181

24/5/2024 

Nous voulons comprendre ce qui est. Nous voulons nous approcher ici d'une sorte de paroi de rage. Nous nous sommes enlacées et à présent, nous avons à tenter cette chose d'une traversée à l'intérieur d'une paroi. Nous sommes 

comme (de fait) enlacées ensemble, nouées, prises ainsi comme Entité de base, eet, à la une à la deux, ici (paroi de grotte) on y va ! on fonce grave car on y croit ! On croit réellement, qu'une traversée est possible, se peut, est de l'ordre de l'envisageable et nous permettraiot en fin de comprendre (cerner) un grand nombre de données concernant la vie, soit la vie de la vie et la vie de la mort. Nous faisons corps, nous sommes "deux femmes" associées pour une entente humaine, hominienne pour le dire ainsi. On peut ainsi penser qu'en soi (soi même) réside une sorte d'entente commune

, de regroupement de parties, une sorte de chose accolée, de chose comme "

montée" de pièces diverses, en l'occurence doubles. On collev ainsi à Roche (Roche 1) et on fonce ! et on est là qui du coup traversons icelle ! hou la la ! ça fait des choses ! on vibre ! on est toutes comme remuées (toutes remuées) et du coup on est comme poussées à entrrer ici en une sorte de prairie des filtres, pré magique, pré des fées. On est collées soit accolées soit ensemble soit comme soudées, et on trace à travers les herbes, les fleurettes et (aussi) les bêtes de bon poids bon oeil qui , ici, paissent, placidement, et nous regardent d'un oeil on dirait (qui sait ?) intrigué. On eswt dans le pré. On matrche : on est pour le coup deux, quand

 avant on était seul(e). On est à présent décuplées ou comment dit-on ? On avance = on marche. On est main dands la main. On va vers Roche 2. On est au milieu des herbes hautes vertes. On est toutess chose, on est remuérs par ce passage enfin passé, cette traversée à l'unsiison d'un corps collabé ! on va de l'avant, mais à présent, on est comme séparées, on se tient la main mais on a retrouvé ensemble cette chose d'une sorte de duplicité ou comment dire ? Doublette de base, charge rude à 2, on avance, on marche, "et on se tient la main " ! On avancve vers Roche 2, on est accolées par la main, rien-que. On va vers Roche 2 nous tenant ainsi la main ! Nousq sommes deux fames ! Nous avons pour nous cette chance, d'être ici deux fames ! felmmmes des embruns aux abords d'icelle Roche "de fin". On regarde devant nous icelle. On veut 

latoucher, poser notre main surnuméraire sur pareille pierre. On veut toucher à elle, la toucher , la toucher : la toucher 1, la Toucher 2, ainsi faire. On veut toucher à cette Roche-Déité ! On veut s'approcher d'elle, et pour cela, on se doit de faire ainsi qu'on soit soudées, quasi collées

, serrées, collabées. On veut entrer en cette roche 2, voir le paysage . Qu'est-il ? quel il est ? quel est donc le paysahge ici (dans la mort) qu'on pourrait trouver ? REGARDEONS ! On voit ça : 

- une sorte de paroi lisse à deux pas

- une sorte de calarté venant de derrière cette sorte de paroi

-une sorte de clarté accompagnée pppar une sorte de donnée de type son , son sourd, son de catacomes

- une sorte de clartéà travers la brume, des embruns, une bruine

On regarde (très)attentivement car voilà, on croit èà ça : que (donc) ici même (Roche 2) la mort existe. On se dit qu'on a encore pas mal en vrai de choses à comprtendre (un max). On veut cerner des choses vives (de la mort) mzais ce n'est pas facile ! On se doit d'être vigilantres, serrées l'une à l'autre = attenantes

, collées, amoureuses, aimantes, continuement ensemble. On colle ensemble zainsi pour enttrer, et, comment dire ? on entre... un pied ? peut-ête ! Une sorte de trait de rage ! Un moment de base = une sorte en soi de tracé, de trait de rage, base nacrée. On colleici ensembkleà cette Roche des données données (de la mort à l'oeuvre). On veut entrer mais voilà : sans sombrer; On est comme accolées pour ce faire, disons que pour entrer en  ette roche 2 (dite "de la mort à l'oeuvre") il est 

néceddssaire d'être soudées, accolées, femmes

 (donc) et femmes collées, collées l'une à l'autre, pour former ici un en semble de rage, prêt à traverser, voir, aimer, sentir, comprendre = saisir ! On se doit ainsi, en tant que telles, de se collaber , ou conjioindre, ou continument se serréer, s'accoler, faire corps, se pelotonner. On veut (grave !!!!!) enttrer, et pour ça on doit former une UNIT2 ! Unité des unités, unité de rage. On se doit ensemble (à 2) de former cette Unité de rage dont on parle. SDont on parle incidemment : doublette. On est qui devons en tant que nous sommes, être l'Une des données de Rage. Un pour 2, ou bien 2 pour UN. On se doit de s'accoler (acoquiner) ensemble et, du coup, former l'Unité. On se doit de s'accoler (acoquiner = s'embrasser) pour donc former un semblant d'unité de rage, prêt à "défoncer la baraque", etc. On y croit. On veut y croire. On a super envie d'enttrer en cette base des données 

acides, vives, alourdies ou alanguies, nacrées, pariétazles. On veut coller à cette roche des données dites "finales" ou "terminales". Onveut entrer ensemble, on veut traverser, on veut voir. On veut grave mater ! mater = voir de près ici = mirer = scruter. La journée d'un (d'une) scrutateur (scrutatrice) a démarré. Il est bon de cerner ensembleb (à toi à moi) des choses de poids : mur de base (ou muraille) , anfractuosité patente, tournant de type "ceinture", un chant monte de l'azur derrière, clarté rude, on entend des voix (on est madurs

 !!!!!). On est peut-être madurs (madures ?) mais le fait est là : on enten des voix, et ces voix nous disent, de .... de nous tenir loin si possible ! disons pas trop pbrès ! Mais nous on veut forcer ! on veut aller plus loin , on veut traverser et regarder, aller derrière certtte sorte

 de paroi tournante, ce volet, cette roche lisse, ce baton de roche, cet écran de roche lisse. On veut ensemble CONTOURNER de base cette (donc) roche devant nous qui obstrue (obstruerait) le paysage. On veut comprendre les embruns, la bise, la bruine, la clarté azurée, les bruits soourds montant d'on n,e sait où, cette musique, ce semblant de mélodie, la la la guttural de base, sourd ou assourdi par les embruns. On entend de base les données sonores, la musique douce quoique rude, scabreuse t$out autant, musique rauque (cris rauques allanguis) qui semblerait de fait provenir "d'en bas". On ne saitb pas. On essaie grave de comprendre. On veut toucher-aller en cette "paroi d'entre les parois", ou paroi "à l'intérieur de la paroi". On voit ce pylône ! ce pylône arrondi, cettye

 chose ici d'un pylône arrondi (érodé- )par l'usure du passé passé, du passé des passages de fait réitérés. On voit cette chose d'une sorte de colonne ,, de mur arrondi, colonne ou comment dire ? cornet ? Pavillon des bases rupestres ? "oreille des fées " ? On cherche et ce n'est pas fgacile, de nommer ce qui est. On voit bien qu'ici on a affaoire à une sorte de cloison lissée par du passage , szoit victime d'érosion de rage , érosion renouvelée x et x fois au cours des âges (c'est sûr). On croit comprendre de quoi ça parle ! On croit deviner ensemble ce que c'sset que cette chose de pazssages, ici renouvelés, de passages de voie réitérés. On commence à comprendre ensemble ici  , des chose. Des données rudes. Un certin nombre de dopnnées de base. On se dit que oui on en a encore beaucoup à comprendre (de la vie et de la mort) mais bon on fait corps, on colle, on se colle, on s'accouple = toi et moi = moi et toi, pourfaire-dire ainsi la Chose = Sex au taquet, Sex : des données vives durament conquises. ON veut on veut on veut ! On veut grave aller , en cette roche des données donées ici, par la bande (langagière quortidienne coutumière) des données de rage

. On veut : traverser la lande, passer de l'autre côté, regarder-comprendre, et , cela fait), rentrer à la case, au bercail, au domicile fixe 

= anxiété/.. On veut tracer,puis renttrer. tracer bête de poids sur paroi, puis revenir à soi, à son être des prés et prairies. On veut grave entreren roche 2, comprendre (= voir) puis (cela fait) rentrer ! revenir au bercail de base, pré des rois et reines, reines et rois, princesses de roche et princes de joie. On ne veut pas rester là-bas (roche finale) mais vite fait rentrer et paitre./ On est bêtes de la joie de l'herbe ! on veut être bêtes. On ne veut rien d'autre ! On veut coller à l'herbe = brouter ! On veut êttre des bêtes de joie ou de la joie d'être (d'être bête il va de soi!). On veut manger manger mzanger de l'herbe et encore de l'herbe : à jamais de l'herbe ! On aime grave brouter ! On aime aller par les chemins à travezrs les preés nous promen,er, brouter l'herbe que

 je brouterais. On est comme deux en soi qui so:mmes Somme (et bête de somme). une somme (sommité = fame) pour mieux tracer de rage le dessin des roches et rochers : bouquetins nacrés ! charge de poids de base. On veut toucher à déité ici (paroi) par la bande = Verbe des données, de la Rage et des denrées de base, offrandes salées / sucrées . Onen avance. On est qui entrons à vif comme en contreebande, cela par ici du Verbe dit "de la chance", verbe débonnaire, alloué à une roche et tracé à main levé. Chant des craintes et des peurs de bas-âge. Chants

 couillus. Chants sortis de bouche cousues ! On est comme nues, on trace sur la lande, on veut comprendre = toucher. que vfeut-on toucher ? que veut-on ensemble toucher ? que veut-on incidemment ensemble toucher de près ? Eh bé cette chose de la mort à l'oeuvre clairement identifié ! On veut cerner = toucher, et pour toucher on a besoin d'entrer (peut-être en effet : par contrebande) à l'intérieur d'une roche donnée ( la 2 ?) qui "nous reg arde" = "nous regarde " de près, nous scrute, nous mate de la tête aux pieds "depuis les origines de l'humanité" il semblerait. On avance un pied (musique !) et du coup on 

est entrées ! on est "comme"entrées, disons : on touche à) cette chose d'une sorte d'onde de paroi de base. On colle , on entre ici = on colle à Roche. On passe qui un pied (doigt de pied) qui un oeil, qui un doigt , qui quoi ? On entre. On a fort envie d'aller à la re cherche (poussée) d'une donnée donnée de base, donnée rude. Donnée des données. On veut grave aller = toucher. On veut de fait aller = toucher = dire = 

faire = tremper = coller = cerner = comprendre les données de base : qui on est ? que fait-on ici ? quoi penser ? que donner à Déité sinon ... du rire gros d'une rage rentrée ? gros rire au tonneau ? grosse caisse ? gros du gros ? gros du bois ? gros dde terre ? On veut toucher = faire = être : cette chose, d'une sorte de Rire (de RAge) déplissé, gros rire au tonneau, qui inonde de rage les contrées de base, charge, trempe, adoucit. On veut de fait eznsemble s'accorder pour RIRE. On veut de fait aller à la rencontre de ce rire en n ous l:ogé, inscrit, pris en n ous comme enkysté etc. Rire de poids et de Rage, rire gros des données de base , CHarge Lourde au débotté, REVANCHE de l'amabilité. On colle. On croit ensemble à ce qu'on fait quand on le fait : on entre. On est comme deux qui de fait accolées entrons (on se ressemble fort = symétrie de base, symétrie des traits de base, bon voiosinage); On veut (ici) entrer sans entreer = musique des données de base

. On veut ici pouvoir ensemble enttrer mais sans vraiment entter = musique ! oh oh c'est comme si c'était fait, comment dire ? ici même : paroi, la musique "des sphères", va vers elle (Mort) , la connaiît ou reconnaît, l'observe (la caresse), puis elle s'en revient " comme une chanson ordinaire populaire". On aime aimer! on aimer grave aimezr ! On veut grave cerner kles données, donner du mou à Déité, de la bonne carne, denrées finement piochées, cernées, données de rage, fruiots des âges. On veut offrir à Déité eh bé du nacré ! de la bande ! du salé ! du petit salé de contrebande = le passé et on dit que ça le fait ! tu parles ! pis-aller ! mais voilà, le passé, s'il n'est "pas assez" en vérité, le fait "un temps " (qui est le Temps)  aux yzeux (!), il semblerait, de cette Déité dont le nom de base (pour nous) est "MORT", "MORT" donnée de rage, mort adonnée. On cherche à comprendre ensembkle = NOUS, cette chose d'une rage, comme 

adonnée, comme avancée, comme prise dans des filets, dans des sortes de filets faits de temps maussqades, de temps trafiqués, de temps secoués, humains, assoupisq. On est comme qui, 

ensemble, avons décidé de cerner-toucher ici (paroi musiclae) cette sorte de mort "maussade (vrai ?) qui nous "regarde". On est accolées (deux femmes) . On est en soi deux femmes vives, entrelacées, accouplées, serrées, prises. On est felmme x 2, femme +femme et pas à moitié ! On est Une et encore Une. On est cette Unité (faite de divisions) de base : comment dire ? On est là 2, qui formons l'UNE de la rage d'êttre , de naître. On est deux femmes en soi au débotté, on est deux dans les prés puis on se rejoint, pour entrer en cette roche des confins. POur entrer il faut se serrer ! s"'acoqyiner (= "baiser") et alors oui, on peut passer, passer de fait son passé de charme, poids de rage, bovidé, chaleur tenace, coeur des féees coriaces, charge d'âme. On veut ensemble voir, ce qui est qui est, en ces roches des données ultimes, la roche passée. On veut toucher = voir = comprendre. On veut passer qui son passé qui son âme qui sa jhoie qui sa chance. On veut traverser à jamais peut-être pas (surtout pas !) et puis renttrer en vrai, ne pas y rester, rentrer à la case, revenir chez soi brouter = paittre les données des prés./ On veut regarder un tantinet : l'azur, puis rentrerr brouter comme devant. On v eut toucgher à Déité, toucher la Rage Rude d'une Déité, puis rentrer. Comprendre

 ce qui est c'est aussi cerner : les données des prés, l'herbe grimpante, fleurs des prés sauvages, blés, sarments. On veut ensemble de préférence comprendre, loin, ce qyui est = les données rageuses de la m

mort cocufiée. On veut toucher toucher toucher toucher toucher toucher toucher toucher toucher toucher toucher toucher toucher toucher toucher toucher toucher toucher toucher toucher toucher toucher toucher toucher toucher toucher toucher toucher toucher toucher vtoucher toucher toucher toucher toucher toucher toucher touche toucher toucher toucher toucher toucher toucher à cette Chose , ici, rude et dure, des données coriavces de la Mort à l'oeuvre/Déité. On veut toucher à elle = la manger qui sait ? Ma,nger déité = l'amen er à faire ainsi qu'en nous son sang se mêle au notrê; oN bveut mêler le sang des Roches, au sang Nôttree

 (pour ainsi dire) . On veut vite fait manger (boire) = absorber la mort ! Mort-deité des ombres = Déité de Base murale. On veut s'acoquiner = mangerb ! On cveut manger = s'acoquiner = se serrer l'un contre l'autrte = l'une (en vérité) contre l'autre. dans la mort l'un se dédouble pour former deux "corps" de rage dits Entités qui se resseemblent, femmes au débotté des  charges. on entre ensemble, et là, on fait corps, en se tenant la main de base, main des vives avancées chantées. On colle = on se colle. On est 

2 (deux) accolées , serrées l'une à l'autre, comme un homme qui, entré, se dédoublerait en deux fammes de rage. Comme qui dirait (ici) un (ou une sorte de) homme de poids et charges murales, entreraiot (en roche 2) et , une fois entré , se dédoublezrait en femmes de base (rage) dees données données. -$On veut ensemble cerner ces données, en tant qu'homme, donné par la bande, masquant femmes (fois 2) des données de rage : est)-ce vrai ? est-ce donc ça qui est ? approchons-nouys ensemble d'une vérité des faits ? sommes-nous fées de base ? fées d'ombre ou des ombres ? Sommes-nous 

sommité ? somme ? bête de somme ? êtres conjugués = sommes des p^rés ? Sommes nous ce que nous sommes, en tant que bêtes des prés . sommes-nous la somme des données données, offrandes vives à déité, Passé de roche = poids des ombres ? Sommes-nous charhgées d'ondes ? pouvons-nous cerner le vrai du faux, le séparer, l'extraire ? EXtraire, des données données, ce qui est bvrai de ce qui est faux à l'intériur du Verbe ? eh eh, eh bé peut-être pas ! c-'est ça qyui est qui est , qui nous agace un poil, qui nous ennuie un tantinet, qui nous trouble grave et nous fait (peut-être) revculer devant l'adversité (ici) de la mort à l'oeuvre. On colle = on donne = on fait = on dit = oin avance = on rugi-t. On est lionnes ! ourses ! bêtes rosses

 ! on colle à cette roche des données de b ase, données rudes (dures) s'il en est : charges coriaces, contrari"étés, elmmerdements divers et variées, charges mentales, suszpicion à tous les 

étages, conditions de base./ On veut toucher toucher toucher toucher toucher oucher toucher toucher toucher toucher toucher toucher toucher toucher de base les donnnées, les regarder, les comprendre et aviser. Pour faire ici ainsi (de la sorte) qu'on puisse aller, en avancer, marcher = vivre le temps donné. On est comme ACCUL2ES ! on est acculées ! on est accolées (femme/femme) et acculées à être/faire ici, certte chose d'un baiser "de base", baiser doux, doux de rage, sur roche alloué aux temps des avancées. On colle = 

on avance = on marche = on est debout. On est deboutes. On est debout pour il, deboute pour elle. On est comme accordées qui allons de concert en cette sorte de prairie des fées et autres divinités. On est cfomme accolées acculées à dire = faire (ici = terre) du VzErbe sacré (nacré ?) de bbase. On est comme forcées = violentées ! Rhaaaaa^^âaaa , ça pèse ! cça pèse son poids ! son poids vif de colère rentrée ! ça pèse des tonnes, c'est acté, c'est dit c'est fait ! On voit la chose , c''st un fait donné, une denrée, victuailles déposées aux pieds d'une divinité (pieds des ombres). On a envie d'entrer en cette roche des données, des données

 données, et du coup on se rassemble en une sorte d'entité menu mais forte, dure au toucher, capable en vrai de perforer la roche, et du coup d'entrer de front (bélier) en elledéité des dionnéesz lacustres, vives, de la mort ici aux commandes. On veut grave ensemble nous placer, faire ainsi qu'on soit considérées comme 

des Entités de Rage, dures et rudes, qui voulons COMPREndre ce qui est , et puis en vrai, en nature, réellement , en effets. On veut : toucher

toucher 

toucher 

toucher

toucher 

tpoucher à cette vérité des champs de blé, des fleurs dans les prés, des ronces vivaces, des arbres fruitiers, des zones tropicales, déité donnée, charge mentales = sommités des sommuités = célébrités à la parade = SAinteté. On veut grave toucher 

toucher

toucher

toucher

toucher

toucher

toucher

toucher

toucher

toucher

toucher

toucher

toucher

toiucher

toucher

toucher

toucher

toucher

toucher

toucher

toucher

toucher

toiucher

toiuche

toucher à cette Sainteté des SAintetetés. On veut grave toucher , 

à cette Sainteté des Saintetés. On veut en être près, être tout près d'Elle. L'aimer à jamais, la congratuler, l'embrasser, la craesser, lui p^laire, l'embrasser sur le bout du nez. On veut aimer aimer. Aimer aimer Sainteté = l'embrasser sur le boutt

 des lèvres. Mort, des dires assoupis, serait Mort, des fzaits et gestes alanguis = données douces des entrées de base en roche des prés (paradisiaques, on dirait). On veut (ensemble) cerner là, ici-bas, les données futures. ON veut coller à Sainteté des Rages et Outragee. On veut (de fait) l'embrasser menu ! la coller dru ! lui donner le change = le passé passé de date !! On veut (de fait) s'(avancer ! on veut aller ! on veut

 croire ! on 

veut cerner ce qui est qui est ! on veut toucher à cette chose rude des données dures ! on veut toucher à Sainteté des données données ! On veut et faire et dire et aller et toucher, tout d'un seul trait = Rage rude. On veut se rapprocher ensemblke d'une sorte de donnée de base allouée à un ensemble dit hospitalier, d'une sorte (pour le coup) de "paroi des fées et autres nymphes des prés". On colle de fait à cette roche rude des données offertes par la ba,nde (en vrai) du Verbe. On est acculées et accolées. On estv poussées (grave) ensemble, en nos retra,nchements les plus ancrés, les plus insérés. On est poussées grave = repoussées, repoussées de rage, recalées ou comment dire ? On est absorbées ? on est mangées . on est rejetées ? e-rejetées en soi ? On voit la roche 

dezvant soi : on croit pouvoir ensemble aller pour la toucgher mais c'est pas gagné ! Pas du tout gagné ! On veut toucher à cette roche des données données mais voilà, la chose est loin (lointe ?) d'être gagnée , d'être atteinte. On veut = on aime. On aime = on veut. On veut toucher à cette SAinteté des données données. On veutb toucher à cette sorte de donnée (lacustre ?) des données données. On veut avancer (s'avancer, nous avancer) vers elle = l'aimer pour ce qu'elle est : Mort-Misère, Cri de joie, Douleur et Morsure,  Charge rude, collier. On veut être de fait aimées pour ce qu'on est , et pas (du tout) pour ce qu'on est pas : mais qui on est ou qu'est-on, ou que sommes-nous en vrai ? On veut (on voudrait) toutesz (tous et toutes) être aimées pour ce qu'on est mais en vrai qu'est-ce qu'on est ? le savons-nous en vérité ? sommes-nbous bien informées ? sommes-nous réellement bien

 ingformées sur ce qi'on est en vrai ? NON !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! nous ne savons pas qui on est. Nous ne savons pas ce que nous szommes, en dehors du fait que nous sommes une somme = sommité = dureté. on est acculées accolées ensemble = deux = femmes contenant du Verbe et pas à moitié. On est comme femmes du verbe, contenant Homme 

DRu, charge rude aux accents humains, hominiens. Bêtes de poidds sur un champ d'herbe (pré) , prêtes ensemble à perforer la roche (cornes de bélier) pour "passer'" = aller = toucher. toucher Déité = donner à la mort de quoi un temps $êtrte "satisfaite" (on dirait) = cxalmer = assouvir = ccalmer ses désirs = donner. On veut donc faire ainsi que ce qui est donné soit comme vraiment donné et pas du sang blanc. On veut toucher toucher toucher toucher horizontralement , et toucher 

toucher

toucher 

toucher

 toucher

toucher

toucher 

verticalement , les données 

de base de la mort donnéee (devant) en tant qu'offrande, sommités des  Sommités. On cherche ensemble ce quii est. On creuse (frontzal) en pariétal. On est absorbées = prises = mises sur paroi dite "du monde des parois de base". On aime = on avance/ Aimer = marcher. On entre. On est dans l'anttre. On est accolées acculées à l'intériuer d'un antre de roche des tempsq. Allouées. Acculées. Accolées. Enceintes d'une sorte de donnée vocale : c ris rauque des bois, des bois et autres régions boisées. On colle de rage à une sorte de donnée de base dont le nom sezrait

"Sommité". On est deux accolées à cette cxhose, à ce trait sur roche fait à main lezvée par l'homme (femme) ou la femme (l'homme) des cavernes et autres anfracctuopistées paréitales. on ai:me la roche pour ce qu'elle est : réceoptacle des données, donnéers par la bande (pariétales) des envies de vie et autres -velléitésici comme assoupies par le fait du langage (langue parlée) qui brouille (un tantiniet) pas mal les 

données. on ezst accolées parce qu'on est près, on est près l'une de l'autre et du coup vite fait on est accolées, on colle, on colle de proximité ou du fait ainsi de la proximité de nos deux entittés. on colle vite l'une à l'autre pour de fait formezr cette chiose, d'un corps-né de nouvezau-né. VCCorps né de la rage d'être ... nées ! soit ptrésentes et présentées en tant que nouveaiu-né ! On est ce nouveau-né des temps allongés ! On entre ainsi comme "de biais" en  

cttee ro cche rude des données de vpoids. On est corps né, = cornet = rude donnée dure des temps déplissés par la bande (animalière) des données du Verbe ! sus aux temps perdus ! colloons raide ! actons de fait ! additionnons ! accumulons les données de verbe à l'unsiison ! soyons raides vives ! bandons dru de base coriace ! chargeons (bélier en face) et entrons ! car nous sommes nées (de base)) à la vie rêvée, touchée par les fvées, commandée. On entre dans l'antre de kla vie en vie , et ce , pour (comme qui dirait) 

charger de rage une sorte de Sommité de contrebande allouée aux données données d'une RAge des prés, des prairies verbales = Paradis des Paradis. On veut ensemble comprendre = toucher, mais pour cela il faut ... parlezr hé hé ! = dire ce qui est qui est , à savoir le savoir des fées, des entités de rage, sommités des sommités, rudes allouées à Parade, aux parades, rudes êtres alloués aux parades, rudes ou dures persionnalitées de charme, entités de base = vraies = assurées = battanttes. On veut

 dès lors enttrer en cet antre des données de base. Cris de joie de naissance ( à la naissance) , et ensuite : la vie qui va, qui fait son train-train, qui file fissa, charge son âme sur base navale ("e la nave va", etc.). On est accolées de base = acculées de base, à comprendre, toucher, cerner, 

aller, faire, dire, s"'avancer, se toucher, s'aimer, se branler peut^tre, se col:lert de rage, s'embrasser, s'aimer fort et longtemps allongées, debout devant la vfenêtre, ailleurs en ces contrées de rage, dans le vent donné, sous les  arb 

res, dans les prés, nues allongées, nues debout, nues de fait. On veut ainsi s'aimer partout où le vent nous pousse à aller. Soiufflées. Acculées par ainsi le souffle szous nous, après nous. On pousse = on creuse = on entre = on dessine l'animal souffleur, la bête souffleuse, l'aurochs allongé, l'auroque des prés allongée, la bpête de roche = somité = somme = assoupisse,m$nt de roche gravée . somme totale = note ! Une note docte, musicalité, chant rosse des données données = dép^loiement axial sur paroi de base musicale ! portée ! On note ce qui est = les données données, par la bande (musicale, pariétale) des envies de vie ici = intériuer de vie = vie active. On veut toucher à cdette Déité (Mort) en vie. On veut l'embrasser = l'entourer = l'aimmer = la prendre = la choyer = l'embrasser sur le

 bout du nez, sur le ventre. IOn veut aimer cdette Déité du bout des lèvres. On veut aimer-baiser icelle Déité desw prés = l'enculer = l'enfourner = l'entourer = l'encercler = la brouter = l'enduire = l'aimer. On veut faire d'elle une sorte en  ous (belles) de donnée donnée. On veut

 chasser en elle ou d'elle ce qui n'est pas elle (la méchanceté, la vilaineté, les choses mauvaises). On veut adoucir et alanguir. On veut calmer et donner du biais. On veut aimer icelle en vrai -: roche des prés, roche des données de base, vérité des vérités.; On veutb cfomprendre en soi (= à deux) ce qui est. Comme quoi : 

- la vérité est une entité

- le charme agit comme à la parade"

- on est de'ux en soi en tant que femmes (homme nu- qui forment un Ange

- on trace à main levée la Bête des prés donnant le change

_vie = Vie donnée cfomme par la bande ( = le parler)

On court dans les prés = on vit le passé

-on est deux pour l'Être

- on charge sur roche nos méfaits et autrtes exteémités afibn de faire accroire à Mort-Divinité qie nous sommes nées de base pour, nous (tout de suite) donner, quand en vérité, ce n'st pas ce que nous, nous vpoulons de fait donner de nous sur roche, pas du tout. On est

 accolées (ensemble frappé- car... on colle ! on colle sévère = grave ! On colle de partout ! on est moites ! et du coup nous vouilà collées l'une à l'autte formant l'entité appelée Hommev (humain) de base, alors même que (on dirait) : l'homme (en soi) n'existe pas,; est fait de deux femmes jointees, accolées-acculées, qui se resemmble, et se rassemble pour former cette Entité faciale, ici (donc) montrée de face (roche rude) sous forme "bestiale" d'une Somme (sommité) animale, type bovidé. Une auroque des prés. Bête forte. Auroque allouée à une roche "travaillée" de près à main levée, transe, danse, chant, parlers sacrés. On dessine ici sur roche un certain nombre de données qui toutes 

diraient (disent) l'aventure d'une sorte de "plongée d'âme" en cette chose d'un parler ancré, incuulqué de base, ionséré comme par la bande , en notre intelligibilté de rage, ou en (ici bas) notre rage tout d'un coup (qui sait ?) de fait, rendue intelligible ou à son intigibilité de façade.; on creuse ici en vrai toutes ces données, opur enfin comprendre ce qui est, ce qui se trame, ce qui s'avance à opetits pas vers nous au fil du temps qui passe. On veut en vrai essqayer de cfomprendre (un tantinet) toutes (pour le coup) 

ces données de rage, ce tracé de base sur paroi de roche, traits appyuyés, charges des ombres, sommités des prés, bisonnes. Besoin de bisonnes. On eswpère ainsi aller, au plus loin possible en cette roche des dsonnées données par (on dirait) une sorte de déité des déitées d'une Roche alourdie de mots de sainteté. On creuse, cette roche donnée , pour mieux l'aimer, la toucher, la cerner, la comprendre de près. On veut toucher cette Sainteté. On veut aimer cette Sainteté. On veut toucher-aimer cettte Sainteté. On veut l'aimer de bvase, de plein gré, non contre son gré. On veut aimer toucher ici cette (sorte de ) sainteté des sainteztés. On l'aime de fait

. On aime son pretit nez, son museau de tanche, ses narines dorés, son duvet de rage, sabots d'homme, traits tracés, cape d'ombre, villosités et pillosité; On aime grave ses données (de base) animales, son duvet doré, ombres sur le pré. On veut l'aimer./ On veut grave l'aimer = l'absorber = la manger = l'avaler. On est lkà comme pour l'avaler = aimer l'absorber

. on veut la comprendre = la prendre = la cerner = l'encercler ; l'encercler = l'absorber = l'entourer et l'absorber en notte ventre. On veut manger la mort ! on veut grave manger la mort ! On (on voudrait) grave manger ! man

ger d'elle-déité ! Manger Dieu ! manger grave Dieu, sachant qu'ici Dieu = La mùort. On vbeut grave manger dieu ! on veut manger la mort. On aime manger ? Non ! on DOIT manger ! on se doit d'avaler des cxhoses = s'alimenter, pour pouvoir durer ! On veut ma,ger ce qaui est donnée , ce qui est devant, le présent de roche, offrande 

docte = Mort dite "des données de roche". Manger Elle./ On veut (grave) aller de fait (en cette roche des données données animalières) chercher à manger,de La mort tracée, de la mort actée. On veut manger la mort : qu'on se le dise ! On veut pour nous manger la mort ! la manger la manger ! la toucher la toucher pour la manger ! la manger la manger pour vivre = durer ! Mangeons ElleDonnée qui est donnée d'elfe ! mangoeons)-la et pas à moitié ! sachons l'aimer = mangeons-la ! Mangeons donc la mort comme s'il s'agissait d'un être en vrai, bête des champs et des prés, bêt

 sauvage, livrée à elle-même et à ses semblables/. Aimons la Mort morte (tuée pour, de fait, la manger). tuons Elle (la mort) pour muieux la manger ! Pour manger il faut tuer. Manger = tuer. Manger = tuer. Manger = tuezr. Manger = tuer. Manger = tuer. On ne mange qye du mort = la mort. Des bêtes 

des prés et des etres des prés. On est ainsi, qui allons ensembvle chasser betes et fleurettes pour tuer = manger. On a ime manger ? on aime tuer ? on aime chasser ? on aime aimer ? on aime vivre ? on aime durer ? est-ce de l'amour ici dont nous serions portyeuses)-détentrices ? Sommes-nous détentrices toutes, d'une sorte en  ous d"'amour inné pour cette chose de tuer la bête = manger = vivre ?

 Solmes nous amatrices des vivres tuées ? Sommes-nous bêtesz de rage nous-mêmes, amatrices à tout jamais de'une sorte de donnée en  nous, qui nous (qui sait ?) pousserai-t de fait (à la une à la deux) à manger-tuer, ou à manger tué, le tué, manger ce qui est tué, et seulemnent ! mange-t-on xdes choses encore "en vie" ? A-t-on jamais (de notre plein gré il s'enteng-)  mangé de chosesen vie ? Mangeons-nous la vie ? mangeons-nous kla bête encore chaude de vie ? mangeons-nous des choses en vie : bouquetin en vie , bête des rocherrrs 

en v

ie, bisonnes en vie, chacales en vie, chevales en vie ? A-t-on jamais vu quelqi'une manger en vie, homme, bête, fleur, etc ? sur terre. Avons-nous déjà ensembvlev(toi et moi) mangé des choses encore toutes pleines de vie. Il nous semble pas. Il nous semble tout le  contraire, comme quoi jam ais         on ne mange de choses en vie. MAnger = (toujouyrs) t§uer (quoi qu'onm ange). Pour manger il faut tuer ! pour manger il faut tuer

 ! et cela est grave ! cela est mal ! cela n''sst pas le Bien ! cela est franchement méga-grave , sûr 

! On ne doit en aucun cas se glorifier, du fait de tuer-manger la bête des prés ou la bête des bois ! On est comme acculées à p)arler = enfiler les perlesvd'un collier ! pas d'autre choix, que de : raisonner ? parler? pensert? chanter ? reaconter des craques . raconter xdes dires de vie ? se pammer ? On se doit de dire-allouer à Roche, donées animales et auttes traits de base; mains surnuméraires, tracés de chance, points d'azur, hâchuresz, donées rudes, points d'acmé. On colle à cette rocheb rude des do,nnées actés = martelées, scandésq, hurlées. On colle par la 

main ! on colle (peut-p^tre) 

aussi (autrement) par les pieds : sauts des chants = danse, pas de cxhassse, touche-rochhe à l'emportée, "chamade" à pezrte de roche et à vue de nez. On cole ! on danse ! on chante ! on est deux en soi pour szoi = montées comme animal monté. Chevalière. Cavalière. Co-animalière. On creuse d'un trait l'os de bête : hachûres diverses, décorum ? ou peutêtre : traits des ombres, données rudes de chez dures, tracés doctes à l'emportée. On aime aimer ! on veut cerner , on veut pouvopir cfomprendre ensembvkle les données de rage. On veut dire-faiore, toucher-aller, aller-cerner, comprendre-prendre, se congratuler de savoir-pouvoir ensemble aimer (icelle roche) et pas à moitié. Pouvoir de fait la caresser, la toucher de près. On dessine la bête. On dessine à grands ou petits traits de rage cette bête des dsonnées allouées à une roche dure. Oon

 dessine l 'antilope des prés, l'auroque mangée, la bête rosse, le bison trouvé, la belle bisonne. On dessine vif. On veut faire accroire. On veut faire croire qu'on se donne soi. On veut "couiller". on 

veut coccufier . On veut faire ainsqi que l'autre (en l'occurence : la mort) crut ainsi que voilà, ce qui est donné de fait par nous est ... nous ! nous en entier = de la tête auxb pieds, nous en vie , nous en entier en vie ! or : non !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! non et non !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! on ne veut opaas se donner en entier dès qu'on est nées ! on veut durer ! on veut demeurer ! on veut rester ! on veut s'aggripper ! on veut coller ! on ne veut pas donner de nous tout ! on veut conserver, garder, retenir. On veut rester en vie. On veut bien donner du vif , du semblant de vie vive, mais pas nous en entier, soit nous en vie, ou tout de nous = nottre vie. dès lors, qu'est-ce qu'on fait ? on fait mine de donnezr la vie

, la vie vive ou la plus vive, la vie vive en entier ! on fait semblant. On donne le change. On fait comme si. On veut rester en vie. On est pas ici (en roche des prés) pour passer , passer ou trépasser, mais pour delmeurer ou du moins essayer. IOn veut grave rester, on veut rester grave. On veut gravev demeurer en roche. Grave tracer sur roche , des bp^êtes de poids, charges doctes, SAvoirs des SAvoirs, MOts d'(ordre, Mots d'autorité et autres approches solmmaires de la Vérités. Sommes folles. Dépenses actives. Duretés des xduretés. Maison -mère. Alacuirité exacerbée et autres 

acidités majeures. On veut TOucher, par la forme, par le poids du monde, on veut imposer = peser. On veut grave peser de tout son poids alambiqé sur pareille roche "de la moert aux aguets". On ne veut pas passer à côté de la vérité sc''st un fait, mais cependanrt, ce qui nous importe ici le plus (peut-être), c'est de pouvoir peser ! pèses que tu pèseras! aux yeux de cette D2ité "des tourments de l 'âme", j'ai nommé Icelle (= la mort). On pense à elle et on voit la Chose : le tracé royal, solaire, ultrabien fait, d'une bête des apprêts qui charge, vitupère, fonce, se montre coriace, rude, vaéillante, folle et forte. en impose à donfe et des masses. on la voit qui va (dessinée) sur roche de paroi. faite à main levée et sous hypnose (qsui sait ?) lpar l'être (homme-femme) des cavernes. On dit qu'il faut deux femmes, pour faire (figurer) un homme des cavernes. L(-homme est faits de femmes accolées, qui , dans la mort, sont libérées, et l'homme disparait. en vrai, l'homme n'existe pas, est enveloppe, est 

juste l'habit de robe. Il est

 celui qui semble être né, mùais en véirité, cache l'etre des fées : les femmes accoléesformant être des fées, formant de fait l'homme acculé. Formant ainsi la bête des prés ? formant ainsi la bête terrestre ? femmes doctes aux savoirs de roche (elles sont deux) formant l(homme (le piteux) montrant sa casaque, son fiel, sa cxhaleur sociale, son train, ses envies de charge, son collier. L'homme est là un temps qui parade, piuis (dans la mort) disparait, qui laisse deux femmes se montreraoinsi comme déplissées. On est comme deux qui serons (de fait) un de ces 4, revenus à eux = elles. Ailes des données des rages = sommités sauvages, ccris de vie , d'élan salutzaire. On est comme ensemble accolées sous terre, surmenées, mais un jour vient où on se révèle, se déploie, se libère, et (main dans la main) vitupère, à l'encontre de la 

Déité qui nous entraine ou cherche vif à ce faire. Qui veut grave (voudrait) sans ceese, nous tirer ou nouqs arttirer vers elle , à elle, pour nous manger, nous avaler, nous absorber et nous éliminer peut-être. On essaie ensemble main dans la main, de la repousser, de la faire reculer et de nous laisser. On ne veut pas d'elle ! on ne veut pas d'elle ! on en a marre d'elle ! on ne veut pas d'elle du tout ! on ne veut pas du tout d'elle ! on ne veut pas d'elle du tout car on en a marre d'elle ! on veut aller fissa vers une Vérioté des bois, mais sans (pour autant) se donner à elle (Deoité des déiiotés) comme elle le voudrait, c'seet à dire en entier ! On veut continuer notre petit bonhomme de chemin, ou pouvoir continuer. On veut tracer = aller = dire = faire = 

toiucher ce qui est qui est qui nous observe. On veut toucher = dire = aller = entrer , en cette roche dure des données données, mais celza sans sombrer, sans tomber, sans chutes mortelles. On veut toucher à cette Déité des bords de base. On veut ici toucher son pelage, son plumage, texture et crin, poids de masse feutrée. On veut la carreserr âis ça s'arrête là. On ne veut pas sombrer, couler, faillir ou défaillir. Notre but est de durer; savoir, c'est un fait, mais durer. Or comment savoir en restant de fait de ce côté-ci du savoir ? comment savoir en vrai quand on est du mauvais cvôté, du côté mauvais ? On aimerait pouvoir 

toucher à cette Sommité des Sommités, mais le fzait est que voilà ! o,n ne peut pas ! on ne peut pas savoir en vcrai ! car la mort est comme "bouchée", la mort est une bouche fermée, motus, bouche cousue, elle ne dit plus rien, elle a été comme echaudée (il y a longtemps à présent) et depuyis tintin ! elle ne veut plus parler ! elle ne veut plus révéler quoi que ce soit ! on est bien embêtées ! on est fortement déçues ! on est qui sommes grave déçues de toute cette chose d'une mort (déité) bouche cousue à jamais. A jamais ? qui saiot ! ? On

 aimerait bien que ce sqoit le contraire ! On aimerait beaicoup que voilà, la mort pa^rlâ t , et puis pour dire des choses (en vrai) de poids, qui importent, qui soient vraiment informatives, éducatives, utiles , vivement utiles. On voudrait ça ! tellement ! on aimerait vraiment ! savoir, savoir loin, savoir long, savoir beaucoup, plein = plein de choses. On a&imerait savoir e,n vrai ce que la mort est, or, la mort, qui sait ? qui sait ce qu'elle est ? est-elle ? c'est-à-dire, déjà : est-elle , existe-

t-elle ? eh bé on dirait : on dit. On dit toujoutrs , que la mort en vrai est, que la mort est une chose acquise, que la mort existe cfomme un fait , un fait avéré, avenu. Or,qui sait ? la mort n''st -elle pas une croyance, de fait inhérente au langage (langue parlé) qui en est peuit-êtte (même) la moelle , intégré, la raison actée, insérée, le substrat . On ne saiten vérité pas, ce qui est de fait, si la mort est, ou si la mort n

''st pas. Et cependant on croit en elle ! on yc  roitfort ! personne pour (vrai ?) ne pas y croire. On croit en elle comme à je ne sais quoi de patenté, par exemple au chaud et au fcroid. On est accolées (de base) pour croire ! on est en soi deux (fames) pour croire ! pour penser-croire, avoir cette foi en ce mot qui désigne, en vrai, cette mort attendue "de plain pied". on croit vraiment (ici la foi logée) que la mort existe, que la mrt est , est de fait, en vrai. or : est-elle ? existe-t-elle ? ou n'est-elle en vrai que le fruit de la raison de l'homme et de la femme ? de l'homme des embruns et de la femmes des données de vie ? On pense = on croit , et croire = penser à la mort comme à une chose avérée. Or pas dit

 en vrai qu'elle le soit ! La mort est une chose "dite", = avec des doigts, sur roche de paroi, montrée-dite à qui de droit pour faire illusion-impression. chose dite des choses dites. Chose articulée dans un

 dire de parade, vivement tracé, acrtivé, monté, monté et montré.. On a&ime ainsi graver (sur roche) du dire, ou du dire-faire de paroi. On aime tracer, charger, coller, acter, faire enterrr le Verbe à même la roche des prés. Faire de la sorte action de sainteteé, ou sinon de sainteté de grâce, ou sinon de grâce de loyauté, ou sinon de loyauté dfe chance". On veut ici toucher, toucher à cette deité des boouts du monde, des extrémités, des doigts de fée. On veut grave aller cvers elle, l'emballer lui plaire, la berner. On veut durer dans la durée du Verbe, car il semblerait , que ... le verbe commande ? commanderait ? serait partie prenante concernant de fait la durée , la durée en tout d'une vie ? On dirait que le Verbe commande, qui

 donne (acte) le temps total. Qui cerne la durée de cette chose, d'une vie en entier, soit de date à date. C'est (on dirait) le verbe de fait qui ici commanderait à la durée, d'une vie entière, c''st à dire (en elle) dans son intégrité, dans son entiereté. Le verbe donne la durée, le tempo de charge. On dirait c ela , ici, cette chose, comme quoi le Verbe = le donneur de 

base, l'informateur, le courtier. On cherchje à comprendre, on chervhe à savoir. et du coup on imagine, on fait des plans, on trace des choses sur fond blanc,; on pense-raisonne à des choses ou sur des chose. On veut (ensemble) comprendre beaucoup, loin, longtemps, ce qui est ici en termes de TEmps, de temps donné soit de temps à vivre. Qui connait à l'avance la date de sa mort ? qui connait à l'avance (en dehors de la mort choisie, délibérement décidée) la date de la mort, de sa propre mort ? On colle à cette roche des tourments, bien obligé. et du coup, on jette (on essaie) un oeil ; de jeter qui un oeil qui deux, mais deux c'est risqué ! un oeil (en szoi, d"éjà !) c'est risqué

 alors deux ! deux c'est plus-que-risqué ! deux c'est carrément dangereux ! on peut y passer ! on peut vite fait être emportée ou aspirée ! ça se peut ! mais nous, aéu conteaire, on ne veut pas chercher la merde,  les emmerdements, on ne veut pas risquer. On veut se teznir à bonne distance ! on veut faire cette chose ensemble. On veut se garder de risquer de trop : on est sages. On veut le rester. On veut rester tranquilles et voir de près, voir de près puetetre, mais sans trop risquer. On a super envie ensemble de savoir (comme beaucoup de monde ) mais pas pour y rester c'est-à-dire -à jamais ! 

Un oeil peut-êztre, seullement un oeil, ça le ferait. qui sait ? mais comment faire en vrai pour ne glisser qu'un oeil ? copment risquer sans trop risquer ? comment s'approcher (en vrai) du feu sans se brûler ? car on veut

 s'approcher ensemble du feu mais on ne veut pas se brûler. Peut-on toucher le feu sans se brûler ? Si oui, alors sans doute on peut (on doit pouvoir) toucher = voir = connaittre = comprendre, ce que c'eset que la mort, cette chose en soi , ce tourment de rage, fil de soi sinon chose rare. On veut toucher (en vrai : plastiquement) la mort, et pour cela : 

la rage ! l'expression fugace ! le sorti de soi (monacal) à toutes fins utiles ! le présent posé, déposé au pied de Déité ! traits sur roche gravés, traits gravés sur roche des prés. 

Aurignacienneries

 de première et auttres vieillerires gravées. chants totals. Chants du haut vfers le bas, puis du bas vers le haut . Saccades. Charges vives des données. Données vives des données. On s'avance, on pousse. On veut cfomprendre au plus du plus. On veut plus plus comprendre ce qui est. On veut plus 

plus aller, comprendre, cerner, charger, tenir. On veut toucher-aller, cerner-coller, avancer.

 On veut toucher à Déité pour nous sauver ou quoi ou qu'est-ce ? on ne sait ! On veut toucher à une sorte, en soi, de donnée frontale, dont le nom iciui (en toutes lettres) est Mort-Déité, soit, en vrai, la mort, la mort telle qu'elle est nommée, ou appréhendée , soit actée en une sorte de Verbe de la Foi Humaine. On croit en elle (la mort -déité) et du coup on est cfomme portées, par, ici bas, les bras d'une mère ,  temporelle (pariétale et tempoorelle). on est allongées sur roche, on se donne la main, on est nues, on ne se lâche pas ou plus, on colle, on se c-ôlle l'une à l'autre. On veut grave durer.. On veut en vrai toucher D2ité mais surtout durer. On veut en vrai 

toucher Déité (par le phrasé ?) justement pour durer ? Le phrasé ici sert de paratonnerre, servirait. On veut durer de base, via des mots de bêtes (mots-bêtes de roche) et ne pas sombrer. On veut (grave) durer de rage (mots doctes, masse verbale). On veut aller-charger, toucher-contrer, agiret venir, aller contre, se porter contre, s'allonger sans trépasser. On cherche l'entrée pour enfin comprendre-cerner ce qii est "derrière", derrière la roche. On colle à la roche. On colle à cette roche. On veut coller-entrer dans cette roche des données. On voit qauoi ? Les embruns ! (fines goutelletes) , les clartées (de type bleutée-nacrée, un peu grisées ), on entend les cloches, on entend des choses, mais quoiu ? bruits comme feutrés ou assourdis venanrt des catacombes, des dessous de base. On

 essaie ensemble de cerner les choses, on ne veut pas mourir, alors voilà, on tente de cerner les choses, les données de rage, les informations, à pouvoir glaner, à pouvoir cerner. On se rapproche des données de base, pas à pas, 

doctement, sérieusement, dangreusreusement mais on fait gaffe, on suit (on essqaie de suivre) ici le fil d'(une pensée tenue, contenue, tendue. On se rapproche pas à pas, 

on se rapproche pas à pas, sans gestes de trop

on se rapproche pas à pas, sans gestes de trop ou inconsidérés. On veut coller à cette roche des données de base, passer vite fait qui un oeil qui deux mais sans se mettre pour le coup (si possible) trop en f-danger. On veut toucher = allrrer = dire = comprendre les données, ce qui est ici,

 en ces embruns de "fin de vie"(?). : charges rudes alambiquées ? torsadées ? enchevetrées ? torturées ? cisélées ? sont-elles cxharges de paroi des temps ? charges rudes des parois du gTemps ?Sont-elles doctes ? non lo so.

180

On ne lâchje pas. On mate sévère. On veut voir absolument les traits de caractères d'icelle (sorte de) déité des roches et rochers. On veut savoir ++, on ne veut (surtout pas) passer à) côté ! On veut grimper = léviter = tracer (à main levée) des bêtes de mpoids, des aurochs de rage, des buffles narquois, bouquetins et bouquetines, bisons bisonnes, 

phacochères et autrees our et ourses des cavernes. Ça y va ! on charge ! On avanvce pas à pas mais on avance car on yc   roit. On est ensemble deux qui (pour le coup) commencent peut-être à comprendre (il semblerait ?) un certain nombre de données de base, comme par ecxemple ça, comme quoi la mort est dans le sang, une sorte de base de rage, sang de buffle, donnée rude. On s'approche pas à paxs d'une sorte de paroi "maussade", on la regarde, on voit les bêtes qui y sont gravées comme à l'emporte-pioèce, on voit les traits de majesté, les 

ronsds et les carrés, les figures célestees, les attrais , les apprêts, les 

choses communes, cornes de bidson = chants de roche. On voit ça et on essaie de déchiffrer... On veut grave comprendre à jamais. On veut ensemble s'approcher , d'une sorte (en soi) de vérité des vérités, et pour ça : fissa ! à donfe ! jusque là : la roche ! On veut tracer = filer = graver =entrer, en cette rochhe rude des données de base = des données de rage. On veut toucher à) Déité = entrer en cette roche des données célèbrrs;. on aimerait ensemble vite fait entrer et comprendre, pourquoi donc des bêtes (et quelle bêtes!) sur un pré , pourquoi les cornes, pourquoi brouter, pourquoi saillir, pourquoi mater, quand on est bêtes (ici) de paccage.On avabnce, on trace. 

On veut alller ensemble (si possible) au plus profond du plus profond des choses du monfde, des parois. On aimezrait ensemble fortement comprendre ce que c'est que cette chose devant soi dont le nom est "Mort". On veut toucher à cette mort dite "des données 

de rage". On veut (on voiudrait) l'embrasser, la tenir contre nous, l'englober, la cerner = l'entourer, la prendre ainsi comme à bras refermés, la contenir comme une denrée, l'absorber quasi, la manger . On voudrait grave manger 

lza mmort, ou tout cfomme ! On voudrait grave se laisser aler, à (disons-) ingurgiter, avaler, absorber la mort. Et pour cela : fisssa ! à l'attaque ! assaillonsz-la ! faisons en sorte qu'elle soit mise à bas ! qu'elle soit emportée ! qu'elle soit prise en nos rets (de rage) temporels et aiutres phrases des données coriaces,  des données en veux-tu en voilà qui sont en vrai le vrai de nos phrases. On veut (comme) toucher la mort ! la toucher en face, l'entourer de nos bras vaillants. On veut cernezr soit comprendre le Temps, et, pour ça : l'épopée de la rage, les données lacustres, lf'embellie pariétale, l'entrée fissa dans la matière ! On enttee : on est deux. On veut enterr ici dans la matière (verbale ?) d'une sorte de donnée de rage, sang

 total.. On est collabées . On est collées. On est accouplées. On est prises de fait danns une sorte de filet de rage, filet sombre en fil de 

soie. On est prises = contenues = mangées (à notre tour) par une sorte de parole vive , chant des rages accumulées au fil des temps ici déployés, au fil des données de base temporelle. On regarde : on voit l'endroit de passage, là, ce trou ou faille de paroi, une sorte d'enclave. Sas des sas. On mate. On voit la paroi, le trou à rat, ce passage net, cette sorte de paroi de rage, enfin découverte. On veut c'est une évidence comprendre , soit comprendre au mieux ce passage, cette entrée (de base) en ce sas des sas. On avance d'un pas (petit pas). On aime ! On raffole de ç a, cette roche, ce trou à rat, ce conduit ou cette loge, ici, pour soi. On veut tracer sur roche les données qui nous importent. On veut de fait dessiner sur roche, ensemble,les 

données : bêtes de bon poids et autres masse du Sidobre. On veut aller  = comprendre = toucher = trzaverser/. on est collées ensemble à la une à la cdeux. C'est pour ça qu'on se ressemble . qu'on est deux (ensemble) assorties,  collées de base, mises ici en ce pli du passage  connu, ainsi déplissées sur roche donnée. On veut coller à cette donnée. On veut entrer ensemble en Déité de Roche. On veut toucher = toucher = toucher = toucher , à cette Chose, dont le 

nom de base est "Mort" (c'est dit, c'est inscrit) pour une éternité de temps  donné donné par la bande (pariétale) des embruns .. c'est sûr que nous (à force) on commence à (un peu) cerner des choses, oh des choses petites, minuscules, petits pas, mais quand même. On s'approche d'une Vérrité dite "des Vérités "é. On colle à une sorte ici de roche des prés, et du coup on est comme accouplés à cette roche, à cette chose des données rustres. On est accolées à Roche. On colle à ROchhe des données coriaces, rudes et dures, et cependant profondes, ancrées. On veut toucher (s'il-vous-plaît !) à "D2ité  des données cde base" , j'ai nommé " LA Mort" !On veut s'accoupler à jamais, pour ainsi dire. toucher-cerner sans succomber de préférence, à ses charmes, à ses attraiots, à ses attributs et aiutres apprêts. On veut collaber la zone ! on veut aspirer la zone ! on veut coller-coller au plus près ! on veut faire corps avec la mort (tu le sais). On est

 (en vrai) remontées (toutes deux) comme des pendules ! zut au Petit homme ! on colle ! on colle à lma mort, aux parois de roche, aux mots-animaux, fame de base, raccourci dentaire ! On veut de préférence

 ensemble (= à deux) comprendre " à jamais", les bases, les données frontales, points d'appui, charades, douces romances,, cris écrits, passades, homélies. On veut (ici même = rocher) aller, courir, tracer, filer vif et vive, aller en cette

 roche rude des données données, et au mieux cerner = toucher = prendre = aller = découvrir le monde, la paroi de base, l'embellie. On est accolées, et 

de fait on passe, on traverse, on s'introduit, on fait corps de rage avec (on dirait) la mort, le corps de la mort. On veut comme toucxher ensemble le corps de la mort. Qu'est-il ? Eh bien ... il semblerait ... qau'il fût comme une sorte de donnée donné, de parole docte. Ici on s'avance. On avance un pied. On veut comprendre. On aimezrait grave comprendre ensemble ces données de base, ces données données de base ce vque c'est (et ce que c'est pas). On colle à cette sorte de donnée de rage, corps astral, passerole (une passoire et une casserole). On veut dire = akller = faire = chanter = coller = entrer = chercher = entreprendre. On est doublement récompensées car 1, on est entrées, et 2, on a traversé. On est prises

 en entier (corps et âme pour ainsi dire) en ce pré aux buffles et autres bêtes à cornes. On a traversé les données rocheuses et on est arrivé. On est là sur place, qui matons grave, regardons de près, explorons le pré de ces Messieurs Dames les Bêtes allouées, Gentes DAmes, Rats de rage, corps nacrés. On regarde ! On veut cerner de près, connaitre les bases, aller

 de l'ava,nt, développer des compétences, toucher le pactole en termes (ici) de 

savoirs octroyés, conservés, dont on pourrait (en vrai) s'accaparer, que l'on pôuurait  prendre = absorvber = manger. Ma,geons cru ! mangeions donc le savoir des prés : bêtes de charme, bovidés de base, charges de parade, bêtes nues. On aime grave aller ainsi de rage, sur paroi mobile. On aime la vie, la couleur des prés, les bêtes amies, les données nacrés, l'embellie pariétale, les vaches sacrées, la cxhance. On aime courir dans les prés, aller loin et tracer des traits (ici et là) de reconnaissance. On trace à main levée. On 

grimpe, on escalade , on lévite, on monte la ga rde. On est cfomme coll"ées à une sorte de "donnée murale " (pariétale) des embruns". On veut toucher à pareille donné. On veut caresser ! On veut s'approcher au plus près = son intimité, ses odeurs, sa peau de base, son entrée. On veut entrer ! On veut passerqui l'oeil, qui la main, qui la tête, et mater . eT là : co=mprendre,

 au mieux, les données royales, l'estomac

 princier, le sort jeté. On regarde ici les données. elles sont vives ! Elles brillent ensemble de leurs feux nacré. ELLes nous regardent. Elles ne nous lâchent pas. Elles veule,t (il semblerait) nous prendre = rapter = enlever = cerner. On mate l'entrée, on est comme accolées à une roche fissurée qui (incidemment ? par la parole actée) nous a laissé entrer , et nous voilà enfin qui cher cghons ensemble à si possible comprendre ce qui est ici, en termes de clarté, de passage courbe, de colimaçon des données, lumière de fond, chant qui serait sourd, 

atténué, montant d'on ne sait quel endroit précis sur

 la carte des données de Vie. On cherche assidument. On est accolées pourr ce faire, et on fait. ON est deux comme accouplées en un SOi de base, tracé et montré, sur roche de face. On est doublement montrées : montrées sur roche pariétale, et montrée  sur pré acté. ON veut êtree adoubées ! On veut coller à déité ! on v eut tracer = filer. On ne veut pas se laisser démonter ou intimider mais tout au contraire montrer de quel bois on est faites ! On veut durer dans la durée, et ne pas se laisser faire. On veut toucgher cerner de fait une sorte de paroi "des f"éées" ou dite "des fées";, qui serait paroi ddes données premières, chants de gorge, douceurs acidulées, chaerges doctes, environnement-né. ON aime entrer. On veut entrer. On n e cveut pas passer à côté ! On veut se sentir , ensemble comme 

soutenues par une roche et pas à moitié. On veut être accolées à elle, comme faisant corps avec elle, s'estomper en elle, traverser la roche et (une fois passées) se sentir être comme peut-être (dirait-on ) chez soi en elle = pré. Pré ou bois ou sous-bois. La prairie Céleste. Bois nacré sacré. Acté. On regarde : on est dans le pré. On chante : la la la, la chanson des bêtes voraces. On brame. On est  erfs et cerves, on est bouquetin, on est bouquetine. On est bêtes des prés et des bois et sous-bois. fôrets des 

données agra ires. On colle ! on co:lle à la roche ! on colle grave à la roche ! on est comme toutes deux (= UNITÉ) accolées (de fait et de gr^$ace) à unr Roche des données Célestes (célèbres et célébrées). On entre en  ette roche dure comme à l'iunisson : à la une à la deux nous vpoici entrées ! On regarde, on passe,; on marche, on parle, on broute comme bêtes des

 prés, on se regarde brouter, on s'aime. On est pas loin d'une Véerité qui serait actuelle, qui serait (peut-être) pour le coup, la Vérité des Vérités, à savoir le Terme. Date actée des entrées de rage. Date positionnée, date tracée, date antitracée, date des données données qui serait actée, tracée, activée,marquée ici même, roche des attraits. On cher cherait dès lors (pour nous) cette date, soit ce Temps de base, Jour J heure H. On veut savoir ce qui est, et ce qui est ici sem ble (semblerait) nous rtegarder en face, fixement, comme un inquisiteur ou une inquisitrice. On aimerait en vrai comprendre, aller et venir, toucher la base, cerner la mort en face, la toucher = chahuter, la cerner = l'envelopper, la prendre avec nos bras comme qui dxirait. On aimerait aller en  cette roche des données frontales le plus loin possible : poutrrra -t-on ? peut-on ? sommes-npus capables ? en sommes-nou!s vraiment capabvles . sommes-nous à même de cerner-)comprendre avec nos mots de base, petrits vocables ? savopns-

nous toucher ? savons-nouys approcher la mort ? savons-nous parler en elle ? savons-nous entrer en elle ? savpns-nous nous oubliier pour mieux entrer en elle, et du coup parler en elle, la toucher ? SAvons-nous nous oublier , nous extraire, laisser place nette (en soi ?) à cette D2ité digne de foi, j'ai nommé Icelle : RAge des Données, Rage Vive des données de base : vie ? On cherc heou on chercherait. On veut , on voudrait. On veut comprendre. On veut vif comprendre (ou comprendre vif) ce qui est dans ce qu'on voit, soit dans ce qu'on voit (ensembvle accolées) de la mort en vie. On cherche que 

tu chercheras. On ne  veut pas succomber . On veut durer durer durer le plus possible et ne pas sombrer. On veut toucher à DFéité, à la Mort -Déité de ta Raghe. On veut se rassembkler et foncer ensemble, à la une à la deux, contre la balustrade ! fissa aller tu sais ! On veut TRAVERSER LES DONN2ES DE RAGE ! ON veut toucher à D2ité de base !ç On veut coller , se coller, s'accoler ou s'acoquiner = embrasser les données de Sade. On veut faire ensemble (qui sait ?) cette chose d'une sorte d'embr assade géante, charge d'âmes, collectionactée, prise de becs à jamais. On aime aller ezn cettre roche des donnjées données par 

la bande, et cela ensemble :main dans la main. On entre. On passe la Porte. Onn  est comme (toutes deux) passées : drôle de porte ! on dirait plutôt une sorte de ... gomme percée ? de donnée de rage comme trouée, de donné rude mais trouée-percée. On mate la chose. On est matées (par une sorte de d"-ivinité des prés) et on mate ! 

On avance ! on colle à la roche. On colle grave à cette roche rude ! On est ensemble qui coloons à cette roche des dobnnnées célestes. Qui on est ? qui on serait ? qui on serait ensemble (accolées) ? Qui sommes noius en vérité ? qui suis)-je  où vais-je ? suis-je nantie d'une paire de jumelles pour mirer ? suis-je une sorte d'australopithèque ? un homme des prés ? une femme imberbe ? Bête sacrée ? charge première ? Villosioités ? suis-je moi-même femme imberbe (ou "berbe" ?) ? suis je moi-même, un homme des prés imberbe ? suis-je une fée de base, de base et de rage ? suis-je fée ? suis-je femme aux données nacrées ? suis-je femme ? suis-je en vrai la femme des données coriaces telles que sus-mentionnées ? suis-je femme des prés, homme

 des bois, le tout féminisé pour une Fame des données de base ? Suis-je homme-femme accolées, qui pense, va, chante, court, se promène dans les bois sacrés d'une 

sorte de passage d'entre-monde ? Suis-je Un ou Une, col-collé, dure-mère au débotté, charge drue, collecte pour gens de lettrees, co-collecte activée pour gens et gentes (il paraoît) de lettres ici marquées. On compte : un et deux. on monte (sur roche des Duieux et des Fées). On est montées comme à l'arraché et nous voilà de fait situées : on regarde, on regarde lme paysage, les données, les alentours, les bases. Mur des joies. trou de rat = passage. comment faire ensemble pour entrer, sans (pour ainsi dire) enttrer ? transe ? oh on ne sait en  vérité mais c'est vrai que nous on aimerait beaucoup comprendre, aller,;, entrer, chercvher et fureter, se glisser ou nous glisser) en cette chopse d'une sorte d'e parafde monstre, chants totaux, chants

 de paroles doctes, charges adultes , cris de vie. On veut grave comprendre ces cris et ces chants, ces donnéees acides et autres tourments de vie. on veut coller à D2ité = acter une entrée. On veut coller grave à cette sorte ici de D2ité "des bouts du monde". On voudrait s'intégrer à ici une sorte de paroi des catacombes, 

mur docte, chant de vie, charge folle,embellie. On veut passer ici qui sa vie qui son être de vie , qui son passé, qui son être du passé. On veut entrer = charger. charger au pic ou au piolet de roche ! creuser ! piquer net ! entrer à la pique ! travezrser le Tibre et là, mater ! voir = mater. mater = voir de près, voir ce qui est. Nacre, dorures, éclats,paroi tirant sur le bleuté ,, roche lisse humide de procximité (d"'emblée) mais très vite, aux entournures, une sorte d'entrée  nouvelle, de passage filant, de conduit menant à une sorte (un swemblant) de clarté derrière, venant de derière. On voit des choses, on voit ça, cette chose d'un semblant d'e,ntrée comme incurvée, de 

passage lisse masquant une sorte d 'entrée se poursyuivant derrière vers une clartté, un e sorte de clarté accompagnée on dirait de bruits de falaise. qui est là ? qui se cache ? qui ou quoi ? Car il sembkerait qu'on ait plutôt affaire, à un paysage, à une roche de paroi de  rage, roche filant doux

 et se poursuivant dans le doux. On aurait donc (de fait) affaire à du doux, du cotonneux, du doux cotonneux soyeux, blancheurs douces des données lointaines, chants des fonds, chants doux des données de derière la roche des prés. On aurait de fait affaire, à une vie après la vie, douce, soyeuse, cotonneuse, nébuleuse, nuageuse, vive vie d'une après-vie de base "mortelle". On est comme" entrée à deux ! on est accolées : on est qui sommes aionsi ensemble " à la uyne à la cdeux" entrées en cette vie d'une mort acquyise, vie-mort de rage (comment dire ?) vie en vie et mort en vie = vie ! tout comme femme-femme et femme-homme = femme (fame) pour la vie, même après la vie. On est felmme de rage acec corps de base, on est 

comme femme : pour le temps acquis, et homme : pour le temps des faits mal acquis. On est comme assemblées pour une sorte de donnée à dire-faire sur un pré = offrande. homme velu = femme nue. On colle ! Collées (collés = collées) on avance = on trace : bouquertins, chevaux, isards, parades, phacochères des prés, buffles nacrés, charges vives des donnés du monde, ourses à l'unisson des fées, ourses rudes, crues, nues, cul nu. On regarde de plus près ce qui se passe, et là;, on voit des 

choses, les voilà :une bête, sur

 un mur, qui picote du pain dur ; ailleurs , quelque cxhose comme une sorte de pinède, de fourré ; plus loin une cl arté vive masquée par un début de roche nacrée, lissée, acidulée. on devine (ici) plus qu'on ne voit en vérité. Le derière (qu'on devine) est masqué par un devant lisse, nacré-bleuté, qui montre comme qui dirait le chemin à suivre, mais (de fait) le montrant le masque ! On voit ce qui est ici de ce masque ! On commence peut-

etre à comprtendre un tantinet un  certain nombre de données données. On veut aller-cerner, cerner-comprendre le muret, la cloison frontale, le tournanrt de roche, le nacre et la clarté qui semblerait y succéder. Qu'entensdons-nous de fait qui semblerait "monter",, venir à noptre encontre se faire écouter ? Le brame ? cris rauques des données de roche ? brame attribué à une roche des prés , à une fin de roche aux apprêtsq ? Brame de force ? On voudrait ensemble aller un peu plus loin en cette roche 2 des données finales, pousser encore, allerr plus en avant, plyus avant , en cette roche (terminale) de bout du monde.; cfomprtendre (déjà géographiquement : le cadastre) ce qui est ! quoi est là (pour ainsi dire) ? Qu'est-ce qui est que jusque

 là on subodorait (qui sait ?) en nous , on soupçonnait, mais à présent voilà la rocxhe, le passage, le passé ici déposé (le nôttre) en tant qu'offrande,

en tant qu'offrande pour une sorte de retour vers nous sur place, donnée adoubée pour en retour (pour nous) pouvoir comprendre = touchrer, à une vérité, à une vérité vraie, à une vérité des vérités. donnons du passé ! donnons même l'ensemble complet de notre Passé, faisons abstinence, faisons fi de ça, donnons grave sur paroi (aurochs des rzages) et alors pe-etre, en retour de rage, aurons-nous la joie de toucher à cettye chose d'une sorte de Savoir Gé"a

&nt, Cris doctes, conditionnement de donnée royale ? On voudrait ! on veut comp^rendre ! ion ne veut pas passer à côté ! on veut ensembkle +++ cerner ! c'esty-à-dire aller en cette roche des confins à la recherche d'une vérité des véritésq qui (pour nous) serait LA vérité, c'st-à-diire une

 sorte d'(entrée, un accord sur parole, un "entrez donc" de base, qui nous permettrrait de (comment dire) succomber sans succomber, succomber sans sombrer, succomber sans y passer ! on voudrait ainsi ensemble aller, en cette roche vive des données des fond s de roche, comprendre = toucher, et, ayant ainsi compris les choses d'une vie au sein de la vie (ou de la mort) aller, allerr dedans, creuser, creuser vif, toucher, toucxher vif à Elle D2ité de Déités, toucher toucher = aller aller = cerner cerner. On entre dans l'antre. sas des données de base. Royaume 

des fées. On veut grave 

savoir = cerner = comprendre = toucher = faire-dire ici ce qui est quui  est ! et ce qui est ici = la vie. La vie de base en vie ! Car la vie est dans la vie et dans la mort ! comme la femme est dans la femme et dans l'homme ! On comprend des choses (on veut  croire)); on est accompagnées par du verbe de rage. On est entouréers, par (autour de nous en cercle de fée) des bêtes de Roche. On est accompafgnées par (ici) du Verbe doux animaliers,. Mots-bêtes des contrées acidulées des fins dede roche nacrée. On voit la b^ete aller, tracer, brouter tout autour de nous. Elle est bête des prés et des

 champs. elmle broute que tu brouteras nonvcchalemmant assidument contin uement vivement placidement : on l'aime ! oh on l'adore vraiment ! elle nous impressionne ! elle nous ravit ! elle est une belle personne ! elle nous suit du regard, elle nous espionne, elle ne nous lâche pâs d'un iota,elle est belle personne des prés de la roche et des champs de fleurs. elle est pesante ^ô com bien, et aussi lourde, lourde et pesant son bon poids de charge frontale : à la

 une à la deux toi et moi en moi (= soi) on y va ! on fonce ! on cogne à la paroi! tête devant toutes ! on conttre ! on enttre ! on force l'antre ! on veut de fait ici même traverser (en passe-muraille à la Marcel Aymé) la Roche des fées, dees entrées

 de fées . On veut passer avec notre passé ! on veut (comme qui dirait) passéer avec noptre passé ! on veut donner ensemble "du passé" pour passer 

la roche (traverser) et ne pas (pour ainsi dire) passser  soit mourir; Ou non : passsser (mourir) sans mourir (passer) ? ou non : passer avec son passé (ici donné en guise d'offrande) pour passer = mourir... mais du coup : en toute c andeur ? Oh, comment sabvoirt ? comment faire ensembvle pour comprendre et pour toucher à une Vérité? quui sait ce qui est ? qui cfomprend mieux que tout le monde ? qui sait ou saurait le plus possivle, comprendre ici cette notion de passé donné (en guise d'offrande)pour passer, en toute douceur ou candeur ou quoi ? qui sait ici ce que c'est que ce passé donné pour passer sans y passer en 

vrai ? qui sait comprendre ce passé donné, cette échancrure de travée, ce passage fluide, ce passage étroit peut-être mais fluide, cette vie après la vie, cette vie en soi en cette chose d'une sorte de donnée des frondes ? On veut ici , aller, venir, toucher, coller, faire, dire, dire , faire . Comprendre ensemble un ensrmble de donnée données contenant le passé passé comme en contrebande à travers la roche. On veut ensrmble si possible comprendre ce p assé passsé qui n'st au bout du compte peut-^tre en vrai "pas assez" (pour Mort-Déité) mais bon, on ava,nnce, on trace ! on dxessine à vif à main levée comme au débotté la bête de roche (les, bêtes de roche) et on espère grave en  notre bonneétoile divinatoire

 ! le but étant de ne pas tré-passer (passer) , mais de conserver longtemps et loin la vie donnée donnée p ar la bande (animalière) des parlers divers à travers le monde. On sait un certain  nombre de

 choses (à présent) et donc on doit pouvoir noter ici (noir sur blanc) le résultat de nos observatuions. Le voilà : en premiie,r cette chose comme quoi il sembleraiot en tout éteat de cause, que, aux yeux de la Mort-Déité, en Vérité, le Pa ssé de soi donné ne soit pas assez pour la satisfaire, la commbler, l'occuper en entier. Oon sait aujourd'hui ici que (en vrai) le passé n'est pas assez jamais. cependant

, le passé (de par son poids de base légendaire) en i:mpose grave ! est lourd de paroles, de mots-animaux de rage, qui, de fait, impactent, et (un temps) semblent pouvoir donner le change (ouf !). on regarde devant soi la bête "posée" (= dessinée à mains mlevées), on se dit qu'en effet peut-etre " ça va le faire

 ", "ça va jouer",

 , " ça va faire son petit effet, misère" !On voit  = on regarde. on regarde = on voit. On voit ce qui est = on mate = on tente une avan,cée = on entre. On entre son oeil décollé, son oeil "de cha rge"". Qui est là devant pour lke comprendre, le cerner, le tpoucher à son tour , le prendre ? qui est caché ou quoi ? On est (comme) entrées au pas de charge en roche des Fées, à présent on aimerait allert plus loin en ceete chose d'une rocxhe (pour le 

coup) de contrebande ou d'une rocxhe d'extra-bande, ou même : de bande. On veut cerner grave = comprendre la mort, comprendre les données de vie contenues en elle. car ici  on dit (on a tendance à dire) que la mort (en elle) contient "de la vie", comme on dira peutêtte (le faut-il ?) que l'homme en soi contient la femme des données de vie. On est accolées (femme +femme) qui sommes entrées en  cette roche rude de la fame acquise = renommée. On Veut dès 

lors aller profond en ce renom. On veut coller à cette roche rude du renom (ou de la renommée° ? On veut entter à deux (toi-femme, moi-femme) en cette roche rude des données de base. felmmes au débotté contenant (de fait) l'homme ajourné. On est accolées comme deux moitiés. On est moitiées de rage ici accolées pour former la base, la donnée. On veut comprendre ce passage, ctte embardée, ce voyage./ On veut toucher à Déité, à travers cette base verbazle des données, données par la bande (pariétlmae) d u verbe Sacré ou sacralisé. On capte ! On mate-capte ! On veut entrer en roche des prés pour comprendrz, les données et les apprêts, l$es actesq de vie et notariers. Cadastre ! Chants totaux ! Azur du mur ! On capte à fond de cale les données, apprêts de ruche, charges rudes, volontés actives d'en découdre avec (ou d'avec ?) la mort à l'oeuvre ! NOUS 

VOULONS CERNER = TENIR = RESTER = CONSERBVER LA VIE. Notre but dans la vie (en nous = dans lres profondeurs) est de rester e,n vie (qui sait ?) le temps des données , données par la bande (acidulée) d'un verbe (on dirait) de contrebande. On cherche à comprendre, et nous voilà qui regardons dans une fente( trou de vie) une chose étrange (cette chose étrange) soit la vie après la vie ! On commence à comprendre ! on voit ça qui se balance : vit ! et du coup la vie en balance ! On vit ! homme

 des paroles sades,, te voilà nanti (à vie ?) d'une sorte de vit qui se balance, cherche pitance, cherche à combler l'antre, à toucher l'en-vie de passage, rooche rude des données acquises, enttrer, cerner, pousser, bander-coller, faire abstinence et éjecter son fruit (semence) comme

 une doonné, cpomme ailleurs une donnée, se verrait donnée (par la 

bande) à celui ou à celle qui souhaiterait. On voit (de loin) ce passage, ce trou des fumées. On va vers. On veut aller vers. On veut traverser et aller, et là-bas toucher pour (enfin) entrer -comprendre, toucher roche des fins, et , touchant(peut-être ?), traverser (à nouveau : ROCHE 2), d'un seul tenant ou d'un seul élan, la roche des données finales, la des Roches Rudes. Aller colmme, en elle, à la traversée ou à la retombée. aller profond (de fait) en elle, pour une sorte, ici ... d'éternité de change ! Pour tracer : qui un bouquetin, qui une bufflette, qui un iz ard qui une serpette ! On cherche ensembvle : on est parées. On est accompagnées en soi par du Verbe Acté?. On est  accompagnées de fait, par (ici = paroi) du Verbe de Joie, Chant-col!èère, mots des ombres, cris  bestials, chants doctes, animosités de base, charges frontales verbales. Chant de la passion des ROis. Chants des REines allouées à une roche de paroi. Douces romances articulées, mots de parade, confrérie des bases  et consoeurie des rages menaçantes. On ai:merait

 beaucoup connaître lesq tenants et les aboutissants d'une sorte de parade échevelée 

dessinées squr roche. que sont donc ces bêtes ici représentéesz par nous en vrai ? que donc sont-elles qui se présentent . Sont-emlles les mots de la bande ? Sont-elles mots de base nacrée (sperme ?)°) ? Sont-elles données d'une bande de joie ? sont-elles les "données renommées"  ? les dites "

nommées données renommées" ? Sont-elles bêtes de paroi offertes, pour faire ainsi que la mort des bois, soit "contente, contentée" ? Sommes-nous proches ici de cfomprendre, ou, tu parles, à des années-lumières ? avonsbnous de quoi comprendre, en termesz de bagages (intellectuel, sensible, sensoriel) attrivbué? Sommes-nous ensemble (accolées) .. la bande ? szommes-nous nous-mêmres cette (donc) bande allouée ou attribuée à une vie en vie ici? Sommes nous des bêtes de poids nou-mêmes ?

 sommes-nous bêtes de poids nous-mêmes ici bvas et ce jusqu'au terme = mot de la Passion ? Sommes-nous des êtres imberbes ? des bêtes de joie ? êtres des données célestes ? charges dures et drues sur oparoi de soi ? Sommes-nous bnous mêmes, comme envahies,, prises, hantées, habitées par des fées ? vouylons-nous comprendre ces fées ? Voulons-nous aller en roche des prés . sommes-nous acidulées ? Sommes-nous acides ? basiques ? Que sommes-nous et qui sommes-nous "en nous" ? Sommes-nous en vie ? sommesx)nous dans la vie comme dans un rêve ? sommes-nous rêvées ? sommes-nous êtres de ré-êve nacré  ? so:mmes-nous ceux et celles = celles, qui, de la vie, ne com^prennent que ... lza mort elle aussi en vie ? Car : ici, lza mort, la vie de la mort, est vie de rage ! est vie docte , forte, "colère", éduquée comme une fée ! On est accolées c ar "on s"'aime"' 

! on s'aime = on sème ! On est DEUX de Base, et on sème ! On charge ! on colle à

 la roche ! on entre par la bande "ouvrière langagière animalikère" des données du temps dép^lissé. On colle grave à une espèce (en soi) de ... denrée ? qui serait dès lors à avaler, à ingurgiter, pour mieux traverser les contrées du temps sans trop cde dommages ! On veut bien a valer lesditeess denrées, les ingurgiter : pas de probl!èmes ! Du moment qu'on peut durer , durer davantage, on est fins prêtes (et prêts,, de fait). on est embarquiées = prises = portées. On lévite ! on lévite grave ! on lévite ! on "surnage" ! on est comme portées par la bande ici animalière des données de base patriétale = des aurochs, des buffles, des données de rage, bufflettes et auroques des sentiers, charges

 mentales ! charges mentales "diabolisées" ? charge de poids mzntales; cris de joie antrale, co-colères des p^rés, chants déployés à même la cavité, armements de base, cxhants choraux sous la dictée ! On aimerait cfomprendre au mieux ce qui se trame en ces contrées du bout des bouts d'une vie de bbase. On voudrait ensemble aller = traverser = pazser = comprtendre. Si possible

 sans y passer, mais tout au contraire : gagnant, ici, en vie de rage et vivacité. On veut se recharger et (qui plus est) durer grave (de chez grave) en ces contrées acidulées  du Verbe transposé. soyons queer ! allons sur roche déposer nos armmes ! Déployons de base nos donnéesz do nnées ! quittons la ro=mance pour entrer dans l'ère de la transe ! chaergeons ! cueillons donc lles fleurs et les ronces ! allons droit (en soi) chercher ensemble la nouvelle cxhance ! creusons ! car nous sommes portées par (en nous) les mains de (justement

) la chance ! laissons-nous porter ! laissons-nous porter ! lzaissons-nous (de grâce) porter ! laisoons-nbous accompagnezr ! laissons-nous aller de rage en  cette déité des déité ditee "pariétale" : roche des fées ? On voudrait cerner ensemble un tas 

(entier) de victuai:lles données, ce que c'est, ce que sont ces vivrees, ces offrandes -à Déité, ce que c'est que cette offrande en termes de vérité allouée à une roche des données frontales, des vives données de la bande. Qu'est-ce que c'eset que cette chose ? qaue sont ces oiseaux ? que sont ces dons d'espèce ? Que sont donc ces données de rage ? qui est là pour moi (nous) en nous (moi) 

? qui parle à travers cette sorte de rage des bois ? On voit le cerf armé, la biche outillée, le chevreuil centré, la bisonne, l'antilope au taquet, le rhibno des parois du monde, phacochères et autres animaux des prés, ufflettes allouées à une roche gravée, bêtes de poids sur bêtes cde poids, somme allègre. On veut

 comprendre  cette somme, ce tas. On veut cerner les choses d'en bas, et monter, monter peu à peu, tracer, toucher, allerr grave en ce chemin dxes vérités toutes gravé"es, cerner la parade, jouer de notre mieux de l'instrument "total"; on colle à une roche des données, on s'accouple à elle, on l'épouse de plain pied, on veut être elle, être renommée (ou rebaptisées). On veut de force l'être ! on le veut en force ! on veut toucher et traverser la roche. on veut traverser enttrer, et une fois entréestoucher à cette roche des confins, des fins  de parade. 

On veut grave aller et de fait toucher, à ccette fin des données lacustres. Fin des fins des données des fins. On veut aller 

loin = regarder dedans ! regarder les choses du temps dép^loyé, des données  temporo-pariéto-frontales. entrer = faire en sorte de donner le change = ruser ! On passe la tête. On est vol:ontaires. On veut ensemble traverser la roche des données et ensuite seulement, on verra  à quoi faire en vrai (ensembvle) pour durer = comprendre, ce qui est, ce qui xe trame, se dessine à l'hjorizon xdes temps dép^loyés. On verra ! On a le Temps pour nous de base. On est bien (pour ainsi dire) accompa gnées. On est accolées serrées (femme-femmle) qui serrons les ciiusses pour entrer, traverser la rocbhe, passer de l'aiutre côté ! On voudrait

 ABSOLUMENT passer ENSEMBLE de l'augtre côté ! on ne veut pas agir autrelment qu'ensembke ! on veut absolumùententrer ensemble ! traverser le TEmps des Donnéers ensemble ! On  eut coller coller coller ! On veut toucxher toucher toucher ! On veut coiurir courir ciourirb ! On veut faire le pont ! On veut acter une ro:mance = chanter dru la Chose des données acides = chants de joie et de parade, cavalcades, sentiments joués, charges mentales ! allonsdans les prés chercher à comprendre le ¨Passé donné. Quoi c'est ? c'est quoi en vérité, que ce passé qui n'est pas assez ? Car oui, le passé

 pèse, c'sst une évidence ! Doit-on ainsi offrir du qui pèse lourd , à cette Déité des parois de roche ? doit-on peser dans la balance, soit offrir du lourd ? EEh bé qui sait ? il sezmblerait ! il xemblertait vraiment depuis longtemps (nuit des temps) qu'il en serait ici (trame) ainsi ! On cherche (c'est sûr) à comprendre, à comprendre loin, profond et large. 

On est pas au bout de nos peines. 

On a encore du chemin à faire. On est accoléesq pour une sorte (en vrai) de randonnée, mais la chose est dure, rude, tourmentée c'set un fait.O? n veut grave eznsembkle cerner et comprendre les données de base d'une vie en vie, et aussi d'une (qui sait ?) vie dans (en ) la mort,c  e que ça serait, ce qui se pouurrait en vrai. On chercvhe à  cerner de près (le plus possible) ces données données, ces vives données, ces apprêts, cxes dires assouopiS. ON veut toucher à cette vérité de chantre. On v  Eut (on voudrait) ensemble aller , c'est-à-dire creuser, chercher en creusant = déterrer. Toucher Roche = déterrer la Chose, cette Chose des confins, ce train, cette romance grave,, cet acte de foi, cette vie "en vie dans la mort" ou quelque chose de cet ordre. UNe sorte ici de vie allouée à ... une vie ! doublure ! conditionnement ! charge accrue ! vie en vie, vie dans vie, vie pour la vie, vie pour une vie qui dure, vie assouvie pour une vie mâture ! On veut ici toucher, à cette vie dure ! on v  

eut grave (ici même) toucher, à cette vie des vies, à ce chant total frontal, à cette inclinaison, à certte venaison. On veut voir ici l'offrande "en vérité". On veut comprendre ce qui est ici en termes de données données ! On veut aller-venir , soit toucher-acter. On aimerait fortement ensemble arriver à cerner les données données par lma bande, les entrées de base, les vives remontées en termes de grâce, cxharges rudes au débotté, charges mentales, déploiement surfaits, troubles dans le genre et autres sommités de parade. Creusons ! creusons de joie la roche rude ! alloons ensemble gaiement pour ainsi creuser ! alloons grave graver ! allons faire ainsi que la vie ici ressemblât à une sorte de paroi de charge ! Creusons grave kes données de base, et allons! Nous sommes remontées, bnous sommes prises, nous sommes sous emprise, bnous sommes relevées, nous sommes acquises, bnous sqommes hantées, nous sommes envahies, nous sommes nues, nous sommes toucbheées, nous sommes gravement touchées, prises et collées à une roche de paroi dite "

morteelle", du fait qu'elle soit là comme une sorte de "paratonnerre", de "contrepoids". On veut commprendrte à la une à la deux un TOUT royal, une globalité princière, une sorte d'enchainement mural de particules. On s' approche par la foi. On veut toucher ! on veut grave toucher ! on veut cerner ! on  veut grave cerner ! on veut aller ! on veut grave aller ! on veut déployer ! on veut grave déployer ! on veut allouer(à roche) les données frontales, celles qu'on connait (par la bande) depuis des années, les graver en forvce, les tracer au pas 

de charge, sous hypnose. faire-dire ici la chose ! Dire-faire une sorte de Parade des données nuptiales surdimentionnées, afin d'en imposer ! d'en jeter ! d'eimpacter ++ et d u coup "passer" comme une fleur ici, une lettre à la poste là. Chargeons ! allons ! cernons ! courons de fait sur roche des prés ! allons lui mettre la miszère à cette drôle de nototriété ! Cherchons plutôt à dé^plaire ! peut-être pas à choquer mais à (peut-être ?) déstabiliser à force de misère dans les faits, d'aàpeu-près dans le 

tracé ou comment, de 

,médiocrité. On colle de force. On est comme accolées de force. On col:le à une Roche des données données, et du coup on est collées de rage, on est comme accolées à une Rage des données. On  insiste. On pousse la chose rude en ces contrées de bout des bouts. On veut mettree la misisère par (ici) le biais d'une sorte de "médiocrit"éé" faite d'anathèmes. On veut : pisser, suer, caguer, tracer sa peine, sentir mauvais. On veut être femmes laidesz, charges rudes sur roche rude, femmes 

laides = hommes laids (puisque c'est, misère, l'addition des forces, des oorganes déployés et autres

 sangs coulées de la rage

). On colle à Roche des prés.

 On veut toucher-tracer la roche = dessiner , dessiner de front, les données de base dite "rudes et dures" du fait de leur possible ressemblance abvec ailleures la donnée donné des passages au juger, au pif, à la manette. On veut pour le coup p asser, et une fois passées, on verra de base ce qu'on fait et ce qu'on fait pas, ce qu'on veut et ce qu'on veut pas, ce qu'on voit et ... ah, voilà toute la différence ! on voit = on entre ! on croit voir = on croit enttrer ! On est comme doublées d'une sorte de pouvoir "hautain'" qui nous rend maussade, chagrinées

, rudment bousculées par la roche et autres rocs de base. On est colléeessw à une sorte de parade dessinée (charmante) sur paroi de groote enterrée. On veut dire la chose d'iune sorte d'emb ardée dans une sorte de forêt sacrée. On Colle ! on colle beaucoup ! on colle à la roche ! on veut se décoller ou pas mais connaiotre ici les données données ce que c'sset et ce que c'est pas. On est embarquées dans une (sorte d'e) parade de joie, chants de s prés, chants rudes alanguis, douces paroles des apprêts; on est assoupies. On est cfomme sous emprise ou sous l'empirise des données données. On veut travezrser enselmble une roche de données données, et cfomprtendre. On veut passer de l'autre côté ! on veut à tout prix passer ensemble de l'autre côté de la vie, mais (et c'est tout le truc! ) en restant 

en vie ! en restant dans la vie ! On ne veut pas trépasser,  juste passer  (ne faire que passer ) . On veut toucher à cette D2ité dite "des passages de pré", et pour ce faire : aviser, mater, rtegardert, juger, toucher, estimer, observer la roche, la toucher la toucher, essayer de mieux comprendre ce qui est, aller ensemble dans la profondeur des 

chodses ancrées en cette dureté, cerner-déplisser  les mots de la bande. ON Veut à tout prix cerner-toucher par la bande la Donnée de base;, à savoir : La Joie ! la jubilance ! la jouvence jubila nte ! le travail en soi d'une joie donnée par la bande à la naissance (c'est acté ici par, comme il se doit, un acte de naissance, en bonne et  due forme):. IOn veut ensemble déployer, de fait, le Verbne FRontal , ici mêm  à deux (UN de frais) sur roche du temps. On veut toc-dire = toc-faire = toc-aller = toc -toucher cette roche des données lacustres. On ne veut pas passer à côté sans y toucher. Comment faire dès lors (ici ) pour

 toucher "en vrai" = en 

termes de données de rage déplissées, déployéesoffertes ? On regarde ensemble ce qui est (la roche) et dès lors ON SAIT ! On sait ce qu'il faut faire : léviter ! léviter haut ! léviter léviter léviter ! le plus haut possible ! se relever et s'envoler et gagner les sphères ! lévitert de rage ! car la mort enrage grave ! léviter léviter léviter ! aller aller aller ! faire faire faire ! ne pls (jamais de préférence) lambiner lmais fissa aller à grave léviter ! lévitercomme devant soi = tracer = se dupliquer = dire-faire cette chose d'une sorte d'envolée sur une roche sur un tablier ! tablier de roche. On veut monter ! on veut aller haut = tout en haut de ce 

pic de roche. oN veut gravir les échelons, gravir la falaise, grimper de rage à la volette, creuserr roche rude = dessiner la bête, crier ! hurler de rage ! faire fi des mots de  la bande !

faire ainsi que nous soyons haussées, soulevées, soupesées, pesées par des mots de base ! Montons !montons sur roche rude et 

traçons ! traçons ici ensemble, la bête de joie, la bête-monstre, la HJoie elle même, bête de l'accueil ! On veut toucher la bête de l'accueil, la bête des prés postée à l'accueil et vous demandant incidemment, vos noms, âges et qualités. On avancecomme à pas chasszés. On veut ensemble grave comprendre la bête postée, la bête dessinée qui est postée, qui veille ! qui fait le gué ! qui cxhercher à comprendre de fait comme nous les données, mais d'une autre manière (pour elle) du fait qu'elle est bête. Noous 

aussi mais différemment : on espère; quand elle, n'sspère rien, mais voit au juger, à la parade, ce qui est dans ce qui est et pas le contraire ! Oh comme il serait doux pour nous d'être bête comme elle ! ce serrait parfait. ça nous plaioerait beaucoup. PON serait enchantées. On serait charmées. On aimerait énormément du fait que ça nous plaît vraiment. Oh l;a bête oh la bête ! elle nous plzaît elle nous plaît ! comme on l'aime comme on l'aime ! comme on l'aime -à jamais ! On aime cette bête ici même postée à l'entrée (bête surniuméraire) dexs roches des prés. Des prés et des bois de passage. On l'aime ! on n'aime qu'elle ! on est , cfomme ainsi pousséees ou comment à l'aimer ! car elle nous plaît = elle nous attire dans ses fi:lets; . On est accolées à cette chose ici d'envie de vie, de vie vive allouée à une envie physique, senseendsuekllle, concrète, de vie ! On veut grave cerner la bpête = dessiner = tracer = faire ainsi qu'elle montrât ici toute sa vie vive, vivacbvicité, son trop-

plein de vie acidulée ! et, du coup, en imposa^t grave (par la bande) à qui de droit. On a envie ensemble ici de comprendre, ce qui est, cegtte vie en vie, cette bête des prés postée,

 ce chant des rotondes, cette vie de rage, ce colimaçon, cette paroi rude, mais lisse et bleutée de fin de roche. Ce cri animal (voix rauque) ! cette forte somme déposée comme un paquet ! cette riche roche aux accents

 "mondains" car il y a du monde ("beau monde"). Cette sorte de donnée de roche auxx dieux malins (ou pas malins s'ils succombent, s'ils succombent à nos cris de roche !). On colle à cette roche des embruns. On coolle de fait, on est accolées = clouées . On est femmes clouées = UNE, sur paroi de bure . Deux pour UNe (sur paroi) = CROIX , c'eswt pas compliqué ! On ebn avance ! on trace ! on file ! on court on vole = ion décolle = on lévite ! BOEING ! boeing boeing ! on espère grave ainsi pouvoir un jour comprendre un certain nombrev de donnéesz données ! ce qui est et ce qui n''ssrt pas ! car nous (voilà) on veut la vérité ! on veut toute la cvérikté ! on veut toucher-cerner une (pour le coup) vérité complète, pleine, entière ! on veut toucxher-cerner, aller-coller, faire ainsi voeu de charité = avancer. On est comme accolées ensemble (Une pour Un) qui allons

 de force (ici paroi) à la renco,ntre de la V2Rité, et cette v2rité, porte un nom qu'on aimerait co nnaître. quel est-il ? quel est donc le nom de cette V2rité déployée sur roche ? On dirait, ce nom, qu'il est secrezt , qu'il n'est pas donné dx'emblée. Mais est)-ce vrai ? quel est donc en vrai le nom de cette vérité ? CHANT ? DOUCEURT ? CRI ? CHRIST ? AVANCÉE ? CHARGE ? POIL ? COLÈRE ? quel 

est donc le nom donné à cette vérité des parois du monde ? nom d'emprunt ? nom de base ? Nom comme accolé à une charge ? nom de bête ? quelle bête ? Nom de dieu ? Nom comme suspendu à une sorte de nuée ? nom pris dans le tas ? Nom de quoi ? on cherche ensemble ici assidument, on creuse. On veut mordicus (de fait) connai^trte +++ ce nom, ce nom dit "de rage". Quel est donc ce nom ? quel nom porte donc, cette sorte

 ici de "vérité chelou", chelou puisqu'elle nous regarde de la tête aux pieds, depuis un moment ! elle ne cesse de nous regarder ! quel est donc son nom de naisszance ? CAribou ? caribou des hauts de la rage ? caribou des bois et forêts? Caribou sacré ? caribou des  caribou ? Ça se pourrait.

179 

19/5/2024

Nous sommes qui cherchons ici ou là à comprendre les données p^remières. nous voulons cerner-saisir ensemble ("àtoi à moi") les données premières de la vie et de la mort. nous nous approchons de la paroi. Nous sommes soudées (de base) comme jamais = entortillées, entrelacées. nous

 regardons devant : cette chose ici d'une sorte (en soi) de ... "parodie de paroi"(?) ou quoi ou qu'est-ce ? Nous ne savons pas (au juste) mais voilà , nous cherchons (conjointement) à comprendre, ce que c'est que ça, cette chose rude devant soi, cette avancée, ce devant de rage, et aussi cette trouée (ce trou) dans la roche. Devons-nous entrer ? forcer le passage ? tête première à fond la caisse ? Il se pourrait quie oui, que (en effet

) ce serait bien (ensemble = toi et moi en moi) d'aller en cette roche, passer  (ici) une sorte de "cap de passage" et zou ! en avant marche ! traversons ! filons ! allons ! ne lambibnons plus mais filons de force et fissa tête de rage ! On y croit ! On veut y croire = on y croit. On est comme  ici deux en soi, qui fissa allons, traversons de rage une sorte de paroi verbale , un mur de passage, une sorte de clôture, ou comment ? On veut ensemble se coller à cette Roche des données subtiles, et ensemsuite, à la une à la deux (sans tergiverser) traverser icelle, faire, ainsi, qu'on se retrouvât, ensemble (conjioibntes, accolées), de l'autre côté, soit dans un pré. Le pré est celui-là même qu'on aime : champs de fleurs au débotté, douceur d'herbe, bêtes fines broutant en veux-tu en voilà sans discontinuer, azur. On 

veut  de fait ensemble y croire, et on y croit ! obligé ! on a ça en soi : le verbe = la magie (pariétale) du verbe, les mots -bêtes. Les mots-bêtes sont les mots de rage. On vreut traverser non point à la nage mais tete en avant, en un rentre-dedans de première, tête dure contre paroi dure, et ... ça marche ! ça s'enfonce grave ! ça grave grave ! c'est ABSOLUNMENT 2NIGMMATIQUE ! ç raésonne, ça vibre, ça met des à-cououps mais au bout du compte ça marche ! c'est énigmzatique mais voilà, le fait est là. On a (comme) traverseé de rage icelle roche dure des embruns (ou dite "des embruns") et à présent on se retrouve ensemble de

 l'auttre côté. A toi à moi le pré, les bêtes broutant, l'herbe verte, les fleurs odorantes, un ciel bleu inc andescent, et au loin , là-bas, "qui nous regartde", la paroi dite "des butée", le coin des chineurs, la douce cavité finale, l'Entrée des artisans de base, le passage termi nal, l'onctuosité. On regarde. On va ensemble (toi et  moi) à s'approcher, on veut ça (s'approcher de rage) et du coup, 

voilà, on court on vole, on se rapproche. On est près. On est à côté. On est ensemble 2 qui (de fait) veulent (voulons) tracer et donc gagner (sur icelle prairie) la paroi des fins de promenade. On voit . Il y a de l'herbe, il y a une montée légère, il y a ce trou ou cette cavité frontale. On se rapproche à pas comptés. On compte les pas. On est proches comme tout. On est à côté. On est devant. On est tout près. On regarde. On voit ce trou du bas. On veut s'avancer. On veut enterr. On veut ensemble entrer en cette roche du passage . On veut ensemble entrerr en cettye roche des données finales. On se tient la main. On est deux. On compte por deux. On compte ensemble (accolées, serrées) pour deux. On veut être ici ceux et celles en elles, qui (de fait ô combien !) veulent (grave de chez grave) entrer (fissa)mais comme si en vérité on n'entrait pas ! c'est coton à comprendre. C'est un drôle de truc  , et cependantt : c'est. On veut , et en mê

e temps on ne veut pas ! Quelle histoire abracadabrante ! On cherche une voie, c'està dire un trait, un conduyit, une main donnée, un museau de bête, une sorte de chevrauil de roche etc. On cherche passage, et peut-eytre en effet un de ces quatre on va trouver. On va arriver à pour le coup entrer fissa en cette roche rude des fins de pré. On est comme deux en soi (= double) qui faisons, ainsi , allégeance ! donnons de nous : le Passé ! le passé de soi = cette chose d'une sorte cde vie en vrai mais en vérité ... qui n'est

 pas une vie en  vrai mais seulement "du passé" ! Et la mort nous croit ! ou disons : Dieu La Mort on xdirait nouds croit ! Ou comment on dirait ? On dirait que peut-)être il wemblerait. On dirait que peut-être (en effet) il semblerait que. On dirait ici (ensemble) en effet, que la mort, dont on a parlé ou dont on parle, dont on parle couramment (= nommée en tant que telle pour l'éternité) , eh bien cette mort-déité, il semblrerait (qui sait ?) qu'elle veuille de nous notre vie (vive ô combien) en vrai et pas succédané genre le Passé. Mais bon, on fait de bonne grâce don de soi, on dépose ici et là la chose, le Passé de bonne présence, le présent cerné, gravé, dessiné, la 

bête rude, le massif, massif temporel, et le tour est (ou wsemble) joué. On fait durer ! Oh on fait grave durer ! On est pas pressées ! On a tout le temps de la vie devant devant nous ! on a grave le Temps ! On est comme 2 qui, de fait, voulons ainsi faire durer, de base, le temps devant soi  : l'allonger ! faire ainsi que le passé de sooi donné (ici : présents de passage) soit comme effectif ! soit valable, soit qui aille ! On veut (ici) toucher à Déité = la toucher de front. La toucher de rage ; mais donc (ensemble) sans y passer. Sans de préférence succomber. On a à comptrendre ensemble le passage, l'embardée première, cette sorte de virée de roche, cette sorte d'entrée ici dans la matière : qu'est-elle ? eh bien peut-être est-elle une sorte d'ouverture large, par où peut-être ensemble passer, passer la tête, les épaules, le torse, le bassin , lees membres de derière , sabots dondaine ! etc. ! tout, quoi ! tout de nous qui sommes deux en soi

 (pour ainsi dire). On cvolle à la roche grave ! on est cfollées ! On colle de base à cette sorte d'avancée (vers nous = vers soi) rocheuse. pic des bases cde la vie. On entre. On voit ici , ici et là, des choses. On voit ici et là des choses données, qui sont données de rage de la mort à l'oeuvre. On voit grave un bon milliers de choses ici et là autour de soi . On voit ensemble les données 

de rage de la la mort telle qu'elle nous apparait : sas de base, vive clarté, suintement, vive données de rage à type d'onctuosité de base, tracé devant, passdage doré, trouée. On regarde ! On voit le passé de nous déposé qui est comme une sorte de présent donné à u ne sorte d'entité patente. On voit ça de là : depuis nous, ou depuis ici nous, qui sommes plantées, posées, qui de fait voulons entrer mais n'osons ! Car la Mort est là devant, qui nous écoute (derrière la Roche). Elle est cette clarté derrière, derrière la paroi , le colimaçon, galerie du bout des bouts, muraille. une muraille, lisse et nacrée, et derrière elle (qu'on devine) une sorte de clarté : puits sans fond ? nhuées ? nuées vives ? blancheur onctueuse ? chants de 

s prés acidulés ? ON est collées ensemble à une sorte de paroi de rage, on est accolées, on opasse un oeil. On est commùe accolées à une sorte  de paroi "naissante" sous nos yeux; on veut trav erser, aller de l'autre côté de cette roche des données sévères, des données rudes. On veut "regarder de l'autre côté" , ce qui est = ce qui se passe = ce qui se trame = ce qui est qui semble "remuer", "chanter", "jouer". Quoi donc devant soi est ? qui devant soi, quoi devant soi ? On est accolées car on est comme deux. On est accolées serrées car en vrai en soi on est comme deux. Comme une doublette ! Double en soi, nous sommes, nous alons. Nous nous expôsons. nous sommes ainsi qui noius exposons sous une étriquete (une et une seule) alors même qu'en vrai nous sommes deux, en nous, deux

 de base (couple de données) pour une sorte d'entité humaine commune, une sorte d'effigiedonnée, rapprochement alambiqué de deux moitiés ! On voudrait (cela, en soi) le comprendre , et co:mme il cfaut, p^rofondément c'està-dire dans la masse ! On veut toucher ensemble , à cette sorte de donnée

 donné (en soi) dont le nom est (ici même : paroi) le nom "de tamère et de ton père". On creuse à l'envi la roche fropntale. On est contre contre = tout près. On est comme submergées par (en nous) une vagued'ondes, un roulis, une montée de sève, une ENvie de rage, une sorte d'éboulis de données vivaces , ici, en soi-même = en cette bête en nous, qui avance, trace, grave, dit, dessine sous emprise et se présente pour le coup comme la bête des offrandes. On est là pour comprendre et aussi tracer. On est ensemble là comme "à la comprenure des choses du monde". On est comme qui dirait : là, pour en effet cerner = comprendre et trtacer (la mort à l'oeuvre ?). On s'approche ppas à pas de cette roche des données crucilaes. On veut comprendre et donner, toucher et parler, aller et cerner, prendre et parler à cette déité des chzamps de blé. DeS bêtes de poids et autres données salutaires. On fait durer grave ! on est sous l'emprise d'une bête en soi multi-focale. On est comme sous le joug en soi, d'une sorte de donnée massive, poids des poids, qui nous cxomprime ! quyi nous pèse ! quinous écrase ! quyi est là sur nous comme le Pioids des poids. On veut ainsi aller ensemble à la une à la deux en cette sorte de paroi terminale comprtendre = toucgher = faire = donner. On veut toucher à Deéité des données terminales (Mort de près). On veut toucxher à Moert de près. On veut grave (graver) toucher à Mort, mùais de près. Ou à Mort-de-préès (des prés ?). On veut ensemble aller en cette sorte de donnée de rage deva,nt nous, qui semblerait en vrai nous appelezr , nous attendte, nous pister, nous cerner, 

nous aspirer qui sait, nous prendre comme en son sein, nous choyer ou comment dire : câliner ? Oh, qui sait ! qui sait en  vérité ce que Mort-Déité nous réserve comme lendemains ? On est collées à) cette roche, des fiins de porairie célestes (

sévères), et on regarde (attentiovement) ce qui est devant, le passage = ce trou. trou des données profondes et trou des passages"en vie", c'esttàdire "duranrt le temps de vie" ou même : "pendant que nous sommes en vie". nous sommes en vie = nous sommes comme b^etifiées par en soi, cette sorte de donnée massive, ce poids, ce Verbe de la joie d'être, AUROCHS DES PR2S DE LA ROCHE DES TEMPS. On veut (c'est une évidence)- à travers le langage (à travers une langue) comprendre = savoir. savoir contient voir, quand voir ne contient pas sxavoir ! Le savoir est dans le langage (la langue) . La langue pendouille (hors de la bouche) qui cherche (on dirait) comme à comprendre les données fractales

, les avancées, les poussées, les passages de près, les ouvertures ici de base : trou doux. on veut toucher = aller = prendre. On veut ensemble prendre la tangente et regarder. DErrière, cette roche tournante, cette sorte de passage nu, ce passage nu nacré, ce passage lisse, comme arrondi, qui fuit, ce glacis ! On veoudrait passer, qui une tête qui un oeil. On voudrait voir pour savoir. Mais pour savoir il ne suffit pas de voir, il faut aussi entrendtre, et sentir (renifler) et aussi toucher (c er ner) , soit (peut-êztre

) caresser, la Bête Surnuméraire, son crin rèche (peut-être), ses cornes de buis,ses oreilles , sa queue raide, ses sabots dondaine. On voit peut-être quelmque chose ici mais icelle n''st pas claire;, ou claire et nette. On voudrait comprtendre les données données, les cerner vafgin d'en avancer dans cette sorte pour le coup de connaiossance des confins et autres fi ns (finalités des données rageuses et herbeuses). On a passé la main, une main. On veut passert à présent un oeil. L'oeil une fois passé (déce,ntré) on essaiera (si tant est) de opasser la tête en entier. Passer en entier une t,ête équivaut (pour ainsi dire) à "raisonner " = penser. Penser = passer la tête en cette roche des donnéesw données (la mort) telle qu'elle nous 

apparait . On croit en elle (roche des données données de la mort à l'oeuvre) car on est comme porteurses (ici bas) d'une sorte de langue (patois ?) articulé, de type parler de base, parler rude incrusté, inwséré de force,

 acquis pour la vie. On est porteuses ensemble d'un acquis (ou sorte d'acquis) langafgier , qui nous rend comme coincées, cernées, prises en étau, prises de force en cette - vie de roche ; prises par qui ? par la mort (la MOrt-D2ité) pardi ! On est accroupies, on pisse, on se vide, et pendant ce temps la mort avise, nous mate de près, cgherche à nous rapter ! c'est pas gentil ! iell profite qu'on soit de fait prises, qu'on soit ainsiacquises, que voilà, on soit prises-acquises, en un moment pour nous malopportun, en ce moment (de  base) d('infériorité massive, de gêne apprise, etc., pour nous toucher-capter, tirer par la mannche. On est couillées grave : on pissait et on s'est faoites comme tripotées, c'sst nul ! On ne veut pas de toi la mort en ce moment ! On ne veut pas d'elle ! On veut pouvoir pisser tranquyille.

 On veut pouvoir se soulager tranquille ! on  veut pouvoir en avancer tranquyille en notre destinée.; on  veut pouvoir aller ici et là comme à la dérobée, au pas fde charge, fissa ou pas, nues ou pas;,, mais de fait tranquille, sans tracas, sans être importunées jamais par qui que ce soit et surtout pas par toi, la mort, la mort acide ! On ne veut pas de toi quand on pisse ! ni même autrement ou à d'autre moments ! IOn veut rester tyranquilles, à pouvoir ensemble (toi et moi) pisser de rage ou pas mais pisser là ou là à notre guise ! On veut ça : pisser tranquille ! Pas de tes doigts la mort ! va donc voir ailleurs la Mort si des fois je n'y serais pas ! On ne veut pas de tes dpoigts sales ! De tes doigts de rage ! On ne veut pas de toi : dégage ! bbas les pattes ! on ne veut pas (pour nous) d'uen sorte en soi de D2ité , des Temps Déployés, des TEmps nacrés, qui serait D2ité des données de base, des données vives. On ne veut pas de

 cette cxhose en soi d'une sorte

 de divinité notoire qui viendrait, traquet-traquet, nous importuner .

.. au pire des moments ! : quand on pisse ! quand on chie ! qua,nd on est en un moment de base inférieure, quand on est fragiles ou fragilisées, quand on est acculées, nues et troublées par le reghard sur nottre nudité ! La mort: dégage ! laisse-nous pisser-chier tranquille ! On veut juste (pour nous) pisser et chier tranquille, donc tu dégage : tu t'en vas ! tu files : tu pars ! tu nous laisses peinards (peinardes ?°; TU fous (fichees) le camps, de  

grâce ! Ne viens plus jamais de grâce à la cxharge ! laissenous peinardes ! laisse-nous pisser chier à notre guise ici ou là, sur roche des bois ! lzaissees-nous tranquilles comme Bap^tiste ou 

Jean-Baptiste

 ! jamais s'il te plaiot ne reviens vers nous ! ne reviens pls jamais vers nous ! On v-eut ensembvle ("à toi à moi") pisser tranquille, et aussi chier, et aussi roter, et aussi péter = l'intimité, sans être importunées par une D2ité de type de celles en vrai qui vous emmerde, qui vous trouvble, qui vous colle, qui vous cherche noises, qui vous touche de près, vous seconde, vous reluque-mate, vous cerne à jamais ou sinon à jamais à tout bout de champ ! On veut (nous) rester seules (à pisser-cxhier). On ne veut pas être dérangées en ces moments (si délicats) de mise de soi à distance (des regards et autresrapprochements°.. On veut ici aller, nues ou pas, comme enfants des rages, traverser le pré, danser. On veut pouvoir danser de rage, sur un pré, sur un pré doré. On veut pouvoir

 ici 

pisser, faire ses besoins en toute tranquilité sans être importunées par (donc) icelle Déité des données de  base (soit : Mort du Bas). On veut pas de toi la Mort ! on ne veut pas de toi, la mort ! mort d'ombre, mort du bas. On ne veut pas de toi ! On te veut garder à bonne distance ! On veiut (on voudrait de préférence) que tu dégageâs ! que tu allâs loin ! loin de soi (nous) qui allons (va) sur roche : 

POUR ËTRE TRANQUILLE, NON IMPORTUN2ES, SOULAG2ES DE TYRANQUILIT2. On veut pouvoir ensemble "naviguer" sans être dérangées, sans être importunées, sans être bousculées, sans être touycheées de près, sans être viooilées, sans être tripotées par qui que  c e soit ! On veut aller, faire, dire, pareler comme on le désire, comme il nous plaît, comme on l'e,ntendx : sur roche des dobnées acides = roche dure des parois de Bure. Chants de base rurale, octopuces. On veut comprtendre et pour cezla on se doit de pousser des portes. On a à ensemble pousser un certain nombre de portes qui trônent, qui se montrent devant nous comme des trônes; On a à ensemble edswayer de toucher-poousser la Porte dure, lourde , vivement colorée, de la mort à l'oeuvre. On veut toucbhrert-pousserr et , la chose faite, essayer de passer = nous introsduire, en Elle ici dont le nom est MAINMISE, il semblerait. On veut toucher M%AINMISE

 ! On veut paqsser, comprendre,; voir , savpoir. "Une poule sur un mur , qui pîcote du pain dur, picotti picota, lève la queue et puis s'en va"ON cherche ! On veut être des (ensemble = jointes) qui comprennent les données acides : traits de rage sur parooi de fond, animaux des catacombes, bêtes rudes des attrait. On regarde. Bêtes de parois. Bêtes rudes des parois de Bure. corps de vie. Charges frontales matinales. On voit devant soi la sarabande sur paroi : chants alourdis, appesantis. On veut comme "toucgher" la bête alanguie : bête rude des données lacustres. Qui est-elle en vrai ? Bête ici (de poids) comme sortie (un jour)

 de soi ? par notre bouche- plaie de base : trou d'ombre ? par quoi elle est passée la bête ? elle est passée par quoi lka bête un jour ? 

Elle aurait traversé comme une sorte en nous de plaie ou comment ? on dirait ici (paroi) que donc, cette sorte en soi de bête de poids (ma ssif inséré) a comme transité par une sorte de passage étroit de type plaie de rage, trou du cul de l'âme (qui sait quoi ?) qui (en nous) serait comme une sorte de passage-antre, de passage-cavité (buccale ?) qui serait donnée de base, donnée rude. On est comme accolées ensemble (à la une à la deux) qui cherchopns ++ à comprendre un certain nombre de "pourquoi" qui (depuis longtemps) nous turlupinent. POurquoi ça : le langaege (avant soi = avant notre naissance)? Qui saura  nous instruire, nous renseigner, nous dire ? On veut être ici (sur roche des prés) celles (ceux et celles) qui comprennent à tout jamùais ! on veut comprendre et cerner, c'st à dire : cerner et 

comprendrte . cerner, en premier lieu (l'animal des prés - sur roche dure), et comprendre (ce que c'est que cette bête des parois vis-à-vis de cette mort de base). On cherche ensemble, comme à se rapprocher d'une vérité ! On ne veiut pluys rien lâcher ! On veut toucher à cette sorte ici de déité, des rages fvrontales, mots doctes déposés, chants de roche, onctuosité des onctuosités, douceures et autres approches des données données. On guette. On mate. Oeil en bois ? pe-êtree pas ? On regarde. On veut croire en ça , en une sorte de paroi "naissante, informeative, riche de données actées, activées, lucides"; On veut toucher à cette déité des cdéités, la toucher ensemble , la toucher de près. On 

veut toucher-comprendre ici (nous sommes 2) cette sorte (en soi) de Déioté des D2iotés , qui elles est, ce qu'elle vreprésente, ce qu'elle signifie en termes (pour le coup) de percée sous-jacente, ou de passage , ou d'anfractuosité de base (à la naissance et au-delà d 'un temps de masse). On veut = on désire. On est ensemble accolées qui (pour le coup) cherchons grave à comprendre beaucoup (énormément) de ce qui est ici qui nous regarde, nous voit, nous mate incidemment, ne nous lâche plus. c'est une sorte de miroir de face : roche crue réflechissante ? on pourrait le dire (le penser) mais rien

 de fait, rien de sûr de chez sûr. On est insérées mais on ne sait. On veut c'sst sûr chercher à comptendre et du coup rapporter, dire, informer, prétendre. On  veut passer comme le bout du nez , mais le bout du nez n'e'st pas la panacée pour comprtendre ! On est pas chien de chasse, chiennes des contrées de chasse, on n'est pas chiennes de chasse ! on est pas des chiennes ! on est pas des chiens 

de ta chienne ou cghiennes (de fait) de ton chien ! La chienne (dans tous les cas) contient le chien, c'est une évidence (poche natale et groosseeur du mot). Une chienne contient un chien, qui est entré en elle. Je suis chioenne contenant le cghien. Bêtye-monstre des données frontales. Une sorte (en soi) d'immonde personnage de paroi ? peut-être pas (pas immonde ?) mais quoi ? perce-pâroi des données du monde, charge

 des Rois (reines et Rois) ou  charge (pour le coup) des Reines (et des Rois) des passages dits "à l'emporté, à la rude embardée, au pas caden,cé". On co:mpte les pas, on co:mpte en soi (bas bruit) les pas que ll'on fait et on en fait ! on en fait des miliers ! Les pas (les syllabes ?) sont toutes comptées ! Pas à pas ! pour la musique des données ! des données de rage et autres acidités insérées dans le langage (articulé) du BVerbe donné. On compte 

les pas permanamment. cc'est même ici tout ce qui importe (ou importerait) peut-être dans le paysage tel que (de base) on le cernerait, capterait, découvrirait et restituerait. On veut touchger la roche nue de base terrestre. On veut s'en approcher nues. On veut toucxher nues la Roche terrestre. On veut capter un ensemble de données. On veut trouver ! on veut coucher sur roche un certain  nombre de données, de base animale, rudiments bestiaux pour compréhension finale, et autres mots -animaux. On va devant, on fonce, on passe un oeil, on regarde : il y a quoi il y a, comme une sorte de paroi de roche lustrée, ça 

brille, c'est usé, c'est lissé, comme une sorte d'érosion de la roche doonnée, roche comme érodée par... des passages réitérés ? On regarde ce tournant de roche devant nous, qui est roche des pazsaghes rudes, vers ici une sorte (en soi) xd'au-delà des données naissantes. On veut de fait aller à comprendre = toucher. On en a pas fini de toucgher ! on touchezra encore longtempsq , encore pour longtemps ! On va 

toucher-toucher ici (roche rude) encore longtemps. On est appelées à pour le coup longtemps toucher à cette roche ici des dooonées rudes. On va longttmps avoir à y toucher ! On va encore (de fait) lon,gtemps devoir. On est eznsemble ici (accolées-serrées) qui devrons (très certainement) avoir à (pour le coup) longtemps toucher à cette Déité des D2ités de base, j'(ai nommé la Mort ! mort de Rage, MOrt des 

Ombres, MOrt des cUls de bass-fosses, Mort des dites Données "Du Cul". On veut dire et être en même temps. Dire les données de Vérité de Rage, et être en m ême temps icelles Données. Ou comment ? On veut toucgher la Mort en tant que telle, mais sans avoir jamais l'air d'y toucher, ou tout comme. On veut toucher la Morty-Déité, dont le nom est (tout simplement, pour nous) "la mort", mais pour ça, on se doit de traverser la roche à la une à la deux sans tergiversert, sans tergiverser le moins du monde ! On se doit (de base) d'y aller franco ! vas-y que j'y vais ! que je fonce ! que j'entre ! que je file ! que je pousse ! On voit (ici , de fait) la poussée : c'est limpide. on voit ici-bas cette sorte de poussée limpide, d'entrée des entrées dans une sorte de matière fluide (données données) qui intrigue peut-être, nous trouble un tantinet, nous parait étrange, et cependant : c'est ! 

La mort est ! La mort est un fait ! on se dit ici bas que (pour le coup) la mort est indubitable, or : est)ce vrai ? la mort est-elle en vrai incopntournable ? peut-on contourner (ici : le tournant des roches nacrées) la dite "mort des données données" ? Peut-on contournezr ? éviter ? passer ? pêut-on passer ? a ton le droit ici de passer ? puis-je passer ? puis-je passer de lm'autre côté ? pôuvons-nous poasser sans outrage, dommages et auttres gênes occasionnées ? NOuDS voulons aller ensemble ici accolées de l'autre côté sans aucuns dommages. 

traverser sans se blesser soi-même ni blesser quiconque qui (ici) serait, nous regarderait, se dresserait. On est pas venues pour blesser ! on est pas venues pour gêner ! on veut pas gêner ! on ne veut pas importuner la mort. On veut juste pouvoir lui parler, lui dire nos "4 vérités" en face, ce qui nous plaît et ce qui au contraire nous débecte

, nous déplaît , nous importune, nous gêne grave aux entournures, nous laisse pantoises, désarmées, déman,tibulées, détroussées, comme des merdes déposées, minables ! On veut pas ! On veut pas "passer pour minables" ! On ne veut pas passer pour des merdes. On veut grave être considérées, prises avbec vivacité comme, des personnes de premier plan peut-êttre pas, mais voilà : qui sont, qui bougent, qui vont, qui tracent et dégainent, montrent et disent. On veut être des personnes  qui seraient recommandées et adoubées, prises en haute estime ou pas mais prises en soi dans une sorte d'estime générale des données, d'estime générale  des contrées. On veut être  considérées, 

p^rises au taquet ou pas mais prises = prises , ici, en une sorte (en vrai) de co,nsidération donnée, de considération pour le coup déployée sur cxhamp de blé et autres prairies productives. On veut plkaire à jamais. On veut plaire grave, toucher. On veut toucher de préférence, plaire ici et là un public en france, qui serait : Mort Donnée, Mort de l'antre, Mort des Données de base (dite "des données"). On mate la paroi de roche des données ultimes. On regarde ce trait de passage : roche, de fait, élimée au passagee (frootements des âmes) . On commence à peine à comprendre pêu-^etre un certain  omb bre de dopnnées rageuses "de face". On entre dans l'antre (gueule ?) de la bête des données  de rage. On veut toucher (ppouvoir) et aller (savoir). On touche à cette sorte iic de roche des prés. Qui elles est ou quoi elle est . qu'est-elle ? qu'est-elle en

 vérité ? Qui est-elle en vrai . et d'abord : est-elle ? est-elle en vrai "sorte de" donnée des données ? est$-elle "juste et vraie" comme ici ou 

là on l'entendrait ? On veut grave savoir = aller-toucher Elle, aller vers Elle et toucher à Elle. Toucher à cette vérité de roche élimée , soit touchée (touchée au passage, au paassage vers, il semblerait, une clarté à peine montrée (que l'on subodore !)). On veut de préférence aller vers elle, toucher à elle, cueillir des données qui toutes seraient des données données, femmes rondes, coeur de joie diverses, a-onctuosité de s caresses d'une sorte de Donnée Rocheuse des Donées. On 

guette ouverture (à 

l'arraché) d'une cavité des cavités ! On est sur le qui-vive ! sur le pas de porte ! on regarde ! on ne s'en laisse pas conter ! on est alertée ! on est aux aguets ! on mate grave ! on v eut toucher à une sorte (en soi) de donnée de base, donnée des données ! On veut toucchzr à une sorte en soi de donnée  des données données. On veut "y  aller" c'est)àdire sans lambiner ! On veut fissa aller vers une sorte de donnée, donnée par la bande des données de base (= animalière). On veut toucxher la bête des prés de la base. On veut coller à Déité ! On veut grave (en gravant la bête) coller ! on veut grave coller à une déité des données frontales, et pour cela  : aller vers elle , léviter, tyracer

, tracer des bêtes à main levée ! ne plus s'arrêter de tracer ! tracer ghrave les données de raghe d'une sorte en soi de volonté (tenace !) de toucgcher ! de toucher de rage la base ! kles données de base , et la base, base des données ou base de données des tourments de l'âme, des difficultés rencontrées sur pré, des obstacles au savoir ancré ou qui wserait ancré, devenu nôtrte. On 

veut touchert à une sorte d'entité royale, qui serait 

une entitré des entitrés royales, roi ou reine acidulée des donbnées de rage, d'un pré, d'un champ, d'une savane, d'une sorte de praiorie des bêtes savantes. On veut ensemble comprendre loin et profond des données de base. Co:prendre ensembkle = toucher. Toucher = comprendre des données. Comprtendre des données = entendre= comprendre-entendre = y entendre ou s'y entendre = connaitre un certain nombre de ficelles et autres techniques acquises, technicités, connaissances au débotté. on est ensemble qui voulons de rage nous poster sur roche (terminale)- à la recherche de

 la vérité , qyui serait ici monnaie courante (trébuchante) et qui de fait nous permezttrait peut-être de comprendre au mieux les données frontales, les onctuosités sus-mentionnées, les bases des dfonnées, les mots de la rage et autres vivacités verbales. On veut toucher au Verbe Nacré, aux cloisons fractales, mots déposés comme bêtes de pré sur socle de rage. On est accolées. On est femmes cernées, dessinés, rameutées. On est fe'mmes = fame. trou de vie de rage. Coeur de la Cité. On est au centre accoutrées, déguisées, grimées pour la parade : bêtes des contrées de base, bêtes-mots de rage, mots-bêtes aux abords des bases (rupestres, pariétales, fvrontales, rocheuses, massives) . on cfolle ! on colle à mort ! on est accolées à cette roche ici des bêtes de la joie de vivre vives (bêtes vives dee 

la joie de vivre, d'exister, de déambuler).. Felmmes fameuses = bêtes depoids, bêtes-mots de poids = quyi impactent , touchent, calment, soulagent . Ici -même. Une sorte de Mort)-déité des temps reculés ! On commence peut )etre (il se pourrait) à le comprendre. Qui on est . on est nées ! Qui on est en vrai ? On est nées en vrai ! Oh misère ! Les données sont faibles ! Les mots trompent qui nous poussent ensemble vers le fossé ! Que sont donc ici les mots de ta rage ? bêtes des parois fameuses ?ou même bête-mots ? On regarde : on voit les animaux. Les animaux sont femmes-fame (fame naissante). On voit les bêtesde la rage  aller et venir (incidemmeznt) sur une roche des fins fondfs. bete-fame ancrée. On voit cette bête, des contrées herbeuses, des endroits de satiété. On veut la toucher !

 on veut toucher à cette bête-déité, à cette bête belle, charme né. On veut coller à Elle par le Vezrbe ! Verbe nacré ! On veut coler à cette Déioté des D2ités de b ase lunaire, interstellaire, aérienne , céleste. On veut toucher au ciel des données stellaires. On veut absorber les données (les ingurgiter comme denrées) et, peut-etre ... dans un petit coin .... les rejeter, les extraire de nous, les pousser hors de nous, les caguer

 dans un trou (trou de base terrestre). on est comme vecterices-nées ! on veut coller coller coller ! on ne veut que coller ! on ne veut de fait que ça ! on veut coller coller coller ! on veut de fait coller = coller ! Coller à D2ité ! coller à la MOrt-déité, à cette chose de la mort (déité) à l'oeuvre en  ce prré des prés. On veut coller de rage. on veut grave coller ! Coller ici et coller là ! coller-coller ! Coller droit ! on veut grave coller (droit) à toi,Mort des données (dite "des données"). ON veut ici toucher à toi ! on veut ici de fait toucher à toi ! toucher-coller

 à toi ! toucvher grave à ton tablier ! ON veut te toucher ! on veut te collezrt ! on veut coller-toucher à ton tablier ! à ton tablier des prés. On veut te toucher ! On veut te coller , ne plus te lâcher = te coller aux basques ! On veut t'ailmer ! sur une table sur un tablyier ! sur une base sur une avancée ! on veut, on veut grave t'aimer ! On est venues ensemble pour ici (roche de groote) t'aimer ! t'aimer profondément ! t'aimeer ghrave dans la profondeur  des données lacustres. Dans la profondeur (de fait) des données, de base lacustre , soit : humides ou 

mouillées. On veut t'aimmer = te toucbher = te mouvoir = t'actionner-activer en tes données données. On veut être comme toi activées actionnées par en nous la vie insufflée par la mort à l'oeuvre = le Verbe des données dioonnées : mots-animaux,ou bêtes-mots de trop. On voit sur roche ici se dessiner, apparaitre, des bêtes, des bêtesz de taille. On voit ces bêtes (betes-mots de rage) allaer et veznir, tracer, coller à une sorte de roche donnée, roche de grotte cachée. On cherc he à cerner la bête d'un trait (= la 

ggraver-dessiner pour la postérité) afin de rendre pour le coup la vie figurée, figuré de base co:mme 

à jamais face à Déité. tracer traits de base d'une sorte ici de bête allouée à de la Vie Vive, ou même plus que vive. vie des vies de rage. coeur donnée à Vie de rage, coeur animalier de base. On trace = on file, en vitesse, vers Déioté xdes Déités; On veut aller loi,n , dans les connaoiossances.Pisser caguer et vivre aller, chjanter coller à roche , et, 

percer les mystères des données rageuses, chanter tracer, courir aller, coller montrtrer, charger activer, faire et défaiore un certain nomb re de dires tracés, de dires gravés à même la roch: bêtes aux données, bêtes des parois offertes,; bêtes-masse, bêtes des parois de masse. On veut toucher = faire des traits. On veut toucher = dire des énormités, chants rudes, excentricités, insultes et obscénités. RIGOLADES acidulées. Charges mentales. Confraternités et consoralités, coeurs d'ombres (masculines et féminines) On a touché à une chose rude, au temps latent, au temps qu'il rewste ou qu'il nous reste, aux débuts et autres commencements dans une sorte de vie de bas-âge ou de petit-âge. On creuse à même la roche les données.. On veut être, des qui (ensemble accolées) creusons roche cdes dxonnées données par la

 bande (animalière) du Verbe Sacré. On colle au verbe ici = le sacré, le divin donné, le verbe donné alloué. Verbe-élan. Verbe des tournants, des roches élimées (devant) au passage des intervenants et des intervenantesz. On veut 

compter ! on veut co:mpter ! on veut compter = on veut calculer et (aussi) on veut peser dans la balancve = être de fait considérees. On veut compter = calculer et peser ; ou peser et peser. Peser, soi (= calculler), et peser au sens de faire son petit effet et être nommé, dénommée, prises en considération active = activée comme une machine. On  veut être prises : en considération acitve. On ne veut pas être ignorées. On veut compter pour ainsi dire dans le paysage, faire partie du paysage, entrerr dans le paysage, monter, être,;, passer, faire don de soi pour ainsi être adoubées, eztre comme des qui, ensembvle ( "à toi à moi"), allons de front à (comme) toucher la Bete dessinée fameuse ! toucxhger à elle ! touche que tu touchezras à elle, cette bête des rudes entrées dans la matière (frottements aux entournures !) . Frootements de base ici, dites "des entournures" ! On colle à roche 

! On colle à cette roche des donnéesq. On colle grave à une roche des données données. On est accolées et on reste de la sorte comme accrochées, serties, prisonnières des données ou aux données ou à ces données. On ne veut pas disparaître ! on veut rester ! on veut pôuvoir restezr ! on veut eêtre ici xdes qui restent accrochées (accolées) à une sorte de Vérité des V2rités sacrées = dites par une sorte, ici (la roche), de déité des déités lacustres. On est collées parce qu'on l'aime. on veut (on voudrait) l'aimer à tout jamais ! . . On veut être ici comme des qui (à tout jamais) aiment ! adulent ! vénèrent ! ne s'en lassent jamais, de l'aimer ou d'aimezr ! On rezgarde la roche dernière des données de rage", on s'approche d'elle : on veut passer. On veut ou on voudrait grave passer, aller en elle, toucher son aile, son oeil, sa rage. Son oeil ? On veut aller en elle la

 toucher, la traverser, l'atteindsre pour la "dépasser"  = passer ; = traverser un seuil = passer de lm'autre côté du seuil. On est ensemble (accolées) qui voulons de fait traverser la roche, tourner = c-

ontourner. Contourner la roche de vant soi qyui est, la toucher -frôler au passage, comprendre les données fractales, dont (peut-^tre), ici, le bruit, sons des vies. On veut (on voudrait)- passer, traverser la pierre, passer de l(autre c^$oté via cette (sorte de ) anfractuopsité dernière (salutaire) dite "des données de rage". on voudrait coller à cette roche des don,ées données, on voudrait ensemble coller, coller ensemble, à cette roche des données données et dès lors pousser, pôusser loin la sérénade, hurler les données, chanter fort la chanson sarde ! ah la la, la Chose ! On est rondes, on est cuites, on fait pitié ! on est ivres ! ivres mortes ! on est coincées, ici ou là, dans une sorte de paroi verbale, cave d'or, creux de joie, eanfractuostité des cités lacustres, des villes assiégées, des lieux de basse-fosse et autres trous à rat dépecé. On veut aller ici (loin) ensemble si possible et de préférence. TOucher à cette (donc) MORT_DéiT2 des D2ités. toucher -toucher-toucher-toucher- toucher à cette Déité. creuser-creuserr-creuser-creuser icelle roche des données. trouer-trouer-trouer-trouer la roche des données donnéeds

. Passer la tête, le corps en entier = passer = traverser le Verbe des données de rage , adverbes et noms communs de la joie de nai^tre. tTraversons ! passons ! courons à perdre haleine ! jetons-bnous tête première en  ce champ d'azur, trou de vie, embrasure, faille de prairie. Trou des omb res et des clartés. Feuillure ! La Feuillure ! Passer comme à travers un trou de rage ! troudes hommùes et des femmes, ou plutôt : des femmes et des hommes, ou plutôt : des fhemmes et des hommes de peu. Homme faible en femme de rage, porté. Qui pousse. Qui croît et croit , que la mort tant nommée (dénommée) est au bout du chemin (du chemin de bUre) quand il n'en est rien ! la mort est juste dans le Verbe n

i plus ni moins ! On dirzait ici (de fait) cette chowse ensemble, comme quoi, en vrai, la mort est menue, fine, une illusion,

 squellete maigre ! On voit en elle = à travers elle. Illudsion de roche, maigre comme un cornichon, maigriisime, filiforme. On comprend des choses, on cherche à cerner, on avance, on trace à pas comptés un chemin de roche. On essaie au plus pôssible de s'immiscer mais , en vrai, pas facile, pas gagné, pas simple, pas donné,, pas 

donné des données. On cjherche à entrer, en une sorte d'anfractuosité 

de base qui (en soi) serait (essentiellement) verbale, et pour cela : un peu de vitesse (pour le coup) de bon aloi, et le pas de charge = la poussée = le rentron , la force de frappe ! vas donc ! pousse ! grimpe = lévite ! monte ! va ! charge la chose, d'une sorte de bête de poids (sur p aroi) ! colle ! colle ! colle ! colle de joie, à elle (paroi) et surtout ne te retourne pas ! charge dee fait ! ne va pas à reculer ! cerne et trace et colle et va ! colle et trace et cerne et va ! va et colle et cerne et trace ! trace et cerne et va et colle ! ne te laisse pas déconcentrer ! ne te laisse pas intimider ! Cole à ROche Rude ! Ne recule p^lus ! va en sorte que voilà, Roche 1 

= Roche 2. Roche 2 = ROche 1. On commenve à voir des chosesq, on subodore, on cerne, on s'approche de vla Vé&rité, on veut coller ! On veut ou on voudrait coller à une sorte en soi de vérités des 

vérités. Aller et venir en roche à vo:lonté, et du coup c erner (= dessiner) les données de base. On veut toucher = cerner = prendre = dire =  aller =discerner = décrire = attrapper = faire = cuire = chercher = déployer = déplisser = aller = craindre les choses du monde. Les prendre avec soi pour mieux les déposezr ici, devant soi, comme (comme qui dirait) des présents de joiee, déposés en aoffrande, placés devant soi, mis sur patttes. On voit devant soi les pattes. On compfrend ici qu'il s'agit pour le coup de bases motrices, d'allant, de percée de rage, de motricité centrale. On colle. On veu t touchert à D2ité de rage, aux données de base, à la vie à la mort. On  eut dire ici et faire là, 

aller et venir, toucher-toucher, faire ainsi que des données de rage nous parviennent et (ce faisant) nous donnent en vrai de quoi pour le coup comprendre à mort la mort. On veut compter ! on veut poucvoir comp^ter-savoir, et compter de fait dxans le paysage ! O,n  veut cerner ! toucher-cerner la Chose , chose rude, chose dure, chose déposée sur roche (cris écrits ?) qyui nous i:mporte. ON veut pouvoir toucher à cette chose d'une vie de base déployée sur roche. Cris de vie ! On compte : un, deux, trois, quatre, cinq et six, sept, huit et neuf, dix, opnze, douze, trieze, quatoprze, quinze, seize, dix-sept, dix-huit, dix-neuif, vingt, vint-et-un, vingte-deux, vingte-trois, vingte-quatre, vingte

-cinq, vingte six, vingte-sept, vingt-huit, vingte-neuf, TRENTE

. On est (ensemble) accolées ainsi : comptées. Calculées. Comme chargées de ruse. On veut

 toucher = cerner, et pour cela  : aller comme à la cxharge ! rentrerr dedans, fouler, mettree à mal la Chose, lui rentrer dedans, l'esquinter en quelque sorte. On tente ! Pas gagné ! On fait de notre mieux. On essaie ensemble de comprendre (ici) le Verbe, la joie d'être, les dommages et auttres désagréments, les choses mortelles. On veut ensemble comme s'approcher, à pas comptés d'elle, Déité, Déité na crée, Déité Sacrée, Déité de b ase. LA Toucher au débotté, à la charge, au pas de côté ou au 

pas chassé. fAire ainsi que "rien en vrai ne se passe de grave " comme qui dirait = passer sans trépasser.; ON? passe et pâssant ou passante on capte, on (peut-être) enregistre, des données fussent-ekllles fugaces, on capte un peu, on enregistre un poil, on est couillues, on en veut. Rien ne peut plus nous fzaire reculer ! On est p^régnantes ! On veut 

toucher-cerner de rage la paroi (des choses du monde). On veut ensemble, allezr et toucher, faire-donner, coucher -aller, dire-entreprendre. Données des données. Données rudes des données. On veut coller-coller, dire-dire, coucher-coucher, chercher-cher cherensemble vif, la Donnée des données, le Paradis. car ici le P aradis, est du dire en barre, est du dire sacré, est peut-etre du dire de rage. on cherche ici le paradis dans l'assemblée,

 parmi les données (données) ce qu'il est, ce qu'il pôurrait être, ce qu'il semb lezrait qi'il fut en vrai. On cherche à toucher, à une sorte (pour le coup) de déité massive, organisée, trappue, osseuse et charnue, velue, cornue, qui fût pour nous bête de poids, d'artttrait, de charge et de somme. 

Calculus dees données pesées. Charges de base sur paroi de roche. 

prix des choses. Concrétion_damnations. On colle à cette roche des données de base, on s'y colle incidemment ("en passant je passe") et on regharde profondément, on essaie dereg arder, on essaie de voir le plus ôssible le plus de choses possible. Que voit-on ? on voit des données. On voit dxes tr acés. On voit des bêtes dessinéess mais pas que des bêtes. On voit des bêtes allouées à des sortes de parois de rage. Chants tracés (pour ainsi dire) = déposés (pour le dire autrement). On creuse si;llons. On trace de jhoie des traits de rage. On est couillues, rudes, baisables, chargées d'âme, fortes têtes, poids communs. On pousse ici la Chose en ses retranchements arides (acides ?). On veut pouvoir pousser et faire trébucher et du coup faire dire = avouer = révéler. Onveut toucher à Déité du dire, aux motsalloués, aux dires nacrés. On veut faire-dire = dire-aller = charger-chanter = dire -passer = pousser-combler = cxonnaître, faire assemblée, faire cortège, faire 

confrérie et consoeurie, faire ou plutôt défaire , les données comme enchevetrées,faire et défaire ? aller à toucher etconnaitre, faire et toucher, faire et aller. On veut comprendre ici le plus pôssible de données dionnées, les prése,nter à Déité, les lui soumettre, les lui proposer, voir ce qu'elle en dit en vrai, est-)ce que la chopse ici (déposée brû;lante) lui parait aller, lui convient en vrai, la satisfait . lui semble convenir au mieux un temps. Lui parait aller pour le moment. On est cfomme collées ensemble à cettye roche des données offertes comme par la bande (animalière) du Verbe

 Acidulé. On veut de fait aller voir au p^lus près, ce qui est en cette roche (là)

 frontale, devant soi, qui se montre, qui nous apparaiot dans sa nudité, qui "ouvre ses pôrtes". entrons à pas comptés. regardopns les dopnnées données. faisons all"égeance comme qui dirait aux dires donnés. chargeons ! fonçons ! cueillons les roses ! finançons des chodses (projets et autres velléités). Creusons la rochje aux mots dits "de trop". creusons de front, allons en roche des données de base, chercher pitance, vérités, mots de base, sentiments élégiaques du passé, charges vitales. On est comme accolées de base à une roche de données données dans la vivacité, et du coup on voit, on voit peut-être  certaines choses, qui co:ptent, comme : un e sorte de trou devant, faille centrale, sur le côté gauche du devant de soi, au ras de la roche. On cherche à s'immisvcer au plus 

qu'on peut des connaisances, des savoirs. On cherche à s'ilmiscer au plus au fond des choses : cvonnaiossances vives,connaissancxes ancrées, dires vifs et a,ncrés, chaerges rudes, savoirs, conjectures, données de base qui seraient données de rage, 

cxhants des profondeurs = chants des trous et autres cavités spectrales. On s'avance. On voit une chose brillante. On voit une roche élimée, brillante du fait des passages (nombreux) des âmes la frottant (de fait) au passage. On veut toucher = tenir. On veut tenir = toucher. On veut touxcher = vibrer . On voudrait ensemble aller le plus loin pôssible, dans la veérité des données donnéses. On veut = on pousse. On veut cerner = on  veut pousser. On veut pousser la mort (ici ) dsans ses retranchements les plus reculés. On veut la faire aller = trébucher. On veut toucher = dire = faire =

 aller. Courir = pister. On veut toucher à une sorte en soi de déité native, née à l'emportée un jour de rage, née brusquée, née comme un nouveau-né d'une mère donnée. On cherche à toucher,; on cherche à approcher, on cherche à cerner. On veut comprendre = allouer, à une roche, des bêtes de poids qui fassent (de fait ou de préférence) le poids, et "passent" = fa ssent effet et de fait fassent l'affaire aux yeux de qui de droit (j'ai nommé : 

ICELLE, la de les = la mort, celle ici de les données ou des données donnésws). On se rzap^proche pas à pas d'une 

sorte d'"anfractuosité de catacombes". Des morts s'entassent ici par millier : il y a grave du monde à compter, à dénombrer. C'est énorme ! c'est juste énorme ! c'eswt un fait avéré que les morts partout se comptent par milliers ! On compte. On compte à partir de Un, puis d'eux etc. On en a pas fini de compter. Les comptes ici ne sont pas faits (pas tous) . On va devoir longtemps compter ! On va devoir longtemps chercher le Nombre (lequel c''st etc.). On est 2 en 1 qui voulons co:mprendre ! rudement ! vivement ! conjointement ! i ncidemment et régulièrement ! les choses dfu monde telles q'elles se présentent, se montrent, arrivent, viennent, chargent

, se déposent en vrai sous nos yeux, qui n'en  croient pas  on dirait ce qui est devant eux ! qui soupçonnent, que ça ne soit pas vrai , vrai de vrai ! oh oh on dirait que des chose (de fait) ne sont pas en vrai ! sont fausses ou faussetés ! faux derches ! fausses donnes ! On cherche à cerner = toucher en vrai. On

 regarde au plus près. On veut ensemble, essayer de toucgher au plus près les données dioonnées de la bande. on guette ensemble les remous, les remue-ménages, les charges frontales, les attaques massivesz, les entrées et les sorties en roche. Mains levées sur 

numéraires . tracés nacrés. Roche s recouvertes de tracés de toutes sortes, maiis surtout animaliers. Cris de guerre. chants du coq. Billevesées directes. Cratères. Fistules. Cupules. CXharges rudesw. Batailles ou

 combatdss de base entre deux a

nimaux -mots de rage. Charges de données.  Plan B. On regarde. On voit les données données déposées, on voudrait les "prendre" mais comme,nt les "prendre" ? Cherchons ! Allons ! furetons !! creusons cette roche dure ! creusons à deux ! al:lons-y ensemble, à creuser à vif ! Ne lambinons plus une seconde : le temps est compté, qui insuffle, maintient, pousse, cherche à faire durer, va de l'avant. On compte à la une à la deuxd  ce qui est, ce qui xse présente, ce qui naît, ce qui advient. On comp^te sé"rieusement, avec attentio,n, en esszayant de ne pâs se tromper ou nous tromper. On fait pour le coup attention à bien compter les données dioinnées : combien sont -êlles ? se comptent-elles par milliers ? combvien de données données sont ici déposées sous notre nez ? comptons ces données sans nous tromper. Cher chons à   cerner  ce qui est, en termes de  données, de nombre de données, de données dionnées. cherchons, ensemble, à comprtendre = compter = cerner = dire = toucher = faire 

ainsi qu'ici (sur roche) un certain  nombre de données données (de type animalière) soieint (en fin de comp^te) comptées, pour l'éternité.

178

15/5/2024

Nous sommes deux. npus qsommes accolées serrées. Nous nous approchons d'une paroi. Nouds voulond comprendre ensembble les données d'icelle. Ce qi'elle est, ce qu'elle repr"ésente, ce qu'elle signifie, ce qu'elle transemet en termes de mots-animaux, ce qu'elle dit. On regarde. On voit en elle de nombreuses bêtres de prairie. On s'approche d'elle. On veut entrer en elle, et pour cela, à la une à la deux la VOIX ! Le chant ! aALLELUYAH les données de RAGE ! On s'avance , et là , fissa ! on y va ! on franchit le pas. On fonce tete bêche ! on est accolées ! on est serrées ! on est ensemble une entité ! On est collées montées comme une seule

 chose ! On fait front et on passse le front. Nous voici à présent de l'autre côté. nous avons traversé la paroi et nous sommes à présent arrivées dans une sorte de "clairière" aux données rupestres (et champêtres). On regarde autour de nous les "données". Les "données" sont cellesc-ci : 

Champs de fleurs à l'infini, bêtes placides broutant Herbe Verte, au loin : des embruns, un mur de façade "des finalités", un temps de rêve, une brise légère, un bruit de fond sortant de ... eh bien peut-êttre de, là-bas, au loin, ces "finalités" qui "nous regardent" = nous concernent au premier chef . Nous voulons (grave !) comprendre ! nous voulons (grave !) nous approcher de ces finalités . qUe sont -elles ? en quoi elles nous concernent ou nous concerneraient ? Eh bi

en peut-être elles nous concernent en ela qu'elle nous regardent , qu'elles nous voient, qu'elles nous mirent , nous observent vivement, qui sait? On s'approche. On est deux = UNE= Un. On regarde vivement à notre tour. On regaerde ces données finales, bruit de fond, charge termeinale, roc des rocs. On est deux qui ensemble conjointrement regardons ce qui au loin (là-bas' se trame. est-ce une révolution , qui se fomente ? est-ce un fruit de la passion pour nous ? est-ce une 

ouverture de paroi laissant imaginer une sorte de vie fatale après la vie ? nous ne savons pas mais nous explorons; nous sommes pantoises. nous aimons marcher, aller de l'avant, chercher à cerner, toucher du doigt des vérités, chercher le salut (etc.). On est là pour comprendre et toucher, toucher et comprendre. Toucher du doigt = s'immmiscer en quelques sortes, en cette sorte de paroi finale, DER des DERS. On regarde. ION veut grave savoir. On Veut toucher du doigt la Chose Finale, ce passage en dur, cette sorte de peut-être) trouée

 des contrées. On passe un doigt (le doigt de l'âme pour ainsi dire) et on regarde ensemble (moi + toi- ce qu'il advient, ce qui arrive, ce qui se passe, ce qui vient à nous. On On est deux qui voulons conjointement comprendre = cerner. Toi + moi = une... trinité c'est dingue !!! commeznt ça ? Eh bien du fait que  c'est ainsi que viennentb les choses : un duo d'attaque formant base (motrice) pour une embardée dite "en solitaire". On est comme accolées qui formons l'UN des données rageuses (parioétales) des embruns. ON s'appreoche ainsi accolées (duo) pour une entrée dans la mzatière et formation "calcaire". On entre. On fait corps. le corps est la joie. on fdait ainsi que nous puissions ensemble voir pour comprendre = 

on ouvre (exagéréemnt ?) les mirettes ! On veut voir ABSOLUMENT ! on ne veut suirtout pas en perdre une miette ! On veut tracer ! on veut pouvioir vite tracer ! dessiner les traits, comprendre, aller de l'avant, forcer, toucher, sentir et renifler. On veut passer le bout du nez; on veut grave y aller frontral, carrément, à la une à la deux on fonce ! on est comme "deux" qui (de front) passent le cap de lza Chose. On regarde : il y a quoi ? des données fractales ? un petit peu de quelque chose de pierreux ? une soprte d'enduit de façade ? rst-ce de l'apprêtt ? est)-ce oint comme un corps de femme ? est-ce oint comme un corps céleste ? est-ce du 

est-ce oint comme un corps céleste ? est-ce oint comme un animal ? On cherche à (forcément) comprendre ! On est là (un peu !) pour ça, mine de rien. On a voulu passer à charge alors voilà, on est "dedeans", on est dans, on est collées dedeans; on est là pour comprendre, toucher, aller, sentir, cerner, dessiner cde rage , les données élémentaires d'une voie d'abord céleste. On cherche. On veut (ici) faire 

ainsi, que des choses (qui sait ?) apparaissent ! On veut pouvoir cerner ici les données rustiques d'une vie possible après la vie. Par le chant de la terre. tere et ciel unis (enfin) par du verbe (pour le coup) de contrebande. On se dit que peut-être la chose est jouable ! jeu de l'oie tourbillonante ! jeu en soi de l'oie des contours ! On est comme soulagées ensemble (= accolées) à l'idée de pouvoir de fait s'avancer pas à pas;,, en cette chose d'une sorte de paroi du bout des bouts des champs de luzerne. On est accolées pour cette chose : aller, toucher, comprendre, traverser, parler. On est accolées pour parler, et de ce fait tenir. On colle ! on est comme accollée (ointes neige) On est comme accolées par une sorte de Colle donnée, Colle en soi personnifiée, chant docte. On colle = on trace = on fonce = 

on y va ! On veut grave comprendre dur ! chercher dur à l'embardée ce qui est qui est, ne plus reculer mais forcer passage , et puis vite fait de préférence. On aimerait aller ensemble "de l'autre côté", mais pour cela ... 

comment faire ici, comment s'y prendre en vrai, sur quoi s'appuyer ? On estles bras ballants, on est toutes chose, on ne comprend pas ce qui nouis arrive, on cherche ensemble à s'étendre, à s'affaler, à s'allonger en cette roche dite "terminale" mais voilà, les données sont autres. Pas de place pour l'allonge ! On reste su le tas comme deux piquets. On est qui voyons ça comme ça , cette chose devant soi, qui nous regarde ou nous regarderait : une sorte de passage induit, passage au cordeau, ça virevolte, c'est tournant, ça fuit. On voit ce passage qui fuit comme une perspective ! on colle ! On est accolées ! On sezrre ! on est serrées. On cherche : on est chercheuses de misère, on veut comprendre, et puis grave on le veut. On veut comme attacher nos êtresn menus à cette sorte de paroi dernière ! attacher que tu attacheras nos êtresz  de bois à une sorte pour le coup de roche séculaire, 

grise, lisse, fine, humide, qui est là devant nous, comme une sorte de "donnée des données", donnée vive parmi les données, vive données des données vives de la mort à l'oeuvre (un comble, on dirait !). On est comme touchées = émues = sensibilsées = rendues xsensibles = allumées. On est toutes ici , qui croyons. Qui avonds (en nous) la foi (nous deux). On est comme toutes (deuxd) qui (ici) pour le coup avons greave la foi. On est accolées qui voyons et croyons ! accolées on croit. On est deux de base en soi (

forman,t l'un , l'une) qui allons de fait , en cette roche, à la recherche d'une sorte de donnée de base. Qui est qui en ce sanctuaire ? qui est là pour soi ? qui chante ? qui parle ? qui vient ? qui regarde (nous regarde) ? On est deux chercheuses à temps plein. On veut sérieux comprendre le plus qu'on peut ! On ne veut pas rester en arrière , à trainer notre misère sans savoir; On veut grave SAVOIR ! SAVOIR LES DONN2ES ! SAVOIR GRAVE CE QUI EST 

QUI NOUS REGARDE (ATTEND). quui est là (devant) les mains aux poches, tranquille comme baptiste, va savoir. On est enselmble unies , qui formons b ase de reconnaissance pariétale, charge mentale pour sorte d'avancée de rage, en paroi de front. On colle = on est soi-même colle. on est accolées = on est comme une sorte d'onguent de façade, de façade et de parade, on brille ! On est (toutes) qui voulons comprendre à la une à la deux ici les choses, ce qu'lles disent de plzain 

pied,  e qu'elles signifient au pied de la lettree (étymologie ?). on aimerait pouvoir nous avancer ensemble davantage c'est-à-dire jusqu'au virage, au virage devant soi, ce passage courbe, cette chose en creux qui file, là, devant soi, vers une sorte de clarté et des bruits de fond (gargouillis feutrés). On cherche à comment faire pour

 ce faire ! On aimerait beaucoup de fait pouvoir ainsi aller, nous avancer, nous donner la main en Elle (charge des parois) et traverser, creuser, toucher, tracer chemin, jusqu'au bout du bout peut-être mmais déjà un peu plus loin ferait notre affaire. On veut être des, qui, ensemble, vont, main dans la main, à la recgerche (en soi ?) d'une vérité de première. qui dit quoi ici ? qui rapporte quoi ? qui relate quoi ? qui charge la mule des pârois ? qui tremble, qui respire, qui vibre, qui renifle ? Bête des données de base nous allons. Bêtes nous sommes qui de base allons, ici, en pareille Roche des Données rudes. Charges des données brutales contre une paroi, contre Chose en soi$. On creuse une voie par la Voix. La voix est salutaire (sanitaoire). On  veut comme "toucher" de la voix : est-ce ? 

on veut comme "toucher" ensemble de la voix comme si en soi il s'agissait ... eh bé, par exemple, d'un ... bra s ! qui sait ! qui sait ce qu'il en est ? qui comprend les choses mieux que tout le monde ? qui comprend mieux les choses que n'importe qui, que tout un chacun ou chacune (toute)? QUI ????????????????????????????????????????? eh bé pas moi ! pas encore (hum). On avance = on fait comme on peut. On trace = on essaie à la une à la deux. On cherche = on esp^ère. On entre = on est contentes. On cherche, oon finte, on mate , on veut aller droit, on veut prendre le chemin des Rois, des Fées, des Princesses du Tas, Consorts consortes. On veut GRAVE TOUCHEr, GHRAVE aLLER en roche des bois 

trouver ! Quoii ? L'éternité non pas mais ... la voix des Charmes, sensuelle musicale allouée à une roche de données. On cherche à

 voir ELLE, cette chose des données finales = le Sacré, la Reine Mère, l'embardée des embardée, qui est, qui trône, la Belle meunière et son calumet. On aimerait bien la connaître ! aller vers elle afin de la touchger (du bous des doigts ne sezrait-ce que) pour mieux la connaitre. Qui donc est-elle ? qui donc est la Reine ? qui la Reine est ? qui est la Reine ? qui est Reine ? qui voudra ici un jour enfin nous parler ? qui voudra ici enfin un jour accpetpter de nous parler en vrai ? on creuse la voie ensembkle (accolées) pour un chant dit "des vérités", mais pour ce chant, quui aux manettes ? qui pour dire-chanter ? toucher-creuser ? On colle à cette voie d'abord devant soi ensemble. On colle ensemble ici  à cette chose, à ce conduit, à ce virage devant, à ce tour de chauffe. On voit le tournant ! Le tournant est une chose rude. tournant rude de chez rude devant soi. On voit ce tournant (dfevant soi) "à pic" ou comment dire ? sur le pas. On voit ce tournant comme (devant soi) l'à-pic d'une sorte de... quoi ? trou de rage ? embardée massive à la une à la deux ça plonge ? On ne sait pas

, vu qu'on ne voit pas. Le paysage est masqué de base. On voiyt Paroi brillante, on devine l'arrièrre-base, une sorte de fond de salon, trou d'ombres et lumières, on entend ensemble ("à toi à moi") une sorte en soi de gargouillis des catacombes. ça semble venir de là = cette chose de l'ombfre, cet endroit derrière la roche. Tourniquet. On ne sait pas. On subodore. On veoudrait en savoir davantage

, d'ouù l'entrée en force ! On essaie de base (ensemble = collées = unies = UNITà ?) de comprtendre vif (vives) les données rageuses d'un fondf de paroi. On essaie de rage (vif) de comprendre, d'aller et venir en cette chose d'une roche des données frontales. On creuse : creusons ! on touche : touchons

 ! faisons ainsi comme allégeance à une sorte (pour le coup) d'invitation (de type pariétale ) de s confins. Faisons allégeance = donnons ! Donnons grave de nous, mais quoi ? l'oeil de Rage ? un ? un seul ? deux ? Dieu ? Deux oeils de passage . Deux des deux ? On voudrait pister le son, le chant, la voix, l'embrouillamini sonore venu de là. On veut ici toucher Paroi, et Passer. On veut toucher ici paroi, passer, aller, creuser, faire de la sorte une sorte de trou des données, et ce trou ensemble le traverser, l'emprunter ensemble pour passer. On est qui voulons. On est "à la une

 à la deux" qui cherchons de près à passer la tête (puis le reste) vdans ce trou des dites "données" dites "données de la Foi". On veut toucher paroi ! Traverser de rage la parole d'antre. On veut faire ensemble (ainsi) allégeance. On veut ensemble ainsi alleer, traverser, passsr, trouver à comment pouvoir nous avancer ici, en cet antrte, comment faire pour gagner un tant soit peu sur (comme 

qui dirait) le "paysage". Peut-être en parlant "un peu" : mots de cache-misère ? mots crus ? mots de rage ? mot doctes ? savants ? On perce la roche, et (la roche percée) on entre, et une fois entrée on regarde, et là, on voit quoi on voit la Reine des DOnnées Funèbres (Célestes) j'ai nommé Folie, Rage RuDE, colère ANCR2e animée, rude de chez Rude,. La Folie des hommes. La rude folie des hommes et des femmes. Des hommes et des femmes ? pas plutôt des Ombres ? On ne sait pàas. On est accolèes comme une misère sur un chandelier. On peiine à cerner. On est tristes mines à tout cassert, pas plus. On veut ALLEZR ALLEr mais comment ALLER ALLER ? On veut TOUCHER TOUCHER, mais comment 

TOUCHER TOUCHER ? On cherche ! et de chercher fatigue ! c'dsst vrai, c'est un fait. On est humaines. On a nos limites. On est pas des êtres fantastiques au sens où rien ne nous arrêterait de pouvoir faire, aller, agir, creuser, cherc her. On est limitées par nos membres alloués. On est comme toutes deux cernées. C'est-àdire en vrai limitées, cerclées. Encerclées, encerclées de base. On ne peut sortir ! on ne peut de nos travées (tranchées) sortir ! on est "enfoncées" jusqu'à la garde ! outrage ) on est baisées ! on s'est faites baiser ! on est couillées ! On veut bien ensemble aller et toucher la 

chose des donn"ées frontales mais nous, comment faire !? comment faire ensemble pour pouvoir ? comment faire (nous) ensemble (ici) pour (de fait) pouvoir ? vas-y ! Cherche ! cherche à vif ! Cherche grave ! Cherche que tu chercherras ! On veut ou on voudrait comprendre ensemble à

 comment s'y prendre pour aller, pour creuser ensemble dans la profondeur, pour aller au plus vif du vif ensemble. On est coincées de  base : corps de vie. On est cernées grave (deux) en nos membres et autres organes. On est troublées meurtries (deux); On touche le fond, on touche un fond, on touche grave un fond, on touche le fond des données concrètes (physiques) allouées à une vie de base. On voudrait (seulement , de fait) passer la tête ! passer juste (ici) tête ! Oeil ? ou Oeil ! Oeil de rage, le passer fissa... et voir ! voir pour savoir pas le contraire ! Voir enfin la mort à quoi ça ressemble!Ce que donc on appelle la mort, si tant est. Car on 

y croit grave. On croit grave que la mort est. On croit grave à ça, et donc , piuuisqu'on y croit : sachons ! sachons à quoi ça ressemble ! passons : qui un oeil, qui deux, qui la tête, qui deux ! On est comme deux tourterelles avccolées qui (ensemble serrées, agglutinées) cherchons à "comprendre = toucher" la  Chose des données frontales des dernières branches. On voudrait aller , tout en haut de là, de cette sorte de donnée massive, Donnée Grave = Lourde = une masse. On voudrait toucher-cerner = aller et venir en roche (colmme en religion ?) à la recherche d'une V2rité en fin actée, actualisée, fine, vive, vraie, pimpante, qui soit juste, adaptée à une

 sorte (en nous) d'interrogation latente (patente) : qui est qui en ce haut

 du monde (cîme) ? Qui est là qui "trône" ? qui "trône" là, sur la haute Branche de cette sorte (en soi) de Paroi-Arbre ? Eh bé je sais pas ! je suis pas aidé ! je suis jeune pousse des apnées ! je fais un peu des choses comme ça mais ne sais pas ! je veux bien donner c'est un fait mais quoi ? des mots de bas-âge ? ah ah eh bé ... qui sait ? peut-être que ça 

le ferait ! Mots des enfantillages, mots des démarrages, des premiers pas : reculons ! allons en arrière ! cheminons colmme à la renverse ! couillons la charge : sabotons ! Qui sabote en moi ? qui en moi sabote ou cherche à saboter ? On est collées et on charge. On fonce ensemble dans la roche, à la une à la deux. Oon fonce à fond de cale ! FISSA GRAVE ! FISSA FISSA ! On veut toucher  = coimprendre = cerner = être de celles qui (enfiin !!!!!) comprenennent pourquoi , cette chose en soi, d'une sorte de donnée lunaire, échevelée, drôlatique. Colmme quoi Un = deux. Comment dire

 ? on creuse ! creusons ici même . Creusons de rage, ici-même, lma paroi, afin de traverser à l'endiablée la roche première, la donnée de rage , et une fois l'écueil passé, passer la tête et regarder. Le paysage : oh ! La beauté des contrées ! Le tracé ! La belle charge ! Oh peut-être ! On ne sait. On regarde. On met unn pied pour ainsi dire : un mot de parage. On cherche à s'immiscer ensemble à toi à moi en parlantainsi, lesmots d'une (sorte de) rage des données. On cherche à pour le coup pousser ici une (sorte de) chanson ou de chansonnette. On veut aller = cha,nter. Comment chanter ? rien de plus simple ! il faut passer, et une fois passée, pousser (la chansonette)). C'est archi-facile, ça prend pas la tête. Jeu d'enfant sur roche des Temps. On veut comp^rendre = toucher, et pour toucher ("toucher") 

il faut chanter = parler = dire = formuler à haute voix le chant de la Rage (d' ^tre, soit d'être vivant) on dirait. On colle à une sorte de donnée donnée, qui est donnée des voies d'abord vezrs mains surnuméraires, tracés rupestres, bêtes de paroi chevaleresques. On veut toucher = gravir (graver et gravir). On veut ensemble dessiner (de fait) lma bête des monts. Le bel attirail surnuméraire fait de mains diverses. On veut insuffler = tracer. souffler est jouer. On joue à celles qui ici en vrai comprennhent grave, de la vie et de la mort. Jeu de base salutaire : cri de la foi , cran d'arrêt pour ainsi dire (arme de guerre / guerilla). On aimme ça ici 

faire la guerre à la paroi, on dirait. On dirait q'uon aime  , ensemble (ici). Faire la guerre ! faire ensemble, la guerre à la mort (de notre vivant) = toucher, par le Verbe, les données de base d'une vie sur terre= le Tourment et la Tourmente, les Allers et les Venues de RAge, le coeur ambulant, la voix monacale, prégnante, d'un être (menaçant) venu d'un au-delà ou sorte de. Charge frontale

; Rudoiements. Rude affrontentements. On cherche ici ensemble les données, les bases, soit les mots de vérité, les dires allouées de  force à une roche, dires des tombes et tomberaeaux, dires de l'aprrès-vie des zones rudes, charges des apprêts des prés et prairies, animaux vifs de compagnie, compagnie animalière. On est accolées ici (de près) à Roche (dite "des 4 misères") et on y reste. On veut allerr devant, on veut aller vif, bne pas faire semblant, creuser de fait, chercher pitancev (vérités) , cerner de rage les données ("à toi à moi") et le tour est (semble) joué ! l'est-il ? est-il ainsi ? faut-il calculer à faire (agir) autrement que par l'avancée parolière ? outrer les traits ? charger de toute

 notre misère les données données par la bande (en soi) animazlière ? tracer comme au pas cadencé ? On cherche à (ici) connaittre, savoir, toucher, entreprendre. On fait partie ici de celles (pour le coup) qui (gentiment ?) cherchent à comprendre "à la une à la deux" le sens des données données par la bande (le v erbe) étymologiquement (ou quelque chose d'approchant) il semblerait. Est-ce vrai ? est-ce la vérité ? est-ce vraiment  cela ici dont il s'agit ? que savons-nous des données acides ? que savons-nous ici (roche des prés) des données placides (boeufs de base et autres bovidés velus)? On essaie de cerner

 ensemble. On veut savioir . On veut comprendre. On veut pouvoir savoir et cerner la base. qu'est-elle ? que (la base) est-elle, sinon ça (peut-être)  : ce chemin de croix, cette voie de charge, ce trajet, ce senteier des sentiers, ce passage au débotté, cette sorte de misère des contrées à la travzerrsée ? On aimaerait (cest vrai) ensemble pour le coup nous approcher, d'une sorte (semblant) de vérité peut-être chelou mais qu'importe ! qu'importe la teneur pourvu qu'on ait la fleur ! la douceur, la clarté, l'ébluoissement, la vie ensoi d'une vraie vérité de base, vérité de rage, vérité vraie attenante à déité! On aimaerait grave ! vérité et contrevérité emb arquées de base ! deux tracés pour une charge ! On aimerait tant ! on aimerait comprendre les tenants et les aboutissants d'une sorte de parade des parades ! on aimerait furieusement cvomprendre = touchert 

= aller = dire ! On aimerait grave dire ! grave on aimerait dire ce qui est qui est, qui nous regarde, qui mate, qui va devant soi comme à nous (pour le coup) renconttrer et nous parler. On veut toucher à cette "vérité/contrevérité" tout ensemble. Chose et Autre. Double FAce. ON veut ici 

TOUCHER TOUCHER TOUCHER TOUCXHER TOUCHER, on veut = on voudrait (restons polies). On veut = on est qui(ensemble) voudrions; de préférence, toucher (un tant soitb peu) à cette déité "des instants de grâce" tu m'as compris ! c'est pas donné ! c'esst pas pour aujourd'hui ! c'est rude et dur et même compliqué ensemblke de cerner, toucher-comprendre, cerner

-toucher, toucher-cerner la base des données. Va donc comprendre ce cque c'sst ! Va donc un p)eu cfomprendre ce que c'est que ça ! On veut (nous) c'est sûr, se placer-situer sur l'échiquyier à cette fin, de (pour le coup) cerner = toucher-tracer, tracer l'animal des prés = toucher vérités, mais ce n'sset pas facile  , pas sib facile, il faut lutter ! il faut lutter avec en soi l'arme des données ! il faut être armées ! il faut êtree deux (en soi) : elle et moi. Il faut s'armer ensemblede colère, de joie, de devoirs, de vivacité. il faut être des qui se laissent toucher à leur tour et comme submzerger par x données de rage venant de soi (l'arme des données rageuses). On est montées = on est absorbées. On est qui lévitons toutes absorbées. en nous : la rage accolée, la bête des prés, le chant (nuptial) téméraire, le tracé dé;jà comme tracé à volonté. On charhge ! va-nu-pieds de colère on trace ! On dessinhev à main levée et de rage l'ëtre. On colle à la roche, on ne veut plus s'en défaire ! On veut arriver ! on veut arriver ! on veut aller ! on veut toucher = faire = dire ! on  veut être comme adoubées par une sorte d'entité des rages, des données de la rage, qui serait (cette Entit"éé) une sorte de "DIeu le Père" (oh ! )  , qui dirait des choses, qui dirait des choses de base et autres vérités à travers le verbe ! oh oh !

 On dirait. On dirait que c'est, on dirait ça. On dirait ici (jeu de l'oie) que c'est ça qui est, que la Vérité dite "des Vérités" a germé et s'est donc intégrée (ou qiuelque chose de ce"t ordre) dans le Verbe , Verbe Haut des données terrestrs. Verbe cru ausssi : sanitaire. On est comme ensemble accolées unies (à deux) pour cerner la chose, ici, comme quoi voilà : Dieu le Père (tu m'as compris : le Père et la Mèrre !) est dans le Verbe comme en soi la dent est dans la cavité buccale d'une bête ou d'un être (quel qu'il soit) cxarnassier, carnassiere. On est donc envahie, et le sait-on assez ? L'a-t-on su et l'a-t-on (l'aurait-on ?) oublié ? DIeu Pèremère est dans la cavité ! dent de lait ! On chezrche ! oh .... et puis pas qu'un peu ! on cherche loin depuis belle lurette (nuit des tempps

). On Cherche : à la une à la deux, une sorte de " clé de lumière", "clé des féees", " clé des données données ", = charge de poussée = auroques des prés = béliers. Et du coup on est , qui (ici mêlme) poussons à satiété ! On pousse le BVerbe des données rupestres. On fait ainsi qu'on se complaît à ici pousser = tracer, car pousser ici = tracezr. On "pousse" (pour ainsi dire) le Verbe ! On n'y va pas avec le dos de la cuillère ! On veut être des (de fait) qui (-ensembkle) vont (ainsi annoblis par la Charge) à la recherche d'une sorte de paroleacte. On croit rêver et pourtant c'est vrai ! On veut être ici des qui (ensemble

) serzaiot adoubées ! on aimerait ! on veut ! disons qu'on voudrait ! on voudrait méchamment être adoubées ! être prises au sérieus de base ! être (de fait) considérées ! être touchées par une sort

e de grâce dite "des Vérirtés de la base". On veut cerner = dessiner cette vérité. On 

veut fzaire des traits, tracer l'animal, dessiner des mains soufflées, parler à haute voix, chanter-hurler, dire ce qui est qu'on voit , dire ici et là des chose de base, dire ce qui est de type animzalier, faire corps. On dirzait ici cette chose (dès lors) comme quoi la vérité des vérités est en accord avec la chose d'une sorte de "donnée des données" qui serait donné-déité. Vérité = Déité, pour ainsi dire = cette cxhose des parois de face = la 

mort. On commence à le comprendre. On commen,ce à savoir des choses. On voit des données ici se dessiner et (de fait) on grave ! on adapte notre voix à la donnée tracée, aux chants des parois, aux bêtes sacrées, aux cris de joie. On veut ABSOLUMENT comprendre les données de base d'une roche allouée à une vie terrestrec . On veut ABSOLUMEnt cerner-toucher de rage, la Paroi acidulée, la graver de face,, dessibner sur elle x Vérités de type animzalière. On est allouées = femmes doublées 

ou redoublées, femmes pour tracer = femmes accolées (deux femmes) pour tracer. L'homme est oublié , est "éloignée des faits, est Autre de misère, collabé. Homme collabé est masqué ! homme collabé en interne ! pris au piège d'une Vériité tracée à main le veé par (donc, de base) deux femmes allouées à (ensemble, emberlificotées) une Unité dite l'Unité ou même l'UNItà ! On essaie de comprtendre (là) la donne ! ah ah on essaie ! on essaie ensemble (là) de cerner-toucher la chose, d'une sorte d'homme "collabé" ou comme "enk

ysté" en cette cxhose d'une sorte de "donne" des donné"z rageuses (c'est - ce sezrait - vrai !). ON Veut comprendre +++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++ ce qui est . On veut grave comprendre +, les données = les données de rage : femmes assemblées pour une sorte de cortège (corps) de données rupestrs

. On voit un peu ce qu'il en est mais encore mal carr on est (encore) mâles, ou encore mâles "de base natale". On veut donc comprendre c'està-dire dire ! Cette chose d'une rage, à être  devant ! à filer ! à sauter le pas ! à passer devant soi pour comprendre ! à chercher à sortir de soi mais bon dieu cette chose, comment faire ? Comment donc sortir de soi .... sans sortir de soi pour ainsi dire ! ? comment ? comment donc sortir de soi sans sortir de soi ? et c'est là (on dira) que le Verbe est roi (Roi/Reoine de  b ase jummelle). C'est exactement à cet endroit précis, que le Verbe est (se loge) dans la vie, à savoir : en cette sorte d'entrée en matière ! En cette embardée salutaire : cri de vie, charge dure, donnée première, sondage, entreprise d'entraide. On veut être (là) celles (ceux et celles ou seulement celles ?) qui (de fait) ont mot , parole, dire à déposer (délicatement) sur cette roche des données de base. On creuse

 ! creusons ! on est comme ensemble des (soeurs jumelles ?) qsui ici creusons la roche à la recherche d'une sorte de donnée-denrée, soit de quoi un temps (le Temps en entier) nous satisfaire. On colle ! On est a-ccolées car on cherche de près : on veut trouver ! On ne veut pas passervà côté ! On veut toucher-couler cette sorte de bête des prés allouée à une rochje pleine. On veut cerner = tracer = dire = fermer = contraindsre = cxharger = coller = craquer = collaber etc., cette sorte de donnée de rêve, ou de donnée des rêves. Qui est qui ici qui nous obsevrve ? qui nous mate depuis les prés (ou nous materait

) ? qui nous suit d'un oeil menaçant ? Qui est sur terre (aindsi) nous observant ? nous observant continuellement ? Qui est dans la misère ? qui n'est pas dans la misère ? qUI N'EST PAS DU TOUT DANS LA MIS7RE ? 

qui est Roi, REine, GEns des Lois, É2Cuyer ou Écuyere du Roi, passant des Parois, Bête de Roche ? qui est qui ici ? qui parle pour moi à travers moi : le ver solitaire ? le Ver solitaire !!!!! ah le ver ! le verset de biais ! chant de la terre ! cri de joie perlé ! dire salutaire ! ver du verbe olé olé pour faire contrebalancier ! pour faire ainsi ici que la mort s'enterre ! oh oh ! ver de verbe alloué à une roche des données terrestres, souterraines, cachées, creusées ou placées ainsi où l'ombre a creusé. On ezst comme cernées par des dires de vie (dans 

le VErbe) qui nous cherchent ici même querelle, nous font faire et dire misère ou comment ? On est DEUCX de base allouées à (de fzait) La ROche des bois, La Des Roches Dures ! Rudes! on croise les doigts pour ici faire ainsi qu'on ne soit pas tenues à rendre l'âme (des bois) sur le 

tas ! Tenons ! creusons la pariole ! tatons de la roche = dessinons (bêtes de poids, phacochères et bisonnnes, ours des forêts et ourses des bois, lionncelles). teraçons parade ! Chargeons roche de données arables ! faisons fi des contingences ! donnons ! On s'avance = on va = onb treace = on a la main levée = on est qui cherchons connaissances = ion creuse sa voie. On est comme (deux) accolées en soi (tourniquet) pour une (seule) cavalcade ! chapiteau ! cirque royal ! données dures ! on voit

 l'oubliette, là : comme "dépôsée". On veut grave entrer en elle ... mais attention ! pas pour y rester ! On veut juste tremper comme qui dirait un doigt de pied ! Pas davantage. tater ! Tater de base ! Aller ainsi goûter, la chose royale, la donnée des données de base, l'onctuosité de rage, le trac"é des tracés, le coeur des données, des dames, du chemin des fables, des fées. donnons grave ce qui est à cette chose d'un tourment nacré ! Donnons ! allons ! cernons ! touchons ! faisons fi des contingences

 ! alloons de front, de biais, à la renverse, cul donné, qu'importe ! il faut toucher ! aller de base à la rencontre des données

 données ! Faire "ondoiement". faire "ondée". 

Faire"ombres de données". faire ainsi que l'ombre d'une main de rage soit = puisse tracer (de soi) les données données ( = Donnatelle). On essaie ensemble de toucher à cette chose d'une sorte de Roche des Féees (Donatelle) qui serait Roche des Données Princières. Données de Données de base lunaire, cernées, touchées, centrées, soupesées. On veut (ensembkle de rage) coller, toucher-coler, coller-toucher à cette sorte de dnnée centrale ; face à nous qui so:mmes remontées = colère, conntre les données des données mortelles, des données DE damnation. ON veut nous aller grave vif en roche dure ! on veut grave nous aller pour dire en roche NOS données. On veut grave ensemble (nous = deux) faire = dire, cette chose , d'un pâs en avant , pas d'avant ou d'avancée, en cette chose (cavité) de la "mort à l'oeuvre". Par ? Le Verbe, pardi ! Rien de moins tu l'as compris ! Le VErbe

 contient (contiendrait) en lui la recette. On dirait ça ici (ici bas) comme quoi le Verbe (la parole allouée de force à une vie) contient (contiendrait) en lui une sorte de don , de donnée, qui en font une sorte d'outil (en vrai) de traversée (arme de passsage) ou autre pic vibrant pouvant 

creuser à même la pierre une sorte en soi de Vérité des Vérités. Pic de  Verbe (voix) surnuméraire ! pic de charge : animaux de rage, mots-bêtes à la base. Mots des bois. On creuse que tu creuseras. On est col:ère mais on y cvroit car (donc) on est comme outillées-armées pour un faire, celui de creuser et dans la foulée, de traverser la Roche dite "de toutes les misères" , avant d'entrer (fissa) dans cette sorte de domaine (domaine de Joie) qui est domaine (de fait) des bêtes

 des prész et bêtes des bois qui sont soeurs de rage et animaux de base des données de charge coutumière (vie en vie). On eesaie de fait ici (passé la roche des commencements) de croire en cette chose de la mort à l'oeuvre, de la mort des dires tracés. On essaie ensembmble de toucher$-cerner la Roche Rude des Données Frontales. La

 mort OUI serait frontale, serait Face, serait la Face des données rudes. On dirait la mort, on dirait que c'est la mort. "On dirait la mort" = "on dirait que c'est la mort" : et voil;à le Verbe ! tout est dit qui est gravé (animalier) sur roche ! Lza mort (ici) donnée de base ! On dirait. On dirait de base (ici = pierre des données) que (de fait) Roche = TEmps = Vie = VErbe ou quelque chose d'approchant attenant au verbe (chant ?). on tente, une sorte d'"embardée votiuve""". On Veut toucher = gagner la rive = passer de l'autree côté = travzersqer ("à toi à moi") une sorte de "paroi des parois" qui serait celle du temps alloué à ... de l'argent ! 

des victuailles ! vivres déposées ! bêtes sacirificielles ! or monnaitisé ! dons de soi ! colères ! mots de joie ! dires 

de l'excès  ou de tous les excfès ! On charge, voilà ce qui est. On ccharge la roche de données diverses et diversifiées, mais toujours accolées, collées, accrochées, Verbe salutaire, Coeur de Voix. On colle = on accroche. On est comme sonnées par le bruit des elfes ! ça y va ! chansons de poarade ! ça n'arrête oas ! radio-crochet , sarabandes, cris et hurlements de joie ! parades-paroles ! On 

colle ! On fonce ! On touche à PAroi des rudes colères ! On creuse Roche = on annoblit. On pousse ici du Verbe de joie, Verbe cru des données données de type "rentrées", ou "entrées" ou "rentrons". On essaie ensemble ici de comprendre, le plus, le plus possible, ce qui esqt. C'est sûr que voilà, c'(est pas facile. il faut grave rester concentrées. Il ne faut jamais de préférence se

 disperser. il faut 

rester bien concentrées et bien regarder (autour de soi) les données données par la bande. Il faut essayer de fait toujours ensemble, de ne pas se lâcher, de ne pas se perdre, de ne pas (jamais si npossible) se (ici) désunir.

 on se doit ici de rester collolées. On a à faire encore pas mal de chemin ensemble. On a ensemble encore pas mal de cxhemin à faire. On doit restezr unies, collées ou accolées, unies pour la vie. On l'est (on l'est de fait  car on est nées). On doit de fait (ensemble) de préférence, rester UNies, accolées, collées, ensembkle soudées$. On se doit de rester soudées le plus possible si on veut arriver à cerner en vrai des choses de la vie, de la vie vivante et aussi de la mort dans la vie soit logée en elle. car, il semblerait à présent que la mort a un pied (le verbe ?) dans la vie

. iIl sembklerait ici (ici bas) que la mort de rage a(on dirait) "un pied dans la vie". pied de v  erbe. On pense que c'esst ainsi . que les choses de fait sont ainsi goupillées qu'elles nous parlent ou parleraient, à travers le Verbe Ancré qui est le Verbe des Données données (ici : la paroi) par la bande animalière des tracés rupestres (bêtes de la foi en  cette autre  

bnête, dont le nom ou petit nom est "MORT", MORT DE BASE"). 

On avance pas à pas sur roche = Paradis. On colle à cette roche des données de b ase, mzains surnuméraires et autres cris de face. On colle. On est accolées (lévitantes). On veut toucher (à roche) et pour toucher (à roche) il fdaut être (de fait) accollées, pas autrement possible !ON se doit ensemble (si on veut durer, à l'intérieur ... des connaissances) rester accolées ! rudes ! dures ! rudes et dures accolées à Roche. Roche dure et dure des dsonnées frontales. faisons donc ainsi la chose. restons donc comme collées à une sorte , de Roche donnée par la bande (mots des joies diverses et autres sentiments rupestres). On est ensemble comme accolées à un e soeerte de paroi des bases motrices.; on avance pas à pas comme des forcenées, comme forcenées du pas. On colle à cette sorte de "Paroi des Parois" (la mort ?) et on y c  roit ! d'où le passage à trépas et l'envie de

 vie, de vérité de vie, de vérité ancrée dans une vie. On croise les doigts car voilà, on veut savoir, on veut connaittre un certain nombre de données de base, on veut ensemble s'enrichir des données de poids, on veut grave accumuler, thésaurisezr, etc., mais en v érité ... on ne 

veut pas passer à trépas ! On ne veiut pas du tout succomber aux charmes de la mort à l'oeuvre ! On veut coller coller coller à une sorte d'anfractuosité de base, creusée dans la roche, ùo pouvoir ensemble (emberlificotées, accouplées) se loger et là, résister ! rester soudées pour résister aux attaques armées de la mort à l'oeuvre ! On veut grave résistezr ! on veut grave aller ! on veut grave dire ce qui est et cerner les données "frappantes". On veut toucher = aller = dire = faire = coller à une roche des prés , qui est la roche dite "salutaire" des doonnées de base, 

données rudes allouées à une sorte en soi de Vérité frappante, vive, non-ambiguë. On est deux (NOUS) pour êztre. à deux on peut. Un est Deux qyui parle de fait par la bande (animalière) des rudes avancées frontales. Un est donc 

DEux qui dit. Qui parle et dit ce qui est, c'est-à-dire ce qui nous concerne, nous regarde, nous intrigue, nbous pousse à êttre, Nous incite et nous pousse à être. On cherche finement mais furieusement, on fonce à toute blinde ! on veut comprendre ! on veut comprendre ++++++  ! On veut toujours en comprendre +

, aller vif, coller à une Reine, à un Roi de Rage, au Présent pris en otage, etc. Roi et Reine qui sont là pour soi, pour un collage, pour une embardée, pour un voyage au coeur de la "cité des cités", pour une entrée dans la matière (des fées ?) qui est matière des donnéezs. On colle de rage. On pousse le Verbe en ses retranchement s paroxystiques. On colle de vitesse au 

VErbe posé. On pousse incidemment sur roche nos donnéesz de poids (bêtes de charge) et on  y va ! poussons = chargeons = disons ! car ici le dire est poids ! erst charge ! poussée rude = rentron ! on pousse grave ! on pèse ! on est lourdes rages massives ! on creuse ! On veut tracer (de fait) tracés de bas^-âges

 et de vieil-âge et de milieu d'âge : tous les ages conditionnés appelés à la rembarde. Comment faire ensemble  ? comment tracer ici ensemble , sinon par écrit, ou colmment dire : en moulinant le verbe machinalement dans une sorte de "passage" ancré qui en ferait une sorte de Verbe "associé". On cgherche à cerner, c'est co:pliquié. Les chosesw arrivent comme de biais et toutes doivent ici être consacrées, se doivent ici d'êttre consacrées, prises en compte, touchées, consultées et explorées au fur et à mesure. On essaie ensemble de cerner un certain nombre de données, maids  voilà, les données données sont vives, filent au débotté, ne se laissent pas toujours 

approcher et co:mprendre comme on le voudrait. on a ensembkle à comprendre pas mal de données mais les données données sont vives qui (en vrai) ne se :laissent pas toujoursq toucher comme on voudrait. On est parfois dépassées. lees données vont vite, 

pazssent vite, se présentent à vif et vif, et du coup voilà : on est prises de court, on court derrière à l'arrachée mais les chjosesq (des fois) nous laissent de court et ne permettent pas d'être (pour le coup) cernées comme on aimerait. On cueille pas mal de données à leur passage sous notre nez, mais ça reste modéré. c'est ou ce sont de petites brassées. Rien de bien massif dans le genre, massif dans le sens méchant, dans le sens "IMPORTAnt", comment dire ? Une sorte de prise plutôt  modérée, de cueillette "humaine", c'est à dire "parcellaire". On s'approche d'une sorte de donnée des données et on capte ce qu'on peut capter c'est-à-dire pas grand-chose, rien ou presque, peu en vérité, une misère. on fait ce qu'on peut en la matière. On est vaillantes. On est deux pour soi qui formons l'UNITé VAIL/

LANTE VOLANTE (UVV) des roches et des bois. On colle à cette ROCHE des données donnés (DONATELLE est-elle dénommée) . On veut l'aimer ! aimer Donatelle ! on veut grave ensemble (deux) l'aimer soit l'aimer pour deux ! on veut grave aimer Donatelle ! on  veut grave l'aimer ! DONATELLE DONATELLE ! on veut grave t'aimer ! DONATELLE DONATELLE ! ce qu'on veut t'aimer ! grave on veut ! On ne veut que ! DONATELLE DONATELLE ! on veut grave t'aimer ! on veut grave aimezr toi car tu nous plais et pas un tantinet ! massif ! grave massif tu nous plais ! DONATELLE DONATElle ! donnée des données ! Tu es notre "donnée des données " c'sst vrai ! chansonnette des données ! chants des rages rentrées ! DONATELLE 

DONNATELLE ADOR2E ADUL2E ON T:'aime

 ! on te vcénère ! on t'aime grave ! on t'aime comme à la renverse ! on veut t'aimer ! on veut grave t'aimer ! 

on veut grave te comprendre, te toucxher, te lécher, te boire, te baiser , te cerner ! On veut comprendre qui tu es qui est. ON veut on voudrait, comprendre qui tu es, qui tu es en vrai, Donataelle des prés! On t'aime ! on t'aime méchamment tellement on t'aime ! on te veut pour nous derrière  - la roche des prés, des entrées, des données rupestres. oN veut te toucher, derrière le pré, derrière la roche, derrière l'entrée. On veut toucher à tes attraits ! Felmmes d'herbe on est, qui voulons coller  à cette roche des contrées données, roche de derrière, cachée, masquée, secrète (qui ell est ?°. On se rapproche. On essaie d'être pour elle des bêtes de roche de genre "surnaturelles" pour lui plaire; QSui elle est ? qui donc est Donattelle ? qsui est ici pour nous, cette fée des fées

, données des donnéesn-, chanteuse au pied levé, charmeuse fée des données de base ? Qui c'est ? roche dure et roche rude ? soeurs de fait ? cris de base alloué à une roche des données données ? Une femme sade  ? colle des parois de base ? Femme olé olé pour femmes olé olé ? On colle à Roche des données rudes. On colle au chant. On est comme accolées au chant. Toutes ouïe de base. On colle. On colle grave. On ne veut plus se décoller. On veut à jamais coller. Chant des parades. Chants des toits pointus. Chants deschants de rage. Chants des attributs et autres attributtions céléstses. Chants connus. 

Chants ancrés comme des ritournelmles?..; chants possédés. Chants de guerre activés. Chants des base et des dobbnées frontales. CHants coriaces. Chants doctes avérés. Chants de roche et chants de joie. Chants de oparoi dures. Chants accolées à une roche rude. Chants des bêtes nacrées : boucs et sangliers, bouquetines et bouquetins, chevcaux d'or, ours des Pouilles. On veut encore ensemble toujours : colle que tu colleras, coller grave ! on ne veut que ça ! coller à Deité des OPArois de base. OBN veut rester là, accollées, collées-accolées, et regarder pareille Déité de base : Mort à l'oeuvre, déité des déités. Elle est la mort (des données données) àl 'oeuvre dans le temps , via le VErbe Ancré,

 INculqué, inoubliable. On est capté = on est vues = on est toucxhées = on est cernées. On regarde devant soi mais ce qu'on voit n'est pas "que" ce convoi de bêtes surnuméraires (surnaturelles ?) mais aussi : des traits de rage ! cris vifs ! chaleur tournante ! gril ! chaud devant, les Sages, ça force  ! ça 

dégage ! ça envoie ! ça balance grave ! On veut ensemble comprendre et du coup pour ça on se doit de faire (là) cette

 chose d'une sorte (en soi) de (colmment dire ?) allégeance ... On avance ! On pousse ! on place (de base) les mots de la foi en cette roche dure du temps devant soi = divinations de base motrice dans le chant ! On colle à une roche des données acides. On veut coller. On veut être. On veut dire. On veut sonder. On veut croire. On veut toucher. on veut cerner. On veut allouer à 

une roche un dire de divination notoire : qui est qui ici ? qui sait kle mot de la fin ? qui sommes-nous qui pensons être ? pourquyoi le verbe et son emploi majeur

 en roche des bois ? Qui parle en elle (roche) soit à travers elle ? Pourquoi ici le cverbe comme surnuméraire ? que dit la bête devant soi ? aurochs : que dis-tu de la mort à l'oeuvre ? aurochs : que fais-tu qui est (comme) sur-venu  sur roche rude ? On se rapproche d'une sorte de paroi des cendres (tombereau de base). On colle à la roche : dames de France. On est cfomme deux (êtres de poids) accolées serrées (Bouquetines) à une sorte de donnée de base rupestre. On fait FIGUREd'étrangeté, on est serrées, on se chevauche : DAMES DE FRANCE ET DE NAVARRES. On est "grotifiées". On est comme ancrées sur roche dure (dessinées, gravées) . On est douces bellees bêtes gravées au pas cadencées : bouquetines, antilopes des contrées de base, ourses polaires, jumentelles, biches bissées, collées aux agrès. On joue de notre VErbe ancré inculqué. On est cfomme cernées collées

 attachées au Verbe de la foi en cette chose vive de la Mort à l'oeuvre ici-bas (pré). On colle = on regarde = on dit = on va =

 on fait = on est = on veut = on charge = on avance = on mate = on touche = on cueille = on attrappe = on caresse = on marche = on chante = on cherche = on fouille = on parle = on broute = on se couche = on s'assied = on se parle = on se mate = on se sent = on se touche = on se regarde = on se veut = on se caresse = on se sent = on se renifle = on se lèche = on se suce = on se lèche la quejue = on se lèche le museau = on se lèche les cornes = on se lèche les poils = on est = on respire = on vibre = on se lève = on court = on va = on marche = on est deux en soi = on est comme deux sous bannière = on est cfomme deux agencées = on est comme deuxqui nous présentons (de conserve) sur paroi. On veut cerner de base les données rageuses de la mort 

à l'oeuvre : pourquoi râle-t-eelle ? qu'est-ce qui ne va pas à ses yeux ? qu'est-ce qui la gêne ? qsu'eswtce qui fait qu'elle "roumègue ? Pourquoi elle roumègue

 ? pourquyoi elle nous emmerde ? pourquoi elle nous enquiquine ? qu'est-ce qu'elle nous veut ? qsu'sst-ce qu'elle veut nous dire ? qsu'estt-ce qu'elle veut nous faire ? qu'est,-ce qu'elle veut pour nous ? qu'est-ce qu'elle cherche . pourquoi vient-eklle jusqu'ici (Verbe) nous coller aux basques ? pourquoi donc est-elle contrte nous, qui nous colle au cul ? pourquoi vient-elle nous coller au cul ? pourquoi est-elle ici qsui nous colle au cul ? pourquoi la mort est-elle là (présente) dans le temps? comment se fait-il que nous puissions y  c roire aussi fortement ? pourquoi croire en cette chose de la mort à l'oeuvre dans le temps ? qui veut croire en sa non-existence , en son absence ? qui croit

 en elle (mort = dieu) surnaturelle ? Qui pense que la mort (de fait) est surnaturelle , ou même hors-naturelle ? On regardedezv ant szoi . On voit la paroi. La paroi nouds voit. On est accolées à elle. On est femmes (deux) qqyui fonçons de fait (bille en tête

) contree elle (soudées, collées, qui formons Unité de base). On colle . On veut cerner la Chose Rude , ce que c'est que cette roche des données de base (rude roche des données rudes).. ON veut GRAVE graver la roche ! et gravir tout aussi bien = grimper = monter = léviter ! Lévitons ! soyons là en lévitation , à faire-dire ici les mots de rage expresse. On colle = on cerne = on dit = on creuse = on s'avance= on est = on vibbre = on chante. On veut chanter = coller ,, ici, à une sorte de paroi de base, paroi meuble ou dure, où dès lors pouvoir , déposer ensemble ("à toi à moi") nos victuailles et autres présents de rage. On pose = on chante. Fruits de la passion du christ. Betes de poids de type bouquetines préhistoriques, exces en tous genres (insanités, insultesn^, 

monstruioosités), cris frontal. On veut traverser (roche 1 et roche 2) et pour ce faire, une seule voie : la Voix, la 

Voix dite "surnaturelle" du Verbe alloué à une vie terrestre. Chant des corps alloués à une vie humaine. Cris des envies de vie. Charmes célestes. On pousse (ici même) Verbe Acqueux en ses retranchements : les plus insidieux, les plus intégrés, les plus cachés, les plus insérés. On pousse VErbe de Passage, cris d'effroi, chants des marges, chantournements divers vocaux animaliers. Choeurs des RAges célèbres, fameux, connus des paroisses diverses autour de soi. Onpousse Le Verbe au pire de la foi permise. On pousse grave sur paroi , du VErbe de feu. Chant de joie 

pour une sorte d'embrasée (pariétale) de type "chaud devant". On est comme accolées à une sorte d''ennveloppe de paroi rupestre.

177

12/5/2024

On regfarde devant soi, on est parées. On est faites ainsi qu'on est armées. 

SQu'on peut (du coup) ensemble, aller loin à l'intérieur de cette roche qui est devant soi. On veut essayer ensemble de comprendre au plus possible ce qu('il y a , ce squi devant nous ici se présente : une poaroi. On regarde attentivement et on essaie

 ensemble ("toi et moi") de comprendre c'est-àdire de cerner , c'est-à-dire de dessiner. dessiner la bête = comprendre, à deux, les choses qui sont. Les choses devant nous qui (pour le coup) se présentent, invariablement : bêtes de bon poids bon oeil, bêtes de paroi. on 

est accolées et on regarde et on essaie du coup de comprendre = dessiner la bête, l'antilope, le bison, le bouquetin, l'ourse des cavernes, le mammouth. On est accolées et de fait on est ainsi parées pour une sorte d'embardée à faire

 incessamment; L'embardée des embardées. A la une à) la deux on y va ! on fonce ! on entre ! on s'introduit. On veut ensembkle ici nous deux en nous (en moi ?) comprendre les données de base. On essaie de cerner de base. On essaie de coller à une sorte ici de "Vérité des Vérités" qui serait comme une réponse (peut-être) à une question. Et cette question la voici : sommes-nous deux en nous ? sommes-nous des êtres (de paroi) doubles ? Sommes-nous doublées par une sorte (on dirait) de bête assoupie, de bête alanguie en noius ? Sommes-nous bpêtes nous-mêmes du fait que nous portone en nous (en notre sein) une (des ?) bête(s) de poids ? La question ici est celle-là même qui depuis des lustres nous taraude. On aimerait vraiment comprendre 

ensemble les doonnées de base, les données 

de la rage et des tourments . On voudsrait grave comprendre les données à lala lumière d'une sorte d'embardée frontale. . on veut aller loin en cette roche du devant, et, pour ça, 

on a intérêt à faire cotrps, à se serrer ensemble, à se pelotonner. À faire corps = à former la Chose d'une sorte , en soi, de pic d'entrée ou de perçage. D'où l'"arrivée", la survenue du Verbe nacré.Ll'arr"rrivée", en  ous (par  la bande) , du Verbe sacré. On essaie (oui !)- de cerner ce Verbe, ce à quoi il correspondrait, ce qu'il charrie en termes de données de base. On veut essayer ensembkle de comprendre c'est-à-dire toucher. 

Mais pour ça, il faut comme "coïncider" "à toi à moi". Il est préférable (pour ça) de (pour le coup) coïncider, soit se confondre = faire corps = jumeler. On se doit (pour comprendre la p roi = Le Verbe Sacré), de coïncider soit se confondre soit faire corps soit se transformer. Faire de soi doublé, un être Uni ou unifié. On dira Uni. faire UN = faire en sorte que voilà, on cvolle ! on est collées ! on est (en soi) deux femmes pourt un homme c'est pas difficile. On essaie de rage ici ensemble, de cerner les choses du monde et les attributs divers attribués, qui à la paroi qui à la prairie etc. On tente un certzain  niombre d'approches. On veut essayer, en tous cas. On veut

 ensemble si possible comprendre de fait la par(oi en tant que réceptacle du Verbe donné. On veut toucher à elle comme on "touchgerait"" une sorte de vérité qui serait (pour nous) tangible soit concrète. Un corps. Un sexe. Une femmpe ouverte = l'homme dur . cEtte chose d'un accouplement des données données : cette sorte d'"embuscade", de prise de foi. ce coeur. 

On est du coup ensemble deux, qui regardons loin, qui voulons toucher une roche, celle des confins, celle des bouts du bout. On se regzarde mutuellement et , à un moment donné, on fonce ! on "plonge" en cette roche des données attribuées. on est accolées comme de juste. comme on se doit d'être accolées, collées, accrochées, jumelles. On est ensemble comme deux jumelles sous une même enseigne (nom de rage°. On approche (du coup) de cette roche ici, la n° 2 , des données acides. ROche terminale. Terminus des prés et champs. On veut (si possible) comprendre ici à deux en soi (femme +femme), la paroi, la roche, le seuil, l'entrée, 

la cavité, la rotonde, les denrées et les offrandes, cette chose oiuverte face à soi et qui nous "regarde" = nous concerne = nous attire (aussi) par des sortes d'effets de lumière, par des sons assoiurdis, par du vent d'appel (souffle (animal) ... hors de soi). On veut entrer c'est sûr ! ça fait pzartie des choses ensemble dont on est sûres. On veut mordicus comprendre ! on veut comprendre mordicus ! On

 ne veut pas tergibverser ! On veut aller droit frontal, en cette roche dure des données de basxe, en ce sas des sas. On veut toucher-toucher = aller-aller = faire-faire = dire-dire ! On a cette envie en nous. On veut creuserv la roche (gravure d'animaux) pour comprtendre cette chose, d'(une sorte de donnée donnée par la bande. Une Vérité dit-on . uNe sorte 

en soi de "Vérité des Véroiotés" il sembkzaerait. Et, du coup, se dit-on (ou se demande t-on) àquoi ça ressemble ? eh bé ça ressemble à une sorte de donnée de base, de type "chanson", "chanson de rue", "chansonette populaire" = "la la la", ce qui vient de soi, mal ou bien appris par coeur, intégré à une gouverne = un acquis pour la vie . LaChansonnettte. La chnson des rages de Vie. on comprend à peine mais on retranscrit, on sert de vectrices-vecteurs. Chansonnettes

 acquises qui, en nous, fait chemin (= son chemin) et sort ici par notre bouche, notre sorte de cornet , d'ampoule. On chante = on transcrit. On avance ainsi ensemble. On collabore ! On est accolées. On est collées. On est ensemble qui sommes collées à une roche et en tre nous aussi collées. en soi femme x 2 pôur un homme

 de peu, qui charge. Qui fonce en roche : est-ce ? Eh bé peut-être ! ou peuit-êtrte pas ! On aimerait de fait forcément comprendre ici ou là par exemple une loi, se faire pour le coup une idée juste, aller de l'avant, cern er au plus près les données de base, creuser

 roche, creuser pazroi, cerner-aller, charger-toucher, aller-venir en cette roche des confins = entrer ... et puis en ressortir, ce serait le pied ! ce serait tip-top ! On aimerait ++ ! Ce qu'on aimerait ! ce que ça nous plairait ! enfin comprendre ! enfin toucher ! enfin aller ! aller en roche dure des données finales (terminales) , regarder-comprendre, puis nous en retourner et relater. On aimerait grave ! On voudrrait ça à mort pouvoir ! On aimerait de fait, grave pouvoir , c'ssrt une évidence ! l'évidence des évidences ! On en a envie, de folie ! Entrer (en gros : dans la mort) et (donc) en ressortir, bien sûr (?) gros-jean comme devant. On aimerait ça , pouvoir ensemble main dans la main arriver à faire ! Ah si seulement ! ah si on pouvait ! ah si je pouvais ! ah si seulement ! oh on aimaerait ! a h si seulement ! oh oho on aimerait ! on aimezrait follement ! entrer et sortir ! entrtrer et sortir ! 

entrerr et sortir ! dans la mort ici des données frontales : corps de vie hachuré, corps des données vives de fin de prairie (édeniques), ombre portée. On aimerait en vrai grave tracer un trait et , après ce trait (l'animal  de masse) entrer, comprendre, touchger, aller . On veut toucher-coller à cette roche des données acides de fin de prairie. On est tout accolées pour une cause, cause de vie vive, on fait front. On veut cerner = tracer = 

dessiner = faire ainsi qui'une sorte de bête de vie en fit grave des tonnes ! en fit grave des tonnesc = montrât (de fait) son pouvoir de roche ! On essaie de comprendre, de cerner-comprendre = dessiner la bête, l'animal des données acerbes. On avance en roche enwsemble sous même bannière = un nom. Le mien est SPIGOLON, on dirait. Nom comme un autte. Nom apposé. nom accolé à une chose vive. Nom de rage ici comme enduite (ointee) par charité. On est devant la roche (ici la 2) qui cherchons ensemble à entrer. On voudrait entrer. On voudrait ensemble si possible

 s'immiscer. comment s'immiscer ?. Comment faire pour entrer ? comment faire ensemble pour (de fait) s'ilmmiscer "corps et âme" à ce qu'il paraôit ? Eh bé ... je n'en sais rien ! Je ne connais pas les arcanes ou toutes les arcanes. je vcoudrais c'est vrai les connaitre toutes (1 et 2) mais non. Mon savoir n'est pas bien immense

. Pas du tout plastique (élastique) mais guindé, rabou gri, séc hé, sec de base, sec et séché comme une sorte de plante d'herbier : lavande , ail des ours, millefeuille achillé, chant des prés. On aimezrait cerner ensemble "à toi à mo " toutes sortes de limonades, mais voilà, pour ça il fauit :

1  - être née

2 - cerner les

 données de base, coller à roche des données, faire abstinence de toutes sortes de volontés qui entre nous seraient de celles qui iraient de force dans un sens qui nous verrait chercher à .... pour le coup entrer ! eh bé non ! reste à ta place et alors peut-^tre ... tu pourras entrer ! En résumé  : ne cherche pas et tu trouveras, qui sait ? On est comme accolées et là on commence à comprendre pas mal de ces données données qui sont dfonnées données par la bande (langagière, verbale) d'une sqorte de "paroi interne" (on dirait). On est accolées comme deux lumières, deus raisons, deux intelligences natives, deux personnes sous égide, deux membre de choix. On colle. On est collantes. On colle grave à une Roche des dires de poids ! On est qui ensemble ici voulons coller grave ! Colons ! Allons ! Faisons ! touchons ! allons vers une sorte de paroi mobile, ça coulisse, et du coup ça s'ouvre et là : on peut entrer, on peut s'intégrer à l'aventure, aux festivités. On pêut 

entrerr dès lors que ça coulisse ! c'sset un fait avéré ! si on 

peut entrer c'est que ça coulisse, et si ça coulisse alors on peut entrer. Entrons. Regardons de plus près ce qui nous apparait. allons voir mignonne si la rose, des données de base, est éclose. On regarde. On est comme soudées à une roche. Une femme (en moi) regarde l'ambre. un homme (des parois) sombre. Homme-femme allouée à une roche des données de poids ; on dira : la mort! La mort ici est cette déité de poids qui nous regarde, qui en soi existe de fait par la bande = le mlangage , le mlangage articulé-désarticulé. On colle = on est deux à entrer. On entre à deux sous pavillon noir . On entre de façon vive = en vie. On entre en vie ici (la mort) ensemble

 = accolées-soudées , femmes collées pour une cause forte, féministe,colère. On veut toucher grave, à cette chose de 

la "mort en herbe" ! On veut grave ici toucher à elle ! On vceut toucher de chez toucher à elle ! Oui !!!!! et ne pas sombrer mais continuer à respirer. ON veut faire ainsi ensemble bon ménage à l'intériuer de cettye chose, appelée "la mort". Cette aire. Ce sas. Cette vie de rage. Chant des bêtes sur paroi, cris de guerre (hourra) et autrtes faits et gestes en faveur de soi, soit d'un soi multi-séculaire, transversal, éternisé, collé à une roche des apprêts de base, alloué à des envie s de vie. On est accolées et serrées. On est ensemble deux qui formons l'un. L'un = l'une, ou l'un = l'unes. Ou l'un = lune. ON veut (ici) toucher (du doigt ?) la lune des données de base. Charge vive en c ette roche des données rupestres. On fonce à toute berzingue ! on y va ! on ne veut pas rester en arrière ! on veut tracer que tu traceras

 ! charger la mule ! coller à la roche ! toucher l'ombre des données vives ! coller ensemble ("à toi à moi") à une sorte de ... divinité ? des donnnées coriaces, des tourmentes, des méchancetés de base, des douleurs. On veut aller (principalement) devant (souligner !). On veut grave ensemble aller devant ! souligner "devant". On veut le vent ! on veut le vent contre ou contraire mais le vent, car le vent est souflle, est souffle de vie, souffle souffle de vie sur nous qui allons contre

 , mais ... pour "la bvo nne cause" ! On aimezrait (oui !) ensemble (nous deux) comprendre = toucher = dessiner = graver, une bête sur un mur ! Une bête de joie ! mains surnuméraires et autres traits de rage d'être ou de la rage d'être, d'être ensemble "à toi à moi" comme soudées ici par la bande = Verbe de paroles vives ! 

On aimerait comprendre grave. On voudrait en avancer ici enselmble dans les connaissances. On est qui voulons (de fait) en avancer grave. On veut toc-toucher à cette roche des données finales, des données de rage finales. On est près d'elles à tenter ça, cette cxhose à deux en soi, d'une sorte d'entrée en matière, bouche bée, les mùains oiuvertes. On avance. On est Déité = deux-ité, ou quoi ? Doigté ? On est doigts de fée ? On est accolées à une sorte de rocherrr, de roche-rocher, de POarole A

rmée, Dureté des Duretés. Roche-mot de base allouée à une Vérité des Formes. On s'apprioche. on s'appriocherait. On se rapproche. On se rapprocherait , d'une sorte de forme, forme allouée à une roche. On voudrait coller à cette roche, s'y coller, s 'en rapprocher et s'y coller, et du coup (avec elle) faire ainsi que nous serions UNIES ensemble pour la vie ! DINGUE comme c'edst ! et comme c'est vrai, peut-être ! On entre en roche comme dans une église pour le coup paumée au milieu des cxhamps et des forêts. on entre accolées en cette roche (de groote cachée) et on regarde. On regarde les 

parois gravées par homme et femme des cavernes ... et enfants des cavernes ?°. On est accolées = on colle = on est deux en Une. On est UNe qui collons (ou qui colle) à une roche. Nouys = Je = Nous = je = Nous

 = UNe, qui (de front) va et vient et ne cesse (ainsi) d'entrer, d'e,nntrer mille fois, d'entrer son bout de nez (mille foi), d'entrrer-sortir "à la une à la deux" son nez ou bout de nez de la paroi ! On entre = on entre dans l'antre. Puis (en vrai) on sort = on en sort. car en vcérité (on le sait) on ne veut pas entrer pour y rester, on veut entrer pour (de fait) cerner (coup d'oeil) = compfrendre, puis zou ! on sort ! on refait surface ! on ne cherche pas (en aucune manière) à s'incrusqtezr ! on veut tracer que tu tracezras ! on veut grave tracer que tu traceras ! on v eut grave aller ! toucher-donner, faire ainsi qu'ensembkle enfin on puisse coller à une sorte de roche allouée à une sorte de  vérité liée à la mort. Car on veut comprendre ensemble ce que c'est au fondque la mort. Une sorte d'oubliette ? un trou de données ? une

 sorte de cachette ? vie des vies ? ouvroir de littérature potentielle ? cache-misère ? On gratte ensemble. On creuse

 la roche. Dessinons ces données donnés. dessinons en semble cet enxsemble cde données données. On veut (de fait) parfaire ici, les traits de la bête, le tracé co:mplet, bête de poids surnuméraire agraire. b^$ete de bon poids.Bete non-maigre. Charge de paroi . Amulette de choix (roi et reine) pour savoir comme agréé. On est montées sur cette sorte de Paroi des données données, on est montées ensemble, haut perchées

, on regarde. pAroi nue des paroi nues. On regarde les données données. On veut ou on voudrait ensemble, plus plus comprendre ces données données haut de gamme. que sont ces données .? que sont ces données verbales ? On cherche dans un tas  ou sorte de tas. On est poas encore arrivées ! On est pas encore ensemble arrivées ! on a grave du chemin encore ! grave à cheminer ! On veut bien arriver mais pas pour arriver ou seulement pour arriver, aussi pour toucher à cette vérité des données "célestes" ou dites "célestes". On veut "s'acvabncer". On ne veut pas reculer mais en avancer = 

tracer = toucher , ici, cette chose, d'un devant de soi à parfaire (?) = comprendre = peutêtre comprendre. On est ensemble accolées, et on regarde devant nous qui sommes deux (à toi à moi) à tenter le diable. on veut être ensembvle "pour la vie" = animales. on veut ensemble être ici (roche "verbale") celles qui de fait, allouées à une roche, creusennt que tru creuseras, et gravent (du coup) des bêtes rupestres; bêtes de Foi. Foi en cette chose , des mots de l'ombre. on essaie de cerner un maximum de chjoses tangibles (déjà) et ensuyite (à l'intériuer de la paroi) on verra. on vberra

 bien ce qui s'y trame, ce qui s'y fabrique, ce qui advient en elle, ce qui se dessine sous emprise. bêtes de la foi dans l'être du langage dit articulé . Car le Verbe fait la navette (dirait-on- et ce depuis la nuit des temp ( le Temps) entre Vie Et

 mOrt. Le vernbe est Verbe de voie. Voie des ombres, voie des données rudes, coriaces, dures. on colle = on va = on entre = on parle. Parole des données acerbes. On colmlle à cette chose d'une sorte de donnée acide. On veut enttrrerr , et dès lors on colle = on se colle = on fait corps = on 

épouse la roche = on se confond = on didspa rait en termes animaliers ! passe-muraille des données donnés ! catafalque ! on y va de base ! on court on vole ! On cherche à (pour le coup) comprendre, ici, à deux (en soi), un maximum de choses de poids : victuailles, bêtes mortes des bois , charges mentales, excvédents agro-alimentaire, mots de la Foi en ce langage (articulé) des bases motrices. Un et Un font un. Une et une pour un. On compte ! coller et compter sont (peut-^ùetrte) choses égales. On voudrait juste e,nsemble si possible nbous avancer

 un tant soit peu à l'intérieur de

 ces "données" dont on voit (ou entrevoit) la "queue". on vouderrait toucher à cette queue. On vou!drait nous deux (femmes de rage) toucher = toucher = toucher = troucgher = toucher = touchetr , à cette queue des données acerbes, des données rudes, piquantes, malodiorantes = puanteurs de cxhoses communes, treacés bêtes, charges agraires. On est comme ensemble entrées en roche et à présent on peut regarder ou comme "se laisserrr aller" à regarder. on vcoit Bêtes sur Bêtrs. Collection de bêtes de poids et charges. On 

co:mprend ensembvle ici , qu'il s'agit (en vcérité) de poids supplémentaires, ici octroyés à une sqorte d'entité alpestre, 

paroi de choix, caillou fou, colère rentrée (uun temps) qui trouve, vite fait (par la bande langagière du temps), à (pour le coup) s'exprimer. qui sommes-nous ici (de front) qui voulons connaitre les tenants et les aboutissants d(une vie sur terre ? qiui on est qui voulons comprfendre ça (de fait) qu'on "représente" ? On essaie e,sembvle "à la une à la deux" d'en avancer grave. on ne veut pas laisser passer notre chance, de piouvoir (enfin !) comprendre : ce qui est,, 

ce qui se trame, les données données, les bpetes de charge et a uttrecvs monstres des parois, les bêtes masse, les bêtes ou mots qui sont des animaux, animaux

 cachés par la bande; onb regarde les données frontales et du coup, nous voilà qui essayons de cerner ensembkle les contours d'une (éventuelle) vérité. On aime aimer ! On aime toucgher ! On aime aussi baiser ( = le cul) sur icelle Roche acide des données coriaces, dures au toucher, tourmentées. On colle à cette roche des données données pour une introduction (ici) de parades et autres cavalcades enjouées (fruits de lka passion° On est accolées au cul d'elle. On colle

 au cul de cette roche des données frontales = on baise Elle = on la pénètre  = on "on y va", on ne s'en laisse pas conter ! On veut vif (vives) tracer ! tracezr les données ! On veut se co:ller ici peutêtre qui saiht, à cette roche des "donbnées perdues" ... mais pas pour tout le monde ! Perte et profit tu m'as compris ! Perte d'un côté mais profit de l'autrte. Chat et souris. chien de garde et chat de gouttière. On avance.

 On boit du petit lait. On colle ensembvle (accolées) à cette roche dite "du lait". On colle = on trace/ On est comme sous hypnose, on est comme e,nvahies de cri en nous, on est deux sous pavillon blanc, on colle à une rocxhe des tourments prescrits. On est comme accolées à deux à une roche des tourments et des tourmentes. on aimaerait creuser ici (ensemble) 

profond , tu le sais. On voudrait ensemble ici de fait, creuser (loin) la roche dans la profondeur ! vite aller ! vite comprendre ! viter cerner-touchger et traverser ce type de donnée donné, pour mieux comprendre ce que c'est (pour nous) que cette chose rude qu'est (serait) la mort : rude à avaler , au sens mental du termee. vas donc cerner ou pour cerner ! vas-y cerner un petit quelque

 chose d'avéré ! On est ensemble qui allons (m:archons) dans les prés, à la recherche d'une sorte de donnée bestiale à... pourchasser peiut-êttre ? On est accolées serrées. On colle accolées serrées à une (sorte de) "paroi de façade" qui (pour nous) dit (il semblerait)- pas mal de choses, comme  (par exempl) cette chose comme quoi le Verbe, est donnée de rAge. Comme quoi (autre exemple) l'animal (en soi) est de t§ype bovin il va de soi. O,n porte en soi (en nous) une bpête de poids troujours la même. toujours la même, c'est-à-dire : Bêztee

 des données de poids animalières = Auroxchs ou Bouquetin géant, ou Cerf majeur, ou Biçchez Grande, ou Antliope "des affaires courantes" et autres bêtes de paroi. On avance pas à pas maids on avance. On sait pertinemment ici , que (de fait), le chemin de la Voie est long, que (aussi) les progrssions vers un wsemvblant de vérité ne sont

 pas pour demain, et qu'ion a (ensemble) encore (grave) à devoir tracer que tu traceras c'sst un fait. on veut touchert à une sorte (ici) de Déoté des Déités; Pas si:mple. La bête est coriace ! Elle ne se :aisse  pas attreapper commeça; elle ne se laiise ni approcher ni même

 attrapper "comme ça". elle est vive et leste (la mort est leste); elle va vite ! elle trace comme on trace et même ... encore plus vite (et pourtant on trace !) ! elle est la Vitesse même ! Vitesse des allées de ra ge ! Elle trace ! KLa mort trace ! Elle envoie du bois de rage ! Elle ne se laisse pas comlme ça approcher de près, elle se méfie de moi, de tout un chacun et toute une cxhacune. Elle est aux aguets

. Elle nous surveille de près. Elle est prompte à détaler si nécessaire : fuir au loin, s'échapper, se tailler vite fait, vers des embruns de roche en bord de mer. Elle est vive et prompte si besoin. Bête du cul. Charge-colère. gravelures (= gravures... graveleuses si tant est). craquelures = traits du monstre sur roche des prés. On essai-e si possible de nous abvancer et du coup tra

cer, cxharger, coller à une sorte

 en soi de roche vive (= pleine de vie). Le jeu (pour le coup) en vaut (on dira) la chandelle. On y croit ! on veut toucher à cette dé ité peut-être chelou, mais nous on l'aime ou on l'aime bien , car "elle nous dit des choses, elle nous parle à traversq de fait l'emploi "obligé" d'une langue". car la mort (à travers 

l'emploi d'une langfue donnée) nouys parle ou parlerait , nous parle des données vives, bnous parle ou parlerait des données acvides de la vie vive. chants de roche et cxhants des prés. On est pour le coup

 accolées à une sqorte de paroi des Rois et Reines des Ténèbres, ou bien de D2ité des Déité imberbes, ou encore des Amis de la teRre. On croit dès lors ensembkle comprendre, un certain nombre de sdonnées "acco:mpagnées" par (ici) la bande langagière-paysagère, d'une sorte en soi de Vérité cxhampêtres, prairie verte, arbre de vie, pomme de discorde, a nimal transi, saletés des roches rudes; on sz'avance "à toi à mo" ensembvkle : on creuse/. on veut ou on voudrait ensemble comptrendre = toucxher. Touchons à cette chose d'une sorte d'avancée de rage en roche dure des données frontales  . Comptons : à la une, ;à la deux, à la trois, à la qauatre

, à la cinq, à la six, à la seprt, à la huit, à la neuf, à la dix, à la onze, à la douze, à la trieze, à la qu atorze, à la uinze, à la seize, à la dix-sept, à la dix huit, à la dsix -neuf, à la vingt, à la vingt-et-un, à la vingt-deux, à la vingt-trois, à la vingt-quatre , etc. On ne compte plus les données de rage. IOn est comme cernées ensemble par la 

bande. e,n nous les mots font rage, qui trouble,nt, faussent la donne. mots de rage = mots de base = mots premiers ! on est comme cernées parce qu'on colle ensemble ! On a en  ous comme scotché à nousv ce Verbe ! On veut aller loin. On veut creuser loin. on veut toucher au loin à cette timbale  qu'est (de fait) la donnée des données, ou que sont les données des données,; données

 vives parmi les données et données de base, allouées à une vie terrestre; on s'aime = on aime. On est qui nous aimons = nous touchons. aimer  = être . aimer = devenir. Aimer = faire ainsi qaue la p aroi des Rois et Reines

 devant soi, ouvrât grand "ses bras de misère" , et nous absorbâtt ! On est accolées parce qu'on est (en vrai) filles du Vent qui nous laissons porter juysqu'à elle, roche dure des données lacustres. on entre en cette roche des parois de base. On veut coller. On veut toucher. On veut aller au plus près. On veut faire ainsi cette chose, d'une sorte (ici) de rude randonnée en roche, ou quelque chose de c et ordre. 

randonnons ! allon s ! promenons-nous dans les bois (tant qaue le loup n'y est pas !). entrons de front ! cernons les données telles qu'e"lles sont (ou telles qu'elles se présentent de front à notre gouverne). On voudrait aimer cette roche des donnéesz, des 

données vives : l'aimer. On voudrait cerner La Roche = l'aimer. Cerner = Aimer. On aimerait grave l'aimer = la baiser = l'embrasser = la vpénétrer, et du coup (comme) passer de l'autre côrté, côté champ de blé, côté pré des grâces, de la grâce acidulé des données prairiales. qui on est en roche ? on ne dsait pas. On trace et ensuite on verra ! d'abord tracer

 ! il faut d'abord tracer de fait, ensuite, on sera toujours à temps de mieux comprtendre les trajets, directions, sens, recvoins, allées, charges ce qu'ils ou elles sont. on porte un  nom qui estb nom dee rage. On évolue (de fait) dans les prés ensembkle, cool:

mme bêtes des données acerbes.. ON veut (on le sait) TOUCHER ! toucher = toucher, et aimer = aimezr. Toucher aussi = aimer. Et a&imer = toucher (ne serait)-ce que des yeux !). On est grave ensemble oui. On est comme accolées sur roche, ... et collées à Roche = sorte de ménage à trois. Elle et moi (en moi) et roche. Trio fauve ! Trinité des données de roche ! ours félin ! canasson-boudin ! Betes  à froid se pezlotonnant sous bannière ! On veut y croire. Oui : comme quoi, ici, nous sqo:mmes trois. en nous = en soi. On colle à cette roche (deva,nt soi) des données bestiales

 pariétales. On les regarde (dans le blanc des  yeux pour ainsi dire) et on y croit, car eklles en imposent, e"lles 

font poids; elles pèsent leur peesant de roche ! lourdes de chez lourdes elles envoient ! Oh la ça c'sest un fait et pas des moindxres ! elles envoient ++ ! Elles envoient de rage ++. Elles szont coria ces ! Elles poussent vite fait bien fait au cul de la base. On voudrait toucher = cerner = dire = faire = aller = tenir = coller = entrer = charger = aller = pzarler = chzanter = faire ainsi ensembvle corps entier = toucher = dire = chanter les chants des roches

 et ro chers = traverser = foutre = faiblir = conttrer = cocher = transvaser = trafiquer = brouter = venir = avancer = sur roche tracer, à main levée, des bêtres à cornes. On aime beaucoup les bpêtes à cornes. On aime les caresser, toucher leurs cornes, les embr asszer; on aime touchert aux cornes. On voudrait ensemble +++ toucher à ce genre de cornes allouées à une roche. On veut

 ou on voudrait ensemble nous avancer  et comprendre ce que c'est qye ces cornes qu'on dit allouée à une roche. On aimerazit (fortement) ici même (paroi = paroi de s données) comprtendre , soit toucxgher du doigt, ce type de données données. On voudrait (fortement) comprendre (ensembkle) = traverser la roche , la connaitre de fond en combkle, l'exdplorer et pas à moitié, car on est deux qui (en fond de roche) cherchons, dont c'set le métier (pour ainsi dire) de cherchezr, qui chervchons loin, longtemps, les traits qui seraient pour le coup traits de vérité. On colle. on aime ça coller. On colle les données

 de base, traits fuyants animaliers, charge des charges, avancées toutes pariétales et autres succédanés. On fait mine de donner de nous ... nous , en entier, à DAme -Sieur La Mort des Pazrages, alors que rien du tout, tu m'as compris. Ou pas rien mais pas tout ! Tout, ce sezra pour demain, pas pour aujourd'hui car on tient (collées) à la vie, via le verbe inculqué 

qui est verbe des prés = paradis. On est cfomme collées à lui (femme + femme) et on veut y rester, demeurer, rester accolées, collées-serrées à ce jardin de prés divers, à cette confrèrie ou amicale des bêtes à cornes et des bêtes à bois. On est bêtes nous-mêmes : on y croit. On croit e ndsemble (accolées) à cette chose d'une sorte (ici bas) de vérité tangible, donné des dionnées, Verbe Hautain = Autorité.. On croit que la mort existe, 

que la 

mort en soi n''st pas un vain mot. Que le mot de "mort" est on ne peut plus fiable, que le mot de "mort" est mot "complet", mot de base hautain mais "plein", c'està dire comme avéré. Or, nous, de fait, on émet dxes doutes ! on travaille (ou travaillerait) pas contre, mais on chjerche, on explore une voie possible, on pousse de fait. On ne sait pas où donc les choses d'une voix de rage mènent ou mèneraient. on en avance . On est à pied. On trace (on trace avec mles pieds = bornage, cadastrage, des contrées). 

on avance à pas cxomptés et de fait on trace cadastre. On trace les données du pré. On aime le pré. On aime tracer = cadastrer = fissa aller = tracer (que tu traceras) cadasttre , et ça : fissa grave =vite fait. On dit qu'on en avance "cadastralezment" 

= astralement = vite. on veut ici savoir = toucher à une sorte de savoir ancré = armé. On veut avancer ensembble en cvette roche des données acides et (là) toucher à Elle-Donnée des Données. La toucher de  b ase = la toucher (de fait) par la foi (ici) dans (en) le langange = vErbe naissant. On colle à cette (donc) roche des temps, via (ici )

 la parole donnée à une vie; toute vie a sa parole ancré, qui fait borne, qui pèse, qui pousse, qui apaise, qui contrebalance les données cde rage, qui pousse dans le grave les données de charge dec la mort à l'oeuvre. On voit 

un certzin nombre de données. On eszaie de comprtendre. On essaie de traverser c'est-à-dire de passrv à travers la roche - allouée à une vie humaine n'importe laquelle

, en l'occurence la "mienne".  Mais est-ce vériotablement la mienne ? est-ce vraiment ici de ma vie en prop^re qu'il s'agit ? qui suis-je pour dire ici "la bonne aventure" terrestre ? Qui je suis pour parler ainsi ? qui je suis pour satisfazire ici à mes envies de vie rupestre ? jE suis qui ? qui je suis ? qui je suis sur terre ? suis-je un être à bois genre cerf des bois ? Suis-je bête des prés et prairies) sachant (de fait) brouter, en  veux-tu en voilà , l'herbe ? suis-je femme 

allouée à un corps d'homme mil:itaire ? suis-je en moi la femme Allouée ? Suis je simple dignitaire d'une sorte de Royaume des fées terrestres ? suis-je fée faite de deux entités des prés : biche belle et cerf beau des données données ? Deux en un ? deux femmes pour (peut-être) faire l'UN 

des corps de base , corps de base en vie, et appelé Fifi par (ici) la bande des données données. On cherche ici, ensemble, à deux (en soi-même) à comprendre "qui je 

suis". Et dionc,, je suis qui  ? double sanitaire ? charge double à données variables ?Charge comme redoublée de base 

? qui je suis dont j'hérite de l'être ? Une bête ? en moi il y aurait une bête ? de quielle bête s'agit-il en vrai ? Qui je suis qui peine ? qui je suis qui hurle ? qui je suis qui porte armure et va dans les chazmps guerroyer (alla it ?) ? Qui nje suis dans le genre "va-t'en guerre" ? Qui je suis en tant que femme rude des

 données de rage (feéminisme engagée libéré des charges hominiales allouées) ? Qui (ici sur terre arable) suis-je pour pleurer, chanter, crier, parler ma passion des bois et forêtesq et autres espaces habités? Qui je suis pour pleuerr ? qui je suis pour ici avoir à toucher à une sorte de donnée frontale qui serait comme donnée par la bande des données données alouées à une charge (

pariétale) de type (il semblerait) Aurochs attribué, Bouquetin octroyé, Bichecollée, Bêtes à foison. On irait ensemble nous promener et chercher à co:mprendre qui est qsui en ces contrées. Je n'est pas ce qui est qui est. 

Nous peut-être. Nous est peu-etre le mot de (qui sait ?) la cxharge animalière, le mot attribué à une charge (pariétale) animalière et quyi (dxe fait) pourrait faire son petit effet. On veut ici ensemble vite toucher ! vite toucher (disons : subrepticement) à cette Déité dite "du passé", qui szrait (en vrai) le ... passé lui-même ? Temps Passé Déroul"é. Une sortec en soi (devant soi ?) de Temps Passé commme déroulé sur devant de soi = tapis vole ! temps donné de base sur tapis de soi. On avance pas à pas. On pose de rage de soi  le Temps alloué à une sorte de tapis posé à) plat. On colle. On trace. On court on vole. On est poules mouillées, on craint pour soi (ses ab attis, sa chair, sa carapace, ses esprits, ses envies) et du coup on recule vite fait, on ne lambine pas à moitié ! on se sort de là (mort des bois)   ! On sort d'e cet endroit, mal formé ou disons quoi ? ... fuyant ? On a vu , quelques traits de base, le tournant nacré, l'embellie (qui sait ?) lumineuse des "après

", des possibles "après". On a reniflé le cul de l'antre, senti son pipi, ses mots de base (enfantillages, mots des jeunes âges). On colle à une sorte de paroi des bases, des tout premiers pasz, dees 

commencemments de la rage. On est deux sur p^lace en soi, qui , ici (devanture) jetons l'oeil = un oeil = oeil doté de pouvoirs allouésq, oeil de passage (parade) et oeil de charge (poids) passé là ainsi pour une sorte d'aventure. On voit ça : l'entrée

, entrée diurne (pour le coup) d'une sorte de colimaçon des temps à venir. On regarde. Oeil de soi voit colimaçon, voit courbure, voit nacre, voitt traces bleutées sur nacre par endroits doré, voit descente, chemin se dessiner, voit chose qui va de biais xcomme une sorte de sentier alloué à une sorte de conduit nacré. On est accolé mais il faut sortyir. Il ne faut plus rester accolées. On est accolées à une roche , on est

 quasi entrées, mais là non , il ne faut pas rester ! il faut sortir ! il faut fissa sortir de là ! pas restrter; faut tracer en sens invezrse = reculer = ne plusv avancer . Chercher à s'extraire .... par le verbe ! Le Verbe (de fait) pendant la vie terrestre (à sa façon ?) permet l'extraction ! permet cde  

s'extraire d'une sorte (pour le coup) de sas mortuaire. car le Verbe est chenal (en quelque sorte) = voie de l'ombre : passage des ronces ou dit "des ronces". charge rude aux effets de biais,, charge dure à soulever car le Verbe pèse , pèse grave son gravier de rage. Cependant, il permet (tout pesant qu'il est) de nous extraire puissamment (un temps qui est le Temps) de la mort à l'oeuvre, son canal, son anttre, cette cxavité-conduit, ce conduit-cavité de base. Chant docte est chant de voie ! Chant rude est chant de passage ! On eznvoie du bois xc'est fr appant ! On charge pour nous à la une à la deux la porte-fenêtre (verbe dit bélier) de la mort agraire animalière. Oh la bête, comme elle se sousqtrait à notre charge d'entrée tête baissée ! on va "se la faire" ! On veut la tuer ! tuer lab bête "bête" , dite "bête" cxar , justement, elle se sousqtrait à notre poussée

, elle s'ouvre sans compter ! elle est bête bete des prés qui nous laisse entrer ! Elle se laisse traverser ! elle est cette b etes des prés qui (par du verbe dit "comme coulissant d'avant en arrière") se laisse quasi "marcher sur les piedsz de derrière

").Qiui sait ? peut-être réezllement le Verbe lui fait de l'effet ? quyi le sait ? qui sait de quoi la mort est faite ? est-elleun antre à explorer ?tube de la foi en elle ? Car, qui ne "croit" pas en elle (du verbe croire et du verbe croître) ? 

Qui en elle ne croît pas , ne pousse pas ? On dira que la mort "vitupère". On dira que la mort "déchante". On dira de la mort qu'elle cède. On dira de la mort qu'elle s'épuyise à nous compter parmi les siens en elle. elle croit ce qu'elle voit, et ce qu'elle voit semble Vie de RAge par nous donnée = vie en entier.. Mais rien du tout en vrai , seulement du vezrbe ! verbe animalier, ver be des conflits armés, verbe des guerres mondialiséees, 

des extrèmes, des fins de roche gravée. Verbe au 

pied levé à main levé. Verbe haut en couleur. Verbe Fort. Verbe des verbes = chants des RAges tracées, dessinées sur roche au fond des grootes et des cavernes sombres. Chants des prés, des bois et sous-bois. hurlements poussés (ici et là) en faveur des bêtes cachées. On veut (la mort) toucher ! on veut ou on voudrait la mort, la toucher . on voudrait la mort, non pas elle (finissons la phrase !) mais la toucher. On voudrait la mort la toucher (écoutez toutev la phrase !). la mort, on voudrait (grave !) la toucher de rage ! Par du verbe de sang, verbe

 "giratoire", et ainsi co:mprendre peu^$etre (mieux) ce qu'elle est en vrai. est-elle donbnée ? La mort est -elle donnée? et si donnée par qui donnée ? ou bien UNE donnée ? Donnée (de base pariétale) allouée ? On serait ici à chercher ensemble, les données de base. On cherche gentiment. On avance et on recule. on cherche comme en avançant-reculant à bonne allure. On trace. on vole on court. 

On tourne et on virevolte. On fait des sauts chantant, charges lacustres, tours et détours. On avance vif à vif; on colle à Roche 2. Roche 2 (en fait) est la continuité "magique" de Roche 1 quyi nous a vu nâitre. Loopings ! charge des données faciales. On colle on avance. On voudrait toucher ici ensemble à une donnée. On aimerait ensemble ici aller, comme à la parade, charger, toucher, coller à une roche rude, mais, de fait) sans sombrer, sans passer, sans 

y passer. On voudrait de fait rester. rester sobres, mutines, aller vives, en cette cxhose d'une vie rupestre, à la recherche d'une Vérité (pour le coup) de bonne envergure, bon aloi et bonne posture. Ici Rocxhe (Roche 2) est cavité nature qui pourrait le faire. Qui pourrait nous plaire, dans le but (afficxhé) d'en avancer sév ère. Disons si possible sévère. on aimerait entrer. o,n aimerait co:mprendre. On voudrait touxcher du doigt les données acides, les dionnées données 

par une voix en soi , entrée (la voix) comme à l'arraché ou comment ? par chance ? On est deux en soi. On colle à une branche pour ne pas tomber. On est (en soi) DEUX, qui voulons aller, par la bande (VERBE des données donnéssw) à la recherche de la (dite) Vérité de poids = Vérité des V2rités dont on pourra (à l'occasion) user des bienfaits (en toutes saisons ? °. On 

eeswsaiee de cerner-comprendre = toucher-parl;er = faire-agir = contrer-cibler = toucher-contenir = faire-déf aire = charger-amllouer. On essaie de base de cerner ensemble ici et là les données données par la bande d'une sorte de langage (articulé) alloué à une sorte en soi de déité dont le nom affiché (sur roche = Aurochs) est "MORT" dite "des c atacombes. MORT D4HOMME. MORT DEUX FEMMES. On cherche grave !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!è!èèè!èèèèèè!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! Grave on cherche ensemble ! On est accolées collées , on cherchev ensemble grave la vérité, ce que c'est . On voudrait ensemble traverser un certain n ombre de données de base, c'est-àdire de passages dits obligés, portes d'entrées etc., puis on verrait, on y verrait plus clair. Peut-^$etre vmême serait-on guidées (téléguidées ?) par des mains sacrées qui nous aiguilleraient, nous pousszeraient vers telle ou telle voie d'accès, qui sait ? On &imerait. on aimerait grave (nous deux en nous) que de telles mains (ouvertes) soient, qui donc nous pousseraient ou guideraient dans la voie (qui sait) 

d'un cheminamemnt alloué à u,ne Vérité (avérée) .... 

concernant la Chose = Déité des Déités, soit ... icelle déité, soit : D2ité Nacrée des D2ités Nacrée, soit .: CHARITé bien ordonnée ! On cherche comme à la parade une sorte de charade. on ne sait pas ce qu'il en est de cette Charioté, mais enfin elle vient, elle s'offre (à nous) par la bande (on dirait) . donc, comment faire ? obligé de l'accepter, de l'intégrer, de ladopter, de la prendre avec nous dans notre cercle. Une (sorte de) Charité se laiiswse dessiner, et nous (du coup) de penser à elle comme à un e bête, bête surnumeéraire qui viendrait sur roche apporter un (qui sait ?) semblant de quelque chose "qui le ferait", qui (peut-etre) arriverait tant bien que mal, à fdaire son petit effet, à en jeter, à en mezttre plein la vue, les mirettes, à (pour le coup) i:mpacter Mort à mort. On veut le croire ! on espère bien. Le but étant toujours ici d'impacter à mort ! D'impacter la mort (deéité des déités) à mort ! De faire son effet

 ! De troubler et calmer. De faire ainsi dès lors qu'elle (la mort) se calmât un tantinet et nous laissât encore et toujours tranquilles autant que possible (soit vivantes) . On veut (de fait) perdurer ! On ne veut pas trépasser mais tu l'as compris , perdurer;, aller de roche en roche, tracer bêtes à foison, surnaturelles, agrémentées, collecxtées; On regarde les données donbnées s'afficher comme en direct-live sous nos y uex hagards. On regarde sans s'arr^eter. On voit l'animal des prés brouter. chasse ga rdée. On voit le bouquetin sauter, la bisonne charger, le buffle buffer, l'ours gronder , l'ourse des cavernes pisser

, le chacal, la sauterelle, l'oiseau des entrées, le cheval d'arçon, la jument à califourchon, la bête assise, la bête allongée, la bête contrariée, la bête accroupie, la bête de bout, sévère, la bête grise. La bête aux envies de vie. La bête aux chants funèbres. On entend les cris. Le chant montant et descendant. Le chant de charge rude 

d'une bête en rut. charge rudedure d'une bête des for^$ets. on entend mugir, rugir, gronder, saillir, chanter, siffloter une bête : laquelle ?., BVête rude des près alloués à une terre ? Bête coriace aux chants vifs des tropmpe-misère ? Bête à cul ? Bête à baise ? bête à chamade ? bête à ramages ? qui ici croit en une bête contenue en soi, voire à plusieurs bêtes ? Qui pour croire en une bête ou en plusieurs bêtes en soi contenues ? qui pense avec moi à une sorte de bête en soi, dont le nom est donnée de fait à la naissance par la bande ? qui imagine 

que des choses (de prairie) vont comme d'eeles-mêmes, qui nous voient porter en nous la bêtye des prairies acides

 ? Qui croit en ça ? en la bête en soi, qui fait la navette (il s'agit du Verbe) entre d'un côté (ou d'une part) la vie sur terre, 

et d'autre part, ou de l'autre côt", le Royaume dit Des Défunts Avertis , et des Défuntes. ? Qui croit qu'en soi existe (existeraient) des bêtes de poids , bêtes-rocherrrrs ?On est qui cherchons de front. On chezrche à tout va ici et là, et les choses s'amoncèlent, qyi nous voient ramer. Qui nous voit creusezr. Qui nous viooient grave creuser la roche. ramer pas tant que ça car mine de rien , traquet-traquet, on avance, on fait notre petit chemin de contrebande. On avance malin. Pzaeut-être pas malin (ou si malin) mais enfin on en avance ! on court ! on creuse ! on fouille ! on cherche une sorte de voie de base par où nous immiscer comme à la parade. on veut entrer en cette roche de la mort à l'oeuvre et ce n'st pas gagné ! car le vent de face fait rage ? on est 

acculées ! on affronte Déité de base ! on est comme soufflées ! On est envahies ! on est prises à partie ! on s'en

 prend plein les mirettes ! on est aveuglées ! On est asdsa illies par la Mort elle-même qui (on dirait) fait tout pour nous abîmer ! On ne veut pas d'elle, pitiié ! surtout pas d'eele ! On ne veut pas de son aile ! On veut résister ! on veut lutter ! on veut aller contre elle , la contrer, l'empêcher de nous atteinxdre ! On ne vceut pas de son "amitié" ! On veut lui déplaire ! faire tout pour lui déplaire ! Faire ainsi qu'elle soit comme refusée ! Faire ainsi à deux (en soi) qu'elle se voit comme "déchirée" qui ne sait plus où donner de la tête : là , à notre gauche ? ou là : à notre droite ? ou comment peut-elle faire

 en étant par nous, aussi sinon blackboulée mais , tout de même, remuée est le moindre mot. On cherche. IOn ne veut pas se laisser marcher sur les pieds. On veut toucgher à Déité La Mort mais sans y passer, c''st-dire sans être soulevées et emportées. On veut garder les pieds sur terre, ou alors oui : léviter ! lévitons ! léviter c'est ok, lévitons ! Montons ! traçons sur roche la guerre du feu, les bêtes

 alimentaires, masse faste. restons allouées à pareille pierre. gravons grave bêtes des prés! On veut ensemble

 traverser sans succomber. On veut toucher sans y passer. On veut comprendre sans en prendre plus qu'il n'en faudrait pour, entre nous en nous, ce faire. On est accolées-acculées mais bon, on tient bon, on résiste, on essaie le plus possible de tenir de front, de coller à roche sans faiblir. Tracer bêtes surnuméraires et mains alimentaires ! tracer = toucher = dire = faire = contenir

 = caler = toucher = triturer = graver = faire = pousser = échancrer = envahir = alimenter = couiller = duper = faiblir = adffronter = guerroyer = s'armer = poudsser = ancrer = charger = repousser = repousser la mort = sonnert = écouter = taper = marteler

 = saigner = vivre = contacter = toucher = dire ce qui est qui est, ici, qui nous regarde vivement, ne nous laisse jamais sans (de fait) un regard appuyé, ne nous laiisse pas sans (le moins du monde) regarder ce qui, ici (sous la main) advient, en termes d'animal tracé. On colle à cette roche des données données. On colle au verbe. On coole de rage à du Verbe Nu. On colle de rage à du verbe de haute tenu , qui est nu. Qui de fait est nu de haute tenu = élevé ! montré ! placé ! soulevé à même les hauteurs de roche ! soulevé comme un bouclier ! On montre, haut, Verbe Nu de rage . On est soulevées et on soulève ! On est portées par ici une base lacustre. On est soulebvées par

 un souffle chaud . On est comme soulevées de base et , à notre tour (ici = roche) de porter haut, de monttrer, d'élever (sur roche des prés) du Verbe Nacré (nu) des Envies de vie. On colle ici à une sorte de pazroi dite des Vérités. On est acculées accolées. On est soulevées)-soupesées. On est prises-éprises. On est engagées-dégagées. On est montrées. On est soulevées par un souffle

 de base qui (de fait) viendrait sous nous comme nous porter, nous emporter, nous prendre . On voit ça. On est prises. On est prises à partie. On est conduites

. On est adoptées. On est comme cxhargées. On est commandées de rage. On est soulevées-soupesées. On est soupesées-soulevées. On trace à main levée des bêtes de rage : bouquetins des alpes, ourses et 

ours des cavernes, chevazux sauvages, bisons bi, buffkles de la rage et des envies de vie, buffles sauvages, ours des bois et des sous bois, bouquetines soupesées , auroques acidulées, charges des bois et autres étreangetés.

176

8/5/2024

On veut etre celles qui (de fait) s'enfoncent 

profond à l'intérieur de cette roche devant soi. On voudrait vraiment ensemble comprendre loin les données, les données données par le temps ainsi que les données données par 

la roche, sachant que la roche = le temps. On s'avance pas à pas  la main dans la main. On ne veut plus reculer

 ! on veut tracer ! on veut aller loin en cette roche d'une sorte de donnée donnée par la bande : allons-y ! perçons de fait ! per çons de colère ! ne lambinons pas ! allons-y gaiement et ne reculons plus d'un iota ! Nous nous sommes approchées ensemble. Il faisait beau. Le temps était propice à une 

embardée. On voulait entrer ensemble de puis longtemps et voilà, à présent noud y sommes ! Nous sommes deux qui e,ntrons ici, en cette roche des données Suprêmes, roche de la foi dans une langue et (de fait) les mots qu'elle charrie. Nous nous sommes introduites ensemble  = main dans la main. 

Nous nous sommes introduites ensemble fissa, main dans la main = à toi à moi. On regarde. ON voit des choses. Que voit-on ? on voit ici que certaines choses sont placées

, qui se montrent à nous. Que sont ces choses ? ces choses sont des sortes de données de base, cris de joie aussi, chamboulements, tragédie parfois. On essaie de s'approcher le plus possible ensemble ici, de cette roche des données vives. Ces données sont données de Rage. CeS données ici ( de front) sont données données par la bande langaggière de Roche

 DUre. on regarde preofondément. On veut comprendre ensemble ce qui est ici qui "nous regarde" =  nous concerne. On veut toucher à (comme qui dirait) Déité. On ne veut plus (du tout) reculer à présent mais foncer que tu fonceras

 ! fonces que tu fonceras ! fonces à fond ! ne tergiverse pas mais au contraire, va droit (autant que possible) et (donc) trace ! grave ! dessine à fond la caisse

 ici la Bêzte des prairies, le mouton sauvage, l'amulette, le troupeau, l'antilope sa cré et l'Aurochs Céleste. Ne cherche pas davantage ici à être pris en compte, non ! cours et vole ! moque toi! le chemin est tout tracé ! Tu dois continuer sur roche ton avanceé et ne plus reculer ! Tu es ici celle (celui et celle) qui trace , de fait, une Bête-Monstre .  eh bé voilà en vérité les données données qui (peut-être) à toi se révèlent ! oh

, qui sait ? On est entrées en cette roche des données célestes. On veut ou ion voudrait ensemble comprendre , toucher;, aller et venir, entrer lqa tête ou sinon la tête un bras, ou même suelement la main. La main ou un oeil. Un oeil de RAge ou une main surnuméraire. Main des données vives !  Main tendue

 des données de Rage. On voit ç , la main ici, la main ici posée, le travail en soi d'une main qui trace sous une sorte d'"influence native". On s'approche du "mur". On est à deux pas, tout près, prêtes à (de nouveau) entrerr, soit entrer en Roche 2, Roche des données finales. On veut ensemble, assemblées, collées, accolées, soudéees, comprendre = voir ici. Les données de base finales, les termùinaisons, les sorties, 

le passage de la vie (peutêtre) à la mort (en continuité). On veut comme qui dirait troucher à cette sorte de donnée donnée ! on ne veut plus tergiverser mais aller, gravir et graver, grimper et dessiner, à main levée, la Bête des prés, la  bête placide. On veut : et graver, et gravir = léviter ! Oh on le veut ! ON veut (ensemble) cerner ce qui se présente sous la 

main qui ici (sur roche) dessine, un coup l'antilopere, un coup le bisonb. nous 

sommes des dessinatrices de fiction, nous allons profond dans les connaissances de la roche, nous voulons entrrere en cette Roche 2 du bout du monde. Nous voulons passer un  OEIL , nous voulons passer l'oeoil. Nous voulons toucher = cerner

 = prendre. Prendre la tangente ? prendre la main ? Une main tendue (ou deux?) qui

 serait (seraient) à prendre = saisir, commre à l'arraché. On regarde. On voit la cloison, le passage profond, l'incurvation, le trait de lumière courbe. On aimerait ensemble tellement comprendre les données de base. On aimerait 

tant ensemble comprendre les données les plus ancrées, tracées, enfoncées, ce qu'elles désignent, ce qu'elles signifient, ce qu'elles révèlent en soi (en elles ?)

 du monde. On se rapproche pas à pas d'une sorte de vérité à toucher, d'un e sorte de donnée tactile. On veut entrer en cette REoche 2 de la mort à 

l'oeuvre. On aimerait beaucoup entrer, nous y loger, nous y lover, cerner-dire, toucher-parler, aller-comprendre, aviser-porter. On regarde. On est deux ici (entité

) à chercher cette chose d'une sorte en soi de vive clarté. On veut ensemble toucher (comme qui dirait) à cette  Déité-clarté, chant d'azur central, commun, sourdant des entrailles. On voudraiot si possible e nsemble aller (de front) 

en cette roche trouée, à la recherche du passage, de l'entrée céleste , des données de Rage, des labours. On voudrait (c'est sûr) ensemble y aller = gag,ner sur la roche, tracer à donf, toucher-couler de base la  bête attitrée, accolée,

 collée à la roche (dessinée ?) ou sinon quoi ? aller de rage nous lover en elle ? Peut-êttre. Nous sommesdans le vent. Nous sommes face au vent. Nous en preno,ns plein la bouille ! Nous sommes pile-poil placées de telle sorte que sur nous le

 vent fait rage on l'aura compris. nous sommes "éventées". nous sommes (comme qui dirait) pile-poiil

 en face, quasiment données, quasiment odffertes ici aux vents célestes, aux tourmentes de la roche 2. on avance ainsi comme à contre-courant ! On brave la tempête ! On est juste en face c'est pas de chance, ou si ? est-ce chance

 ici , que d'avoir à braver (ensemble) la temp^ùete ? On se loge comme on peut en boule en elle (roche des données célestes = funèbres); on fait (dit-on) le dos rond. On ne

 veut pas passer pour des mauviettes. On veut montrer à Déité, en nous le courag, la fierté, le don, les bases qui (de fait, peut-^tre) sont constitution. On veut tenir bon ! On veut montrer notre ténacité ! On est ensemble accolées-collées, collées à la roche

, agrippées, qui voulons montrer notre ténacité à Déité La Mort dite des données funèbres. On veut rester en vie de front. on ne veut  pas défaillir; On veut tenir. on colle = on se colle = on se pelotonne = on fait corps = on est = on existeb = on est qui voulons ici tenir (autant que possible) dans le Temps. Et pour çàa 

: la Parole Offerte ! Le travail ici de la Parole Offfeerte, la Donnée S uprême, l'Allant vital, la Couche de crème etc. Ointes nous allons. ,nous sommes comme déposéees sur rochje à la une à la deux et notre but , notre ambition , sont : de (peut-etre) toucher cette chose d'une sorte de Donée de Rage = Déité

 de contrebande, bête Rude des données frontales = xAntilope = Bouqueztin = Aurochs = Bison = Ours des cavernes = Bouquetine = Antilop = Biosonne = Auroches

 = ourse des cavernes enfouies. On est ensemble ici qui (grave !) cherchons à (pour le coup) creuser que tu creuseras , de fait, dans la profondeur de la paroi. Car (on le sait) la p aroi ... sait. La paroi connait bien des choses en ce haut-monde des données frontales. Elle connait "son monde". elle est  Donnée 

de base. Elle est Donnée de RAge; elle offre ses données données, dionnées rudes des données de Rage. On s'approche à pas mesurées (ensemble) sdans l'(idée de preutêtre un

 jour comprendre là (ici hzaut) ce qui est qui "nous regarde". On vooudrait comprendre ce qui est. Soit : les données rageuses de la foi. Les données rageuses d'une foi, celle ainsi actée par le langage articulée d'une langue en particulier. On se rapproche de la Vérité ! On est à deux pas (qui sait ! ) de comprendre ! on est comme ensemble accolées une sorte d'entité

 à 2 bras 2  jambes ! DEux yeux pour le passage, deux oreilles, deus épaules à passer, deux reins de rage, deux seins, deus mains. On veut ici passer le corps en elle (roche 2) en entier

 de preéférence. Mais comment sans y passer ? Là est la question de base. On cherche ensemble ! On aimerait ensemble tellement pouvoir ainsi enttrer en Roche 2 (des tourments de base) sans sombrer, sans "passer",; sans défaillr, sans couler, sans perdre la boule ! mAis plutôt, ici : tenant bon, gardant 

l'oeil ouvert, respirant à plein poumons. On regarde la Travée. La Travée est ce conduit courbe qui de fait disparait derrière le nacre ici déposé sur roche frontale. On voit la courbe, 

ou plutôt l'incurvation d'une roche lisse, blanvche-bleutée (nacrée) qui "file" ! C'est-à-dire qui va derrière ! qui cfiche le camp

 dererière ! qui se faufile derrière ! On voit ça = cette sorte de passage comme lisse et 

incurvé. cette chose d'une sorte en soi de sas, de petit réduit, de courte travée, qui (t, tout de suite, ) semble 

s'incurver et disparaitre "derrière" la roche nacrée (blanche et bleutéE) . donc .... voilà (à ce jour) ce qu'on sait ! ce passage "secondaire". Ce trou (à distance) tracé. ce

 réduit ou ce conduit court , et tout de suite après (mais cachée) cette lumoière, cet appel d'air ou au contraire : ce vent soufflé, cette rage aérée, ce bruit de tempête et (de fait) non seulement le bruit mais (parfois) la tempête elle-même. On veut ainsi 

en elle enttrer, en cette sorte de travée  "de derrière", de derrière le nacre ici de la paroi funèbre

. On est "comme" passées le Verbe aidant. Car (on le sait à présent) le Verbe fait la navette (entre vie et mort) qui se conduit comme (qui sait ?) une sorte d'onguent, de chrême coutu:mière, d'Oint majeur (Christ en ma jesté) e t de ... roule-misère ? Oh , on cherche ! On a pas trouvé encore toutes les données, mais on les cherche en v érité ! On cherche sévère ! On ne se lasse 

pas de chercher ! On regarde un peu partout ce qui est et on essaioe de déchidffrer, à la petite semaine peut-

êttre, mais enfin .... on essaie ! On creuse ! On est toutes (tous = toutes) à  creuser la roche , à graver-gravir, à tracer des traits, à comme perdsonnifier telle roche donnée, à la rendre Belle = Guerre. On veut donc ensemble ici faire la Guerre 

à Divinité ! On veut lu i donner de belles envolées animalières afin de la calmer, de la rassasier peut-être (un temps) , de lui plaire un temps, de la calmer au plus possible, de la 

satisfaire autant que possible  ... de la gruger ! Car la mort ici déité, est à gruger "sévèree" !On dira ici (ici même : roche rude des tourments de vie) que (on

 le sait) la mort est à gruger. Comment ? Par le verbe dit animalier; chants des cernes. On veut ici toucher Déité, la toucher la toucher = l'affaiblir en quelque sorte ! On v  eut la rendre aimable,

 douce- donnée de base, charge de parade, on y croit. On veut donner la charge , offrir la parade, l'attentat ! On veut faire ici ainsi qu'elle se calme, se calmât de base. On

 veut ou on voudrait ici (roche des confins) faire ainsi que vpoilà, Madame, Monsieur, hum,"la fermât

" et pas qi'un peu . Fermât son caquet 

des deux données de base. fermât grave son caquet, son trou de rage, sa grande ici gueule de Rat. Finalement. car voilà : on veut ça ! On veut (ici) tenir ! On v eut (ensemble) tracer

 ! On voiudrait (de grâce) aller et venir (en roche) pour la bonne cause = pour cerner le Mal, le Bien donné, les entrées de base, les raisons d'y croire, l'épopée des épopeées

. On avance à pas comptés de cette Bête ici assoupie (assouvie ?) par (donc) notrte fumée. On a donné. On s'approche. On veut toucher ici Déité = Mort. on veut co:mprendre ce qu'elle est en termes animalierrs mais comment comprendre

 ? comment s'y prendre ? On essaie vif (ici même = paroi) de touchert à Déoité des Déités j'ai nommé la Mort. Je est entité de base , rage offerte, cri de joie du clan 

des Esprits, dessx Fines Attaches. On cherche que tu cher cheras et ce n'est pzas une mince affaire. On veut aller et toucher, toucher et tracer, tracer et coincer ici une

 donnée qui serait (qui sait) la donnée des données. On veut aller fissa à la rezncontre de la Déité des Déité = la mort. Car la mort est déité qui (aujourdfr'hui) cache son nom; On dira ici cette chose,, cette chose ici, comme quoi (on le sait à présent) 

la mort est déité, la mort est le chant soit le chant des dieux de la roche dure des tourments de l'âme. L'âme est la Donnée dite  "des don,n"ées". L'âme est Donnée de

 Rage, ordonnance, cri de joie, charge frontale, déplacement de l'être de joie vers une source de donnéesaxiales. On reggarde les données frontales axiales et peut-être dès lors on

 comprend. Quoi ? ça ! Cette chose rude ! Ce cri accroupi ! Cette drôle de musique des finitudes. Qu'est-elle ? oh, peut-être ... la musique des sphères ? On l'écouteici, collées à la paroi des Temps, on apprécie, on fait mine d'aimer, on

 fait mine d'adorer la Belle Musique Dorée des Confins à la vie. Oh, et pourquoi pas ? pourquoi ne pas en vrai 

adorer, pourquoi ne pas aimer ? pourquoi en vrai ne pas faire mine plutôt ? Car ici le vent fait rage ! planquons les miches ! Tenons-nous à carreau ! faisons mine d'approuver-aimer, 

approuver-consentir ou quoi ? Car on est (de base) enfants de la Rage ! on eest comme coincées condamnées à subir le vent de face ! oh merdum ! oh non ! On ne veut pas ça ! On ne veut pas de ça ! On ne veut pas de cette chose rosse ! On ne veut pas

 de cette chose des attraits frontaux ! On ne veut pas de cette chose des donn,ées moroses ! On veut tracver ici en ce conduit de bure, une sorte de "donnée axiale", charge de vie,, oripeaux de peau, origami. On aimme ainsi braver la tempête , en offrant de rage des origamis, des papiers doux, des 

traces envolées, mots doux de base et pliages. On veut ici comme  toucher à Déité des semblants de base. On  veut aller vers elle pour la toucher, pour essayer de la 

mieux comprendre, de comprtendre ce qu'elle est et ce qu'elle n'est pas. qui est cette chose ici, cette drôle de chose "assoupie" ? On la ragerde devant nous , se montrer

, se placer ainsi : face contre face, ou face à nous qui sommes entrées, et nous sommes installées ainsi  (à pouvoir la regarder de face). On est face à face. On veut essayer ensemble (si possible) de comprendre ... ce qu'on peut !

 et que peut-on ? on peut peu car on est pauvres ! pauvres d'esprit ! pauvresses des données acquises mais que sont ces données face à Déité ? On est accolées = deux = double = doublées = qui ? Nous aimerions ensemble c'est vrai, 

comprendre loin les données de la base. on voudrait ensemble ici comprtendre un ma ximum et du coup cerner. mais c'est vrai que ce n'est pas facile. On est pas encore 

complètement aguerries

 à toutes ces choses qui ici sur nous nous tombnent, nous font des choses. On voudrait c'est sûr, aller loin, de fait, en cette chose d'une comprenure. on est

 pas encore sorties de l'auberge, n'avons pas encore toutes les données ou les cartes en main. on voudrait (c'est une évidence) tracer (à main levée) un maximum,  

de choses de poids, bêtes-monstres et autres buffles de paroi, mais voilà on le sait, ça prend beaucoup de temps, c'est pas donné, 

c'esst pas non plus    sorte de sinécure ou commen,t dire les raisons, la chose d'une sorte de travail sur soi, enquête initiale, entrée des entrées, enquête de base ? On est 

accolées ensemble et voilà : on cherche ! On veut toucher toucher toucher = aller aller aller = faire faire faire = dire dire dire = avancer avancer avancer = crier criercrier = naître

 naîotre naîttre; et pour cela , une sorte de donnée (de rage) en soi = la prière ! hé hé ! on ne l'atendait

 pas ! le Verbe, quoi ! Cette chose rude d'une sorte d'apmlitude temporelle, développement sacré au débotté, chants des ruses, accompagnements acté, prix des choses apposées comme mains (de base pîerreuses) et auttre traits tracés sur roche à la volée. on veut toucghert à Déité, et pour ça c'est 

mieux, de ... parler hé hé ! "Une poule sur un mur " dira (

peut-être) la chose frappée ,! "une poule sur un mur" en tant quev rengaine , ici dira peut-^tree, cette chose vive 

d'une sorte de dionnée "frappée" = ancrée = dite et gravée,; on veut toucher peut-être Déité c'est un fait, mais toucher Déité équivaut à lui parler ! d'où la prière, le sens des données données, des 

données rageuses pierreuses = tracés, traits de rage sur roche préparée à c et effet. carapaces de

 tortues vivaces. On les voit aller, ces bêtes de plage. On essaie ensemble de cerner les faits, les tenants et les aboutissants d'une (sorte de) rage. On veut être ici des (de fait) qsui (ensemble) vont (on le croirait) à la recherche d'une (sorte de) bête des prés, des prairies célestes. Laquelle ? oh, eh bé ... peut-^tre le 

cxheval ! le cheval est plaisant qui nous ressemble. Ou la jument pareillement. On aime la jument et le cheval. Le cheval et la hjument, dans l'ordre que vous voudrez. On les aime d'amour  et aussi parce qu'iels nous ^pplaisent grandement

 : à la vue, au toucher, à cru, sur selle (ou pas sur selle), etc. Une amitié est née. Nous aimons toucher et regarder, monter et caresser ici la bête, cette bête des prés lui courir après. Nous la dessinons à main levée, à même la roche lavée. On regarde aller

 la bête. On est "montées" autant qu'on monte, car voilà : on est emportées, embarquées, soulevées par une sorte de "tempête" des données de base, souflle ici de roche dure, sentiments frontaux, cris doctes et autres vives avancées ! on

 est accolées collées et (ensemble) on grave ! On est collées-accolées pour (ensemble) graver ! Vas donc l'amie, que du coup on grave ! On veut ! On le veut ! On veut àà toutes fins graver sur roche, qui le buffle des données acides, qui le bouquetin

 ou la bouquetine des parois de rage. On trace = on donne = on trompe ! On est pas si connnes ! On est crédibles ! On veut être ici les dames des données placides"qui le font" ! On est deux ici en Soi, qui donc en effet poussons ! pousse que tu 

pousseras! afin de quoi ? de mettre au monde, sur paroi de roche , ces données rageuses, ces chevaux de bois, paroles pierreuses, chants des Rois et Reines de SAba, Chgrist en croix. On veut de fait comprendre "ici-bas" les données de base, les étourdiements, les chants vivants, les paroles des parois, ce qui est qui est qui "nous regarde" = les Bêtes de roche, ZAnimaux de compagnie, Paroles aux abris. On commence ici une sorte de farandole de données

 diverses concernant la roche ce qu'elle recèle. Oh, pas gagfgné d"'avance ça ! on sait ! on le sait ! On sait 

très bien ici que les données de rage, eh bé oui, pas toujours facile à comprendre = à prendre ! Un doigté ou du doigté s'impose ! On connait ! On a compris ! On est deux en soi à le 

comprendre = à toi à moi ! et du coup (peut-être) dès lors on en avance, on trace, on avance, on 

grabvit les échelons. On cherche ensemble à pour le coup aller en cette roche au plus profond, commpprendre ce qu'elle est pôur nous,ce qu'elle représente, ce qu'elle signifie en termes de présence dans la vie (roche des confins et desdéfaillances) . On s'approche à pas de fourmis on l'a dit, on tente le diable 

mais bon, modéreme,nt ou comment ? On est qui pour le coup voulons comprendre sans prendre ! On veut bien toucher mais sans se mouiller, sans se mettree en difficulté

 ! On veut bien passer un oeil mais bon voilçà, cet oeil, le placer ici (en roche) de telle façon que non , on ne 

passera pas, on ne mourra pas, on ne succombera pas, on ne sera pas happées, on ne sera p)as mangées ou absorbées ou avalées soit prises de fait ou 

sur le fait. On est ensemble comme accouplées, qui donc formons Saillie de Base, Génération de données de Rage, charge mentale d'élévation, haute -charade. on court on vole. On avance à pas de fourmis ici , à pas de ghéa&ntes là. On est deux en un, poule d'eau, cortège, dessins (de basalte) sur paroi mobile, trou de chas, cariboumâle cariboufemmelle. On voit devant soi

 la paroi, les traits de misère. On trace avec les doigts. On crie la rage d'être. On est assaillies ! on est prises de la tête aux pieds. On essaie de résister (si possible) à l'emprise mais voilà , ce n'est guère facile ! Il faut (on dira) tenir bon à la roche accrochées ! Il faut aller de fait dans une sorte (en soi) 

de cap .;; Il faut toucher (en soi) à une sorte de donnée de cap .... il faut de fait (et si possible en soi

) toucher à une sorte de donnée de base, cap de base, cap des caps. On avance ainsi , cherchant en soi des choses, cdes données de rage, cap de base pour une avancée dans

 les dites (ici) "connaisszances de la vie sur terre et audelà". ON veut faire ! on veut croire ! on veut toucher ! on veut tracer ! on veut contraindre Déité à la fermer  ! 

on veut ou on voudrait contraindre Déité à (de préférence) fermer son antre, cloturer la base, ne pas 

ou plus nous assaillir d'appels du pied, mais nous laisser aller à (pour le coup) brouter tranquille, l'herbe verte donnée des prairies célestes et autres prés de proximité. On veut être (une fois pour toutes) tranquilles, tranquilles comme Baptiste. 

 ici on e anvie ensemble de rester (à toi à moi) tranquilles comme Baptistine. On a envie ensemble (on le dit) de rester tranquille. On veut ensemble rester tranqauilles et puis un moment, un long moment si possible; 

On veut être ensemble tranquilles le plus pôssibles. On veut toucher ensemble à Déité c'est vrai, mais pour pouvoir (de fait) rester le plus tranquilles possible; 

On est ensembkle qui voulons de fait aller = toucher = faire = craindre peut-^tre Déité, mais c'est ainsi

 qu'on dit qu'on veut qu'on aime = aller ! Donner ! Faire ainsi qu'on puisse,n, tout tranquimllement, rester en vie ici (roche première) et ne plus craindre. On veut (on voudrait) faire ainsi qu'enfin on ne soit plus soulmises à cette chose d'une sorte de données de rage, nous pistant, nous surveillant du coin de son oeil, nous matant sévère aux fins de nous faire sombrer , couler à pic, tomber sur le derière. On a dit souvent avant que non ! on veut 

pas mourir ! On veut pas céder ! On v eut rester ici en vie de prédférence ! On est accolées et même colleées ensemble et c'est ensemble qu'on veut résister et d'ailleurs qu'on résiste. On dit ce qui est , et ce qui est ne laisse pas de 

nous toucher au sens d'émouvoiir, sensibilser, toucher grave, toucher -cerner. On veut ensemble aller (de base) sur paroi mobile. trouver-toucher. Toucher-cerner. La bête des prés, qui est bête des données de base. On veut (on voudrait) la touchrer ! la metrree (on le dirait) dans notre sac 

ou gibecière. La porter aux nues. La vanter. la montrer . L'élever au rang des choses élues. La bête primaire. la des bêtes aimées. La bête par nous aimée parmi les bêtes aimées 

de rocherude. On cherche à vif = en vie, les données frontales, les explications pariétales. nous c'est sûr on aimerait croire, en une vie qui , pour le coup, perdurerait et ça à jamais, mais quoi ? peut-elle ? on ne le sait ! On est novices (et comment !) en la matière; Nos recherches viennent à paeine de naître, on a encore tant et tant à remuer, soulever, affronter, toucher ou comprendre

 ! On est pas encore sorties de l'auberge ! On a beaucoup encore à comprendre, à toucher du doigt. On voudrzait

 toucher du doigt = comprendre;, mais comment  et toucher du doigt et co:mprendre ? ou : toucher du doigt et /ou comprendre ? ou comment ? Car quoi, on aime la bête, la bête des prés, on l'aime en vérité, on l'aime grave en vérité et de fait, on trace que tu traceras les traits de son aspect ou de sa silhouette, ici, sur roche donée. On aimev dessiner la bête. On aime ensemble ici 

beaucoup, dessiner la bête c'est vrai,. O,n aime ça énormément ! On y va pas avec le dos de la cuillère, on y va gaiement. On trace à fond de cale les traits de la rage. On dessine de front, la tête haute, exposées, les données de base. B^etes de la roche dure, bêtes au débotté. On aime les bêtes et c'est 

pourquoi on aime les graver (sur roche des donnéesz acides° .. On veut, dès lors (qu'on aime) , ensemble t§oucher, toucher Déité ! toucher à cette déité ! qui est (on le sait) Déité des Déités et du coup on dessine ! On est ensemble comme accouplées szous une même (sorte d'égide, on estt accolées comme parties doublées de vie affirmée, tracée, déposée. On est deuxs pour une cause = causerie. Sachez. On est deuxs ici bas pour (voilà) une (

sorte de) causerie de base. On est ensemble en soi. On est deux ou comme deux en soi pour une causerie = donnée brute. On est en soi deux (double ou doubblée) qui voulons co:mprendre le poiurquoi des choses concernant cela : le fait d'être deux et de pouvoir (du coup) à deux , alleret venir, tracer à main levé, dessiner la bête des prés, celle qui (en vrai) "en impose" 

et peut dès lors"passer" pour de la vie en vrai (vive de chez vive). On est (en soi) qui (de fait) sommes deuxd = une somme = sommité = gravure. On veut grave tracer ensemble, toucher ensemblke, aller vers ensemble, cette sorte (devant nous) de Bête de pôids, Bête des parois. On grave 

à mains nues la roche devant soi des données célestes = célèbres = adulées = connues  = certifiées = conclues = paraphées = gravées. On veut du coup et cerner et toucher, et co:mprendre et aller, et aller et cerner, et toucher et pister (de fait) la bêtye

 des bois et forêts, le chevreuil ailé pour ne pas le nommer. On y croit. Soit : on v eut croire. Soit : on croit en ça. = on croit en cette chose (iici) d'une sorte de parade (ou de cavalcade) qui dirait à Déité le mot (en particulier) d'une sorte de 

connaissance des travées. un ou deux mots au débotté, donc : par la parade ou par la cavalcade. Chevaux l^zachés

. Bêtes au taquet ! Chants de la rage politisés ou comment on dira la chose ? comment ensemble ici on pourra dire ? On ne sait cxomment en v rai au bout du compte  se comporter. On fait bien des choses ici ou là (grave que tu graveras) mais bon , voilà, sait-on ? sait-on en vrai ce qui est ? sait-on en vrai de vrai ce qui est qyui est ? sait-)on dire et cerner ? szait-on parler depuyis les 

travées ? sait-on comprendre lkes données do nnées ? On avance ensemble ici à pas comptés, . On est lasses. On peine un peu de  guerre lasse. On voudrait grave en avancer mais c'est vrai qaue c'est pas si simple.

On aimezrtait en avancer ensemble, en avancer grave, mais vas-y en avancer, en avancer grave. Pas simplee toujours de comprendre ce qui se trame. on regartde autour de nous. on edst deux (en soi) sur le quai. on essaie de ne rien louper et de bien regarder partout de tous les côtés. On essaie peut-être même d'espionner

 ici et là les sortes de donées données qui (de fait et de front) s('offrent à nous,, nous ici dressées, qui sommes pour le coup postées. On regarde du coup (ensemblke) vivement

, soit attentivement. On ne veut pas baisser la garde. On veut rester les yeux ouverts. On veut essayer ensemble de comprendre ce qui se passe. On veut ensemble szi possi ble arriver à bien, de fait, tout toucher ici , dee la roche humide, de la pierre dure, des tracés frontaux de roche et autres gravures. on voit la Bête 

aller sur roche. On voit la bête déplacée, montant vif sur sa butte. On cherche à comprendre le pourquoi des choses. Qui est qui ici. Qui regarde qui. Qui veut cerner de base les données acides, et d'abord (ces données) que sont-elles ? qu'ont-elles ou qu'auraient-elles

 à nous enseigner ? Nous voulons co:mprendre de près ce type de données acides (arides ?), les cerner de près, les décortiquer si possible afin peut-être d'en extraire ensemble (qui sait) une sorte de suc de 

donnée cruciale. on voit la paroi comme se dérober, et voilà : on est passées. on est comme passées à travers une roche (un rocher) de joie. On est comme passées ensembkle à travers une roche de joie. on a passé le cap de la roche de  joiue (ou diite "de -joiue")); On veut dès lors rester de l'autre côté, c'est un fait. On ne 

veut surtout pas revenir en arrière, on veut rester "de l'autre côté" c'est-à-dire côté bêtes de p^rés et autres animaux-mots  des premières années. Les premières années sont les abnnées chjarnières en  cela qu'elles sont comme pleines

 de bêtes de bon poids bon oeil en elles. Oou disons : pleines de données qui sont bêtes de poids en colère, bêtes de la jhoie de naître (êttre) sur paroi mobile. On veut ça (pour nous) le cerner = le piger de base = comprendre-toucgher et touchert-comprendre (les deux cxhoses) . On est accroupies pour faire pipi (ou caca) et

 puis l'instant xd'après on est redressées, prêtes à peut-être mener le combat, contre pour le coup cette sorte (ici) d'entité des entités dont le nom (on le sait) est "la mort", puyisqu'on est nées. On aimerait 

ensemble ici pouvoir toucher à cette mort. On aimerait toucher la mort, c''st dit ! On aimeraitb  beaucoup toucher la mort.Mais comment toucher la mort ? on aimerait vraiment beaucoup toucher la mort mais comment faire ?

 comment pouvons-nous faire ensemble afin de faire ainsi que la mort de fait soit touchée ? comment ensemblke pouvons-nous faire pour toucher la mort ? comment peut-on ensemble (sinon dans le termps d'une, qui sait, élocution massive) toucher à cette chose d'une (pour le coup) mort à l'oueuvre ou qui serait à l'oeuvre ? Comment ensemble pouvoir toucher à la mort à l'oeuvre ? comment ensemble

 en soi pouvoir touchert à cette szorte de mort-déité à l'oeuvre ? colmment faire pour ici ensemble, toucher)--déployer cette sorte de mort-déité ? comment faire pour

 toucher loa mort ? comment faire pour toucher la mort de près ? comment faire ensembvkle (= je) pour (de fait) ici -même toucher, toucher Déité = 

Divinité, de la 

Mort à l'Oeuvre ? Car, à présent on le sait, la mort est ici même (Vie) à l'oeuvre constamme,nt. Ici la 

mort est (comme qui dirait) constamment à l'oeuvre. Ici = dans la vie? En ce sas des sas? Roche dure de paroi de rage. pierre tombale. On voit ce qu'on voit et ce qu'eon voit ne laisse pas

 de nous interroger sur le sens de la vie dans le xsang. On essaieb ensemble = à toi à moi en soi, de comprenfddre -toucher (cerner-émouvoir = toucher-mouvoir) ici mùême de rage, cette Chose de la Voix dont le nom

 est La Mort (La mort dite "majuscule" = majeure = Adulte = Grande = Énorme). On s'avance ainsi. On pose (on l'ad"éjà dit) pas mal de banderilles. En esp^érant qu'un jour, peut-^ttre, qui sait, on

 en recueilllkera un c ertzain nombre de données de base, données des données sur lesqauelles pouvoir s'appuyer. On reg arde ensemble ces (donc, ici) do,,nées, à quoi elles ressemblent. 

justement : à quoi elles ressemblent ? Sont-elles des données de rage ? données de la rage ... d'être déposées ? d'être comme déposées sur roche des prés ? sont-elles données des envies 

de vie ? sont -elles vies d'attreait ? charges mentales ? cris de base ? données vives des données de rage ?cha,nts décloisonnés . vies acides ? crises d'identité ? On est 

ensemble accouplées. On colle. On est accolées. On regarde la roche. On est soufflées car la roche est le vent . On est colmme soufflées par ici le vent qui sort de la roche. On est comme (ensemble) déposées, sous une sorte de donnée de base

 dont le nom (de fait) est : Vent. VEnt astral.

 Vent austral. Vent de rAge de Données de base. Vent des paradigmes saturniens. Vent doré. Vent de la roche et xdes rochers. oH ça buffe grave ! vif ! ça y va ! c'est un souflle de paroi qui va ! on voit ça  qui va et nous souffle dessus ! On est ensemble

 sous le vent qui 

sommes qui bravons ! On est comme accrochées à cette ici roche des prés. On essaie de résistezr. ça nous souffle dessus ! On est soufflées, ou comme sous le joug du souffle vif des travées de derière la roche nacrée. On aimezrait ensemble 

pouvoir s'échapper ou disons  ne pas avoir ainsi à subir ici pareille tempête. tout en étant (restant) ainsi placées, ici,  aux premières, afin de pour le coup cerner-comprendre ce qui est, qui (

peut-être), nous attend ou nous attendrait. ici est cette chose d'une sorte (on voit ça) de vent des catacombes (remontant, sourdant) , qui nous  souffle  dessus, qui nous souffle grave, qui 

ne nous lâche plus, qui nous envahit, qui nous remue. On voit ça ici, cette sorte de donnée de rage : vent grave. vent d'azur. Vent total. vent connu. Vent des bois et des sou-bois. Vent venu de là-bas , ce trou des pzarois, cette échancrure terminale, cette sorte

 de "fissure de joie" dans la sas des données finales. Ce trou de la voix, ce chant de la roche des données de base. On veut comprendre. Ce vent de face (ici) on veut le comprtendre. On est ensemble ici pour comprendre. ce serait super en vrai si seulement on pouvait le comprendre; 

C'est vrai qu'ici pour nous, si on pouvait comprendre, si seulement ce vent de face on pouvzait le comprendre, ce  sezrait   vrzaimen,t super. On voudrait tellement ensemble comp^rendre ce vent, ce qu'il signifie, ce souffle bestial, ces données, ce souffle de 

roche : qu'est-ce que c'est ? à quoi ça ressemble ? qui le sait ? on sait pas vraiment de notre côté ce que c'est et à quoi ça ressemble ! On aimerzait bien que (pour le coup) on nous dise. On aimerait grave e^tre informées. On a&imerait ensemble être informées. nous c'est ça ici qu'on aimeraitr. qu'on puisse une fois pour toutes, 

nous dire (ici) la vérité sur ce que c'est que cette chose d'une sorte de vent de face, vent frontral et brutal, vent brutal frontal, vif de chez

 vif, vif comme la mort. La mort est acidulée. La mort ressemble à une bête des prés. la mort est un cortège. La mort est une entité tracée. La mùort est une déité, la DFéité des Déités; La mort = déité = Dieu de base =un nouveau-né, un 

chant de naissance (appartenent à la naissance ou à une naissance'). oN comprend pas mal de choses d!"éjà (on voit ça !) mais encore c'est que dalle en vrai ! il y a encore tant et tant à comprendre ! à toucher ! à cerner ! à pister ! à poster ! à dire ! à révéler si tant est

 ! à construire ! On veut 

toucher à cette déité des données célestes; On veut aller ici à pied, à cheval, cerner, toucher la bêtye. A cheval cerner et à cheval toucher. A pied ou même en 

mobylette ou autrement : le but étant de  comprendre-toucher, toucher-cerner, saisir-toucher ou toucher -saisir une sorte de vérité dite "de base", qui serait de fait "la Vérité des Vérités" ! La (ici) Vérité Aqcquise (admise) qui dirait d'un tout, ce qui est, ce qui est qui est. Nous (du coup) on rzegarde = on se plie en quatre. On se plie enquatre et on regarde, et ce qu'on voit ici

 (roche des prés) est un convoi de bêtes nacrées. Bêtes des prairies célestes. 

Bêtes rudes et crues, velues-poilues. Bêtes des vives acidités. Bêtes rangées. On voit ça d'ici, de noptre petit coin à l'ombbre (dans la prairie). On regarde. On est collèées-accolées à Roche. On voit, on entend. On entend la bête des données célestes (célèbres) . On voit sson semblant 

son drapé, son semblant de bure, ses habits des prés, sea crinière-chevelure. On dirait l4aiurochs des Roches Nacrées. On dirait un bison donné, une sorte de bhuffle, une Bête des parois 

gravées, Chevaline, bovine, acidulée. On voit la chose aller se trémousser. On la voit gueuler, bailler, brouter, aller. Elleest belle bête des aatraits de roche, bête rude-dure des données rageuses, des donnéees de base rageuse. On veut (ensemble

) aller la toucher, l'approcher de près afin de la toucher. On aimerait comprendre

 ensemble ce que c'est que cette bête (ici) des données funesgtes. on voudxrait cerner ensembkle (ici ou là) l'ensemble des données célestes, des données de roche céleste, des vives données de la Foi$. car ici la Foi est Donnée de base du langage articulé c'eswt un fait. Ici est cette chose, d'une Foi en soi, d'une sorte de Foi contenue dans le langage. On voudrzait comprendre ensemble cette Foi à l'aûne de la paroi. On tente. On avance d'un pas. On regarde. On voit la paroi, la paroi s'ouvre, on avance, on entre, on entre fissa. On ai:maeriait  ensensemble

 comprtendre ici le plus pôssible des données de razge de la foi en cetttte chose d'une mort à l'oeuvre dans la vie, soit : à l'intériuer dse la vie. On voudrait ensemble tellement comptrendre cette cxhose ici, d'une sorte de paroi de base, paroi

 folle, folie rude, char 

d'assaut, dureté de lma roche des prés. On rtezgarde et on esaie (de base) de comprendre ce que c'sset que cette cxhjose aride, rude de chez rude, qui semblerait nous regarder en fdace, nous approcher. on ne veut pas d'elle quand bien même on aimerait "à mort" pouvoir la toucher ou du moins la frôler, la toucher du bout du doigt. Un doigté ici s'impose. On v oudrait toucher

. on voudraitt c'est vrai toucher ! On voudrait grave la toucher, c'est à dire la frôler, chercher à peine une sorte de contact volé, juste la frôler ! Frôler Elle ! Frôler ici la mort cde près. frôle juste Elle,. la frôler la frôlezr. La frôler la frôler. La frôler la frôler. La frôler la frôler. faire aéinsi ici cela, qui est : de (pour le coup et une fois pour 

toutes) la frôler

 la frôler ! Aller ainsi comme à cxhercher à (pour le coup) la frôler la frôler. Car on voudrait savoir = avoir le coeur net. On voudrait de fait être sûres. On ne voudrzit pas

 pâsser à cfôté sans savoir. On voudrazit comprendre ensemble un certzain  nombre de données, cde données données, ce que c'est,, ce que c'est que ces données données, à quoi elles 

ressemblent et ce qu'elles nous inspirent. on voudrait vraiment ou v"éritanblement pouvoir ensemble (si possible ensemble ?) cerner = toucher; cette cxhose de la mort de base. On voudrzait vivement soit sérieusement comprendre, les données certainement (les données données) 

mais pas seulement; En plus des données, on voudrait comprendre ce qui est ici qui nous regarfde, qui nous suit à la trace. On voudrait vraiment co:mprendre (en plus des données données) ce qui est qui est, qui (de fait) ne serait pas que ces données, mais

 d'autres données si tant est. Ou disons un ensemble massif de données. Les données données en ta,nt que massif, que Données des données, ou disons Données Complètees, Chants 

Totaux, Chants Complets des Parois de base. On cherche

 ! on en a pas fini ! On est sur le pont , qui (eznsemble = accordées) cherchons ! On cherche grave que tru cherchezras ! On ne s'aarrête pas ! On veut percer ici (Déité) la Roche des Données frontales. On ne veut rien laissé passer ! On veut comprendre +++, on veut grave comprendre +++, on veiut de fait grave co:

mprendre +++, ce que c'est que ça : la base. La base est la donnée première. Ici (paroi) la base est base de dobnnées. Ici même = la paroi, on dira (de fait) que la base est (pour le coup) la base

 de données. La base des données est base de données acides. On dira du coup (dans le prolongement de cette sorte de pensée) que la base est acide. On dira ici du coup, que (on le voit, ou disons

 : on sent) la base des données données (ou base des données) est chose acide. On sait ici (on le devine, on le subodore, 

on le pense, on l'imagine) que la base des données données, base rude  et dure des données données, est base de rage, est base de la foi (de rage) dans le langage. "Une poule sur un mur, qui picore du pain dur". On imagine. On essaie d'imaginer lza poule. une poule sur un mur, etc. On voit là la poule aller, picorer et tracer. On l'imagine aller sur roche, picorer picoter. on 

imagine ainsi les données, les données données formant la base de données. "une poule sur un mur" en tant que donnée = chjants de base, chant de rage. On voit aller la poule ici et là. On cherche à (de fait) comprendre son chant. ses envies. son trajet de vie. On regarde lesv données données de la roche des prés, poule d'eau ajoutées, bêtes des données de base. On voit. On regarde. On veut cerner. On voudrait dessiner de fait une sorte de vérité vraie

. On ne veut pas "passer à côté" de cette vérité des véritrés. "uNe poule sur un mur", poule d'eau des tables. On la voit qui va et 

vient, picore et picotte, sur paroi de base, le grain de vérité. On chercbhe à la mieux cerner ensemble au débotté. CFomprendre ici son chant nuptial, le son déplissé; d'où ça vient de fait. On regarde. On est accolées à cette roche des données de base (base de données) . On

 essaie de copmprendre pourquoi et comment une sorte de donnée donnée  par la bande (le langzage de la foi dans le langage) pourrait nous "toucher" = "mouvoir". On s'approche ici d'une sorte de vérité liée à une sorte de paroi étanche.. hé .... pas simple de passer la têteb (ou :  ne serrait-ce qu'un oeil !). On veut être

 ici, celles qui (de fait) s'approchent pour (en vrai) lui parler, parler à cette sorte de "donné" des données" incarnée .... 

voilà la poule ! ici est la poule ! une pioule d'eau

 ! on voit la poule ! belle poule d'eau ! Une poule sur un mur " est le refrain de la romance (d'enfance) ou (dsu moins) en sont les premiers mots ! On écoute battre (ensemble) les travées

, le coeur alloué, les trav$ées d'une sorte de coeur alloué à une poule d'eau , à une bête des parois basiques saturées. On est

 ensembvle accordées. On fait corps et on regarde. "une poule sur un mur" est le cxhant doctoral. On touche à ça : roche des voix. On edssaie de s'approcher au plus possible : on est ici comme dressée (redressées) sur crête = mur. Poule des poules. On s'approche : où donc est la poule ? on touche : poule. On touche aux 

données. Les données sont données de rage, chant ou chansonnette des années de base. On regarde. On voit là la pôule aller sur

 son muret. On la voit picoter picota, lever la queue et 

donc s'en aller. On l'aime. On veut toucher à Déité du bout des lèvres. On bveut (comme) toucher Mort-Déité du bout des lèyvres, du bvout de nos lèvres. On est collées-accolées pour (ici ) tracer comme une sorte de vérité , qui serzait Vérité dees Vérités. On veut toucher = tenir = tracer = faire = donner = entreprendre = soulager = dire = faillir = chercher = coller = centrer =craindre =

 contenir = pousser = prendre = ficher = caler = coller = centrer = faire = dire = toucher = faiblir = casser= toucher = dire = faire = aller = aimer = faire = dire = toucher = toucher = toucher = toucher = toucher = toucher = toucher = toucher = toucher = 

toucher = touycher = toucher = toucher = toucher = toucher = toucher = toucher = toucher = toucher = toucher = toucher = toucxher = toucher = toucher = toucher = toucher = toucher = toucher = toucxher =toucxherrt = toucher = toucherr= touchreer = toucher = toucher= topucher = toucher =t ptoucher = toucher = toucher = toucher = toucher = toucher = toucher = topucher = toucher = = toucher = toucher =toucher Mort-Déité, toucher à la mort-déité, à la mort en tant que Déité, à la 

mort incluse, à kla mort incluse en c ettte sorte de 

phrasé lié à une sorte de déité. toucher à Déité = toucher (frôler ?) la mort . Toucher Déité = Frôlrer la mort, ou frôler cette chose d'une sorte (en soi) de donnée de rage terminale : fruits des bois, chants d'azur, cris dans les travées, vallée, roche rude, fumées, chants des parois rudes, onctuosité, drôlerie

. On essaie de fait de cerner = toucher. On esaie de fait de toucher = cerner. Cerner = toucher et toucher = cerner. On essaie de 

fait de cerner = toucher. Toucher à Déité. Toucher à qui de droit en fait de D2ité. On croise les dpoigts. On veut croire en ça, en cette chose d'une Déité des Déités. On veut toucher-aller, et  du 

coup toucher-percer, percer Vérité des données données. On veut (grave) toucher = faire = dire = parler = toucher = comprendre = toucher = aller = faire = dire = prendre = contenir = contrer = regarder = coller = entrer = toucher = faire = cerner = toucher = dire = toucher = aller = entrer

 = dire = faire = dire = toucher = cerner

 = entrer = toucher = toucher = toucher = toucher = toucher = toucher = toucher = ici toucher-cerner = toucher -dire =toucher-comprendre ici (ici bas ?) cette chose d'une Déité, dont le nom de base (petit nom) 

est ça : La Mort. Ou peut-être pas ? LA hjoie ? On cherche le nom. On est accolées-serrées qui (ensembkle

 incidemment) cherchons le nom de cette chose des données données par la bande. Mort d'homme ? mort de l'homme ? mort en fin de co:mpte de l'homme ? Mort en bout de courdse de l'homme ? mort aboutie de l'homme ? On est cfomme accolées-serrées pour ici comprendre cette "mort de l'homme" ce que c'est et auusi (de fait) ce que c'estpas. on est accolées-serrées pour ça en soi : 

ombre et lumière, droite et gauche, chant total de roche, cacvalcade au débotté sur roche martelée. On veut toucher

 = cerner. On voudrait f-grave (ensemble) toucher , toucher à Déité des données de rage = Mort la HJOie ? Joie dees Joies en cette chose de la Mort Naissante ? on cherche à 

comprendre = cerner = toucher = dire = faire = aller = donner = prendre = toucher = dire = faire = faire ainsi que "des choses" adviennent = comprendre = tailler = 

prendre = faire = donner = contenir = tenir = aller = dire = prendre = faire = donner = aller = faire = contenir = tenir = aller = donner = dire = pouvoir = savoir = aller = toucher = faire = dire = aller = pouvoir = savoir, car le pouvoir est le savoir et le savoir est le pouvoir. Toucher = cerner. Cerner = toucher. Toucher =

 vouloir. Cerner = savoir. Toucher à Déité est donner. Toucher Mort la Joie est aller. On creuse une voie de base qui (incidemment) serait voie d'abord pour une sorte d'embardée votive, vive, en roche des prés et prairies. On creuse à même la paroi

 des données

 de base. On regarde autour de soi : les bêtes sont là qui broutent en veux-tu en voilà de l'herbe grasse. On voit la bête des prés, campant, broutant nonchalzamment. On esaie de s'en approcher : elle njous regarde. On veut toucher-cerner la bête-déité

. On veut s'approcher d'elle afin de la toucher, de la caresser, de poser un doigt sur sa crinière . On voit la bête nous regarder. On aime la bête ! on l'aime d'amour et d'amitié. On aime 

l'ensemble des bêtes du pré, même on les vénère, on en est follemennt éprises, et même on les adule 

comme on aimerait mnous-mêmes peut-être être (de fait) adulées, qui sait ? 

175

6/5/2024

ON veut être endssemble ici des êtres qui, soudés, vont loin dans cette sorte d'anfractuosité offerte face à nous dans une roche de paroi de grotte. On veut entrer , 

et pour ça , on a décidé d'y aller en vitesse, en vitsesse on fonce, on entre en vitesse, on veut comprendre grâce à la vitesse, on a (vraiment) très envie ensemble ici (dans la roche des données frontales) de comprendre un maximum de choses, et ça grâce à la vitesse d'une sorte en soi 

d'exécution primaire. On s'avance ensemblke d'une roche. On est toutes les deux accolées pour faire ça,; 

pour creuser devant nous un trou d'entrée, un trou de passage. Quand le trou est fait on entre. On veut alller très loin dans cette roche, on veut pénétrer dans la profondeur, on ne veut pas faire semblant de pénétrer, on veut aller (méga)-loin ensemble . Ensemble c'est-à-dire conjointement, accolées, serrées, mises ensemble = emboîtées, prises ainsi dans la roche comme si , par exempl, on était accouplées. On veut ensemble 

ainsi comme accouplées passerdans cette roche, traverser la roche des données, passer ce cap;, passer le cap de cette roche des données de base. On veut faire front, et 

pour ça on se donne la main. La main ici a une importance colossale. On peut 

regarder nos mains, les scruter , et dès lors s'apercevoir de leur importance ici, de l'importance ici (de fait : capitale) qu'elles ont à nos yeux et pour nos yeux. Car la main et l'oeil sont comme des amies. Elles ou ils 

ou iels s'adorent, font en vrai

 très bon ménage. Elles sont ou iels sont acoquinées grave, sévère ! Ells s'aiment, ou iels s'aiment, d'une mzanière peut être ici souterraine mais il n'empêche : tres affirmée, très affichée, très prononcée. La main aime l'oiel et l'oeil 

aime la main. La main est l'amie fidèle de l'oeil et l'oeil est l'amie aussi très fidèle de la main. On peu

 t dire que les deux s'adorent, se vénèrent, s'apprécient mutuellement, font bon ménage, veulent ensemble "tracer" c'est-à-dire en avancer (vite et beaucoup) à travers la roche ici traversée. On peut voir ça, cette

 chose là, qui est une chose avérée, commre quoi la main et l'oeil (en cette roche de groote) sont amies. La main aime l'oeil, comme l'oeil aime la main. Les

 deux sont copain-copine énormément. Sont ensemble une Entité, dont le nom est Corps de RAge. On veut dès lors comprendre cette entité à l'aûne ici d'une embardée frontale dans une sorte de roche advenue à nous comme par la bande. On veut ensemble si possible comprendre beaucoup, de cette (donc) embardée

, de cette traversée des données frontzales, dfe cette percussion. On veut tenter ensemble cette chose d'une sorte de compréhension frontalo-pariétale, ou fronto-pariétale, des données de roche, des données qui sont insérées à l'intérieur de la roche. On veut ensemble c'est-à-dire (on l'a vu) main dans la

 main, aller en cette roche des données qui est (on le sait) située juste devant soi, aller ensemble dans la profondeur le plus pôssible, la plus grande des profondeurs, de cette roche des données soit des tenantrs et des aboutissants d'une sorte pour le coup de Vérité acquise, de Vérité

 instaurée, qui est V2rité de base. On s'approche ensemble main dans la main. On est comme

 si on était vraiment accolées. On veut essayer de s'approcher le plus possible d'une roche plus lointaine, d'une roche des fins de prairie. On veut traverser rapidement ensemble ici la roche dite Roche n°1, et une fois celle-ci traversée, courir à 

grandes enjambées pzarmi les bêtres de kla prairie, courir courir courir, et là, on arrive ensemble devant une nouvelle roche, on dirait (on verra ce qu'il en est en vrai), qui est Roche n°2, la Roche dite "des fins de prairie". Et cette roche ici est la roche des terminaisons, des bouts, des fins, des données dernières (on dirait), des bouts donnés, des dernèires données données . On est donc accolées, on fait corps. On est Deux qui ensemble formons une sorte 

de Corps alloué à une sorte de virée de base, à une sorte d'allé-et-venue, à une sqorte d'élan de vie. On

 fait corps = on est collées. On est là devant cette Roche des dernières volontés, ou dite "des

 dernières volontés". On veut toucher cette roche. On aimerait breaucoup toucher vraiment cette roche. Entrer en elle afin de comprendre enfin ce qui est ici en elle, ce qui

 est ici en elle qui se trame. Ce qui en elle semblerait s'élaborer, se construire, se mettre  en plzace pour nous 

qiu voulons entrer en elle, en cette Roche des fins de roche. ON veut essayer si possible de passer en elle peui-^tre une tête, ou même pas : un oeil ? une main ? un oeil accolé à une main ? un oeil assorti à une main ? un couple de choses ? une sorte de duo d'attaque ? On veut entrer en certte roche dure des données offertes par (ici) une roche dont le nom est Roche 2, ou Roche des

 terminaisons de roche, Roche-Terminus. On voit ici que cette roche est comme ouverte, comme (peut-être) creusée en son sein . Qu'elle est comme munie d'une sorte de passage. Qu'elle se présente à njous comme ouverte pour un passage. On voudrait essayer de comprendre ici ce passage, dans la profondeur d'une matérialité concrète. On voudrait passer peut-être juste un 

oeil en elle, juste un oeil sorti de son orbite ! on voudrait essayer ensembkle de comprendre la roche des données de base, des données qui sont à la base de la Vérité concernzant la mort. Pour ça : on trace ! on arrête plus ! on

 veut tracer lon,gtemps et loin ! on veut faire ainsi que pareil tracé en dise long le plus possible. On veut entrtrer son oeil (un seul) !) en elle, en cette Roche Dure des Données dites "terminales". On fait ça : on entre un oeil. L'oeil sort de son orbite ! L'oeil est enfin sorti de son orbite ! On sait ici ça, comme quoi : l'oeil (1) sort de son orbite , et (2) va à l'intériuer de la 

Roche dite "des terminaisons" voir ce qu'il s'y passe. Et là, en vrai, que voit l'oeil ? L'oeil voit des chjoses c'est sûr ! L'oeil ainsi sorti de son orbite , voit pas

 mal de choses ! Il voit double (déjà). Il voit en quelque sorte double ! Diplopie de base ici. Il voit double la Réalité de Roche n°2. un nombre incalculable de données siont là comme déposées pour soi " par la bande", c''sst-à-dire par

 une sorte de Déité de contrebande, Déité faussée (on va mieux comprendre un peu plus loin

 ce que c'est ici que cette Déité). L'oeil , ici, voit la Roche nue, la Roche des Roches, les données innombrables comme déposéees ou disposées à même le sol de cette cavité de fin de prairie. L'oeil voit cette cxhose en double , qui est une chose rude, dure, pas simple à percer car compacte, très sezrrée ou ressérée sur elle-même. Cette chose ici (compacte et ressérée sur elle-même- est une chhose qui est très dure à percer, très dure

 à traverser, qui plus est d'un oeil. A quoi ressemble cette chose ? cetee chose

 ressemble (à s'y tromper) à une sorte de ... on dira ... de ... bec peutêtre ? à une sorte, on dira ou on dirait , de bec ! de bec de base ! de bec de pivert ! de bec qui ici ferait son pic ! Une sorte de bec de pivert . On dirait ça, on dirait ici (anfractuosité, roche2 en fin de prairie, et, en roche 2, les 

données ultimes) qu'il s'agit d'un bec ! sorte de; et nous forcé"ment on se retroiuve ici un poeu pantoises, on est un peu sidérées si l'on peut dire, 

on est estomaquées. On est vraiment saisies ! On ne s'attendait pas à trouver un

 bec ici, qui plus est une sorte de bec de pivert. De bec qui pique, qui sait piquer dur, qui sait creuser pour traverser une matière dure. On ne s'attendait pas à 

trouver une chose comme un bec ici. On est très très surprises. On est surpris et surprises = on est surprises

. On ne s'attendait pas ici à tomber sur un bec, un bec de perçage, un bec de vie, un bec comme un bec de rage, 

de vie vive et de rage ancrée. On est (il faut le dire) estomaquées grave ! grabve on est ! On est quasiment retournées, grave retournées ! On est comme estomaquées et 

retournées. On est devenues ici des êtres complètement estomaquées par (de fait) cette sorte de bec devant nous 

qui (en plus) sembkle nous regarder ! On dirait vraiment qu'un bec nous regarde ! On dirait ici qu'une sorte de bec (de bec déposé-) nous regarde , nous regarde de pied 

en cap. On dirait réellement ici, cette chose drôle, comme quoi un oeil, non : comme quoi un bec (oups !), un bec nous regarde ! un bec de Vie ou Bec de Rage. Un oioiel aussi peut-être, mais nous ensemble (elle et moi en moi, elle = la Bête, on va y re$venir) , ce qu'on voit c'est ça ! ce bec, ce bec et non

 cet oeil ou un oeil. Le bec ici impose sa forme en forme de pic, de pique, de pic de rage. Le bec ici, devant nous et à nos yeux , impose une forme, qui est une forme disons assez pzarticulière , comme peut l'etre (de fait) la forme d'un bec, une 

forme acérée. La forme du bec est une forme courbe et acérée. On dira alors (à part nous, et presque pour rire) que la forme (en vrai) de la Mort, est une forme courbe et acérée. La mort a une forme courbe comme un bec, et pointue (vraiment !) comme une pique, comme un "pic de travezrsée". Savez-vous ce qu'est un pic de traversée ? Un pic de traversée (comme son nom l'indique) est un pic servant à percuter et creuser une roche afin de pouvoir (au 

bout du bout et en fin de compte) la traverser. Et ça , parce qu'on le veut ou peut-être (plus justement) parce qu'on est amennées (de par notre constitutiion charnelle) à kle vouloir, à vouloir creuser et traverser. A vouloir creuser une roche (celle dite "de la mort") et du coup la traverser fissa , fissa ou pasmais (quoi qu'il

 en soit) la travezrser, c'est-à-dire aller en elle afin de 

comprendre, discerner, piger, cerner les données offertes par elle. On voit en elle (en son sein) quelques dizaines de milliers de milliers de données qui sont données (on le croirait) données par la bande, c'esst-à-dire : par la bande langagière des paxrois. On voit les 

paroi jouxtant le 

bec, ou comment dire? les parois des bords, les parois ici d'un conduit, et en son centre, donc , ce bec. Ou cdomment ? un bec est là qui semblerait nous voir c'est-à-dire , nous 

regarder attentivement. Il y a des parois, un coonduit (une gaine, une sorte de poche de vie, d'antre souterrain, de condyuit de roche soit de grotte). On voit (de notre oeil sorti de son orbite) cette chose ici, d'une sorte de dsonnée

 de Rage. Un bec de prairie !!!! une sorte de bec central !!!! un bec situeé !!!! une sorte de bec, entre deux parois qui (semble-t-il) vrillent, qui sont comme vrillées, vrillées comme une sorte de travée qui serait travée d'une sorte de colimaçon. Et là, devant nous

, faisant "comme" obstruction, ou disons planté là, au milieu et devant soi, barrant le passage, ce Bec de Joie ! cette sorte de Bec fou, fada, complètement fada. Ce bec des données de la Rage d'être ici encore en vie ... Ce bec fou des données folles. On voit (de notre oeil de fait exorbité) cette chose dingue, cet apparat, cette apparition, cette Sommité "des Folies et des Certitudes", cette sorte de tracé de bure. Folie douce des Sorties de Soi. On voit ici une sorte de Paszé. On voit ici une sorte de donnée qui est donnée posée ou 

déposdeée sur roche, au milieu du monde d'une sorte de passage ouvert, conduisant à dieu sait quoi, 

conduisant à autre chose certainement?; Une entrée de roche en forme de colimaçon, c'est vrai, on voit cette entrée. On voit cette sorte d'entrée ici en forme de colimaçon. On essaie ensemble de cerner le plus possible de données sensibles

 concernant la mort. Qui est la mort  ? qui est celle qu'on appelle (au féminin) la mort ? Qui est la mort ici-bas pour soi ? On cherche volontairement, assidument, avec autoruité, avec une grande volonté et aussi une grande énergie, à comprendre ce qu'elle est pour nous qui avons en vrai ce mot à la bouche, ce mot de la mort intégrée, insérée, mise ainsi en cette chose

 d'une sorte de groote, de caverne des données, d'un antre pour un après. Or ici on dirait que non, l'après n'est pâs un après vraiment, car il semblerait

 qu'il y ait continuité, une continuité (de fait) de colimaçon, de colimaçon avec ... Bec De Vie ? On est curieuses, on veut comprendre, on est follement curieueses

, on veut fortement comprendre. On ne veut pas "passer à côté" ! On veut êtrte présentes ensemble à la retombée, ensemble

 c'est-àdire accolées, soudées, main dans la main (une somme de mains) et à la retombée, c'est-à-dire sur le fait, en direct, au moment précis du passage, de l'immixtion de l'oeil sorti de son orbite en cette roche dure des données dont on dit qu'elles sont terminales, qu'elles cl;ôturent une sorte de prairie des fées et nymphes, des biches nacrées et autres bêtes vernaculaires. On essaie

 ensembvle (et donc  d'un oeil) d'entrer ! on veut toucher cette chose, cette chose dure et massive, cette cxhose rude et placide, d'une bête de roche : bête-bec ! ah ah ! On est là accolées pour faire çàa, pour nous acoquiner ou pour nous atteler à 

cette bête de paroi du Monde, de paroi Folle. On veut être ici comme attelées à cette chose d'une sorte de Bête de Roche, Bête-bec de vie ! Bête à museau, à bec, à trompe, à gueule ouverte , Bête-Vie de RAge, Vie de Rage Dure, Vie de Grâce. On veut d'un oeil toucher ! h"é hé ! On voudrait ensemble ici si possible toucher, toucher à cette chose d'une sorte de paroi des données primaires, paroi dure et nacrée, lisse et humide, ouverte en son milieu vers une sorte de 

passage du coup aéré, illuminé, qui semble comme s'incurver 

devant nous , à gauche, vers une sorte de conduit en forme de colimaçn. On a&imerait entrer , c'est-à-dire pénétrer

, aller le plus loin possible, entrer en ce col:imaçon le plus loin possibke ! on voudrait vraimen,t nous introduire en cette roche, en ce conduit, en cettee sorte de passage de vie,  en cette chose d'une sorte de passage (ici) vers une vie autre, neuve, aéré peutêtre et aussi peut-être illkuminée, mais sorte de vie qui sezrait dès lors une vie d'attraits, de désirs à vif, de charmes, etc., de charmes alloués à une sorte de Bête de poids à laquelle on (nous = je ?) voudrait 

s'atteler sans plus attendre . IOn est comme ça ici, qui voulons comprendre cette cxhose devant nous d'une sorte 

d'entrée "folle" dans la matière ! Une sorte de donnée en forme de bec, de bête-bec, se présente à nous (nottre oeil jeté = je) , et cette bête-bec est une SQommité de base à laquelle

 on aimerait grave nous atteler rapidement afin de profiter sans plus attendre de sa force de passage, force vive pour un passage = percussion, puiisszance, puissance de vkie, puissance vive pour en vrai une (sorte de) percussion de la roche et du 

coup traversée des contrées qui semblent ultimes, qui sembklent ici clôturer une vie (avant) donnée. On aimerait ainsi ensemble nous atteler, comme charrue s'attèle à une bête, comme un soc de terre, coome une araire; charrue pour tracer, charrue 

traçante. On voudrzait ensemble (accolées = 2) nous atteler (donc) à une bête (ici) de fin de vie; cette bête est une bête dite "des passages". On la porte en soi au fin fond de notre ... âme ? peut-être bien que oui = forme ! Car ici, la forme de soi (d'un soi) 

est l'^$ame des données offdertes pendant la vie. et cette forme est donc à atteler à cette Bête de PAroi, cette Bête des données de base, qui (on le dirait) sont bêtes des données 

dernbnières = données crues de la mort à l'oeuvre. On a grave ensemble envie de toucher à cette bête. On est très envieuses. On veut ou on voudrait énormément aller vers cette bête, cette grosse bête sortie de la prairie peut-être, et cette bête si possible pouvoir la toucher

 ! la comprendre ! la regarder ! l'écouter de près ! comprendre 

ses messages, ce qu'elle semble vouloir nous dire. On aimerait vraiment ensemble comprendre, cette bête des prés, ici déplacée, peut-être déplacée, qui nous regarde, qui nous voit en face

, qui voudrait peut-^tre nous lécher de sa langue rose. Qui peut-être voudrait être pour nous bête rosse ! bête rude ! contrari"été ! ou tout au contraire on dira la gentillesse-même, qui sait?*. On 

s'approche ensemble (oeil de  vie) de cette 

bête-bec, forme grasse, massif des massifs, qui "garde l'entrée" (peut-être), et une fois près d'elle on s'approche encore plus, pour tenter de la toucher, la caresser peut-être pas ou pas jusque là, déjà la toucher ! on veut toucher ! cette action de toucher ou ce vouloir activement toucher, est primordial, est une chose venue de l'enfance, primordiale, vraie, assurée, concluante. On veut de puis l'enfance toucher grave ! On veut depuis l'enfance 

grave toucher ! toucher à cette Bête des données de Rage, Bête-Somme, Trait ! Trait de buffe ! Bouffée-buffle ! On dirait un Auroches (ou une aurochs) . On dirait que cette bête possède... ah ... sinon un bec (chose pointue, acérée

)  .... une corne de trait ? Une corne ? trait de corne devant soi ? Corne ou bec la cxhose pique ! I-ci est une chjose (devant nous) qui pique beaucoup, qui peut transpercer et blesser, qui peut faire du tort, du mal, faire mal et faire pleurer. une 

bête de somme devant nous, semblerait être (dans la mort) qui nous apparait comme étant qui chercherait, comme 

étant ici qui chercherait à nous (qui sait ?) atteler à elle. On voit une bête "acérée", qui chercherait (dans la mort) à nous atteler à elle. On voit des choses neuves, des données qui sont des données

 dites "de la rage et des embruns". On se dit que nous peut-etre on a à ensemble le plus possiblke comprendre ces données de type animalier ce qu'elles représentent en termes de données de b base, de vérité, de données de vérité. Si la mort

 est une bête à corne, à bec, à pointe, alors qui est -elle ? bête de la rage d'être instamment toujours en vie malgré les tourments et les tourmentes ? On est accolées , on est serrées, on est mises sezrrées et accolées, on est comme formées ainsi 

accolées, on dirait qu'on est ainsi formées de base comme "accol"ées", on dirait que la vie en vrai , depuis le premier jour, nous a accolé, nous a serré, 

nous a placé de telle sorte qu'on formerait ensemble une sorte de Corps assorti,de corps assouvi, comment dire ? corps donné à Bête des Entrées de CHarme, là, devant soi, dans le  Royaume (de proximmité) de la Mort Donnée. On regarde ensemble

 les données qui, devant nous, semblent se profiler et comme nous attendre, comme nous attendre "au tournant de l'Age", ou au tournant tout court (rappelons-nous ici du colimaçon !). On voit l(anfractuosité native, le trou de roche, il y a une 

sorte de trou, de trou écarté, de trou qui montre une chose , et cette chose est une sorte de tournant nacré ! de 

tournant dee coque, entrée des entrées. On essaie ensemble de s'en approcher. Il y a à trvaerser et commernt traverser ? Il y a ici à traverser mais traverser n'est pas une mince affaire ! On veut bien aller comme ça essayer de traverser ensemble la paroi de fin des prés, essayer de pour le coup nous introduire le plus avant possible et cela 

ensemble, main dsans la main, unies comme les cinq dpoigts de la main , oui ! on veut bien ça , mais ce qu'on veut pas, ce que nous on  veut pas, ce que nous on refuse mordicus de faire, 

c'est de tré-passer ! Trépasser ça va un peu ! Nous on veut grave rester en v ie, c'esrt-à-dire de ce côté-ci des choses de la vie, soit du côté où il fait bon vivre  parmi les b^etes qui broutent placides dans la prairie. On ne v eut pas mourir, ça veut dire

 qu'on est de fait comme motivées à rester en vie le plus possible le plus longtemps possible. La vie en nous est une bête de 

prairie. En nouys la vie est une bête de prairie . en nous peut-être la vie est une bête de prairie, bête des prés ? La mort, elle, est cette chose, d'une sorte de bête monstre, massive, grande ! qui (on dirait) voudrait "s'accoupler" (?) à certte bête contenue en nous ... ou sinon quoi ? On est dedans, On est entrées en cette roche terminale, Roche appezlée Roche n°2, on a mis un oeil en elle (le VErbe

 ?) et cet oeil regarde ce qui est à voir, ce qui se montre à lui en cet antre de Vie dit "de la mort de Rage". L'oeil voit, il regarde les parois suintantes, le 

passage au tournant, la forme globale, sas donné pour un oeil de base, Verbe aidant, Verbe au débotté aidant. On s'avance

 pas )à pas de cette (donc) roche des prés ou dite "des prés". une musique on dirait appa rait, sourd de terre, se fait 

entendre et écouter; mince ! on dirait vraime,nt qu'elle vient (ou en effet provient) de la terre, d'en dessous, de sous nous, du cenntre de la terre ! musqique pour le coup d'amb ience "surnaturelle" en cela qu'elle est comme nous apparaissantr  "auréolée

", entourée de sonorités "clinquantes", auréolisant

 le chant de la roche, le  nimbant de formes suaves. On veut tenter ici de comprendre, le plus possible comprendre, cette chose d'une sorte de sonorité d'accompagnement, et ce chant

 premier, ce chant de la grotte. On se dit ici que peu-être en effet" la roche chante " , "la roche chanterait", la roche serait "roche chantante" ! On se dit qu'ici ça tinte ! ça y va question sonorités clinquantes d'accompagnement verbal. On regarde dans la profondeur, on cherche à s'immiscer en cette profondeur, on voudrait aller vers ce tour,nant qu'ici, devant nous, 

on devine, on subodore. tournant céleste de colimaçon céleste. On cgherche. Oh c'est szûr que nous on est méga-,nbranchées sur ces questions (de fait) de rotondité (des parois de Rage), de Passage des Embruns, de Décloisonnement (fro,ntal) des données dernières, de Colimaçon de base, De trou devant soi anal ou sinon 

anal pariétal. On voit le trou là) ! ce trou des trous ! On voit ensembkle (on est main dans la main) ce trou, ce trou de rat, ce passage, cette sorte d'entrée vers 

l'au-delà d(une sorte de paroi, de paroi huilé e ou ointe, de paroi brillante comme nacre, qui semblke s'incurver (à gzauche) vers la droite, plus loin vers une lumière, un jour auréolée, nimbée, un jour accompagné de (il semblerait) sonorités clinquantes

, assourdies mais t$intantes ou clinquantes. Vie des Vies dans cette chose de la Mort à) l'oeuvre. On glisse notre oeil

. On glisse un xseul oueil ! On passe notre oeil qui est en bout de nerf. L'oeil est là le nôttre, qui (pour le coup) tient à nous par un nerf tendu. L'oeil entre et cherche ! Il cherche à cerner, 

voir de près, mirer

 et s'ilmmiscer toujours plus avant. Il y a donc cet oeil qui est entré ici (la mort) et cet oeil est oeil de vie, VErbe-vie, oeil de verbe ! On dira : un oeil de  verbe.On dira qu'il s'agit ou bien

 qu'il s'agirait ici, à l'intérieur de l'antre (du trou, du sas) , de la mort à lm'oeuvre, d'un oeil dit "de Verbe

 ahuri", oeil de verbe comme ahuri, comme saisi. Le Verbe semble comme ahuri et saisi.Le Verbe de la vie (Bête en soi de poids) semble comme saisi, ahuri, touché par peut-être la bete dfes prés surveillant l'entreée, surveillant peut-être pas mais joua,nt ici (abords) de sa prése,nnce ou présence de poids, de son impact, de sa masse, desa sorte de masse massive pour ici nous indiquer 

l'endroit, le lieu précis où donc la mort  semble ou semblerait offrir, une sorte de passage

 pour le coup précis, situé, par où nous immiscer et du coup trépa sser. Or voilà ce qui est à nos yeux pour nous : on l'a dit, on l'adit plus hzaut à maintes repirises, de la mort (en vrai) on ne veut pas. On veut bien s'en approcher pour regarder (faire mine ? le verbe aidant ? le verbe en action ou le verbe agissant ) mais 

plutôt demeurer, rester accrochées ou attelées à cette 

bête ici des données prairiales, cette masse i ci verbale (mots de pôids = le Verbe inculqué = Aurochs des prés) et basta cosi ! On a envie de rester en vie = attelées au Verbe. Or il semblerzait

 (on a vu ça) que Le Verbe ou ce Verbe de poids ou Dit De poids, soit Verbe des données finales, ancré de fait en cette sorte de Roche Dure de la Mort à l'oeuvre. En cxd'autrtes termes, il semblerait (on imagine) qsue La mort a (

en elle) un peu (beaucoup ?) de ce Verbe de poids dont la vie en nous est pleine ou semble pleine. 

Bête de poids contre bêzte de poids. la guerre est enclenchée ! Misère ! Dinguerrie ! On veut rester en vie car on tient à elle ... par le Verbe ? Hé, qui sait ? On est ensemble ici accolées sous la forme (dessinée) d'une antilope, d'un bison, d'une bête de roche, aurochs de la Rage ou auttre, et la mort-déité qui nous regarde, croit ainsi que nous on se donne en vie, on se donne vif = on se donne en entier dès que nous sommes nées, et vif = corps et âmes ou comment dire ? Mais, surtout : vives ! Or bien sûr que nous (de base) on renâcle ! La vie on se la garde ! on ne veut pas donner notre vie à cette

 chose d'une sorte de mort-déité. ON veut (la vie) se la garder pour nous en propre. Tenir à la vie = se la conserver en soi par devers soi, et donner (plutôt) "des semblants

 de vie", c'est-à-dire

 des bêtes sur r oches, bêtes de la Foi, Bêtesz-Moonstres, Bête-Roche ou bêtes de roche. Aurochs durs. bisononees des falaises , des à-pics. On donne du vif violent, le plus possible. On donne la guerre ! on donne

 le feu, la violence du feu, les tourments. On donne de l'Enormité, du puissant, du Fort en thème. On donne du lourd et du proéminent. On donne léminence ! On donne du poids ! on donne (notre vie) du lourd de chez lourd. On veut ainsi

 faisant comme faire accroire et du coup 

triomper ! tromper l'Autre = cettte sorte d'ennemi "en soi" , c'est-àdire oui, cette chose de la Mort "naissante". On se dit que nous on se doit de conserver la vie le plus possible ! On se dit que voilà, nous, on a compris des choses, on s'est rapprochées ensemble de certaines choses "de poids" , qui sembleraient (pour le coup) peser dsans la balance, c'est-àdire impacter, faire de l'(effet, jouer  son jeu de trompe-la-mort de première. On regarde à travers cette sorte ici de fissure dessinée à même la roche. ce qu'on veut ici (pour nous) c'est ça : de pouvoitr entrer mais comme si en vérité on n'entrait pas ! on faisait mine ! Et là, on comprend que le 

Verbe, la langue parlée, a en vérité une importance col:ossale, énorme, quyi est grave de taille. On voit ici (on comp^rend ou disons on a l'impression deccomprendre

) que le Verbe est une chose capitale, en cette chose de la mort cherchant à nous rapter, et de la vie se faufilant (hé hé) sous forme amoindrie. Il semblkerait que nous ayons affaire ici

 à une chose (disons) assez  spéciale, assez particulière, à une chose qui (peut-être) relève du don, d'(une sorte (en effet) de don de soi, de don de soi à cette chose dite "de la mort à l'oeuvre". 

Il semblerait (en effet) que nous ayons (qu'on ait) à (peut-être) donner de soi à la mort à l'oeeuvre, et ça dè!s la naissance. Mais voilà, que donnons-nous de nous ? que donnons-nous à cette Chose (grand C) de la mort à l'oeuvre ? Un aurochs, un bison

 sur une paroi ! une Bpête de Roche ! Bête lourde au débotté = Verbe de poids, Verbe grave ! Verbe-Donnée, Verbe alloué à une sorte de donnée de rage, de donnée grave de rage. Le verbe est ici on dirait considéré comme Massif. Comme relevant de l'ordre du Massif en soi, du Poids d'attelage. On voit cette cxhose là d'une sorte d'attelage. Verbe-soc ou comment ? attelage de l'age ! attal:age de la rage, d'avoir peut-^pttre à "prendre de l'âge" ? On se rapproche, on 

approche Roche, on happe la roche, on est proche ici de cette Roche des fins de Roche. On est quasi entrées car en vrai on

 a glissé une sorte

 d'oeil exorbité. On passe la roche. On passe un oeil dans la roche, un oeil de bicxhe. on passe comme un oeil de biche (d'antilopee ?) dans la roche, à traverzs ici le trou creusé, effectué de fait au Pic Verbal, au Pic de Verbe tel qu'inculqué (le Verbe)  ou inséré (le pic) en nous. Entrons et "buvoons 

de l'oeil" , en cette roche de la mort à l'oeuvre. Cherchons à comprendre ensemble exactement, la  place (où elle est) du Vezrbe dit "de naissance" = Verbe de poids , pesant

 de toute sa présen,ce de présent , de présence au présent, et de présent en tant qu'offrande (de soi) du passé, qui est passé passé par nous au fil du temps (des âges passés). On aimerait ensemble vraiment, co:

mprendre énormément, de toute cette chose articulée des temps donnés, des offrandes du passé (de la vie passée) , de la vie dxans la mort (insérée) et de la mort elle-même aussi 

insérée, insérée dans cette v  ie qui est (on le sait) vie de bure (depuis la naissance) pour nous : vie de bure des données rudes, des tourments (des tournantsx ?) de l'âge grandissant. On voit dans cette roche des données finales, terminales, pas mal de choses, dont ... eh bien  c ette sorte de "cloison nasale", ou comment ? Nacre ? nacre-sacre ? Nacre mordoré ? Lissure nacrée d'une 

sorte d'entrée incurvée ? car oui, on dirait vraiment que ç a tourne, qu'ici est un passage, ou il est un passage qui (de fait) va (sur la gauche) comme s'incurvant, comme tournant, tournant du coup vers la droite, en direction : 

- d'une lumière

- d'une sonorité 

- d'une sorte de fumée des profondeurs

On se demande ! On regarde de notre "oeil de vit" (?) et ce qu'on voit ne laisse pas ici de nous (en vérité) intriguer énormément ! Car on voit le Nacre, la blancheur irisée, les saillies ombragées, les zones lustrées etc., de cette roche des entrées ou de l'Entrée de Mort de Base. On co:=prend ici que la mort, a à voir avec le Verbe. On dirait vraiment ici , que donc lza Mort , telle qu'on "la connait

" (= telle qu'on la nomme ou comment dire ? telle qu'on porte un nom sur elle) soit liée (de près ?) au Verbe Sacré = Verbe de la foi. Précisons ici laa chose . il semblerait (on dirait) que la mort "nommée", soit (de fait : soit du fait du nom accolé, 

apposée, donné", présenté ou même à elle présenté) soit donc ainsi comme "attelée" au verbe, au verbe naissant

, au verbe de naissance. On est ensemble en nous comme jointes pour un dire. On serait accolées nous-mêmes par ... du dire de colage ! On wse dit que nous ^-mêmes nous serions (ou on szerait) collées par, peut-etre, le Verbe. On se dit que nous peut-^tre on szerait ensemble liées à la mort (de fait) par le Verbe en nous enchâssé, inculqué, inséreé de gré ou de force et

 à jamais anncré en nous, qu'on le veuille ou non. Et ce Verbe ancré ou inculqué a pour le coup partie prenante avec (devant ?) la mort à l'oeuvre,. Ici est la mort. Le Verbe le dit, et le disant la (

on dirait ?) tient à (bonne ?) distance. LE verbe (de la foi en cette chose qu'est, pour nous qui nommons, la mort) tient la mort (semble-t-il) à bonne distance, ou bien tout 

bonnement à distance, afin de consezrver la vie en vie c'est-à-dire dans la vie. Il wsemblezrait vraiment qu'ici on ait 

cette chose, d'une sorte de Verbe de vie, de Verbe en vie da ns la vie, qui (bon an mal an ?) entreer ait comme de biais (le colimaçon ?) dans cette chose de la Mort

 Nommée, de la Mort ancrée, de la mort à l'oeuvre dans lka vie soit à l'intérieur de la vie. Là est la clé. Pas simple. On a besoin de défricher beaucoup avant de comprendre c'est une évidence. On doit déblayer large, chercvher large à déblayer, à nettoyer ici la surface des données apposées, des présents déposés (le passé) sur une roche (

la roche du temps) devant soi (la mort). Car la mort tout le temps est comme sezrvie ! La mort (debvant nous ? ce devant de nous ?) est comme sans cesse (le  verbe aidant, ce filament) servie, approvisionnée par des dires de poids, 

chants doctes, cris de joie, bêt--monstre, etc . (soit autant pour le coup d'expériences des limites) qui peut-etre du coup peuvent "tromper son monde", lui faire pour le coup prendre des

 vessies (le pâssé de nous donné, offert par la bande du verbe) pour des lanternes (la vie vive de la vie en vie : foyer central , chants de force, douce franche donnée vive des données actives). On berne. On tro:mpe la mort par du verbe d'extraction brutale, par du verbe-aurochs. 

On grave sur roche un certain nombre de bêtes de poids, bêtes masses, bêtes de parois de roche, et ce faisant on 

est comme parées, on se protège ! on essaie enesmble (ici le chant dont le refrain est "à toi à moi la chose de poids") de blouser ! de tromper la Chose, Chose de la (dit-on ) Mort à l'Oeuvre dans la vie en vie. oN essaie de s'approchert à 

pas comptés ensemble de cette (donc) bête-déité, ou déité des Déités dont le nom (affiché) est (dit)-on) Mort des catacombes. On veut la toucher (toucher à cette déité).. Car oui, on se dit que nous, si on arrive à la toucher, à toucher à cette déité, peut-être 

en effet on arrivera alors à (qui sait ?) cerner ! cerner grave ! cerner cette chose de la mort à l'oeuvre dans la vie, c'est-à-dire : de la 

mort ...  inséréeé dans la vie ! On voudraéit vraiment ici nous approcher de front (main dans la main soit accolées) de cette Vérité Active Massive, de  cette sorte de Déité de Rage de la Mort Active. La touicher de près, la toucher en vrai, la toucher 

comme on touchezrait en vrai une Sommité, une idole des jeunes (ou des moins jeunes), une Célébrité de la télé, une Personne grandement connue c'est)-àdire fameuse, la fame (en anglais). On aimerait vraiment ici ensemble comprendre +++, les données qui peut-être sont celles de la mort insérée dans la vie, de la mort insérée, co ntenue

 (dans le verbe ? "dans" ?) en nous, pendant le temps (qui sait ?) de notre vie. On a vraiment très très envie ensemble de co:mprendre énormément ! On est 

accolées pour cette chose, d'une sorte de compréhension active, massive, profonde, des données de base concernant la mort, ce qu'elles sont pour nous à nos yeux, ce qu'elles peuvent

 nous apprendre de quasi-

miraculeux, ou comment ? de magique ? concernant le Verbe acté, le Verbe des actions de Rage, Verbe acté pour des actions de r age   , tournées vers (oou contre) la mort. Car peut-être en effet le verbe est inséré (entre la vie et la mort ?) mais il n'empêche que voilà ici , peut-être , ce qui est : on aurait affaire à une sorte de Verbe comme naviguant "entre la vie et la mort" , et du coup nous permettant de  repousser les échéances d'une espèce

 de disparitioon de soi dans les confins. On veut vraiment ensemble repousser ! on v eut ensemble vrtaiment repousser ! on veut ensezmble rtepousser vraimùent c'est-à-dire en vrai, 

tant et tant de données données, de données

 tracées, inscrites dans la vie, les pousser au loin = les repousser, les pousser au plus loin possible du possible. On veut (ces données ancrées = la langue parlée, c'e'st-à-dire ce qu'elle ch arrie), on veut les repousser, les éloigner, les introduire, les glisser, devant soi, les pousser devant, les pousser au-devant, les éloigner de nous ..? ou comment ? On veut (ces données debase 

, ces données verbales animalières) les graver dezvant c'est-àdire devant nous,  'està-dire en certtte roche devant soi "de la mort à l'oeuvre". On veut (on voudrait) ensemble (mzin dans la main) graver, devant soi (sur paroi), les données actées, les 

présents, le passsé passé, les bêtes de poids du passé passé, le passé passé en tant que que massif, donnée lourde (la plus lourde) , aurochs et bison et bvuffle = bête de somme = Sommité des sommité (Fame), les tracer pour ainsi faire accroire, pour tromper, pour ainsi tro:mper-blousezr, tromper grave cette soerte ici (

devant soi) de D2ité des D2ités dont le nom (par nous donné) est : La Mort. On voudrait, ensemble, se rapprocher d'une sort e de vérité que donc contiendrait le langage articulé, telle langue en particulier,, c'est-à-dire le Verbe. On aimerait beaucoup

 (nous autres  : êtres de klangage comme inséré) comptrendre pourquoi, justement, le Verbe (un Verbe auréolé, nimbé, accompagné, on verra de quoi) est en nous inséré comme qui dirait

 une sorte de "pique d'entrée", pic piquant les données frontazles, le mur adjacent, la roche primaire des Temps, la paroi du monde. On cherche assiduement, longuement, à comprendre. On cherche à cerner les données du Verbe

, ce qu'il est en vérité,, ce qu'il est à travers les êtres ou au travers des êtres. Ce qu'est donc ce Verbe des données (du temps) données. Ce qu'est donc ce Verbe comportant un 

certain nombre de données données. On se rapproche pas à pad dx'une sorte de roche "finale", roche des temps, roche terminale. elle semblerait être là toujours, qui nous attendrait, nous reluquerait,

 nous aurait permannemment à l'oeil. Cette roche est de fait muni d'une sorte d'ouverture. cette roche est entai:llée d'une sorte d'ouverture-faille dont le nom

 est "fissure". On voit donc en elle (Verbe Aidant de la Foi dans la Mort, ou "en " la mort) ici fissure = anfractuosité = ouverture donnée. Cette ouverture ou cette fissure , est donc entièrement

 liée à "la magie" du verbe. On se dit que donc ici il y a comme une sorte de magie en acte, d'intervention dite "magique" d'une sorte de main adonnée, de main apposée. On regarde de très près , on essaie, et que voi t-on ? en ezffet , oui ! une sorte de main

 dite "de Charité", de Main Folle, de Mai  aux abois ! de main cxherchant à nous toucher ! à nous efflmeurer  ! à nous frôler si jamais ! On regarde ! on voit devant nous cette main ... de Verbe ? Une main de VErbe !!!!!  Mais

 qu'est-ce ? qu'est-ce qu'une 

main de Verbe ? On essaie ensemble de se rapprocher encore davantage de cette donc mai n dite "de Verbe". Qu'est-ce que c'est en vrai qu'une "main de verbe " ? eh bien ... on ne sait pas ! on n'(en sait frichtre rien en vrai ! on sait pas ce que c'est mais c'est vrai qu'on se dezmande. On porte en nous la croix

 d'une demande, d'un questionnement, d'une recherche de fait affirmée, forte, considérable. Le ver(be (en nous) est peut-^tre(on dirait) une sorte de joie de vivre, un je de la joie (jeu de l'oie ?) d'une sorte d'Envie en soi MASSIVE de rester en vie, et oui , à travers une sorte de sonorité active, agissante à travers lui (lle

 Verbe des données dionnées, de la Vie en vie). On cherche vivement, sérieusement, activement, sciemment, à comp^rendre, à toucher du doigt une (sorte de) vérité concernant le 

langage, c'est-à-dire le langage articulé, le Verbe enlevé, le Verbe donné par l'oralité de transmissions intergénérationnelles. On voudrait c'est sûr comprendre dans la profondeur des données données par la bande, ce qui est et ce qui n'est pas, ce qui est qui est, et ce qui n'est pas, en  cette chose de la mort à l'oeuvre  dans la vie (à l'int"éeiuer de la vie). On dit (on dirait) que le Verbe Ancré

 (la langue donnée) est une sorte d'entité de rage, allant ici son chemin de 

base "entre vie et mort" afin de faire ainsi "que la vie ici-bas perdurât" ... mais ..... est-ce que c''st vrai ? est-ce qyue c'est

 vraimeznt vrai ? On Cherche vviement à comprendre cette cxhose ici d'u ne sorte peut-être de va-et-vient de la vie à la mort, de la mort à la vie, à travers le langage (ou plutot le Verbe) . Peut-être (en effet) le Verbe coulisse musicalement (

ici le temps) entre donc la vie d'un c^oté (rage et tourments pour tenir bon) et la mort de l(autre(les effets des fées, les douceurs nacrées, acidulés, des tournants de base dans le vent).

 On est accolées car on est nommées, ni plus ni moins ! On est de base accolées ("toi et moi contre le

 monde entier") car accoléesc; C'est-à-dire directement comme intégrées à une sorte de donnée massive regroupant sous elle (en elle- deux données de rage : 1 et 2. Et ces données, ainsi regroupées , forment donc la Fame, la Donnée des données, Sommité de bon poids bonhe taille (bon oeil) qui est (pour nous) cette 

cxhose d'un Verbe d'allant, comme (pour

 le coup) exorbité, qui va et qui vient à 

l'intérieur de cette Chose (chose rude) de la Mort à l'oeuvre , de la mort à l'oeuvre ... à l'intérieur de la vie. car ici le VErbe est l'oeil de joie ! Le verbe allant fouilke la mort, "regarde" = garde, enregistre, cerne, pose un certain nombre de banderilles, eesaie de s'infiltrer et d'épouser au mieux les données données de la roche. On est entrées ensxembvle, et c'est ensemble

 qui'on essaie de voir : homme et femme dans la Fame. On essaie ensemble de cerner au mieux un grand no=mbre ici de données de poids, de

 données de poids massif . On essaie de cerner au plus juste, toutes ces données données par la bande d'une sorte de paroi de choix langagière animalière. on s'avance à petits pas, on avance ensembkle ainsi à petits pas chassés. On est accolées parce qu'on est 

nommées, on porte le nom de sa joie de naîttre, de son je de vie, de son envie insérée de vie, insérée en nous comme une pique animalièere (corne ? bec ? pic des pics ?). On fouille la roche, et on eessaie, dans le même temps, de cerner = 

comprendre et de cerner = dessiner, tracer, donner forme. Les deux choses. On s'est 

infiltrées, immiscées ("à la une à la deux") dans cette sorte de roche dees données de base, c'està dire ici des vérités parmi les plus ancrées (dans la profondeur) qui existeraient. Et 

pour ça on a .... parlé ! on a ;... prononcé un cezrtain nombre de vocables tous insérés en roche, soit gravés, tracés, inc-rustés. Le mot ici est la bête. Bête de poids : quyi pèse et lourd (si possible) dans la balance. La bête ici = un mot, mot d'ordre. On est insérées. On est montées. On a franchi pas mal d'étapes de

 vie. On lévite permanamment , ou comme permannement. On est commer 

ezn lévitation de base. On grimpe grave "les âges". On veut toucher la roche haute, le haut du panier. Forme fluide. dessin au dzébotté d'une âme accolée à un corps de châsse. On regarde avec attention (une attentio,n renouvelée) ce qui est ici (

face à nous) qui se passe en ces travées. On eszaie e,nsembkle de co:mprendre un 

maximumum sur ce qui est , sur ce qui est ici qui est et qui va. On voit la roche rude devant soi, les dessins

 des bêtes, les m ains dessinées, appôsées, 

les traits de rage, les données frontales les plus envolées, les tracés rageurs. On a compris ça, comme quoi , en effet, une bête de poids en impose, fait ou ferait ou fera son petit 

effet majeur. une bête est une bête sage qui fait son effet. On la regarde. On voit les traits de forme. Antilopes des données dures. Aurochs au taquet. Le bison des prés est le premier il semblerait à nous regarder en biais, puis vient le buffle

, le cheval gravé, la licorne, l 'ours donné par une forme de roche toute dentelée, la bête à la trompe, la lionne. Les bêtes ici semblent toutes (qui sait ?) nous regarder de bi ais ! On s'avance (à p)as mesurés) de ces bêtes et à notre tour en vrai , de les regarder, de les scruter, d'essayer

 de mieux les cerner , c'est-à-dire lles comprendre et les dessiner. Nous sommes en transe (ou tout comme) . Nous portons en nous un grand nombre de doonéesz de rage, de 

données de base, qui (peut-^tre) sont en nous des éléments de gravité, de pouvoir suprême, d'envie vive de rester en vie. On voudrzait ensemble (si possible) tracer , 

graver des bêtes comme

 autant de mots surnuméraires, langue docte inculquée, mots de rage ancrés à notre naissance, insérées comme par la bande d'une sorte de paroi "vocale", paroi des par(ois. Voix de rage en soi. On colle à la roche ensemble. On est accolées collées à cette roche des données astrales; on essaie de s'avancer ensezmble en

 elle, de creuser. On creuse ensemble à la une à la deux la roche des données données, qui sont données de bout de roche, fin des fins, paroles-bêtes, mots de rage ultimes, dernières

 volontés. Ici il sembvlerait que nous soyons de fait des êtres graveurs, dessinateurs, qui fouillons (ensrmble) un grand nombre (immense) de donnéesz de base, et ça : en

 cherchant à co:mprtendre +++, les données basiques, les tenants et les aboutissants du Verbe qui serait de mèche avec (dirait-on) la mort. On se rapproche d'une CVérité

 Dessinée : un Auroxcxhs des forêts ? une bêtye de roche ? bOuquetins-succédané ? ours polaire ,? Ourse-sommité des sommités ? attributs malins ? bénins ? lionne perdue retrouvée ? charge rude du cheval olé-olé ? cavalcade ? Un être ici (qui serait une bête) charge sur roche, et cet êtyre a 

pour nom "Le Verbe". On regarde cette chose (l'ourse ou la lionne) et on essaie dès lors de comprendre ensemble plein de choses la concernant, ce qu'elle signifie mais pas seulement. Son pouvoir (peut-être) de persuasion. On cherche à ici se rapprocher de

 fait de cette bête-mot de base tracée(dessinée ou gravée) sur une roche meuble, humide, comme prise d'assaut sous les coups de bhoutoir de notre pic de crevaison , 

pic dur pour une traverseé à la cravache haut la main. On creuse ensemble. On est ensemble assorties accolées qui creusons. On veut ensemble (accolées-

serrées) creuser cette roche des données données qui nous fait face. Est-ce qu'on peut ? est-ce qu'on a le dreoit ? est-ce qu'on est autorisées à creuser, à chercher ? a-t-on le deroit de se coller ainsi, à chercher à creuser à vif, la roche

 dure des donnéez données concernant la vie  ? suis-je double ici ? Homme et Femme pour la Fame (la notorieété ?) d'une vie allouée à une sorte pour le coup de Sommité Grandiose, Bec de Bête, Buffle-Pic, Ours des cavernes ? Je szerai

 cet homme-femme (Fame) des cavernes, gens de lettres-vocables, qui (ici) tenterai de comprendre un certain nombre de données données données par la bande (pariétale) d'une 

langue articulée inculquée à la naissance. Et du coup je chercherai, à cerner (par des traits) les contours d'une vérité "qui le fasse", qui fasse son 

petiteffet tout impactant, tout puiissant, aux yeux de cette sorte (il semblerait) de Déité, qu'est la mort. Car la mort est une Déité. La mort est même (dirait-on) La Déité 

des D2ités. La mort est le royaume acté, tracé, dessiné, d'une déité. La mort est "le Royaume ezmbarqué" d'une Déité dont le nom (du coup) est "La mort". On veut toucher la mort, eh bien pour la toucher, pour toucher la mort il faut ... parler ! oh oh ! la belle affaire ! On voit un convoi (de bêtes fortes = des

 mots) et ce convoi va, file et rentre, en cette 

cxhose d'une sorte de paroi liée à la mort (on verra comment les prochaines fois) . On avance pas à pas mais on avance. On veut comprendre, agir, tracer, toucher déité c'est-à-dire entrter, entrer en cet antre nimbé qu'est la mort à l'oeuvre dans

 la vie. On colle à la roche. On creuse en collant ainsi. oN ne veut pasz lâcher la roche. On avance à petits pas en roche. On creuse à pas de fourmis. On est accolées-serrées et voilà : on creuse de front, les mots-bêtes

 d'une sorte de phrasé de rage, dons de soi sur base motrice, on trace. On est qui voulons ensemble comprendre, un grand nombre de données parmi les plus centrales, ce qui est ou qui relève ici d'une sorte de mainmise du langage (

de la langue acquise) sur une sorte d'entité dont le nom serait : MOrt-Déité. On essaioe de toucher, de la toucher, de s 'approcher le plus près possible pour du coup arriver à ne szrait-ce que la frôler, la toucher à peine. On en est fadas.

174

3/5/2024

On est qui sommes comme deux enfants devant une paroi. On regarde , et ce qu'on voit est 

ce convoi de bêtes fortes. Bêtes des attraits et des apprêts. Bêtes de la vie rurale. Champs et labours. Obn est comme sctochées. On est sidérées. On est touchées; ON regarde devant soi la bête. On est qui regardons ce qui de base nous fait front = le devant de soi (comme déposé°. CE devant d'un soi déposé. Cette

 chose d'une sorte de donnée donnée. On est qui pour le coup voulons ici comme comprendre ensemble un certain nombre de donnée s  données par la bande = à toi

 à moi on y va ! On cherche = on commande = on avance = on y croit = on veut toucher. On voudrait de fait ensemble toucher à cette chose (ici) d'une sorte de donnée donné, de donnée de base qui serait (poiur le coup) donnée, par .... EH bien peut-être .... une D2ité ? UNe sorte de divinité ? Une sorte de bête de poids vernaculaire (la bête) ? Qui sait ? On cherche 

finement. On s'active. On veut y croire ! On veut pour le coup ensemble ici -bas y croire = cghercher = touccher/. NOUs on veut ++ (on voudrait) ici toucher à Bête ! à la bête des prairies maussades, à ici icelle bête des prairies de rage, etc. On commence ensemble on dirait à peut-être un tantinet comprendre

 un certain nombre de données données ici, en ce sas des sas. On cherche que tu chercheras. On veut être ici des qui (pour le coup) comprennent ce qui est. On voudrait 

comprendre = trouver = toucher = aller, aller en cette roche dure des données de base frontale. On est qui

 regardons ensemble icelles données, ce qu'elles signifient, désignent, dessinent, montrent. On se dit qure nous on a ici comme à mieux comprendre (toucher) icelles. A (de fait

) les toucher (comprendre) ++, et cela de suite = sans plus attendre. On a à ensemble essayer de (de fdait) aller 

ensemble au plus prfond d'icelles, dans le fond du fond,;  chercher le début , d'une sorte de dire de poids. On creuse fissa ! On y va ! On ne lambine pâs ! On est ensemble deux qui veulent ++ aller en ce sein, en cet antre, en cette sorte de comptoir, de chose à contena,nce, pour dès lors trouver = aller en = chercher = cueillir, ici, les données pri:maires : mots de la passion, charge s mentales, trou de chat, cri de joie, ambivalences...  car l'ambivalence est là, de base, qui nous regarde "à toi à moi" c'est une évidence. Ici

 même au fond du fond (des dires datés) règne (sur son siège) lma Déesse Ambivalence. Ic i est cette chose , d'une sorte de donnée donnée = une ambivalence ! une sorte d'ambivaalence

 latente (sous le feu la braise). On cherche à hue et à dia. On cherche finement comme à hue et à dia ! On veut toucher +++++++++++++++++++ les données données et là, une fois qu'on aura touché (si on y arrive) comprendre, cerner, saisir ici = piger et tenir (= toucher) , on cerne. On cerne ce qui est ici qui nous con- cerne grave , grave de chez grave ! ON aime follement dans l'herbe des moutons aller ! On ne s'en laisse pas conter d'y aller = de faire = dire

 ici les données, dire ici les dires de données, dire ensemble ici les dires, les 

données de base : feu à satieté ! charges mentales, cri de joie et de la passion, colère à tous les étaghes, et oui : ambivalences ! oh et comment ! les Ambivcalences natives ! Les données frontales sont Ambivalences on sait ! Didsons : on se doute. On imagine. On veut (on voudrait) le croire ! On a ensermble sur nous ce poids = charge = aurochs = bêtes de poids et decharge = 

bête-lieu = bête des données de rage. On est comme submergées ! On est deuzes ici ensemble déposées. On est comme deuzes ici qui sommes ensemble comme déposées. On veut toucher-comprendre cette déité des monts de LAcaune, cette charge-née, cette Ambivalence des prés

. On regarde ensemble vers elle = cette chose donnée , ce sens des données données, cette chose rude, ce

 tracé. On est qui voulons de grâce, ici aller, toucher à D2ité des Monts, chercher ren elle des données de rage naissante, le plus profond, le plus ancré, le plus intégré-natif, les choses de la base, des temps de rage, des commencements vélléitaires, des soubassements planétaires, des entrées. On est comme à notre entrées en cette

 chose d'une sorte de caverne des données données. On cherche misère à vif icelles ! on y croit ! on veut ! On est deux (deuzes) pour ça : à la une à la cdeux fissa ! On cherche à (de fait) comme nous ac crocher à pareille paroi des dits 

soubassements. On a passé la tête ! On a ensemble passé le reste : les parties détachées, bras, jambes, le corpsv entier

. On veut ensemble ici y aller frontal, toucher Vérité, toucher Déité-Vérité, toucher Elle = La (on dit) Mort de RAge, ou même Mort des Rages. On est deux-deuzes. On est comme BI = Bi-partites. On veut aller grave, en ici pareille Déité-V2rité des données données, qui (peut-être, dit-on) sont données des cxarapaces, cris de

 joie, données vives s'il en  est,vives dires en cette sorte d'étui de passage. On voudrait comprendre ensemble la somme des données de base ce que c'est. ON vreut toucher ! On veut aller ++. On est deux ici (deuzes) à vouloir SAILLIR la CHJose des 

DOnnées de base. LA comme (disons) SAillir , mais c'sest la vérité ! la toucher la 

toucher ! la prendre ! l'enfoncer ! entrer comme qui dirait qi un doigt qui autre chose en elle . Une sorte de passage 

obligé ! de conduit fatal ! Avalée des Avalats; charge coriace , dogme. on est qui voulons comprendre les lieux, les registres. On est ensemble ici accolées pour dire. On veut +++ dire, cette chose ici, comme quoi la vie (de base) est donnée frontale, charge-ombre, cherche-trou, caillassage, et donc : Ambivalences à la naissance. On commence à peine on dirait à (pêut-être) éclaircir

 ensemble (ici-même) un certain  ombre de données de Rage, Chant des bois, charges mentales, données données, fruits de l'homme et de la femme, données brutes, cherche-taille, collectio,ns diverses d'objets des (qui sait ?) contrefaçons. 

On est comme accolées et on cherche ! On est, de base, comme accolées. On veut aller , grave, en icelle Bête,; la toucher la toucxher du dedans, la cernert-saillir, prendre-comprendre, allouer à Déité. On est qui de 

fait cherchons +/+ à (ensemble comme un ensemble) comprendre les dires d'une sorte de paroi de charge. Ici est la 

paroi de charge massive.

 On voit les données : buffles et autres bovidés. On les cerne du regard de loin. On touche des yeux leurs sortes de base motrice, leur pieds d'allant de base, leur statures apposées sur roche. On cherche à les mieux dessiner ! A mieux les graver sur pierre, à les mieux cerner de traits, à comprendre leur misère, stratagèmes, volontés diverses, envies de vie vive. On les voit brouter, se promener sur la luzerne, aller et venir et nous regarder. 

Nous serions (nous-mêmes) bêtes comme elles,

 bêtes des prés. NOUS voulons ensemble aller en roche à la rencontre des bêtes de poids les toucher, les cerner, les caresser (du regard et de nos mains ouvertes) , les toucher-cerner comme ailleurs des êtres les (pareillement) toucher-cerner, qui nous diraient

 de fait ce qui est qui est d('une (par exemple) donnée primaire, ou bien d'une (aussi bien) vérité des vériotés natives, ou autres données liée à des commencements primaires. On est ensemble à (pour le coup) vouloir. Et ce qu'on veut "ça ne rigole pas". ça charge 

grave dans le bgrave ! ça envoie grave du bois ! C'est une sorte de passage à vif, direct salutaire, en roche des prés. On est

 comme entourées ensemble de bêtes diverses mais qui (toutes) sont des (pour le coup) qui (ici) chargent que tu chargeras vers nous ! On voit ça ! Elles se rapprochent ! Elles veulentr "de 

nous" on dirait. Que nous veulent-elles ? que veulentt-elles de nouis autres ? en quoi sommes -nous ou serionsz-nous intéressantes pour elles ? Sommes-nous des fleurs ? Sommes-nous de l'herbe verte ? sommes-nous des entités de base ? sommes-nous äme des

 données crues ? Sommes-nous à brouter ? Sommes-nous des (sortes de) charhges mentales ? Avons-nouys pour elles des attreaits qui les intéressent . sommes-nous assez achalandées pour elles ? Nous aimons les bêtes comme (peut-êttre) elles auussi nous aiment, nous ne savons. Nous aimons nous approcher d'elles, 

les toucher et les vcazresser. NOUs aimons nous approcher ici (semblant de paradis) d'icelles données-bêtes, d'icelles bêtes ici comme offertes, ouveertes, nues, chzargées de charge vive, documents de foi. On veut dès lors (dès lors qu'on y croiot) toucher à ces bêtes de poids, les toucher en v rai, soit les caresser, les toucher profondément, les toucher ensemble (toi et 

moi en moi) , faire ainsi qu'elles deviennent pour nous les données premières = sortes de soubassements salutaires, charges doctes, savoirs, allants, données rudes mais tenaces, condsidérations de base. On veut croire en elles Bêtes. En ces bêtes des parois. En ces "belles bêtes" de charge mentale. Données rudes de chez rudes, poids de choix, caillassage contre 

paroi, cris de guerre , va-nu-pieds de rage nous allons ! nous gravons grave ! NOus traçons comme au débotté, à la charge, au sein

 donné, à la passade, au corps enteir tracé ! On connait pas mal les données, on connait ici et là un certzain  nombre de figures et

 autres dessins de passage, on est comme qui dirait "outillées" de base. On a dessiné. On a gravé déjà pas mal de bêtes entières sr paroi de roche. on est aguerries, outillées et aguerries. On sait faire. On est deuzes ensemble qui (de fait) savcons faire (ici même = pas) des dessins de bêtes. Caricaturesq. Divinations. Charges rudes des caricatures de divination. On veut de fait 

ici ensemble ( "à toi à moi") aller fissa, en cette roche des "caricatures", des données rageuses, divinations et autres faits et gestes lacustres. On est qui voulons ensemble ici de base comprendre... quoi ? eh bé ça ! la chaerge ! la bête en soi ! l'Aurochs mental de 

base ! la bête de poids en soi qui charge , et de fait sait, sait un certain nombre de choses rudes, sait loin, en sait pas mal, sait être et faire = devenir, sait (de fait) coller à Roche des Données Frontzales, sait Aller à faire ainsi que les choses Vont, vont d'elles-mêmes on dirait. On est donc ici

 deux (deux ou deuzes) à pour le coup comprendre un grand nombre de données

 de RAge, de Rage et de 

Poids = Aurochs assidus, Aurochs des tribus. On est accolées audssi au lit ici de la roche des données frontales. On est deux ou deuzes à être (de base) accolées à Roche, aux 

données des données. On veut comme toucher à cette Déité des parois frontales : Mort ici dite "de la rage d'être". Mort des Plis pris. Des attributions en colère. Des besoins massifs (urgences), des points de ralliements, des génuflecxions et autres 

mouvements liés aux croyances. On regarde devant soi la Bête qui va. On l'aime telle quelle : broutant l'herbe. On voudrait nous-mêmes être comme elle. Douce et bistre. On voudrait être elle. Etre tout comme elle. Etre gentillesse-même. Gentrification de l'âme humaine par des bêtes (de fait) de parade frontale, pariétale ou autre = cranienne. On est comme ensemble qui cherchons

 (chercherions) l'aûmone ou quoi d'autre ? fruits de la passion ! cailllasszage de roche à main nue, tambourinements frontal et axial. On exécute. On creuse dur. On tape sur roche. on dessine ici les points de chute. Rouge vif et le tour est joué . La lutte

 finale. Les attributions de rôles. Le casting fatal. On regarde ensemble (ici) les données tracés, les dires à main levées, les attributions de rage, le ciel, la terre, le bonheur du jour. On cherche. On creuse. On voit ou pas mais "on y va", on ne regarde pas à la dépoense ! On se met minables ! vives de chez vives on va ! On est deux ici-bas en soi : la bête et moi en moi. On est accueilles de fait par la roche des données premières, la des = la des roches, la première des roches de poids. On va en elle = on fonce = on trace

 = on y va fissa ! On est deux pour ça : pic de rage, traversée des temps par la bande (= la langue). On pense . On avance. On creuse du doigt. On charge

 de rage les données de base. Vas-y ! Crie ton dû ! n'aies pas peur ici de gueuler à tout va ta foi ! car la foi est là qui 

l'emporte (haut la main) à bout de bras ! Foi des fois de la Rage! 

On croit en ça = ici la mort. la des morts, la Mort dite "des morts". On croit en elle. On est croyantes en cette chose de la mort sur terre, qui serait concrète. On croit que là, ici, la mort est. On croit ici que la mort est. On y croit gros comme la Terre ! On est assidues. On est co;lère. On est vives. on est tenaces, vives et tenaces et assidues. On est ensemble contenues sutr terre par des sortes de données frontales dures, chants de l'âme au cordeau, prises acides, charges du cru. On veut aller de fait e semble 

le plus loiun possible si possible. On voudrait ensemble si possible aller très loin, creuser au plus profond sous terre, creuser roche des données, faire accroireau plus que oui, nous sommes données nous-mêmes (pied et cap , ou "de pied en cap") et non pas comme

, légères, justes déplacées de l^'etre. On veut être nous-mêmes des qui nous sauvons, de grâce, la mise, la mise rude. On veut comme toucher en vrai sans toucher ! On veut toucher la mort. On veut grave toucher sans toucher ! On veut grave aller ! Aller grave en cette chose d'une sorte (ensembkle) de 

charge de base, d'avancée coriace. On est deux ici ensemble qui voulons comprtendre l'Avancée, la charge rude, l'entrée en matière, le poids de la foi (la colère), les données ancrées. On veut toc-toucher de rage! On veut être des , qui (ici) vont, grave, allouer

 à Déité, les mots de la base frontales : canassons, bestioles diverses de roche, animaux

 -mots de poids, bufflettes, bidsonnes, chevales alanguies, troupes sages, antilots de passage, ours divinisés. Et ourses des données de rêve. On croit en elles. On croit que (certainement) ça va le faire. On veut greave y croire ! On ne veut pas passer à côté ! On est ensemble ennous (1+ 1= 

2- qui voulons, qui savons peut-être, qui cherchons à cfoup sûr, à comprendre, à aller, à creuser, à tailler dans 

la masse afin d'en dégager un certain 

nombre de vérités toutes plus agenncées les unes que les autres. On aime aimer. On aime la foi. On aime toucher ! On aime grave aller en Roche détroussezr la bête des prés;, l'aimer de rage, l'entreprendre au débotté pour mieux lui ressembler de base. On est là ensemble qyui cherchons à fond ! On cherche à fond (ensemble) "que tu 

chercheras" ! On veut croire ! on veut aller ! on veut toucher ! on veut manger de l'herbe comme elles : leur ressembler ! dire des choses comme elles, aller comme elles vers déité, toucher Déité comme elles, ressembler le plus possible à elles, aux données primaires, premières, natales. On veut être ici des qui aiment aller (frontal) vers elles, pour leur ressembler, êtrree pareil qu'elles, brouter comme elles, nous aimer comme elles,

 gambader comme elles, être elles. Des bêtes de poids

 et de rage. bêtes des atytraits de base, bêters crues. Chants de base rude, acéré, charnu, dingue. On veut faire accroire ! 

donner le change ! perdurer ! comprendre = cerner d'un trait (ici) la bête velus, poilue, charnue, grosse et forte. On dira : l'aurochs, la bisonne, l'antilope, le mouton sacré, la romance des preés, le troupeau racé, la charge agréée. On voit passer ici les b^tes-fantômes, troupe avide de données 

données, d'enseignements comme à la criée. On les voit qui vont et voiennent. qui chargent de rage leur misère ! qui veulent à leur tour comprendre ce qui est qui est. On aime aller vers ellles, vers ici des déités sacrées qui seraient Déités des déités. Déités des données de base = Vérités. On cher he à comprendre ici même ce qui

 est, en termes pour le coup de Vérités, de charges mentales, de données données, de prises de becs et autres accrochages (rupestres) dévoilés./ On cherche : les 

données cash ! Les renseignements. les attroupements délivrés. Les bases mortices (à quoi elles ressemblent) . Les différentes prises et autres

 figures de sainteté. Les envois et autres adresses soignées. Les chants de la roche déplissée, les données lacustres : bains de jouvencelles et de jouvanceaux, charges doctes, plein-désirs, octobres des données racées, crachouillis des bases, souffles rudes coomme ici sortant d'un trou. Mort y es-tu ? nous entends-tu ? qui es-tu ? es-tu ? Et nous d'essayer ensemble (c'est-à-dire en  nous) d'y comprendre quelque chose, d'y cerner la moitié 

dun trait, un petit quelque cxhose d'attitré, de soigné et consigné. On est abonnées aux données fvrontales. On les voitt se trémousser, aller de roche 

en roche , à l'avancée toute tracée des bêtes des données de base et autrtes mots-bêtes tout acidulés. On creuse la terre : pellettées. On creuse devant soi la terree. La Donnée des Données, le ven t frontal serait salutaire qui (il semblerait) nous renvoie à la poussière, ou nous renvoie toute la poussière, 

ou nous envoie de sa poussière. On  est

 à creuser. On est à cherchger ensemble (ici ou là)à comprendre un certain nombre de données données, de cris emboîtés, de tracés tracés. On cgherche à nous infiltrer en cette roche des données rageuses de lza grâce d'être, de la joie de naître et d'évoluer dans la charité. On essaie = on eessaye = on va = on trace = on y croit = on entre dans l'antre = on creuse le chenal vers 

une sorte en soi de Déité des Déités nacrées. . Ici, nbacrées = sacrées. Ici est la romance des données sacrées-nacrées. on voit la chose aller sur roche sous forme d'entrées en matière = bêtes-monstre, massifs argentés, bises et bisonnes, baisers, attributions à donf, octoparades. On veut être ici des qui 

(de fait) vont, sonnent, tintent, tendent à nâitre, chargennt, touchent que tu toucheras, creusent quye tu 

creuseras, collectent, vont de front et de b  ase à la charge et collectent les fonds pour leur paroisse. On est ensemble qui voulons comprendre = toucher. On est ensemble ici (roche des prés) qui (de front) cherchont à comprendre les données les plus ancrées = tenaces = enracinées = prises en terre, etc., parmi l'ensemble des 

données données par la bande. On veut touchert-toucher = aller-aller= dire-dire = faire-faire = prendre-prendre = accueillir en soi les ... Ambivazlences de la Foi , les attributs de base, l'entreprises

 des données rurales, le chargeur en gage, l'Epopée des Epopés. On va direct en roche à la cravache ! pic ! piquopns ! piquons

 sec ! On va direct en roche, à la recherche de données frontales, de données rudes, de poids massifs, de bêtes peut-^tre relous mais justement, du moment qu'elles 

pèsent ! On veut grave ça, des 

bêtes qui pèsent ! qui envoient du bois ! qui vitupèrent ! qui nous abreuvent de données diverses mais(comme) ensemble 

coulant de source, ou comment dire ici les attributs, les offrandes, les coulées mortrices, le sang de la foien cette chose d'une sorte de doonnée de rage (Mort Fatale) qui serait la Donnée des Données on dirait. On est qui (pour le 

coup) voulons vif = vives (deuzes) aller, craindre, touchezr,

 cerner, compter les données, les compter ensemble = à toi à moi, à chacun sa perte. On veut certes aller frontal mais pas seulemnent. On veut aussi aller de biais. Surveiller d'un oeil, tracer de biais la cxhose dessinée, toucher de conserve (comme) à moitié, s'insérer mais seulement du bout du nez ! Charge motrice mais à peine ! juste un doigt de pied ! Fist-fucking

 de l'âme, trou-trou de basalte comme "eessayé". On coule ! on sourit ! on se mouve ainsi sur roche ! On est fdomme accueillies ici par des tonnes de données massives dont les noms sont : bêtes des parois, bêtes-mots de base (ornitologoie)

, crris de joie comme tracés au bâton de bois, bêtes coriaces de type bovidés. On voit les bêtes, aller devant soi, et qui nous regardent. Nous aussi on les regarde. Nous aussi on voit ce qui est devant nous. NoUs aussi on veut comprendre les dsonnées les plus ancrées, enracinées, sérieuses, avérées, chargées de sens. Qui'esrt-ce qaue tu crois ? qu'on fait exprès d'être (comme qui dirait) "à la ramasse" des données de choix ? On fait (de fait) ce qu(on (= nous ici = deux) ppeut  et on peut peu ! On est prises à l'envi ! On est acculéesw  ! On est poussées (ou comme poussées)

 ici (paroi) dans nos retranchenments (les plus indiscrets)! On est qui de fait voulons ensemble ici toucher à Déité des bases assermentées. On veut la toucher. On voudrait la toucher ! La toucher la toucher ! On voudrait grave la toucher ! La prendre vers soi, l'attirer à soi, la faire ainsi qu'elle soit ici bas à soi, faire ainsi q(elle soit ici bas pour soi ;: 

l'être de la Peine, l'être en soi de l'être, donnée des données, et non contrariété. On veut comme aller vers elle à la rrecherche d'une sorte de vérité qui serait pour le coup salutaire, en  ela qu'elle nous don,nerait l'opportunité de pouvoir enfin "nous taire" = la fermer = arrêter de parler

 = se soustraire. Mais (en vrai) comment faire pour se soustraire ? comment ne 

pas (se) parler ? comment (à soi) se taire ? la boucler ? comment faire pour ainsi faire ou être ? On est là ici de rage, des bises-bisonnes, bi-bisons et bisonnes bi, qui cherchons (oh , grave !) à ......................................................................................... toucher à cette sorte ici (on voi) de Déité Frontale = PAroi  ! La paroi des Rois ! La parois des REines de Saba ! La paroi des Bêtes, des bêtes ancrées, tracées à main levée par (on dirait) l'homme et la femme des cavernes, les êtres des prés, les êtres

 de la foi dans l'herbe. On veut être comme elles, comme elles-bêtes, comme des gueux et gueuses des prés et champs

 ensoleillés. On veut toucher à Déité des Savoirs de base = Vérité, Charge Mentale, Attribution en soi des ambivalences, Bi-linéarité, tracés de roche en cette sorte de pierre des données de Rage. On veut donc assommer icelle (roche) de données de poids, de bêtes lourdes, d'aurochs des entraillkes. On est (à 

2 en soi) prises de vitesse on dirait. Les temps chargent /changent, il est ici cela. Il  est cela ici que les temps changent /chargent. ILs sont qui vitupèrent dirait-on. Qui crient à outrance (leurs données de rage). Temps des dires ici déboulés. On creuse. On fait 

ainsi qu'on veut comprendre lourd, en comprendre lourd, en comprendre un peu ou en 

comprendre un tant soit peu mais lourd = pesanrt = dur = rude = "comme il faut". On veut être des (ensemble) qui cherchons du lourd, du "de bon poids bon oeil" en cette chose d'une

 sorte de bête frontale dont le nom (de base) est : Animal des bois et prairies divines. On est qui voulons , ici même, aller et venir ensrmble à hue et à dia, à la une à la deux, à toi à moi, en  cette roche drue des avancées, des recherches, des observations, des entrées en matière. qui donc sommes-nous qui cherchons ensemble à comprtendre ? qui sommes-nous de fait, qui ensemble cherchonbs à (de fait) aller et venir "au sein des connaissances" ? qui sommes- nous qui (pour le coup) creusons à même (à l'intérieur

) des connaiisances ? qui sommes -nous qui (de grâce) ne voulons (jamais !) aller 

fissa (sur roche) "crevezr" , On est qui voulons (ensemble) 

tracer = des bêtes tracer. On est ensembvkle qui voulons (de grâce) tracer, bêtes de poids, chants rudes, bêtes-mots des données, fentes la biales et autrtes contrariétés. On avance

 à pa s comptés. On avan ce à opas comptés car on y va. On avan ce à pas comptés et on y va. On y va, et on avance à pas 

comptés. On croit en cette chose des pas comptés, des allants de rage. On veut croire en cettte chose d'une sorte de donnée de poids en soi (le langage dit "articulé") et ainsi : on trace ! On en avance ! on charge ! on court ! on va sur roche, comme à la retombée des données de base ! on charge à (comment dire ?) impressionner ! impressionner

 (pour ainsi dire) déité, Déité des Déités, l'impressionner grave, lui faire accfroire en un "nous" donné de cap en pied (tu m'as 

saisi). On est accolées. On est prises. On est des qui sommes prises. oN est qui sommes comme prises à (ici ) partie; on est encagées, on est comme "inczarcé"rées

". on veut (on voudrait) se libérer ! s'échaoppper ici d'icelle cage des données cde base = le langage des données de base = langue acquise intégrée. On est bdeux qui donc ici voulons, voulons grave cerner les données données, mais si possible (de préférence

) sans "y opasser" , car nootre volontéb(à toutes les deux) est

 de de"meurer, de ne pas sompbrer, de cher cher à toujours et encore aller, de base, en roche des prés, chercher muscade, fleurs dorées, herbe grasse, chants totaux, sarabandes et autres joyeusetés. On Veut ensemble aller ici en roche loin, toucher = trouver, toucher roses, jacinthes, lilas, oeillets sur roche, fleurs

 des champs et des bosquets. On veut accueillir = cueillir. On veut prendre = comprendre. toucher = sonner. aller = faire. Attirer = plaire. Entrer = faire ainsi que (de fait

) lkes choses e n semble se marrient, forment un tout de base, chants complets, sonorités toutes labiales comme avancées, chants de base et chants de rage peut-etre (c'est vrzai) alambiqués mais

 ils sont ceux-là qu'on connaît ! les seuls en soi à nortre connaissance, qui soient (pour le coup) ceux)-là qu'on nous a autrefois intégrés, qu'on nous a donné à la naissance (connaissance). On veut de fait toucxher m ais comment toucher ? son tinté de base rocheuse ? ding à l'emportée ? cris doctes époumonés ? vas-y que je crie ! vas-y donc ici qu'on crie ensemble , le cri de la bête allouée

 ! On est (comme) des cherche-misère on dirait(ou cherche-merde ?) qui allons ensemblke en roche à la recherche de la vérité

 sur les données données de base frontale (pariétale ?) affichée. On colle à la roche. On essaie tant bien que mal de coller. On veut grave ensemble coller, et pour cela : la glue de roche,

 la des glues de la roche rude. colle mouture. Cole des attreaits = sentiments attribués. colle des passades, 

des envies, des vélléiités, des instants donnés, des cris furtifs et autres ruts au débotté. Cris des hommes alloués, des femmes sacrées, des êtres venues, des charges 

de base mentale. Onomatopées animales. Vampirisation de l'âme. Débords. Bords donnés. Bords alloués. Crises des données données sur roche des prés. Charges doctes. On avan ce. Les mots tomb ent (à la un à la deux) sur tombe. On voit ici les mots 

tomber comme ailleurs des mouches de pré. On viot ici les mots tomber de base, aller sur roche se dessiner, se tracer frontal. On regarde sous nos pas, sous

 nous, les traces de pas. On est (comme) "remontées". On est là pour ça : creuser que tu creuseras. On est deux -deuzes, quicherchons de front à (comme) toucher 

la Chose, le SAng Animal, le mot des tribus, la Chose des Temps = l'attribut des attributsq. Colère des données. Coureage ancré. Sentiments de charme. Assiduités. On est accolées et on charge : b^etes des ruts. On est accolées de base et qu'est-ce qu'on fait on charge ! on y va ! on pèse un

 tas ! On colle à Paroi ! On va de ce pas comme à la ram asse mais on va ! On est deux-deuezes à la vouloir là, cette chose d'un tracé de choix,, à toi à moi, charge des charges et tyraits des traits. On veut croire (en soi) à l'épopée

, aux aventuressdessinées sur roche, cris des 

bêtreslourdes, monuments de joie, charades, parades, sonorités ancestrales. On voit la bêrte aller sur pied. On voit le sabot tracer. La bête rugir, se redresser, vouloir