré, ghlissé dans l’interstice d’u e roche de paroi préhistoriqiue = enfantine. on se dit que cette chose d’iune roche est comme si ça devait de fait se présenter fissa devant soi, ouverte et offerte. on se dit que pour nous le verbe est une sorte de pouvoir, de chance, d’outil de rage, etc, qui faiot ainsi ou font ainsi qu’on entre ou plutot qu’on touche ou alors qu’o,nn entretouche, etc, la roche = la vie après la vie. on est deux qui savons pourquoi on entre, pourquoi on s’immisce, pourquoi on s’est introduit par la bande en cette roche dure d’une sorte d’après-vie en soi =la mort . on en,tre ainsi dans le royaume (?) de la mort, c’està dire par le verbe, par du verbe natif = vif = couillu. on entre en cette roche des temps alloués par du verbe nacré ou ancré, peut^être les deux. on veut tracer, toucher, coller, faire ainsi que des choses soient, arrivassent, etc, jusqu’à nous qui sommes «dedans» depuis longtezmps à présent (quelques années voire décenniees) et qui,  cherchons à comprendre vaillamment ce qui est dans ce qu’on voit. ce qu’on voit = ce convoi de bêtes lourdes, qui vont et viennent sur roche à la recherche d’une herbe à brouter qui leur plaiise. on aime aller ainsi auprès d’elles. on adore cette chose. on veut être des qui aiment ça la bête costaude. on se dit que nous on est là qui cherchons à comprtendre une chose rude et dure, une vérité de base, cjhose de la foi et des tourments. on veut pouvoir toucher à la rroche du temps comme on s’immiscerait dans l’interstice d’une roche devant soi : trou d’ombre, passage secret ou dérobé, sensation, entre deux lèvres. on est comme des qui veulent aller fissa en cette roche des convois. on est comme si on devait coûte que coûte aller fissa en cettye roche dure, vive de chez vif, à la recherche d’une vérité ancreé en elle et qui serait cella-là pour nous qu’on voudrait, espèrerait depuis belle lurette, qu’elle vienne jusqu’à nous fissa et noius révèle enfin les choses qui sont en vrai et cellees qui donc ne le sont ou seraient pas;,, musique des sph»ères. et nous de nous accoler à icelle roche de la foi dans l’être. de nous coller juste = contree = à peine peut-être mais voilà : on entre par lacelle, par pa reille fente ou fissure, on est entré. on est entrées , on est entrés, on entre, on est deux collées, deux accolés et entrés, qui allons ainsi soudées à la recherche de la vérité guiidant le peuple» ou autre attraction de fête foraine. on ne veut en aucun cas se laisser blouser ou berner par la mort de base, celle-là qui face à nous se permet bien des libertés on le sait. nous cela qu’on veut c’est cette chose d’une sorte de pouvoir en nous, le pouvoir d’agir à notre guise, et par exemple de pouvgoir entrer en roche incidemment, à la une à la deux, en brûlant son voeu pour ainsi dire. on veut pouvoir aller «dedans» la roche sans compter c’est à dire sans voir à compter = à la dépense etc. on se dit que nous on veut pouvoir entrer en roche sans compter au coût total, à la dépense finale, aux dépenses attitrées ou affichées, à ce qu’il nous en couterait d’aller de la sorte en roche. on veut pousser, on veut coller, on veut cerner. on veut que des choses soient pour nous ensemble des qui comptent. pour nous deux perçu p)ar tous et toutes comme un ensemble, trait de vie sur roche etc. on compte les points inscrits en rouge sur paroi. on n’est pas chiches nous deux de nous coller à comptyer les points martelés, scandés, appuyés pour faire ainsi que des déités ou autres e ntités entendissent nos signes gravés, nos présences accoutrées sur roche, nos lubies sonores, nos cris de haute lutte avec le démon de la charge. on essaie de passer ainsi en roche, à travers xxxxx interstices ,; par des creux, trous, entreés, échancrures de paroi. et une fois dedans on p)eut respirer, on est soulagés, on est toutes deux soulagées, ou tous deux soulagés, on est entrés enfin, enfin entrées. on veut toucher à rocjhe du temps = à cette roche en particulier qyi est la roche dite «de la roche et du sommet». roche des roches ? on se dit que nous on a à faire ainsi qu’on se doit d’aller vite en besoegne sur roche, fissurer icelle et foncer parmi des bêtres de passage (de broutage). on aime ces bêtes follement via (par) le Verbe alloué à une entrée dans la matière. on est comme des bêtes nous-mêmes. on espère fort pouvoir akller dedans en cette roche des tentations, des désirs, des envies de vie, des envies de vie et des envie s de vies. on veut toucher à Roche des preairies célestes tu m’as compris. onn veut zarriver à toucher à elles fissa, sans trainer une minute, à la une à la deux on taille, on creuse, on creuse , on taille, on force le passage, on pousse que tu pousseras, on y va, on colle à la rocxhe et on fait tout pour s’introduire, pour entrer fissa en elle et se retrouver de l’aiutre côté parmi les sangliers, les hippoopotames, les bêtes à cornes, les bisons et autres ours des bois et des cavernes. on est deux en  nous qui voulons comprendre les données de base pariétales ce qu’elles sont au juste, ce qu’elles disent, ce qu’elles montrent, ce qu’elles expriment puissemment pour nous. on est pas trop de deux pour ça. on n’dset pas de trop de deuxd pour faire cette chose d’un savoir ancré en roche, soulever la cghose, la saisir = la cerner. on est en nous deux qui cbherchons-)voulons, cherchons-tatons, cherchons-poussons afin de comptrendre cette roche ce que c’est et pourquoi c’est là, et pourquoi ça nous tend les bras comme un fait ecxpreès .et du coup on se rapproche d’une sorte de trou intérieur, au loin = dans les lointains intérieurs. on se dit que nous on se doit -d’aller loin loin loin en ces lointrains ragueurs, les tater sans plus ou disons : les toucher à peine, ou comment ? les amadouyuer ? les approcher gentimùent ? les froler ? les toucher des yeux ? car toucher des yeux ce n’est pas toucher diantre ! On peut aller à ses cvôtés (la roche) sans avoir à (obligatroirement) la toucher la toucher comme une chatte, ou comment on dit ? le dicton alloué ? la chose consacrée ? la vérité des vérités ? lke dire de base ? quel est donc ce trait de rage qui pose la chose, qui dit cce qui est en vrai, ce qui existe devant soi depiuis la nuit des temps : quoio est-ce ? qu’en est-il ? on cherche que tu cherchaeras car on est deux «à l’intérieur du verbe» c’est dit ! On est qui sommes deux pour ainsi dire : à toi à moi»»» les données de rage, une fois pour toi , une fois pour moi. on est deux accolés et on regarde les données données, les vérités cachées, les données allouées à une vérité collée sur roche (pli d’ami). on se pose un temps à même la paroi du temps, on espère un njour de pouvoir cerner-toucher une roche dure qyui saiurait révéler, dire, dire vif ce qui est et n’est pas, révéler les «énormités» de paroi, les vérités parmi les plus ancrées et les plus massives. onveut savoir = toucher = s’approcher = se rapprocher = se placer à kla bonnhe distance requise = avancer sans sombrer mais avancer. et nous d’y aller de notre regard en biais, vas-y que je finte, que je mate , que je jette un oeil pas deux, zou ! et me voilà qui saiot à présent à quoi m’en gtenir : un homme ou une femme, une femme homme, un homme femme, accolés, accolés, accol.é.e. s ou autrtement s’avance, s’avance doucement, avance, s’avance vers moi doucement, est là devant moi qui s’avance, qui gagne, qui vient, qui va ainsi vers moi qui vais vers elle, cettye Chose, Personne (?) ou Entité Magique / Massive : aurochnoïde ? ou alors s’agit-il d’une voix personnifiée ? d’une voix incarnée ? on sent sur soi le souffle de la voix qui gagne ! on sent sur soi venir (tout près) cette Cjhose d’une soprte de souffle transi, chaleureux, qui arrive vers nous et qui nous recouvre de ses effluves. on est deux qui sentons sur nous venir les effluves sortant du trou. on bvoit une buée magique, embruns célestes, suyites de vie. on se dit que nous on se doit de toucher la Cbhose à pleines quoi ? embrassades ? ou alors comment ? dans mes bras la Joie? on se dit que nous on se doit de se rapprocher d’icelle Chose devant soi qui peeeeeerle, qui piiiiisse, qui vient toute humiude, qui est toute muoillée de joie, qui vient fissa s’ouvrir à nous comme une vulve, une huitre, une bete fauve, une entrée de choix , e-une incursion dans la matière, une possibilté d’incursion à même la ma tière, une fissure allègre, un trait de foi , chant des entrées et des sorties, chants doctes au débotté. on se dit que nous on a à comptrendre mille choses e,n même temps et ça fait beaucoup pour nous, pour notrte pertite personne. on est deux à peine, ça fait pas beaucvoup. on compte à peine. pour pas grand-chose, des clopinettes. on compte peu dans l’escarcelle. on est deux (ou nous sommes deux) qui comptons pour peu au bout du compte, et cela parce que voilà, le nombre co,nditionne ! le nombre = le nom. on se dit que nous ok on est deux = à peine, mzais bon, à deux aussi ça compte, on doit pouvoir compter, peser. on se dit que nous aiussi on doit un jour ou l’auttre pouvoir peser d’une maniière ou d’une autre sur lme tas. Sur le tas = dans l’escarcelle. soit en cette roche dure des tourments liés à une vie humaine. merde aussi ! on fait partie de la fratrie, pareil ! on est pas à part ! on compte ! on pèse sur le nombre (nom ?) tout comme l’Autre des envies, le chie,n errant, la bête sévère céleste. on est comme elle,;, tout autant sévère en vérité = grave, grave que tu graveras la bête sur paroi etc. on est des hommes des cavernes. on est des femmes des cavernes. on grave que tu graveras des choses sur roche, ressemblantes fortement le plus possible (on essaie) et cela pourquoi ? pour intimider ! pour faire de l’effet ! un effet boeuf ! pour AGIR, pour DIRE, pour COMBLER, pour TOUCHER, pour y aller de notre pouvoir personnifié et COIMPLAIRE =COMBLER :la roche des prés. lui donner un sentiment de satiété (mêmùe momentané). on se dit que nous on doit impacter ! ion se doit d’impacter ! d’aller loin dans la démesure liée à une forte pression sur Chose, sur cettye entité de rage devant soi. faire ainsi qu’elle se sentît justement «chose» = «tout chose» = groggy = touchée = remuée = toute travazillée au corps etc. on se dit que bnous on doit pouvoir toucher la mort sans la toucher = la toucher des yeux (dun oeil?) et du coup ,comprtendre qui elle est . est elle un animùzal ? est elle un trou ? esdt elle de la vie Autre ? est eklle Vie ? est elle pour nous spécialement ou bien pôur tout le mon,de en bloc ? nous voulons comprendre qui est elle = comptrendre loin en roche des temps = déplier du VErbe «nonchalant» ou dit tel. déplioer du Verbe sur paroi de grotte, faire ainsi que des choses de choix (royales ?) viennent s’incruster sous nos doigts tandie que nous noius élevons à hauteur de roche. tandis que nous noius adreesssons à cette sorte d’entité céleste, reine des prés, riene-mère, chanteuse et ancienne marie, qui vient sur roche nous troubler, nous  parler, nous souffler dessus. nous voulons savoir ce que c’est que cette chose d’une sorte de Marie de rage dure, sermonneuse des parois, chanteuse de bon aloi, comédienne à ses heures, pleureuse, dormeuse, cernée, fatiguée, qui attend de nous un geste, une par(ole bienveillante, un mot doux. qui sompmes-nous qui allons cvers elle ? des qui sombrent dans la folie ? des qui tombent sur un os de vie  ? des betes de poids ? des paroles incarnées qui vont et viennent sur prairie ? des qui tremblent à sa vue ? des qsui parlent à tort et à travers pour combler à tue-t^te l’espace du temps ? nous voyons marie madeleiine, nous nbous approchons d’elle, nous voulons co:mptendre marie-madeleine, nous sommes près d’elle. nous sommês arrivées jusqu’à elle. nous nous sommes rapprochées d’elle. nous sommes deux ensemble ( cet ensemble «de paroi») quyi nous sommes rapprochées d’elle, marie mùadeliene. on veut comprezndre, on veut cerner. cerner par des traits ce qui est , d’où l’aurochs de  belle et grandev (grosse) renommée. o,n tente la chose. on se rapproche de Marie (marie-madeleine) , on veut lui parler. on veut parler à ma rie mùadeleine ! on voudrait parler à mArie madelieine, de grâce ! peut-on ? avons-nous le droit de lui parler ? de nous rapprocher et de la toucher ? de toucher son ëtre de vie, son être de grande prestance céleste ? peut-on aller vers elle et toucher sa robe ? son coeur ? on, veut la toucher = l’app^rocher = la toucher = nous avancer = nous rapprocher = toucher sa robe, ses souliers de jeune femme, ses souliers crottés de jeune femme des parois de grotte souterraine. on veut toucher la roche nom de dieu ! on veut crier à tout va notre désir d’aller ! on veut aller vif en cettge roche du bout du mùonde (intérieur des intérieurs !). on est comme si on était ensoi deux entités qui colloaboraient pour tenterde cvomprendre  e que c’est que cette chose devant nbous d’une sortye de robe de premier choix allouée à des chaussures en bois. nous nou!s approcjjhons de cettte roche (ici) de bienvenu. nous on se dit que on se doit de toucher à la robe et aux souliers. on est comme deux en nous v(deux entités de roche ?) qui allons fissa à la rencontre de la déité incarnée = marie des roches, des bois, des sous bois, des grottes cachées, des parois du monde. on est près d’elle. on cherche Elle, on veut ELllle, on est deux en soi (ici et là) qui cherchons à comprendre = com- prendre = prendre = prendre ainsi = toucher = saisir = cerner des choses vives = en vie, de cettye bonne femme des parois du monde. une femme nous apparait qui est devant nous la Ma rie Céleste des données déposées sur roche. on voit en elle une sorte de Visage de la Sainteté, de la Déité des entités, de la Déité des Déités, de l’allure divibne octroyée à une Chose des parois du monde. on veut comprendre grave, et graver. graver le fruiot de notre comprenure. on a vu la rochje meublée ainsi de bêtes grosses. ou bien SE meubler de ces bêtesb grosses, pesantes, fortes, lourdes et lentes, auréolées par la bande, décrites comme entités de passage mais donnant de l’ombre, etc. on dse dit que nous on pêut comprendre des choses parce que voilà on est là, on est à l’intérieyur d’une roche dure, on creuse des traits et autres points de chute, on dessine, on désigne. bnou!s on essaie de comprendre et collaborer. on s’approche d’iune déoité lascive, on voit ses traits de beauté, on voit le visage souligné, soon nom s’affiche, il s’agit d’une déesse des temps alloués à une vie terrestre. on tente ensemble de comprendre icelle déité (déesse) qui elle est au juste : son petit nom. quel est donc le petit nom de cette déesse, de pareille deééité ancrée en roche des temps ? quel est donc le nom ou petit nom d’une telle déité des entrées de roche ? cvomment s’appelle-t-elle ? qui est-elle ? qui saura nous donner son  om ? squi pour nous do,nner son  nom ? qui en  ous pour nous donner son n om ? qui saura incidemment un jour nous donner son  nom ? qui un njour ou l’autre incidemment saura en toutes lettres nous donner son  om ? qsui saurait réellement en toutes lettres nous donner son  om par lma bande ? on est là nous deux qui chercvhons à comprendre des données dfe poids, des données fiables, les toucher-trouver pour nous, les toucher-cerner et les comptrendre, comp^tendre à fond ce qui est devant nous qui nous regarde = nous concer,ne = nous c erne = nous comprend = nous prend = nous encercle = nous cercle = nous conduit à sa guise vers des lieux connus de lui (elle ?) seul (seule ?). on veut mordicus toucher que tu touchezras à cette chjose d’une sorte d’entité votive devant soi : eil de braise, oil de rage, oeil. on voit devant soi = une dsorte cde chose «grosse», une sorte de doublure, de vie sans vie ou comment ? double d’une vie en vie mais du coup ici sans la vie ? vie-vie ici quand devant  c’est vie-mort qui semble être ? on est commê deux qui cherchons en  nous une réponse (à l’intuite»»»» ?). on est comme deux en n ous quyi voulons comprendre puissan,mment les chgoses du monde de la vie ce qu’elles sont, ce qu’eelles dessinent, ce qu’elles promettent, ce qu’elles signifient. nous sommpes des êtrees de la vie fausse, de la vie larvée, de cette vie vdéposée en soi commpe un fluyide, quand la Vie, la vraie , est tout devant ( à portée) qui vibre de ses mille feux salutaires ! On comprend dès lors pourquoi on veut allerr vif à, comment dire, toucher-la-toucher» ? la Chose  ? et du coup «tracer» = dessiner = désigner qui est qui. qui est la bête de céans. qui est mla déesse. qui est le Roi au firmament des données de rage célestes. on est deux qui voulons cerner = dicerner = désasemblker les donnhées afin de les comprendre au mieux. je = je. deux = deux. il = il. nous = nous. vous = vous. je = jeu des données de rage. vous = un voeu de joie dans une cage = la paroi du monde. on cvomptrend des choses comme quoi on est qui savons ce qui est qui devant nous se pose pour nous aider à mùieux cerner = discerner ce qui est en ce monde des données de rage pariétales et autres chhants tracés par la bande à même la pierre tombale. on tentee de comprendrec les données célestes ce qu’elles sont pour nouis qui devons vite fait nous rapprocher d’icelles données élémentaires liées à des choses de paroi telles que bêtes tracées à main le vée pazr des hommes et par des femmes des cavernes, des avens de type Armand, des cavernes souterraines, des creux des enfers. on cherche fissament volontairement, car ici la vitesssee interfère, intervient, s’intermet, se place en roche ainsi qu’elle le fait, à savoir de manière sommaire peut-être mais active, au taf dit-on, d’une sorte de manière active, bousculée et de ce fait à mêmùe de troubler la donne et de faire jaillir ici ou là sur paroi «des choses», ou «des choses et autres» censées pouvoir nous aiguiller vers des pistes neuves, vers des entrées de roche salutaires, vers des fissures et autres fentes humides capables de nous emporter avec elles. On cherche ensemblke à nous informer de  ce qui est. qui est qui sur terre. qui parle en moi. qui est qui qui sait ce qui est. qui parle à ma place quand je suis à parler ici ? qui me dit la vérité ? qui me pousse à dire des vérités ? qui me pousse à me laisser aller à dire des vérités ? qUI en moi me pousse à graver des choses et autres comme ressemblantes à des vérités ? wqui veut ma pêau ? qui veut de mon nom pour elle (ou lui ?) ? qui en moi cherche à comprtendre ce que c’est que cette chose en soi d’une donnée de base rageuse ? onn est deux en soi qui voyons pour soi. opn se loge à même la pierre et ce faisant on gratte que tu gratteras à la paroi du monde adjacent tel quil noius apparait devant = devant soi = face à nous qui sommes ses (des ?) e,nfants = des qui cherc hent incidemment (à mla bonne franquette) sur leur chemin , le nom de la Chose. desqui veulent s’avancer longutemps, des qui longtemps veulent s’avancer. On est deux enfants (ses enfants) quui veulent s’avancer dfe cettye roche dure des tourments. nous seriiions ai,nsi des bêtes de poids : enfants de misère et bêtes de poids, les deux. on se rapprocherait d’icelle déeese ma riale. on swerait deux ainsi en soi qyi se rapprocherait d’une sorte de déesse de paroi telle que Marie des rages, marie madreleine de la grotte des mondes allouées. je comprends ce que c’est que cette chose en soi d’une sorte de prairie chargée de sens. il s’agit d’un sens de la vie mariale, lourdes, lentes disions nous et à présent la chose s’éclzairvcitt comme d’elle-m^rme ou par extraordinaire. on est qui voyons des choses se dessiner afin que nous eznsemble enfin on comprennhe mieux ce qui est en roche , ce qui n’est pas, ce qui est et ce qui n’est pas pour soi. on est qui regardons cette chose ici  d’une sorte de Chose de pôids dépôsée . est:-ce aurochs des tribus de pa ssage ? est-ce Chant docte ? est)-ce un cri des entrées vives ? est-ce la chose des parois dite Chose des Rois et des princes ? est-ce une vivre (vipère) des données collées à un dire ? a t on pour soi de quoi comprendtre en termes dx’intelligence votive ? qu’en est-il de notre intelligence votive native ? eston de ceux et celles dont l(‘intelligence a des limites ? est on limités et lim itées par des apprêtrs ? par des a -priori concernant la rooche ? a t on pour dsoi des arrets intégrés à comprenure ? est-on fous et folles ? est-on des qui ne comp^renhent rien à rien de ce quy’ils et elles voient devant eux et elles ? nous ne voulons pas aller contre le courant. nous ne voulons pas périr en chemin. nous ne voulons pas sommbrer corps et âmes. nous voulons tenir le plus longtemps possible tels et telles que nous nous montrons ici sur roche de vie. on est comme deux qui voulons toucher que tru toucheras à cette chose en soi d’une sortye de vérité latente, intégrée, enfouie en roche, et dont le nom serait «Marie», Marie des données lacustres, des données de rage. marie madeleine de belle et grandev renommée (ou fame). on essaie ensemble , à la une à la deux»»», de comptrendre cev qui est : qui est qui. et il semblerait que donc marie des prés soit cette dame des temps alloués à une vie terrestre. on est deux qui sommes à la recherche d’une prairie où trouver des bêtes à garder : pastorale. on est comme deux enfants lâchés, q<ui allkons sur roche, sur prés des betes, à la recherche de la fente de paroi ou fissure des rois»»». on est qui cherchons à v-entrter quelque part où des données seraient salutaires et nous donneraient de quoi toucher, cerner, clore (?), emporter, prendre , comprtendre = prendre ces dites données de la rage mariale. on tente. quand on tente on se donne des chances. on est accolés qui tentons à nous donner des choses. on tyente que tu tenteras, on touche quer tu touchezras., on se rapproche d’une chose rude, incrustée sur roche, comme un trait en rouge, trait vif, trait de bienvenu en roche. on pôusse des traiots de roche à nbotre tour chacun son tour. on se congratule d’y arriver. on dessine des chevaux des prés, des bisons musqués, des antilopes dressées, des ours atrabilaires, des lions des cavernes et des grottes creusées,. on aime les bêtes des temps passés. on est rempli de betesq de choix ( = pesantes) et on en avance sur roche avec ainsi en nous ce poids de réserve : cette peine. on colle à la roche. on est collés = accolés. collées-accolées à paroi fgine, lisse, soyeuse, humifdde, gelée ou non, réchauffée par les embriuns ou sinon non, froide des glaciations. on touiche Roche des dires = la paroi du verbe attribué. on est des betes betes, ou bien desz bites pas betes. notree intellige,nce est avant tout rupestre = sectaire en quelque sorte = cernée = prise d’assaut = endiablée. on se faufile au mileiu des betes gravées, on trace à notretour (fissa) la bpête en colère, kla grosse armada des betes rassemblées pour la circonstance, à savoir un dire, ce «non» de vconserve, ce cri primal commun ( à tous et toutes) disant son refus (de base) de donnerr sa prorpre charge, son etre pesant, toute sa peine assise, etc. nom des roches et des rochers. nom des  nombres, des données vives. on ne veut en aucun cas donner du large à cette chose en xsoi d’une sorte d’élan acté, ancré, qui est élzan contenu, élan de vie. gardons ça. soyons ainsi qu’on le veuille être. ne bnous laissons pas intimider et emberlificoter par la mort des prés. sachons lui tenir tete en pa rlan,t à tue tete, vivement, sans discontinuer, noptre chant des herbes vertes, nos cris de rage, nos paroles de base en colère, etc. on est deux à gueuler. on gueule wque tu gueuleras de rage, cri du verbe en xsoi, betes célestes, arguments de choix,; oui : colèere assouvie (assoupie ?) qui va vers elle à dire ce qui est qui nous chagrine. cettye chose en soi d’une mort (DC) inscrite : tu le sais et tu mm’as compris ! pour nous : on ne veut pas !on ne veut pas de ça en aucun cas. on veut faire ainsi que des choses soient qui nous poussent à dire (tracer) à l’inverse. on veut toucher toucher, toucher couler, toucher-anncrer,, toouchert- acter la vérité des choses. on ne veut en aucun cas faire ainsi que ce soit nous qui coulions d’etre touché à l’ioccasion par des mains surnuméraires, mùazin d’un dieu des catacombes, mains sombres des données de base, mains troubles. pas ça. on ne vcfeut pas ça du tout. ce qu’on veut ce n’est pas du toutr ça. on veut combler la roche oui, mais pas par des mots de vie, pas par des mots de la vie vive. on ne vfeut pas combler la Chose (la dite «mort des catacombes») pa r nos mots de vie vive, par les mots en nous contenus liés à la cvie, à la cvie de l’allant vital. on ne veut pas donner de nous ce qui fait que nous sommes en vie, l’influx rageur de base, natif, évolutif peuêtre mais ancré, soudé, collé à loa roche du temps. on esxaie de bien comprendre tout ce qui est, ce qui se dessine devant soi, ce qui se trame là sur roche, qui va de son petit pas pas à pas, qui marche menu ùmais treace cependant on le voit sa route sur champ, sur pré de rage, sur porairie aux betes placides. on est là nous deux qui co:mpto,ns icelles donné&es de base déposées sur rocje : une, deux, trois, quatre en toutes letres, puis le reste en chiffre divers, du 5 et du 7, du 12 et du 20, etc; on cherche une entrée dans la façade (fa ce à face). on s’approche ensemble (collés-colléesw). on tape. et de une , et de deux ! on frappe RRoche ! «roche, ouvre-toi, ne lambine pas  ! «. on voudrait qsue la roche s’ouvra^t comme dans la fable (ou «s’ouvrît», de préférence ?). oiuui : on voudrait cela, que roche s’ouvre, nous laisse enttrer, nous laisese la pénétrrer comê il se doit, et nous montre dès lors ce qui est en elle, de quoi elle est faiote, ce qu’elle a en elle, ce qui est en elle, ce qui est qui fait qu’elle contient du verbe, des mots de joie (je) et qu’elle nous interpêlle en continu comme des branché (e)s sur écoute  , sur piste de Roi, sur radio de rage continuelle. oui on sait à présentb cela comê quoi le verbe en soi est cette chodse d’une sorte de colère contenue continuelle, verbe cde la foi et de la rage, canevas, trame, trame des données célestes. on p)arle pour soi pour combler la déesse des do nnées célmestes. ou bien le roi. roi-reine accolés(e)s. ou bien commùent ? qui ? comment dire ici qui ? qui on est pour soi et qui on est pour... pas-soi en soi ? on est qui voulons comptrendre qui est qui sur terre. je = je = celui-là qui s’encolère à tour de bras, du fzait que voilà : son  nom est le nom d’un ^$etre assoupi hélas ! merde ! pas voulu en vrai ! j’aurais préféré être nommé «éveillé» ou comment m’exprimezr en  certtre cchose d’une volonté  en moi (ancré) qui eut aimé comprendre = prendre, ici autrementb «des choses», à savoir acquérir une sorte d’immunité pariétale, de longévité par la bande verbale. hélas voilà ce qui est. je ne suis guère adoubé et on peut le cvo:mprendre. car voilà : je = je de rage, pâs de chance. on voit cela comme quoi mon je est un je esse,tielklemùent de la rage, ert la raghe n’aide pas des massses ici (en l’occurrence) pour «parfaire» , «combler», «remplir de joie» l’Etre salutzire (sanitaire ? ) de la Joie Ancrée, prise dans la roche, ancrée docte, etc. on vfoit que cette chose est là npour moi me f-icxher en colère ! on voit bien cela comme quoi en moi règne que tu règ,neras une colère vive liée à une foi en moi en cette chose d’une sorte d’entité rageuse, déité des déités rageuse, déité rageiuse des données de base, commùe quoi je = l’antre ! lantre ou l’autre ? l’antre = le puits. je fais cette chose ici d’une sorte de désignation vive par la bande. je trace ma colère à même la roche : Saturnin, Saint des Saints, chants des dires pariétaux. je dessine à main nue et à main lebvée, des beters de roche, des betes dénonçant à leur façon  ette chose , comme quoi je = un antre = un puits = un puitds de colère = une source jamais tarie (de cvolère et d’envies de nbmeurtre) . je = l’antre de l’envie de rester en vie, et du coup de tuer le père (l’é»ternel) qui trone, qui pose, qui pre,nd devant soi cette place vide ou comment ? on ne veut en aucun cas faire cette chose d’ounne sorte d’accessit, dacquiècement à vif etc. nous cezla qu’on veut ce n’est pas cela. Nous ne voulons pas du tout cela qu’on n ous donne là de force ou quelque cjose de cet ordre. nous ne sommes pas qui voulons cezla que d’aucuns ou d’aucunes nous promettent diligemment cdebvant soi. nous ne sommes pôints des qui souhaitent grandement que leut fût donnée (offerte) pareille vertu. nous on ne veut certes pas, jamais, pareille chose offerte à notre pomme. on ne fdveut jamais ô grand jamais , nous laissr aller à aquiécer à pareille demande instaurée, installée sur roche, prise dans la roche comme dans la glace. on n’est point de ceux et celles qui voudraient instamment nous laisser manipuler par des mains de roche, mains martezlées sur roche à la façon de l’homme femme des cavernes. sus à ça ! on ne veut pas sombrer tête la première sur ce tas des morts et mortes d’avoir acquiécé. nous voilà, voilà que nous cherchons à résister de force un tant soit peu. on essaie de teznir longtemps de la sorte : engagés et engagées dans un mouvement massif de résistence  aux poussées mortifères des roches ancrées, des parois dures , des grottes assourdissantes. on cale. on fait barrage. on oppose à la destinée nos mots ancrés de force, repoussant l4ENnemi massif, le des ennemis. le gailka rd. la gaillarde. on ne veut pas couler à pic mazis tenir tête  à cetye roche rude des entrés fautives. pas de ça c hez bnous. on demeure. on colle aux basques de lqa roche rude pezut-^tre mais vive = en vie , ou comme pouvant maintenir en nous (antre débonna ire) ;la vie de la vie. on colle à cette roche des données actives, rassemblées sous fanion, soit une entité dont le nom de base est : Vie, vie d’ombtre, vie-Rome, vie des galeries, des entrées de vie cxhaloupée. on est sur un chemin peut-être escarp^é mais pour nous  cela qui compte ici est cette  chose d’u,ne sorte de chant déployé tenant tête, pou vant dès lors faire reculer la roche des données dures, Mort ta gueule etc, charge. on charge. on est pas des bêtes pour rien, ou au rabais, gueulme d’anges on dirait mais pour autant qui chargent ! qui poussent ou repoussent ! qui s’interposent eh comment ! qui sont des qui ne veulent pas défaillir et tombezr à la renverse sur dsu sable (bord de mer charmeuse). on tente des choses liées à des choses elles mêmes liées à d’autres choses liées à la roche de s temps. on se cvolle nous deux côteà côte à cette roche des données sombres (dit-on) mais pas longtemps, vite fait on pousse, on repousse, on s’évcarte pour mieux s’élancer (nous élancder) et, à la une à la deux, la traverser de part en part, la comme pénétrer et nous retrouver de l’autre côté, charge d’ames. on est qui sommes à deux passés à travers une roche des temps, dite roche des apprêts (des après ?) et roche des tourments (les nôtrex ?). nous ne voul:ons pas acquyiécer à un dire venant de là-bas (firmament) qui nous dit (fortement) d’a;ller , de passer, de gagner sur roche, et de toucher à lui (ce dire incarné) copmme à une roche des temps donnés. mais nous voilà, on dit «non» et pas à mi-voix ou demi-voix. on le gueule à haute et distincte voix comme des charretiers, ou comme des poissoniers à la criée. o ngueule que vtu gueuleras cette chose, comme quoi on ne veut pas (du tout) trépasser mais tout au contraire : aller vif en roche s’installer et cdemeurer «à toi à moi» commùe des qui serraient des amants de roche, amant et amante;, deux des lieux,cha,nts cfomme partagés, gueulzante à outrance sur paroi donnée. on est cdeux à pousser que tu poussezras une  gueulante après l’entité, tu m’as compris et cerné ! cette choçse est, et porte un nom (cette gueulante) et ce nom est le nom tracé sur rochje par (autrefois) un  homme (une femme) ou une femme (un homme) des cavernes, à savoir :» ainsi» = «ici» = cette chose ainsi (telle) ici (présentement) = ce présent présent, ce don donné présen tement. don de rage à naître = don de soi présent sur roche = Nativité (Natividad) . on comme,nce oà co:mptendre des chodses. on commence à cerner ici et là un certain nombre de choses vraies. qu’est-ce qui est vrai au njuste (dicible) ? qu’est-ce quiest au juste vrai sur terre et du coup dicible, traçable ? zu’est-ce qui est sur terre qui est ou sezraiot vraiment vrai de chez vrai ? on se demande qu’est-ce que vraiment ou réellement ça pourraiot être. on est deux qui nous demandons (ensemble = cet ensembkle)   ce que vraiment (en vérité) ça pourraiot que ça soit v raiment et pas qiu’un peu. on se dema nde nous deux (une entité formée) ce que vraiment les choses dumonde, seraient. ce que seraient vraimen,t (souligné) les choses du monde = en vérité, soit dans les termes en vérité , et pas pour de faux ou pour rire. on regarde loin les données du monde qui ici se dessineznt sur roche, sous des traits animaliers ou autres. traits basés, traits ancrés, points d’achoppement, scansions au rythmùe des entrées dans la matière. bébés. bébés nus. des bébés qui sont posés nus sur table aux offrandes. des bébés sont d»posés nus. des bébés de rage. on sait ceytte chose entre nous, comme quoiu xdes bêtes fauves (lionceaux ?) sont sur roche déposées par des hommes de la préhistoire ou par cdes femmes de la préhistoire ainsi : nus comme des vers. on regarde qui sont dessinées ces bêtes. on regarde fixement ces bêtes de roche. traitsq pour traits. incidences colériques. garnements et  garnitures. chants des b ases et des sommest de l’être. on est qui voyons se dessiner des bêtes de poidsq, rageuses, lmourdes et l:e ntes, en colères monstrueuse, chargeant que tu chargeras sur roche leur s envies de vie. nous pareil : envie de vie, soit de rester en vie. on est qui voulons. on veut rester = demeurer en vie. on veut faire ainsi que notre voisx de roche (buffles, bufflettes, bisons et autres b isonnes) rest

ât comme de force accrochée à icelle paroi dxes données massives, des données doctes, ancrées de force, tracées au couteau. on ne cveut en aucune manière tracer dans le vide mzais tout le contraire : dans le plein des ombres. on est qui voulns tracer coler notre «nativité» de conserve. on (nous) veut (voulons) coller (tracer) sur roche (rocher) des bêtes grosses (insultes à deité) à main lebvée (cha nts doctes) et ainsi faire acte de «reconnaissance». on est pas larvés pour rien. on est comme dépôsés (des bébés) dans un couffin de roche dure, antre d’antre, coin du bois. on ne veut pas traverser ;la roche poiur rien, on veut travezrser la roche poiur quelque chjose. on veut faire ainsi que pour nous la roche fût lza Chose des données de la rage de naître à la vie. on est né (e)s ainsi sur roche des temps (dureté ambiantye) à la vie de la vie, et non pas à la vie de la mort. on est qui sommes nous deux en nous nés(e)s à la vie de la vie sur terre, charge primaire, et non pas à la vie de la mort, charge secvondaire. on crève d’envie de rester en vie et  non pas de sommbrer dans une sorte de vie d’après-vie, vie de la mort dure, de la mort des catacombes, vie d’ombre etc. pas ça. on est qui voulons toucher à une sorte de vie envcore en vie, vie des ombres peut-etre mais toujours en vie. on veut VOIR la Chose derrière, derrière cette chose là, d’une sorge d’ouvertureb échancrure de paroi. on est deux qui sommes des qui voulons ça : rester. Aqui. ici. cui. pas là-bas de grâce. merde au cul. chaleureusement dessinée sur roche par des mùains levées «disant» la Chose à leur façon (formes). on est comme si on devait périr de rage (mots des nombres) mais non on ne mùeurt pazs comme ça on «on trzaîne la patte» pour ainxsui dire. on s’étire longitudinalement et latitudinalement sur roche terre des papprêts, dees zones terrestres. on campe. on ne tremble pas. on s’accroche à la paroi de roche. on dessine des betes de paroi pour faire aonsi que «ça le fasse grave» et impactât des masses (dieu doué se fait  cerner). on est fort en thème tu parles ! on sait dessioner main levée, on treace dxes charges de poids : feu contree  le feu. on est dégourdi(e)s. on est pas de la piétaille , nenni ! non et non ! on est qui comptons ! on est des qui comptent grave et on le dit ! on le chante fort ! on chante à tue-tete la chose du temps déplissé ! on gueule grave les données données de la roche ! on en pîsserait à la culotte ! marie mère de dieu, que ton règne vienne ! on est commùe des cons qui pissent au froc, de rage et de rire : nos savoirs de base ! nos drôles de connaissance acquises sur roche ! labours et ;abeurs ! on trace sillons ! on est deux beiufs qui traçont silllon sous le joug du jeu qui nous comme interpénètre, qui fait de nous une entité traçante, chant des données ghraves, sournoises, postées sur b ase pierreuse. on travce sillon sur roche, traits nacrés (ancrés) qui disent ce qu’ils ont à dire en termes de données de perce-vie, dee perçagve de vie. on pousse grave la charrue dans (de ?) l’antre. on est deux sous joug (je =jeu) qui poussons tirons trainons actionnons le Verbe cru (crudité) de l’âme. on pôusse au cul, en gros. on force la donne (et la dose). on colle au cul de l’âme ! on contrecarre ! on dit : merde ! merde à tout ! merde à la gueulme du con de sa race divine ! on dit qu’on est contre ! collés(e)s ! on l’emmerde grave ! on se fout de lui mignon ! on ne s’embarrasee  pas de chants pour rien ! nos chants ont une visée ! ils cherchent à pousser et repousser ! ils ne sont pas là pour faire sembla,nt d’en dire des masses à l’encan, dans une sorte de joli déplacement à deux balles, mais pôur donner le change ! faire exprès ! tracer sur roche des données de contrpoids, qui pèseront lourd et fairont effet ! on est là pourt tracer le buffle et le bison dorés du contrpoids, cxomme machiné, activé, mis en bra,nle à même la paroi du temps imparti à une vie d’homme ou de femme. on ne tremble pas. on charge grave la mule du pape ! on fait force ! on fait fort dee tenir ! on se fvait fort de tenir que tu tiendras lmongtzmps (le plus qu’on peut) contre elle (mort des vies) . on est qui cherchons à contrarier, à contredire, à contrer, à contrecarrer, à contrevenir à, à chercher cettye contradiction dans les termes dune vie offerte. on cherche le mot des do nnées finales, le mot de la fin pour ainsi dire. on tombe sur ce mot d’une sorte de rage naissante, le mot «antre». cette chose «antre « (entre ?) qui est comme une sorte d’en-soi contenue en soi (corps ? âme) et qui est là, paisiblement installé, accepté par en nous l’etre des données de vie, des données vives. on a en nous l’antre «de miséricorde». on colle au cul de l’ombrte. on s’époumone ! On charge que tu chargeras la mule des temps et du couip voilà ce qui est : on reste en vie. on vit. on continjue notre vie. on trace des traits sa illants rappelant la vie da,ns ce qu»’ellme a de plus en vie en la matière. opn est deux qui voulons comprendre = charger = charmer = dire = faire = aller = tenir = résister aux coups de boutoir de la mort à l’oeuvre. courir. charger. tracer. aller et venir comme l’animal de lalande, lee cheval de troupeau, le buffle ramassé, le bison cornu, l’antilope allongée, l’ours déployé, le lion des e,ntreées de rage, le poisson dxes eaux dorman,tes. on vpoudrait comprendre un tout en entier. qui est qui ? qui parle ? qui pointev en nous sa parole de rage menaçante ? qui en  ouscomprend pour nous ? qui pour nous en  nous est ? qui est en nous pour nous,, qui comprendrait un grand nombre (un certain nombre) de données mùassives : cjhants de la roche des données massives ? qui va sur roche à la rencontre des données massives (déposées comme des dons de base, offerts à l’envi, collés à roche etmis ainsi à la vuue de qui veut ou voudrait ou voudra voir ce qu’il en est). je suis l(hom=e dur de la paroi du mond, femme décxhaussée, craintif et  craintive. je hurle enmoi -même (tue-tete) le cri ou le chant d’une percée des apparences. on dirait le bruit de l’eau sur la pierre (du sang ?). je chercghe à comprendre ma propre colère, ma rage d’être. je cherche à percer en effet la roche devant, ce morceau cde choix, cette grosse et vive armada on l’a vu, ce massif temporel. je coupe et touche. hje sezrais cet homme des dxonnées cde base déplissées, femmùe aux arrêts, chanteur et chanteuse assermùentées, cet homme xde la foi dans l’homme , ou bien cette femme de la foi dans cette femme, de la foi ancrée dans la femme, dans cette femme contenue dans l’ëtre. on est cettye personne ancrée, cette force déplissée dans (en ) l’Etre. je sezrais une femme pour toi. je sezrais u!n homme pour toi. je szerais un enfant pour toi (on se rapproche) . il s’agirait ici de com^rencdre cette chose , comme quoi on (ça) serait une femme, un hommùe, un enfant, sous couvert d’animal, pour la mort devant soi (vraiment ? pas derrière ?) à l’ oeuvre. on s’avance ainsi comme à découveryt. opn est des qui voulons vivement durablement cerner les choses ainsi déposées sur roche comme le présent, l’en-soi tootal. on vit d’expédients. on frôle cent fois de disparaitre mais non. on fait comme si on étazit éternels et éternelles mais le sommes nous ? à mesure que le temps pour nous augmente (en durée de vie) lqa croyance en du rab dans l’au-delà semble se raccourvcir, s’amenuiser notablement. on pe nxse et donc on fuit la mort comme la peste ouy le choléra. on est comme des qui cherchons à se tenir loin des portes de la fin. on regarde mais que voit-on ? une voie d’abord ? traces de vie ? charges monacales et tentaculaires ? des pistes ? des tracés ? des bêtes comblées ? des troupêaux entiers de bêtes comblées débordées ? On est qui cherchons à nous approcher toujours davantage de la vérité, et pour cela on se doit de se coller, de collaborer, de faire corps «à la une à la cdeux» et pas qu’un peu. on trace des vies de betes sur roche : vive la vie ! hourrah ! on esdt quii voulons aller loin dans les pratiques ! on est qui gueulons la vie ! vive la vie ! hourrazh cent fois ! des viv ats ! plein de ça ! On veut concserver pour soi une vie d’allant qui marche, qui trace que tu traceras sans coup férir, à la une à la deux ad vitam aeternam. et qsue meure l’ogre aux données funestes ! ouste l’homme ! dégage de là, parole ! on ne veut pas (du tout) de toi ! on te veut raide mort comme terre glaise etc ! nous ça on le veut comme ça et pas autrement ! on veut que ça soit commê ça et pas auitrement du tout. on veut que cette chose soit pour nous ainsi et pas de la gnognotte de rien qui viendrait nous grignoter à) la racine ! on veut pouvoir aller loin dans ce qui est dit ici (roche) à la force du poignet (homme femme au débotté des temps magdaléniens) . on est dans une groote de la grâce et des tourments tracés. on voit ce qui est devant (toujours). le devant est le temps, l’espace généralement indubitablemen (un devant-derrière) mais surtout le temps : tout autant devant)derrière (= autour) eh bien oui peut^tre ! en vérité, pareil, qui sait ? peut -etre en ezffet que le temps s’étend comme on dira que l’espace s’étend = autousr. on se dit que le temps peu-être est pareillement une extension des alentours de type infini natif cohérent. on se dit que peut-etree en effet le temps devant soi = aussi derrière = une somme sans fin, tourments à jamais déposés, qui sont dons de soi à déité (maria le ?) juchée. on se dit que nbous on a à comprendre une chose grave, ici, comme quoi on est deux accolés qui allons en effet poussser c’’st à dire repousser une échéance mais pas dit que ce soit à jamaios. on se dit que nous on est qui devons voir à toucher couler la mort via quoi ? le vferbe (nu ?) d’une rage d’être ? peut-^ùetre. ça se dit en ville. certains et certaines le disent, parlent ainsi de la vie sur terre. on est deux en nous (joug) qui poussons charrue ou tirons charrue (?) à toi à moi»»» à la gouverne . tirons nous charrue ou poussons nous charrue ? telle est la question subsidiaire ! On pousse-tire, on tire pousse. on est qui poussons devant nous à bonne allure = repoussons. et tirons sur la corde derrière : charge pariétale, activation xdes do nées rupestrssx de base. boeufs de paturage, nous allons. nous sommes des betes de somme, mlourdes et lentes (quoique lentes...°. on trace = on sillonne. on est des boeufs de race romande(?) , ou normùande (?) ou vcomment ? on trace grave et vif sillons de hjoie. sur la terre meuble travaillée. champs des côteaux de la vie sur terre, champs des données agraires. du tonneau connaud à boire ! on a soif ! on a travaillé vivement la terre à sillonnner, et maintenant à boire s’il-t-plaît. on est deux boeufs pour un je de gloire (tu pârles) . on creuses la terre. on trace sur roche des traiots de colère monstre, et ce faisant que faisons-nous d’autre que ça, que de tracer des sillons (de voix) de colère monstre ! on trace que tu traceras sillons de voix sur roche, outrancièrement, colèriquement, vivement, monstrueusemùent, conséqiuemment, mù^échamment ou gentiment mais sérieusement consequemment, . on est deux de base motrice. conjugalement, conséqutivement à une entrée dans la matière. solidairement et de conserve. on s’avance ainsi masquées. on est deux qui voulons entrer dans la matière. on trace des traits de joie sur roche offerte et on est ainsi comme des qui disons ce qyu’ils ou eklles ont à dire de plus important ici. comme quoi on est qui recherchons des mots forts disant des vérités de bon p ôids bon oeil, aurochs et autres betes de roche dure. On pênse que nous on a à faire-dire des choses de poids. on esrt qui avons à dire-faire des choses qui pèsent, qui portent, qui collent au corps d’une roche. on dessine des poissons et des bêtes à cornes. des betes à crin , des betes sur pattes, des betes grasses. on gueule que tu gueuleras les noms des bêtesq grasses. on gueule que tu gueuleras à tout va le nom de ces betes dfites grasses ou grosses. mots des rages. mots gros de ta race et dec ta rage. gros du gros de ta rage d’etrev (d’etre né). gras des mots du gros de l’être. on est qui gueulons grave et gras les gros mots d’une rage d’êtrezv en vie sur roche nacrée. on pousse une gueulante fauve. on est betes de paroi, treacées à main levée par un homme aiutrefois des xdonnées de base, femmùe des tourments, homme menaçant. on pôrte des voix. on porte un coeur d’homme larvé. on pôrte en soi une voix des actes tracés, des ressentiments actés, des volontés insérées, des chants de contrées lointzaines . on a en soi le mal et l’antre, lme ciel et l’ombre, l’homme et lma voix surnuméraire. ge ntrification en mùasse. élaborzation d’un p^lan d’attaque. charge frontale. calibrage à l’encan d’un dire aposé sur roche. coo,ndyuite à gzauche. coeur vaillant, colère des temps. on est deux en soi qui portons le nom de la charge (joug) et qui, ainsi, ainsi forcé, allons sur roche tracer le sillon cde la joie (je) à être. on trace que tu traceras des sillons de joie sur paroi, on est comme accolés ou disons associés, on est sous une même charge de paroi actée. on est comme deux qui tirons charge, sur terre dure, sur terre meuble ou non, sur terre mère des vies allouées. boeufs de charge modérée ou pas, selon l’état du mùonde a d,jacent, on traverse. on entre dans l’antre, on y va gzaiement, on jouit pour ainsi dire.

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26/11/2022

On regarde ce qui est et ce qu’on voit ne laisse pas de nous laisser pantois, étonné et subujgué(e)s. on est deux qui regardons la roche et que voyon-nous ? nous voyons des bestes de bon poids, qui vonviennent assurément, qui broutent et gambadent. il s’agit de mots-bêtes, de mots de rage, convoi sanitaire. on regarde ça avec (on le sait à présent) «les yeux de la foi», car on a en nous cette chose d’une sorte de parole structurée, échafaudée, qui va de fait percer la roche devant soi, ce roc des rocs, et sait du coup entrer en elle et s’y loger. on avance à petits pas mais il s’agit de pas qui comptent lourd. on creuse dans la roche dure et on s’incruste, on se lopge ou met, on est dedans comme «à jamais» mais l’est-on ? on est deux qui avançons ainsi pas à pas à même la roche du temps et vont à s’immiscer bon an mal an en cette rooche dure des tourments de base = vie des vies. on se colle à cette roche des tourments. on veut comprendre mordicus les données de base, ce qui est et ce qui n’est pas. on va dedans à vif. on échafaude des scénarios, on va dedans au plus lointain et on se demande : qu’est-ce qui estb là-bas, au loin, qui existe et semble nous attendre fondamentalement ? qu’est-ce qui trône ? et nous du coup de nous projeter (bond en avant) vers icelle issue des embruns (ou dite telle). quoi est là ? que existe là ou là-bas, car encore il y a du chemin jusqu’à elle, pas mal à dire vrai à pied. on marche mais encore un peu à aller ici jusquà elle il y a. on avance dans la prairie. la Chose trône au loin (à notre droite ?). il semblerait qu’il y ait là-bas au loin un trône, une voie d’accès ou d’abord, tronc de rage en attente après nous, qui lorgne en nortre direction, trépigne que tu trépigneras sans cesse. et nous de nous projeter en sa direction. de tracer fissa la semelle etc. on avance assurément, vivement, d’un bon pas d’allure. on voit qu’encore il y a une trotte jusqu’à ça qui nous espionne, nous attend, trépigne, nous lorgne de la tête aux pieds, la manière dont on erst sapé(e)s etc. on file grave = à toute allure et sans traîner. on voit qu’au fond de la roche il y a cela. il y a encore de la roche mais pas que, il y a un trou, il ty a ce trou de base = cercle =cercle de la vie (ou de la mort» ?) . on creuse de face, en face, on creuse à vif. on se dit qu’on a encore d’ici là (arriveée en phase) pas mal à creuser ensemble alors c’est ce qu’on fait de suite ici, on ne cesse de creuser, fde treacer chemin, de gagner du terrain etc. on se dit qu’on a encore pas mal de chemin à faire, on est deux main dans la main à faire ainsi que nos pazs respectifs puissent fissa nous projeter direct ou propulser sur cette lande des apprêts, des betes de poids, des pachidermes et autres bovidés poilus et lourds. on s’avance ainsi parmi des betes de paroi (temporelles) qui elles ne cherchent en rien à aller plus loin, elles se plaisent où elles sqont, elles paissent en toute quiétude. on trace grave. on avance fissa. on est deux pour cela = ensemble cet enxsemble ou convoi de la rage à être ainsi celui-celle (ceux ? celles ?) qui veulent «savoir» = savoir tout de tout = connaitte toutes lkes ficelles, les arcanes les connaitre, et toute la chose en attenyte, ce que c’eset que ça ou elle. on est qui voulons comprendre vite et bien cette chose devant nous au loin : qu’est-elle au juste ? a t elle des ailes ? est -elle animale ? est-elle sainte ? à quoi ressemble-t-elle ? est-elle lubie de notre part , mirage ? on voit bien qu’au loin des choses se trament qui semblent nous attezndtrre, bbous i,nterpeller, nous appeler comme sirènes, nous faire de grand signes à la dérobée, hurler après nous pour qu’on aille les rejoindre : nous joindre à elles. et nous tu parles ! qu’est-ce qu’on fait ? on est deux qui regardons passer les buffles, qui ne lambi,ons pas mais le chemin est long qui mène à quai. on a encore pas mal de chemin à devoir serpenter par la bande et ça ça prend un temps certain, disons un  certain temps. on est pas là pour se faire allumer , on est là pour en avancer à notre ruythme, à notre pas. on est deux qui en avançons fissa mais à notte pas, czar nous sommes humains, trop humains peut-êttre c’est un fait mais comment faire ? on peut pas se changer comme ça. on doit faire avec ce qu’on est de force. on ne peut y couper. on est faits et faites de la sorte en tant que tels et telles. on ne peut obligatoirement pas couper à ça , à la forme bumaine. on est pas des coléoptères, ni même des félins, ni encore non plus des  boeufs. on trace à vif en roche à l’allure ici qui est nôtrte =  à    l’allure d’homme femme de paroi et des embruns. on ne peut assurément pas «aller plus vite» c’est un fait, on voit ça tous les jours. on est soumis à des lois de base qui font ainsi que notree vie est cette vie d’emprunt rocheux, d’allure de rage mais de rrage humaine rien que, etc. comment faire autrement ? comment autrement arriver à s’y prendre ? il n’y a guère pour nous d’autre choix que d’agir ainsi, que de faire ainsi que noius vfaisons. nous devons coopérer avec en nous des données de base qui sont ce qu’elles sont (fortement ou forcément humaines) et c’’st marre. on avance côte à) cvôte, on creuse la roche, on trace des traits, on dessine des aurochs et des chevaux, des betes de race, racées et tracées à même la roche des temps. on est deux qui traçons racées des bêtes de rage sur roche des temps. on y va ! on ne lambine pas ! pas de temps à perdre ! un chemin est là qui nous attend ! on voit au loin la bouche ouvberte (les dents ?) , on creuse ! on veut gagner encore et toujours du terrain sur cette terre allouée à des bêtes paissantes, mâchant dru de l’herbe, allant de poids sur roche dure, ici et là, à la re cherche de leur nourriture herbicole. on voit qure nous on a encore pas mal à tracer jusqu’à bon port. on voit ça qu’on a encore du chemin d’ici là-bnas, bouche ouverte,; dents de laiot, ouverture imberbe, lèvres roses, bébé. on se dit que nous on a à faire ça qu’on se doit de faire = tracer v if dans la masse, dégager des formes évoquant la bête-molodsse, ou bien cet aurochs de grande taille, ou bien cet ours mauvais, ou alors un troupeau de bêtes en folie (furie) qui tra ce à son tour sur roche, va et vient sans discontinuer, ne s’arrête plus. on est deux ainsi qui marchons à notre ryhtme humain trop humain sur lande, on va vers des devants de rage (foi d’azur) là-bas. on voit ça, on est pas mirods. on voit bien que là-bas des choses «se passent» = des effluves sortent en choeur d’une bouche rose grande ouverte. effluves de paroi de base, effluves de trou obscur (?), effluves fines, nacrées, sortant de l’antre tel qu’il nous apparait à cette distance. on voit que des choses sont qui nous tannent de les rejoindre et vite , pour ainsi dire, et ne laissent pas de nous adjurer. et nous on y va, trop bons (bonnes). on est cons (connes) . on fait comme on peut mais bon on est cvomme des petitous qui écoutent religuuesement la parole des ghrands. on trace parce qu»on»»»» nous dit de faire ainsi, et du coup voilà : on se projete, on va de l’avant, on a deux jambes , un tronc, des bras, un volume  cranien, etc et on avance avec tout ça en bon état de marche jusque là, une chance. on veut bien toucher à loa paroi du fond mais encore on a à faire du chemin, on est pas arrivbés(e)es. on a une trotte. on est deux pour tracer dxans lma roche x et x bêtes de bon poids et beau rendement (argent comptant) et on le fait incidemmenbt (en passant je passe»»»). on est comme deux qui devons aller vif vers un trou de fond, dit d’ouverture. on va vers. on avance vers. on est sur le bon chemin il semblerait. nous on veut comprendre un certain n ombre de données qui sont données de base votive (et native) et ces données les collecter, les conserver, les consignier à par t nous sur un carnet (carnet de bord) et le cas échéant les montrerer à qui s’intéresse à pareille chose, à celui ou à celle qui, de fait, mo,ntrera un intérêt non surfait pour pareilles recherches de fond. nous on se dit ainsi qu’on a à faire ce cghemin de destinée royal, ce trait de base sur roche, cette voie la tracer de pied, etc, afin d’aller loin verts une roche ouverte qui serait la roche des roches dit-on, la de les. la roche des.? et voilà pourquoi on trace ! parce qu’on est motivé(e)s. on est remo,nté(e)s. on est deux ou plus à l’être (en nous ?). on est qui sommes en nous (?) au moins deuxb à être = deux humanoides ou alors quoi d’autre ? on cherche à tracer sur roche le chemin le plus direct vers Bouche de la Vérité, ouverture nacrée des embruns au loinn, bouche ouverte à volonté, cherche-misère(?) ou sinon comment ? elle nous cherche c’est un fait avéré, elle nous regarde sans discontinuer, elle ne nous lache pas d’u,ne semelle du regard et nous on trace vers elle, on va loin vers elle, on court vers elle, onn file à grande enjambée vers elle, on ne veut pas être mis et mises de côté ! on veyut compter ! on veut être compté(e)s ! on veut être compté(e)s pour ce qu’on est ! on veut faire poartie du nombre, du nombbre en grand. on veut être comptabilisé(e)s. on veut que notre nom soit comptabiliséa par la Chose devant qui nous attend. on veut être reconnues( comme des qui, comptent assuirément et ne seront jamais ô gran,d jamaislaisséees) piour compte ! on veut compter grave ! on ne veut pas etre des laissées) pour compte ! on vbeut aller loin en  ette roche des tourments afin d’atteindre ce «firmament» de base, trou axial, facial, charge lèégère (ou pas légère) qui est là = là bas, devant, loin, un peu sur le côté on dirait (droite toute ?) et du coup être con-sidérées, pris de force, adoubhées, pris prise de force, prise et pris comme deux qui gforment l’Un de rage de la far ce humaine (le farci qu’on appelle). on voudrait aller au loin ensemble = mzin dans la main, à la recherche d(‘une sortye (en fait) de reconnaissance de ce qu’on est (qu’est-on ?) pour des siècles des siècles. on voudrait être adoubé(e)s pour cela qu’on est en vrai = en vérité je vous le dis» , etc. nous ne sommes pas là nous deux pour rigoler, faire semblzant d’y toucher, etc. on est là pour toucher en vrai = dans le vif du sujet pour ainsi dire. on veyut toucher la Chose de base posée ou déposée sur le devant : seuil d’attaque, seuil de céans,. on est là nous deux pour toucher que tu toucheras à cette chose rosse (rose ?) qui nous tend les bras, et qui est cet ange de la foi dans l’etre, ce gentil dauphin, cet homme femme au loin vivant vie de rage au débotté, mais courtois cvourtoise, avenant avenante, pr^t prete à nous venir en aide. gentil, dauphin, gentille delphine. on est deux ainsi qui voulons faire ici bonne impression face à ce dauphin, face à cette dauphine, etc?. on ne veut paspasser pour des morts de faim, des traine misère, des affreux et /ou affreuses jojos, on veut plkaire. nous c’est ça qu’on dit ici depuis belle lurette, colmme quoi on voudrait zau bout du compte plaire un tant soit peu afin de faire ainsi qu’on soit et l’un et l’auttre pris et prise en considération par cette bande de joyeux lurons de derrière, de derrière les embruns, face à terre. on se dit qure nous on veut toucher ainsi cette chose là-bas d’une sorte de «porte ouverte», porte de l’enfer ? ou bien porte du paradis peut-être ? on ne sait pas tout. on voit que devant nous il y a quelqaue chose d’ouvert : une sorte de trou de rage à même la bâche (truman show ?) qui fait de nous des êtres dépourvus d’e toute conscience des lointains cachés, des arrières-train de conserve, des données de l’au-delà. on aimzaerait bien savoir et connaitre ce que donc cet au delà recèle en vérité. on veut quoi au njuste ? savoir ? quoi ? ce qu’il y a derrière ? colmment alors ? comment faire pour savoir ? mais en vrai on sait que les mots de base ne peuvent jamais dépasser la roche allouée, on sait ça de base, comme quoi les mots bêtes de poids ici chargent mais ne peuvent pas sortyir de l’enclos. tout le monde la sait. tout la monde sait que c’est sans espoior. que les mots ne peuvent sortyir de leur enclos, ces mots de poids , de rage, de bon pioids , de bonne rage, etc, ils ne peuvent pas , et cela parce que voilà : ils font barrage ! ils obstruent le champ ! ils aiodent à cette chose d’une reculade du mobile vif de la mort à l’oeuvre, ils font officev de refouloir, etc. le (les ) mo(s) de la rage d’être (vioe humaine d’allant sur roche) ne peut ou ne peuvent pas «sabvoir» ce qui est de cette porte des données finales, des bouts des bouts. un mot court sur roche «à la recherche de la vérité» mais oublie ! billevesées ! il s’agit d’une fausse donne, mauvaios p;li. on se dit que nous on a à forcément en comprendre loin et l;ong sur le chemin (le chemin) mais le bout du chemin macache ouelou. on est pas là ^pour ça. on est là pour contenir la bande, faire le pont, l’arc de misère («l’arc dde la misécoirde agraire»). on est deux qui voulons toucher le fond (eh oui ! c’’est dit !) et du coup on travce à vif ce qui est notre chemin en définitive. on est deux en szoi (en nous) qui formons l’Un de la rage d’être cet enfant de base, courant vif sur terre, allant deci delà à la recherche d’une porte oiuverte, d’un seuil de paroi, d’une ouverture en grand salutaire, trou de bouche ouveryte, trou grand de ta mère etc. retour au domicile pariétal. rechargement à l’identique du mobile foetal axial. on retourne à nos misères douces, chant d’aeau, chaud devant les animaux etc. on voudrait que des choses soient qui dictent leur loi sanitaire : «à toi à moi» on chante à tue tête, on a froid un peu, la nuit gagne, on est un peu peureux peureuses, on est deux qui sommes moi peureux elle peureuse, on fonce, on court à toute blinde, on crie de rage (les foies) et on trace que tu traceras sur l’herbe . on a deux bras deux jambes, corps de jeunes athlètes au demeuirant, on est enfants qui filons droit sans jkamais se retourner vers cette obscurité mauvaise, méchante, grave, dure, sévère qui nous tanne au pied (talons) pour notre plus grande trouille à jamais on dirait. on court comme des fous, folles, on fonce. on court follement vers un retour de soi dans la ronde imaginaire. on vezut pas être absorbé(e)s. on veut rester? demeurer. on veut tracer cghemin de ronde oiui mais salutaire, sans être opppréssé(e)s le moins du mùonde. nous on aime quand on est sezrein et seraeine et qu’on peut faire ainsi qu’on peut s’amuser sansz etre dérangé(e)s par personne et  surtout pas par cette Personhe là-bas, droite, dure, debout, grondant, qui zattend les bras croisés, l eil sévère, fortement en colère, attendant notree venue finale , notre douce ovffrande nous mêmes. mùais nous non. On ne veut en aucun cas donner notre vie à cette personne-là qui nous sermble bien sévère, forte, dure, droite, colèrique, en un mot dangereuse et qsui fiche les foies. nous ça que l’on veut à deux = une sorte de porte oui mais de sortie, une façon de faire sans faire, une porte donnant sur la vie et non sur la mort, une porte ouverte sur un au-delà de vie et non de mort, une porte ouverte sur la vie. on veut pouvpoir continuer à nous amuser sans crainte, sans souci, sans peur ni rteproche, à la bonne franquette ensemble. on veut piouvoir tracer sur roche des choses rudes, on veut ensemble sur roche pouvoir sans mal tracer des mots de bêtes en réponse à des injonctions sévères provenant de l’au-delà. on est là pour com)rendre un certtain  nombre de données de poids qui pèsent aussi sévère (oui) dans l’escarcelloe, en  ette escarcelle de vie pariétlae = ivci même, champ d’aziur, pré des fées. on veut être ces fées des champs ouverts offerts. on veut rester ici parmi les bêtes des przairies. on veut être des bêtes nous-m^remes et continuer de la sorte notre vie ainsi comme elles (placide et museaux). on veut bien toucher à la porte du fgond mais la colère o n en a soupé, on n’en veut guère ! on veut pas d’elle ! on ne veut pas d’elle du tout ! on vitupère aprèds elle, on crie à gorge déployée ! on crie qu’on ne veut pas d’elle jamais ! on est deux ainsi qui voulons aller en roche jouer parmi les bêtes notre jeu de base (osselmets ?) et c’est marre ! quoi d’autre en vrai ? n’est-on pas des enfants de naissance ? n’a ton pas des envies cd’enfant ? ne sommes-nous pas des êtres avant tout de l’enfance en nous ? qaue sommes-nous d’autre que cela qui en  nous persisqte et perdure on voit ça ? nous voulons poursuivre sur roche un jeu de roi qui est le jeu que nous sommes deux (en Soi)- à connaitrec= jeu des jeux de base, chant des chants, joue contre joue. on aime comprendre, on aime rechercher le sens des choses, on se positiuonne ainsi qzue nous voulons chercher à bien cerner le sens de toutes choses, on se positionne comme des qui cherchent à penser juste, vrai, finement , intelligemment. on est qui nous positionnons commpe des qui cherchent à penser vrai, à voir mieux que tout le monde etc. on est des qui nous montrons sous ce jour des rois, sous un jour qui nous voit faire ainsi qu’on voudrait pouvoir dire ce qui est et ce qui n’est pas sans se tromper ! on est deux en soi, qui alloons pzar les chemins de ronde à l’intériouer de la roche, et qui cherchent à dire ce qui est et c e qui n’est pas en vrai : tu vois la chose ! On est comme deux en soi («à toi à moi») qui voyons cela de l’oeil de ceux et celles qui veulent bien comprendre ce qui est mais... comment dire.... sans la ramener outre mesure. on est né bancals, bancales, non pour ainsi dire adoubé(e)s par la bande, mis au ban pour ainsi dfire, écarté(e)s du jeu de base, mis sur la touche ou mise, mis -mise de côté par la force des choses (disons) familiales. aloors du coup voilà, on trace à main levée des bêtes. on dessine à tout va fissament des bêtes de poids, comme exactement celles qu’on porte en soi depuis belle lurette. on se dit qu’on a une chance tout de même, cetlle d’etre. celle d’etre deux pour Soi, qui allons ou va (Soi) à même la paroi tracer «sa misère» et c’seset déja ça ! feux des bois ! feux de rage agraire on voit ! vfeux de bois des rages ! on voit ça et on trace : betes de la joie de l’ëtre, tentatives fortes et folles, cha nts d’azur au débotté, cache-misère c’est un fait mais commpent tu veux faire ? la mort guette ! on se doit de faire ainsi qu’elle se sente aimée, adorée, adulée etc par notre gouverne. on a fort à faire une vie durant pour ça. on doit déposer des gerbes de fleurs et autres offrandes sur le seuil = la paroi de roche = le temps imparti = cette vie de rage folle. on tremble mais on ne rompt pas. enfants des tentatives cranes. on veut comprendre ensemble un grand nombre de données de choix (de poids) et aller ainsi ensemble à fond la caisse dans la paroi, toucher misère peut-etre mais sauver sa peau d’une embardée vive à notre encontre, celle de la mort vilaine, des embruns des fonds, des données finales sur terrte. on touche à toucher la reine, ou pliutot : on y touche pas mal, on connait ce jeu des trois tourments pariétaux frontaux : le jeu grave de la mort en herbe, le jeu tendtre des donéees données et enfin le dernier jeu , qui consiste à toucher que tu toucheras la mort de face sans trembler, la main levée, l’oil aux aguets. on regarde devant nous des choses rudes, dures et cvoriaces : chjants des bois, roule-misère, coraux. on regarde devant bnou!s un grand nombre dev données offertes du fait que pour nous kla mort est aux aguets qui ne cesse de nous mirer, elle est pleine d’elle, de son eil ouvertt en grand qui ne nous lache pas d’une semelle tu m’as xsaisi : ouste la mort ! dégage d’ici dit-on, va voir là-bas si j’y suis ! et c’set ainsi quye la mort «recule», pensant que nous on parle gras mais pour plaire à son envie de vies en elle ! on pense que la mort est pleine d’elle = d’envies de se voir aduler par une confrérie de gens nantis de vie eu--mêmes ! On pense que la mort a des envies surnaturelles de vies ! on se dit que la mort a beaucoup d’envies, qu’elle est follement gourmande, qu’elle ne lache pas (jamais) la bande traçante du rega rd et nous suit au mot près, de si près qu’on désespère de la voir aller ou nous quitter un tempds salutaire (ça le ferait). on craque un p)eu de la savoir coloée à nous, à nos basques et autres semelles. ouste la mort ! zou ! file ! va-t-e,n loin de nouys ! on t’a assez vu de prèsb ! on ne veut pas de ta compagnie de misère ! on veut pouvoir tracer chemin sans être forcément accompagnées de près par une bete pareille, grosse grasse bete des prés c’est ok mais la mort de grâce, excuse-nous, on ne voit pas en toi de bisonne adgfffichée, ou bien de bufflette avérée, ce qu’on voit c’est une sqorte de donnhée coriace, cri infini, cri qui casse les oreilles, cri du rire fou de l’homme des données de rage, ou de la femme des embruns matuttinaux. on veut percer roche sans encombrements. on veut toucher roche de face « à la une à la deux» sans etre le moins du monde perturbé(e)s pazr des etres de la nuit tels que roi en v»érité car qu’es-tu d’autre ? tu sors de là : trou d’eau. tu viens à notre encontre ok mais pour quoi faire ? nous gêner aux entournures ? nous donner l’aval ? nous donner l’imprimatur ? nous dire oui ? nous donner du oui en masse ? faire ainsi qu’on se sente ou sentit dégagé(e)s de toute choses pesantes ? on est deux sur roche, on trace, on file à tout va, on écrit nos noms à l’encre de vie sympathique. on veut certes dire et faire, faire et dire , mais quoi ? un tracé dit pariétal et dit «de lhomme des cavernes» (ou de la femme des cavernes»). on écrit des mots qui sont mots de base rageuse : aurochs, et cela fait on va ensembke (elle et moi) chercher pitance à même la roche = un salut de roi, une accolade, un chant de salut, un mot gentil à notre égard, qui sommes deux à présent assoupi(e)ies sur lande. On cherche fort et loin à comprendre ce qyi est ici sur lande en matière de données frontales, pariétalesz ou autres, et ce main dxans la main. on vejut aller loin parce que notre corps et notre espritb en vie le veulent. on ne veut pas rester sur le carreau mais gravir des échelons, monter en puissance, ouvrir des portes nombreuses et gagner du terrain de fgorce. on veut gagner gravre du terrain de force = aller dans le tas de la bande, tracer des données, recueillir, emmagasiner, cooptéer, prendre. on veut toucher à une chose «vraioe» = vive = en vie = véritablement cortiquée etc. la mort ? la mort e,n personne ? une personne ? la mort est-êlle une personne ? et si oui laquelle ? mère des attraits  ? cjhose rude ? colère ? cran d’arret ? courage fuyons»»»» ? on est qui voulons faire ainsi que notre colère d’être en, vie aille direct à se coller sur roche, sur paroi de grotte, à la manière usitée des hommes des cavernes, avérée, . à la manière ancienne et approuvée ou commênt dire, d’iceux et d’icelles hommes et femmes des cavernes. «éporouvée» voilà. a la manière longtemps épprouvée des hommes des cavernes et autres femmes des caver nes. on veut touchger la mort. ce qsu’on veut via le verbe (Temps de rage) c’est : toucher la mort ! eh oui ! on veut ça ! on veut via le verbe acquis (inculqué = inoubliable) c’est ça, toucher que tu toucheras, cette mort des prés, des champs d’orge, des bois et sous bois intérieurs. on veut toucher en vrai (physiquement, massivement, concrètement, finement, volontaorement, assuirément, incidemment , correctement et collégialement : «à toi à moi») la mort des prés de près. on est là pour ça = des qui veulent, ne tremblent pas qua,nd il s’agit d’a ller à demeure , quand il faut y alller faut y aller «»»»»», etc. on n’est pas là pour trembler ! on est là pour toucher ! pour toucher la mort de près ! pour toucher icelle dans son sang ou presque : ce qu’elle est, ce qu’elle semble, ce qu’elle représente, ce qu’elle offre comme image, ce qi’elle dit d’elle-même en se montrzant,  ce qu’elle insuffle, ce qu’elle permet,  e qiu’elle montre de son êtyre. nous c’est ça depuis toujours qu’on  cherche à deviner. et cela via quoi via du Verbe en branche. via ça qu’on appelle le Verbe de la voie lactée. on trace des figures ici ou là dites «pariégtzales», «rupestrss», «ancestrales» et ce faisant on signe pour soi notre ouiiiiiii de base, comme quoi on dit ouiiiii, comme quoi on donne un oui de masse, massue disons. on donne de soi un grand ouiii fronta l, pariétal. ce oui a des allures de vie, de vraie vie, de vie vive en vrai. or tu le sais ce oui est une vie de pacotille, est vie vive d’emprunt, est fausse vie de rage, fzaux derche et faux ami. on dit du oui ici qu’il est cette masse déposée sur roche (offrande à déité) censée comparaitre, donner de la voix et s’offrir ad vitam aeternam comme une vie de base cortporelle, or tu vois ça ici comme quoi la chose n’’st pas, ressemble fortement mais en vérioté n’est pas, ne conviendra pas sur la longueur etc. fera illusion un temps on joue sur ça. on se dit cette chose compme quoi le Verbe est vfaux derche, mais il croit en lui, il y croit mordicus, il n’eswt pas cetytte chose qui en lui ou elle ne croit pas pâr manque de confiance en elle (ou lui). le verbe croit en lui qui ne peut zgir auttement en vrai. car le verbe est tout entier cette sorte de serpent de roche, qui se mord la queue et cri sonn  cri vif de la vie vive dès lors, et du moment qu’il ressent la chose. on se dit que cette chose en lmui (serpent) de la vie est cette chose en soi d’un Verbe de vie traçant son tourment sur roche : cri xdes cris vipérins, cri des cris pariétaux de fait. ici est la vive vouivre, ici il y a une sorte de vipère en vie qui va finement sur roche tracer que tu traceras le dessin d’une vie en vie, vie longue ou pas, temporelle, offerte sur prise, chargée sur pzaroi comme une bête (ailleurs) de poids qui en impose. on trace cela à main nue, à main levée comme de bien ezntendu et noté, on est qui voulons faire ainsi que des choses soient pour de vrai et prises pour telles. on est qui voulons creuser à deux la roche : toi ert moi en Soi = un etre unifié par lma ba,nde = deux moitiés d’un être unidfié = deux moitiés pour une entité de rage. on est deux en nouys accolés, enlacées, pris prises, en nous pris prises, en nous accolés colloés, en ous mêmes deux moitiés serrées collé(e)s qui vont à tracer chemin de ronde, danse ancestrale, transe bpariétale, nouba. on comprend que pour nous il y a des choses qui comptent plus que d’autres : pmmots d’ordre, choix à faire, tenues vives, collages,ouvrages doctes. on veut donc ensemble agir = dire = faire = aller = donner = entrer = donner le cha,nge. ecrire ici sur roche des mots animaux équivaut à donnert le change «à toi à moi». on trace ces mos (aurochs de la joie, betes à bon dieu) et ce faisant on fait comme si on donnait la vie : ici le verbe est une sorte d’aide-misère, de cache-misère, etc, qui est bien utile mùa foi. on voit des choses qui sur roche vont à se tramer de force (inculquées) par la bande et du coup que faire ? voir = obtempérer/. l’image est reine. il s’agit ici d’un cache-misère de paroi maios aillezurs auissi, des cache-miszère, en veux tu en voilà tu en trouveras des masses, des tas, c’est facile.on voit devant soi le verbe qui va «à la chasse» a&ux données primaiores... comme s’il pouvait de force ! le pauvre ! et nous de panser ses plaies pour ainsi dire, p)ar des traits, des mains apposées, des betes dessinées en p^leine lumière, pâr des bêtes fines, finement tracées, ressemblantes le plus possible cxar on sait qu’il en va de notre survenue à brève échéance sinon à plus longue vue. on voit devant nous des betes de rage aller et venir commùe des mots sur une page, et ce sont bêtes majestueuses, qui impactent, qui en jettent beaucoup, qui font de l’effet, qui sont du coup, considérées comme prégnantes, comme pouvant impressionner et faire de l’effet. on cherche à les amafdouer à notre sauce. on s’approche d’elles. on veut toucher la bete vorace. on veut faire ainsi qu’elle nous laisse faiore. on est venus pour ne pas l’effrayer à pas de fouurmis, à pas comptés, feutrés près d’elle. on voit sa crinière qui est bellement implantée. ses cornes bien dressées. son museau centré. sa queue tambourinante sur des fesses charnues, bien nourries d’herbe verte. on voudrait lui ressembler : entrer en elle = s’introuduire en elle. allerv en elle, enttrer en elle, etre l’herbe qu’elle mâchouille ou sinon comment ? mange-moi, mange-moi, mange-moi» vipère ! Charge que rtu chargeras la Chose docte ! Vas-y de ta voix hautement portée (qui porte) ! on veut vivre en vie et non en mort ! on ne veut pas satisfaire toutes tes envies de vies mais faire ainsi qu’on puisse perdurer sans t’avoir permanemment qui nous tire au cul ou comment ? par la manche ? ànous faire presque sortir du rail ! merde ! laisze nous aller sans toi ! laisse-nous naviguer sur roche à notre guise ! ne nous touche pas la mort ! nous si on veut on te touchera mais pas toi ! toi reste là)-bas ! trou d’ombre ! cru du chai ! vin tiré à boire sait-on jamais ? eh bien non ! garde à vue ! on ne veut pzas de ta piquette ! on veut bgoire xde l’eau et rien que ! nous on est deux qui buvons essentiellement l’eau de la rivière, l’eau traitée nettoyée du robinet ou l’eau nettoyée en bouteille ( mont roucous, la salvetat, etc) mais pour le reste on veut rester sobrresz, on cher che à cerner les choses, on ne veut en a ucun cas tituber et tomber dans ta musette. on est deux qui cgherchons à nous dérober de force. on compte les points qui nous sépare d’elle, la de les. la mort des données affichées, des informations divulgées commê quioi elle sezrait : «agraire, ferme, rude, conne, folle, complètement absorbée par des idées fixes funèbres, etc». et nous on en veut pas ! on ne veut pas de ccces iodées funèbres ! on veut aller fissa là-bas (fond du problème) sans avoir à poser les armes et sombrer que tu sombreras. restons soudé(e)s. soyons accolé(e)s. faisons montre de discernement entre nous qui avons à comprtendrte ensemble trout un tas de choses rudes c’est vrai, mais enfin il vzaut mieux ça que de swombrer corps et âme dans la panade. nous on tient parce qu’on s’accole, on se colle, on fait corps, on tient de force par le coprs, on fait Un alors qu’on est deux au fond. disons qu’en surface, à première vue, on est UUn; uni(e)s quoi. on est comme unies. on est comme si on était unies. on se présente ainsin cfomme si de force et de fait on était bel et bien unies de base : à toi à moi» la chance d’etre ainsi : unies par la vie. on chjarge sur roche quelques mots, des mots animaux. on ne doute pas du bien-fondé de la chose et cela parce que les mots eux mêmes sont des entités pleines d’elles mêmùes  , donc : qui contiennent foi ancrée en ellkes mêmes, foi d’homme. on se dit que cela est qui dit cette chose, comê quoi l’humain (l(‘hommpe, la femme, l(‘enfant) porte parole en lui, e,n son antre, qui dit x choses comme autant de choses à déposer ou devoir déposer sur roche à  jamais gravées. nous on p)ense ainsi que ça (la roche) est là pour ça (le temps quoi !) et pas pour autrte chose. on se dit entre bnous que ça (la roche) sert à ça (recevoir des plis, des missives, des entrées, des letres enluiminées, des mots de la foi) et que du coup elle (la roche) a pour elle d’être secouée (il s’agit du temps) comme en permùannece ou sinon régulièrement, par des qui comme nous gravent que tu grabveras les mots (ces mots) de la foi. de quelle foi s’agit-il ? il s’agit de cette foi des rages intégrées, assimilées. il s’agit de cette foi de rage dure, raide,caudale, emboutie, qui trace à vif des courbes sur roche, dessins finement agencés et élaborés, ressemblances rares, traits appuyés. nous on voit cela comê des dons d’organe ou quelque chose comme ça mais en vérité il s’agit de dons de vie vive, de dons plus vifs que la normale : délivrance totale, chants profonds. on pense nous que nous on a à chanter de force une chanson douce. on se dit que nous on a ou on aurait à chanter vif des choses vives pour impacter, pour faire efgfet. on est deux qui voulons creuser des choses vives et impactantes à même la roche : hourra dieu ! hourra des carrosses ! On veut mes aieux , etc. cela est ainsi qu’on  veut ça et riezn d’autre v(pas la mort en l’occurrence). on est deux qui voulons tracer des choses sur roche, aller de l’avant, aller devant à la rtecherche d’une vérité d’époque, mais une vérité d’époqiue est (compme son  nom l’indique) d’époque et dès lors quel intéret ? piuisqu’elle sombrera comme de juste avec le temps allant sa barque, son niveau de rage.; on pênse nous que, à l’inverse, on doit pouvoir tracer des choses à contre-courant du courant, qu’on doit pouvoir «y akller» dans le tracé d’une chose semblant la vie vive , ou de la vie vive r(verbe  hautain, autoritéssds) mais comme qui dirait « sans y toucxher» ou comme faisant semblant d’y toucher quand en vérité on y touche (pipe) rien ! ou sinon quoi du rien ? pas des masses. or nous non, on veut toucher ou bien toucher, mais comme par lma bande, afin de savoir. on veut bien toucher, ou plutot ouiiii on veut, on cveut toucher, on veut même mordicus toucher mais comment dire , par la bande = de bhiais = en faisant mine de pas y toucher, l’incomptétence, l’inadaptation totale, ou qasi, intégrale ou pas loin, globale ou quelque chose y ressemblant. nous on trace là les mots de force (par défaut) de la foi dans l’etre (profond) du langage (langue assimilée). on dit par défaut ce qui est (cela qu’on dit) parce que comment faiore autrement ? il n’y a guère mille autre possibilités ! le Verbe est ancré qui dit sa misère à travers des canaux qui sont notre propre misère cd’être. le verbe dit haut notre lmisère d’etre mais sans les mots qui devraient etrte. car les mots du Verbe chantent faux de conserve (tous). et ce jusqu’au bout du bou du phrasé de vie qu’ilms interprêtent. nous on sait cela de longue date, parce qu’on voit l’ima ge, les contours, les bêtes sauvages des cavernes. on voit bavec nos yeux de «betes noys-mêmes», on est sérieux, on s’applique, on s’y tient, on trace à cdeux avec sérieux, on est pazs des sauvages, on est éduquées tu parles ! on fait comme on peut oui ! oui on est des sa uvages aussi ou nous aussi ! on dit des choses qu’on affiche cde concert ici et là sur roche , mais en vérité on est berné(e)s (béarnais ? non ! berné(e)s ) !on est deux en bnous (elle + moi) qui se jouons de nous par la bande =à cran ! mais en vrai vas-y jouer ! ccomment ? tu es berné de force par la bande oui ! On dit qu’on s’avance ainsi, pasv à pas, comme on peut, «à toi à moi» les miséreux de l’antre, on fait comme on p)eut. on s’afgfiche , c’est vrai, on se montre ainsi ou autrement. on est vus par des yeux de rage monstyrueux qui ne cessent de nous juger, et nous tout pareil on juge à tout crin. on est qui vopulonhs comprtendre loin les choses des tempsz mais pour cela il nous faudrait un tout autre Verbe en bouche, un Verbe moins sûr de lui-m^rme ou sinon moins sûr moin,s hautain, ou sinon moins hautain moins tenu, moins ancré, moins docte. on voudrait comprendre loin (des choses de poids) et profond (les données de base) mais pour ça on a besoin de force de base, de forve vive, vivante en nous, de force de poids langagière, verbale, de force abouties. on a besoin en nous de données royales. de données de rage royales. on a en nous un besoin vif, de forces vives. on veiut aller loin dans les connaissqa,ces. on veut creuser profond la terre des données de base, creuser que tu creuseras dans la profondeur et avec ardeur. on veut faire ainsi que des choses dsoiuent creusées et pas pour de rire. on veut «y zller gaiement» dans le geste assumé de creuser la roche, la paroi du monde. on fait pas dans la demi-mesure. on creuse les données progfondes dans la profondeur dee la roche offerte. on creuse à mort lza roche des temps et ce : à vif, à cru, vivf et vives. on pousse à deux le char de la joie. on est deux accroché(e)s à la roche, qui poussons vif le char des chars de la joie de l’être, et pas pour de faux ni pour de rire mais en vrai de chez vrai = à fond les manivelles, «à la une à la deux « fissa ! on vitupère ! on s’insurge ! on gueiule à tout va ! on rue dans les brancarts de la mort oà l’ euvre ! on y va ! on force la donne, lmes barrages, les données ftontales d’une roche, celle-là qui nous voit creuser en elle des mots des prés, des champs donnés, des prairies marital:es, mariales. onveut lui montrer (à la mort) de quelbois on se chauffe et qu’elle le comprenne ! le prenne pour elle ! pour un dit ! pour ce qui est dit et bien dit ! que ce soit le dit = gravé dsans la roche ! direct ! et pas pour de faux ou faire semblant mais tout le contraire ! ici on dit une chose etb son contraire peutertre mais pouqrquoi ? parce que le verbe dit cela (une chose et son contreaire) et que c’est justement celma qui, pousqsant au cul, ouvre des portes de vie vive ! oiuuiiiii monsieur ou dame la mort, on voit ça ici de près parce qu’on colle. on colle à la roche. u ne chose et son contraire collent, qui disent un enssmblke outré, monté, accolé, conditionné ou compacté de telle sorte que le verbe en son entier fait son p)etit effet de Parole Docte à tout jamais : médecine, Gentrification massive des données actées sur roche des prés. on sait cette chose (nous deux) comme quoi le Vezrbe contient l’esse,nce de la foi dans l’être de la mort naissante. on voit ça de là : outremort, outre mont de la mort, outremesure, outretemps. on voit (via quoi ? l’etre dees temps rocheux ?) que la mort des données rudes n’est pas mort définitive, mort totale, mais un temps de la mort totale. on voit des mots qui vont «à gravure» ou «à demeure»  mais ces mots sont mots d’ici (vernaculaires en diable) qui disent des choses «de la vie» peuit être mais sans trop donner de , de données informatives à notre gouverne, hélas, qui restent dans des zones de vie placides, ou vives oui mais cantonées à des régions de l’ombre. or nous on cxhervche loin, ou disons : on veut chercher l;oin ou voir à cher cher loin. on voudrait nous que ça aille loin, que les choses des temps aillent à chercher loin, aillent loin chercher des données ou les données de l’’âme ou sinon de l’âme de l’esprit, ou sinon de l’esprit du temps. On veut aller loin dans le système pariétal de la comprenure humaine, vive et céleste, ancrée de roche, actée. on veut nous toucher la roche en ses parties ver beuses, tracées, creusées. on veut êtee des qui savent, qui touchyent loin et du coup «y» touchent un tantinet question vérité. on est pas là pour faire semblant d’y toucher. on veut vraiment toucher aux choses de la vérité = y toucher grave, etre des sav ants de base, docte dur, chercheurs fous, et aussi chercheuses, chercheur-chercheuse fou-folle qui ont des atomes crochus à se partager ou mêler. on est qui voulons cerner = teracer = dessiner à main levée les choses du monde, comme par exemple la vérité&. et pour cela on a des antennes, on a dxes cornes de jouvence, on a des crinières, on a des tro:mppes, flagelles et autres données de foi ancrée, paroles à l’échaudé, cranes d’os. on pousse sa chance agricole. on pousse que rtu pousseras les données de campâgne et autres vfestivités rurales. on pousse que tu poussseras la charrue avant les boeufs dit)-on mais eswt-ce vrai de vrai ? on dirait que oui . le verbe avant le savoir. les mots-bêtes avant le fin mot de l’âtre (de l’antre) ? peiut être bien que oui, que c’est ainsi, que :es choses sont. on touche doux des données de basse motrice alors même  que voiulà, on portye ici la confusion da ns les données données, ou à m^$eme les données données. on fout la pan ique à mê:me le Verbe. on croit pouvoir dire et on ne manque pas d’agir ainsi, docte cru, chargeur, donnbeur des fois de leçons, le professeur des soeurs,; profession professeur des bonnes soeurs tu m’as saisi ! mais pour quoi on (nous mêmes ) nous prend (on se prend) c’’st ça qui irrite ! qui fout la haine vif ! mais pour qui on se prend nous mêmes par l;e v erbe acqhuis ! pour qui  donc on ose ! eh bien pour ... cela qu’on est pas vraiment ! parce que en  vérité est-ce qu’on est si savant que ça ! si docte ! si docteur et doctoressse ? est-onsi fier et fièrez ? est-on xes xsavants de la foi ? sommes nous sav ants sa vantes tant que ça ?que savons-nous des choses, qju’on puisse dès lors se permetytre ? pourquoi donc la ramener autant de base = pâr décfaut ? eh bioen p)arce que justement : comment faire auttremùent ? nous sommes touchées = coulé(e)s de ba xse par cdéfaut ! « à toi à moi» la contredanse ! on est touché(e)s coulé(e) de base par défaut c’est dit ! on est cuits (cuites). on peut pas lutter (comment ?). on est pris à partie de base dès qsu’on naît et comment tu veux lutter cx’un centimètre ? c’est acté de base ! c’est un fait de base acté à la naissance, le verbe-né te suit à la trace. on ne peut lutter de fait et voilà pourquoi on est qui disons des choses de rage à tout va, p)lusq ou moins sciemment mais de force on dit, on ne peut ne pas. on est pris et prises à la gorge./ on est accouplé(e)s de pariole comme qui dirait. sonné(e)s. et nouis de nouis dire cette chose comme quoi on est né(e)s ainsi qu’on est. c’’st à dire p»étri(e)s en nous de choses doctes qui imposent une cvision des choses à travers les mpots et ça pèse loursd c’est sûr, c’est même cela qui est recherché. on porte carropsse de notre passé passé et du coup on, pèese grave dans les tranchées, on poerte loin. on est de’ux qui portons loin une parole de charge votive à même la roche nue des griottes entyerrées, cachées, enfoiues sous terre (lieu des catacombes). on est des êtres venues d’ailleurs, d’autres mondes alloués. on pôrte des noms d’emprunts familioers et familiaux mais en vrai on provient d’endroits de sur la terre que peu imaginent, émigration dingue (quasi surnaturlle). on provient de lieiux encore inexplorés de lm’homme et de la femme. on est deux en nous qui provenons cd’un lieu de roche dure, de la roche dure (le temps) qui est lieu xes données de la raison profondes. données folles, fortes, profondes. on est deux en nous qui provenons d’un mùonde lié à un aillleurs profond = lointazin. on provient ennouys-:mp^mes de loin, d’un  ailleurs lointain. on est deux ennous qui provenons d’un lmointzai,n alileurs des ca tacombes et aiutres tombes cachées de l’oeil qui ne fait pas gaffe assrez à ce qui est ou serait autour de sa pommme. on vien de loin : attitudes lointaines, fortement ancrées, des données de la foi dans l’etre des mots déposés sur roche. on vient d’un endroit loi ntzain qui est celui de la rage xde naitre à tout va entre deux parois. opn est deux en Soi qui venons cde loin = d’entre deux parois mauvaises ou comment ? vives ? dangereuses ? accidxentées ? On craint car ça craint. ça craint du boudin  c ‘est grave. ou plutôt : ça craint du boudin grave, ou grave du boudin. ça craint grave du boudin , du boudin grave ! ça craint grave de chez grave du boudin ! commùe quoi on vient de loin pour dire ici des choses qui pèsent = qui portent = qui chargent gra ve = qui impactent = qui sont V2rités d’allant,  Vérites des vérités de charge. on propvient d’un e,ndroit lopintyain c’est à dire qui vient de très loin dans le temps et dans l’eswpace = murzaille de Chine d’u ne destinée accolée à un dire pariétal de base (arachnoïde ? ou bien a urochnoïde ? on cherche !). on se tient prête à dégainer le Verbe de la foi en icelui Verbe des données cde l:a rabge à être ou à naître. on se tient à vvif prêts et prêtes. homme et femme en soi de rage. homme femme de la paroi dense. homme femme des données sommaires (primaires). hopmmre des rois, femme des Reines et vgice versa. on obtempère et vitupere ou vitupérons. onbtempérons au débotté à même la charge primaire (priincière) xes données données et déposées sur roche : dessins ressemblants, mains calquées, points de non -retours scandés, treacés divers rupestresq, rassemblements et autres collections de mots affichés vite pardonnés. on pousse le char en roche dure à deux car à cdeux on y arrive mieux (l’union fait :la force des deux). on pousse de rage un char de données priimaiores : mots de croix, croix des mots. on est christ nouys mêmes en raison. notre poids porte lourd dans la roche des données de base. on creuse en v érites de  base la roche des prés = on donne les mots à la bande. on est colmme deux qui pousso,ns des mots de contrebande = les mots crus, les mots osés, les insanités « à toi à moi» comme s’il en pleuvait. on fait commùe partie cdes meub les en cette roche dure des temps dépl

acés sur paroi mobile (vie des vies) . on colmate à mùort ! on outre (force) le pasdsage des données frontales ! vie vive à l’encan ! cassure des vies animales ! craquements massifs sur roche touchée par la bande ! ossature meuble et entrée en fanfare des étonnés ! on pousse et repôusse ! on force et on comble ! on veut du sang cde première coul»ée, rouge vif, incarnat de l’incarnation. ça va saigner ! ça va pisser grave sa rage ! On est accolées comme deux qui poussons grave les données primaires du sang dans le sang (sas ?)  d’une vie à vcivre. on le dit eyt on le fait, c’est dit. C’ewst fait ? presque, affaire de temps. et nous de col:mater  ce qau’on peut colmater, à l’arraché, au déb otté, au cran d’arret, à la va comme je te pousse. on est enfantins = vifs mais limités dans nos déplacements. on voit loin mais pas tant qsue ça les choses du monde adjacent au nôtre. on se tient fin prêtes mais ce n’est pas donné à tout le mon de, on est deux en soi qui nous tenons fins prets (pretesw ?) mais comment ? en bonne posture de soi ? en cherchant des mots dans la manche ? en coulant un bronze ? en pissant menu du verbe nu ? et de quel verbe dès lors (nu) s’agit-il ? nu comment ? nu nu ? nu des profondeurs de l’âme ? où donc sont icelles profondeurs ? dans le creux de l’enfer ? firmament des données célestes ? où donc le verbe nu xe l:oge-t-il en, nous et de quoi est il l’interprête ? qui pârle nu en nous ou parlerait ? qzu’en est-il de la nudité suspectée ? qu’en est-il de la dit-on ou dirait-on  nudité de base v erbale . de qauoi parle-t-on quand on parle d’un  verbe qui (ici ou là) se montrearait sous une nudité totale, intégrale ? de quoi le mot de «nudité» est il le signe, le fond ? a t on pour soi de quoi cerner (vcomprtendxre) l’idée (folle ?) d’une éventuelle nudité de (du ?) Verbe ? qu’en penser ? sommes nous nus (nues) de base ? notre verbe edtil la nudité même affiché .? a t on pour soi (nous) des données ancrées , données de la base (rage) et du sopmmet (âtre) de l’âme ? ou comment sinon ? sommes-nous tout un attroupement de bêtes en nous et qui de fait serait désigné par ce mot de «âme» ? sommes nous plusioeurs en nous ? combien sommes-nous en nous ? combien en nous sommùes nous au juste (deux ?) ? combien je suis ? combien en moi d’êtres di vers je suis ? doueze ? 24 ? plus ? 48 . 96 ? oh je ne sais et sais mal compter! JE ne suis guère une lumière. mon temps ausdsi est co=mpté qui me jouie des tours et ce n’est pas fini. mon coeur, mùa voix, mon esprit, mon chant, mes jambes,, mon mùembre axial, mon cul, mes envies aussi sont pris eyt prises à parties c’est vrai et je le sais, je n’en suis pas dupe ou je ne suis pas dupe, du tout, de cet état de fait. je suis hommùe femme détestée peutetre c’est possible par x ou de x ou y,. j‘avance à mpa façon toute romantiquen, fine, douce, non colèrique de base (quoique : ça dzépend des fois) et ainsi faisant je gagne du terrain, je me porte un peu plus loin sur le chemin de l’âme (dit-on) ou du moind «de l’antre». l’antre», quel est-il ? de quoi s’agit-il ? Eh bien il s’agit de cet antre dont on parle ici ou là présentement (temps présent). l’anttre est cet espace de survie, dans lequel un homme, une femme, un être (ce peut être un animal) peut voir à placer en lui «des cbhoses et xd’aurtres» comme par exemple : des vivres, des données de base, datas et autres clés de rage numériques, ou bien offrandes à déité, dons d’organes, mots  de rage vive etcx. il s’agit d’un espace dit «surnuméraire» en cela qu’il ne fait pas pârtie des données primaires offertes à la vie, mais d’une sorte ou de sortes d’excroissance folles, affolements vitaux de choses en suspens, qui débordent grave et manqyent parfoisdoccasion ner bien dxes tourments à qui en est nanti. on pense à l’antre comme à quelque chose d’intérieur à soi quand en vérité l’antre vient de loin, d’ailleurs , donc d’un endroit hors norme vitales, hors envies, désirs en soi inscrits, hors données vives. on se dit que ctte chose (l’antre) est donnée de rage externe, venant d’autre part, et coulant en nous comme un lait de naissance ou de jouvence en notre vie vive alloué à un corps nouvellement né à une vie de roche dure. on est deux en soi qui portons cet antre comme une coulé en nous de bave vive, jus de vie en notte conscience, jus de vie vive envahissante.

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24/11/2022

On est là et on regarde. on est là nous deux qui regardons devant. on est deux qui regardons devant. nous sommes = on est = nousallons. nous sommes qui allons ensemble « à la une à la deux» en cette roche des tourments, des bases tantriques  ; nous sommes ensemble («toi et moi») qui fouillons la roche «à la une à la deux» à la recherche d’une vérité de rage (ou vérité de bon aloi). on fouille = on furette. on regaerde ici et là ce qui se passe, on ne s’en laisse pas conter de regarder ici et là. on est deux deux pour la bonne cause. 2. soit «toi et moi contre le monde entier» ou quelque chose e’approchant. on fonce. on y va fgaiement car on aime : on aime foncer en roche, on se plaît à faire cette chose. on fonce que tu fonceras dedans = dans le tas = à même la roche on y va. on est deux = 2, qui allons d’un pas assuré de préférence en cette roche-zone des apprêts, à la recherche d’une vérité de bon aloi (bonn rendement ?) qui puisse de fait nous offrir de quoi comprendre au fond du fond ce qu’il en est de cette chose devant nous dont le nom est quoi ? la mort ? on le dirait. disons : on le pense.on se dit ensemble (nous) que cette chose de la mort devant, que cette chose devant dont le nom serait «la mort» est chose rude s’il en est. on se dit que cette chose est plus que rude en vérité :coriace, raide, bizarre, ouverte, colérique, sermonneuse, qui nous voit aller et venir «dans le tas» et comment faire pour alors échapper à son regard ? pour ne pas êtree suivi ? pour ne pas que ladite nous voye ? nous matât ? comment faire à deux pour faire ainsi que cette mort «de rage» ne puisse de fait nous suivre du regard incessamment ? il faudrait ici qu’on puisse s’échapper, filer à l’anglaise = en douce , en rasant les murs, en se cachant de son regard pressant voire oppressant. comment on peut faire nous deux pour arriver à s’échapper du regard de la mort ? comment on pourrait faire nous deux pour que donc la mort ne puisse plus nous siuivre du regard, et tant pis si elle fulmine et râle et s’envenime et se contorsionne de rage : bien fait! elle le cgherche ! elle est co quine ou quoi elle est ? elle est vipérine. elle est la vipère de la blague. elle est cette vipère-blague aussi (collée). on se dit ça que cette chose devant soi dont le nom est la mort est la vipère de la blague. et nous (nous deux : elle et moi) on cherche forcément à échapper ou à s’en aller ou à fuir ou à se tenir loin ou à) s’échapper ou à courir ou à aller le olus loin possible etc d’elle. de cette saleté qu’elle nous fait dire. car la mort est uyne saleté on peut le dire. la mort «en soi» est une saleté de première. on voit qu’elle nous regarde sans cesse , on le comprend, on le sait, on le subodore, on sent que c’est ça. on voit que la mort est là qui ne cesse de nous regarder, et pourquoi ? parce que voiioolà : elle nous veut pour elle, elle veut direct (fissa) nous absorber, nous mangzer comme l’ogre de l’histoire (de l(Histoire) et nous de suite on rétorque : «non !»Car vas-y ! nous on ne veut pas. pas envie mais alors pas du tout de se laisser manger par elle. on se dit que nous non, on ne veut pas. alors forcément ça agace la :mort, ça la dérange, elle se sent flouée, etc. on se dit que nous non, on ne veut pas d’elle «sur nous». on veut ECHAPPER, on veut quitter la chose rude, ou comment dire ? nous placer de telle sorte en roche que voilà on y serait pas, pour elle, on serait absents, on ne serait pas voyants. on regarde autour de nous, on voit que des bêtes paissent tout bonnement et ne s’en laissent pas faire plus que ça (intimider). on voudrait être comme elles, tout pareil : des qui mâchent que tu mâcheras ton herbe et basta. des qui sont tranquilles comme Baptiste. des qui ne se laissent en rien démonter ou lmarcher sur les pieds. on voudrait être ainsi dans une sorte de tranquillité de base, sûrs de nous, sûrs et sûres, ou sûr et sûre au singulier etc, de manière à pouvoir vivre sans stress plus qu’il n’en faut, l’esprit serein voire dégagé, l’esprit calmé, tranquille, doucx, posé, marchant à bon pas sans se laisser bousculer, allant ici et là sans panique. on voudrait que ça le soit. ou que disons on puisse aller ici et là comme une bête des prés. c’est à dire sans se bousculer outre mesure, l’esprit frais, au calme de la nature, marchant à pas comptés, feutrés, sans s’énerver de rage pour quoi que ce soit qui serait à nous enquiquiner sans arrêt. nous on voudrait ça : du calpme et no stress, no panique à bord. de la tranquillité en toutes chose. on voudrait être ici (roche) comme est la bête à nos côtés : calme comme iune image, sage comme tout, bete de rage mais apaisée, bête nue. or voilà.... le VErbe ! ici bas il y a ça ! le verbe est là qui nous rappelle à lui, comme quoi la mort est là qui pèse sur nous comme le couperet ou comme le sabre ou l’épée de la farce, des données dites. nous on veut comprendre dands le détail les données mais il y a ça (le verbe) qui serait de force en nous, qui s’interposerait de rage ou comment autrement, et ne nous lâcghzaerait jamais «la grappe», ouiiii. alors comment on fait ? on regarde devant, on voit les choses qui se passent ici : bêtes rudes, bêtes vives,. opn se dit que voilà, on devrait aller loin, le plus possoible, afin de comprendre ce qui est qui se trame en ces contrées. on se dit qu’on est là pour ça , allerv  loin. que la vérité forcément ne peut s’être logée de fait que dans les lointains, tout au bout du bout d’une phrase, et que du coup on doit agir de telle sorte qu’on puisse gagner du terrain « à la une à la deux» sur roche dure comme ici, vers ces lointains décrits : champs d’azur, embruns, voies dites, voies nacrées, champ célestes au débotté. on fonce car on doit. on se doit d’y aller bvif car nous sommes préssés par le Verbe en nous qui pousse à dire, à faire, à tracer. on pousse quee tu pousseras le verbe peut-être mais cela car nous avons à tracer route en ce lieu de base rocheux (catacombes ?) qui pour nous est un hâvre, abri, zone de repli. on voit devant la chose, ce trait tracé, ce dessoiin de bête de poids, cheval. on se dit que nous on doit pouvoir aller loin à deux dans les connaissances de la vie, se loger à l’abri des secousses et autres avanies, etc, et toucher (toucher!) la timbale du temps ! peut-êtee. on croit que cette chose est une chose qui se peut assurément. on pense que oui, peut-être, cette chose, cettte voie, ce tracé-là, ce chemin de passage, etc, peut-être. peut-on aller jusque là-bas ? pezut-on gagner jusqu’à cetendroit ou disons gagner sur place du terreain jusqu’à pouvoir touchrer (toucher !) à cette chose des lointains majeurs ? des lointains liés à l’age adulte ? est ce cette chose ? on regarde le plus loin possible. on regarde loin, le plus loin possible. on veut regarder ensemble le plus loin possible : les lointains majeurs, ces zones franches, ce qu’elles sont. car on vboit bien (on devine) que pzareille zone devant soi n’est pas anodine, qu’elle a raison d’être forvcément, que si donc le Verbe dit la mort (le mot «mort») ce n’est pas pour des clopinettes , on se dit. on pense en effet que donc, ici, si le verbe, le parler royal, dit «la mort de rage», c’est pour quelque chose et pas pour rien. si le verbe dit la mort ce n’est pas pour rien, tout le contraire. on se dit que le verbe dit pour masquer ou chasser, ou faire fuir ou troubler la chose. on se dit qu’ici le verbe a ses entrées de choix (de roi) qui font qu’il est alors à pouvoir y aller gaiement en cette chose d’une sorte de repoussement, de reculement ou comment de cette autre chose déposée devant, apposée ou accolée, dont le nom est «la mort». il s’agit ici de bien comprendre cette chose comme quoi la mort est comme repoussée ou bien tenue à bonne distance, par le Verbe encalciné, par le verbe calcifié, par ce verbe en nous qui s’est incrusyté comme jamais (on le sait). on regarde ce qui vient devant, ce qui est devant, ce qui devant se présente, ce qui est là pour nous qui advient au fur et à mesure qu’on avance, qu’on fait des pas, qu’on marche en cette zone franche. on est là pour ça : comprendre. et du coup on fait des pas. on marche sur la lande au milieu des bêtes, parmi des bisons et des bisonnes, des chevaux et des juments, des ours des cavernes, des lions des prés, des mammouths. on marche que tu marcheras vif, en zone franche) à la recherche de «la vérité guidant le peuple». on marche vif à la recherche (acssurée- d’une sorte de «vérité de base» = fait des faits, qui nous dirait :pourquoi ? comment ? quand ? de quelle manière ? avec qui ? depuis où ? nous serio,ns comme invité(e)s à y passer . on se demande ensemble ce que cf’eset que cette chose devant nous. on se dit : «la moprt» mais lza mort n’eexiste ou alors n’xistera it que où en vérité, sinon dans le verbe etc. on se dit que pour nous la mort est une acventure avant tout «rupestre» et c’est tout, ou pas ? on se dit que pour nous la mort est cette aventure de paroi, ce trait de rage animalier, ce dessin de bête à la volée, ce chant des données célestes. on voit qu’un homme femme un jour a tracé et cette chose (ce ttracé) aujourd’hui nous interpelle, nous «regarde» comme jamais, nous «parle» à satiété. on voit des betes, des traits gracieux, des tracés vifs, des étiquettes et autres parades de grâce. on voit des tenues, des accrochages, des luttes et auittres joutes animalières. des combats de rage à mêmùe la pierre : feu devant ! chaud de base ! il fait chaud devant ! feu des dires ! On est qui regardons ensemble le feu. ce feu loué , ce feu comblé ! on regarde, on voit les flammes gagner, on se dit que nous aussi on va brûler et ça fera des flammes pour l’éternité d’une vie ancrée. on regarde devant soi les choses advenues, ces données de dépo^ts royaux, ces offrandes à déité, ces suppoositions)-appositions-dépositions. on veut toucher pzarce qu’on aime ça , et aussi parce que de toucher nous rassure, nous fait du bien car ça nous rassure, ça nous donne de l’aplomb, ça nous fait nous tenir droit, ça nous oblige à nous mettre droit en ce chemin menant aux fins de voie. nous on comprend que les choses de la vie pour nous se trament ici, sur pareille voie rocheuse. on veut aller loin ensemble (à deux) parce que voilà, on veut savoir, c’est-à-dire toucher. toucher = savoir. ou même : savoir = toucher. si tu touches tu sais. touches-tu ? si par aventure, par extraordinaiore, ou d’aventure tu y vas ainsi, à toucher que tu toucheras, alors tu sauras, tu verras et sauras ce qu’il en est de cette chose devant toi dont le nom est «la mort». mais commùent toucher» la mort me diras-tu. eh bien comme ça, comme on fait ici ou là : par du verbe en soi, entré, ancré, mis, placé, inculqué, tracé par la bande et ce dès le départ de l’existence.  on est deux qui comprenons l’axiome. on pousse à tout va en direction des fins de voie. on pousse que tu pousseras en  c ette direction d’une sorte en soi de fin de voie royale, fin des fins, trajets de fin, fin des données franches, finalités. on avance à pas de fourmis mais bon c’est ainsi et l’mimpotrtant est d’en avancer tout compte fait. ce qui compte le plus en cette choes ets d’en avancer fissa le plus possible et puis voilà. de tracer ou de filer. de filer ou de tracer, et qu’importe si au bout du compte la moisson est maigre, la récolte minable ou misérable, l’eimportant est de tracer ici ou là en roche le chemin qui est le sien = une voie d’abord ou d’accès. il s’agit de bien comprendre cette chose, comme quoi la roche ici est un entre-deux, une soupape = un sas. on est deux qui nous logeons de notre plein gré (on dirait) en cette zone-sas de base à même la pierre. on est là parce qu’on lke veut ! ou pas ? on dirait que oui, on dirait que cette chose (de tracer ici) est une chose volontaire, affichée comme telle, assurée ainsi. on pourrait penser le contraire mais voilà : on doit assumer ce nom porté par nous, cette chose d’une chance (ou malchance) d’être cette personne en particulier, cet être nommé et pas un autre. on trace sur roche un chemin de voie (de la foi ?) qui est voie docte = verbale = langagière. on est qui allons fissa sur roche à la recherche d’une vérité qui serait vérité des fond de carrosse, des entrées de l’au-delà, des passxages à vif dans la zone vive des savoirs lointains;, des connaissances acvidulées d’un après-terrain (apres la Terre). on cherche vif. on veut toucher. on se rapproche. on vient. on arrive vite vers toi, chargement. on est comme deux qui allons vers une voie (voix) de base céleste, à toi à moi», et qui regardons depuis là (roche des prés) cet endroit nacré enfumé, bouche ouverte (bée) qui nous attire à elle (nous intrigue et du coup nous attire). on s’approche. oui, iul s’agit c’est vrai d’une soprte d’ouverture large en forme de bouche ouverte. on pourait en effet penser que la mort est u e bouche ouverte, avec des lèvres comme de coutume etc. on voit l’ouverture grande, cette bouche grande ouverte, ces lèvres fines, charnues, cette chose d’une sorte de fumée ou d’embrun au singulier, qui sortgent d’elles ou qui sort d’elle. on aime beaucoup voir ainsi la Chose = être près d’elle (c’est «un peu» jouissif). on pense que pour nous la Chose est ouverte , qui fume que tu fumeras : vapeurs ? buée ? crachins ? brume ? condensation de base en ce chemin ? On regarde les données rageuses, ce champ de vie, cette blessure, ouverture au débotté sous le vent qui souffle vif son chant de parade nuptiale. on va dedans (oui ?). on voudrait disons. on se rapproche au plus qu’on peut . on veyut toucher la Chose, cette chose rude, ouverte, vive, qui est là sous nous, ou près de nous, à côté de nous. on voit la Chose remuer car la mort bouge. la mort est une bouche ouverte devant nous, happant ce qui vient à elle, aspirant. aspiration douce, en déclive dirons-nous. on est là nous deux qui voulons comprendre cette chose ici comme quoi nous sommes touchés à notrte tour, touchés-coulés pour ainsi dire, car en nous le vcerbe tient sa place, contient, pousse, fait effet, mais pas si longtemps en vrai,, qui relache, qui s’efface et alors nous voilà comme absorbé(e)s par une déoité de bas age, dont le nom est incrusté sur roche : Autorité. et nous de dire amen à pareille fée. comment faire ? on est qui devons accepter sous peine d’y passer fissa. on doit faire ainsi que ça soit et puis c’est tout. on est pas verni(e)s. on est deux qui sommes comme deux enfants largués, livrés à eux-mêmes, et qui du coup n’arretent pas de faire des bêtises, les 400 coups. on est comme deux betes des prés, on rit. on fouille partout à la recherche d’un secret qui serait caché ici ou là, dans les interstivces et autres cupules de paroi. on n’arrête pas de chercher que tru chertcheras des choses. on veut trouver-toucher, toucher-trouver des choses de vie : savoirs hautains, mondains, certains, assurés, doctes, magiques. on veut être ceux-là qui savent, qui en savent long, qui vont loin dans les connaissances, qui poussent le bouchon si loin que pour les suivre accroche-toi. on est deux (ELLLLLLLLE et moi-même) qui savent beaucoup, fort, grave, qui savent loin, énorme, considérable, qui ont en eux millle ezt une compétence : des doué(e)s de base, forts en thème et fortes, gens qui co:mptent dans les facultés, homme femme de lettres. on est pas de la piétaille. on est pas de cette sorte de piétaille telle que par exemple tu en trouveras ici ou là partout (à tous les coins de rue) dans ta cité où tu habites depuis ta naissance, ou alors dans cette autre cité où tu habites depuis que tu as quitté la maison familiale, etc. on compte trouver = toucher la mort. mais donc (voilà) sans vraiment vraimeznt la toucher de fait. car toucher à la mort = (oui ?) mourir. on pourrait le penser et on le pense, et le penser c’est une chose, soit : qui compte grave, qui importe. on se dit que dede toucher la mort équivaut à passecr l’arme à gauche et cela pas pour de rire on se dit. on se ditt que de toucher la mort = tracer un trait , et ce trait faire ainsi que la mort le voye comme quelsque chose de vif à ses yeux, qui importe, qui pulse, qui semble la vie. on voudrait comme toucher (!) la mort = tracer buffles et bouquetins sur roche, et s’en aller = fuir = s’éloigner = se cacher d’icelle (mort des prés et des champs de luzerne). on compte sur ça. on est deux qui voulons toucher que tu toucheras la mort mais comme ça»»»», par la bande pour ainsi dire, comme si en vérité la chose n’était pas ou pas réelle, non avérée.on voudrait juste faire «toc» et pas plus (retirer la main posée). on compte sur ça. on ne veut pas faire ainsi qu’on se regtrouve comme blessé(e)s à vie par elle, Mort de Rage comme on l’appêlle, on veut s’échapper, on veut fuir. on ne veut pas faire ainsi que cette mort de rage sus-nommée vînt vers nous nous assaillir de coups et autresbméchancetés, et du coup noys mette à mal, nous fasse plier, nous fasse couler, nous fasse mourir comme des benêts qui (i ncidemment, betement) n’auraient pas prévu ou vu venir la chose, et pouirtant elle s’est annoncé et comment (ici le Verbe)! on le sait. on est qui sommes deux qui voulobns greaver squr roche l’aurochs ou l’auroque = la bete à bon dieu etc. une bete comme une autre ? non. vcar l’aurochs ou l’auroque ont ceci de particulier que ce sont bêtes de bon poids bon oeil, pesantesb= lourdes, charges frontales, chargements aussi à leur façon, troncs de rage, betes fortesw. et du coup elles tiennent tête. elles affrontent à jeu égal. elles peuvent tenir la comparaison. elles sont ressemblantes et peuvent dès lors tenir que tu tiendras la comparaison (n’’st pas raison ?) avec la mort. elles sont fortes qui peuvent sans mal tenir largement la comparaison avec la mort de rage, avec Mort de Rage. elles sont des betes de bon poids, forts ressembklantes au demeurant, pouvant très largement tenir la compoaraison avec cette autre bete devant soi (pareil) dont le nom est «la mort» ou «Mort de RAge». et nous de compfrendre ainsi cette chose ici même, comme quoi la bete (le cheval tout autant que l’aurochs) une fois dessinée, est là qui «désespèree» cette Chose de la mort à l’oeuvre, car voilà : elle tient bon, elle affronte, elle ne concède rien de rien qui fut vital pour elle, ou disons qU ue la bete rosse, gra sse, grosse, dessinée à main levée par l’homme des cavernes ou par la femme des cavernes, est une bete de fort poids qui pôusse que tu pousseras le mobile adjacent de la mort à l’oeuvre, fuoc contre fuoc, ainsi de suite. iune somme contre la Somme des parties. une forte somme monétaire contre la des Sommes globales. on se dit que c’est ainsi qu(il est bon de faire : feu contre feu. la plus grosse somme d’argent monétaire apposée, accolée à Roche des prés.et cela pour repousser la mort (ou croire en cette chose d’un possible recul d’icelle ). on voit que ces choses sont ainsi qui nous absorbent, nous intriguent, ne manquent pas de nous intriguer et de noius absorber. on cherche à comprendre par la pensée, par le verbe raisonné, par des mots sensés , mais en repoussant en bloc la bête via du fait de textes avancés, posés sur roche comme antilopes, bisons, ours ou cheval sur paroi ailleurs. on est qui voulons avec des mots de base (raison déplissée) comprendre loin, toucher-trouver des choses de poids (forcé) et voilà ce à quoi ensemble on s’attelle «à toi à moi». à deux pour «la bonne cause». on fouille furete ouiii, mais aussi on repousse les assauts par du verbe. alors lequel ? de quel verbe s’agit-îl ? du verbe en bois ? aussi. du verbe vif de cherz vif ? peut-être. du verbe de raison, mots forts, gentrification de l’esprit par une langue d’assimilation ? c’est fort possible.on, avance ça (verbe en croiwx) sur roche , vif, à la manière d’autres hommes et femmes d’autrezfois, qui gravaient à même la roche des données fde base cornues, des betes à crin, des batailles d’hiver, dess combats de titans. on veut nous toucher toucher la roche des prés, et ce ainsi : par du verbe déposé sur roche, tré&acés faits à main levée. on pzarle une langue acquise, mots des hommes entre eux, des femmes entre elles, etc. on est deux (l(homme et la femme) à aller pour toucher à la roche cachée, enfouie sous terre, à l’abri des intempéries et des cvurieux./ on veyut savoir loin et long, toucher loin, savoir long etc la roche, ou de la roche, en savoir des tonnes, de la rocheetc. nous on est qui voulons comprendre un grand nombre de données donnéees, dee choses déposéees, de présents sur rochers, etc. on veut aller loin dans la connaissance de la mort ce qu’elle est en vérité , et le noter ici (text de base) pour s’en souvenir à jamais, ou du moins consigner la chose pour les jours à ve nir, pour les lendemains,, pour d’autres que nous, pour la descendanvce, les enfants des lendesmeaoins. on veut aller en roche à deux fissa , graver que tu graveras sous emprise. qui est qui ici ? on ne le sait pas. une langue verbale est parlée de rage, forte et folle, langue acidulée qui semble couler comme du petit lait , qui sembvle vouloir s’imposer et la ramener, ramener son bec. il semblerait que nous ayons (tous et toutes) affaire à une langue qui, de fait, vient la ramener grave, et semble vouloir toujours plus en rajouter par la bande, surenchère au débotté, rajouts de colères calcinées etc. on est qui, voulons de bonne grâce dire, mais comment ? par du rire acté ? pâr quoi ? par de l’insulte à déikté . on veut dire mais comment dire sans la ramener ? comment trouver à faire-dire sans obligatoirement ramener sa fraise sur le cdevant, face à Elle (Mort des Hommes) ?.On est deux (ici même : paroi) à le chercher ! à chercher compment on pourrait faire pour aller (sans aller ?) à la recherche d’une vérité qui ne fut pas intimidante, patriarcale, chau-bouillante en soi, dans un sens qui dirait la teneur forte, massive, conséquente, lourde de données et du coup écrasante un tantinet, comment ? on veut dire sans forcer , des choses et d’autrtes, doctes plutôt pas mais vas-y ! comment ? le verbe porte lourd sa pei,ne et ses poids de rage, le verbe est une entité à part entière, entité de rage ouiiii, c’est vrai, c’est une évide,nce. on comprend cette chjose là comme quoi le verbe est du poids, pèse dans la balance ecxprès, est là inculqué pour toujours peser pour nous sauver, pour faire ainsi que la mort fuit, puisse aller sur le reculoir. on pense ainsi, comme quoi le Verbe edst une donnée franche, pesante, lourde comme tout, un tout monacal, pariégtal, une enclave dans un tout mais comme un tout, un tout dans le tout. raison gardée. chasse autorisée. on voit des betes dessinées dans l’ombre, on voudrait les éclairer de nos lumières, avec nos torches internes, ou avec la bougie allumée et du coup cerner ce qu’elles sont en termes de dépo^ts de roche, cris gravés, chants anonnés, parties confrontées à déité. on se dit que nous on aimerait savoir ce que c’eest que ce Verbe en nous qui peeeerle (pperle et parle) à même la roche. qui on est bordel de merde»»», on dirait. on se dirait qu’on est des beêtes nopus-mêmes, belles bêtes grosses, grasses et tout, betes-caernes, bêtesà manger. qui mange ? qui ici mange de la viande ? la vie ? la mort ogresse ? qui d’autre ? on est ceux qui cxherchons à pousser des limites fines, des mots de rage au débotté, chants doctes à notre tour. on chante «oh la la « le chant vautour, chantx d’oisieaux de la rage, chants forcés. on est des qui voulons comprendre ici l’oiseau. lo’oiseau et le chant de l’oiseau. on veut pousser la mort (la mort ?) dans ses retranchements. les plus reculés. la mort, vraiment ? la mort déplissée ? ehp peut-etre bien, mais pas dit que ce soit ça en vérité qu’on fait car on ne sait pas ce qu’on fait, on fait. on pousse ça oui, on pousse que tu pousseras mais que pousse-t)-on on ne le swait pas. on pousse à vif des choses sur roche mais quoi au juste on sait pas. on est à cdeux qui poussons des choses (des bêtes) sur roche mais pourquoi cela, dans quel but, a t on un but avoué, cert§ifié, etc, on ne saiot pas, on improvise pour ainsi dire. on trace des traits de ressembla,nce en espérant pouvoir agir ainsi sur Mort de Rage placée en face (face à face). on essaie de repousser des limites. de chasser la bete d’(ici n(champ des frondaisons). on tente l’aventure. on essaie finement de toucher la roche mais sans si possible « y rester» collés, car non : on ne  veut pas rester collés à cette chose dx’une mort qui serait venue (?) jusqu’à) nous (par la bande langagière d’un verbe assoupi ?) et qui dès lors nous donnerait bien du fil à retordre c’est sûr, ça se verrait. on est comme cdeux quik voulons aller ensemble, à la pêche aux écrevisses, moules, cqoques et autres crustacés logés dans les caillasses des rivières  aux alentours commpe ailleurs les huitres perlières, etc. cherche que tu cher cheras pêcheur ! chasseur ! amateur ! on est comme des qui vont à lka chasse et perdent leur place, ou à la pêche aux vérités bien marquées, bien inscrites (en toutes lettrees) sur roche calcaire et autres rochers bien intenbtionnés. on cherche à écrire noir sur blanc ce qui est de ce qui est. pas autrement et pas auttre chose. noir sur blanc c’sst dit = à la une à la deux» on trace. onn veut aller-toucher parce que nous on comprend qu’on a fort à faire ensemble ici ou là, qu’on est pas venu pour rire ou pour la rigolade, mais bien au contraire parce qu’on veut connaitre les tenants et les aboutissants du VErbe, des données de base raisonneuses, des mots de la rage et des données fortes, des envies, des cdésirs, des ambitions. on veut toucher-couler le verbe, est-ce cela ? le couler à tout jamais ? est-ce de ça qu’il est question ? veut-on aller vif en  cette chose d’u ne sorte de touché-coulé du verbe natif , et faire ainsi qu’enfin la Vérité vraie, la des, puissee rejaillir, s’offrir, perler, parler, dire sa chose et faire ainsi qu’elle nous cloue ou clouât le bec : peut)-on ? on est qui vou:lons, on est deux ainsi qui se ou nous reposons l’un l’autre sur l’un (ou l’une) et l’autre,. on veut aller loin = au bout de la phrase. mais où donc est situé icelui bout . où le bout du bout se loge ou situe-til ? qui connait la cjose ? où le vbout du bout est il placé, situé, logé, ancré ? on se dit pour nous que cette chose de la vérité ancrée est chose fine mais de poids, soit fortement pesante partout, dure à l’emploi car justement pesante, elle pèse un ^ane mort. on conbnait la chanson. elle pèse un âne mort et nous du cvoup on peine à déplacer le corps du Verbe, icelui posé sur roche : ane en bataille ou bataillon. on cherche à pousser l’ane par la bande. on est qui chercho,ns à pousser = repousser = déplacer cet âne de Verbe = bete-Verbe,= billeveéses, mais comment avec nos petits bras mal faits, avec notre comprenure limitée, avec notre raison faussée ou dévoyée ? on ne sait pas tout.. les mots cachent. le verbe est un écran de rage. il s’agit de le comprendre et la chose du coup devient comme transparente ou alors non ? toujours elle reste opaque ? fumatière ? on est deux main dans la main. on cherche une raison qui puiise nous plaire d’aller loin, de ne pas lâcher la bride. et cette raison on la trouve. on la trouve ici même en roche du temps, on se console, on a trouvé. cette raison ou bonne raison xd’y azller est accolée à du parler de base, chant donné par une bzande, à la naissance, et qui, depuis, nous suit comme un chien de vie, chienne ou chien, etre accolé comme une sorte de furet, de bete vive, qui jamais ne veut nous lêacher, nouys perdre en chemin. on veut aller loin c’est un fait : dans le verbe. ici le vcerbe est un allié, qui est en  nous et hors de nous, pensé parlé. magie des apprêtzs, chants des envies, douceurs, amitiés venues, colle. on veut être des qui parlent à bon escient, disant ce qu’ils savent, ce que bnous savons de la vie et de kla mort sans tergiverser, en toute clarté et bonté. on veut être une chose et une auttre : 2. on veut glisser d’une chose à l’autre sans lambiner, sans traineer, sans faire faux bond non plus, en étant présent (un présent) sur roche = seuil de la maison de la divinité affiliée à la mort nommée (nom de base de la mort sûre). on se dit que «mort» = «déité» e,n c es contrées. On dit cette chjose comme quoi la mort a un passé pour elle qui est le passé des morts accumulées alors que nous non, on pose sur roche un passé (le nôtre) et qyuoi d’autre ? les passés passés de tous et toutes autant que  nous sommes sur terre ? on dirait ici (maintenant) que non mais en vrai qu’en sait-on ? que savons-nous du mùystère de la sainteté ? que savons-nous du muystère de la charité ? que sait-on en vrai du myst§ère des catacombes ? du verbe alloué à une vie terrestre : verbe vif, chaud (colère) qui va là sur roche se tracer quasi de lui-même ou disons via la voix (la mienne) accvolée ou attribuée. nous avons pour nous ce Verbe de poids en noius (v erbe-Colçère en effet) qui pisse que tu pisseras sa misère sur paroi : chants doctes c’sst vrai , une autorité planétaire, mots du cru, mots crus qui poussent au  crime, au crime dit de lèse-majesté c’’st un fzait, et ceopendant, ces mots dits par nous, ce verbe sectaire, est il « nous» pour autant ? nous «désigne)-t-il « ? estil notrte portrait sur pied ? est-il à notre image au sourcil près ? pas sûr. on parle une klangue rapportée quyi la ramène, se joue de nous, nous trompe allègrement, nous joue des tours. nous sommes ses enfants ou «les enfants du v erbe», au mot près quasi. nous sommes «les enfants du verbe». nous sommes trompés et nous faisons dès lors bonne figure forcée comment faire. on dit nous qu’on est «couilloonnnés» compme jamais dans notre parler vernaculaire, on dit cettye chose comme quoi nous on se sent comme couillonés de base, coincés, on se sent coincés et couilllonés de base’, on estv piégés. on se sent pe$

ressés, coincés aux entournure et du coup gênés, on est couillonnés c’est un fait.on est à l’intérieur forcés d’apparaitre : vus. on veut pouvoir ne pas, mais comment tu peux ? on aimerait tant pouvoir ne pas mais ce n’est pas simple;,, c’est compliqué, ça pèse, c’’st pas donné d’embl»ée. nous on voudrait ça, pouvoir nous échapper du verbev = de la mort. car le verbe et la mort sont liés de fait, accolés, frère et soeur de base. on est né qu’on savait pas tout, et le verbe en nous a pris de la place = une grande place, et aujourdhui on est bernés car lorqu’on parle on est bernés, on parle pour lui (pour le dire vite) et lui est coquin de la mort, ou comme acoquiné, copain de chambrée ou comme cochon : cul et chemise avec. et nous vas-y nous en désenticher ou comment dire ? libérer de force ou commernt ? de gré ? pas simple et surtout pass fait. car le verbe en nous, s’il est ce paratonneree nous comme protégreant de coups du sort éventuels, n’en xdemeure pas moins cette sorte de faux allié de base, chant en soi par la bande, preneur d’otages. on voudrait pouvoir se libérer d’icelui fisza, sans trainer à la naissance ou plus tard ou quand et du coup tracer sans ambages « le fil de notre destinée» telle qu’elle serait en vrai pour de vrai, mais voilà c’st impoossible on dirait ou si c’’st possible on ne sait pas comment on pourrait s’y prendre, à deux peu^-être , on pourrait tenter à deux mais comment ? par la bande langagière des chevazux lancés sur rochje ? treacés sous emprise ? connaissances par les gouffre et autrtes cavernes platoniciennes ? on voudrait «toucher sans toucher « la mort = l’approcher de près et lui dire (comment ?) son fait, et pas tendrement ! Mais comment ????????  on est deux qui sommes accolés à la roche du temps et qui cherchons ensemble à comprendre. c’est pas gagné. on va loin en elle. le verbe est un faux allié faux derche, il trompe à mort. le verbe accolé à nos lumières semblerait ce faux derche affilié à une mort qsui serait annoncée pour nous comme «par derrière» = par la bande = dans le creux des choses apposées = sous le vent = derrière et devant. on essaie de voir la cjose ce qu’elle est au juste. cette chose ici d’un verbe dit loyal ou déloyal. on tente. on veut comprendre ce «devant-derrière» brutal?. quoi ici est qui xe passe . on veut toucher-trouver la chose : le  verbe acquis est-il loyal ou déloyal ? est il du verbe «de derrière» = déloyal, ou bien du verbe de devant = loyal ? est il un allié ou faux-derche ? est il rond ou carré ? est il de la tribu des vertébrés ou des invertébrés ? il xwerait temps (le temps) qu’on sache pour de vrai = en toutes lettres gravées sur roche. et voi:là pourquoi la chjose : le trait fait sous emprise, à main levée. voilà le tout tracé ce qu’il est. verbe d’emprise ? on cherche à deux la chose en soi qui percerait et tracerait devant le mot de la chose. a t on en soi du mot de jpoie ? a t on en soi les mots qui comp^tent, qui font le compte ? qui pour la mort devant fezrait le compte = le bon compte et la chjose (le mal) est faite (fait) une fois pour toutes ? On est qui voul:ons ne pâs so=mbrer mais tenir bon lof pour lof etc, mais sans plus de tergiversation marine ou maritime. on est deux qui voulons nous accrocher à la paroi du temps et tenir bon ainsi, lof pour lof on l’a dit et d’autresv avant nous. nous on compte aller fisqaa dedans parce qu’on en veut, on est gourmangs de vérités de toutes sorteqs. on veut être pris et prise en considération. on ne veut pas passer pour de la merde. on veut passer pour des qui comptent grave, qui sont reconnus, perçus de bonne manière etc. on ne veut pascpasser pour des moins que rien , piétailles, gens de rien, traine-misère, sous merde, faux de-joie. on veut accrocher l’a chose d’une sorte d’engouement envers cette autre chose en nous que l’on représenterait de force. on veut montrer que non : on est pas ça, on est autre. on voudrait pouvoir montrer aux auttres que non, on est mieux que ça, que ce qu’on parait. on vaut bien mieux. on vaut quelque chose et pas rien. on a de la valeur. on est une valeur , une valeur sûre. on ne v aut p)as rien loin de là. on a du prix. on est qsuelque chose, une chose, quelqu’un et non personne. on voudrait chanter la chjose haut et fort mais voil:à la chjose : ça fait pouettttt, ça fait unev sortye de bruit faussé ou comment ? chant raté ? cri mal armé ? cri faux de rage ? faux de joue ou cde fausset ? on dit et pouette ça fait ! ça fait pouett que ça le fait pas des masses ! ça fait ce pouette de contrebande, faux ami, tromperie sur toute la bande ou la largeur. on est couiloonné s = baisés = trompés = cooincés. on voit bien que ce qui est qui sort est du menu fretin de pacotille, fausse donne, mais comment faire pour recommencer = redfonner les cartes . on ne sait pas. les jeux sont faits. les cartes sont distribuées. on est ainsi qu’on ne peut faire autre ou autrtement que de cette donc façon qu’on a de jouer avec un jeu (un je) qu’on a acquis de base à notre n,aissance et comment raisonnablement en chjanger ? avez-vousq une combine à partager ?. on veut être des qui sont reconnus comme faisant nombre = du nombrte. on voudraoit nous etre reconnus comme étant du nomb rte de ceux et celles qui (d’une manière oou d’une autre) sont considéré(e)s, adoubé(e)s , reconnu(e)s en tant que tells ou telles = pris en considération par une masse, par une troupe, par un gang, un groupe ou groupetto, par des qui sont ensemble, une confrérie, u ne chapelle, une église etc. l’église. car l’église est là qui veille, gouverne, acte. elle est toujours là présente qui acte, qui adoube, donne les points.  une église aux bons points. une église de base , qui de base donne les bons points (ou pas) comme à l’école. ah la barbe des églises ! ah la barbe des bons points ! ah si seulement on pouvait déplaire ! mùais comment plaire et déplaire ! comment faire pour plaire et déplaire ? comment et plaire et xéplaire dans un même moubvement de force ? comment faire pour plaire en déplaisant de force ? on vezut êytre ici des qqui comptent fort, qui sont recueillis comme des qui portent, qui ont de quoi. et cependant on voit que les choses ensemble ici ne sont pas si:mples. on voit ensemble ici que certaines choses, assemblées, ne marchent pas touj,ours ou comment ? on se dit que pour nous des choses mises bout à bout pourraient le faire : des données données, mais pas toujours on voit. On se dit que des chjoses à nos yeux pourraient :marcher et nous faire «bien voir» et du coup^adouber mais non, ça veut pzas toujours. des fois on dirait que oui, et d’autres on se dit que non. un ensembkle de choses. une sortye d’ensemble de choses qui ne marcheznt pas. un ensemble ce choses e,ntre elles qui non, parfois, ne marche pas : l’ensemble ? les choses ? les choses e,ntre elles ? une conjubgaison de choses entre elles qui pa rfois détonent, ne veut pas aller, ne veut pas le fairec = s’assembler, et du coup on se retrouve comme laissés pour compte = mis de côté = sur le carreau = non pris, non adoubés o,n l’a dit, non considéré(e)s comme des qui comptent pour de bon, et non comme des qui sont abandonné(e)s à leur propre sort, qui est sort cde peu. merdes humaines. gens de peu. traine-misère.,sous merdes ou sous fifres. paillasson. torche-cul ou autres etres de peu de considération sur ezux. on voit ça cfomme quoi il s’agit toujours «dun ensemble de choses entre elles» et non d’une seule. u ne seule chose n’entre pas en ligne de mire, il s’agit toujours d’un ensembke donné de choses entre elles. une conjugaison. un rapport cde sommes. il semblerait dès lors que nous ayons affaire à une sorte de pouvoir alloué à une somme, à une masse, à une groosseur de typee   pesante. on  aurait ici affaire à une donnée groose, une masse de choses accumulées, un tas de bois, une sorte de masse en soi, dépopsée sur roche, un présent de bonne taille = le passé. le passé de soi en impose ou pas, selon sa teneur en termes de données d’offrande. on )eut comprtendre cette cgose comme quoi l

e passé passé est un bien acquis qui, à l’occasion, peut porter, peut l’emporter au niveau des suffrages.on se dit pour nous que cette chose ici est une chose de grande importance en cela qu’elle est sensée pouvoir emporter avec elle un certain nombre de suffrages et du coup «passer» = «passer la rampee»». il s’agit pour nous de bien voir à comptrendre  cdette chose cfomme quoi l’adoubement ici notifié est adoubement d’un ensemble de données et non d’une seule. un tourment seul ne fait pas l’affaire . deux c’esst mieux. une dsomme de tourments impacte cdava tage et peut trouver preneur. une somme dépôsée (argent co:mptant) aura de quoi toujours faire son petit effet. u ne somme déposée fissa impactera toujours mieux ou davantage si la somme des parties est liée à une sortye de roche adoubante. on se dit que si somme il y a , alors la somme serra commê prise-comprise. on voit une somme (aurochs, argent comptant) sur roche , cette somme a des pouvoirs, elle pêut s’imposer, se poser comme l’impôt de choix (du roi) qui e,n impose grave par lma bande. une chose dxéposée est un impôt de base. qui du coup permet (vite fait) un calcul malin, une sorte de calcul des données en présence. on est qui voulons percuter et être pris deès lors en considération = pour ce (cela) qu’on est en vrai. car être pris en  considération c’est être pris pour ce qu’on est «au juste» et pas (du tout) pour ce (ça) qu’on est pas. or qui, ici (ici bas), sait réellement (en vrai)c  e qu’on est , ce que «je» est, ce que je suis ? pas même moi on le voit depuis longue date. qui sait ici ce que je suis et ce que je vaux ? ma valeur d’usage : qui ? on dit u ne somme. on dit l’aurochs. on dit telle somme de rage. une confrérie se prononce, donne la carte. je regarde ça et je vois que cette confrérie est un attroupenment de bêtes entre elles mais non point la belle bete attendue, celle du cru du chai, la bete des envies de rire etc. alors comment faire pour savoir de quoi il en retour ne ? on voudrait mais ce n’rst guère facil:e. on tente à t§out va des choses, on court i ci et là, on se court après, on court l’un après l’autre dans le champ, on s’amuuse. ah oui on s’amuse à xse courir après. on s’amuse follement = vivement. on est vifs ensemble. on se cfourt les uns après les autres. on est tous et toutes à se courir les uns après les autres . on se dit cette cjose de base. on se court tous et toutes permanemment les uns après les autres : une course de choix. la des courses de choix. the qui est. on est tous et toutes à se courir apèrs  per:meanemment vivement assurément du mzatin au soir et du soir au mztin = la gra,nde course. on veut que ça soit pas le dit. on se dit que nous on voudrait au contraire que ça soit le dit. on est qui voulons ensemble que kça soit toujours et encore le dit. on se dit que c’est cette chose de lma course de tous apres toutes et de toutes apres tous et de toutes apres toutes etb de tous apres tous ou quelque chose d’approchant qui est , et pasxle contrairze. c’est la grande couirse des aieux et xdes aieulles. on voit ça xd’ici : roche illuminée, roche sous l’effet des torches. u ne course grande au débotté de choix.on voit ce qui est qui se passe ici = une cavalcade en furie, course des courses dans un sas de rage rupestre. on veut toucher que tu toucheras... le cul (?) de la mort ? on vboudrait comme à travers toucher la XChose de la mort lointaine (lointaine ou pas : là-bas). à travers le truc du cul de cettte chjose devant soi qui court toujours. ou alors c’est pas ça ? c’est quoi ? on est qui voulons y aller grave dans la course, comme d’autres qui auussi y vont sérieux, sévères. nous pâreil. nous pâreil on aimertait aller loin en termes de connaissance concernant la foi, la foi da nd le Verbe. car le verbe est là pour nous parer. pour aider à parement? le verbe est ver be cde la foi dans l’etre = v erbe. disons, disons  cette cjhose : que le vcerbe ici (paroi) est verbe d’une foi : la foi en lui, la foi dans le verbe. on est deux qui vopul:ons comptrendre ce que c’est que cette chose-là , d’une foi dans le verbe, en lui, en cette cxhjose souveraine car acquise à tout jamais il wsembllerait. car le verbe est souverain  (le roi) qui jamaios ne peut êztre (de fait et la pluaprt du temps) oublié ou mis de côté. le Verbe croit en llui = en ce qu’il dit, car il ne peut dse déjuger, se fazire petit, s’ignorer ou s’immoler. le verbe est transi. il est plein de lui et de ce fait porte en lui sa croix de misère souverraine. le  verbe est plein d’une foi en ce qu’il charrie,; voilà la chose à dire ici : une croix de rage, un christ alloué, une croyqance affolée qui cherche de force (forcée) une vérité en son langage mais où ? là-bas ? loin . là-bas en cette paroi de base ? où ça ? On voit que le verbe i=mpacte et ne plis pas, qui nous sertt de garde-fou ou de paratonneree, et, disant la mort, fait cette chose, fait ainsi office de paratonnerre (garde-fou) en disant , c’est à dire en disant ou nommznt la mort. on se dit ça comme quoi la mort dite = un paratonnertre. une sorte de mi!se à distance grâce au Verbe nonchalant (quoique dép;oyée en vitesse = à la vitesse decla lumière) . on est ensemble qui bnous disons ccces chopses comme quoi on veut être considéré(e)s comme des (des é et des e é) qui co:mptent pour de  vrai = en vrai = vraiment = pour de bon = comme d’auttres qui sont adoubé(e)s par une ban,de de joyeux (ou pas) lurons de base : confrérie réduite mais influente, les contemporains. on se dit que nous on a à voir des choses, à nous approcher de choses et puis voil:à, et si ça plaît ça p;laît , et si ça ne plaît pas tant pis.pouyr nous ce qui co:mpte c’est cette recherche à tour de bras ou à tout va, cettye e,nquête et cette quête. on est pas là pour chercher des grâces, des grâces présidentielles (on y croit  pas) mais pour creuser l:a roche dev ant soi : ce mur du son, cette parole redressée, ce catalfalque, ce foyer brûlant, cette ouv erture de champ. nous on est qui cherchons ardemment passionnément à percer le mystère de la vie sur terre (ou de la mort sur terre) et donc on y va. on ne musarde pas dans les chambrées : on saute du lit = le pas. on ne traîne pas dans les couloirs ni même les travées. on cre»use que tu creuseras la roche du temps, à la recherchje d’une épine, d’un rie,n, d’un trac»é qui dirait une une ?) vérité de poids = qui vaut son pesxant de beauté, son pesant de roi. de reine. on est deux ensemble qui voulons comprendre un grand nombre de données de base concernant la vie vive et wson corollzaire : la mort vive, et pour ce faire on a (dit on ou pense ton) besoin du  verbe = de la voix lointaine, de  la voix en soi qui court sur roche, grave que tu gracveras des betes (chevaux en veux tu en voi:à) et touche à la paroi de base comme à une peau de jhoie, , dee grâce, des envies tenaces. on est enselmble qui creusons la roche du temps, le verbe aidant. le verbe est un paratonnerre ambulant, qui va d’etyre en etre au fil du gtemps, et qui, nommant la mort ou contenant nommée la mort, sert de paratonnerre à tout vivant qui , de gré ou dee force, a du accueillir en lui cette chose d’u ne sorte d’acquis acquis à jamais, de donnée à jamais donnée. on parle sur roche la langue donnéecpar l:a bande, et cette langue a des prolongements que l’on peine à deviner ou dessioner. la langue parlée (portée) a des pro:longements dans le temps, qui font d’elle le grand mystère de la création (ou l’un des) car le Verbe a des sortes en lui de ramifications terrestres, temporelles, spacio-temporelles, qui font de lui une chose de poidsxtelle que : aurochs sur roche (ou juments, ou antilopes) et telleque voilà ce qui est ici, en  ce bas monde, une chjose arrive via le verbe et nous quittera un jour toujours via le verbe. on est deux à le comprtendre en nous. une chose n  ous arrive et repart (repartira) via le verbe = le verbe de la foi = ce verbe de la foi dans le verbe = le verbe cru ou à cru de la foi nue dans (en) le verbe = le verbe à cru de la foi dans le verbe = ici le v erbe cul-nu. et voilà pour quoi on est deux ici qui parlons pour Soi, pour un Soi de rage déposé sur roche. on est deux ici (rocherrrrr) quik voulons aller loin dans la démesure d’un phrasé perlé déroulé jusqu’au bout du   bout. mais quel est-il ? quel est ce phrasé ? et où est-il ? où donc est ce vphrasé des joies sanitaires ? où se situ t il ? où donc se situe le phrasé de la joie sur terree ? où est  cette chose ? où est ce phrasé dans le champ des données rupestres ? où est cette chose d’un p)hrasé lancé»»»»»» à même la roche du temps ? et qui a lancé»»»» ? qui «lance» un phrasé de rage dans un temps donné par la bande ? on est deux qui voulons co=mprendre ici, deux ici qui voulons comptrendre entre nous , qUYI cherchons à dénicher, à trouver des données rares, des données de base, des denrées tout aussi bien. on est deux sur roche accouplée. on est deux accouplés sur roche. on est accouplés sur roche car on est qui nous uniossons dans un m^reme élan p)ariétal, vers destination recherchée = une vérité. on veut toucher à une sorte en soi de vérité de poids qui sezrait fiable, qui impacterait, qui imposerait sa loi, qUI dirait une chose de poids qui dirait ce qui est et ce qui n’est pas. on cherche à deux en nous une donnée vive. la donnbée des données pour ainsi dire , ou un mot fort, le mot des mots. on veut toucher le mot des mots et mieux cerner dès lors les contours de cette vérité par nous recherchée. on pourrait penser qu’on fait mine, qu’on se complait ou qu’on fait semblant d’^tre tourmenté(e)s mais il n’en est rien ! on est vraiment ce qu’on est ici, cette chose, ce tourment, cette recherche dans les tourments. on vibreb en vie. on ne cfait pas semùblant de vivre ou de vibrer. on est des qui sommes en vie (tourments) et ne font pas semblant. on paye de  notre vie pour ainsi dire. on est deux en nous mêmes («à toi à moi») qui chassons le buffle, l’antilopê, le bison, le chebval,  ;’ours sur roche, et aussi l’antilope femmele, la bisoonne, la chevale, la bufflette ou l’auroque. on ne fait pas semblant de les tracer sur des pzarois de fond de groote : on y va gaiement, on est secoué et secondé, secoués parce que secondés, on force le trait. on dessine ardemment les bêtes sous emprise. on est p^ris en considération. on est coooptés. on est coopté(e)s. on est adoubés. on est fortement adoubé(e)s. on ne s’en laisse pas conter ou si ? on est pris de force ou non ? violenté(e)s ? on est pris et prises ainsi, en considération = violentées = violées = mis et mises à mal par une confrérie de sages (dit-on) en tous genres (mâles et femmelles) qui nous poussent à dire-faire sur paroi des traits de rage, cercles de l’enfer, aniamux-mots et autres figures de style acharnées.

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23/11/2022

Nous sommes qui cherchons ensemble au creux d’une paroi une raison d’être. nous voulons savoir de quoi il en retoutrne de la vie, de cette vie de vbase, telle que décrite plus haut. nou sommes deux ici (paroi) qui sommes à la recherche d’une vérité. nous voulons savoir ce qui est, ce qui se trame devant nous. nous ne sommes pas chiche de cette chose = de chercher pitance à même la roche. car nous voulons, nous voulons ardemment cela. nous ne sommes pas chiches de le vouloir. nous voulons connaitre et aller, forcer la roche, entrer en cette chose d’une sorte de «paroi du monde». on veut ça = on veut entrer en cette roche des données du monde. on ne veut pas autre chose. on veut faire ainsi qu’on puisse s’»immiscer à deux, vivement, s’introduire fissa en pareille roche des données de base. qui est qui , voilà ce qui nous importe. qui en moi est qui. qui de moi va dedansd la roche. qui de moi est celui ou celle là qui va fissa à l’intérieur d’une paroi. je suis je qui parle mais qui donc est je that is the question. on dit que que je est, mais est-il tant que ça ? nous nous approchons ensemble («toi et moi») d’icelle paroi de base et voilà : nous cherchons à nous introduire en elle, on ne veut que ça. on veut entrer en cette roche des données dites «cél-estes». on voudrait entter en cette roche dure de chez dure des données célestes ou dites telles et pour cela tu m’as compris «à la une à la deux» on plonge ! on fonce vcomme pas deux ! on y va gaiement ! on ne se soucie plus du paraitre, des ornements et autres raffinements sociétaux, on creuse à même la voie oou comment dire. on se met ou plis en quatre : portefeuille ! on cherche fissa à entrer à deux en roche et pour cela on ne traine pas lma jambe, on cogne ou disnos on pousse, ou disons on appuie fort , disons de toutes nous forces et là, une fois entrés on regarde, on cherche du regard les choses qui sont et que sont-elles ? eh bien toujours pareil , des bisons et des bisonnes et des bisons et des bisonnes et des bisons et des bisonnes. a perte de vue. des bêtes graves comme s’il en pleuvait pour ainsi dire. on fouille la roche (de fond en commble ?) et on trouve forcément de quoi satisfaire 1 notre curiosité 2 notre soidf de nouveauté . on se dit qu’un bison ou deucx (ou bisonne) fera l’affaire. il s’afgit pour nous de comprendre, de cerner sérieux un certain nombre de données les plus ancrées, de voir ce qui est et de nous faire pour nous mêmes une idée sur cette chose d’une sorte d’intérieur de vie, d’antre outré, etc, qui est pour nous comme une caverne. on fouille quelques (tous ?) recoins. on fouille à deux les queslques recoins qui s’offrent à nous en pareille caverne, et là on trouve des choses qui parlent , ou disons qui disent, c’’stà dire qui donnent une sorte de voix, ou qui montre pour nous de quoi. on se dit que ces choses ici ont pour nous une certaine ou d’rôle d’importance c’sset sûr. on se dit que nous on se doit de les cernerv au mieux, de les approcher et de cerner ce»qu’elles veulent dire». on a devant nous des signes. ces sign es ont des raisons d’être. on se doit ici (paroi) de les comprendre et donc de les faire nôtres d’une certaine manière. on se doit de voir en elles (choses) ou eux (signes) des données de base. données folles s’il en est mais peu importe. on est ailleurs , on n’est pas «chez nous» ici. il s’agit d’un monde ouvert pour des expéreiences de pensées, pour des entreés dans la matière vive, pour des incursions vives dans un etre de paroi vital. on est deux qui voulons dès lors nous coller à cette roche des données de base, telles que nous pouvons les situer en roche, telles que bnous pouvons les cerner d’un regard, les repérer telles qu’elles se présentent. on cherche vif car on est deux qui sommes éveillés et qui s’entraident, . nous nous entraidons. nous faisons corops. nous sommes deux qui faisons corps $obstinément et qui ne s’en laissent pas (jamais) conter, c’est sûr. on trace. on y va frontal parce qu’on sait que la vie ici (paroi) aide en ce sens. elle permet l’entrée vive dans la matière, elle permet l’incursion vive, le foutage ou comment dire ? une entrée perçante. et du coup nous on s’enfonce en cette roche des données de base, on y va fort. on lit sur les visages des bêtes. on se dit que ces visages devant nous, de betes de masse, de betes fortes, massives, sont à lire. ces visages (tetes) de betes, sont en effet comme à déchiffrer par la bande et voilà pour nous ici à quoi nous employer un temps. on lit sur leurs visages (tetes) des choses de poids c’es-à-dire qui comptent, qui ont de l’impotrtance, qui ne sont pas rien, qui ne tombent pas dans le vide. on lit sur elles (betes) des données de rage, on lit plein de choses. on lit avec toute notre intelligence pariétale. on tente cette chose d’iune entrée en roche via l’intelleigence ou par l’intelligence dite pariétale. on essaie ensemble de toucher à cette chose d’une sorte de «donnée» vivante, massive, ancrée, située, posée et d»éposée, qui tient sur ses jambes, qui mâche et remâche une herbe des prés, etc. on se dit que cette chose (cette bete devant nous) donne à lire bien des choses d’importance, et nous du coup de nous «coller» à elle (on ne la quiitte plus) et de tenter de déchiffrer en elle un certain n ombre de choses, qui seront pour nous utiles ô combien pour y comprenfdre le fin mot peut-être pas mais enfin «pas mal» de toute cette affaire ici-bas de vie et de mort terrestre. on se dit que la bete devant nous est là poiir ça. on se dit que cette bete devant nous est forcément là pour ça et du coup on tente, on essaie, on fait des esssais, on cherche en elle, on cherche à comprendre = à lire en elle ou sur elle. peut-on lire ? a-t-on en nous de quoi lire, les capacités ? sait-on ? avons-nous de quoi pouvoir ? Nous cgherchons en elle (bete) des données de base, des données de poids qui donc pèsent, apportent, donnent, ont leur comptant de choses d’importance rayon connaissance. nous on veut comprendre loin parce que voilà, on est deux qui sommes des chercheurs, chercheur et chercheuse, et alors voilà : on veut «toucher» la bete en vrai = en vrai de vrai = au vif = pour de vrai = pasz pour de faux = en chair et en os. on se dit cela comme quoi loa vérité est une chose (ici : paroi) qui compte pour nousq. on ne veut pas lâcher la bride , la courroie, les anses, etc. on veut tenir et forcer la donne. quoi la bête a t elle à nous dire en termes de «révélations supraz-sensibles» ? on voudrait savoir. car en effet peut-être la bête qui est devant nous (monstre des apnées) est une bête folle, forte, folle ou /et forte, disons accrochée à la roche, accrochée à la paroi =collée à elle. on se dit que cette bête est là pour nous pour satisfaire nos envies vivves de connaissances. on se dit que cette bête est là (ici-bas ?) qui nous regarde pour nous satisfaire. on se dit que cette bête est une bête des données frontales, rudes, directes, sensibles etc, Bete de la foi dans l’e^tre. bete forte-folle de la foi dans l’etre du feu. on se dit que cette bête est une bête des données de base ravageuses ou comment ? car elle trône en vérité. elle est devant nous qui tro^,ne et ne s’en laisse pas conter outre mesure. elle nous suit du regard tout en machoiuillant, elle est une sorte de bete de la foi dans l’etre feu. on voit ça. dans son regard on voit cette chose, et d’autres encore. une sorte de donnée perçante ? on se le demande..est-elle perçante ? cette bête devant nous est-elle une bpête perçante ? est-elle une bête qui perce que tu perceras notre être à vif ? et cela on le dit par une sorte de regard perçant : peut-elle ? est elle en capacité de faire ainsi ? d’agir en nous de cetyte sorte ? est-elle capable sans accroc, sans manquements, d’agir ainsi en nous ou envers nous ? sommes-nous de taille à ainsi «subir» les assauts rageurs d’un regard de bete machouillant de l’herbe ? somlmes-nous en capacité de faire ainsi ? sommes nous en capacité de nous laisser ainsi comme monter dessus, ou comme assaillir , oucomment ? nous voulons comprendre ! nous voulons comprendre mordicus ! nous ne voulons pas nous laisser faire question comprenure des choses du monde. on sait cette bête devant qui nous voit. on la sait qui peut nous voir. on comprend qu’elle pense. sa pensée de bete est pensée docte. on voit en elle «des chses rudes», des donn»ées de poids, des informations de première main concernant les choses du monde. on comprend que cette bête devant nous connait des choses, en connait long, en connait un bout ça nous semble une évidence. on se dit que ouiiiii : cette bête devant nous en connait un bout, elle sait des choses, mais quoi ? va t elle nbous le dire ? va t elle daigner s’approcher de nous et nous dire ce qui est, ce qui nous attend, ce qu’elle est, ce qu’elle cache en termes de savoirs, de.. de données de poids. peut elle nous dire des choses à nous qui sommes des enfants qui regardons nonchalamment les betes cpomme elle aller et venir sur un pré de roche, sur prairie frontale ? est-elle  cette bête en capacité de nous adresser la parole en des termes qu’on puisse comprendre ? Nous nous approchons d’elle. nous sommes deux qui nous approchons de cette bête à cornes. elle nous dévisage dirait-on. elle a quelque chose à nous dire (révélezr ?). quoi ? on ne le sait pas encore ! on attend d’elle monts et merveilles ! on voudrait tant qu’elle vint à nous nous dire ce que c’est que cette chose là d’une sorte de p)arole en elle enfouie. on veut savoir. il y a ou il y aurait enelle une sorte de parole «vive» = éternelle, qui chante que tru chanteras un air de vérité , du genre : «oh la la, la la, la belle que voilà....», ou bien : «oh voici mon âme ! oh la voilà qui est ....».etc. on comprend ça com^me vquoi loa bete en sait long. elle ne fait pas semblant. elle est riche de données vives et pesantes. elle est pleine de données de rage, de données fortes. on cgherche à se l’amadouer afin d’en tirer le maximum en termes de connaissances agraires, en termes de savoirs secrets, en,  termes de données des  profondeurs, et voilà ce qu’on fzait du coup : on l’approche à petits pas, on se rapproche d’elle à petits pas, on s’avance lentement, on se rapproche d’elle gentiment et lentement. on veut la toucher sans l’efferayer. on ne veut )as qu’elle soit intimidée par nous cdeux qui nous approchons d’elle à pas d’enfants, etc.; on est deux qui nous approchons (enfants) d’elle devant, qui trône, qui est sur ses pattes comme «déposée», qui est campée. on la regarde. on voit qu’elle nous regarde. on la regarde gentiment ou dsisons : d’un air qui paraisse comme bienveillant pour elle. elle nous regarde nouis rapprocher d’elle. que vcontient-elle en termes de vérités de base ? qu’a t elle en elle en termes de savoirs de fond ? sait-elle ce qui est ? sait elle ce que nous réserve la destinée ? sait elle pour nous ce qui est en nous et hors de nous ? sait elle nous dire des choses, des choses de grande importance ? sait-ellle nous donner le change en termes de regard posé appuyé ? nous voulons savoir pour nous de quoi loa bête est faite : le pouvons-nous ? nous voulons savoir pour nous de quoi cette bête devant nous (en roche) est faite en termes de données de rage (cris surnumèraires) et de connaissances. saurons-nous comprendre un jour ce qui est ? saurons-nouys cerner un jour la parole agraire d’une bete de paroi ? saurons-nous un beau jour comprendre les données les plus ancrées de et dans la roche ? qui en moi parle ? une femme des vies offertes ? un homme du calendrier ? chameau ? chamelle ? une bete fauvee ? un bébé ? qui donc en moi «a» la parole et pour quoi faire ? qui pour moi saura me dire ? qui en moi est là qui parle à la cantonade ? je cherche à comprendre un vcertain nombre de données de rage et pour ce faire je m’approche de la bête campée devant moi, solidement arnachée, accrochée à la roche. elle me regarde attentivement parce qu’elle a comp^ris que je venais sciemment vers elle et pazs par hasard. elle ne me quitte pas des yeux. elle se dit que peut-être je lui veux du mal ou que se dit )-elle ? est elle effrayée par moi ? est -elle envahie de pensées me co,ncernant ? a t elle pour elle une envie de mieux me connaitre ? et moi d’elle alors ou sur elle ? ai je envie tout autant de bien la connaitre, ou aurais-je envie ? que recele t elle en termes de secrets de vie ? a t elle en elle une sorte de pouvoir magique «savant» ? que ou squoi recele telle en elle ? on se demande depuis longtezmps cette chose, ce détail. on se cdemande ensemble cette chose depuis longtemps , cette chose comme quoi elle aurait peut-être en elle contenue en elle des données. on se dit que, en effet, peut-être, en elle, il y a ou il y aurait un certzain nombre de données de rage (cri primal de la bête folle) qui serait pour nous comme une sorte de donnée première, de grande importance, capitale même. capitale car voilà : un cri ici éqyuivaut à une parole docte. on se dit qu’ici (roche de paroi) un cri poussé équivaut à une parole dite, à des mots comme agencés ailleurs. ou alors quoi ? on voit devant soi cette bêtye qui est bête des prés et des champs zaller et venir, et brouter de l’herbe et cvourir, et chercher à faire ainsi qu’elle se sente chez elle. on se dit que nous aussi on voudrait pareil : courir, brouter, nous sentir chez nous en ce lieu perclus, en cette roche dure des données rageuses, dans ce sas des sas, en ce sas des données de base. on voudrait pareil nous sentir chez nous, nous y installer à demeure. est -on chez nous dans la demeure ? a t on un chez nous ici qui nous attendrait ? peut-on imaginer une sorte de chez-nous de base ici même, en cette roche dure de chez dure ? on s’avance en ce logis. on est deux main dans la main. on veut connaitre le pays, fouiller activement, cerner les revcoins, et surtout vcomprendre le pourquyoi des choses de base. qui est qui en soi ? que fait-on en cette roche de si salutaire ou comment ? sauve-t on les meubles et si ouii lesquels ? on est qui sommes qui allons car nous voulons : aller en roche, courir, tracer, toucher l’aurochs, la bouquetine, la chevale ou chevaline bete des prairies vertes. nous on va comme ça à deux tranquillement chercher des données qui soient de celles qui apportent mleur comptant cde vérités. on regarde ensemvble les aborsds de base, recvoins, prés, parois, fonds, embruns, herbes, ciels, etc. tout ce qu’on voit là. on essaye de le détailler, de toucher à ce qui est en vrai. par du Verbe de poids vif, massif, etc. nous on veut ainsi aller vers des vérités qui en imposent grave et longtemps. on veut savoir pouirquoi il y a cettye bête devant nous qui nous regarde attentivement et semble nous défier pzar la pensée. que pense-t-elle ? a-t-elle envers nous des pensées néfastes ? que pênse t elle de nous au juste ? est elle une betye à pensées néfastes, critiques ? elle est une bête qui nous regarde mais est elle une bete qui voit ou verrait à travers (?) nous ? que voit elle en nous ? est elle «voyante» ? est elle bete extralucide ? est elle bête devant nous qui voit «loin» en nous, dont le regard va loin, va profond ? qui est elle devant nous que nous ne savons pas ? quel est son nom ? eh bien... le nom de la bête.... le  nom de cette bete devant nous en particulier... le nom de cette belle bete de bon poids bon oeil devant nous.;.. est... est ... est Bete de rage à Etre, bete de la foi de la rage à ëtre, à naitre, à venir. le nom de cette bete est celui-là qui dit ce qu’elle est ! cv’’st à dire que voilà : elle a le nom de ce qu’elle est = une sortye de foi sur pzattes! oh la drolesse ! oh le drole ou comment ? voilà la chose ? elle sezrait pour nous commpe une sorte de croyance vive sensible, c’est à dire à «explorer» physiquement ou sensiblement ou peut-^retre secxuellement (?) ou sinon commênt ? par le Verbe ? alors comment si c’sest par le Verbe ? parce que nous on ne sait pas y faire. nous vas-y pour qu’on comprenne. on cherche zattentibvement en elle des choses dev poids, soit dans son regard, mais pas simple. on est jeunes (tout jeunes) , on comprend bien des choses mais il y en a d’autres que voilà, tu le sais, tu vois comment c’est. on est deux à vouloir toucher sans toucher»,; à vouloir «toucher sans toucher» la bete, la toucher la toucher pour comprendre dans la profondeur humaine en elle ou comment ? est elle humaine ? ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii exactement ! qah voilà ! oh depûis le temps ! oh depuis tant de temps qui’on voulait savoir ou dire ou comprendre ou approcher de cette chose, nous porter près d’elle . ah depuis le temps qu’on se disait sans se le dire, on subodorait ? on pensait «à part nous « ? une chose en nous se pensait sans qu’on se le dise vraiment consciemment ? on voyait cette chose sans comprendre ou la comprendre comme il fauuut ? comme quoi la bete qui est là, devant, qui trône : déesse, reine des prés, roi cde céans, chevalier des hautes terres du temps, eh bien ... cette bete.... est humaine ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii exactement ! grav e ! dur de dur elle l’est ! Elle pourrait nous parler dans un langage comme salutaire ou comment ? divinement approprié ? ou cherche à nous approcher d’elle, à se rapprocher de son êtyre vif, vrai, dur, solide, ancré, qui campe bien sur ses quatre pattes. on l’aime. on aime sa peau, son visage (face). on aime sa queue nmouvante, son  crin, ses oreilles, son museau. on l’aime de tout coeur. on veut la comprendre pour ce qu’elle est. elle porte un nom qui est celui qu’elle a pour elle qui la définit au mieux. nous que dalle. on veut être compme elle bete-humaine. on veut , on voudrait pàareil qu’elle, etre une bête humaine, bete comme chou, avec en nous ce verbe vert, cette herbe de foi, cette nourriture céleste des peairioes de «l’aldelà» pour aoinsi dire (à l’italienne). on se dit que nous on fdevrait comprendre ici (paroi) par le rire franc, par le verbe en nous ancré, l’injure votive oui mais pas que : par du bon et gros rire de derrière les fagots. foi de chat. chant des données vives. on salue la bête à tour de bras. on est deux en Soi qui vouons à cette bête une admiration conséquente, réelle, grande, vive, chaude. on veut elle pour Soi : la betye des bois et des prés, la belle antilope, la belle bisonne, la belle brebis, la belle vachette, la belle bufflette. on se dit squ’on le mérite car on est là , c’est à dire : arrivés jusque là ! on a franchi mille étapes ! on en a sué grave ! on a fait du chemin et compment ! on a pas trainé derrière ! On trace ! on veut toucher ! On veut toucher ! on veut toucher ! on veut toucher ! on veut toucher ! on veut touycher ! on veut toucher ! on veut touchger ! on veut toucher ! onvoudrait toucher la bête «céleste»». nous c’est ça qu’on veut faire = toucher la toucher», la bpête de poids, campant, mâchant, nous lorgnant en broutant. on veut faire ainsi qu’icelle elle soit pour nous une bête rare, de rage et rare etc, de manière à ce que voilà, ouiiiii, on puisdse aller vers elle, la toucher la toucher» et la caresser dans le sens du poil (se l’amadouer) afin de mieux la connaitre et du coup comprendre au mieux les données de base d’une sorte de vérité ancrée, de v érité des données, de grande vérité des choses du monde. une bete est devant nous «humzaine» ou devenue telle. une bete devant nous est devenue humzaine, a les zattributs d’une femmele, d’un mâle guerrier, d’une guerrière, d’un mùâle jouant aux osselets, d’une femme agraire, d’un ghomme des blés coupés, d’une sorte de femme odfferte, ouverte, offrant ses a ttraits ou bien est-ce l’homme : ouvert, couché, donnant, offert par la bande, voulant la chaleur, offrant grave son ventre, ses pieds, son coeur, ses paerties dures ? on voit la bete aller et venir, va t elle nous parler ? et si oui en quelle langue ou en quel langage ? on voit en elle (cette bvete précisement) une sorte de sainte-nittouche mais comment ? cherchant le contact ! cher chant follement à nous garder en point de mire etc. On veut la toucher. on voudrait etre pour elle une sorte de compagnonnage. qui est-elle pour nous vraiment ? amie des prairies ? on veut toucher à ce qu’elle est en elle profondément. on veut toucher à elle da,ns la profondeur. eau vive des paroi du monde. trouver en elle une sorte de perle. ou alors comment ? que trouver en elle ? une sorte de chose vive, rondelette, une amulette ? un odsselet ? un os ?du Verbe de choix ? quoio d’autre en elle qui y serait logé enfoui profond ? On est qui cherc hons parce qu’on aime ça grandement et qu’on se plait à fouiller les entrailles du temps, de la vie déroulée, du corps de la bête déposé. on voit en cette bête une sorte de chose vive noyus regardant, qui est chose des données centrales, des données enfouies. on se dit que nous aussi on doit bien conteznir quelque chose de cet acabit, quelque chose de similaire à ce qu’elle contient elle. qu’a t on en nous de simila ire ? a t on en nous des mots de paroi ? aurochnoïdes ? on ne le sait pas vbraiment car on a perdu gros en grandissant et voilà ça. avant oui. avant on savait des choses mais en grandissant on a perdu gros. on a perdu le «gros» de l’^ame. on ne sait plus. on est qui ne savons plus tout à fait les m^-emes choses qu’avant quand on savait.. quand on éteit enfant ou même encore plus avbant, quand on était ailleurs : autres temps autres moeurs. on se dit que peut-être en effet on ne sait plus ce qu’on savait. on a perdu gros en grandissant. en se logeant en roche dure. peut-pêtre en effdet en se logea nt en cette roche ou roche du monde du coup il y a des choses qu’on ne sait plus et que par conséquent on aura du mmal à repêcher, à nretrouver, car le temps endurcit les choses, les parois, les ombres. nous on se dit que peutêytre des choses encore sezraient possibles mais rien de moins sûr en fait. on se dit que, en cherchant bien , c’est à dire sérieusement en l’Autre (nla bête de poids decvant soi) peut-être arriverons-nous à toucher à la chose dite «de la vérité gouvernant le mond»de». on l’espère. on veut y croire. on veut franchir des paliers c’est sûr mais seul c’est dur, à deux peutetre (en soi). et comprendre à mort : ce que c’eset que cette «bête humzaine» . on se porte près d’elle, on la «touche du regard». on voit ses ailes (?), sa beauté ailée (?) , son crin de soie, ses pattes arrières redressées. on vcoit enn elle une beauté de poids, belle bêtye «à croquer», betye-sentinelle. on se dit que voilà une belle bêtye-sentinelle s’il en est !, sentinelle de quoi, ça on ne sait pas. on voit la bêtye redressée. on voit la bête debout, belle bête debout, qui veut nous parler, qui veut nous dire quelque chose il xwemblerait d’important et quoi ? On regarde cette bete-sentinelle qui ,nous regarde. on voit qu’elle cherche à nous paerler pour nous dire quoi ? on veut savoir ! on veut le savoir ! dis-nous tout la bête ! la bete dis-nous tout et nous on sera charmés, ravis, contenté(e)s, contents et contentes. ravis et ravis. ébloui(e)s. on veut de ton éblouisesemùent ou plutot que tu nous éblouisses! on veut que ta lumière soit sur nous ! on veut de ton fzeu central ! on veut que tu nous éclaires incvidemment par ton feu de rage vive, centrale, central le feu. on veut la beyte que tu viennes et nous dises ce qui est ici, ce que nous on ne sait pas. on veut la betye que tu dsois pour nous cette chose qui pourrait nous informezr à mort de ce qi est qui nous attendb (sentinelle, bete-sentinelle) derrière toi. sais-tu ce qu’il y a derrière toi ? sais tu la belle, la bete, sais tu ? nous ne savons pas (pour nous) mais nous voulons sqavoir (toujours pour nous) car nous sommes friands de connaissances à tout crin/. on s’avance vers toi. on ne te veut pas de mal mais juste savoir ce que c’est que ça qui est... toioi ! qu’es-tu la bête ? etc. on cherche. on veut être des qui savent long parce qu’ils ont payé pour ce faire et du coup ils tracent, ils en avancent, ils foncent, ils filent, ils vont loin en cette roche des données priùmaires. une sentinelle ? peut-être ! après tout pourquoi pas ? puisqaue voi:là, on a droit à cette chose devant soi pour débuter en roche. on entre en roche et tout de suite on voit une bete et quelle bête ! dresssée sur ses pattes arrière ! sentinelle dit-elle ! et nous on cvomprtend que du coup il y a forcément quelque chose «derrière elle». on s’en serait presqaue douté en entrant, en voyant qu’on avait affaire à une bête déssinées, ou gravée sur roche, on s’en serait douté. onveut dès lors aller plus loin = après elle. comment ? en poussant du Verbe à couille ! peiutêtyre que oui. en poussant que tu pousseras à couille du verbe de poids : rire des chaumières, gros du gros voire gros du gras.$. blagasses. grosses ficelles et chinchilla. on veut pousser grave dans le temps à la revcherche de la toison d’or ou de quelle misère des données dures autres ? la ou lesquelles (des) ? on cherche ! On veut mais faut y aller. faut )asz lambiner.... méis qui parle de lambiner ? on tra&ce! On traverse. on en avance fissa. on se dit que derrièrev toute sentinelle (ici on l’a compris animalière) il y a forcément «quelque chose d’auttre» et ce «quelque chosed»’aurttre» nous attire grandement. comment faire alors ? en posant quelques présents de choix sur la terre ferme ? offrandes conséquentes ? viande de choix vif ? offrandes vives en pleine lumière ? On pose ce qu’on a en soi : de ce verbe cru des chaumières, des habitats vernaculaire. on pose que tru poseras du Verbe vernaculaire : ce qu’on sait qu’on a en soi, et pas autre chose, foi :à peine masquée.on déposev ce qu’on porte en soi en termes de données primaires. verbe cru. intelligence rationelle. cris de joie. justifications premières princières. on dépose de soi (deopuis soi) ce qui est qui plombe. on se libère = on se délivre = on s’allège =on se livre =on se donne soi = on donne de soi, de sa personne = on va en roche à la recherche d’une cjose qui soit , pour soi, chose (du coup) de poids = pesante = lourde = pesant son (bon) poids de charge. on a en nous du verbe inculqué = rire gras = grossièretés de bon vent et boone enfance. on veut aller gravbe au fin fond des temps offerts, toucher pelisse (on le sait). nous ça qu’on veut c’est vcette chose, ici présente (roche) = donné. on veut une donnée de poids : grasse-grosse de vie vive, outrancière etc. pas de la gnognotte en termes de vérité. on veut du lourd surnuméraire. de la bisque-rage, du trappu osseux , de l’osseline, du flanchet, de l’onglet, de l(‘aiguillette. on veut manger frais. du bon taillé des épinettes. on veut de la carne sanglante, saignante. ce qu’on veut c’est ça (en termes de vérité). nous on dit que lqa vérité a du poids, ou a bon poids, elle pèse, c’est à dire qu’elle pèse et pas qu’un peu, beaucoup, dans la balmance des choses qui comptent. carne vive. nous on pense que donc le rire = l’aurochs = le Verbe = la carne = le temps = cette chose folle-forte donnant à tour de bras de quoi comprendre (aller et venir dans le sas) et du coup savoir ce qui est, ou ce qui se trame au sein de la roche (sas des sas). on voit la sentinelle (betev rosse) et zaprès elle... les lointains Majeurs. ok. on voit des lointzains. on voit ça qui est au loin = des lointains c’est un fait. mais qu’y a til au loin ? voilà ce qui nous intéresse ! qui donc à la fin peut nous dire  cette chose ? et du coup par ricochetb nous renseigner ? qui connait le mot de la fin ? qui connait le mot cdes dernières choses du monfde ? y a til une fin à espérer ? y a til au fin fond de la roche un endroit sans au-delà ? le monde est il fgini ? le mondfe a t il une fin de vie ? est il humainement constitué comme un organisme terrestre tel que celui dont on est tributaire ? est il à l’image du mobile humain ? est il un mùonde des fins de série ? planisphère aboutie ? cvolère d’emportement facial en,fin apaisée par la bande des mots refoulant sa haine ? on cherche ensemble toutes les données de rage possible, on est deux pour faire ainsi qu’on sache enfin de quoi il en reytourne. on veut pas perdre le nord. on veut gagner sur le terrain du monde caché. on vfeut tracer, aller, traverser,par du verbe cru, de l’insulte à tout va, du feu de joie, du je de soi, du feu de roche dure.on dit ce qui est =qu’on est là à deux pour ce faire.on se loge dans le creux d’une roche dure. on trouve ici à se loger à moindrte frais. on veut savoir ce qui est en ces contrées, et du coup on est entré, on est pâssé fissqa pzar la bancde, on a fait un grand pas et nous voilà là sur place à chevaucher la lande, les embruns, le sas. on est qui sommes là ensemble (toi et moi) à tracer que tu traceras sur roche des bêtes grosses (de bon poids verbnaculaire) soit : des betes de rage, betes fortes, betes sentinelles comme aurochs, comme buffles, comme chevaux sanitaires, comme bisonnes, comme antilopes et antilopês (le mâle antilope et la’antilope femmelle). on est à l’intérieur qui fouilllons grave les recoins de l’âtre. on chzercxhe à savoir ce qui est ici qui nous regarde, qui ne nous lache pas d’une xwemelle (savate) et semblerait vouloir savoir ce qu’on fait là au juste, pointés, ancrés,; cherchant  des choses et autres, ou quoi d’autre en elles (ces bêtes) comme pensées ? On se dit que nous on doit aller loin chercher en roche des données de poids. on ne doit paslambiner. on ne doit pas faire semblant. on ne doit pas transiger. on se doit de creuser dans la roche passage et nous y glisser prompt.  on veut faire ça qu’on dit vouloir. on veut aller en roche à la recherche d’une cxavité par où passer pour aller plus loin vers les lointains Majeurs : l’Age d’or, lAge aduylte peutêtre aussi. la traversée est chaude. on trouve des choses à manger , on mange. c’eswt la travcversée des parois dures qu’on l’appelle. on traverse ensemble (main dans la main) la roche de poids, on est ensemble qui voulonqs aller profond en elle = loin = le plus loin possible = jusqu’au bout du bout. on veut toucher le loin, les :lointains, le fond, la cuve, le lointain des lointains a ncrés. on veut akller au plus profond de l’etre. de la chose des données de rage, chose dure, lointaine, profonde, an,crée, enfouie, logée ghrave dans la profondeur de l’antre. comment ? par le verbe cru de ta mère ! pas moins ! à toi a moi les sentinelles, et marre ! on pqasse quand même ! on force la voie ! on traverse fissa tete la première ! naissance à Java, Sumatra, ici ou là ! on gagne du terrain sur les avalanches ! on ne cherche pas à transiger. on y va abvec la foi insérée. on creuse la voie royale ! sumatra java à moi ! on fouille loin les entrailles ! on creuse que tu creuseras jusque là-bas, au loin, les données terminazles ou disons ultimes ou comment ? fin des ères de la joie sur terre ? fin des données vives ? ultimatum ? nouson veut ça , le comprendre fissza pour s’en repaitre (vache de la hjoie à êtree sur terre bonne laitière). ou alors pas ? rester enb deça, sentinelles nous-mêmes ? on aime aller chertcher des choses dans le tas, fouiller grave, cherc her l’oseille, la perle, l’or des prés. soucis printaniers. on gagne ensemble du terrain sur l’herbe vers la voix là-bas qui nbous appelle. qui parle ostentatopirement comme là ? qui hausse la voix des masses ? qui parle fort (stentor) et nous assomme de son v erbe ? qui en nous parade ? qui en nouys la ramène grave ? qui en nous parle pour nous et adjuge ? squi en nous dit fort ? qui en bnous bêtifie ? qui en nous se montre sous un njour de joie ? qui veut en nous nous faire plier, plier grave devant déité ? qaui parle pour nous soit en notre nom en cette roche des préd et des bois ? qui parle «animal» en  nous ? parlons-nous une langue parta geable avec lpes animaux de la rage et des tourments des roches et autres rochers de la lande ? parlons-nous «animalm», «l’animal», le «buffle», le «chacal», l»ours de joie» ? sommes-nous à même de correspondre avec un animal cdees bois, lui parlerr de nos misères ou petites misères, lui parler du vent, de la pluyie, des tourments, desmots de la rage, du frai, du chaud, de la terre meuble, des embruns ? Nous parlons une langue dfocte, qui se pose là, qui vitupère, qui «sait» mùême sans savoir, ou alors c’est vrai, elle sait ? nous parlons ensemble (sein) la lan,gue des prés. nous nous affichons comme ou en tant que parlant la langue identitayre des donn»ées stables. on se dit que nous sommes les parlants d’une langue stable ou relativement stable dans son ancrage. on ne loa perd pas comme ça, comme un trou de mémoire. on ne perd pas sa langue comme ça , trou de mémoire. on l’a on la garde en soi ou p)ar devers soi et on fait avec, ce qui signifie : avec ce qu’elle charrie de «mal» en elle, de mal dit, de mal pensé, de mal posé, de mal échafaudé, de mal-être, de mal tout court. une langue est pétrie de choses vives mal fichues, mal mises, débraillées, qui sont mauvaises conseillères en vérité. on veut nous aqller vers du  vrai en barre, fiable ô combien, qui soit juste et frais, juste et vrai de chez vrai. on ne veut pas d’une «porca misère» charriée avariée, mais du frzais vif de ta mère, v rai du vrai, beauté fine, vérité de base, chauderies jusstes et veloutées. nous c’est ça qu’on dédsire le plus et qu’on recherche. pas le mal, le bien. on v eut aller loin dans le bie,n des données hjustes pariétales, et ainsi ,on va. on veut aller au plus qu’on peut dans le fond des fgonds de roche. a la recherche des données primaires, des données enragées peut -être mais justes, vraies, fiables, solides, costaudes, avérées, qui tiennent debout longtemps voire permanemment. on est à la rtecherche de la vérité sailklante, qui porte sur elle les sxavoirs du monde, qui va loin pour nous en ce qui’elle apporte ou peut nous apportezr. on veut être informé(e)s par des qui en savent long, qui connaissent, qui ne sont pas là juste pour lza propagande. on veut savoir les choses le plus, des choses le plus. ce qui est qui résistye aux coups de vent, aux à-coups. on veut aller derière, après, loin, plus loin, au fond, au fin fond, dsans les profondeurs, là-bas, dans les marges de lma foi, au plus loin possible des données données, fond des fonds, ailleurs embrumés. on en avance ainsi main dans la main. on ne se lâche plus. on ne tienyt plus à se perdre de vue mais a t on jamais voulu ou seulrement pensé cette chose ? non. on ne se lâche pas une seconde. on tient bon ensemble = on fait corps = on est collés =on est cdeux =on va à deux au fond = on ne se perd pluys ou pas = on fonce mutuellement = on fait ceux (celles) qui sont = qui excistent entre eux (elles) comme une sorte de mobile, de chose mobile, de bloc. on bouge le tout à la une à la deux unis (unies). on bouge tout le bloc à la une à la deux en restant les deux unis (unies). il   faut faire azinsi et pas auttrement si on v eut arriverb à toucher la roche du fond ou dxes fins fonds. les fins fonds sont ceux- là qu’on cherche du regard d’abord et à gagner ensuite, par la courdse soutenue, bon train de mise, par la course vive de la vie en vie (tout bonnemen) , par l’envie, la joie, le désir, l’envol ou l’élan en soi, cet «élan cde base vive, de base ancrée, qui est élan de vie rageuse au sein d’une roche cdonnée. on creuse le Verbe fol. on ne cherche pas à tout va les voies fdites «de l’intelligence articulée». on veut s’appuyer sur du «fol en herbe» pour ainsi dire. nous on voit que le Verbe est là, nacré, qui aide à percer la roche : fol-fou de basse-besogne peu-être mais vpoilà , on trace, on fait des traits sous influence, on traverswe les filets, on passe carrosse, on se retrouve de l’autre côté gais (gaioes) et on respire, on souffle, on est p)assé, on peut se congratuler. on a réussi à passer et ce comment ? grâvce au Verbe des bois, Verbe cru achalandé, injures dra^pées, cris de joie, blagues à tavbac, corps serrés, chants des attraits, mesures rupestres, calculs, rires, osselets, via,nde cru$e désossée. on est passé ensrmbkle et c’’st encore ensemble qu’on veut s’enfoncer, en roche, plus avant, vers d’auttres contrées soputerraibnes = pluyds loin que loin. on veut toucher à la roche des fonds de base. on est comme on est maisb on cherche grave. On ne lâche pas nos recherches. on fouille grave les embruns, les zones humides, embrumées, les coins retirés. on est là qui fouillons de rage ce qui est qui se présente à nous, à toi à moi, par la bande. on se pousse ainsi mutuellemùent à ne pas lâcher mùais tout au contraiore à creuser toujours davantage les contrées célestyes, ou sinon célestes pariétales, murales, rupestres. on se met ainsi en quête du Verbe primal. du cri vif de ta mère, etc. chant des catacombes. on va loin en cette chose d’un sang déversé à même la roche : traits de base , représentations à cru de betes fictives faisant impression. vavches et taurezéux, bisons et bisonnes, juments des prés, chevaux en furie, ours de la plaine, lions, lionceaux, vachettes, auroques de joie,  ours des cavernes, lapinots. on veut êtere ici comme informés de  ce qui est. informés et informées. on veut que vérité soit faite sur la terre comme au ciel : justice céleste , primaire, fiable,, , ancrée, actée, entreprise au débotté. on veut que soit ici justice faite, une entreprise de tous les instants salutaiçire. on ne veut pas lâcher ce qui est. on veut toucher à cette vérité d’une chose rude, qui fzait foi. verbe agraire ?. on veut aller au fond des fonds marins, des fgonds souterreains, des fonds cielleux, des fonds de la raghe. rire à tous les étaghes. gros du Roi. on veut rire gras. fontaine. pissadou. chierie gracieuse, et allez ! On veut que les choses soient dites dans la virulence dx’une voix de rage . estomaqués. dire estomaqués. nous, estomaqués. tellement le dire est grossier, qui cherche à percer la roche des temps, à creuser de bonne grâce la roche des temps, à chercher pitance. on voit ce Verbe cru en chair et en os pour ainsi dire : pissadou. nous on aime. on veut zaimer disons. on veut que ça nous plaise. on v eut aller loin dans le rêve, les voix, les fondsq,, la rage, les entrées, la langue ouvragée. on veut toucher ce qu’on peut touycher et en vérigté, au fin fond, peut-être, y arriverons-nous, peut-être en effet y a til, au pl;us lointain, ces choses à toucher, rudes, dures, rudissimes ou tout le contraire, douces, meubles, finement offertes, ouvertes à l’envi ? on se dit que nous, avec ce qu’on porte en nous comme bagage, c’est à dire l’intellect, peut-être on pourrait comprendre, discerner ces choses de poids parmi les victuailles déposées, c’edst à dxire bonnes en soi, choses bonnes en soi, qui aillllent. peut-être qu’en effet, en cherchant bien au fin fond de la roche, finirons nous par trouver «des choses» = des données de base. comme : «un tiens vaut mieux que deux tu l’auras» ou autres locutions de base. peut-êtyre en effet un jour ou l’autrte on trouvera, on saura, on arrivera à comprtendre ensemble un certain nombre de choses rudes en soi, ou à première vue, mais recelant bien des xecrets dont l’usage et laz perception pourraoient nous être salutaires. oh on zaimerait fort que cette chose soit ! soit un jour ou l’autre pour nous devant nous ! comment faire ? en chantant à tue tete ? en creusant un puits dans la roche ? en gueulant apres justement la roche ? parce qu’elle est trop dure ? impassable ? on est comme deux enfants qui ont à faire une cbhose pour l’école mais qiu lambinent, qui trainent la patte, qui s’amusent «en attendant» alors même que le temps passe à une vitesse, et qu’après, le temps manquera pour mener à bien le travail scolaire. on est cvomme cdeux enfants qui voulons comprendre un vcertzain  nombre de cdonneées cfoncernant le monde vadjacvent à nous (à notre misère ou comment ?) et du cvoup on «coll;e» = on swe colle à elle (la roche), on fait la jonction. on simule ? oui et non ! parce que on cvolle en vrai, on s’ap^p;lique, on fait comme si ouiii mais aussi on est : on est le bec piquezur, on est le pic traverseur, on est lm’écharde, la crudité, le cru de base, le chargeur, la chargeuse, le qui pousse à être. on est deux qui poussons l’etre (en nous contenu) par le verbe, vers l’inconnhu du temps qui passe := le chevreuil, la biche, le cerf aux bois dorés, le buffle cendré, la biche poivrée. on est accolés parce qu’on sait qu’accolés ça passe, ni plus ni moins. on le sait de longue date. il y a bien longtemps qu’on sait cette chose, avant notre naissance, encore avant, encore encore avant avant la conception. on savait des choses. on sait en soi (via le Verbe actif) dxes choses cde poids comme par exemple comme quoi le Verbe est actif , natif acti ou actif natif. le v erbe natif est actif, influe, gouverne, distribue les données cde rage dans le xsang. le  erbe a du poids , comme le rire a du poids, comme les humeurs ont du poids, comme l’insulte, la viande saignante sur roche, les attroupements pariéto-frontaux. on connait la musique : «deux enfants s’en vont pzar les champs, la la lère, et trouvent un manant, la la la, ils lui demandent ce qu’il aime, la la lère, il leur dit «les enfants grands» la la la». oh pas cool ! Parce que nous on ne veut pas de ça, etre broyés. on veut tracer fissa devant sans se retourner. on veut se cacher et éviter les manants méchants. on veut pas se laisser entotrtillerr. on veut se cacher ici ouy là et lzaisser passer. on se cache. on se place ainsi ici : dans un verbe à cru qui  fera ou jouera son rôle vif de sauvetage. on regarde loin dans les embruns. on veut se cacher. on veut être ici à l’abri des manamnts méchants mangeurs d’enfants grands? . ogres de loa vie. on ne veut pas se laisser manger par les ogres-manants de la vie, on veut à tout prix les éviter. on ne veut en aucun cas se laisser manger par iceux ogres de la vie sur terre;, mangeurs d’enfants, car nous on est enfants et on ne veut pas être mangés tout crus par des êtres malvenus, malsains, grossiers personnages. on entre en roche = on fuit l’ogre. on estv entré par la porte étroite. on est dans la roche à l’abri de l’ogre. On se cache 

on se  c ache vivement. on est collésq. on colle à la roche. on se colle à Roche des TEmps. via le Verbe cru de ta mère : rires gras de base latine. on va dedans à la recherche d’une vérité de poids saillante faisant foi. on se colle au verbe acquis. opn est compme accolés au verbe acquis v= incumlqué par la ban,de latine. on est deux aux accents du sud , qui fouillons, allons, vivons en roche, cherchant pitance vive, actes de hjoie, vérités graciles, potlatchs. on veut aller loin jusqu’à toucher à cette chose d’une sorte de donnée rupestre de boone foi, ou de bon aloi, qui saurait nous dire ce qui est de cette chose devant soi d’une sorte de sentinelle. sentinelle des bois. on regarde. on est entrés fuyant l’ogre tapageur. on ne voulzait pas de sa présence : on a fui. on s’est caché, on s’est retranché, on s’est logé-lové, on s’est mis un pas de côté aillleurs : sas des sas. on ne voulzait pas de cette missère d’une sortye d’être en berne de type père, ogre du mal, chants funèbres. on voulait se cacher de ça et du cfoup on a pris nos clique s et nos claques et on est entrés en roche dure, paroi folle, dur du dur mais voilà on y est, on a réussi notre coup, on peut etre contents de nous, on a fai-t ce qu’on voul:oaiot faire : youhou !On est passé tête kla première, on a traversé la donnée primaire;,, rugueuse à souhait, et hop, dedans l’eau, l’eau de la terre, ou bien le feu , le feu festif, ou bien l’air, l’air des allées, des conduits de vie, des endroits rupestres. on est entrés à deux dans la cjhambbre mortuaire ou quoi ? sas des sas = quoi ? chambrte de la joie de vivre ? des dfonnées de bzase ? des envies pressantes ? des sexualités ? du cran ? de l’envie de vivre vif ? on se carapace ensemble côte à cvôte, serrés collés, oaccolés, joue contee joue, finement. on veut rester ainsi collés finement joue contre joue, en roche, à l’abri de l’ogre. on ne veut pas faire ainsi qu’on se 

fasse tuer ! on veut rester vif en vie.On veut rester en vie vif, car on est là qui voulons aller loin en roche à la recherche de la vérité sur quoi ? le monde ? nous ? notre origine ? ce qui est qui sera ? quoi donc ? On veut aller parce que on est deux qui cherchons grave des données de poids qu’on puisse ménager et à l’occasion présenter ici ou là à des spectateurs de bonne foi qui eux co:mprendront s^$urement de quoi il en retrourne jde cette chose. on se dit que nouis on est comme deux qui sommes des enfants qui voulons comprendre vivement ce que c’est que cette cjose cd’une vie à vivre, et d’une mort qui serait comme en attente là-bas = loin, au fond du trou de l’atre. on se dit que nous on est comme à l’abri mais non : on doit lutter sec, on doit hurler méchant, on doit gueuler à cette chose devant nous, lui gueuler vif des choses de poids = qui impactent = touchent = blessent = font de l’effet. uune sorte d’enluminure. une sorte de feu follet. une sorte de feu de joie. une soerte de vive clarté sur la roche, faisant comme danser les bêtes dessinées. on fait avec ce qu’on est ou avec ce qu’on a, mais ce qu’on est est ce qu’on a. ou ce qu’on a est ce qu’on est. on s’avance fissa, prêts à dégainer nos charges rupestres : à la vie à la mort. aurochs à foison. antilopes à donfle. on se met ainsi en charge ou à charge de ou comment ? obligés. on s’oblige, ou comment ? on est des obligés ? on trace des betes mouvantes, belles bêtes plus vraies que nature ou presque, on veut impacter. on veut faire ainsi que des choses crues, tracées, rieuses, folleùment rieuses, aient leur peetit effet sut l’etre moqueur, le roi de saba, lm’australopithèque (?) , le néanderthzalien rageur ou quoi ? l’ancêtre ? peut être pas. l’actuel Moqueur de base, lm’immortel tu m’as compris. l’australmopithèque c’est moi, l’immortel c’’st lui : le cheval de rage, l’autre nonassoupi, l(ogre de la mort ténue mais vive, le costaud royal; le corps du chrisyt (?), l’enflure. et nous d’eesayer de toucher à sa pelisse, au crin dee sa toison, à sa peau fine, à son être membré, à son corps. qui es tu la mort ? etre mallfaisant comme pas cdeux ? cornaqué ou pas mais bien présent devant nous à chacun de nos pas ? ;es tu llza misère ? es tu une ombre sur le chemin ? es tu gravcieux ? es tu gracieuse la mort ? es tu la ou es tu le ? es tu genré la mort ? es tu vcon ou conne ? ou pas : pas con, pas conne ? es tu d’ici (roche rude) ou pas ? es tu du monde de la vie, sorte d’enclave souterraine à portée de main ? es tu une chose de poids comme d’(autres, comme le verbe ? es tu du verbe et que ? es tu du verbe-queue, sortant de bouche : trompe ? es tu queue de verbe ? es tu la queue du verbe, la queue de la comète ? es tu massif ? vibration ? cuir ? es tu chaleur ? es tru pour nous une bonne raison de te tenir loin ? es tru la charge pirincière ? es tu une reine ? es tu une princesse ? es tu un pri,nce ? qui es tu la mort que nous ne savons pas, dont nous ignorons tout, que nous aimerions tellement connaiotre ou cvomment ? approcher ? repousser ? coller ? coller à soi ? accrocher à sa veste, au re vers de son habit de rage rupestre ? On se loge à deux en  cette roche dure dite «de la foi et du collé «. on est qui voulons aller loin dans la compfrenure et on charge en conséquence , quoi ? la mule ! la mule du pape ? pasz tant ! On charge que tu chargeras la mule de la vie sur terre , 

on charge que tu chazrgeras la mule sur terre, la chose cdevant, la chose devant soi : seuil d’anttre. on pose et on dépose. on offre royal. on veut satisfaire. on veut donner de soi royal?. on veut pour soi un tant soit peu de considération rupestre. chevaux gravés à :m^$eme la roche entre deux antilopes cornes contre cvornes? on dessine à la volée des betes sur roche, mots de notre rage, cri facial, primal, colère. insultes vives. rires outrés, fous, collés à la roche . temps frontaux des données de base paisible?. chants des apprêts? douce musqique. on regarde devant soi : la mort est là. on la regarde : elle est toujours là. on offre pitance : elle ne nous lâche pas de vue d’unre semelle. on dépose grave nos tourments passés furibonds, chants visfs sortis de la terre, feux follets : elle aime. on fzait la roue sur patte, on fait illusion, on se cabbre, on crie à tout va : elle absorbe. on est deux en soi chargeant grave la mule de la joie à naitrte : elle connait. on se plie en quatre pour la satisfaire : elle sourit. on fout le feu à la prairie, carosse d’or et la voilà qui encore voit qu’on chyerche à toujours repousser que tu repousseras ses avances vives, ses désirs. on ne veut pas de toi la mort, on en a marre. on ne veut pas de ta présence à nos côtés, peux tu nous lâcher la grappe s’il te plait, merci.

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22 /11/2022

On est deux qui regardons ce qui advient, ce qui se présente devant soi,  et cette chose devant nous est chose de poids = qui va loin = qui entraine vers des latitudes et les longitudes profondes. on comprend dès lors qu’on a affaire à du solide ancré, à du costaud des épinettes question fond, question profondeur de vue. on se dit qu’on a devant nous des choses de poids qui en imposent lourd, et voilà pourquoi nous on regarde attentivement, on n’en perd pas une, on ouvre grand les yeux, on s’extasie presque, on est béats d’admiration devant pareille chose vive, lourde et lente peu t-être ou comment devant nous qui s’interpose entre un lointain fumeux (?) et nous qui sommes enfants attribués à un temps déplissé. nous regardons et nous voyons la chose qui plombe, pèse, s’interpose. de quoi s’agit-il ? il s’agit d’une sorte d’animal de rage fait pour les labours ou la bataille ou quoi d’autre ici (plaine), qui soit digne pour nous d’éloges, de vivats ? on regarde. on voit des bêtes. ces betes devant nous sont de braves bêtes de poids. ellkes gambadent en veux-tu en voilà dans les herbes hqautes, dans les prés de base, elles broutent, elles se couchent à des moments, elles sont à plusieurs rassembléesqui nous regardent nonchalamment tout en broutant, et nous de les regaerrder attentivement à nottre tour tandis que nous aloons en cette roche dure des données de rage cernées. on regarde. on dit que nous on est deux pour comprendre vif. on se place ainsi en roche de manière à pouvoir regarder les bêtes (les mots ?) de près. on se dit que ces bêtes (ces mots ?) sont mots (bêtes ?) de rage à être, de rage à naitre, dde rage à advenir en roche, etc. ici il selmblerait que la rage, est une donnée primaire . rage de base, voilà. au commen,cement (?) était la rage, cette rage multiforme en nous, qui vouliat «saillir» le verbe à m^reme la roche, l’encorner ou comment sexuelllement et du coup on comprend des choses , disons que des choses ici se montrent, se mettent ainsi qu’on puisse comprendre un tant soit peu les données de base d’un monde déployé à même le temps de la roche. on voit donc des bêtes bêtes, sortes de mots de la rage et des tourments de base. ce sont bêtes de poids, c’est-à-dire betes-poids, qui pèsent grave, qui sont grabves dans le temps en cela q<u’elles en imposent grave, qu’elles forecent la donne etc. Nous on se dit que les mots sont ça qu’on essaye de cerner au mieux dans le temps, en les déployant comme des choses de paroles vives, d’allees et venues en roche dure. on se dit que des mots devant nous sont qui nous «regardent» comme des bêtes, comme bêtes dites -» de parole». on regarde à notre tour dit-on. on se dit que nous devons aller en roche dure à la recherche d’une vérité soit d'une vérité de poids de typeb «aurochs» = b^tes-mot de base, campée, dressée, posée, mise sur pied = temporelle. et nous de regarder la chose rude, pariole envolée (?) déplacée déposée etc sur roche, à la une à la deux ça passe = c’est passé. c’est enfin pâssé! ça a traversé la roche grave ! c’est ainsi que ça a fqit , et nous de regarder «devant» = dans = en cette roche = dans le sens des données frontales de base etc. on voit la roche dure devant nous comme une sorte de paroi vive, de chose rude qui pour nous est de la vie en barre. on se dit que pareille vie = les données de la base mleubvle. ou bien les données frontales de la base et du sommet meubles ou comment ? car nous on veut comprendre ce qu’il en est ! on ne veut pas rester à squai le museau en l’air, relevé, cherchant comprenure dans un vide qui n’est pas pour nous ce qui nous plaît. nous voulons «toucher» la vérité c’est simple = toucher à vif icelle devant nous vérité de bon aloi. verbe nu par les embruns. charge dure ? chjarge douce ? de la vie sur terre. on regarde la bête nue = cette chose devant soi qui fait écran, qui s’interpose et nous protège d’une certaine manière ou il sembklerait. on voit des choses. on voit que des choses sont. on voit que des choses de bon poids bon oeil sont ici en face, qui regardent, qui broutent, qui mange,nt, qui se nourrissent vivement etc, et alors on voudrait aussi, nous autre s = nous de rage, aller là, avec elles, brouter de cette herbe de choix. le peut-on ? peut-on manger de l’herbe avec elles ? avec ces bêtes de prairie céleste ? on voudraiot pouvoir nous autres aussi toucgher à ces choses devant soi qui portent des noms, qui sont, qui avancent, qui mangent, qui relèvent la tête parfois, qui trottent, qui font des pas en avanrt rarement en arrière etc. betes de la foi dans l’être. on se dit qu’on a devant nous ainsi quelques bêtes de la foi dans l’etre. dans ce Etre des prés et des champs. etre fou (fol) qui vitupère à l’envi et ne nous lâche pas de vue d’une semelle (dit-on). et celui-ci, cet Etre de choix, celui-là quyi vitupère, on lui connait un nom de base, on connait son  om ou son petit nom (surnom ?) du moins. et ce surnom (ou petit no?) est celui-ci : charge. chargement. poids. pioids de rage. chargement des chargemebnts. opoids de base, des tourments alloués à une vie de base terrestre. on connait le nom de la mort. on connait le nom ou petit nom de la mort, et ce nom ou petit nom est celui-ci : passé , foi, rage, coeur, allées et venues, je t’en passe et des meilleures ! le passé de soi = cette chose vive déposée sur roche. on se dit ici que les mots du temps déposés feront bien leutrr petit effet ou sinon quoi d’autre ? on dépose hardiment la chose. oh la belle chose déposée !  ! On se dit que cette chose déposée fera affaire , on se dit que cette chose en soi aura de quoi frapper les esprits, tenir tête etc à cette chose devant nous dont le nom (ou petit nom) est atre, âtre de la mort vive. cet atre. ce champ des paroles grises. ce doux labeur de poids. labour ? on voit là qu’ici ça trace. on voit que là (devant = temps) des choses vives se passent et ne cessent pas d’advenir, et du coup on essaie de suivre. on essaie de comprendre les choses du monde devant nous ce qu’elles contiennent en termes de sentiments,  ‘émotions, de vie, de chaleur, de sympathie ou d’antipathie, etc?. ce que donc la vie de rage «estt», ce que pour nous elle est de base, ce qu’il semblerait qu’elle fût (la vie) pour nous, à savoir : une sorte en soi de déroulé de rage dans le temps, à même la roche, au plus près d’icelle disons, voire en elle (champs d’azur). on voit que la vie la mort sont comme accouplées accolées à une roche (temps verbal) de base motrice. on se dit alors que nous on a fort à faire pour comprendre et nous situer, nous placer ainsi e,n roche, amphibies, ou comment on peut ? on se dit que nous onn a à comprendre les données de base comment se placer ? où donc se situer ? où aller sans autres attributs que nos corps lovés ? comment faire ? On est qui cherchons ardemment et hardiment car nous sommes (en  nous) deux qui sommes motivés comme opas deux et du coup on trace, on en avance. on fonce fissa dans ce ta s-là devant soi, qui est tas de rage on loe sait, dépôts des données de base = vérités rageuses (colères) qui pour nous ont une importance sans nom car elles en disent long sur ce qui est et qui n’est pas la vie la mort, etc. la vie est accouplée. la mort est conhjointe. on voit la chose rudement allouée à nous qui traçons. on (= je + je) regarde la Chose rude, dure, du ru ou comment ? du ruisseau de vie ? aller et venir = tournoyer = virevolter devant notre mobile, notre coprps nu de base terrestre. on vopit la Cjhose ici (accoulpée) qui est chose de poids malin (maline, la chose) et du coup on regarde à deux de près ce qui advient et semble s’adresser à nous et on voit ... des choses, plein, des données déposées comme par lmalice ou enchantement, comme par extraordinaire ou autreement mais là, vraiment : posées devant nous qui sommes deux en  ous, enfants du Verbe nu s’il en est, etc. on voit ces dépôts de base posés. ces échantillons de vie vive. cette sorte de vie de rage . prix coûtant ? chant de joie ? salubtrité publique ou auttre ? on voit que ça turbine grave dans les travées. on veut y croire fermement comme à des données de poidfs vives, vif le poids etc, de dsorte que nous (ensemble = accolés) on puuiisse comprendre «à mort» ce que c’est que ça qui se trame ici (roche) pour la vie. pour vie de passage. on veut comprendre = on veut combler les trous de nos consciences. on veut percer Roche. on veut couper avec un temps d’avant les données de base devant nbous = sauter le pas (le seuil) et courir»»»» de l’autre côté enfin libérés. libérés é et libéréees é e, on sait cela, inutile de le rappeler à chaque fois ou si , mais ça plombe, ça fait contrepoids etc. ou non ? on avance pas à pas, à la une (elle en moi) à la deux (moi en elle) et du coup on trace des traits de rage (aurochs muraux) et on comprtend que pour nous la vie est une adaptation à xes données frontales de parade, chants doctes dans le sas des sas, joutes, brutales paroles, ornements massifs, coins de rue alloués à des dépôts de rage vifs, charges monacales. on se prend au jeu d’une sorte en soi de parade nuptiale des profondeurs, cryptée pour ainsi dire, larvée ou comment : chiffrée ? on voit devant nous aller et venir un homme, une femme, un animal, un être de peu, une plante vive. on voit ce qui est devant et qui ressemble à de la vie en vif = en vrai? en est-ce ? pas sûr ! est-ce de la vie ? pas sûr que c’en soit ! on se dit que oui, on esdsaie de croire à cette chose, de comme s’en persuader mais vas-y, pas dit du tout que la chose posée devant soi par nous (feu d’attrait) soit de la vraie vie brûlzante (brûlant de tous ses feux sa chandelle verte). on fait dit-on «comme on peut». on essaie de faire cette chose d’un dépôt de soi dans le vif du vif mais nous on renacle, on résiste grave par ailleurs, on ne se donne pasz à tout va, on traine la patte (aussi) = la savatte. pas cons. on est pas si cons ou connes qu’on en a l’air.on fait attention. on se garde bien dev «s’évanoiur» de rage à l’envi pour un oui ou pour un non. on veut essayer de comprendre oui, mais on veut surtout «tenir» kla tête à cette chose de poids devant soi , et dont le nom répond au doux patronyme de La Mort de vive voix. la de la mort vive. La Vive de La Mort de s rois. (On cherche, on se dit qu’on finira bien par trouver. on cherche ardemment car il est pour nous de notre devoir de comprendre et de cerner, de toucher à des choses vives en vrai, à savoir la mort, en vérité, ce qu’elle est en termes de données frontales  palpables. peut-on toucher la mort «sans y toucher « ? that is the question. peut-on «tpoucher» (vraiment toucher = palper) la mort sans y toucher en vrai, ou comment dire : en faisant mine. en faisant comme si = en faisant comme si on était des qsui vraiment ensemnble (= main dans la main) allait incidemment toucher icelle au  oeur = dans le sang = dedans = en nous ? en nous devant ? oups ! mais comment cela ? et là on toucheb (pour le coup) à une vérité de base magique, ou comment dire, à une sorte de donhé&e magique de la vie et de la mort ensemble, à une sorte de donnée vive, folle( (?) qui dit une chose alors même qu’il nous semblerait que non, impossible, chose impossible en soi car non fiable ou contradictoire dans les termes, etc. il swemblerait que nous ayons affaire à une donnée dite «collée» de base. on dit une chose quand il s’agira en vérité d’une autre. les choses vives sont ainsi qu’on loes dépose en soi et devant soi. ou non ? est-ce possible ? peut-on ? on peut ça vraiment ? on en est capables ?? peut-on faire cette chose devant soi de poser son propre soi dans la balance ? dédoublement ? doublure ? déposition des armes fatales ? cambrure jusqu’à temps qu’on sortît de soi fissa ? comment on )peut comptendre cetre chose comme quoi «ça passe», «ça traverse», «ça rigole pas des masses»,? on voit que nous on peut arriver à «sortir de soi» par la ban,de (langafgière) des donnhées des roches et autres murs des profondeurs (murets). on voit ça. on se dit que nous aussi ensemble (corps verbal en son entier) on a à comprendre «dans la masse» ce qui est en vérité d’une sorte d’envolée lyrique de la Foi dans l’Etre Suprême, ce grand c... qu’il nouys fait dire, ce co... , ce conn.... eytc. les lèvres me brûlent de l’incendier, de lui foutre sa misère, etc. car merde il le mérite cent fois. il n’arrete pas de nous harceler et de nous tirer par les pieds et de nous tirer par la manche et de nous faire suer, chier, caguer comme jamais, etc. envolée de rage oui mais merde. il est là toujours à nous casser les opieds. on regarde, on voit, on assiste à.  à quoi on assiste ? on assiste à une pa rade nuptiale devant soi. on a les yeux tout embués. on croit comprendre et on comprend qyuoi, pas grand cghose au bout du compte concernant cela, ce treavail de soi, ce travail sur soi ou en soi ou à travers soi ou devant soi ou hors de soi ou alors comment avec soi ? car on cherche à fond ce que c’est que cette chose d’une sorte de soi pour soi. on veut touchger l’en soi magique. on veut toucher que tru toucheras cet en-soi de base magique = déplissé. le temps est une donnée = un don de parade (paroles) déposé à même la roche des autres données concernant la Chose./.. on se dit que nous on doit aller dedans chercher, qu’on se doit d’aller dedans la roche (le sang de la bête) chercher le Nom =le nom en soi de la Vérité des prés.on veut toucher x et y devant soi. on veut touchger que tru toucheras à cette chose là d’une sorte de paroi « meuble», dsouple, fine, humide peutêtre dans laquelle ppouvoir se loger fissqa («à la une à la deux») et comprendre alors ce que c’est que cette chose vive, ce don de parole, cette voix qui scande, cet engouement, ettte envie de vie maintenue. On vdeut faire ainsi que des choses soient qui nous importent grandement jusqu’à ce que voilà on en arrive ensemble à comprendre pour soi  ce que l’on est au juste ou pas : betes de poids nous mêms . betes-animaux de poids touchées ? betes-poids de base à toucher ? on essaie de se rapprocher au  plus possible de la vérité. on sait que nous aussi on est là, comme à cheval sur une sorte de paroi lâche ou sinon lâche flottante. on se dit que nous aiuussi on doit pousser à fond les manivelles de la chose ici qui se présente, à savoir : une envie = une envie de vie vive et pas de vie à la déglingue. on vbeut qzue ça flamboie de vie vive, franche, offerte mais non, il ne s’agit pas du foyer central, juste comme ça des piques-flammèches, des jets de soi par la bande, des feux follets de bas étages mais faisant office comme il se doit. le verbe est nu ici qui porte la croix d’une rage d’être. on est deux qui poussons la chose (le bouchon) le plus possible dans le sens d’une parole rude, portée, posée sur tabvle, commmandée de base, forte en soi, calibrée pour l’occasion à la mesure des données frontales ce qu’elles sont : paroi ronde, paroi souple, paroi échancrée, paroi ouverte, paroi percée, paroi colmatée, paroi incendiée, paroi mobilisée pour mla peine, etc. il en existe qulques centaines toutes différentrs et faites sur taille, sur creusée, sur forcement. toutes difféèrent qui sont comme creuseées, taillés par le verbe. creusement frontal longitudinal?.; ici le Verbe creuse qui sait. il sait bien faire. son talent ici (le Verbe) est de savoir très bien creuser la roche des prés, la creuser la creuser» de manière à faire en sorte qu’apparaiessent des betes de poids qui sont bêtes de rage qui sont feux de joie qui wsont feux follets qui sont faussetés en vérité etc : jouets de l’om bre, cornaqués etc. Nous c’est ça qu’on répète à couille. on dit que des choses vont d’elles-mêmes dans un tas agraire surnuméraire et du coup on remplit, on com ble, on fait des tas avec le tas ou disons qu’on surajoute au tas déjà là nos petits tyas surnuméraires (chants doctes, chants d’azur, chants de joie). on rajoute au tas (au chant déjà là) nos propres tas de soi, de nous qui allons = chants pour une survivance, chants des prairies pour un maiontien en vie d’un mobile agraire, boeuf des douceurs, chants doux d’un boeuf de passage,, cfommandements. ce qui fait que bnous on y croit foorcément. on croit en cette chose e’un recul ou d’une reculade, d’une sorte de retrait de cette chose devant nous qui voudrait nous écraser de sa patte folle, mais voilà le boeuf ici fait son effet, il tient bon la rampe, il ne s’en laisse pas conter si facilement, il fait masse électriquemùent pour ainsi dire. boeuf de poids de masse = boeuf de vie vive allouée mais comme «par enchantement» à vrai dire = magie, magie de la vie verbale, magie vive des données verbales, Verbe à nu (à cru) octroyé sur base. on fait ainsi ensemble = «toi et moi de mise. on tente le diable dit-on,. peut-^tre. on ne sait pas  c ar le diable on connait pas. sait-on ce que celui-ci en vérité est pour nous et pour l’ensemble de nos congénères (animaux des prés et autres lieux de rage compris) ? sait-on voir loin ? a-t-on de quoi en nous voir loin ? a t on en nous de quoi vraiment pouvoir voir loin loe plus possible pour comprendre ce qui est dans ce convoi de betes devant nous, batifolant, broutant, se chevauchyant, allant et venant ? on espère bien que oui mzais on ne sait pas. on voudrait que cev soit oui, mùais qu’en sait-on au juste ? on se dit qure peutêtree un jour on va savoir , on va enfin comprendre le pot aux roses, ce qui est et ce qui n’est pas. va-t-on ? va-t-on un jour swavoir ? pouvons nousdire cette chose crument, véritablement, comme quoi on aimerait savoir si en effet un jour on pousrra savoir ce qui est dans ce qu’on voit devant soi, dans pareil attroupement de betes fortes, costaudes ? On dit que nous on veut, qu’on ne lâche poa s. on dit que nous on est des qui jamais ne lâchent la bride, jamais ne l^$achent prise, etc, : est-ce vrai ? vrai de chez vrai et c’est marre : est-ce ça ? p)eyut-être ! pas en vérité à nous d’en juger car nous sommes mal placés pour parler de nous, forcément ! ça ne se fait pas vraiment ! c’est plutot malpoli d’agitr ainsi ! on ne doit pas parler de soi, ça ne se fait pas, c’est impoli. on se dit que les choses en soi sont ainsi que pour nous la vie a du prix ou disons que la vie pour nous est une chose d’importance dans le sens où «on sait ce qu’on a, on ne sait pas ce qu’on aura (ou ce qui nous attend)». et du coup on tergiverse ou tout comme. on pose des banderilles mais pas plus. on fait en sorte de s’en sortir à moindre coût. on faiyt mine = des mines = simagrées de bas étage = parafdes nuptiales = gentrification de masse des données rupestrss etc. on fait en sorte de passer muscade par la bande «à toi à moi» et la chose faite, on y va ! on force les traits ! on dessine à main levé sous influence, on trace des betes et des etres, des etres et des betes, on y va sévère ! on ne s’arrete plus : on fonce! vif la vie ! pif paf ! on trace au creux des roches , on trace que tu traceras au creux d’icelles des auroques et des bufflettes, des chevales et des bouquetines nos soeurs de prairie, des prairies célestes. on se dit que on se doit d’agir aindsi pour la bonne cause = notre survie à brève échéance. on se dit que nous on a à faire cette chose là d’un passage de paroi afin de faire ainsi que cette mort de base annoncée partout nous laissât tranquille un temps et nous laissât agir ici à notre guise. on regardfe les données de base posées sur seuil, ces présents-offrandes, on regarde loin, on voit que cette chose est une chose rude, vraiment coriace à faire ainsi, que les choses allassent de concert, qu’elles allassent dans le temps ensemble, vivement? on fait ainsi qu’on puisse aller ensemble avec,= avec elles (ces données données) et traverser fissa pareille paroi meuble ou pas mais nous laissant passer comme par la bande. dépots de soi pour soi à treavers la rochye du temps passé. ou sinon comment ? on est deux ici (elle et moi) à chercher fissa les données «graves», c’est à dire les données coriaces, les données rugueuses, rudes, dures, qui font de la sorte qu’elles nous fichent à mal, etc. on veut savoir pour nbous ce que c’est que ça. qui sont-elles ou que sont )elles ? je voudrais comprendre pour moi ce que c’est que cette chose ici d’un dire de poids , qui co:mpte ou comptât.on voudrait savoir ce que c’est que ça, ce dire de poids, ce parler massif, cette chose forte = pesante. quoi est-ce et comment l’appréhe,nder de base. on voudrait ensemble savoir et co:mprendre = creuser une roche, creusergrave dans loa profondeur et cezrner un c ertain nombre de données de poids. cerner à mort. on dessine à main levée des bêtes rosses et  ces betes à présent nous regardent, nous matent pàar la bande et presque nous poussent à rugir, hurler, rougir, pousser des cris de joie qui tous disent la même chose, une sorte de chose»de vie» = notre nom enluminé ! oh la cghose ! oh grave ça le fait ! ça percute grave ! ça grave grave ! -ça grave de ba se ! c’et frais ou pas maios ça impulse son comptant de données de poids ! sévère oui ! que ça le fait sévère et grave ! dingue ouiiii! dingue oui et pas squ’un peu ! et du coup on se met alors ensemble (elle et moi) en quête d’une voix pour nous, voix de rage, pôur hurler à loa vie à la mort à la cantonade, en cette région, en cette place, en ce lieu des offrandes. on crie. on hurle. on pousse notre gueulante. on parle gras. on )arle pas chatié comme d’auciuns. toutes les formes sont risibles et celle-ci ici employée pas moins que d’autres? on se dit que pour nous toutes les formes sont risibles (comiques) et la nôtre pas moins ici même, ne déroge pas. car ici, pour nous, pour nous qui sommes deux dans cette aventure, toutes toutes, toutes formes en soi ou même hors de soi est (sont) risible(s) c’est ainsi ! quelle est donc la forme non-risible en soi ? quelle et donc en soi vraiument la forme non-risible ? existe-t-elle en vérité ? y a t il une forme en vrai qui (de fait) ne prêterait jamais à rire ? on se le cdema,nde ! on se demande swi vraiment ou véritablement cette chose existe. on se dema nde ensembmble ici, ici même (roche) si vé»ritablement cette chose existe ou a eu ecxisté par le passé, une forme donnée qui nhe fût risible à jamais. Je ne crois pas. je il me sezmble : non. que pas jamais ç’(a a pu. qu(‘u ne chose ainsi eut pu être un jour par le passé. une forme de vie prête à rire grave toujours, regarde la nature, les bêtes des prés et toutes les autres, la forme animale, la diversité, etc. la diversité dans une sorte de co:mique en soi (intrinsèque à la nature) et qui nous impressionne car voilà on est quoi, on est des êtres qui ne voyons pas plus loin que le bout de lezur nez d’humain et d’humaine. on regarde les formes des temps. on est branché sur un courant central. on est comme des benets étoufeés par notre étroitesse de vue et note étroitesse de vie. on est à l’étroit dans  os pantalons. on croit qsu’on voit bien on voit mal. on fait les malins. on fait ceux et celles qui voiuent loin or on voit à combien, ? l(horizon : 200 kilomètres à perte de vue ? on me l’’a dit mais impossible de me souvenir. iun jour quelqu’un m’adit cette cghose mais là il m’est impossible de m’en souvenir c’sst comme ça. on croit qu’on voit loin et bien. on croit que c’est comme ça qu’on voit, que les choses sont telles qu’on les voit, etc ou comment ? la forme animale est une chose qui pour nous a de l’importance. on sait que toutes les formes dans la nature sont qui nous importent. on voit de ces bvetes, et nous parmi elles on ne déroge pas. on est comiques grave. on parle et ça prête à rire : toujours. on dit des choses et c’sst d’un grand comique en p)ermanence car voilà : la natrure aime la diversité, les différences, les écartsq, les grands écarts. nopus parlons une langue acquise comique ! bouseuse ! mortellement bouseuse et comique ! une languie en tous points risibles, non tellement belle ou comment ? belle oui mpais dans le sens où : «toutes les formes sont dans la nature» etc. On voit qyue cette chjose est, d’une sorte de comique «inviolontaire» (?) qui ne nous sied pas tellement. nous voulons bien rire (nous devons ?) mpais comment dire pas de  nous vraiment ou pas longtemps ou comment ? rire est là sous-jacent au Verbe nu, mais rire comment ? à voix de rage ? concomittament à notre propre élan de passage ? ou alors on rit de cette chose (drôle ?) d’une voie d’accès en roche pour nous autres, êtres de foi dans le langzage (ici une langue) ? On se met ainsi accroupis, on pisse : hiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii! ah ça ça fait grave rire ! dinguissime ! On veut rire ici pour faire ainsi que la chose soit pour nous une «grosse caisse» de poids massif. une belle et grossse caisse de paroles drues. on veut complaire. on voudrait faire cette chose d’un dire fort , d’un dire costaud, massif, qui percute la paroi de roche et nous permette traversée à gué (sans trop d’encombre de ce fait) de la roche des temps alloués à une vie sur terre(comme kla nôtrte : forme agraire). pour cela : on se regarde, on se voit, on se trouve drôle. on se dit que toutes les formes de fait sont drôles = drôlatiques = bizarres si l’on p)eut dire. mais peut-on le dire ? peut-on dire cette chose comme quoi une forme, qu’elle qu’elle soit) est d’eesence (par nature) drôle ou drôlatique ? on est comme deux en  ous qui aimons le rire oui, on est comme. mais bon, pas toujours... ou oui ? à tout bout de champ ? comme on fait son lit on se couche» ? On se dit que pour nous la vie est une chose «forte» = de grand poids, de grosse charge, une masse comme un mastodonte, ça y va etc, on se dit cela et du coup on voit bien la chose remuer devant, cette masse drôile, ce corps posé comme une banquise, cette tâche, ce ploc, ce gros pardon, ce gros poisson, cette masse-à-dire, ce mastoc du cul, etc. rire dans les travées... et pourquoi cela . parce que nous on est pas colmme des qui jamais ne rient ! on rit parce qu’on est gais de nature, pinsons ! pinson et pinsonnes de la rage dx’être naissant, d’etres quui naissons par la ba,nde à même la roche des temps : hiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii! on rit de plus belle ! pourquoi ? parce qu’on est «en vie» eh oui ! on vit et du coup^on rit ! on rit d’etre en vie = on rit de la vie = on rit d’eytre en vie = on rit parce qu’en nous la vie = vcette choese rude = chose rude et graveleuse = un rire de poids = massif de ce rire = une sorte en soi de rire-massif qui pèse ou pèserait son poids de charge = rire nu = rire à vif d’une vie de poids = vie-poids du rire-masse.  on essqaie foréczément de comprtendre cette chose, d’une sorte de rire-masse, poids de choix = Roi. mais bon, mêlme en chercbhant bien au fond de nous (conscience) c’’st pas facile. o,n essaie de s’approcher au plus possible de la Vérité-Masse, mùais bon la Vérité ne se laisse pas aborder ou apperocher si facilement qu’on le voudrait. les mots en nous font saillie, on le sait. ils portent un sens commun (échangea ble) qui les rend comment dire, possibles. les mots pour nous sont, se tiennent ou relévent d’un possible, d’un possible écheangeable, etc. les mots ont un sens commun, ce sens porte ou prete à rire si , si seulement ou si et si seulsement, si tu regardes, si tu prends cette chose d’un recul de base, si pzar ecxemple, si et seulement si par exemple tu regardes avec un p)eu de diçstance (?) ou comment ? oh le champion ! oh lui oui ill regarde ainsi ! oh la distance ! oh dis donc ! oh la belle distance que voi;:à ! oh ce dire ! oh le beau dxire que voil:à ! oh vce beau dire ici qu’on voit comme quoi kles formes du vivant dici ble (ou dit tout simplement) toutes r(toutes !) prêtent ou prêteraéient à rire ! et pourquoi cela ? parce que voilà : ce qui est dit est dit avec peu d’appuis en vérité. on se dit que ce qui est qui est dit manque d’appuis ancrés dansz la roche. ça y va dedans mais pas suffisamment. on veut dire ça, que ça va en roche dedans (le Temps) mzais insuffisamment longtemps pour ainsi dire et du coup pour dire ça, com^e quoi les cformes du vivant ne sont pas risibles en soi. on dit nous le contraire. paece que la vie ici (sur terre) est courte, si courte que les cjoses du coup sont qu’elles toutes prêtent à rire grave (dans le grave). loes choses du monde, de la vie, prêtent toutes à rire dans le grave, dans le sévère. ici en roche troutes toutes, sont choses qui, on l’a dit, prêtent que tu prêzteras à rire grave dans le grave, car la vie est courte, la vie sur terree est courte et tant que voil;à ! courte est-elle ! que voilà : ris d’elle ! possiblement ) sans tergiverser ! n’aies pas peur de rire, vas-y ! et nhous de rrire en  npous en restant en vie ! on rit = on vit. vivre = rire c’est un fait. la vie en nous (dsang de buffle) est du rire massif, fort, concentré, alloué. on en avance ainsi qui pensons à cette chose comme quoi le gros du gros de la troupe est du rire en boite. on se dit que ça qui impacte +++ est du gros rire de parade : «à toi à moi la bonne blague», de la blague de collégiens, de laz bonne groosse blague à deux balles c’est possible mais justement ! c’est ça qui le fait le plus ! exa ctement c’est ça qui le p^lus le frait on le comprend ou on l’a compris. a pisser à la culotte ! de la bonne ou bien bvonne groosse blague à cdeux balles qui puiise le faire grave dans le grave ! et p asd auitre chose ! On commence à voir se dessiner des choses de part et d’autre, des chjoses de poifds sur lesquelles s’appuyer un tantinet. on avance à petits pas mais les petits pas ont leur importance, c’est indubitable. le gros rire de saison est inhérent à la langue que l’on )arle entre soi. on se dit que pour nous le Rire Majeur l’emporte haut la main sur la raison, sur Raison Donnée, et que du coup loa masse ici d’un rire franc (français ici) est masse de rage-rire qui fait ainsi que «des choses arrivent» quyi semblent dire ou vouloir dire «ce qui est» des mondes, ou «ce quil en est» des mondes. c’està dire»du monde». cest à dire «du monde tel quil nous apparait». on se dit que ici (la tterre) on est qui allons à lav recherche d’une vérité, dite = formulée, que cette recherche s’apparente à du rire gros, massifs

, en forme de bête (de bete de charge) et alors on voit cetyte chose comme quyoi tout dire (langagier formuulé) est du rire gras de conswerve, lieux communs de basse besogne, tripartites : à toi à moi et à qui voudra s’adjoindre à nottre bande. nous on pense ça comme quoi le Verbe est du Rire en cage, comme quoi le Verbe edst du gros du gros, qui fait pisssr grave à la culotte et autrement souven,t, qui fait ainsi que des choses sensément sont dites mais comme à vau-l’eau et nous de nous y complaire, pensant que. Pensant que le dire charrie sens divers de vérité massive, sens sur lequel on peut décvemment s’appuyer longtemps mais rien du tout. le sens aide au passage d’un endroit l’auttre, il permet l’entrée dans le sas, il autorise, il charrioe avec lui. il est de fait comique. or qui rit ? qui sait ? qui rit vraiment de soi personne vcar. car le rire en soi ne peut ô grand jamais être tenu à tput jamais. en soi on ne peut le rire longtemps tenir qui bnous rendrait malade. en soi le rire ne peut excéder un temps donné sous crainte de bnous v oir sombrer,; défaillir, chuter, tomber, pleurer. on est qui sommes des qui ne pouvons longtemps (vraiment) tenir»»»» le rire. car la vie est ainsi qui nous pousse à être des qui vont nonchalemment (le temps s’étire) sur paroi ou au-delà mais toujours dedans». Or quoi ? la vie «dedans» est une sorte d’enclave, à être cela :même «qU’on est pas au fond de soi». c’erst dur à dire. on est comme des qui voulonds ou voudrions sa ns cesse rire, pour faire impression, et «sauver misère» mais la chjose est dure à faire ou parfaire car : les données sont telles dans lemonde de lka rochje dure, que voilà , on est là sans ^etre là, on fait ainsi qu’on est là pour ça (une soryte de vie d’emprunt) mais en vrai c’est pas ça. on tremble, on vibre de vie vive oui, ou est tout penaud de vie naturelle, copmme un petit veau sious la mamelle, oui. cependant : on p)arle une langue forte, ancreé, cooptée etc, on parle cette langue de poids qui, en vérité, «en soi», est du rire massif, rire fol s’il en existe. car^me c’est dit ici. le carême de la hjoie d’un rire fol qui voudrait mais il ne peut pâs. pourquoi ne peut-il pas ? il ne peut pas car voilà c’est dit : le mot cvomporte en lui mais ne peut déployer à vie, cette chose d’un rire frontal, brutal, collégien, qui pisse son être de vie, qui foule aux pieds, qui démantèle. la vie pour nous est ainsi que le Verbe, s’ilcontient de fzait le rire dans le sang, nne peut le tenoir ouvertyement durablement , du fait que la vie est une sorte d’endurcissement de roche, d’enkystement massue, d’encerclement rocheux de base qui font que voilà ce qui est, vivre = etre là pour soi dans une sorte d’allant «sérieux» qui oblige à de la discrétion de rue ou dite «de rue». nous bnous affichons comme n ous allons  = à deux, serrés, main dans la main, outrageusement serrés mais comment faire ? nous avons à être des êtres de copulation rupestre , «à toi à moi» les parties, et du coup ça cède et voi:là le rire sur terre, mais pas toujours, p)as en continu, alors que oui, ça devrait, massivement, aurochnoidement pour ainsi dire. ça devrait perler permanemment à même la roche, en jet (je) continu, mais non ! ça perle pas en continu ! ça stoppe ! oà des moments ça met le holà ! ça s’arrete dans le tasd ou cfomment ? ça dit puis ça dit pas ! ça va pas jusqu’au bout du bout cde soi car le bout de soi = un gra,nd rire massif, dee joie et de non-joie, rire dans le grave, ou rire dans le sévère, de joie et non-joie accouplées, de belles joies et de vbelles non-joies sezrrées l’une à l’autre comme autant de données de roche dure sur lesqullesv(les données) pouvoir prendre appui durablement. toutes les formes du vivant en soi sont «comme» (dirait l’Auttree) risibles de base. on se dit  cela comme quoi les formes, de base, sont toutes en soi risibvles voire pire,et  cela pourquoi ? parce que voi:à : nulle n’a en soi (comme autoporté) d’assentiment ancré, d’assentissement (un grand oui) autoporté qui puiise faire ainsi que ce qui est dit soit comme gravé dans le grave inaltérable de la vie des formes en vie. la chose ici est celle-ci : un mot dit est dit dsans un temps de ra ge qui en fait une misère. uun mot dit (prononcé disons) perce roche peutêtre mùais jusqu’à quel point de non retour ? on cherche à comprendre ce que c’est que ce gros rire de la vie brûlante, on cherche sérieusement soit sans rire, mais ce n’est pas gagné pour autant. car  ous avons à comprendre ensemble cette cghose comme quoi la vie est peut-être oui du rire forcé, du rire ancré, mais pour qui ? pour quel être en vie sur terre ? nous voulons cerner les données frontales de la roche dure cdevant nous et ce , oui, peut^rtre, par le rire gros. par du bon gros rire des familles ou des chaumières. on veut aller loin dans ce rire des chaumières mais comment sinon en dxépl;oyant comme on le fait (de force) un allant verbal, une sorte d’(allant dans le Verbe à cru d’une langue donnée, de telle langue en, soi des parois, d’une lazngue affolé ou rendue folle par le jeu du je pariétal de base : aurochs attribué, auroque allouée, les deux accolés pour la bonne cause. on voit que ça le fait, on voit que les choses vont. on essaie de toucher à ça qui est du dire de la foi dsans l’être. on se dit que nous on a à charger que tu chargera s une mule de paroi ou auttrement mais cela toujours ensemble. charge que tu chargeras la mule, va donc. et nous d’y aller fissa ! de nous entourer des bonnes ondes ou comment ? de nous disposer de telle sorte que oui, enfin, le rire, le bon gros rire familiail , le rire des derrières les tentures, le rire grave ! ah le voi:là ! puisse nous aider à franchir le pazs. le bon gros et gras rire de poids = qui pèse lourd dans l’escarcelle de la vie donnée de soi (celle-là) et dsu coup «l’emporte avec soi» comme on le dirait d’un raisonnementparticulier ou d’une sorte de démonstration par a + b. on avance ainsi qui allons par du grops rire à la pêche à une sorte de poisson particulier ici à une vie offerte par la bande sur roche gravée, creusée, ouverte au pic de Verbe. on rit. on rit à gorge dép:loyée. on rit grave. on rit jaune ???? on rit de bonne grâce car on est vivant, etb étant vivant on en abvance ainsi, qui creusons la roche da,ns le sens du fil de base pierreux, bete aux cornes élancées, talons rudes, crans et crins donnés, oeil de biais. on voudrait savoir pourquoi les choses de la Foi dsa ns l’etre ne sont pas tracées de base. on voudrait savoir pourquoi ;le Rire de la HJoie dans l’etre n’’st pas lui aussi donné par la bande. on voudrait s’appuyer (ou pouvoir s’appuyer) sur du vrai de vrai pzariétal. on voudrait creuser la roche durablement afin de co:prendre pourquyoi ce qui est ici (rire à deux) n’est pas plus en vue, ne pervcute pas cdavantage, ne va pas plus loin que ça en définitive. car on xsait à présent que le rire est Le poids de base déposé sur  roche, Le de Les, ou comment dire ? Le qui co:mpte le plus. on voit à présent (on a fait du chemin) que le Rire en soi (contenu en soi dans le Verbe) est la basev rude, est cettye base des tourments, ce fond de pot, cette base acculée, ou bien ce cul de roche ou cul-de-roche qui fait cette chose comme quoi à présent on comprtend des choses. on comprend que ça (le cul-de-roche) est la base des données de base (de rage) et aussi la chose qui permet l’Entrée. on sait à présent cette chose comme quoi le Rire contenu, le rire acquis, le Rire de la Joie de l’Etre, est cette donnée  de base enracinée en son prpopre soi commme l’est le verbe, pareil. bref. on se dit ici que voilà, cette chose, ce Rire des fonds, est cette chose commae quoi nous pouvons aller, avancer = nous projeter. le temps ici est comme poussé ou repoussé ou comment ? déployé ? redéployé devant ? par du verbe cru (du rire de base) qui permet la chosedurablement (un temps donné). on voit cette chose comme quoi la vie vive offerte est du verbe cru qui prete à rire r( du rire en soi) tel que les choses du monde nous poussent à en offrir ou comment ? On est deux main dans la main. on rit de bonne volonté. on regarde ce qui est devant qui semble vouloir nous parler, nous accoster pour nous par;ler. on veut essayer ensemble, de co:=ptrendre ce que c’est que ça qui s’avance vers nous et cherche on dirait à nous accoster pour nous adresser la parole. on est cdeux qui regardons. quelque chose s’approche de nous, on dirait que cettye chose cherche à nous parler, à nous dire des mots, à s’adresser à nous qui la regardons s’avancer vers nous. qui est-elle ? qui est cettye chose,  cet être ? comment s’appelle cet être ? peut-on connaitre son nom facilement ? qui est cetb être devant nous qsui s’approche de nous ? qui parle fdevant nous ? qui nous parle à travers bnous ? qui nous traverse ? sommes-nous ainsi aussi (nous ) à traverser par la nbande ? sommes-nous nous aussi à traverser ainsi par la bande ? devons-nous nous laisser faire ? sommes nous porteurs d’un rire massif ? rire fol qui force la roche ? le rire est-il le pic sus -me ntionné maintes et maintes foi ? doit on penser au rire en bnous (verbe de Foi) comme à un pic d’attaque pariétal  ? doiton penswer en  nous et de ce fait faire ainsi qu’une percée adveint devant nbous ? sommes nous du rire incarné ? rire cfranc de la francjhise ? rire en soi du franc-aller en roche ? sommes nous riants ? sommes nous des qui ont en eux (autoporté ?) le rire de la joie de l’etre en soi : buffle et bufflette alloué(e) s à vie de rage? avons-nous en n ous le rire porté ? azvons nous en nous du rire de roche ? comment faire pour bnous retirer sans encombre (pointes des pieds) et tenir ainsi en roche sans céder ? Nous ne voulons pas céder. nous ne v oulons pas passer pour des benêts, des betes de rage, des betes qui ne seraient pas à la hauteur, des betes de rage qui ne seraient pas considérées à laeur juste valeur, c’est àdire en tant qu’elles sont ou seraient porteuses d’un bon bon gros et gras rire des contrées, des localiktés. nous voulons être considérée(e)s comme des qaui sont porteurs et porteuses d’un rire de poids, gras co=mme une vache, gros comme un taureau, gros et gras comme tout, et qui allons de fait ensemble, vache et taureau ou comment à la foire, au marché rocheux, au marché de roche des parois du monde : rions ! rions grasd ! rions de tout notre pouvoir en soi ancré d’y aller, d’y aller d’un bon gros rire des familles ! chargeons la mule en  nous d’un bon gros rire des familles : actons ! faisons montre de volonté. ne lésinons pas sur les moyens à adopter pour cela. faisons en sorte que la chose soit de rage entérinée et gravéée sur roche au pas cadencé, fortement, vivement, sans sourciller une minute. allns vers pareil:le donnée et gravons. gfrave que tru graveras la roche de ton rire fra,nc. de ton rire fol ou fou, acté, tracé, gravé oui et profond, dans les plis de l’etre rocheux. faisons acte ainsi d’un tracé de choix «dans le rire vif» et ça le fera. on se dit cette chodse comme quoi, pour nous, à nos yeux, toutes les formes de vie sont comiques. toutes sans excefrtption, c’est àdire toutes dans le grave, la gravière, dans un grave de gravière graveleux. on voit que ça grave grave dans le grave , et cela dit ça , commê quoi le rire est gravé à même la rochje, bon gros et gras rire massif comme aurochs des latitudes et bisons (ou bisonnes) des longitudes. on exssaie de déchiffrer les données profondes. qui parle ? soi ! c’est dit ! c’est fa cile ! On se dit ici que celui qui parle = soi. c’est à dire il ou elle c’est selon. il qui peut être ils, et elle qui peut êtyre elles. ça peut être on aussi , c’est à dire iun + iun qui dfait l’on de l’onde. on regha rde loin devant soi le p;lus (combien de kilomètres au juste ?) et on voit cette Chose rude qui vient, qui vers nous vient, s’avance à pas lents, cherche à gagner du terrain vers nous qui nous tenons debout, campés, sûrs de notre assise ou assiete, campés ety campées, ou campé et camppée, et du coup on voit venir. on se dit qu’une chose arrive vers nous. cette chose est-elle pour nous ? vient-elle vers nous ? vient-elle pour nous ? veut elle venir vers nous pour nous ? doit-on penwser qu’elle vient vers nous pour nous ? que doit-on penser ? que faire ici sinon ça qu’on fait, attendre et voir venir ? doit-on agir autrement ? doit-on chanter ? rire à gorge déployée comme devant ? nous sommes des etres de peu cde foi peutêtre quoique non : nous croyons au verbe, et voi:là que npous sommes ainsi qui regardons venir vers nous une Chose «réelle» qui porte le nom de sqon père et de sa mère. qui est-êlle ? ou quoi est-elle ? qu’est donc  cette chose devant nous, qui srmble venir direct vers nous ? Quel nom cette chose porte-t-elle ? le nom dee ses parents ? le nomm donné par une chose surnaturlkle ? le nom de sa contrée ? on voudrait savoir. nous on se cdemande grave qui ça peut êtyre qui s’avance vers bnous d’un poas nonchalant et semble nous reconnaittre ou nous connaitre. qui ça peyut être ? on voit ça de loin.on voit  venir la Chose de loin. on se tient à carreau. on ne veut pas se faire avoir, ou se faire engueuler, ou se faire sermonner ou bien se faire entuber ou de faire mettree, ou bien se faire insulter, ou se faire crier dessus, ou bien se faiore conduireen des extrémités que personnellement tous deux on ne souhaite pas./ on ne vceut pas que  d’aucuns ou d’aucunes agissent sur nous de manière à nous faire mourir incidemment. nous on souha ite demeurer. on veut conserver à tout prix (peutêtre) la vie. on veut conserver en nous le rire de la graviteé, l’aurochs intérieur, cette chose de poids qui vibre et trace sur roche (à l’envi-) des betes célestes. on veut conserver pour soi la vie vive du rire ancré, encerclé. on est deux qui cher chons (main danqs la main) à sauvezr ce qui de nous peut l’etre durablement à sabvoir le rire, le de la, le rire gras de la vérité qui fâche, qui blesse, qui mezurtrit peut etre mais qui ne tue pas. on veut pousser loin (repousser) la Chose qui advient = l’impromptu, l’oiseau, le venant (tout venant ?) , le qui gagne du terain, le ou la. nous on tient bon sur nos positions : on campe. cvampement royal frontal . on se pose. on est deux en nous qui posons et se posons. on rega rde ce qui est ici devant : la venue actée d’une chose vers soi, acté car réekle, ou sinon réelle visible, sensible. 

On est deux qui cherchons de fait à comprendre, ce rire, ce quil est au juste. estil réelement du rire ancré, du rire de base ? du rire comme introduit en une sorte en nous de poche à contenance vitale ? ou bien est il comme plaqué sur de l’existant moteur ? que devons nous penser d’un rire plaqué ou qui serait plaqué par la bandfe en nous ? a t on en nous de ce rire plaqué , de ce rire ancré ? qui p)eut dire cette chose qui serait dès lors comme adoubée ? qui connait le fin mot des choses ? nous pensons que nous avons en nous du rire massif, choix de poids, qui pèse grave car il est le verbe en son entierr. vce rire est un rire massif en cela qu’il est le verbe en son entier. on sait que la chose du verbe est chose puissamment pesante. on sqait que cette chose en nous est une sorte de donnée frontale, accolée au temps etc. Difficile de faire ainsi que cette chose (du verbe accolé) puisse nous échapper fissa et viçvre sa vie (sans nous) par les airs ou par les monts ou par les embruns, etc?. nous sommes tenus. nous sommes commùe prisonniers ou faits prisonniers d’un état de fait. cette chosecpour nous est ainsi, que nous nous voyons comme obligés(es)s de souscrire à une sortye d’amendement comique mais qui , de fait, nous fait rire sans nous faire rire, pourquoi ? parce que nouys sommes comme submezrgés, pris à la gorge, pris à partie véritablement, et cela par cette chose en nous qui porte le nom de Verbe (ancré, acté) dde notre misère d’être. nous voulons savoir beaucoup mais comment savoir beaucoup sinon en faisant comme nous faisons à même la roche, en crachant, gravant, traçant sous emprise le Verbe du rire en nous contenu, ce  verbe grtos et gras qui est celui du rire et de l’insulte, des :mots durs, des mots de la rage etc. nous voulonqs aller loin dans cette chose d’une sorte de raison première, de raison primaire, ou d’intellige,nce pariétale ou dite telle, et ce dans le but avoué maintes fois de nous approcher le plus possiv

ble de la vérité telle qu’elle se logerait, qui sait, dans les interstices (ou autres fentes avérées) de la roche dure d’une paroi dure.

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15/11/2022

On regarde devant nous ensemble la paroi. on est deux ici qui regardons ensemble la paroi, cette chose devant soi énorme. cette chose devant soi qui ressemble à une bête énorme. on veut toucher icelle. on veut être deux ici qui touchons icelle. on veut s’approcher et toucher icelle. on a besoin de s’approchger et de toucher icelle. on est deux en nous qui cherchons vza

ille que vaille à toucher icelle «paroi du monde»»». on la regarde. on s’approche. on voit les tracés, les bêtes dessinées. on se dit que nous aussi on est des bêtes dessinnées, «on est» bêtes de foi, de rage, d’apparat, d’attrait, des arrêts. on se dit que nous auusssi on a besoin de faire ainsi que donc, on soit vu de loin comme des qui vivent /+++++++++++ leurs données de rage rustique, agraire, etc. nous on veut que nortre image (l’image de soi) soit çça qu’on voudrait ici = cette chose d’une sorte de bete de poids en nous ou comment ? bete qui va, qui force la donne. bête en nous qui force et pousse et gueule aussi = vitupère, etc, à même la roche des temps déroulés. on regarde ce qui vient devant, soit ce déroulé des instants, et on se calfeutre ou bien on se loge vif ou bien on s’incruste vilainement ou bien on se glisse subrepticement ou bien on se fiche à quatre pattes en cette roche dure ou bien on passe la t^te puis tout le corps ou bien on se carapate ou commùent ? on meurt ? on passe l’arme ainsi à gauche ? on fait quoi au juste ? on sombre ? on fait faillitte ? on ferme boutique ? On essaie à deux de nous rapprocher au plus du plus de cette zone dite «fatidique» et voir, voir ce qui est, voir «des choses», on veut voir , on veut voir sur place «des choses» = des données de base, «nature», chargées, rudes, pleines d’elles-mêmes,. on veut tenter comme une approche vive c’est-àdire depuis ici = la vie (la nôtre). on veut ensemble tenter cette chose d’une approche de la mort (le ou la «fatidique») mais depuis la vie qui nous est octroyée. on voudrait tous deux faire cette chose d’une approche de la mort «dans la vie» c’est-à-dire «à plat», là, pas loin, ici même, serré l’un à l’autre = collés. on se dit que le coup est peut-être jouable ENSEMBLKE. on se dit ici (roche) que cette chose (ce vouloir) est un coup jouable à deux , c’est-à-dire parce qu’on est deux (on l’a dit et répété° et peut-etre que c’est vrai en vérité ! peut-être en effet que cette chose de dire des choses concernant la mort, peut-être que cça , cette chose, de dire à) propos de la mort , je veux dire : depuis la vie, des choses rudes, eh bien peut-être que «ça peut le faire» un peu, que ça peut un peu le faire», que peut-être en effet cette chose d’un dire «depuis la vie» à propos de la mort est une chose qui , d’une certaine manière, «peut le faire». on commence à se le dire. en effet : cette chose là = depuis la vie, depuis ces moments à nous de vie, ces temps vécus, depuis tous ces temps qu’on est ensemble à vivre de concert, depuis là ou lors, eh bien on regarde, on voit, on touche , on touche la mort. est-ce que c’est ça ? est -ce que c’est cette chjose ? est-ce que c’eset cette chose d’une sorte de «révélation des ombres» ? on regarde «depuis la vie» la mort. et quoio on voit ? on voit... que ça vibre, oui, que ça envoie du bois, ça aussi, que ça charge grave (=poids), oui, que ça souffle en bataille, ok. on voit que la mort est devant nous et pas derrière (on le dit). on voit que Mort est comme une personne droite, postée, devant, devant nous comme une porte, un passage à traverser. la mort est une personne devant nous debout. ou comme une personne. devant nous debout = dressée= posée devant comme une offrande, une sorte de présent de base. on regarde devant nous la mort aller. elle va, elle est là droite comme un i. la mort (voilà) est droite comme un i. elle nous regarde et nous on la regarde. on se dit «la mort», on parle d’elle, on l’évoque, on sait des choses, on ne sait pas rien, on sait que la mort est une belle chose droite, dressée comme un i, debout toujours, forte d’elle, forte tête aussi. nous on pense que la mort ecxiste bel et bien et c’est la langue qui le dit. nous on se dit «depuis la vie» que la mort existe pour nous, elle est là devant dressée, c’est les mots en nous (la langue, l’idiome) quii le disent et pas qu’un peu : plein = plein de fois. nous on est presque certains deça comme quoi la mort devant soi est une chose qui est dressée, quimate sec, qui n’en louupe pas une, qui ne fzait pas semblant de nous regazrder, de s’intéresserv à nous. elle ne nous lâche pas d’un poil. elle nous suit à la trace comme un petit chien. elle est toujours proche. elle nous lorgne vif et jamais ne relâche. elle nous veut pour elle, elle nous colle au cul. on veut se détâcher d’elle et vivre tranquille sans elle mzis c’seet impossible car toujours elle colle que tu colleras, elle ne s’aerrête jamais, jzamais elle ne cesse. elle est coquine. la morrtt est une sorte «d’enfoirée» de base,»conne ou connasse» comment dire sans la f^cher ? on se dit que nous on a pas envie de se coller à cette chose rude et du coup on fait les pitres, on fait les 400 coups, on fait des grimaces, on fait tout ce qu’on peut pour ne pas céder à ses injonctions, à ses dires, à ses appels du pied. nous on tente de se retrancher dans la vie mais ce n’est pas facile loin de là. on veut comprendre bien sûr cette chose d’une sorte d’attribut parasitaire, cette colle, ce col de rageou cettee ombre de dépôt, etc. on voudrait en savoir long sur ça. Comprendre pourquoi la mort nous colle aux fesses en permanence et jamais ne nous lâche la grape. pourquoi cette chose ? pourquoi dit-on «la mort» et de ce fait on dit ce qui est, à savoir que la mort dite = une chose de poids tentaculaire, avec tentacules ordinaires ou extraordinaires (question de point de vue) mais qui vont loin là-bzaas, dans le temps du déploiement, vers des abords de base rupestres. et nous de nous dire ça comme quoi on est en vie des qui déployons nos tentacules verbales, nos allongements verbaux, etc, à visée incantatoire. pourvu que la vie dure , disons nous en d’autres termes, ou quelque chose de cet ordre on dirait. on se dit que pour nous la vie = cette chose nue qui cherche à percer la roche. attribut ? colère ? vent ? souffle de vie verbal ? on cherche (ça c’est sûr). on veut faire ainsi que pour nous la vie soit cette chose «dite» qui pousse la mort aux calendes grecques. nous on se dit que la vie ici est chose de base, chose collée à du verbe-né, on se dit que vie = v = verb = vie de verbe = verbe-vie = verbe-vit = verbe dur et qui pousse au cul de la mort voisine. on se dit que nous on a à pousser au cul la mort d’un dieu frontal ou pariétal, feu le dieu, et que dès lors on y verra mieux sur ce que c’est en définitive que cettte question des choses du monde. verbe-né = ventre à terre . verbe-né = cette cghose allant rampant , allant vif son chemin de terre, allant vers la mort donnée en é change... de quoi . de soi pardi ! de son soi à soi  ! on est comme deux qui nous regardons nous-mêmes nus ! on voit ça ! on est nus comme des vers de terre ou vers rampants. on voit qu’on est nus comme de rien, ou comment dire ? car nous ce qu’on voudrait c’est être habillés (pour l’hiver ?) et aller loin en ces contrées de rage, de base rupestre, ces parois, ce ciel. on veut traverser la zone. nous la zone on voudrait ensemble arriver à la traverser, avec des mots dits (prononcés) ou autrte chose mais la traverser vite fait, on pousse on y est, on serait passés, on serait à présent logés à l’intérieur d’icelle, on se regarderait dedans fiers comme pas deux, on sourirait, on se sourirait. on veut êztre des qui savent ou en savent loin (ou long) et pour ça on a besion de toutes nos forces, de toute notre intelligence, de toute notre envie prenante ou prégnante, etc, et du coup forcer . force que tu forceras. on se dit q’uon se doit de forcer la roche et la traverser coûte que coûte à la une à la deux ensembkle = de concert. a deux ça  pulse des masses on dirait. on se dit que nous on doit pousser fort pour traverser la roche des données vives de ;la mort à l’oeuvre ce qu’elle est. car la mort est une enfant du verbe. une ou un. car : elle est redressée comme l’enfant qiuui, passé un temps, cherche à se lever de par terre et à marcher d’un mur à l’autre, de la table au mur, du mur à la chaise, etc. on se dit que pour nous le verbe est né quand on était reenfant qui regardions les choses du monde adjacent comme des atours de base menaçant, des êtres malfaisants, des ombres suspectes etc. mots du Verbe vif d’une rage à naittre. on voit les données frontales déployées , elles vibrent. la mort vibnbre de tout son être dans le vent. on voit cette chose debout, face à nous,; ombre folle ,? ombre vive ? charge ? on ne sait que penser de cette roche qui est devant nous la roche des traits dessinés par une femme ou par un homme des cavernes. on vboit cette chose là qui dresse son être de vie devant nous, qui se dresse raide, vient vers nous et cherche à nous adresser la parole. que nous veut-elle ? que cherche-t-elle à nous dire ? que veut-elle pour nous ? que cherche-telle donc à nous révéler ? que ou quoi la mort veut -elle dire à nous qui sommes deux (main dans la main) à la regarder ? eh bien ça : que la vie-verbe est une sorte de massif de rage (colère ++) qui est cette chose posée (déposeé) comme une gerbe sur un xseuil de destinée, sur seuil de roche dure, sur fond de base rocheux, sur paroi frontale, sur socle. nous on écoute attentivement le dire de la mort en noys. car on dirait ça qu’en  nous la mort parle. car ça il sembleraiot que donc,; la mort, elle-même en chair et en os pour ainsi dire, parle en nous le verbe de la vie, verbe-vie de rage à être. la mort en nous dit des choses dures, comme quoi la vie est une chose en perdition, etc. on cherche à cerner lkes tenants et les aboutissants d’une sorte de donnée de base frontale (dieu sec, dieu d’eau, dieu des zones sèches, dieu des aquariums). nhous on veut ça. on veut que en nous parle la mort, qu’elle dise ce qui est et c’est ce qu’on fait : on la fait parler, on la laisse s’exprimer fissa, on lui laisse la main pour ainsi dire (sur paroi de roche : mains surnuméraires). et on se pose comme en retrait visà-vis d’elle. on essaie ensemble cette chose , de nous tenir près mais en retrait, de ne pasc interférer ou le moins possible. nous c’est ça qu’on veut pour nous. nous on se dit que on est deux qui voul;ons ça pour nous. nous on se dit que ça, cette chose = ce dire (de la :mort à l’oeuvre) a une importance massive, groosse, forte et folle, rudement gracile, pleine d’elle, de sa graisse d’être. nous on veut que ça (la mort) parlât à notre place mais à travers nous, c’est-à-dire par notre entremise («à toi à moi») et basta. on cherche à faire ici parler la mort = à l’écrit = pâr des mots tracés = par du verbe gravvé comme des effigies qui s’interpénètrent. la mort on la veut gravée. on veut la mort la voir gravée. on voudrait que la mort fut gravée et pas qu’un peu. on voudrait ensemble cette chose ici (depuis la vie) à savoir : que donc icelle mort de base frontale fût gravée fissa par la bande, sur roche frontale, effigies nacrées, cordes vocales ? On se dit que pour nous la chose est d’importance, comment dire ? on se dit que pour nous autres (êtres de la foi dans l’etre) la chose est ici capitale, importante comme jamais, cruciale même. qsuestiuon de vie ou de mort : le verbe. et du coup on trace c’est fatal ! on trace que tu traceras de rage des données, on trace des données de rage que tu traceras, on trace et tresse des données de base rageuse que tu traceras à l’occasion ou pas mais nous oui : fissa, grave, à fond, coinjointement ou main dans la main, à la une à la deux on est là qui gravons sur roche l’animal de poids frontal, l’animal frontal de poids, son frère, son cousin germain, son père, sa soeur de bas-âge, son amie des p^rés, sa mère forte, son copain ou petiot copain, ses entrées. on se dit que on se doit de dire ce qui est ici, cvomme quoi la mort de toi, de moi, de nous, de toutes et tous, est chse tracée = bouquetins des prés et des alpes, bouquetins-quetines des alpages, des hzauteurs de prés, des alpes de haute-futaie, des herbes folles, des cailloux secs, des monticules. nous on voit depuis chez nous les choses se tramer et on y croit parce qu’on est nés ainsi, qui croyons au verbe, aux mots appris, aux données de base (rage) verbale. c’està dire aux sens des mots appris. aux dires inculqués, insérés en  nous comme par la force des choses. on est comme le reflet des choses inculqués et du coup on sermonne en  eux-tu en voilà, on est pas sortis de ça. on se dit que c’est ça qui compte ? on se dit pour nous que cette chose ici d’un savoir inné est une chose de belle  prestance ou comment ? importance accrue ? poids du temps ? on voit la mort gagner sur nous (le Verbe) via les mots tracés à mêmùe le temps et du coup on s’époumone qui plus est, on ne cesse plus, on en veut, on crache du feu, ou pousse de belles et longues jérémiades à la volée. on voudrait pousser du moins, de belles et longues jérémiades de haute volée. on est qui voulons pousser ici de belles longues jérémiades rudes, fortes comme pas deux, fiables, graves, sérieuses, qui puissent le faire et pas wqu’un peu mùais fort etc. nous on cherche dans le creux de l’etre frontal = pariétal la chose. nous la chose on la veut là-bas enfoncée, dans un  creux de roche, roche dure s’il en est ou bien meuble peu importe du moment que la chose (la mort) est tracée au vif, nous on dit que ça nous va pas mal. que ça nous agrée. qsue ça nous sied. que bla chose pour nous est ok, va, colle, convient ferme. on dit comme ça. on dit que pour nous le Verbe est une chose qui colle et renvoie à des données de bases rupestres comme aurochs ou autres betes dessinées pâr des ancviens. par des êtres qui en   ous cheminent encore, vont devant, filent à tout va, nee traînent pzas plus que ça. on est deux à vouloir la chose comme quoi on est... des qui... comment dire ? sont (à deux) Un, qui file. on est des qui sommes Un = Nu. etc. nous on dit ça. que le Verbe en nous est une base de poids massif, qui fonce à tout va sur roche et dit la vie-la mort dans un même élan temporel = une courbe, un rond, un trou, un cercle de choix, une sorte d’entrée de bazar ou quoi d’autre ? une fable ? une fable vive ? un trou dans le sac ? nous on se dit que on a à dire à fond des choses de la vie (ou de la mort) à la mort (ou à la vie) et voilà pourquoi on colle aux basques du temps déplissé, voilà pourquoi on est là à deux (on dira ce qu’il en est) à coller aux bpassqques du temps rompu, du temps outré, du temps forcé, du temps accolé à du Verbe nu. on veut toucher à vif la chose du temps déplissé.nous on cherche à deux ^parce qu’on est deux. on cherche à comprtendre des données vives de chez vives à deux. on cherche à déployer le Verbe de Joie. on ne fait pas semblant peuchère non. ou oui ? gros massif de joie de rage à la volette pour de faux ? pour faire impression soleil levant ? somme toute ? peut-être. on cherche à combler les trous d’une sorte d’impatience. on se colle soi à dfu verbe nu ou tout comme = déplissé à même la roche = tracée au fusain ou bien gravé = antilopes antipodistes ? antipodistes»»» ? on ne sait mais comme,nt dire on fouille. dans le sac de jute oui. c’est exactement ce qu’il en est. on fouille le sac et on en sort des données de rage vive ouiiiii, et du coup ces données on les fixe à jamais sur roche en espérant que peut-être un jour nous serons enfin comme adoubés par quui de droit qui fera de nous des êtres de choix = choisis par la bande et élus comme des qui comptent dans le décompte. pas gagné ! on se dit entre nous (nous deux) que bof ! faut-il ? le je en vaut -il la chandelle pour ainsi dire ? le jeu de soi, le jeu de l’oie des données brutes : vaut-il qu’on s’acharnât pôur être ? pour «exister» ? faut-il s’acharner à paraitre ? ne vaut-il pas mieux pousser bébé dans les remblais et tracer fissa sa ronde de joie sur grève ? on voit la paroi faciale frontale : visage de la foi dans l’être, et on lui sourit comme des benets ou quoi ? on veut la charmer ? on se dit que la mùort en nous cherche à percer sa misère sur paroi de roche (du monde) et vas-y l’ami pour la contrearier, la freiner, la faire taire ! on peut toujours rmêver mais c(‘est loin d’être fzait, on a du boulot, on est pas arrivé, on pousse fort mais ç  pèse, etc. Donc voilà pourquoi on grave que tu graveras sur roche des données de base animale, des données de base animalière, des données frontales de base animale et des données rageuses animalières. des données qui toutes tiiennent lieu de serments de foi. car les mots de la vie vive (celle-là qu’on est en train de vivre) sont des mots liés à la foi en cette chjose de la mort à l ‘euvre en soi. car la mort travaille en douce, ou comme en sourdine, en nous, pour nous ou contre nous affaire de point de vue. la mort en  nous creuse son chenal. il s’agit de traits de rage vifs, qui frottent, fouillent la roche, la trouent, s’implantent etc et laissent des marques, et nous ces marques de les regarder, de lire les traits cvomme des messages venus d’on ne sait, messages crus, vifs aussi tout autant, colériques il va de soi et désarmants (un peu au bout du compte : l’arme à gauche»»»). voilà les mots ici, ce qu’ils sont en nous pour nous : des armes à double trancjantds. on voit que des mots ici se gravent tandis qu’on parle, et d’autres se retournent contre nous qui nous avançons (en effet) imprudemment. la mort gagne en nous sa misère (nous met la misère) et nous on trace «gentiment» des mots donnés pour des faits de vérités (tu parles !). on est comme des benets ou bien comme des garnements ou alors comme des enfants ou alors comme des idiots de ta rage ou aloprs comme des vivants qui sombrent ou alors comme des petits sacripants et petites, ou alors comme des qui fouillent dans le sac et  cherchent pitance ou alors comme de riches oiseaux d’envergure, royaux, chants des hauts, pépiements, gazouillis, cris déchira,nt l’azur, chereté, vivacité, envergure. on dit. on est comme on dit des betes, des idiots-bêtes. on veut toucher le ciel d’un trait oh c’est risible , presque ! on est comme on est dit-on c’est vite dit. on est autre aussi... ou pas ? que n’est-on sur terre ? oiseau d’nverhgure ? cris dans un ciel gris ? chants des hauts de base (cris soyeux) ? on est ce qu’on est ? on serait cette chose pour soi qu’on serait fautif et coupable d’additions : de mots sur roche, de gravures à l’emporte-pièce, de traits de furie, de scansions diverses. on ne veut pas être mal jugés c’est un fait de société. on veut»prendre» ou «bien prendre» pour soi,  ce qu’on est au njuste (= en toute équité) mais ni pour le voisin ni pour la voisine. on veut l’équité de base : royzaume des cieux. on veut la Grand Equité rageuse, celle-là qui trie comme il faut le bon grain de l’ivraie et sait. celle- là qsui ne s’en laisse pas conter par du verbe parcellaire (à toi à moi à la retombée). on se dit pour nous q<ue l’équité est la grande affaire pariétale : le sommet des affaires, le haut du panier de ta mère, lza chance à briguer, le mot de la fin sur terre (vrai ?), et nous d’y courir après à toutes enjambées = en colère nous-mêmes , sortis du ventre d’une mère nue, chargé des accus. on cherche-fouille, on fouille-tranche, on tranche-entre, on entre-creuse, on creuse-gagne, on gagne-file, on file droit à même la roche et on va là-bas, au loin, embruns, porte de la fin des monde (ombres ?);, trou axial ? fatal ? gravé ? trouée des acidités ? griserie ?On est accouplés et on chevauche ! on avance ! on se loge dans les interstices de la roche nue qui nous enveloppe et nous contient comme une sorte d’utérus rageur, comme offert, comme donné par les données de base frontales : parois des entrées vives, 

à-côtés royaux. et nous d’y aller de plus belle enchantés, enchantés é et enchanté é e, et pourquoi cela ? parce qu’on est passé de l’autre côté diantre (diable) ! on a réussi ceete gageuere, on y est arrivé ! on a cherché grave et on y est arribvé ensemble, justyement grâce ou à cause de ça, qu’on était ensembkle, car ensemble (2), on en avance ++++++++ et du coup on y voit mieux, plus loin, plus vif. on voit vif ensemble. les données tracées on les remartque. on voit des données de rage tracées et ç a ça marque un organisme double ou dédoublé (à toi à moi») comme le nôtre. on charge grave sur roche parce que que ça : parce que. parce que voilà. on fouille-creuse, on creuse-entre, on entre-couve, on couve-jette, on jette-croit, on croit-possède, on possède-entraine, on entraine-établit, on établit-absorbe, on absorbe-assouplit, on assouplit-glisse, on glisse-cache, on cache-éventre, on éventre-touche, on touche que tu toucheras la roche du temps = une vie durant. on se promène à deux (main dans la main) en ce lieu de verdure pariétale (à l’intérieur de la pareoi) = un pré pour des promenades et autres gambadements de bêtes sages. il s’agit ici de bêtes de poids essentiellement (une essence) et nous parmi ces bêtes on se promène main dans la main, on espère tomber sur des données qui nous apprennent quelque cjhhose de «divin», une sorte de «vérité» des entrées, des données, et certtte «vérité» arriver à nonchalamment de préférence (on a tout le temps) la faire nôttre, ou faire ainsi qu’on se l’approprit, qu’on se l’approprisse ensemble, nous deux , pour une vie donnée qui serait vie d’une foi dans la vie (foi-cryoance ici comme quoi le mot vie , et aussi le mot mort, se rapporte à quelque chose de patent). on regarde autour de nous les herbes, les bêtes, les arbres, les fourrés, les betes de poids qui broutent et mâchent-ruminent et nous comme elles on cvoudrait bien , c’esst-à-dire ruminer, mâcher de l’herbe des prés, être comme elles betes de masse = faire masse et ne plus trembler pour des choses dites «dites». nous ce qu’o,n voudrait c’est ça : de pouvoir dire à vif ou vif ce qui est, ce qui se trame en ces contrées de rage, prairies déplissées, prés des prés, chzmps des ommbres portées, etc. que se passetil en ces zones francjhes ? quoi est-ce ici qui est en vrai ? est-ce que c’est de la vraie herbe que ces bêtes mangent ? ou bien de l’herbe rêvée ? on se le dema,nde. on veut toucher à la vérité et aller loin dans les connaissances. on veut être ainsi comme accompagné(e)s par des betes en nous (poids de notre rage) et hors de nous (betes nacrées des contrées du rire). on veut toucher à Vérité Saillante qu’elle s’appelle. nous on veut cela = découvrir la Chose de poids qui nous fait face, dévoiler ses charmes, son collier, ses pattes, son museau de tanche, sa poitrine salée, son corps de boue, son cuir, son crin, son poil dru, sa queue battante. nous on veut «y alller grave» dans les recherches de données fiables ! on veut qu’on veut et pas qu’un peu ! on se dit squ’on est zaindsi qu’on cherche grave des données de base ! données des données ! on cherche à toucher des données, ce qui est donné on cherche à le toucher. on cherche à deux («toi et moi contre le monde entier») à toucher la toucher la donnée de base = rage-bisque, sur terre comme au ciel = accouplé s, cette chose, ce sens des choses, ciel-terre accouplés, on dit qu’on veut ainsi trouver = toucher = dire ici (sur roche) la chose vive, la donnée basique, le fond du problème, l’engouement natif. et qui le connait ? qui sait ce qui est ? quoi en vérité est ? on dira qu’au démarrage de la vie il y a eu une sorte d’envolée massive, co:mpacte, indéfférenciée de choses et autres et puis ensuyite les choses (ces choses) se sont délitées, détachées les unes des autres, poids massif éffilochés etc, qui fait que voilà on se retrouve aujourd’hui à tracer que tu traceras ici et là des mots en français, en patois, en arabe parfois, en occitan plutôt qu’en patois (?) ou autrement des mots de rage qui font ainsi que des chjoses sont dites pour de vrai = posées = déposeées = tracées = situées = fixées. On se rapproche de la vérité de base. par des mots poussés sur charge. on npousse à même le temps d’une paroi dure (des entités dites «duretés») et faisant cela on se colle au cul de kla roche, on fait tampon ou comment dire ? on dit «qu»on épouse» icelle menu, on colle aux basques de la vie en vie, on lui colle au cul. on fzait ami-ami. on est deux qui foulons au pied l’herbe des prés : on broute. on est qui allons à fond dans ;les contrées, dans les herbes de Joie édenique, dans les prés verdoyants, dans les champs d’azur et de luzerne. on est deux ensemble associés pour une cause dite «commune», qui vise à comprendre pour toutes et tous et pas que pour nous ! on a mission en nous de trouver la clé des données du monde ! on a mission pour nous en nous (notre vie en définitive) de toucher et de trouver, ou de trouver par le toucher de l’herbe, du caillou, des choses sensibles : épreuves de vie vive, vives épreuves de vie, charges fatales, crins et poils de rage, bêtes à monter , chevaux dans les prés, chants poussés la nuit tombée. on pense que des choses sont ici en vrai.Ici = ce pré des colères poussées. ici = une contrée salubbre. ici = une zone de repli = une chance de plus pour une vie de plus. on force, on fonce, on fouille, on y va, on sépuyise aussi mais on sait pourquoi : la vérité est au bout du trait tracé. on cherche dsans les traits tracés des choses, des données rudes qui pourraient faire ainsi qu’on sache enfin la vie la mort ce que c’est et pas qu’un peu, beaucoup. on veut aller dans les emlbruns aussi, c’est-à-dire un peu plus loin que loin. on veut aller toucher à cette chose rude d’une sortye de paroi de fin, fin d’antre, fin des fonds de rage, coeur ? nous on y croit. on y croit parce qu’on est deux à y croire, parce qu’on s’échange des mots de base entre nous, on a du langage = une langue commune, mots de foi, mots des foi de l’homme et de la femme conjugués , conjugués ou conjuguées, on est qui cherchons dans la conjuhgaison des termes des données primaires liées à la foi en cette chose d’une sortye d’idiome partagé permettant des trouées de rage à même la roche. on veut aller loin dans les donnhées. passer à travers la roche. creuser icelle à vif = du temps de notre vie sur terre, faire ainsi que des choses de poids fussent dites fissa incidemment et par la bande co^tière dans le sas des sas. on est qui voulons. on veut qui cherchons. on cherche fissa qui tenons à la vie sur tterre . comment 1 savoir 2 comprendre ? Comment 1 toucher 2 aller ? cvomment 1 cacher 2 frotter ? comment 1 aller de l’ava ntrt dans le sas des sas et 2 toucher à la roche diite «de la vérité» ? On est squi voulons comprtendre à deux les mystères de la vie sur terre, du langage acquis en tant que garde)-fou de base, chants des roches perlières, chapelets du verbe?. on touche ici à des zones profondes  de la vie vive. on toucherait ici (écran) à des zones profondes, chargées (rechargées), élezctriques = encéphaliques.  On ici cherche nous choses vives = vives de chez vives = en, vie = en vie forte, fortement. on est ici loin deda,ns, on est descendu d’un cran, on est dans la nasse du temps. oh on cherche grave (rimes ?). on touche ici à des fonds de base, on est descendu, ça grince, c’est étroit. les passages ici s’amenuisent et poussent à la rime. a quoi ça rime, ça s’arrime, eh bé voilà. on est collés-serrés. ça serre grave car ici les entrées sont menues qui nous laissent passer et nous avancer mais à pas de fourmis, à pas comptés, feutrés, fins. On est qu’on avance c’’est un fait. on est que des choses se trament, et nous de nous faufiler, de noius immiscer par la bande entre deux travées, cordées, cordes vocales ? on cherche à passer entre= à se faufiler entre deux travées, cordes vocales. on est deux (betes de rage) en nous qui cherchons à traverser, à aller, à gagner du terrain entre deux parois de base qui seraient des cordes vocales, des masses (?) , des données nacrées fiables, pariétales, pasdsage à l’emportée de rage, cours toujours !On avance ainsi au fin fond. on est enfouis. on est enfoui(e)s. on est enfouies. on est comme enfouis. on est deux en nous comme enfouies au sein du sein. on est deux qui sommes enfouies ou comme enfouies au sein du sein. o,n est deux en nous ou hors de nous (?) qui sommes comme enfouies ou enfouis au sein du sein d’une roche dure des temps alloués. on est dans = pris = inclus = adoptés. on est comme deux qui poussons à fond le mobile-corps entre deux travées (cordées ? cordelettes vocales ? charges ?). on pousse dans le saens ou dans la direction d’une sorte de finalité pariétale des données. on pousse en direction d’une finalité de rage dure, fin des fins, fin de la foi dans la fin. on va tout droit vers une sorte de donnée rageuse et donnée creuse dans le sens où ça vibrre en elle comme dans un trou de base, trou d’air. on y voit peu, on n’y voit guère = peu = pas grand-chose = mal = pas. ce qu’on voit = pas. on voit pas. on est ainsi qui voyons pas, ce pas./ on pousse misère = cache-sexe. on carbure, on fonce, on crie, on s’enfonce, on plonge, on gagne sur la terre, on est comme des qui creusent une galerie oucreusons une. On est comme des qui creusons notre propre galerie souterreaine. où on va ? où va-t-on sans lumière ? on est qui cherchons incidemment à aller loin dans la terre et à trouver de la lumière quyelqsue part = une donnée première, un tri, une donné vive, un cri ?), une donnée qui pesât ou porta^t de tout son long sur la terre mère et en imposât. et pour cela on trace à main levée des bêtes de choix sur une sorte de paroi, paroi de misère, humide et lisse, on fait ainsi que des bêtes apparaissent comme traversant par nous (becs de rage) jusqu’à vite fait aller à se ficher sur paroi de base. Nous on en avance, on ne regarde pas derrière (comment regarder derrière ?). on est positifs. on est vifs de chez vifs. on ne se laisse pas enguirlander et sermonner comme des qui sont craintifs craintives et n’osent pas la ramener, nous non. on la ramène ! on est deux qu’on la ramène ! on est à deux à nous qui voulons la ramener et dire haut et fort qu’on est pzas d’accord, qu’on veut pas de la mort , qu’on souhaite ardemment tenir malgré les charges, les tourments forcés, les plis, les accoutrements obligés, les habitus et autres tics de société tels qu’ils nous sont octroyés à notre naissance. on veut arriver à faire ainsi qu’on tînt bon lof pour lof la barque de l’onde de la vie sur terre et marre, tu m’as compris , joie d’aise, amours légères passageres, chants de biche et de cerf, brames. on se tient debout face à elle-lui. on tient debout sec.on regarde droit devant. on vceut droit cdevant voir en face les données raides, les cerner de près pour mieux les visualiser, les intégrer à notre comprenure et du coup les co=mprendre au mieux. la mort en nous est, où ? dans ce verbe tressé qui sort de nous via la colère. la colère ici =la vie tracée. on trace = on vit = on charge la mule de notre colère rentrée ou jusqye là rentrée. on ne veut pas passer l’arme à gauche alors on tient ainsi par du Verbe de poids ancré: il s’agit d’un trompe-la-mort de première, ça on sait, on est bête mais pas que bête. oh on sait  ette chose comme quoi la vie ici est une chose rude et dure, à éprouver c’est sûr, et pas qu’un peu : jusqu’au cou ! au cou et au-dessus encore ! jusqu’à la lie aussi ! on doit en baver et on en bave ! on doit en chier et on en chie ! on doit en prendre plein la gueule et on en prend plein la gueule ! on doit en suer et on en sue grave ! on se doit d’en passer par là et c’est ce qu’on fait en définitive, on peut pas autremùent car on est dans la vie jusq’au cou et impossible d’aller contre cet état de fait. la vie nous submerge. le verbe est ancré. il pousse à germer à travers la vie tracée. il pousse que tu pousseras et un jour il sort la tête et là on voit la misère qui va ainsi à se dessiner sur lza roche des temps déployés, une sorte de farandole, cavalcade, attroupement de bêtes entre elles. chevaux de bois. manège ? on cherche à se rzapprocher d’une sorte de manège dessiné par l’homme-femme des cavernes. nous aussi on est des hommes-femmes des cavernes, on dessine à main levée des betes de poids, on est sous le joug d’une sorte de misère en nous qui nous pousse à faire, à ne pas faiblir dans le faire. on se doit de dire haut et fort ce que sur le coeur on a depuis toujours (nuit des temps). on est freres de misère, soeurs de rage, accouplés, parties prenantes, moitiés. 

On veut aller loin sur un chemin tracé à même la pierre des bois. on est comme deux qui voulons aller loin en cette roche dure, creusant un sillon et s’infiltrant comme une eau vive. on fouille-pisse, on pisse-cague, on cague-largue, on largue-vire, on virevolte-charge, on charge-trace, on trace-passe, on passe-touche, on touche-ouvre, on ouvre-scelle, on scelle-éventre, on éventre-concède, on concède-entre à deux, main dans la main et on regarde et ce qu’on voit nous éblouit par la richesse de son contenu. ça brille ! ça pulse ! ça en jette ! ça propulse ! ça fait son effet ! c’est chaud ! c’est divin ! c’est monacal ! c’est un truc ! c’est une chose forte et douce ! c’sst beau comme tout ! On voit autour de nous un monde vif qui brille de tous ses feux. ce monde est un monde de poids salutaire, chose agraire, percée dans la masse, percée de choix dans une masse rude. on veut toutes et tous plo,nger dans cette chose des savoirs offerts par la bande : sas. il s’agit en effet du sas des données primaires. puis viendra le sas des données secondes, puis tertiaires etc. des couches et des couches de savoirs accumulées sur terre mère, entre deux parois dressées, murs de rage. on est à l’i,térioeur d’un sas dépositaire. on veut aller encore plus loin et pour ça on a chevauché les betes en nous qui savent nous porter plus loin encore. on veut gagner du terrzain à l’intérieur des champs et des prés primaires. on gagne à la force du poignet ou du jarret, on avance. on se dit que la vérité est là-bas au loin, en bout de phrase, au fin du fin, à la fin des fins d’une phrase, au bout du bout? on se dit que la vérité a besoin de temps pour se déployer du fait de son existence terrestre, et par conséquent il y a fort à parier que de vérités il n’y en a point sur terre avant xd’avoir atteint la fin dxes fins, le terme des choses offertes le temps d’une vie, et encore. de toutes les vies. on visionne les paroois avec dxes yeux d’enfants posés. on voit autour de soi les betes gravés par l’homme-ffemme des cavernes qui, en nous, perce que tu pêrceras lorqu’on se prononce en veux -tu en voilà avec les mots de la tribu dont on fait partie et à laquelle on appartient (pieds et mains liés). on est des qui sommes durs un peu à la co:mmpprenure, c’est norrmal : on charge (la mule) de notre vivant (le temps d’icelui) alors forcément ça compte, c’est pas rie,nn, ça fait ma sse, ça pèse, ça ordonne. nous on voit qu’en  nous les mots caracolent de toute leur superbe mais pour aller où , c’est-à-dire former quoi ? une vérité passagère ? une vérité instable ? un passé de rage coutumier ? une billevesée ? on tient parce qu’on est ainsi accolé qui savons ce qui est, on tient parce que la vie est une et indivissible en  ous et que le Verbe en nous fait face et ne tremble pas tout compte fait ou s’il tremble ou tremb;lote un peu il ne rompt pas, ou rarement. Le verbe connait la scène. il côtoie les données premières, il connait sa misère, il sait. son corps est moitié-rêve. le verbe est moitié du rêve avec vue sur l’au-delà (la de qui) et pour l’autre moitié sa misère ancrée, inculquée, enracinée dans des esprits faibles. on veut toucher aux mots des contrées faciales, frontales : arachnoides, aurochnoides aussi, betes à poigne. on veut gagner sur cette roche dure = foncer en elle = traverser le coeur des données et comprendre finement ce qui se joue en fin de compte pour nous, Verbe-misère en bandoulière.et de l’autre cvôté on dit qu’il y a le pré fleuri, les betes de pzaturage, le ciel azuré, les embruns du fond maritime, des al:lees et des venues de betes «incertaines» (magie ?). on se laiise faire par le Verbe : lui sait. on se laisse manoeuvrer à façon. on se dit que le Verbe en sait long sur les questions qui comptent. on se dit que le Verbe n’’st pas sans savoir ce qui compte et porte, ce qui est qui compte, ce qui porte ici et compte là. le verbbe est riche d’un savoir très ancien qui n’est pas sans nous travezrser en vérité. on pense que en effet en  nous existe un savoir que le Verbe porte et qu(‘il est plus que temps d’interroger par la vitesse, par la force, par le cran, par l’envie et par le débotté de charge. on doit (on se doit de) chercher à même le Verbe (uun pied dans la tombe ne l(oublions pas) ce que celui-ci porte en lui (enceint) en termes de données de base rageuse. on se dit que le Verbe en sait lourd, qu’il porte lourd le poids de la Chose (en partie peut-être mais quand même). le Verbe en lui porte que tu porteras du lourd, c’est un fait et ce fait le Verbe en nous semble le tracer ou vouloir le tracer à même la roche du temps qui, qui nous est imparti. en  nous le Verbe est vivant qui porte grave et lourd. il est fait de bêtes pour nous ou bien à nous surnuméraires (à nos yeux). on porte le Verbe comme on porte en soi la bete rosse qui va à tracer de rage, hors d’elle, hors de nous (sur pierre) sa colère monstre : antilopes, ours des cavernes, chevaux, bisons-bisonnes, ours des prés. on sait qu’en nous il y a du Verbe vif (chaud devant) qui Sait ce qui est (en partie) et du coup on doit voir ensemble à l’interroger fissa manière. on se doit fissa (manière) de l’interroger «à foison» car le Verbe est porteur en lui de Vérités de poids, qui en imposent, pèsent de tout leur poids dans la balance des données rageuses, savent se placer sur roche et en société. on se dit qu’on doit voir à voir. qu’on se doit de voir à voir cela avec des yeux non plus fermés comme autrefois mais ouverts en grand sur le monde, musicalement. on se dit que nous on a à faire ainsi que le Verbe eut dit ici ou dise ici des choses de poids = qui portent, c’est-à-dire qui portent loin, qui vont loin, qui vont porter ou à porter loin. nous on veut du lourd, du massif, du qui tienne fort, qui soit dur comme une vérité ancré et indéboulonnable. existe-t-il des vérités indéboulonnables ? existe-t-il de l’indéboulonnable ? existe-til du vrai et dur indéboulonnable ? pas que je sache, et disant cela évidemment je suis moi-même comme pris la main dans le sac. le sac est troué on le sait : ça file, ça fuyit, ça retombe sur plancher des vaches, c’est comme si ça devait être ainsi. on est cdeux qui pensons en nous que nos moitiés sont comme des dires accolés qui forment le Verbe de c»éans. royauté des mondes adjacents, principauté. On est deux en nous qui formons une principauté. chapeauté. chargé de ce Verbe de la foi dans l’etre, c’’st à dire dans le fait de vivre et de mourir (intervalle occupée). on pense = on est = on fuit. on glisse sur une sorte de pente drue qui est celle du verbe en nous inclu et ça file ainsi ! On est deux en nous (toi et moi) qui fouillons de base le Verbe alloué ici-même, à la une à la deux = à la cravache = «tu m’en diras tant» le temps». on cherche ainsi = dans le temps, des données, des bases, des appuyis = du vrai. mais le vrai est one ne peut plus fuyant qui a toujours besoin de temps pour se déployer or le temps s’époumone, perdx pied au fur et à mesure = est amené de fait à se voir déposé sur roche à la manière des anciens, mains pochées, traits de manganèse, gravure à main levée par l(homme-femme e,ndiablé(e). on se fait ainsi l’histoire = une sorte de parodie. on charge la mule à lm’envi et on fonce à :ême la roche et qu’est-ce qu’on fait on trace, on flanque nos mains tachées et vas-y qu’on marque : scansions, un plus un plus un plus un plus un plus un plus un plus un plus un plus un plus un plus un plus un plus un plus un plus un plus un plus un plus iun plus plus un plus un plus un plus un plus un plus un plus un plys un plus un plus un pluys un plus un pluys un plus un plus un plus un plus un plus un plus un plus un plus un plus un plus un plus p

un plus un plus un plus un plus un ^lus unp;lys un plus unplus un plus un plus un plus un plus plus un plus un plus un plus un plus un plus plus un plus un plus un plus un plus un plus plus un plus un plus un plus un plus unn plus uns un plus oplus un plus un plus un plus plus un plus un plus plus un plus un plus un plus unp lus = x fois la chose. on trace ainsi des choses de base manuelle. on est deux ainsi en nous : droite et gauche, à tracer menottes etc. sur roche dure. rude et dure. paroi de la vie et de la mort tressées. on se dit qsue nous on a à faire ainsi que des choses soient dites pour de vrai c’est-dire des choses de poids, qui pèsent ++ dans la balance de la Vérité. on se dit que nous on a à comprtendre parce q(‘uon le veut, c’està dire en fait parce qu’on en a besoin, parce qu’on fait partie de celles et de ceux qui ont besoin de la vérité, d’une certaine vérité, d’une sorte de v»éérité ou du moins de la braver, de braver le Verbe car le Verbe est l’ennemi de base, lm’ennemi hautain, suspendu, mortel, qui nous cherche des noises à perpétuité et que nous on aimerait voir à lui faire cracher son venin, verbe vipérin on le sait, serpent divin (?) des données de Rage, Verbe vipérin, Verbe-vivre. nous on veut toucher le Verbe comme d’aucuns touchent une vipère,  c’est un peu ça. on se dit que nous on doit arriver à un moment à toucher le Verbe physiquement comme on toucherait à un serpent, au serpent de l’Histoire, mais comment ? en poussant le bouchon de la vie vive déposeé toujours plus loin ? en pissant dru son parler de nacre : spermatozoîdes au débotté d’une passe à gué ? On veut dire ce qui est c’est tout. ce que le Verbe est. une passe ? un coup ? un coup de quoi ? une passade ? mode à la volette ? on cherche ardamment parce qu’on en veut et parce qu’on est jeune et aussi parce qu’on en a marre d’avaler des sornettes et zautres couleuvres de partout, on veut direct mla vérité sur les choses, qu’on nous dise cruùment = sans chichis = tout de go = sans y mettre les formes plus que ça , ce qui est en vérité des choses de la vie?. qu’est-ce que c’est que ça la mort. qu’y a til après la vie. etc. mais comment dire ces choses , c’eswt ça. comment tu veux dire ce qui est avec des mots qui toujours trompênt, car les mots s’étalent de trout leur long sur la terre ferme comme un pachyderme, bete-rage, poids-bête. On voit qye les mots s’étalent qui obstruent l’etre. tous les mots sont de trop pour le connaitre. pour connaitre (ce qui est)) les mots sont de trop. tous les mots de base ta,ntriques sont comme  de trop, sont comme saturés. les mots sont de trop qui chargent, qui plombent et pèsent-passent. on veut toucher comprendre (tantriquement ?) les données salaces, les mots gros, les mots de la rage à être l’etre entrant dans l’être. on cherche à se loger dans l’etre de choix, l’autrtre de gouverne, icelle-icelui qui comble. on veut dire ce qui est du monde en se logeant en icelle-icelui. les mots de base ont pour eux de pouvoir traverser la fosse, creuser chenal ou canal comme une eau vive en terre de feu, et du coup ça ressort ailleurs, c’est frappant. ça sort dans la mort c’st tout ! cx’est dit ! Les mots g:lissent en nous qui ressortent ailleurs, et cet ai;lleurs a pour nom (disons entre nous) la mort. mais de quoi s’agit-il ? de quoi le monde est il le nom ? de quoi la mort est -elle le nom ? doit on croire ce qui se dit ? les mots sont ils porteurs stricto sensu de vérités avérées ? les mots sont ils en charge de la vérité transportée ? les mots du verbe natif sont ils capables de cerner, élaborer, consigner, conscroire la vérité toute la vérité ? les mots ontils la foi ? les mots ont ils la foi en eux , e,n sont ils les dépositaires, les chevaliers ? les mots ont ils pour eux de pouvoir dire ce qui est de la vie tressée à la mort, ce chant célesyte ? les mots sont ils en capacité de «monter» la dune, le sommet, les hauteurs de vue, le lointain hautain ? les mots ont ils pour eux le savoir et la co nnaissance concernant le haut du haut de la vie et de la mort sur terre ? les mots chargent-ils la mule de savoirs et de connaissances? les mots ont ils en eux le savoir invcorporé . les mots saventils ce qui est , ce qui du monde en est, ce qu’il en est des choses du monde, des parois ? le monde est il né ? le mo,nde est-il lié de près à la mort de l’être ? la mort est elle dieu le père ? le pére est-il dieu ? squel lien y a t il entre le père, la mort et dieu ? quel lien il y a entre un père de souche, la mort dite «lointaine» et le duiieu verbeux ? que doit-on penser d’un dieu qui serrait comme acoquiné à la mort ? que doit-)on penser de la mort en tant que telle = un mot parmi des mots qui seraient logé en nous de force (au plus de notre etre)? on se voit cherchant à travers le verbe temporel des données de base à une vie (c’est à dire la nôtre) mais comment ? qui sommesnous pour chercher ainsi, et oser ainsi ? qui on est ensemble pour oser braver et enjamber ? pour oser soulever (?) le voile : toucher à la Chose nue (nue ?) ? on ne sait pas. on avance à tatons au milieu du bois. on veut comprendre toucher, couler aller, faire ainsi que ça vienne de soi à travers le Verbe de la foi dans l’être (l’étant) du langage c’es-à-dire d’une langue apprise ici, parlée, conjuguée. une langue parlée est une langue cvonjuguée. une langue usitée, employée, dite, est de force conjuguée à des temps déplissés. on sent que le temps (question langue) a fort à faire : il est poussé dans ses retranchements, il est bousculé, il est maneuvré à la va-vite ou pas mais pris, serré, sermon,né, bousculé en effet à même la roche. on voit ça que ça y va gaiement pour lui. le temps se voit mené par le bout du nez. il n’en mène pas large. il est pris à partie, il est conduit. on voit le temps aller et venir ou comment ? car il est comme tiré, harcelé, étiré, à hue et à dia , dans un espace de données diverses, données vives de la vie sur terre. on voit la chose aller comme de soi mais qu’est ce qui va de soi en vérité ? «il va de soi que rien ne va de soi» disiiiions-nous et est-ce vrai , vérité de poids fondatrice, colère rentrée ? qu’en est-il de cette «vérité» masssive ? on se plait de la reproduire mais au fond est-eellle fiable en tant que telle ? Nous nous aapprochons d’une sorte de paroi fatale. sommme des données connues de par le monde. le temps s’épuise (s’époumone) à déployer ses ailes sur la terre ou sur la pierre, sur paroi de roche dure. le temps fatigue. il en veut gravemais voilà, il fatigue. il est cuit. il est ce temps cuit des données déplissées sur roche, et voilà pourquoi le Verbe aussi peine à dire ce qui est justye ou ce qu’il en est au juste de la vie sur terree et de la mùort... sur terre ? sur ciel ? chant des plaines ? sphères ? on regarde les tourments gravés»»»»», on se dit que c’est bien fait, que «ça le fait», que»c’est beau», c’est fait dans les règles de la ressemblance appuyée, jça impacte. Vive ce qui est ici qui vibre ! vive la vie ! on chante : vive la vie qui va ! vive la vie sous les vivats ! vive toi et vive moi ! que vive la vie ! on chante à tue tete des chansons de fete ! on est frais, joyeux, sautilleurs et euses, on court toujours, on saute et ressaute,  on vrille, on sautille ! on est deux qui sautillons ! on est qui sautillons vif ! on est deux nous deux qui allons vif sautiller de plus belle dans les champs, les prés, les bois et sous-bois ! coomme betes agiles et graciles : bouquetines ! on veut sautiller longtemps ainsi en ces prés ! on veut qye ça dure son temps alloué ! on veut la vie du vivre alloué ! on est deux qui allons gaiement dans les prés, qui sautillant qui chantant ! on file et on vrille ! on siffle et on combine ! on glisse et on hurle ! on couche et on copule ! on chante le chant du charme, on chante vif le chant des landes ! on est deux à vouloir chanter indéfiniment le chant de la bande, chant rageur des endroits festifs. on veut tracer sur roche les données de base, ce qsui est en vérité, paroles d’évangile. on y croit sérieucxx : on pense. on est deux en soi qui poussons la chose (le crime) jusqu’à dire ce qui est ici d’une sorte de  chant choral, chant des cagtacombres, chants des profondeurs de la terre (soi-disant) . on en avance ainsi à même la roche à la recherche de la vérité «chantée» = la plus belle des beautés frontales. on charge la mule de beautés frontales, on en veut.On vibre.

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12/11/2022

nous on cherche. nous on dit que ce qui nous intrigue, nous retient, c’est ça : cette chose d’une sorte de «paroi du monde». on cherche ensemble à mieux cerner toujours, les données les plus ancrées de la roche, dans la roche. on est deux ainsi qui cherchons de concert à cerner les données les plus ancrées, les plus enfouies de la roche. il s’agit ici pour nous de bien délimiter notre champ d’études. on est deux pour cette chose et on fonce, du coup on se dit que la chose pour nous à faire bien c’est ça, d’y aller frontal, fonce que tu fonceras etc. on est comme ça qui fonçons à mort, à même la paroi du temlps. on ne s’en laisse pas conter ou raconter (sornettes) mais plutôt : on se tient aux aguets, on essaie de voir les données du monde dans ce qu’elles ont de plus enracinées, de plus ancrées etc dans terre-mère comme on l’appelle. on se dit que nous on doit aller loin dans la compréhension et pour ça c’est bon de franchir le pas et hop on saute ! on va de l’autre côté, on percute à mort ou vif, on y va gaiement, gracilement, délicatement ou pas mais vas-y, fonce, traverse, entre, franchit, touche au but ! et c’est ça pour nous le plus qui nous importe, de franchir le pas et de toucher au but. on veut cette foi en nous d’une sorte d’élan, d’élan moteur etc, qui en nous fasse ainsi qu’on se retrouve propulsés à la une à la deux, propulsé é et propulsée é e, comme il se doit, car on est deux en soi, on est comme double ou doublé, doublé é ou doublé é e, et on avance cahin caha de la sorte, double, on traverse la paroi à la mitan (?) du temps ou pas mais on y va : fonce que tu fonceras, l’enfant ! on cherche à entrer à deux = double ou doublés. on cherche à faire ainsi que des choses soient dans l’antre : une avancée, une incursion, une entrée, une immixtion, une sorte d’embardée. on veut toucher au but = «y aller» = ne pas lambiner, ne pas traîner, ne pas flancher, ne pas se laisser aller etc. mais tout au contraire : vif de chez le vif du monde ! vif du monde allant, vif-vif du monde comme il va de son pas d’allant, vif de chez vif. on se gare ainsi derrière la roche dure. on est cdeux qui nous garons ainsi dedans, dans le creux, au fin fond, on est deux qui sommes garés ainsi, en ce sas des sas. on regarde bien autour de nous, bien comme il faut, on veut pas louper le spectacle des données animalières, des chevaux lâchés, des betes de poids, des allées et venues à même la roche, au fin fons des bois, des prairies rupestres. on est deux ainsi qui regardons alller et venir les betes de la joie de l’être. on est deux qui cherchons à cerner au mieux les données animaloières de la roche : traits horizontaux, traits verticaux, renflements, grosseurs, tirets, points de croix, cercceaux, cercles, directions, crin, queue, oeil, délivrance. on se dit que nous aussi on est petits ok mais on veut savoir. on veut, on voudrait. on est pas là pour faire semblant, pour faire joli, pour faire ainsi que des choses soient à part nous, on veut être «considérés». on veut de la considération un minimum envers nous. on veut comprendre lesdonnées du monde dans la considération de notre regard, même si voilà, c’est vrai, c’est sûr, on est jeunes, on est encore tout frais émoulus, on est jeunes émoulus, émoulus e s, émoulus u, etc. on est jeunes, on est tout jeunes fringants ou pas fringants ok, on avance, on va, on marche et on regarde, et notre regard aussi on aimerait qu’il compte ou comptât comme il se doit. on veut toucher au but et être pris et prise en considération. on veut que notre voix porte. on veut avoir droit au chapitre. on veut que ça soit ainsi que les choses pour nous puissent aller et se dessiner, on essaie de faire ainsi que ces choses pour nous puissent ai nsi ^etre dessinées de cette sorte qu’on aimerait, c’est-à-dire dans la considération actée de notre regard porté (sur les choses du monde). on se dit que nous on a aussi le droit d’etre considérés, d’être pris en compte. nous on a le droit d’etre pris pour ce qu’on est, d’etre vu tels que nous sqommes, d’etre pris pour ce qu’on est et pas autre chose, mais... que sommes-nous en vérité ? dieu seul le sait. or dieu est mort. et du coup vas-y comprendre ! vas-y te repérer ! vas à toucher au but ! cherche ta voie ! chercjhe l’endroit idoine où passer ! cherche à toucher à cette roche dure des temps alloués ! cherche à cerner la bête rupestre devant toi ! cherche une voie d’accès et un cvonduit et à t’immiscer et à passer de l’autre côté ! cherche que tu chercheras ! pas simple bien sûr on le sait. on se tient la main. on ne se lâche pas d’une semeelle. on cherche à aller loin en cette roche dure de la joie de l’etre. on est deux en je (jeu). on est pas seuls, on est deux ou double = toi et moi. on est ensemble à aller fissa vers ça là-bas qui nous regarde vivement (vilzainement ?) et du coup on se sent (un peu) observés c’est sûr. on sent sur nous le regard de la Chose. il y a comme un regard sur nous porté que l’on ressent. sentez)-vous sur vous ce regard permanemment porté sur vous tandis que vous vaquez ici ou là à vos occupations coutumières quotidiennes ? etes vous de ceux et celles qui sentent ainsii sur eux ce souffle, ce bruit, cette chose, ce regard, cette présence quelque part (mais où ?) d’une sorte d’entité massive, bovine, peiut-etre gravée quelque part sur roche pour nous, etc. sentez vous cette chose de poids sur vous ? ce massif de traits et ronds et points et carés et formes diverses et variées  ? sentez vous cette chose ici d’une sorte de regard porté ou posé sur vous ?? il s’agirait de quoio ? il s’agirait de comprendre ensemble une chose comme quoi on est là ici des qui regardent attentivement devant soi les choses, on regarde attentivement les choses du monde, on est deux à regarder en soi : deux yeux ? on veut toucher à cette chose d’une sorte de paroi dressée devant soi comme une muraille de chine, mur des données profondes (vraies). et du coup on se rapproche ici d’icelles, on tente ici direct de bien s’approcher de cette zone là a ux donnjées de rage, de pareille zone vive, de pareille vie, de pareille vie de rage. nous on veut ça. on cherche ça. nous c’est ça qu’on veut grave. nous grave c’est ça qu’on veut et pas autre chose : s’approcher, se placer ainsi tout contre. contre icelle vérité de jhoie. icelle donnée de la foi ou comment ? de la chose rude ? de pareille chose dite «rude et dure» qui nous regarde tantôt tandis que nous on se colle à elle, on fait comme calin, etc ? on cherche ! On est deux en soi («à la une à la deux») qui cherchons des données cde rage massive, données dures et rudes, plis, passes, gentes, touches, crins, etc. mot-verbe à couille sur un mur. on cherche. on est ainsi qyi voulons aller ici le plus loin possible et alors on trouverait «des choses», des données de première importance, des choses fortes, on saurait. on est comme qsui cherchons à débusquer des vérités à même la roche des temps alloués à une vie terrestre, à une vie de bon aloi et élan, à pareille vie vive des attraits, à une vie personnalisée. On est deux à chercher ainsi des solutions à des problèmes de sensations rupestres, de vérification frontale, d’excavation pariétale. on veut aller aionsi touchant à icelle zone rude de la vie sur terre alluoée. on est là comme ça qui allons et regardons et cherchons et faisons ainsi que des choses soient ici pour nous comme dessi,nées à main levée par un homme ou une femme des cavernes. on est ainsi qui devons nous agenouiller devant pareille zone découverte. on regarde. on voit que ça vibre pas mal. on se dit que cette chose pour nous est gravée à même la roche des prés. on se dit que cette chose d’une b:ête monstre est comme incurvée, gravée grave dans la roche des parois du monde : antilope et bouquetin. antilope et bison, antilope et buffle, antilope et ours, etc. couple de la joie de l’être gravé. on est comme ça e,nsemble à rechercher ici et là v(grotte) une sorte de joie einterne, de vibration, de feu, etc, qu’on puisse comprendre et cerner-cibler. nous c’est ça qu’on veut . on vreut rien d’autre. on veut se rapprocher d’une zone franche, rude, qui puisse ainsi pour nous nous offrir de quoi pdenser un temps (le plus long possible si possible) et voilà tout ou presque il semblerait. on est comme ça ici qui voulo,ns cela = cette chose = une sorte d’engouement à notre égard, feu de la foi, feu magique, feu des trainées, feu des genres, feux des envies de vie, feux follets sur la lande et dans la forêt ! oui c’est ainsi et pas autrement on le dit et on le redit. nous on cherche à toucher à une vérité vive, sauvage, encastrée en roche, logée dans son nid de cxhasteté etc. nous on est comme ça qui voulons toucher à cette Chose nichée. on se dit que l’on se doit d’aller ainsi à la chasse aux vérités ancrées dans le langage de la foi dans le lzangage (langues diversifiées). nous c’dsst ça qu’on dit cdepuis le début et quoi d’autre en v érité ? on dit ça que pour nous les chioses sont ainsi que nous devons aller au plus loin possible dans le sas des sas du monde enfoui (sous terre) de la vérité rupestre = cette véroité des choses «pour soi», cettye véroté des données basiques = souterraines = ancrées -enracin,ées = fichées comme un pieu dans la terre ferme, et nous de nous loger près de ce pieu, de ne pas nous en éloigner de préférence, de le regarder «trôner» dans la lande etc. pieu de joie dans un monde  plat. on est donc ainsi qui cherchons à trouver, ou trouvonsb à chercher etc. notre vie à nous est une vie d’a,ncrage vif, on regarde et on voit, on sent venir sur nous les bêtes. des betes de poids sont pas loin qui viennent vers nous ou sur nous. on se dit que des bêtes de belle prestance et de bon poids chargent, viennjent à vif, viennent vif sur nous qui sommes comme à les attendre, assis ou debout, fichés-collés. on est ainsi comme deux qui voulons voir venir sur nous des bêtes de bon poids de charge. ces betes, on les appelle des «amies», des bete-amies , des betes comme des amies, nos amies les bnêtes, etc. c’est ça ! on se dit que toutes ces bêtes devant nous gravées par l’humain des cavernes ou l’humaine, eh bie,n ces betes (ouiiiii) sont betes de joie, sont betes de vie, sont fortes en elle d’une vie vive voire plus que vive ! on regarde pour nous ces betes comme des qui faisons ainsi qu’on est comme deux ensemble à former une entité dite «pariétale» de bon poids bobn eil à notre tour.  c’est-à-dire que nous aussi on est comme ces bêtes devant nous qui vont broutant l’herbe verte d’une zone de pa roi dite «ancestrale»,surnuméraire. nous ça qu’on dit, cela, eh bien c’est ça ou cela = comme quoi la bête de devant = (peut-être) la bête de dedans : «à toi à moi», ou alors comment ? parce que nous on veut savoir tout ! on veut p)as que savoir à moitié ! on veut tout savoir ! on veut en savoir long et pas qu’un peu ! on veut ensemble savoir plein de choses sur la vérité des choses et pas simplement des bribes de choses parsemées, sur roche ici, sur roche des bois , etc. on veut «pistonner» c’est un fait mùais parfois aussi nous arreter et «profiter» du paysage, creuser le regard une fois ou comment ? cerner à vif, cerner vif tel panoramique, voir venir, voir laz bête devant nous brouter, voir brouter la bête rosse deva,nt nous, on la regarde et on comprend des choses, on comprend des choses de la vie et de la moprt ou sinon de la mort, de l’après-vie. on comprend des choses de la vie et aussi de l’après-vie, de ce qui suit la vie pour telle bête, telle ou telle aiutre devant soi. on voit qu’elle broute devant nouys l’herbe de prés verte, l’herbe si verte des prés dits «de joie rupestre», on voit ça cqui»nous regarde», qui «nous voit», qui ne cesse de nous «mater grave» et nous du coup de nous lzaisssr faire = regarder comme de biais pâr icelles bêtes des contrées funèbres  ou pas mais comme apparte,neant à un lieu lié à un domaine ancré dans la mort, dans le sas des sas d’une sorte de mort aboutie de soi pour soi. on avance à petits pas mais sûr qu’on avance. on est dans la toundra, la plaine, un bois, une forêt profonde, une praireie de joie, un pré vert, une savane alpestre, un champ. on se tient la main. on voit autour de nouys ce qui vient, ce qui est, ce qui se trame, ce qui se dessine, ce qui se conçoit. nous on voit des choses pour nous qui sommes deux en nous à tenter cette chose d’une approche «défensive», à cru, forte, dirigée, faite ainsi qu’on puisse toucher, touche que tu toucheras, à la vérité, ou : la vérité, des choses d’une vie d’allant. toucher la ou toucher à. nous on le voit comme ça et c’est ^peut-être comme ça qu’il faut le voir après tout, on sait pas. on s’approche de laz bête grosse, bête à toucher, bête comme paroi, on est tout près d’elle. on voit en elle des choses vives, des données de grande importance. on se dit que cette bête est bête pour nous de très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très très tyrès très très très grande importzance. pourquoiu ? parce qu’elle est la bête des prés ! parce qu’elle est la bête de la joie (le je) de l’être ! parce qu’elle est en  nous (l’être ?) et hors de nouys : dans la roche du temps alloué à une vie terrestre. bete en nous (l’être) et bête hors de nous (l’enjolivement des parois rocheuses : ornementation à l’enfant). nous on se dit que cette bête en  ous couplée à cette bête en dehors de nous (paroi) fait ainsi l’enfance d’une sorte de tenue de base en nous, de feu sacré, de base rustiqsue, rupestre, etc. on se dit icvi que cette chose d’une sorte de rapprochement des bêtes entre elles foait ainsi que pour nous autres homme et femme des cavernes on est comme adoubés par le ciel ou par la quoi de cette chose d’une destinée rupestre. on se dit que deux bêtes ici copulent et s’en donnent à coeur joie de vivre. on se dit que deux bêtes de poids font l’enfance d’une vie tracée à :ême la roche, enfance ou pas enfance mais comme un e sorte là de démarrage en côte, départ en fanfare, début de romance. on  se dit cette chose ici comme quoi une bete forte (un boeuf, un buffle) peut facilement en nous perforer l’hymen d’une sorte de conscience d’être, de consqcience comme quoio on est. ici en nous la bete un jour (il y a longtemps) perfore (a perforé) la membrane ! cette chose en  nous d’un voile écru ou commùent ? voilage ? fibre de soie ? un tissu flottant ? tissage, etc, qui en nous faisait ainsi que nous étions come privé de «comprenure» ou sinon de «comprenure» de jugé. et du coup on voyait sans voir, ou comme,nt dire ? on voyait «des choses» se tramer mais ces choses n’étaient pas (en nous : nos conscie,nces) nommées alors que maintenant que la bête (l’aurochs et l’auroque) est passée tu m’’as compris , c’est une autre histoire ! aiutre paire de ma,nche on dit;. on se dit que maintenant que la bête est pâssée en  ous ou sur nous ou à travers nous etc, et a perforé en nous le «vpoilage» de l’âge, eh bien voiulà : l’enfance a éte gravée commê une paroi, ou alors on dit ça que en nous il y a eu (ou il y a) un avant la bete et un azp^rès la bkete. on a été comme foulé. on a éteé comme marqué aux fers de l’être. on estt comme qui sommes marqués au fer en  nouds-mêmes (une marque qui donne le nom de la bete nouvelle à savoir nous). et donc on nait à la vie. la bete est passée, a troué. la bête a troué l’hymen. la bête a franchi le pas (le cap). elle est passdé en  nous, par nous, à travers nous, elle a glissé, elle s’est immiscée, elle est entrée en nous un jour de l’an je sais pas qua,nd, mais voilà : elle a laissé son empreinte sous la forme d’un  nom de famille : tartempion machin bidule and co. et nous on obtempère, comment tu veux faire ! on fdit amen à la bête ! on lui dit presque merci d’etre en vie ! on peut difficilement se plai,ndtre (comment ? la vie va !) et alors du coup on fait ainsi qu’on fait = on en avance, on trace route, on trace chemin, on trace que tu traceras, on trace fissa, on avance grave nos stylets et autres pics de roche à l’envi et on dessine à notre tour la bete en soi, la bête de soie, la bete de l’en-soi ou comment . cette bete grosse (sanglier) qui force la dose (la donne ?) pour soi, qui en nous-mêmes a forcé pasdsage et a donné du coup le nom que nous portons : Untel de la bande, Une telle au débotté, Chareline Duchamps, Berthe Califan, Thierry du Cadastre, Onomatopée. voiulà la chose dite icic à la manière d’un serment de vie. on se doit de dire des cjhoses. on en a pas fini d’en dire. on se doit de faire ainsi que des choses soient dites devant soi : tracés à l’encre de chine ou sympathique ou au sang. on se dit que la vie en nouys bénéficie d’une sorte d’accompagnement bestial de chaque instant, lié à une bete en nnous dont le nom nous est donné (de biais ?) à la naissance. tartempion = un nom de rage, un cri de joiue, un jet de colère, une parole agraire prononcée à l’emporte-pièce par qui de droit (parentèle évoquée). on est deux en soi à pouvoir acceuullir en nouys -mêmes (for) le nom de la rage allouée à notre vie de base rupestre, à cette vie de joie qui sera celle que ensemble on va avoir à «dérouler», à déplisser pour soi devant soi . une vie d’emprunt fatidique.; et nous d’y «croire» à fond comme des benets, des enfants de l’âge, enfance gravée dans la masse. on est là ensemble à nous col:ler à cette roche d’une voix (voie ?) de base rustique, on avance. on se dit que nous on doit aller loin le plus qiu’on peut en  cette chose ici d’une sorte d’entre-nous bouseux, rustique, rural ou comment, qui fait qu’on se voit nous deux comme des manants, gueux des gueusx (dégueu ?) qui allons par les prés et les champs à la recherche de la «vérité» broutant l’herbe verte, ou autre vérité de bon aloi machant tendrement l’herbe nourricière, le vert de la joie d’etre sur terre à manger que tu mangeras ce qui fera de toi une belle laitière ou pas mais belle bete aupres de soi, auprès de notre corps de rage tout juste né. on se dit que la bête des champs est une belle bête pour soi, nous couvant de sa chaleur d’etre (d’atre ?). nous sommes qui cherchons la chose des bois ensemble = vérités cachées. on est ensemble à chercher une sorte de vérité peut-être cachée, et qui serait pour nous une sorte aussi de réponse à des questions (nombreuses on le voit) qu’on se pose nous deuxdepuis bie,n longtemps. on se regarde dans le blanc dxes -yeux et on se demande : qui est qui ? qui est elle pour moi en moi ? qui pour moi est-elle au juste que cette personne-là qui est devant moi qui me regarde et me dxemande x choses à la fois ? eh bien peut-être une bête de la joie à être ? une bête de poids (vachette ?) de la joie à nâitre un être sur terre ? on regarde devant nnouys la bête macher, on voit l’herbe qui est arrachée, on voit la patte campée, on aime les bêtes de poids devant soi, qui sont toutes pareilles on dirait à celles qu’en soi (en nous-mêmes) on aurait qui seraient arquées, ancrées, incluses comme des piquets, des pals, des pieux et aiutres bâtons de roche. arquées en nous : l’arc de la miséricorde. on se dit que nous on est deux en nous, voilà . a toi à moi. a la une à la deux. on est deux en noius et on tente une approche (ainsi accouplé ?) de la Chose grosse. de pareille Chpse grosse devant nous : bête de bon poids, charge lourde, misère des temps déplacés (bénis ?) et autres chants de rage dé tourés. on voit la bête qui mange. la b^ete devant nbous = un champ de possibilités. on voit devant nous la bête vive, grosse de sa vie vive, toute vie , toute en vie, Vie de base, collectionn de choses et autres emprises, encerclées, comprises, entourés etc au sein d’un  cercle gravé à même la roche du temps, corps des coeurs. et voilà la bpête azllouée qui nous regarde, ellest  passée par nous et mzainte,nant elle est hors de nous (enfance) qui cherchons à la cvomprendre (reprendre ?) ? on nre sait pas. on essaie de voir ce qui est là pour nous et pour ça on a besoin d’enfance, c’est)-à-)dire d’une bonne dose d’enfance en  n ous = une sorte de «relachement (si l’on pouvait !) en nous qui nbous donnerait des pistes, des pistes et des direvctions, des bases, des bases de données, des bases solides, etc. on pourrait penser cette chose là pour nous comme quoi on serait des bêtes noys-mêmes qui alloons, cahin-caha, dans les champs de la joie de naitre ou bien de la joie de l’être, ou bien de la jhoie du je naissant à Vie terrestrte. on voit que des choses ici se dessinent tantôt comme à contrecoeur ou comment ? contre nous qui sommles deux à resister en  nous ? ou comment autrement ? on est deux à chercher querelle (d(§une certaine manière) afin de tenir deb out, en vie, en santé, comme deux brebis fringa,nntes, vives de chez vives dans les alpages, chevrettes des temps donnés, antilopes racées, petites betes sauteuses et vives de leur vie en elle ancrée./ on voit la grosse bête devant nous compme une armée qui charge , merde ! merde à l’armée qui charge ! vive la chevrette des alpes, le petit bouton des rages ! cette chose dite de la «joie menue», et nous de lui courir après. nous on veut comprendre loin parce quye la vie (en n ous) l’impose, demande ça. on veut être une cghose de poifds comme une armée mais co,ntre cettte même embardée motrice à notre encontre contre notre gré. la vie pour nous est une aventure à mener fissa par la bande, on veut toucher «à satiété» la chose du temps, cette chose vive (en vie) du temps imparti à une vie vive (en vie). on ne veut pas toucher la mort et succomber. on aimerait toucher la mort pour savoir ce que c’est mais sans y passser. on voudrait toucher que tu toucheras à la mort du petit cheval de la rage, mais sans nous-mêmes devoir succomber à ce toc de base rocheux, à ce toc toc des apprets, à ce toc de rage merdceux ou cfommentb ? toc de la base et du sommet ? chants des âges ? cri de joie à la naissance  ? nbous on veut ou on voudrait cerner la jhoie d’être,;, la ceinturer, l’entourer, la cercler cvomme une barrique, fût de joie de l’emporte-pièce, etc, et cela une fois fait : aller, courir, charger à notre tour, coucher, manger, salir, frotter, chargver la mule etc, nouys en foutre commpe ça de ce qui est pour nous le b-a ba de la joie de vivre sur terre une vie d’envois salutaires. nous oon regarde les données frontales comme autant de traits de saillie. betes dessinées par hommre-femme des cavernes c’est un fait de base, ça y va grave, ça pisse le sang de la vie vive, de la vie charmeuse. on voit le sang qui coule de la bête morte posée comme en guise de don à une déité menaçante. on voit ce sang (tout ce sang) pisser dru sur une pierre-table d’(offrande. ça pisse que tu pissseras le sang violacé. ça pue. ça renifle. ça fait son effet c’est sûr : ça accapare l’attention. ça charge à sa façon, ça pousse zau crime = lèse-majesté c’est un fdait vrai. on voit des choses remuer car la fumée trouble les données et donnhent «vie» à ce qui est «DCD. nous on voit cette chose ici d’une Vie DCD donnée, qui est bête-bête-rage déposée sur table, encore toute sanglante et sanguinolente. on se dit que La vie ici donnée est cette vie morte, cette non-vie qui contient cette sorte de donnée vive en soi = une sorte de vie de base ou vie de rage ou vie de race ou vie d’embase. nous on cherche ensemble à comprtendre, à détailler, démembrer des éléments enlacés, on tente à deux de détailler, de désosser des choses etc. on se dit que nous on doit comprendre-percuter ensemble parce que que voilà : on est deux qui avons en  nous cette «comprenure» ou compréhension des choses larvées, on se dit autant en profiter, autant profiter du fait qu’on est deux et qu’à deux on y voit mieux puisqu’on a plus d’yeux etc. nous on pense comme ça parce qu’on voit les choses comme ça et parce qu’on en avance comme ça et parce qu’on percute comme ça les choses$. nous on se dit que la vie pour nous est une sorte de vie de base, de vie comme offerte par la bande et du coup cette vie en  nous on cherche à faire en sorte de la conserver pour nous, de la choyer, de faire ainsi qu’elle reste pour nous une vie de base donnée et pas une vie pezrdue dans les prés et vas-y la retrouver au milieu des bêtes, des vaches et vachettes, des boeufs mussqués, des troupeaux de sangliers , des troupes, des champs de luzerne. on va dans la paroi ainsi motivés, poussés,. on va ensemble dans la paroi ainsi poussé.e.s; ou alors on fait quoi ? on sait pas au juste qui on est alors c’est compliqué ! par défaut on dit qu’on est deux qui faiso,ns au mieux afin de progressezr dans le sens des données données. on s’immiscve, c’est ça. on se glisse entre deux berges ou comment ? fi de soi ? fil ? phil ? philippe de l’en-soi brutal ? naissant ? cri de guerre ou cri de joie ? c’est ça qui va là ? vraiment vraiment ? Peut-être. on va devant soi courir la CHose rude (rudement dure ?) dune Vérité grand V. on s’avance à pa s comptés (feutrés) sur ce pré des vérités posées ou déposées comme autant de choses d’attraits rustiques, placides, débonnaires, doux, vifs et découpés sur champs des apprets célestes. nous on cherche c’est tout. on se dit que notre but (ou mission) est de creuszer la roche, alors on creuse. on dit ça comme quoi on a à creuser la roche devant soi = la roche dite «des données de base». on creuse à même lka paroi du temps (devant = demain) la roche «à graver». nous on creuse grabve. on creuse en veux-tu en voilà des bêtes de poids : animùalerie rupestre, pariétale, ancestrale, vivante au mieux, découpeé sur roche. ,on est deux pour nous qui faiso,ns corps en  nous : la droite et laz gauche ? le ying et le byang d’une par(ole ? il   s’agit pour nous de toucher à cette cdhose d’une sorte de paroi des telmps impartis à Vie d’homme (de femme) et la Chose ainsi touchée se pare des attraits que l’homme (la femme) y aura mis ou placé. on cherche la ressemblance à la clé. on veut que «ça le fasse» grave ! qjue la chose (l’animal des prés) dessinée soit plus que ressemblante : la chose quasi en vrai, vitupérant de rage, buffant de sa race, etc, feu follet mais feu, feu de joie (je surnuméraire =: je +++++++++ de par les attraits susnommés). on crache le feu. on crie le feu de la Saint-Joie de barbe. on se dit que la JHoie du Je en soi = ce feu de base trompeur pêuêrtyre mais charmeur. prendsça. et aussi ça par lza même occasion ! prends cette chose, prends cekla, prends dans tes bras la Mort. et ne nous saoule pas outre mesure! va-t-en de là ! Va loin là-bas et cache-toi et surtout ne la ramène pas ! cache-toi de moi ! va-t-en par là-bhas et restes-y le plus longtemps possioble, qu’on te voit pas ! file ! va ! fiche le camp de ;là ! cours à ta perte , saleté ! va donc chez speedy te faire mettree ! va donc te faire enculer ! va te faire foutre la Mort ! va donc La Mort te faire foutre ! feu total sur la région des bois. va donc La  Mort te faire Foutre grave , et ne reviens oas. va donc la mort te faire mettre, te faire engogroosser, te faire entuber, te faire enculer, te faire ficher, te faire foutre ni une ni deux, te faire plier et ployer. car nbous on ne veut pas de toi dans les parages et voilà pourquoi on parle haut et fort face à toi : vie vive de la vie qui va son allant frontal pariétal p^lacide, de poids, pesa,nt de tout son poids d’insulte vives dans la balance de la joie (feu et je de joie en soi, etc) . tu m’as saisi ! on charge la mule. bât de cris. on charge grave = on grave grave = bouqquetins, quetines. aurochs à l’endroit? charges fatales. gentrification des rages salaces. on y  croit. on veut tailler la barbe ! tu le vois ce qiu’on veut de toi, la morrt ! la barbe et le reste = les coucougnettes ! on veut poas de toi ! va donc ailleurs te faire voir cul nu, et profite ! va donc profiter cul nu ! va te faire mettre le cul et aussi la chatte ?). on cherche. dieuLa mort est-il male ou femmelle ? genré comme les blés ? on voudrait comptrendre cette chose en soi d’une mort-D. nous c’estça. pour nous c’est ça. on veut = on croit = on y va = on pense = on est nés à la vie vive = on est nées à la vie vive= on est des qui sommes et qui vont = on creuse que tu creuseras la vie qui va devant toi = ce creuset ? ce creusement ? cette croix ? ce tourment de base ? chants du Rude ? on est ensemble qui traçons ensemble les dessins dees betes p;lacées , sur roche ici, sur prés là. nous on veut ça. nous ce qu’on veut c’est ça et pas autre chose en vérité et c’est pour ça que noius on s’avance dans la joie de l’être, dans la joie d’être , de naître à la vie vive des données vives, feu de Sainte-Trinité, feu des Rzages Célestes, chants du cforps vivant, chants des données du monde de la foi dans l’ombre. on est deux : ce 2, ce nombre posé sur paroi du monde. chiffrage des données rustiques. en campagne. dans les bois et dans les forêts. magie noire et magie blanche au débotté? corps acides. crans xd’arret. charges vives déplacées et mises ainsi sous l’oeil de perdrix d’un,e sorte de déessse (divinité) qui voit ce qui est et ne s’en lzaisse (elle) pas conter du tout car elle est «affutée», elle sait, elle remarque, elle ne loupe rien, elle a de l’avance. on est deux qui cherchons à poser des banderilles de savooirs divers, de connaissances, sur un massif, sur une butte, sur une montéee, sur une bosse de pré. on veut poser sur monticule une donnée de poids. offrir Chance. on veut ensemble (à deux) déposer offrande sur un monticule, à l’écart des tribunaux, au frais des bois, sous la lune. on veut dire nos dires, nos chants décuplés, nos paroles genrées de base , nos cris écrits etc. on veut dse rapprocher de la déesse noire, des embruuns votifs, des paroles du passage, des messes de vie. on veut aller loin en  ette chose vive d’une voie de base vive. on veut le vif on le dit. vie vive non assoupie. on veut la vie vive non-assoupie. on veut vif la vie vive assoupie ? ou de base non ? non assoupie ? assoupie / non assoupie ? vie assoupie ou non assoupie ? assoupie-non assoupie ? non assoupie)- assoupie ? assoupie non assoupie dans un même élan , ou bien assoupie pour non assoupie ? ou non assoupie pour assoupie ? on veut aller loin = toucher les lointains de la vie en vie = cette chose au loin d’une connaissance des parois du monde alangui ... ou pqas alangui ? on veut ensemble cerner ++ les cbhoses rudes devant nous : charges frontales. ce qu’on veut = cerner = faire des traits = colorer la roche = souffler sur la roche = cracher misère = dire = dire en riant = faire sa co;lère = faire ainsi que nos dires fassent effet et trompent l’ennemi car l’ennemi est toujours là qui cherche à passer, à se frayer chemin vers notre gouverne . merde à celui qui le lira , en somme. merde à qui verra le verrat ! Merde à l’encan, à la cantonade ! Merde au con de ta rage à être, il se reconnaitra ou pas mais nous on fait au mieux ce qu’on se doit (à nos rpropres yeux , qui sont deux) de faire (on le croit). nous on pense que c’est bmieux de faire cette chose ici d’une sorte de passé comme déposé, comment ? à même la terre. de faire cette chose d’une sorte de «passé» (unj paquet) déposé sur roche : anilmalerie de passage. on dessine à main levée dees bêtes rosses (grosses) et ces bêtes ainsi dessinées sont comme déposées sur une sorte de montée ou monticule qui est comme une sorte d’écrin particulier, de pose-charge, etc, qui fait donc effet de passe-don,  ‘assiette à oofrande, monte-charge ou comment , vers déité»nature», native devant soi, déité des déiotés. on voit la chose là qsui est  cette chose cd’une déité native «nature», oeil de beouyf (?) qui semble ou semblerait nous regarder comme en biais, de biais = sans trop, et nous de nous dire que, en effet, on se sent «un peu» regardé(e)s  c’est sûr, on sent sur nous le regard d’allure, le poids d’un regard de boeuf, de vache laitière, de bete de charge laitière ou autre mais bien lourde «dans le genre», lourde comme une bufflette des bois d’à côté, comme la bisonne aux aguets, la bete des bois et des prés, la belle chevale, le sanglier propret, le cochon gros de sa race , au crin rosé, rose ou noir des forets et des prés de la roche dure. on voit ces betes autour de nous gambader et nous dedans, dans les turbulences, à essayer cde nous y retrouver = de nous repérer = de comprendre = d’aller cvers plus de connaissances, plus de savoirs solides, etc. ça c’est sûr on veut grave. on le veut grave. on veut pas passer à côté on veut comprendre grave. le cochon de lait. la bete cachée. la biche des prés et toute la clique à ses cvôtés. et la musaraigne, le chevreuil et lma chevreuille. le serpent des prés et la serpente. le petit furet et la furette aux anneaux dorés. le chant de l’âne et de l’anesse. le cri de la bête touchée. le cri du bestiau. des betes annoncées. on veut aller ensemble dans les bois et les sous-bois (nous deux) à la recherche de mots qui diront ce que c’est que cette chose d’une ribambelle autour de nous de bêtes de choix. on voudrait comprenxdre cette chose. on voudrait cette chose la comprendrte déjà pour soi, et aussi pour d’autres : nos amis proches, nos conjoints, nos enfants, nos parents, nos amis de base , nos collègues de bureau ou des champs, etc. on se pose un temps et on regarde et que voit-on ?  des choses vives. charges. guerrements = errements guerriers. ou autres déplacements meurtriers (ou qui peuvent l’être : chaud devant. on voit pas mal de choses rudes devant nbous qui semblent aller comme à se déployer comme des sortes de voilages de temps donnés par la ba,nde, temps aérés ou comment dire ? chants ? musique des tourme nts ? chants d’azur ? oups ? chant dans l’azur ? chants des temps déroulés dans l’azur ? chants du temps déplazacé ? chants déroulés dans un temps placé ou dépl$acé mais situé ? chants déroulés pour soi = temps posé ? chant = temps ? chant = temps d’azur ? chant d’azur = temps collé à une vérité placée ? chant = colle ? chant du temps en soi = colle à qui xde droit ? chant diurne et nocturne = temps passdé collé à roche pour la bone cause (reta rdement, alanguissement). on se dit que nous on a à faire une chose de parole et que cette chose de parole on doit aller la chercher le plus loin ôssible en  nous = dans la virtessse de l’élocution frontale patriétale, c’est-à-dire à la façon des hommes de lma préhistoire et autres femmes des temps reculés (donc préhistoriques) dande la roche dure. on dit pour nous que ça ça compte = ça fait foi = ça pèse = ça charge. Nous on pense que ça «ça peut le faire longtemps». on pense pour nous que oui, ça se peut que ça le fasse. on pense pour nous que ça pêut. on se dit que peut-être pour nous c’est une chance, de pouvoir ainsi creuser la roche, la roche des données basiques, dures de chez dures mais riiiiches, riches d’un savooir ancré et fixé à jamais. on regarde devant nous la roche : elle nous «sourit» on xdirait c’est dingue. on dirait -qu’elle nous sourit béatement ou placidement ou comment, gentiment, doucement, tendtrement, amùicalement, avec toute la bienveillance dont elle est pleine. on veut aller en elle la toucher. on veut entrer en elle la toucher. on veut toucher la roche du temps alloué. cfomment on peut faire ? comment on peut faire cette chose de toucher à la roche des temps alloués ? commùent dis-nous on pourrait faire pour ainsi faire cette chose de toucher que je touche ou que tu toucheras à la roche du temps imparti à Vie de base pariétale, rude et dure = coriace = pleine = chaude = brûlante = dure de chez dure, etc. on se dit pour nous que oui. on se dit que oui, pour nous, ça pourraitle  faire méchamment, ça pourrait méchamment le faire grave = dans le grave. on se dit pour nous que oui ça pourrait grave le faire grave. on se dit pour nous que en effet, les choses dsont ainsi qsue grave ça pourrait le faire grave méchamment , c’està dire dansv le grave, dans ce qui est grave, grave en soi et relevant des choses graves = gravées = dans le grave du graavé = gravité. la gravité des choses graves, etc?. on pense ainsi (pour nous)  c ette chose ici (plage ? cage ?) comme qyuoi : on voit ce qui est devant nous gravé, on remarque des treaits, des hachures, des points de suture. on essaie de faire des liens entre tous ces traits, entre toutes ces marques à même la roche. on essaie de faire ainsi qu’on puidsse s’y retrouver (= nous en ces traits = au milieu d’eux) et du coup cxomprendre = encercler = s’(immiscer. on veut par la raison (et la foi en elle) encercler le monde = s’y loger gratis. on veut touchger la mort, et ça c’est pas rien , déjà comme découverte, mais comme acte de volonté, ou comme volonté ancrée ou tracée en notre for de base qui est for de rage décuplé (on le sait). on veut toucher v(vraiment toucher) la mort devant nous. ce qu’on cherche à toucher (au sens large : par les sens) c’est ça, la mort diurne et nocturne, à toi à moi, la mort duiurne et lza mort nocturne, la mort du petit cheval de la roche. cheval du jour, cheval de la nuit. cheval du jhour, jument de la nuit. jument du hjour, cheval de la nuit. mâle du jour, femmele de nuit. mâle de la nuit rupestre, femmele des jours avancés. on se regarde en face ou fdace à face, cheval de la roche. on se dit que oui je suis la bête dessinées, ctte jument, ce buffle acidulé, ce bison soyeux, ce renard des bois et des forêts. je suis l’animale, je suis le bêt, je suis la bêtasse, le b^ta^-soeur, la chance xd’etre. je syuis accouplé à une bete en mùoi de rage qui cherche (vif) à me traverser du tout au tout c’est une chose. elle loge (la bete : jumenjt ?) en moi qui la porte depuis ma naissa,n ce et maintenant voilà qu’elle v eut sortir, aller, charger, courir, gravir la pente des données dures, passer de l’autre côté et m’ignorer. nous on veut savoir le plus pôssible ce qui nous sourit. nous le plus qu’on veut ensemble c’sset de co:prendre cette chose devant nous qui nous sourit placidement, vivement, dans la clarté lunaire de la roche cxachée. on veut nous tout toucher de ce qui est qui serait la mort. nous opn veut tout toucher (= ressentir) ce qui est autour de nous qui serzait (contiendrait ?) la mort. la mort on dirait qu’elle est là autour de nous, e,n nous, partout, «naturelle». on veut essayer de toucher  à cette chose d’une mort qui serait de force adjacente à cette chose pour nous qu’on dirait «la mort en nous» ou comment ? la mort autour touchant la mort en nbous ou comment ? on sombre vite, on est vite surpris, on est vite envahi par le contredit. nous on aime toucher aux chjoses du monde frontal, aux betes des prés et alors on s’e,n approche fissa le plus, afin de vite comptrendre pareil, ces choses des temps, ces choses enfouies dans la roche, les cerner d’un trait «ressemblant» ou dit tel. car nous ce qu’on veut c’est ça : cerner = découper de traits d’azur (ça ?) et du coup «parler» ce langage «inné» de la roche. «parler» cette langue fauve : rire dans les assemblées. on rit grave ! on se plis de rire. on est qui rions de bon coeur ensemble. on veut rire ensembler et toucher ensemble et per cer les mystères ensemble et ensemble creuser et ensemble en avancer et ensemble aller loin dans les connaissa,nces et dans les connaissances trouver, trouver chaussures à son pied pour ainsi dire. nous on est ainsi qui voulons trouver des chaussures de sept lieues et plus , pôur en avancer fissza (à grands pas disons) dans ces contrées dites «de la connaissance» des donn»éées rupestres et autres savoirs déplissés sur roche». on est comme deux enfants de base à aller ainsi à la recherche (active) de données brutes relevant des savoirs anciens (ancrés dans la roche) déplissés. on pousse vif la chose d’une sorte de recherche active à tout va à deux dans la roche. creusons ! creuse et recreuse. on trace les bêtes des champs = mots des données basiques, et ce faisant que dit-on ? on dit que la mort est la mort sûre, que la mort = une morsure, que la mort est autour de nous dans la nature, pas ailleurs, que la njature va loin w<qui jamais ne trouve de fin (comment est-ce possible ?). nous pensons aux choses comme étant muni (accompagnées) d’un clap de fin de base mais que nenni. où la fin est ? non pas la nôtre mais celle du monde. où la fin du monde est (dans l’espace et dans le temps)? le temps est l’espace du temps. l’espace est le temps de l’espace. on est au milieu : on croise le Verbe faisant arc de cercle, chant de jonction entre deux monts. on est double = moi/toi pour une action de ralliement de données frontales (o combie,n matérielles mais sans fin). on vibre à l’unisson. unissons nos vibrations. on cherche à faire ainsi que des betes en nous soient comme libérées et puissent s’en aller au plus loin possible. nous sommes limités dans  nos actions et autres volontés mais nous chgerchons à «nous dépasser» comme d’une tête c’est bête(est-ce bête ? si bête ?). le moi est haissable ok, le je est plein de joie  ? peut être. on dit ça que le je est plein qyand le moi (au fond) est vide : c’est ça ? on est sur le qui-vive permanemment et assurément, car nous le truc c’est qu’on veut savoir méchant, on voit connaitre et savoir, savoir et connazitre le mot de la fin mais qui parle ici de fin ou de fin mot ? qui comprend mieux que tout le monde ? qui en sait plus ? qui sait plus ? qui sait le plus ? qui comprend le plius ? qui comprend mieux et plus que tout le monde ? qui ici (ronde, chemin de ronde) comprend plus plus plus, et mieux que toi et moi ? qui ici (chemin de carezme, carême) comprtend mieux et plus que tout un chacun ? ça c’est sûr qu’on voudrait le savoir et surtout ne pas être en reste, ne pas être comme laissé, comme laissé de côté, etc.? ça nous on le veut pas. on veut aller loin dans les relations humaines disant ce qui est, on veut loin aller dans les relations (humaines) pouvant dire ce qui est, étant disons à même de pouvoir tracer et révéler, étant comme pouvant. on dit donc cette chose , nous, nous deux, comme quoi ce qui est (ce qui nous entoure dans la vie) relève des données frontales = pariétales. et que hors du cercle «grotesque» (de la groote, de l’ave,n, du gouffrre) il y a quoi il y a encore «de la paroi», soit du débotté de charge (aniamaux-mots, chants plaintifs des données rudes). Une évidencde. il faut voir la roche comme quelque chose envahie, ou qui est envahie, qui est pleine, compacte et pleine de choses de Voix.Pleine d’ekle-même = pleine de sa voix. Pleine d’une sorte en elle de voix. on dira ou on dirait cette chose comme quoi la roche est pleine de sa propre voix. on dira cette chose comme quoi la roche est une voix, parmi d’autres voix = parmi d’autres roches. ici on dira ça , comme quoio la voix de roche ou cde la roche , est voix parmi d’autres, voix disant ce qu’elle porte en elle en termes de bêtes votives. une rochje est pleine de bêtes votives, pleines d’animaux qui sont des mots = dyu Verbe. et nous de nous loger (ou cherchercher à nous loger) en elle : prisonniers d’icelle, prisonneirs et prisonnières. on se loge en roche pour la bonne cause : abri-bus. on va dans la roche pour = se loger, se glisser fissaa en pâreille anfractuosité salvatrice et auusi co:mprtendre: pour comprtendre les données sauvages, oeufs dees matins, joutes, fruits datés, colères gravées, treillis, charges lourdes antipodistes. on voit tout le chemin se dép^loyer à mesure qu’on en avance sur la trzanchée. on voit chemin de clarté se dzéployer à mesure. on veut toucher la roche devant soi comme d’un arbre, comme on touche un arbre, une fleur, un objet quelconque. on sqe rapproche de la veérité des choses déposées. on essaie ensemble de co:prendre l’infini des choses allouées, la possibilité d’une pensée de l’infini, mais en est-on capable ? pouvons-nous penser l’infini ? sommes-nous en mesure de penser celui-ci ? sommes-nous en mesure humaine de pensezr cette chose devant nous d’un infini des choses du monde (dans le temps : géovgraphiquement, et dans le temps : historiquement) ? on se dit que c’est pas dit. On se dit que rien n’est moins sûr. peut-on humainement (en termes de capacités physiques, sensibles, etc, organiques, sensitives) penser l’infini des choses adjacentes ? peut-on penser l’infini et aussi le fini des choses ;: court-circuit sur roche temporelle, sur roche dure des données brutesx / on se sait (?) fini(e)s dans un infini impensable. ou bien infini(e)s dans un fini (im)pensable ou comment ? on est double ça c’est vu (gente et gent) et cependant l’infini du monde devant soi nous porte peine (debvant nous). on voit l’infini sans vraimùent le voir. le fini du temps et des tourmùents se heurte à l’infini des choses rupestres : dents de chien. nous on veut comprtendre au loin, et ramener.  Os d’homme ? os de bête ? crâne détterré dans le sable des données données. on cherche en  creusant comme au débotté l’os de la chose vive enfin cerné,e= une vérité déployée.mais peut-on faire cette chose ? savons-nous déterrer les choses dans les prés, les chosesc enterrées de longue date ? savons-nous comprendre = cerner = envisager = donner un visage à , les choses du monde = les choses infinies d’un monde infini? où donc commence et finit le monde ? et si le monde a un débuut alors le mùonde a une fin ? si le monde un jour a eu un début, alors le mondfe un jour a eu une fin . Homocentrisme. on voit mal les choses. point de vue étroit. curieuse façon. liée à une vie humaine  ce qu’elle parait. report. on se dit ça , que là c’est ça : une vie = le monde. rien du tout peut-être. on cherche à voir, comprendre, situer, cerner, éclairer les choses du monde. on veut et on doit?  on veut comprendre = voir. on veut voir = comptrendre. balancier à perte de vue. on se dit ici que donc :les données rupestres sont de  celles qui renvoient à une sorte d’infini votif actif, et que les bêtes dessinées toutes se ressemblent qui toutes chargent, pèsent lourd c’set-à-dire vitupèrent, gueulent haut, font un randam de tout les diables pour se faire passer pour des qui sont vives comme jamais, or bien sûr que non, mais bon, parfois ça mùarche, «ça le fait», c’est dingue mais c’est comme ça et que faire ? on voit des données etre déposées (vivres) et faire ainsi que d’auciun ou d’aucune s’y cassât les dents. on voit les dépots d’argent et d’or. ça brillle vif. on dirait du vrai. infiniment. et nous-mêmes de nous voir charmé(e)s par la bande ! ouh c’est fou , dingue, une sorte de spectacle de tous les diables (ouiii)! et du coup on commence à co:mprendre. quyoi ? l’infini du temps. l’infini fini. le fini infini. l’infini du monde des temps, ça roule, roulis. on voit ce qui se pose ici et on comprend que lea vie aussi est une sorte de balancement de type roulis, va-et-vient longitudinal, avant de soi pour un arrière brutal et re, re-avant de soi pour l’arrière à soi, et re, re-avant d’un soi pour l’arrière brutal , et encore une fois, re fois deux, trois, dix, etc, re-avant pour un arrière, re-l’arrière pour un avant, re et re, on avance ainsi et le monde aussi. on voit les avancées nocturnes chassant les diurnes, les données rageuses qui vont loin et qui reviennent comme un petiti chien. chien surnuméraire. on voit ça. on est deux à voir ça, cette chjose enxsemble, re et re le chien de son maitre-chien.chant des voix de l’ombre ? on voit le roulis, lme balancement, les nageoires. un chien est un chien. un chien est parfois une chienne. un chien se meut à même la roche des temps déplissés, il cherche à gratter, ronger, creuser, pisser, mordre. chien de la rage du chien à même la paroi du monde. on regarde devant soi kla chose déplissée, monde infini des traces de vie, des traces vives déployées sur roche = gravées par x hommes ou femmes des temps vieux = passés. on est deux sur le monticule. on veut insulter la déité, la traiter de tous les noms d’oiseau. on est montés à deux sur le monticule. on est tous les deux montés sur le monticule = je et cet autree je qui dit je aussi. on est à deux montés sur monticule. on est deux qui sommes elle montée et moi mùonté sur le monticule, afin d’insulter la déité. elle est montée é e, je suis monté é (é ? ) et nous voilà qui insultons en  veux-tu en voilà pareille déité de base. nous crions-vitupérons. nous hurlons-insultons à satiété (la notre) l’enfoui des vérités, le chaeval manquant, l’ombre porté, la balance. Vif.

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10/11/2022

Je suis un animal des bois. Je suis là et je ne suis pas là. Je suis là et je ne suis pas là. je suis bête fauve, tracée à main levaée, gravée sur roche. je suis l’Etre de la Roche. animal velu. je cherche à comprendre ce qui est et de ce fait je me rapproche d’icelle ici paroi des profondeurs et là je regarde (attentivement) ce qui se trame : deux bêtes à corne sont en joute. deux êtres de feu. je suis celui ou celle qui va en grotte à la recherche 1 d’une sorte de voie d’abord et 2 d’une sorte aussi de vérité tenace = qui tient ou tiendrait bonn dans la durée. je suis l’Etre des parois de roche engoncée, enfouie, cachée ou masquée au «cenrtre de la terre». je suis ou serais cettte hommme, ce femme ou comment, cet encroisement entrecroisement des données de rage, un homme)-femme des bois, jean de la roche, homme aux envies vives, femme au débotté venant croiser ses cornes à la volée. je serais un homme des abris, des grottes enfouies ou cachées et toi la femmme du paraitre, des envies nacrées, des beautés fines. je cherche ici à comprendre quelques dionnées de base qui pourrait me donner de quoi aller au plus profond en termes de connaissances et de savoirs concernant la vie. je suis homme et femme assoupis ou bien assoupies ou bien assoupi ou bien assoupie, etc. une sorte d’entrecroisement de données salubres, un salmigondis de savoirs croisés, une sorte de salkade russe etc. je m’avance ainsi de rage dans la roche. je m’immisce, je cherche fort à m’immiscer afin de comprendre un certzain nombre de données de base, données vives et ancrées, concernant le seuil, l’endroit d’ouverture, les arrets, l’enfoncement ou l’encastrement d’une sorte de passage ouvert pour une incursion à la une à la deux en roche. je suis homme qui file vif à l’intérieur d’une sorte de passage ouvert à même la paroi du monde. où ça ? dans le temps d’une sorte de parade. je suis homme vif !je suis ou serais cet homme de parade (d’apparat ?) qui file fissa en roche à la recherche (il s’agit d’une quete agraire) d’une sorte de passage, d’outrevent, un conduit venté, un tuyau ou boyau ou comment dit-on ici ? galerie des passages humains ? on est deux qui cherchons à nous approcher d’une vérité ancrée (=gravée) à même la paroi de roche du monde. on y croit ferme. on veut croire en  cette chose d’une sorte de passage fin, assez large cependant, une ouverture de paroi, changement, ouverture dans un ventre ou antre pariétal et nous de nous y blottir, de nous y loger et de nous y blottir. on entre à 4 pattes, on se suit . on entre debout et main dans la main. on entre accouplé et on s’enfonce ainsi comme des amants de la roche dure. Etc. mille façons pour dsoi d’entrer en cette rocge des données de base : vie / mort entremélées. nous on avance ainsi qu’on le dit = enswemble. et pour ça on a besoin de croiser nos jambes, nos paroles, nos émois, nos envies et nos doigts : homme-femme rude à l’envi. homme-femme rude à l’envie aussi. c’està-dire qui ne s’en laisse pas conter outre mesure, qui cherche à cerner vif les données lacustres ou autres, qui tient bon devant l’adversité du monde adjacent, qui a des envies et les protège chaudement d’attaques et autres agressions éventuelles venant d’en face ou de dieu sait où. on s’avance ensemble. on essaie ensemble de comprendre où donc sont logés les données de base de la vérité gouvernant le monde. pas gagné c’set sûr ! pas sûr qu’on arrive à nos fins de sitôt ! on se rapproche du monde desparoles ancrées ou gravées en roche et que fait-on ? on essaie de lire icelles, on essaie de déchiffrer mais évifdemment que ça demande du doigté et pas seulement. nous on cherche à comprendre ce qui est ici mais ce n’est pâs si simple qu’il y parait, on se doit de bien «se poser» ensemble face à telle ou telle auttre inscription faciale, on se doit de lire attentivement à même la roche ce qui est écrit, ce qui est gravé, les traits de force etc,. on se doit de bien «se poser» et de bien lire avec application, concentration, engouement, passion ce qui est écrit c’est un fait. c ar nous ce qu’on veut c’est cette chosec = une sorte d’ouverture à même la roche, un endroit d’immixtion salutaire, une fente «en gros». une fente par où passer à deux = elle et moi en moi, ou comment sinon ? une fente fine mais suffisamlment échancrée pour pouvoir nous laisser passser ensemble (associés ou accouplés). on est ainsi qui cherchons à nous introoduire en cette roche dure du temps et là voir ce qui est qui va et vient, les données de vérité, chants de rage, douceurs, mots doux, Verbe haut, chuchotements ou sentiments. on essaie de se rapprocher ensemble des bêtes paissant dans un pré. on s’avance doucement de ces bpêtes. on essaie de s’approcher à pasc comptés, tout doux, sans brusquerie, sans gestes de trop. on est deux qui nous tenons la main. on s’avance d’une bête forte : cheval ? on s’avance ainsi vers elle,doucement, sans bruit, sans cri. on est deux qui nous av ançons vers une bête fauve ou comment ? une chevale ? une jument ? une jumente ? un jument ? une bête à poils longs ? une bête à vit ? crinière ? queue de cheval ? cran ? nous nous avançons ainsi d’icelle bête des prés, elle broute, elle ne nbous regarde pas, elle ne s’occupe pas de nouds, rien à faire de nous, pas son souci premier. elle se fiche de nous comme de l’an quarante. rrien à faire de nos avancées. elle mange son herbe verte. elle broute en  veux-tu en, voilà et nous dès lors de nous approcher d’elle et d’essayer de comprendre qau juste le pourquoi des choses, pourquoi elle ici en cettye roche des temps offerts, pourquoi elle ? pourquoi pas une auttre ou quemlque chose d’autre ? nous nous approchhons de cette bête. nous voulons nous approcher de cette bete devant nous, broutant à qui mieux mieux son herbe verte. on cherche à comprendre pourquoi cet être de... feu ? va et vient ainsi devant nous qui sommes entrés dans la paroi du temps. nous voulons comprtendre cette chose et donc npous voilà qui nous approchons d’une bête telle quelle : bête de poids = lourde, bête des parois dures, elle règne, trône aussi, en impose grave on sait, elle est plus-que-belle car elle est racée, fine, élzancée, uun charme fou, une ligne claire, une sorte de beauté solaire etc. et nous de cghercher à la toucher. nous voulons comprendre, nous voulons nous approcher de la vérité,  nous voulons nous approcherv de la vérité du langage tel qu’il est charrié dans les consciences ou comment ? lèvres ouvertes légèrement, mots doux ? chants doctes ? oh peut-être . une autorrité inhérente, basique, incluse, insérée. je suis un hiomme de paroles vives, femmme dure à l’envi, chorale acidulée. je «mépoumone». Moi ici pour ça. me mettre à plat ainsi pour comprendre, pour cerner et creuser mon trou dans la c onnaissance des données suprêmes tu m’étonnes ! normal ! qu e tu sois ainsi déboîté ! tu m’étonnes fort ! une envie pareille ! ça le fait que ça ne le fait pas ! c’est pas si facile ! c’est dingue-fol ! c’est un truc de rage ! ça force ! et moi qui croyais tantôt que j’allais co:mprendre illico ! mais que dalle ! qu’est-ce que je comprfends ? je suis venu, j’ai vu, j’ai touché, j’ai caressé, j’ai senti, j’ai embrassé le monde adjacent (la jument, le bouc, la belette, le chameau etc) et à présent me voici gros jean comme cdevant.que sais je ? sinon rien. et moi de m’immiscer encore et toujours en  ette roche des données de vie, des données de rage, des envies vives, des volontés et des vérités. je suis homme déplacé qui cherche à entrer par «la grande porte» afin de cerner ou de pouvoir cerner au mieux un certain nombre de connnaissances concernant la roche. on s’approche ainsi à deux d’icelle pa roi du monde et là on y voit plus clmair pour ainsi dire car on est deux, on cherche à deux, à toi à moi ça va mieux c’est une évidence et alors ainsi postés on peut y voir loin ou sinon loin on peut davantage voir ce qui se trame devant nous qui cherchons à chaque fois à (comment ?) conclure, toucher, aller vers, affirmer, graver sur du marbre, clouer le bec. car un bec cloué est un bec cloué. une chose dure est une chose dure. un lacet est un lacet. je suis un hommùe ici qui fiche sa patte à l’envi à même la roche (fente) et traverse les données ainsi, données rupestres, la patte ainsi logée, patte amie, je traverse et touche de l’autre côté la chose de poids (chevale ?) qui on le voit (vraiment ?) en impose grave : hiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii elle dit. Et nous qu’est-ce qu’on dit ? ça = mots de base au débotté, chants de rage au kilomètre carré, exercices de passage, correspondances. on est qui allons à deux à la une à la deux en cette roche dure et habitée et on regarde, on regarde «à fond», on essaioe de ne jamais en perdre une miette de regarder ou comment on pourrait dire ? un continuum ! une sorte d’ouverture maintenue par une opération de vive allure ? on essaie ensemble de comprendre ddddes données de rage, de folie, de vie, etc, afin de pouvoir ensuite «en parler en société» tu m’as saisi ! on est «un peu bêtes» c’est un fait mais à ce point c’’st grave, vachement. on essaie ensemble de se rapprocher de cette bête («à poils») devant nous = quoi ? jumentophagie ? chou-rave ? une bete bete ? une bete à pelures ? qu’estce que c’est devant en termes de données ? quel est le mot qui irait ? chou ? cheval ? chant ? choix ? chine ? on est pas sorti des ronces ou non : le cul des ronces. on a pas sorti le cul des ronces ou non : de l’auberge. on a pas encore sorti le cul des ronces de l’auberge ou non / des ronces d’auberge ou comment ? on est comme des cons. on cherche un mot commençant (peut-être) par «che», mais quoi  ? lequel ? cheval ? chevalier ? chacal ? chat botté ? on essaie nous de nous approcher vif, de nbous porter loin, de toucher que tu toucheras en vrai à une roche de vérité = mot gravé, chant rude. on essaie mais bon ce n’est pas gagné ça aussi on le sait. une bete sur un mur etc. voilà la comptine , et nous de nous insérer à sa suite (à la suite de la comptine ?). on est comme deux couillons qui s’en vont main dans la main à la recherche d’une vérité ancrée, nacrée, de bonne contenance, de bonne chance, de bon aloi, vive et rude, déplissée ou déployée, etc. et ce»la ici même : roche, roche des bois. on est deux ainsi qui voulons comprendre le fin mot soit le mot de la fin quand la fin est loin, voire si loin qi’elle n’exisqte pas, et dès lors... le mot de la fin... tu m’as compris ! il est si loin que vas-y ! va ! cherche ! cours ! actionne tes guibolles ! vibre ! ancre ! pèle ! etc. jamais tu n’arriveras à «tes fins» car tes fins» sont ;loin, très. elles ne se laissent pas approcher si vite. courent toujours. erlles sont rapides. les fins sont vives et courent vite. animales. trapues. coriaces. ventrues. chaudes et chaudasses ou comment ? vérités vraies des lointzains égards. on essaie bien mais c’set pâs si facile en vrai. il faut batailler, il faut se lever de bonnhe heure, il faut insister, il faut s’y coller, il faut être d’attaque, il faut charger la mule, il faut en vouloir, il faut taner le cuyir, il faut croire en sa bonne étoile, il faut y  croire, il faut etre positif et aller de l’avant, il ne faut pas regarder en arrière, il faut insister, il faut toucher, il faut grimper, il faut saillir, il faut ouvrir, il faut creuser et cela sans compter, il ne faut pas se laisser aller, il faut pousser fort et ne pas reculer, il faut ne pas faiblir, il ne faut pas se laisser envahir par des idées sombres mais tout le contraire : ouvrir les fenêtres au grand air et au soleil et tenter que tu tenteras à bien cerner les données offertes par la paroi, restes des temps. moi je vois les choses ainsi.c’est mon swentiment. je suis fait ainsi (matière, mélange) que, ce quyi à mes yeux se trame devant mpoi, me donne envie d’en savoir plus continuellemùent. pas envie de m’arreter en cours de route. je veux en savoir long sur tout. je veux arriverb à trouver des cghoses en vfrai, c’est-à-dire à creuser profond le «langage» de la «foi dans l’ombre» (l’homme ?) ou quoi d’autre ? une sorte de vérité cachée ? je regarde assidument, je ne m’en laisse ni conter ni distraire ! je veux aller ainsi en roche à loa conquête de la vérité déployée ! et pas pour rigoler, pour de vrai. je suis cet homme qui va là en roche pour tenter une approche de la vérité qyuuiii serait contenue vive dans l’adversité. je lm’approche d’une vérité tracée (admettons : un bouquetin) et du coup, voyant cette vérité tracée je comprends mieux un c ertain  nombre de choses, par exemple comme quoi la vie ici (en roche dure) n’’st pas la vie en vrai mais une sorte d’épaisseur dans laquelle toutes et tous nous évoluons ! nous voulons aller ensemùble (toutes et tous) vcers davantage de comment dire connaissances peutêtre concernant la vie, la mort, tutit quanti, et pour cela nous devons faire ainsi que des chgoses nous arrivent incidemment. nous devons bnous ap^procher d’icelle vie vive (vérité) à même le temps, et là : touche à ça ! touche à cette chose ! touiche la paroi ! touche lka roche ! touche ce qui est gravé et essaie de lire , de cerner les traits et de comprendre ici  ce qui a été dessiné. nous avons à faire cette chose d’une sorte de dessin du monde, à la une à la deux, monde vieux peut-être mais encore en vie. nous avons à dessiner une chose qui serait cette chose d’une sorte de vie riche, riche de traits, de hachures, de points tapés, etc, sur roche, animaux des prés etc. et pour ça il faut y aller ! faut pas se cacher ! pas tirer au cul ! faut pousser la charrue etc . et du coup on fazit ça. on y va. on fait la chose ainsi. on essaie ainsi de se loger en cette paroi de roche et là on creuse, c’’st à dire on grave sous emprise ou pas mais le fait est là qu’on y va : on creuse des mots de rage (de «ta rage»). on est deux qui creusons «des mots de ta rage» com^me on cdit et pour ça on a des ressources, on a de quoi, on est outillés ou armés, au choix. on est deux qui poussons que tu pousseras dans la roche le stylet ou bec benzène, ou pique feu, ou pal, etc. perséphone est là ou quoi ? car nous ce qui est , ici, c’est ça. on chercbhe à percer d’un pic de rage la paroi du monde adjacent = la percer de rage afin de comprendre.On cherche à passer fissa de l’autre côté mais bon, pas sûr qu’on y arrive du premier coup parce que c’est un truc, ce n’est pas facile, c’est dur. lma paroi est dure. ellke ne se laisse pas percer commeça. elle est drôlement cvoriace. elle est dure de chez dure ! elle est rudement dure face à nous. nous nous tenons prêts mais ce n’est pas favcile d’y aller. on est tout prêts pour ça , percer, mais loa roche est xdrôlement dure sous nos stylets, nos pics de rage, nos becs et autres piques à traverser. on cherche grave à graver nos noms de vérité mais ce n’est pas donné d’emblée : il faut se faire un n om, il faut travailler la chose ou à la chose, il faut toucher la roche en vrai (roche de la vérité du monde) et du coup faut pas traîner ! faut en avancer ! faut tracer ! tracer = tracezr des traits sur roche (aurochs et auroques) et aussi tracer = aller fissa à même la paroi = courir le lièv re, la bête à chassezr, l’ours polaire, l’ours des cavernes, le chaeval fougueux, le lion nacré, la panthère, l’ornithorinque. on veut ici comprendre «lourd». on veut ici même (roche = temps =  verbbe = voix = vie) comprendre profond la terre nourricière. on est p^rêts. on se tient prêts et on est armés pour. on a du verbe plein la besace. on peut peser. on est ainsi qui sommes desqui comprennent peu mais qui en veulent grave. je suis l’homme qui (ici) veut grave trouver , quoi ? l’éternité d’un chant de paroi : houuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuu fait le loup-garou. et le cheval fait hiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii et l’ane ? hi-han dit-on. nous on y croit. on croit que les lmots (on le voit) sont pile-poil adaptés aux choses : hou, hi, hi-han ça colle ! tu le vois ! et nous du coup d’y c roire à fond , c’est à dire que la chopse en nous est comme ancrée et vas-y la retoucher, oui à petits pas peut-etre c’est ça ! on veut essayer ou bien essayer lmais c’e’st pas fait ! On est sur du compliqué là. on est vpas sur du aisé. on est sur du lourd question cvomprenure c’est sûr ! on essaie de toucher à cette chose d’une sorte de monde qqui qsezrait pour nous un monde de vérité, mais lka chose est rude : hi-han ! on entend le braiement (braiement ? baillement ? ) de l’âne. on approche doucement, à pas feutrés, d’une sorte de vérité baillante (trou des fées). et nous de nous y loger vite fait le peu de temps que la chose dure, et hop, on est, on est entrés, on est dans, on est entrés dedans via (par) le baillement, ce trou de forêt (foret ?) qui donc nouys pousse»»» à nous immiscer ensemble («à la une à la deux») en cette roche des données ... lunaires ? lacustres ? logées ? limpides ? on cherche. on veut comprendre, on veut creuser et comprendre. on passe par le baillement (le braiement en soi de l’ane) et une fois passé de l’autre côté eh bien on avance, on «marche», on file, on regarde autour de nous, on regarde attentivement les choses du monde : la paroi comment elle est, les bêtes dans lkes prés, le ciel nacré (nacré ?), les lointains brumeux, les cailloux, les herbes, les fleurs, les troncs, les feuilles, les betes chargeant, les betes alanguies, les bouquetins, les aurochs, les buffles, les chevaux, les betes de pôids et les betes légyères comme les étourneaux, etc. on n’en perd pas une. on ne cessae de regarder autour de nous, on veut tout co:mpre,ndre = c erner vif = dessiner = prendre = embrasser = ingurgiter = avaler = avaler pour s’alimenter et du coup chier l’avalé. on est comme ainsi qiu’on voudrait être à deux = des etres assortis , qui prennent, avalent, ingurgitent à fond, digèrent et caguent. onj est comme des qui caguent derrière eux (elles). on est pas différents des autres betes des prés. on leur ressemble. be^tes on est qu’on avance ainsi vers d’autres des prés : aurochs et auroques on l’a dit mais il est bon de le redire. on s’avance à pas feutrés vers une auroque des pré s qui semble voulpoir nous parler. qu’atellle à nous dire au juste ? que veut (voudrait ?)-t-elle nous dire de si important en la matière ? dis-noyus tout auroque ! dis-nous ce qui te chagrine ou bien te turlupine ou bien occupe ton esprit ou bien te pèse ! nous on veut savoir ce qui est en toi en termes de poids vocxal. on est deux pour toi, on te regarde, on t»’écoute attentivement. on est là pour toi, pour te seconder ou t’accompagner : prendre soin cde toi. nous on veut comprendre cette chose d’une sorte de paroi du monde, paroi dure au demeurant, rudement coriace ou comment mais quyi , au décours d’un «baillement» (le braiement (?) de l’âne ?) se serait comme «séparée» ou disons échancrée , et du coup nous on a pu passer et c’est exactement ce qu’on a fait cd’un saut d’un seul, à deux, hop ! on est passé ! on a traversé les données primzaires de la roche (le verni ? le vernix ?) et cela une fois fait on s’est empressé de courir comme des damnés loin de l’entrée, vers des betes rosses de prairies, vers icelles bpêtes lourdes devant noyus : mots d’homme. et du coup on est dedans à présent = dans le temps. on est à l’intériuer des données frontales. on est entrés en cette chose ici d’une sorte d’intérieur basique, antre aux connaissances rangées, choix de classe. on veut comprendre ! on est ensemble pour comprendre les données vives. on est assoprtis et accvordés, on est accouplés et accolés, etc. on est comme des qui cherchent à l’envi des vérités, qui cherchons des choses déposéees, vivres. on veut pas céder. on veut résister. on v eut se poser en roche et tracer des traits : auroques et bufflettes et chevales et bouquetines des prés c’est fait ! le dessin est là qui nous fait face et on le regarde et on comp^rend deschoses : un mot = un animal de roche. une vérité de base est une vérité gravée dans le sang = du par coeur. on est comme deux e,nfants qui apprenons par coeur des vérités de base rocheuse. on est deux qui voulons comprendre des choses co,ncernant le monde du temps adjacent et dès loçrs voilà, on se poste à deux au rendez-vous, on est collés serrés, o,n est deux accouplés comme des mouches, on se pose sur roche ainsi accouplés, tenues, accolés, etc, et on tente l’approche de la vie et de la mort par des termes prononcés qui sont autant de jets de voix, de cris de joie etc à son encontre. vie et mort mêlées. on est qu’on cherche ensemble à comprtendre des choses vives concernant la mort, soit des choses de vie concernant la mort. nous on veut beaucoup comprendre des choses de poids, c’est un fait et ce fait pour nous est d’importance, on est dans la chose comme «remontés» à bloc et comme suspendus. on veut aller loin ainsi suspendue  et ainsi «remontés». on veut aller au plus possible loin en pareille prairie à paitree, à traverser. on est deux en soi qui cherchons des choses rudes = vraies = solides = vives = coriaces = debout = animales. notre but dans la vie est de comptrendre des choses de poids, des choses qui pèsent grave, qui ne s’en laissent pas conter et vous donne de quoi alimenter vos envies de vrai. nous ce qu’on cherche le plus c’est cette chose comme quoi on est des qui voulons, on cherche le plus parce que voilà, on veut; on cherche à deux parce qyue voilà on est accolés et du coup on est ainsi qui nous présentons en roche, on se présente, on s’avance, on cherche que tu chercheras parce que voilà on est des chercheurs patentés, chercheur et cherc heuse, chercheuse pour elle et chercheur pour moi ou l’inverse peu importe. on est deux chercheueses, on est deux chercheurs. on devrait pouvoir ensemble dire cette chose comme quoi on est deux chercheuses. pourquoi on peut dire on est deux chercheurs , et on pourrait pas dire on est deux chercheuses? on est deux qui chercons à fzaire ainsi que des mots affleurent et disent mordicus les»choses du ventre», ou «les choses de l’antre». ça on  veut. on veut ça nous deux. on veut cette chose du ventre, de l’antre du monde. qui sait vraiment dire ça ? qui saurait vraiment nous cdire ça ? qui vraiment saurait nous dire ça ? qui vraiment saurait nous dire cette chose d’une sorte de donnée tracée à main ;levée par un homme des temps reculés ? qui pour nous donner le change ? qui pour dire la vérité ? qui pour dire ce qui est au plus ? qui pour diire ce qui est en vrai au plus ? je suis entré dans cette roche devant moi, et maintenant me voi:là «coincé « ? ou sinon coincé logé ? comment dire ? car autour de moi le monde est, quyi tourne que tu tourneras, qui va sa vie de rage frontale, monde des entreés de rage etc, et moi de tenter d’y comprendre ou d’y cerner quelque chose de vrai ! oh misère ! il y faut la foi (dans les mots du Verbe) je te le dis ! sans la foi maccache ! tu peux te gratter ! sans la foi tu peux toujours courir : ici, là, là-ba s, plus loin, plus près, comme un lapin, un lévrier, un sanglier, un cerf, un chien. le chien de sturtevant; une bete des prés et des bois. une bete vive, racée, sur pattes. nous voulons comprendre des données de base vives (les données) et alors on fait ça, on cherche à 4 pattes, on se renifle, on s’aime, etc. on est physiques. on est fleur bleue mais physiques c’est un fait patent. on aime faire ainsi que des choses soient qui affleurent et viennent nous offrir du sens, des mots sensés, des raisons, des objets cde vérité. ça oui. on aime assez nous laisser porter par x dires dits «de vérité patente», oui. nous on voudrait toujouirs toiujours creuser davzantage la paroi, à la recherche de mots divers mais qui soient tous «de véreité». on aime les choses vives, on aime la vie des choses vives, on dépose de la vie vive ou disons : du vif coloré. nous ce qu’on aime c’est cette chose d’une sortye de dépo^t de choses colorées à même la roche des prés, et nvoilà, poiurquopi on s’en approche vivement, voilà pourquoi on veut aller loin vers elle, voilà ce qui nous importe, ce qui nbous plait et ce qu’il nous plaît de faire. on veut ense,mble trouver des vérités de roche cachées (les vérités). ensemble on cherche à trouver des choses ici ou là (antre) qui ressemblent , ressemblassent ? à des vérités c’està-dire à des «choses cde poids» et non pas fluettes, fines, fragiles, cassablkes. nous ce qu’on cherche le plus (ensemble) c’est desz vérités de bon poids bon oeil, «qui le fasssent», qui pèsent lourd dans la balance, qui soiuent costaudes et fiables etc. on cherche du lourd dit «d’aurochs». ou d’auroques. mâle et femelle. une vérité mâle et une vérité femmelle. vérités mâles et vérités femmelles. on est ainsi nous cdeucxx nous-mêmes et mâle et femmelle. on est comme en  ous et m^ale et femmelle, et dès lors on voit «doublement» les choses du monde : droite-gauche, endroit-envers, haut et bas, etc. on est ainsi cdeux (2) squi voyons double, quyi voyons  de nos quatre yeux etc? ou alors on est deux en soi mais avec deux yeux et pas quatre ? un pour chacun ? ou alors on a un oeil pour deux et c’est suffisant : ça voit. ou alors comment ? on s’approche de l’aurochs de base, dit «de base». on le voit brouter. il broutevavec force, vivement, ardemment. son allure est belle. il nous plaît? on l’aime. on aime l’aurochs, on aime l’auroque. on zaime la bête des prés et on la regharde de près. nous on aime ça de regarder la bete des prés de près, parce qu’on est près d’elle à presque la toucher que tu lza toucheras ... ou pas, selon que tu veuilles ou non, ou que t’en sois près ou non, etc. nous oui. on aime. à deux on aime ou nous deux on aime. on s’approche de la bete auroque, ou de la bete aurochs, on est tout près d’(elle à pôuvoir la toucher et allez ! on ne se gêne pas pour la toucher : «la toucher la toucher» on aime, on chante, on touche la bête en chantant, on aime la bête quyi broute tandis qu’on la touche ! on aime cette bête des parois, des champs des roches, des espaces verts, des prés natifs, des champs de verdure accomplis (les champs). nous on aime ça plus que tout au monde ou pas loin. on estt des «ruraux» de base. on cherche le vert dans le sang. on a pour nous cette envie de savoir ce qui est ici qui nous regarde : aurochs ? et qui dedans ? on est des qui cherchons vivement des cghoses de poids dans le sa,ng : mots donnés par la bande animalière coutumière. je suis ou sezrrais cet homme-femme des parois de roche, à la recherche d’une vérité nacrée que le sang (en soi) contie,ndrait comme un fluide de vie en lui, ancré. et nous (moi) d’y aller de notre (de mon) couplet acidulé : «vive la vie qui va ! je chante la vie qui va ! je suis l’envie en moi qui va ! mon coeur veut la vie qui va», etc. moi-nous suis-sommes celui-ceux-celles qui (hou !) vais-va-vont-allons dans les champs , à la recherche de la vérité an,crée chantée car elle est. la vérité ancrée est chantée = déplissée = déployée = déroulée = mise ainsi à plat sur roche (a)temporelle. on croit que les choses sont car les choses durent et sont dures, or. or voilà ce qui est : les choses sont dures, les choses sont et durent.... judsqu’à temps que la vie va, passé cela : les choses ne sont plus sidures, et la vie rugueuse etc, le chant se poursuit dans un sang de rage mais alangui, chant enfin apaisé de ta race (rage) oui, et qui combine pludsieurs données centrales, à savoir, en lui : une dose de bonté céleste, une sorte de magnanimité aagraire, un ressaut de vivacité modeste, etc. on est là pour co:mprendre les données placides. notre envie est de toujours comprendre au plus ce qui ici ou là (autour de nous) se passe en matière de chaleur de vie, de beauté de vie, d’espérance etc. on est pour aller, on est pas pour ne pas aller. on est pour cfranchir des paliers de reconnaissance, de connaisqsance, de naissances. on est ensemble en  certte roche (deux) pour tracezr du Verbe sérieux, du compact lisible, du vrai de roche : animaux de la tribu, betes de race, massifs montagneux, colères. voilà tout ce qui pour nous importe le plus. deux  êtres en  nous pour un paraittre, c’est fou. chaleur et moiteur, on sue comme tout, il fait chaud. on crève. on veut aller loin dans les conna issances, on veut aklller trèds loin dans les connaissances, on veut aller le plus loin possible dans les connaissances. on ne veut pas rester à quzai, on veut creuser, forcer la main, tracer loin des betes sur roche, dessiner à mains levée la Chose rosse , et prier que le vent s’apaise, que la pluie vienne, que le sang coule encore dans nos veines. il est bon ici de noter ça comme quoi on est sous l’emprise forte (folle) en nous d’une bête forte (folle) qui nous pousse à tracer des traits ancrés, à dessiner à main levée la Bête des bêtes, la des. on est pris ainsi à partie. on peut pas se li$bérer. on ne peut pas se libérer facilement (tout court ?) de la bête en nous qui vitupère, qui nous assiege, qui nous fout à mal, qui nous colle au cul, qui nous hante, qui nous habite, qui nbous prend, qui nous harcèle. la des. or quoi ? on est envahis c’’sst vrai mais quoi ? pour quoi faire ? eh bien pour cette chose d’un tracé rupestre haut la main, tracé de rage verbhale, d’une sorte en nous de rage verbale, de colère forte (folle : fauve) qui nous fait tracer des êtres de foi, de feu, (effe) sur paroi, à même le froid de la roche. on grave sec l’humide. on est deux en soi (bête et moi) qui gravons tenace. on grave tenace ! on grave sec ! on y  croit ! on a la foi car on est soumis à une bete en soi qui vitupère à travers moi, etc. moi moi moi je suis envahi par lui lui lui ou elle, la bête, lui l’envahisseur, charmeur, dompteur, docteur docte : il connait la chose rosse, l’aurochs, la bete velue, le cheval et la chevale, bouquetin et bouquetine, buffle et bufflette, bison-bisonne, etyc. je suis sous le joug (le bat) d’une bete de poids qui pèse sur moi, ou l’inverse ? je = bête de poids en moi et du coup quoi ? je suis bête ! suis-je bête ! je suis bête comme chou ! suiis-kje bête comme cghou ou comme tout ! mon nom est «colère», colère de gnou», mon nom est «auroque des prés allumée». je suis u ne bêtye bête, je suis aussi bête que bete, je suis aussi bete que ne l’est la bete, je suis tout aussi bete qu’eune bete bete est bete. je suis ou serais en vrai tout aussi bete qu’une vraie bête des prés. mon nom est «bête des prés» = gens de rage = jean de rage = jean des prés = jean éric des prés = jean éric des envies pressantes. je serais un homme, un enfant-homme, une sorte de manant dans le vent. je serais cet hommùe des parois rondes. je regardxe devant moi les choses et qu’est-ce que je vois je vois ça : la Chose Rosse, oh ! je vois une drôle de chosec rosse ! dingo ! c’est une drôle de chose rosse on dirait ! il s’agit de quoi au juste ? une bete forte devant moi me regarde et semble vouloir me dire une chose et moi de la regarder en retour tout autant fixement qu’elle elle me regarde ! je suis homme hé ! (je crie). je suis un homme = un garçon. je dis là à eele que donc «pour ma part» je suis un garçon mais voilà, elle me regarde. la bete sur pieds me regarde. je suis un garçon , ou alors je dis : je veux être un garçon pour toi . je veux pour toi être un garçon de base. je suis jeu. je suis jeux. je suis «je suis». je sezrais «Je suis». je regarde devant moi « des choses» aller et venir et il xemblerait que»ces choses» soie’nt des choses vives = vivantes «dans la mort» : ah ah. il semblerait que dans la mort il y ait des chosescvivantes, c’est dingue. attention. il xemblerait que dans la mort telle que véhiculée»»» dans les mots du temps pariétal (aurochs etc) il y ait «des chsoses» (quoi au juste ?) qui fussent vivantes = vives.On dirait cela ou il semblerait, que donc, «des choses» (lesquelles ? ) soient vives, soient vivantes, vives +++++++, à l’intérieur de cette chose dite «la mort» (et ici le «dite» a une importance capitale). il semblerait ++++++++++++++++++++++++++++++++++ que donc le mot «mort» contienne en lui des choses fde vie. il se’mblerait que le mot «mort» , et aussi la mort soient dans ce fait de vie comme quoi elle est dite, elle est nommée. on essaie de débrouiller ou démêler les fils de l’écheveau mais bon il semblerait vraiment ici cette chose comme quoi la mort serait «véhiculé» en nous (sang) comme un quelque chose en vie, vivant, gagnant du terrain. on est deux à penser (en nous) que la mort est vie (et la vie mort ?). on esqt deux (en n ous) à penser ça comme quoi on est des qui contenons en  n ous»des choses» qu’on sait pas encore. garçon de passage. devant derrière. on cherche bien sûr ces choses , «ces choses», ce qu’elles sont au fond de nous : attributs ? bêtes ? envahissaesseurs ? gens ? jean ? qui sont elles ou que sont-elles ? je suis un homme fol cherchant querelle , ou bien l’homme doux des parois ouvertes ? les deux ? femme à cran ? bete rude ? qui suis-je ? eh bien cet homme ou cette fezmme des abris de roche. je suis nu à l’intérieur d’une paroi du monde et je vais et je viens en elle, je me vautre en elle, finement, courageusement, co:mme un enfant, comme l’enfant-do qui chante à tue-tête dans la nuit des temps peureux. je regarde autour de moi les choses du monde, les attraits, les colorations, etc, je marche d’un pas régulier, je suis un homme réglé, je suis cet homme qui cherche à toucher à la roche des temps impartyis, mon nom est gravé sur la roche meuble. qui je suis eh bien l’homme doux ! le parasite ? pas vraiment ! l’homme des poids et des mesures, l’homme aimé pour ce qu’il dit du monde nacré ... ou pas mais adopté, pris dans une nasse, pris-compris etc. je m’avance à petits pas et chercvhe à comprendre kles données sommaires, je suis nu. mon nom est «coeur de la foi des dires». mon nom se décline ainsi à l’accusatif. je suis et ne suis pas celui que vous pensez. je cgherche le nom dans la roche dure du temps imparti à une gvie pleine. je vois les embruns. je vois loin (?) les données profondes. disons que oui et non : je vois loin ce qui se trame et en même temps je ne suis sûr de rien. je suis un homme doux dit -on mais qUi le dit ? la bete célestye ? le corps (lequel?) ?Je m’avance à petits pas : je charge à ma manière. cul nu conclu. je vais tout près de la bête. je la  regarde. je vois qu’elle aussi elle me regarde. je suis un être petit pour elle qui est bien costaude devant moi. je suis un homme fol de rage dure mais qui voit ça en moi car je masque. je cache ++ avec les mots d’une foi intrinsèque (dans les mots) qui fait de moi la femme des données de base, l’enfant roi, l’homme placé. tout à la fois. je suis et je ne suis pas cellui que vous croyez. je regarde loin et vois quoi  la peine ? je regarde au pluys loin possible et que voisd-je là-bas qui se dessinne une sorte de tete de mort, cadavérique ? ou quoi ou qu’est-ce ? je ne sais ! je voudrais savoir mais je ne sais vraiment ce qu’il en est. Je cxherche à comprendre assidument à coups de pic, à coups pde percées, d’entreés vives dans la matière du temps rupestre, je fais ce que je peux et de mon mieux. je fa is cette chose d’une sorte d’entrée vive à coups de pics redoublés, réitéréss sur roche. pic et pic et colégram, etc, mais cela peut-être ne suffit pas, il y fzaut davqantage. il faut presser. il faut pousser. presser et pousser la Chose. la faire reculer le plus. la repousser commme un intrus ou une intruse. on pousse de toutes nos forces la Chose dev ant nous dressée, mais elle résiste fort c’seset-à-dire «comme il faut» et nous on peine grandementr = grave, on est pas costaiud, on est costaud mais sans plus, on est pas des bnêtes, si on est des bêtes mais là faut du lourd, du p;lus que lourd, du vcostaud des épinettes et alors +++, pas q’un peu c’est une certitude. faut y aller carré. Faut pousser bébé. bébé ici c’est la mort, la mort dure. bébé ici on dira que c’est kla mort, voire son nnom. on dira ici que «bébé» est le nom (le petit nom) de lma mort à l’oeuvre. et du coup qu’est-ce qyue ça change au fond peut-^$etre pas grand-chose des données du monde. on regarde icelle mort à la lumière des données les plus récentes comme toujours. on voit toujours sous l’angle de la vie qui va, des lumières des temps travezrsésn,, etc. on voit les choses se dérouler sous nos yeux bien ouverts un temps et puis on les referme car on a sommeil, et c’est là (dans le sommeil) qu’il faudrait poursuivre ardemment et garder le cap, mais bon, on fatigue, on ne peut pas tenir lonftemps de trop, à un mùoment il faut qu’on dorme (charger les accus) etc.  on est des prtits hommes. on est pas bien forts. on est petits. on est des petits qui voulons mais on est quand même des petits, qui voulons grandir, pardon, mais quand même, on est des petits qu’on nous fait dire et c’est vrai, on «porte» pas loin.On voit pas bien loin. on voit à c^té de nous et encore. on voit autour de nous des choses et encore. on est pris en flagrant délit de visionnage zautour de nous de choses et autres et encore. à peine si on comprtend ce qui est autour de nous en termes de données de base, de données de rage, de mots portant. on regarde grave les choses l:ongtemps mais on voit squoi on voit pas bézef. on voit des choses de race, peut-être. pas s ûr. des choses de rage ? ah peut-être, davantage. on veut être et avoir été daans un même mouvement. on voudrait aller au plus profond de la dite rivière des  choses du monde, des données de vie, au pluys profons du monde ancré, etc, aller loin et remonter ensuite à la surface ainsi outillés ou comment dire, enrichis ? On aime beaucoup (grave) aller loin da,ns le temps mais aller ainsi (loin dans le temps) n’e’st pas donné à tout le monde loin de :à. on voudrait nous aller loin beaucoup ensemble dans le temps ++ mais c’est pâs gagné parce qu’on est des êtres humains qui ont besoin de choses de base comme par ecxemple : de manger, de boire, et avant de respirer, de faire pipi et caca, de dormir aussi, et peut être même de rêver sans doute, de se couvrir pour ne pâs avoir froid etc. basique. on est deux en nous squi rêbvons peutêtre un certain nombfre de choses qui grandement influent sur nous, notre vie, nos envies, nos certitudes ou pas, etc. on rêve la nuit, notre nuit. on rêve à l’intériuer de notre nuit. on rêve à l’intérieur de la nuit des temps, des avancées du temps etc. on est deux qsui voulons ensemble trouver dans la nuit des temps des choses de la profondeur : r^ves exaucés, chants choraux, troubles de la vie, offrandes, gentillessse, concerts donnés à la vie par des êtres des recoins cachés de la roche, douceurs éparses. on aime creuser au plus qu’on peut lza roche des temps et trouver des choses comme par exemple des mots usités.comme par exemple des paroles de bienvenue. ou bien comme par exemple des mots crus, des mots vifs. on est donc ainsi remontés et prêts (prêtes). on veut pas lâcher la bride, le morceau de choix mais poursuivre vaillament soit vaille que vaille sur notre lancée et aller loin dans les profondeurs, à la recherche cde la vgérité des choses de la vie et de la mùort mùais est-ce possible et si oui comment ? à la cravache ? au débotté ? en chantant à tue-tête ? en gueulant sa rage débonnaire ou pas mais vif ! vive sa rage et vif son chant ou son cri de joie. on est qui voulons percer-piéger, donner-colller, pousser-nacrer, quiiter un monde pour un autre, fait de voix diverses entremélées disant 1 la bonne aventure mais aussi : 2, le sens des choses cdans le sang. on veut «grapiller» des choses et autres en passant : vérités communes de préférence : qui sont pour toutes et tous à la fois. nous voulons aller dans les profondeurs de la foi dans l’être, car la foi est là (toujours , et toute) contenue en nous (le sang ? le Verbe) qui nous ceinture, nous mùaintient en vie, nouys dressse , fait ainsi que nous soyons debout des être de vie, qui alloons de par le monde, bavardons-buvons, etc/. IOn avance ainsi dans le monde. on est tenu par une foi de rage en  ous qui nous pousse vive à faire des cvhoses, à oeuvrer. on oeuvre. on foule aux pieds ce qui nous dép^laît ou pas mais on en avance en  marchant d’un bon pas. on est rageurs mais bon, pas que. on jouit. on a la rage en  ous de savoir la chose comme quoi nos jours sont comptés mais bon : on jouit des choses, fruits, chairs, vents, lunes, Verbe, mots des parois dures. chevaux dessinés à même la pierre. on eswt là ensemble et on essaie de voir ce qui est dessiné le plus souvent. on regarde la paroi attentivement et là on se pose un temps afin de bien réfléch,ir à ce qui apparait à notre vue, à ce qui se dessine sous nos yeux d’enfants ébaubis. nous on comprend des choses, mais ces choses sont-elles vraiment celles qui en vrai sont dessinées ? en d’autres termes : est-ce qu’on se trompe du tout au tout ou comment ? voit-on juste autour de nous ? voit-on ce qui est au juste ? sait-on voir ce qui est ? sait-on voir les choses comme elles sont en vrai ? sait-on ensemble voir les choses ce qu’elles sont en vrai ? doit-on penser pour nous que oui, que ce que nous voyons et pensons voir = la vérité vraie des choses du =monde . on cherche une sorte de donnée de base qui influerait sur l’ensemble des choses du mùo,nde telles que nous on les perçoit ou les percevrait. on se dit que peut-etre on pourrait ensemble trouver des choses de poids qui puiisent faire ainsi que nous puissions comprendre loin beaucoup des choses du monde de la vie, de nos envies etc. on poussee loin le bouchon du temps. le bouchon tout court, disons. on pousse ensemble loin les choses afin de donc co:mprendre loin, profond, la vie et la mort. on se dit qu’on est en vie = quelque chose d’auttre mais quoi ? on se dit que les mots ne sont pas à même de dire tout de ce que c’sset que cette chose cd’une vie en vie. on se dit qUe peut-être oui les mots peuvent, c’est-à-dire qu’ils sont capabkles de porter des poids ou du poids mais momentanément, pour la forme pour ainsi dire , pour donner le change (à qui ? à la mort ?) mais ça ne compte pas vraiment, jamais vraiment, ça fuse. on pourrait penser que donc les mots du monde ont la capacité de porter du poifds et c’est vrai mais pas tant que ça ou disons : pas très longtemps, pas des massses. Car les mots «accusent kle coup». les mots sont e,n peine. les mots de rage sont dans la peine. ils posent ce qu’ils sont au juste, ils posent un temps, ils posent ce qu’ils sont juste, ils sont comme des choses qui sont déposées. oh comment dire ? ils sont comme posés ici ou là un temps = le temps = le temps d’une sorte d’élocution et puis la chose file, va plus loin, échappe, rebondit ailleurs etc. onn essaie de la cerner avec des mots mais les mots tamponnent (ouate) qui se logent dxans les interstices du temps et comblent les trous de la soerte, masquant les données cruciales. on voit cette chose comme quoi la mort est bel et bien masquée par des mots de rage tereestres. la mort est cachée derrière un paravent de mot. les mots masquent grave la mort qui donc se tient comme cachée, à l’affut, derrière une sorte de paroi mobile, de mur de rage. on cherche dès lors (nous deux : la bete en moi et moi) à toucher à cette chose d’une sorte de paroi-paravent-tenture, quelle est-elle ? qui pour nous aider, nous seconder ? qui est-elle, c’està dire qui la Chose est-elle, cette chose d’une sorte de paroi de base... masquant quoi ? car la bete est là sur roche mais la mort ? où ? où dans le paysage ? hauteurs ? où ? profondeurs trerrestres ? où se loge l;a mort dans le paysage ? où donc la mort se loge-t-elle dans le paysage ? est-elle en haut , est-elle en bas ? que fait-elle quand elle nous regarde, ou pluto^t où est-elle posée ou déposée ? où se situe-t-elle sur l’écghiquier ? où donc a-telle son oeil ? à la droite ou à la gauche ? côté droit ou côté gauche ? de ce côté-ci ou de ce côté-là ? où la mort a-t-elle son oeil ? la mort a t elle un oeil en vrai ? la mort déjà est-elle nantie d’un oeil quyi verrait les choses crûment telles q<u’elles se dessinent sur la roche des tourments ? la moert est-elle située ? la mort est-elle postée ? la mort est -)elle postée aux aguets ? la mort est)-elle dans l’attente d’une sorte de sortie de nous , de sortie de rage, de sortie des lignes ? a-t-elle pour elle une vue fine , une vue de chat ou de chatte dans la nuit noire ? est-elle nantie, postée, dsituée, placée, mise, ouverte, l’oeil ouvert, haussée, collée à une roche ? la mort a telle pour elle un qualificatif qui collerait à ce qu’elle est ? est-elle ? la mort est-elle placée quelque part dans la groote du temps ou bien est-elle hors d’elle et si c’est le cas : où ? la mort est-elle cachée, placée, située quelquepart à l’i,ntérieur de la grotte ? où à l’intérieur de la grotte se cache-t-elle ? où donc la mort à l’intériuer de la grotte est-elle logée ? est-elle logée ? a-t-elle une loge à part ejntière pour elle ? un oeil ? est-elle seulement un oeil ? l’oeil de qui ou de quoi ? qui nous voit ? la mort est-elle dieu ? dieu (tel quon le nomme) est-il la mort ? est-ce que la mort ou dieu c’est la même chose ? est-ce qu’on peut dire cette chose commme quoi la mort et dieu ce serait la même chgose ? est-ce qu’on peut dire sciemment, incidemment, que Dieu ou la mort cd’est la même chose ? peut-on dire incidemment et sans peine que donc la mort ou dieu c’est du pareil au même et que donc si on croit à la mort, si on croit que la mort existe alors obligatoirement on croit que dieu existe ou disons que quelque chose existe «au dessus « de nous  ? qui peut nous dire ? est-ce que Diuueu-La-Mort existe ? est-ce que la mort existe ? est-ce que la mort en tant que finalité, terme, fin ou clap de fin , existe, ou non ? ça continuerait ? Est-ce  que Diau = la mort, est ce que la mort = dieu? Je regarde aurour de moi et qu’est-ce que je cherche  ? la mort ? unje image ? la mort perchée ? la mort est-elle perchée comme un oiseau est perché sur un arbre, sur un fil, sur une toiture? La mort est-elle perchée au sein cde la grotte ? la mort est -elle quelque part perchjée à l’intériuer de la groote où l’homme de la préhistoire grave que tu graveras des betes de poids à même la roche arrondie : auroqueries de rage faisant fi de la vie en vrai mais portant haut son semblant de vive aanimosité, . on regarde ici et là en haut (de prédférence) les moineaux, les tourterreaux, tous les pâsseeareaux. mort sur ta branche es-tu comme un oiseau ? oh, Mort sur Branche, nous entends-tu ? on gueule à tout va nos dires de rage, on veut perforer les tympans de la mort. gueuler grave. graver nos tourments de rage : bouquetineries par la bande, auroquinerie de rage. feeux vifs. flammes hautes touchant kes étoiles ou plus encore, plus haut. on regarde ce qui est autour de nous, on cgherche une loge, un coin dans la roche, un recoin = un petit trou. on cherche le petit trou. on cherche ensemble (main dans la main comme deux enfants) le petit trou. on cherche quye tu chercheras ensemble ce fameux petit trou de base : lieu d’une cachette (ou cachotterie). où donc ici est logée la mort ? où donc la mort est-elle ici logée ? ici = dans le sas. Où donc la mort est-eele en vérité logée ? où donc la mort est-elle en vérité placvée ? où donc est-elle sittuée ? où se situe-t-elle dans le sas des sas ? nouys regarde-t-elle ? nous voit-elle ? la mort a t-elle des (deux ?) yeux pour voir , pour mater, pour nous reluquer grave tandis que nous on s’affaire : feux de joie sur table d’offrande. on vitupère, on houspille, on criaille, on glapit, on crache du feu, on pousse la sérénade, on crache loin notre bave, on gueule à la vie à la mort, on pousse des cris d’orfraie, on pue du bec, on rumine, on ecxplose, on se met en 4 pour en imposer, pour faire de l’effet, pour faire impression. on cherche le feu. on cherche à brûler des choses de foi. oOn cherche à brûler nos envies de rage. on crie notre rage allouée à une vie de base : hosannah basta.

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8/11/2022

On regarde ce qui est et on voit quoi on voit ça : cette chose d’une sorte de paroi. On regarde devant soi et on voit quoi on voit ça : une sorte de paroi. Une sorte de chose humide. 

On regarde devant soi et on voit qu’on voit ça : une sorte de paroi. Chose des tenants et des aboutissants. On est deux qui allons fissa, qui cherchons fortune en cette roche devant soi. On cherche que tu chercheras à comprendre un certain nombre de données de base et ces données de base on les veut pour nous comme des vérités qui de fait se logeraient en roche, pour notre plaisir, etc. On cherche à comprendre ce qui est, ce qui se trame. On cherche ensemble à y voir clair le plus possible. Pour cela on s’avance ensemble et main dans la main vers la roche. On essaie de fissurer icelle (coups de bec). On est deux ainsi à vouloir entrer en cette roche dure, en pareille paroi de grotte. Deux à vouloir ainsi nous « encastrer » ou sinon « encastrer » loger. Voilà : nous loger en elle = nous blottir en elle = nous ensemble enfoncer vif, ensemble une vie. On cherche bien sûr à comprendre au mieux pareil enfoncement. On cherche à cerner les tenants et les aboutissants de pareille embardée dans la roche. On est motivés. On veut savoir. On veut y aller ensemble et ne pas céder mais tout au contraire progresser et aller loin le plus possible, toucher « les lointains », faire ainsi wqiu’on se projette ensemble dans « le loin » d’icelle roche des embruns. On est donc ici logés à demeure comme deux enfants s’en vont chasser la bête, la petite bête dans les bois, au sommet des arbres. On est ainsi deux qui chassons « la bête » ensemble et cherchons à trouver une sorte de vérité des profondeurs et ce en avançant fissa, à la une à la deux, afin de comprendre au mieux les données sommaires primaires de la vie sur terre. On peut ainsi comprendre cette chose comme quoi la vie sur terre est une sorte d’embardée votive, une sorte (en soi) de plongée « fictive », « fictive » ou native, une sorte d’en-soi qui préfigure une vie nouvelle, à venir, une vie neuve qui viendra bientôt, une nouvelle vie à vivre e,nsemble un jour prochain : une vie dans la mort. On cherche à savoir ce qui est et ce qui est est cela que nous ne savons pas encore tout à fait, on sait cela. On est à chercher une chose et puis une autre. On veut toucher à cette chose et une fois cette chose touchée alors peut-être on va pouvoir en avancer fissa sur pareil chemin des connaissances prosfondes, sur pareil chemin d’une sorte de co,naissance par les profondeurs d’une sorte en soi de mise en forme ou en délibéré de soi pour soi. On est deux ainsi (en soi) et on cherche fissa. Fissa on est ainsi qui filons dru sur la paroi (ou dans la paroi). On cherche à comprendre qu’est)-ce que c’est qui nous attend au débotté derrière pareille paroi et pour ça on doit aller loin dans les embardées (etc.) et creuser que tu creuseras à même la roche. On veut voir et que voit-on ? On voit des choses rudes (rugeueeses) comme par exemple…. La mort ! Mais pas que. On voit bien que c’est ainsi que des choses arrivent pour nous qui avançons. On voit bien que des choses ainsi pour nous qui avançons se trament. des choses devant nous opèrent. Il s’agit de quoi ? Il s’agit d’un genre de « paroles » vives, drues, fortement ancrées dans la roche, mots des rages, mots « durs »,, mots des parois meubles etc. Chants des parois. Chants de la terre meuble. Chants d’oiseaux. On veut voir ça de près, on se rapproche, on cherche à toucher, on cherche vaillamment à se rapprocher de cette chose d’une sorte d’envahissement de la roche par des mots de rage. Que sont-ils ? Que sont ces mots de rage sus-cités ? Eh bien voilà, ce sont des mots de ta rage à venir ! Oui madame ! Ce sont mots de l’avenir ! Ce sont mots posés ou déposés dans le passé mais pour un avenir, car voilà ici la chose à dire : mots + mots font une roche dure, c’est dit. Une sorte de paroi du monde » » », une sorte de terrain de la rage à venir, etc. Nous avons ainsi à comprendre cette chose pour soi comme quoi la terre sur laquelle nous marchons conséquemment est celle-là même que nous adorons comme une mère (par les pieds). Et du coup voilà ce qui est ici : on regarde devant soi, on s’avance, on touche la roche, on cherche une issue, on file à toute vapeur, on est pas des bêtes de classe, on creuse. Ce qui fait que quand on voit la roche on pense aux mots marqués dessus, on lit les paroles gravées, on voit l’auroch, le bison, le cheval, le bufffle, le wsezrpent. On est ainsi qui voyons devant des choses et quelles choses ! Des bêtes de rage m assives (bêtes massives d’une rage à être). On se rapproche doucement de ces bêtes et là on comênce à compter icelles, un , deux, trois, quatre, cinq, six, setpt, huit, etc, on compte que tu compteras sur nos doigts, on est des enfants,nés des ténèbres d’une grotte dans la terre, on cherche une façon d’aller de l’avant dans les connaissancsces. On cherche à toucher à roche des prés. On est là qui cherchons à nous rapprocher d’une grotte, de son entrée, d’un passage obturé, caché par des fourrés, etc, et hop, on entre dans l’antre. On veut percuter grave, on veut pas rester à quai l’air niais, on veut toucher la roche = la graver de belles formes, ou y graver de belles formes genre antilopes, genre bisonnes, genre bufflettes. On est deux qui sommes des bêtes nous-mêmes et du coup on voit ça d’un exil bestial tout comme. On voit des animaux, on voit des bêtes rageuses qui sont des mots, car les animaux sont des mots. On voit bien devant soi que des choses de base se trament. Il s’agit de choses de poids on le sait. Déjà dit. On sait ici parfaitement les choses comme elles sont car elles nous regardent plus plus, c’est àdire qu’elles nous concernent, elles nous sont chères. On devine à pfremière vue. On voit des choses, on voit des entités, on voit des marques. il s’agit de bêtes rosses, de bêtes fortes, grosses. On s’approche d’elles et on essaie de les détailler pour mieux comprendre la vérité de pareilles bêtes. On veut se rapprocher des bêtes et mieux les comprendre ensemble. Ce qui’on veut surtout c’est de comprendre ce qui est dans ce qu’on voit. On ne. Veut pas « passer «à côté é « , on veut cerner les choses au plus du plus et piger le maximum en ces contrées de base (de rage) telles qu’elles sont pour nous devant nous. On se rapproche ainsi d’une bête rosse. On la regarde. On voit sa croupe. On mate son bec ou bien sa crinière. On voudrait presque y monter dessus. On aimerait tant monter sur elle et enfin toucher sa chair de bête placide. C’est ainsi qu’on aimerait ensemble. On voudrait comprendre cette bête ce qu’elle est pour nous en définitive : bête rosse , vraiment ? Bête des parois du monde ? Bête gravée par un homme des temps reculés ? Bête de la fin des choses à venir ? Bête millénaire ? Bête à poids de roc ? Bête au firmament des données frontales ? Bête à cul ? Bête à queue ? Bête de rage ? Bête des poids déformés p)ar la rage ? On s’approche d’une bête dessinée par un homme des temps reculés soit des temps préhistoriques et là on la voit qui parade pour la bonne cause ou causerie = un temps qui fera l’affaire un temps, temps facial, temps déposé comme un présent de marque. Je regarde ce qui est et que vois-je ? Une sorte de beauté rupestre de mon choix, une sorte de bête alanguie (?) qui broute. Il s’agit de quoi il s’agit de… moi ? Oh pe-être pas mais qui sait ? Qui saura dire vite fait la chose ? On voudrait comprendre ici les choses dans la profondeur. On ici voudrait comprendre x choses dans la profondeur (de la terre ? Du verbe donné ?) et pour cela on fait à la va vite ce qui vient « de soi » à roule-barricvot comme dans l’enfance. On se vautre pertinemment ou sinon comment ? Vilainement ? Méchamment ? Honteusement ? Dans la nasse d’une sorte de donnée de base, mots de tous les jours pâssés au racloir ou au laminoir et au bout du compte ça fera ou « kça le fera ». On est ainsi à deux co^te à côte, à dire ça, comme quoi on aime ainsi aller profond dans les trous de roche. On se coule ainsi. On fait des choses ainsi. On touche au but. On veut aller loin et toucher au but d’une sorte d’enjolivement des parois du monde etc. cela pourquoi ? pour cela que nous sommes « petits », que nous sommes « nains et naines » pour ainsi dire devant l’Eternel, soit face à pareillle paroi déplacée. On se met ainsi en posture de vouloir toucher » » » » à cette chose d’une sorte de paroi massive qui serait… qui serait…. Comment dire ? Dieu ? Oups ! Mais le mot est dit ! On est comme deux enfants sur roche qui cherchons à faire ainsi que les choses vont, ou comment ? On se pousse du col. On pousse une chose devant soi qui est comme un chariot de feu. On pousse le feu de sa charge. On pousse Feu, on pousse un fe, un effe de foi. On essaie ainsi ensemble d’y aller en cette roche des choses allouées à Vie Humazine commùe il est dit. On ne veut en aucun cas se laisser envahir par la roche et lâcher prise, on ne veut pas ça. On veut aller au plus lointain des lointaines données. On veut aller au plus qu’on peut dans le lointain, dans les lointains, au plus loin qu’on p)eut des données de base, au pl;us qu’on peut ensemble aller en ces contrées des données de rage, etc. On est motivés. On ne veut certes pas céder c’estt dit, mais toucher, et toucher encore . Tocs pour une embardée dans le domaine de la Vérité on le sait. On touche pied, on touche pied sur plancher. On est pas là pour se faire allumer on est là pour toucher à la chose rude, à pareille roche des données terrestres : mal de terre,; mal de mer, mal des airs. On est comme deux qui filons non pas du mauvais coton comme dans la chanson mùais à toute berzingue, finement, ensemble, à bride abattue, vers un sommet, vers cîme ou comment dire ? Le haut du panier ! On veut ça et on l’aura preiiut-être, qui sait ? On reg arde ensezmbkle ce sommet , il est haut très ! Il n’est pas bas là ! Non ! Il est très très haut ici devant soi, il est qu’il nous domine comme un dominant, domino ou dominum. Et nous d’essayer de comprendre en quoi il est qui nous domine, ou comment il est devant nous autres, sa nature, ses mots de rage, son allure, sa tenue, son charme ou pas etc. On ne veut pas être ici l’homme (l’homme ?) d’une foi perdue en courant. On veut aller fissa mais dans la foi du Verbe natif. On veut aller vers icelle Somme, vers Sommet placide, toucher à La somme des données de rage qui nous dominent ou plut^to qui sont devant nous comme des massifs de rage dominant. Et nous de les regarder comme deux (des) enfants de basse condition, parlant patois, cherchant la misère, touchant au but. On est comme deux qui nous co,ngratulons d’une pareille découverte dans (ou au sein du) sas. On veut. On est comme deux (enfants) qui se congratulent du fait d’avoir ensemble (main dans la main : deux mains) trouvé cette chose d’un Sommet de rage rupestre dans le sas des sas, grotte aux demoiselles, grottes aux petits oiseaux, grotte aux hirondelles. On est là ainsi qui nous congratulons de cette chose comme quoi on est ensemble deux, et à deux on trouve, quoi ? La belle amulette, le beau caveau, le chant de la terre, l’oiseau des embardées votives, le choral, le carême, le vent dans les boyaux, le chant monacal, la plaine, la pleine plaine, etc. On est comme deux qui avons pour nous à comprendre une chose et une autre et voilà pourquoi on est :là. On ne voulait pas trépasser, on voulait rester vivants, on voulait perdurer « enfant », on ne voulait pas grandir de sitôt mais aller ainsi à même la roche dure à la recherche de ces animaux de la rage d’être. Et quoi ? On trouve ! C’ est fou ! On est vernis ! On a une chance de fou ! On est comme deux qui sommes couillus ou com^ment ? Le cul comme bordé de nouilles , ouille ? Peut-être ! On sait pas. Peut-être en effet sur ce coup on peut dire qu’on a de la chance, qu’on est vraiment vraiment comme des qui ont une cha,nce inouï. On peut penser que, en effet, on est bordés ! Ou alors on est nés sous une étoile qui nous sied ,;ou comment autrement ? On est couillus, on est là qui avons un cul, parole, jamais ! On a une chance de cocu. On a un cul énooooorme , dingue ! On est vraiment aidés par une destinée qui nous accompagne ou qui nous accompagnerait dans une sorte de douceur, de bienveillance, d’empathie. Et nous on suit. On se laisse porter par la vie en nous qui bat son allant votif (fictif ?). On est ainsi portés par des jambes de vie allouée, on est portés ensemble, on y va gaiement. On file fissa vers « la rage de paroi », soit vers le Verbe Dru, Verbe de la foi dans l’être. On fouille ensemble la paroi comme un bois, à la recherche d’une bête, d’une sorte de donnée faciale, à face de bête. On cherche la Chose dans le tas. On est deux qui ainsi cherchons la choàse dans ce tas de roche devant soi qui nous surplombe. On est dominé c’est un fait ! On est sous le joug ! On est sous le joug d’une sorte d’entité massive, coup de rage, qui nous voit depuis « là-bas » soit « là-haut » et ne nous lâche pas d’une semelle « le salaud » car c’è est un « salaud » qu’il nous fait dire. Il est saligaud de nous mater ainsi ! Il n’a pas le droit ! Il n’a pas à nous regarder de la sorte, c’est honteux. Il est à claquer. Il est à battre. Il est à tarter. Il est à battre comme nous on se  fait battre tanto^t ou je te sais. On voudrait l’emplâtrer c’esrt ça ! Le coucher ! Le foutre à mal ou plus bas que terre . On voudrait la mort de la mort ! Ça qu’on veut. On voudrait tant la mort de la mort c’sst dit. Le Verbe le dit en entier ! Le verbe il dit quoi il dit la mort. La mort de la mort ? Peut-être. On cherche. On est pas sortis de l’auberge. On est pâs sorties de l’auberge. On voudrait sortir de l’auberge ! De l’auberge rouge ! On veut ou on voudrait sortir. On veut mais vas-y, va à vouloir ! Vas donc à vouloir ! Car pas simple non ! Pas simple du tout ! On veut mais voilà que la chose est rude ! On voit la Chose devant soi qui trône : sommet-altitude de la roche rude ! On voit tout ça c’est sûr parce qu’on y voit, parce qu’on a de bons yeux, de bons yeux de chat, etc, mais bon. Vas donc comprendre ce que c’est que cette Chose devant soi qui trône ! Une sorte de baguette ? Un Ciel ? Une Poupée ? Un Jouet ? Une Amulette ? Un Jeu ? Une sorte de Carosse d’Or ? Une Donnée princière ? Un Chjapeau de cow-boy ? Un R igoloo ? Nous cherchons ensemble fortement et vivement. On cherche à comprendre au pl;us , en se basant sur ce qu’on voit devant soi principalement mais c’est sûr que ce n’est pas facile du tout du tout. On pourrait penser que c’est très facile mais ce n’est pas vrai, ce n’est pâs facile, ce n’est pas gagné, c’est compliqiué, ça pèse, c’est pas rien. Ça nous regarde de haut, ça nous mate méchamment ! Ça nous mate continûment et voilà pourquoi nous on essaie de nous r approcher d’icelui sommet de la Rage. Car il s’agit bien de cela. D’un sommet du bout du bout. D’un sommet de Rage percluse ou comment ? De rage percluse ? Car quoi ? Car la Mort veut vivre sa vie de base maintenue ? Que veut-elle ? Que donc veut-elle ? La mort dit quoi, avec ses mots à elle, eh bien la mort dit … la vie ! Hé hé ! Elle sait y faire ! Elle ne dit que ça ou presque ! Elle nous dit : « la vie, la vie, la vie, la vie, la vie, la vie, la vie, la vie, la vie, la vie, la vie, la vie, la vie, la vie, la vie, la vie, la vie, la vie, la vie, la vie, la vie, la vie, la vie, la vie, la vie, la vie, la vie, la vie, la vie, la vie, la vie, la vie, la v je, la vie, la vie, la vie la vie, la vie, la vie, la vie, la vie, la vie, la vie, la vie, la vie, la vie, la vie, la vie, la vie, la vie, la vie, la. Vie, la vie, la vie, la vie, la bien, la vie, la vie, la vie, la vie, la vie, la vie, la vie, la v je, la vie, la vie, la v je, la v je, la vie, la vie, la vie, la vie, la vie, la vie, la vie, la vie, la vie, la vie, la vie, la vie, la vie, Loa. Ue, la vie, la v i e, la vie, la la vie, la vie, la vie, la vie , la vie, la vie, la. vie, la vie, la, encore et toujours. Elle ne s’arrête pas. Elle ne sait rien dire d’autre ou presque. Ou presque parce que quelque fois elle dit autrement, ou autre chose, du genre : «la mort veut la vie», etc. Elle est donc qui ne cesse de nous harceler et de nous tanner. Elle ne cède pas. Elle est une chose qui ne cède pas jamais. Elle ne cède pas jamùais, elle ne nous lâche pas d’une semelle et c’’est agaçant, ça nous dérange, ça nous déplaît, ça nous g^ne aux entournures. On voudrait pas ça de sa part. On ne voudrait pas déjà qu’elle existe. On ne voudrait pas que cette Chose du sommet existe et vienne ainsi pour nous tanner au cul. On en veut pas. On ne veut pas d’elle. On la déteste, on ne l’aime pas. On ne veut pas de sa gouverne ni de rien qui vie,ndr(ait d’elle?. On la rejette mais comment ? Par quoi ? En défaisant quoi au Juste ? Comment on peut ? Eh bien nous on se dit que pour pousser la mort (la repousser) loin il faut dire une chose qui puisse lui plaiore, du genre : « feu la vie », du genre «: « feu la joie », etc. Ça elle aime on dirait et on dirait qu’un temps (pas long ?) ça marche.On dirait que de lui dire « Feu » , ça la calme un temps. Elle aime le feu, elle aime ce qui brûle, ce qui flambe, les flambées et les flambeurs, les flamèches et les flambeuses, tou