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14/6/2024

On regarde. On est deux ensemble. On est deux ici qui en vrai voulons comprendre les données du bout du monde. On veut de fait savoir, comprendre, avancer. On est ensemble qui ne savons pas et qui du coup cherchons grave à savoir. On est qui , ensemble, voulons grave cerner , toucher, aller en roche pour cerner-toucher aux choses du monde. On veut cerner-toucher = 

comprendre. On aimerait grave, ensemble, et cerner et toucher, soit cerner-toucher, les choses du monde, fruits de la passion. On veut comprendre +++, et pour cela 

(ici) tout de suite : une incursion = une immixtion = une entrée tête première ! à toi à moi ! l'idée ici est de se rabougrir, s'amenuiser, se faire léger, menu, tout petit 

petite pour entrer fissa, tagada ! on entre dans l'antre ! On veut grave  entrer, et pour cela : fissa, tête première, amenuiséees, on se fait fines de chez fines, ou on se rabougrit ou comment dire ? On entre comme un fil dentaire ! on est accolées ! On est ensemble comme jumellées et on s'infiltre finement, activement, sans traîner. On veut comprendre grave les données, et pour cela oui, du fil dentaire ou quelque chose comme ça, le tout est d'y être, d'intégrer la roche = de la traverser, de passer de l'autre côté ! il faut y aller ! il faut toucher ! il faut creuser ! il faut traverser ensemble (toi et moià) la roche , et, une fois traversée, aller 

gambader, dans les champs de blé, dans les herbes hautes, parmi les auroques, les bisonnes et autres bêtes des forêts, bois et sous-bois. On est accolées = on est comme soudéees. On veut comprendre-cerner = on veut toucher-coller. On est ensemble comme soeurs jumelles en cettye roche des dopnnées concrètes, avérées. On veut avancer, et du coup qu'est-ce qu'on fait ? on colle ensemble notre nezet on regarde ! On est ensemble qui voulons comprenfddre les données les plus ancrées, les plus enfoncées, et pour ça il faut tracer ! il faut pistonner

 et graver ! dessiner la bête dite "surnuméraire" à main levée vite fait, ne pas lambiner, aller vite en besogne ! tracer = pistonner de base ! on veut coller, on veut faire la chose ! on veut toucher ! On veut ensemble s'intégrer et pour le coup entrer profond en cette pierre des données données (par la bande) devant nous qui nous regardent. On veut ensemble si possible en avancer, en termes de connaissance. On est accouplées = on entre ! On veut juste entrer le bout du nez, passer, coller, tracer, et vite fait 

se retrouver de l'auttre coté. On est deux qui (de fait) cherchons à comprendre ! Qui on est. oUù on va si bas. Qu'est-ce qu'on fait en vrai quand on va. Où on est ici-bas. Etc. Ici, le temps est compté et du coup, on a à cerner-toucher le plus possible les donnéescdites "du bout du monde". On veut grave y aller , toucher toucher toucher, et ne pas se retourner jamais . tracer tracer tra cer. On veut grave cerner ce qui est , ce qui se présente, ce qui advient, ce qui se passe, ce qui vient ici qui se montre à nous, cette face, ce trou, cette façade, ce chemin de rage. On veut nous ensemble accolées accordées accouplées comprendre ! qui on

 est. Qu'est-ce qu'on fait?. Qu'est-ce qu'on veut . Qu'est)-ce qu'on voit en ce convoi de b^retes sanitaires surnuméraires. On est commùe accolées, nous deux, par la bande. On veut toucher de fait à Véroité mais elle est où cachée ? où se trouve-t-elle ? que fait-elle de ses journées ? est-elle belle ? est-elle vraie ? est-elle en vrai une (sorte de) dame imberbe, homme entré, charge vive, dulcinée de la nature , âme qui 

vive, charge rude remplie de données, homme-nature, femme aux traits rehaussés, homme-femme des apnées, allume-chasuble, corps entier ? qui est donc, cette face fine ici qui mate ? qui est là ? qui va là vers soi ? On regarde, on n'en loupe pas une ! on veut cerner, co:mprendre, aller, charger de graâce ce qui est qui est. On veut toucher à Déité ! On veut aller, cerner, coller à cette chose d'une sorte ici de déité massive, charge docte, données vives parmi les données, chants des prés. On veut grave toucxher et en avancer. Onnest accolées parvce qu'on est nées ! On est nées de la rage de vie et des encvies . On veut toucher veut dire qu'on en veut ! qu'on veut grave y aller, comprendre beaucoup, cerner grave, allumer de base (ici et là) des feux de behngale, toucher à la paroi. On veut ou on voudrait ensemble comp^rendre les données les plus ancrées, comprendre grave, toucher à cette roche des données ancrées, traverser, passer, uy aller, toucher ici la Chose, particviper. Mais pour cela, 

unse seule voie : la voix ! la parole ! la chanson des voix, le pactole des e,nvies de rage, chants des fées, cjhansonnnettes vives, données données. On veut ensemble, y aller de son petit couplet et tracer ! On aimerait aller fissqa , à travers la roche, s'infilmtrer, toucher à cette chose des données 

données, s'i=:miscer ensemble, se pelotonner et du coup comprendre ce qui est qui est, à savoir la Vérioté en toutes choses (la vie et la mort, l'(amour et les sorts qui de fait sont jetés comme à l'arraché!). On colle ! on est accoléers de base (en premier). On veut toucher la base = le sentier vers une vérité qui fut Vérité des Véerités. On est comme jumellées, et du cfoup on travce ! on est proches, on est ensemble, on veut comprendre ici et là ce qui se trame, qui on est avant d'entrer, qui on est après êttre entrées, qui on était, qui on va être, ce que c'est que l'être, es-vce qu'il y a de l'être, qui on voit ici, qui on est ensemble puis prises (de fait) séparées, qui on charge. On est

 comme deux fées , deux fées accouplées, et voilà (du coup) ce qui se passe dans la foulée (après s'être accouplées) : on a chargé ! on a 

poussé ! on est entrées de rage en cette roche des données, des données fines, des données données par la rage dr'une envie (

en soi) de vie en vrai ! On veut grave toucher à cette chose d'une vérité des vérités. On ne veut pas sxe laisser aller ! on veut cpouvoir continuer, aller loin loin loin le plus possible, à l'intérioeur de l'antre "auc connaissances" tu le sais. On est ensemble, on est accolées, on fait corps (une femme et une femme) et on entre. Pour entrer, on est obligées d'être accolées 

sinon que dalle. On est obligées, pour entrer, d'être accolées, soudées

, de former "l'Unité de rage", l'employée qui ici va , fissa, coome à l'abordage d'une paroi : on y va ! gare ! on fonce de base ! on est là ! on est collées ! on est deux pour ça, pour la parade ! nottre chance est là ! on charge ! on entre ! on veut percer de rage les données des fées, les connaissances les toucher = les comprendre! On est collées-accolées et du coup nous voilà entrées,  en terre de connaissance, terrain occupé par (ici) des êtres de paroi, êtres-bêtes de bon poids, qui marchent, qui avancent, qui mâchent, qui nous reghardent nonchalamment. On voit çàa, on est proches, on s'approches d'elles (bêtes de bon poids bon oeil), on voudrait tant être commre elles !  mâcher de l'herbe, se promener ici dans les prés, aller et venir   paisiblement en ces contrées

 des données acides, se mater comme à l'arrraché, se toucher se toucher . On veut toucher ! on veut aller ! on aimerait beaucoup comprendre ce qui est icfi, 

cette chose vive d'une sorte de parole vive, lâchée, fine, filée, filaire. On est comme touchée, ici, par les fées, la grâce "naturelle", les données données de l'herbe, l'ambroisie. On est comme cernées en nouys par une soprte de "colère" des données allègres ! on fuit ! on coule ! on passe ! on entre ! on s'écvoule ! on tracverse ! on 

est comme deux, qui ici vont "à la traverse" , chercher non la misère, mais la richesse ! le savoir acté ! la chance-née, la maison verte, le passé ! Car le passé est là qui dit sa véreité première ! son allant enchâssé sur une sorte de barrière, de tremplin, de trait . On cherche ! On est 

deux accolées : qui on est ? eh bé on est ... qu'on est nées sur 

terre, pour être des fées, des femmes de l'herbe, des données de base verte. On veut être (en cette roche) collées, c'st-àdire (ensemble) accolées = accouplées = corps enteier . On veut être ici même, une sorte de corps en entier, de cprps collé, de corps vif

. On aimerait aller de rage en ces contrées du bout du monde ! On aimerait aller ++. On voudrait aller ensemùble ! on voudrait de fait traverser ensemble ! on voudrait passer ensemble ! on voudrait toucher endsemble à toutes ces données données, à pareilles données de rage, à ces données données pzar la bande (ici) d'une avancée toute animalière qui est (comme on voit) première, primaire, la première des données données : femme de la terre et des traits hachurés, femme d'herbe hautement tracée, hommefemme acidulées, chant de rage, trouée nacrée, explosion sur roche importée, collage sur donnéerupestre. On est accolées p arce qu'on s'aime ! parce qu'on cède

 ! parce qu'on veut être , ici, la roche, des, ensemble, qui allons fissa, vers la lande, les bêtres de poids, les bisonnes. On veut aussi, nous autres = nous deux, être des bisonnes ! On veut grave ensemble ici à deux, être ça : des voix, des paroles prononc"ées de charge, mots de bêtes, mots-^bêtes, mots -animelles, mots des trots, des galops sur herbe, mots doctes. On est ensemble ici qui nous tenons, nous harnachons, faiso,s cotrps entier pour une promenade sur un sentier. On est deux de base = accouplées

 et du coup"on opasse" ! Pour passer il faut s'accoupler ! pour passer la rampe il est bon de s'accoupler ! pour figurer il faut s'accoupler ! pour passer de charge il faut tracer vite fait ainsi accouplées : femme + femme au débotté ça passe, c'est un fait avéré ! POur entrer en cette face (façade des prés) il faut (en vrai) s'accoupler grave ! se serrer les miches, se coller le nez au nez, ne pas laisser passer l'occase de se 

pelotonner grave mais au contraire, se pelotonner de rage, faire cforps sezrré, se frotter-frotter, frottadou-massue

, chant des coprps étendus rompus, charge de paroles venues comme advenues (ici bas) par la bande d'une sorte de cxharade de la foi dans

 le langage. Pour entrer il faut se coller, se resserrer, faire Un et pas deux moitiés ! s'infiltrer serré en la face d'un rocher, d'un roc ténu, face-roche au dépourvu mais connue-sue et on fonce ! on est comme entrées ! on est (ooh) entrées c'est fait ! on est passées de l'autre côté ! il fallait le faiore ! il fallait cerner la chose ! il falmlait comprendre ! il fall ait ... toucher à la chance, ici, de comprendre ! il fallait "toucher la chance " = graviter à bon escient en ces parages d'une sorte de "savoir intense" ou "

savoir des savoirs intenses". On est deux et du coup on entre : voilà l'idée on dirait. ON est deux femmes accolées pour pouvoir entrter. Pour pouvoir entrer il faut (de fait) être deux femmes, deux femmes des prés, accolées, serrées, unifiées en une sorte de figure humaine dite "hominienne", et , cela fait, cette unification une fois actée, avérée, alotrs ion peut entrerr et retrouver son actualité, ses envies de vie séparées, femmes au débottées charmantes vont sur herbe se promener parmi les bêtes attitrées à ces contrées : chamanes, antimassees, big bisonnes, charges mentales soupesées, coche-carrosse, auroques des données entrées comme en une 

banque, buffles soulagés de se voir aimés. On est passées ensemble "à la une à la deux" parce qu'on "s'aimait" ou querlque chose de cet ordre ! quoi ? eh bé (peut-être) ça : la chance ! la paroi intense, la paroi des roixss, la rude roche de la foi da,ns le langaage . Une chance ! un sorte en soi de chance de base ! chance des données données qui (il semblerait) sont là (seraient) pour soi ! On a "de la chance " = une foi dans sa langue, ici le français ! On est accouplées (de fait) par la langue (la bande) dite "animalioère" ou "animale". On est comme soudées (ensemblke) par elle, ou à travers elle. on veut 

toucher toucher la roche , maids (en vrai) pour

 pouvoir la toucher, touche que tu toucheras,  icelle roche (ici bas) des données salubres, oui, pour en semble(ici bas) pouvoir toucher à cette roche des données données, il faut ensemble se serrer les fesses, faire ainsi ensemble qu'on soit Soi, qu'on soit Un (= unes) ; ou comment ? Faire corps ! faire grave corps ! faire ainsi ici qu'on puisse, de fait, entrer ensemble, accouplées serrées, accouplées jumelées, accouplées accolées. On est deux de rage (femmes) pour en vrai un homme des patries paumées. On est deux femmes soudées

 pour (de ce fait) former l'homme alloué à une rochhe, mais, ce qu'il faut comprendre en fait, c'est que, voilà, passé la chose de l'entrée fissqa à tr avers la roche, on se retrouve comme on est, femmes (deux) au débotté, charge docte, mots de roche, on est nées à cette sorte de parole "ronde" des données des prés, bisonnes, bisonnes, bisonnes. Nous sommes à présent redevenues bisonnes des contrées actées. On est retrouvées ou on s'est retrouvées. On est nous deux comme redevenues ce qu'on étaitb . 

On a ensemble retrouvé la chose d'une sorte de donnée , de base massive, la donnée des données, la

 des, la qui est en vrai : nous avons traversé, nous avons poussé, nous avons forcé la roche en se pelotonnant de force, on est cotrps, on a fait corps, on a fait ce qu'on pouvait pour se serrer, se faire toutes menues et fines et du coup passer, et là, une fois passéela roche, on a retrouvéé pour ainsi dire nos deux entités, comme à l'arraché ! on s'est retrouvées comme on était, femmes des prés, âmes de charge, octroyées ainsi ou acceptées ainsi ou soulagées aindsi ou même soulevées ainsi ! On est (comme) passées unies (HOILMME HOMINIEN MALIN° à travers la 

roche, et, une fois passée la roche : CRAC ! on a retrouvé nous autres les données qui pour le coup étaient les nôttres, les données de base, ces données données de base, qui, en vrai, sont données de rage (celles d'eêtre en vrai nées femmes ! qu'onse le dise !) . On est nées de rage femmmes (deux) pour entreerr, ou cfomment dire ici la chose comprise ? On est comme nées de base femmes ensemble accolées (deux pour un homme) et du cuop on a pu entrer, puis, une fois entrées, on s'est comme scindées, on a retrouvé nos  deux entités salées

, nacrées, acidulées bleutés, et du cfoup on est à nouveau comme des qui, ici, peuvent brouter, de bonne grâce, l'herbe verte sous nos pieds. felmmes de base, puis homme, puis à nouvrau femmes = re-femmes ! On a retrouvbé de rage ce que donc on avait qu'on était ! On s'est retrouvées de l'autre côté ! on s'est accolées pour 

mieux traverser, passer, pûis voilà, on a touché touché touché , et à force de toucher on est passé ! on est passé de l'autre côté de la roche ! on est "comme" passé mais, en vrai, c'est un fait qui (un jour) sera prouvé (mma main à couper !). On est d'abord femmes (deux : soudées) puyis (soudées) homme, puis, une fois passée la roche des dopnnées données , ou dite "des données données" , on a retrouvé nos entités, et on est à nouveau ... 

ce qu'on était, on a  pour ainsi dire retrouvé les choses qui , ici , nous allaient, on est redevenus ce qu'on était avant d'en trer, = avant avant. On est, comme revenues à avant, à

 avant la période nacrée, à avant la capitulation calquée sur un e sorte d'hominisation des données. On esr redevenus comme on était et ouf ! c'est ainsi que c'est ! on voulait passer, on voulait aller,n on voulait vraiment toucher à cette chose des données acides, des parois de vie, 

voilà.. La chose, à présent, est actée et active : on passe ! on charge ! on pousse ! on en avance fichtre ! on est comme des fées qui , de fait, vont vite, filent, vont fissa à la rencontre d'une (sorte de) "déité des pzaroids" qui serait "déité du roi et de la reine, et du prin,ce héritier, de la princesse souveraine" : ROYAUTÉ ! On est nées d'une rage à êttre, femmes pour moitéié, (deuxd moitiés ?) pour (comme) faire Holmme à la traveréseé, mais une fois passéeé (l'"homme des fé"es" passé) on est ensemble qui (de fait) retrouvons nos lustres, jambes, cris, crins, peau halées. On veut retrouver ! on est qui le voulons fissa ! on ne veut pas rester 

à tout jamais cela qu'il semblerait un temps qu'on était, qu'on est , que nous fussions; On est nées = on est passées ! on est enttrées en cette maison verte des données primzairesv : charge-née = mots des roches et rochers. On cherche une entrée secondaire. a présent qu'on s'est retrouvées (femmes d'abord) on chercvhe l'Entrée DErnière,

 le passagedesw apnées, le trou des données, le trouduc allloué à une sorte de paroi "imberbe", lisse et lissée, souterraine-souveraine : où elles  edst  ? eh bien voilà , on chercvhe que tu chercheras : fissa ! on veut cerner cerner  cerner ! on veut grave y aller ! on veut toucher à ça, à cela qui est ! On est collée de rage, ici, à une paroi et du coup on avance, on cherche ça, on veut aller, on veut grave en avancer de rage, c''st ça. On est accolées pour passer, formant (dès lors ) unité, puis , une fois la Chose traversée (

temps maudits des données rudes) on retyrouve (en entier) ce qu'on était avant-avant, avant l'homification (actée) des hommes, ce qu'on était nous (nous deux) qui étions de roche les Fées attitrées. Onest accolées pour passer (HOMMEV AU D2BOTT2) puis, passés, passés en tant qu'homme des prés, on redevient ce qu'on était : femmes des p^rés, femmes fines, charges vives, données. On voulait ensemble akler et à présent on voit ce qui est. On voulait grave s'infiltrer et à présent voi;là, on l'est, on est passées, on a pour de vrai trzaversées la Chose, on est entrées en ces contrées du bout du monde, on est 

accolées, on est passées accolées et une fois passées, on a retrouvée nbos allures initiales, nos appareils rudes (des moments de la naiossance), nos eznvies rageuses de tracer. On colle à une roche des données. On dessikne ! bêtes avides ! on est bêtes de poids vives ! on est bêtes des mondes allouésq à une roche née comme à la parade pour en imposer, en jeter grave, faire de l'effet, faire croire. On est deux femmes au dxébotté, accouplées puis non

-accouplées ou sinon : serrées-serrées, puis desserrées mais toujours accouplées ? ... ou comment autrement ?. On veut comprenndre +++, on veut grave cerner ce qui est : qui on est ? est)on femmes à la b ase ? femmes fois deux pour la par ade  ? est-on à la base deux, deux femmes, deux femmes qui, de fait, pour tracverser la roche (les temps) ont dû de bonne  gfrâcev s'accoupler,, faire Unité, faire corps entier (HOMME_ROCHE) et, cela fait, sont passées ou sont donc passées, ont gtraversé la roche et du cfoup se sont comme retrouvées ensemble ainsi accouplées, et là elles se sont desserrées, elles se sont pôur ainsi dire détâchées mais en vérité pas tout à fait parce qu'elles sont (en partie) 

restées accolées , en vrai, au niveau de la main ! elles sont resteéesunies (unité) par (ici) la main donnée, par une main. L'unité ici tient à léaa main. On voit cette unité qui est ici unité

 de main. on voit bien cette main ici donnée à une main amie. On voit ce qui est : un homme = deux femmes se tenant en vcrai par la main. a présent voilà, ce qui est ici = cette chose, d'une sorte d'envie (à jamais) pour deux femmes (= nous = soi = je) de se tenir la main ! On est donc ainsi faites, ici, qu'on est ainsi, qui nous tenons " à jamais" la main , de bvase. On est ainsi qu'on est qui nous tenons de fait à jamais la main ! ici au paradis, des données dites lacustres. on est femmes de fait. Deux femmes puis un homme puis deux femmes = papillon ! opn est de base comme deux puis 

un puis à ,nouveau deudx = papillon ! On est femmes fois  deux

, puis, resserrrées,

 on fait Unité (= homme) , puis "passéesé on est à nouveau deux (deiux fées, deux femmes) qui allons (de rage) à la rencontre d'une "déité des déités" dont le nom (ou petit nom) est "mort". On veut grave comprendre

 les données de base, ce qui est en vérité, ce qui nous regarde, ce qui ici en vrai est (est de fait) mais voilà, ce qui est est, ce qui est ici est, ce qui est est qui nous regarde

, nous mate de la tête aux pieds. On est accolées et on mate (qui est qui ?) comme à la par ade. 

bêtes nacrées chaloupées passent ! Elles sont bêtes des prés, elles nous matent, et nous aussi on les mate. On veut aller pour les toucgher, alors on s'avance ! On veut les caresser comme par la bande, toucgher à leur pelisse fine, les mater de rage, comprendre, aller vers elle afin de comprendre qui elles sont en vérité et ce qu'elles représentent. On veut toucgher la bête ! on vfeut grave cerner, aller, comprendre, détourer, dessiner la bête des prés ! Nous sommes de l'herbe ! nous voulons tracer ! nous sommes ensemble nées à une fête

 des dsonnées données (sur roche) aux bêtes bêtes. On veut aller = toucher = cerner = sentir = comprtendre = fuir = chercher = toucher = aller. On veut aller = aller ! cxomme un phénomène ! comme à l'arraché ! comme au débotté, aller ! On veut toucher cerner comprtendre les données acidulées du verbe soupesé ! On veut grave cerner ce qui est en matière de verbe transcendé" ou comment on dirait ? transcendé de rage ? on est "colère" : femmes-nées puis homme alloué puis femmes re-nées ! ou disons retrouvées, elles se sont retrouvées, elles 

se sont de nouveau retrouvées, de l'autre côté, ce qu'elles étaient "de base" = (à l'origine des données l:acustres) 

chargées, unies, collées, tenues, soulevées par une

 sorte de chose lacustre, soulevées des fées ! On veut toucgher ces fées = cerner = connaître,= diire ! On est deux sur roche touchées. On est à deux qui sommes comme tracées. On veut à deux être comme dessinées. On est passées ! on s'est retrouvées comme ion était au début de l'humanité : deux femmes allaient, vaquaient, faisaient bon ménage. IuN beau matin, le vent a soufflé qui les a accolées, qui a fait d'elles une Unité de rage ! et les voilà qui, unifiées, ou ainsi unifiées, ont formé la pointe , le piqsuant des fées, et ainsi armées elles ont percé la pierre et l'ont (du coup) traversé et pas à moitéié ! elles se sont vite fait retrouvées  

de l'autre côté (côté pré)

 et là, elles eont pu de bonne grâce retrouver ensemble leur allant de fée, leurs ailes, leurs dopnnées données des rêves, leiur chandail. On croit comprendre ce qui est alors même qu'on rêve, c'sest ça . On veut : toucgher de base ! touchger rude ! on veut de base aller, toucher, cerner et comprendre l' animal de roche, le tracé ancien (antédiluvien) des damnées et des damnés du monde. On veut toucher la roche gravée, pour la mieux cerner, la comprendre sur pied, la connaioître au taquet. On est femmes accolées par une sorte (ici) de verbe (semi-verbe ?) alloué

, qui est verbe des prés, verbe -docte, chant de roche, pré acté. On veut ensemble retrouver ici (le verbe) ce qu'on était, aux origines de l'humanité" ... Dxes fées ? des données données ? femmes doctes . femmes actives et vives . femmes accolées qui se tenaient aéinsi ensemble sans arrêt ? femmes "touch"ées" du bout du monde ? On est comme nées à une soerte de donnée féconde, foison, chanson, chanson docte, et du coup on va ! on creuse ! on va là-bas (roche) pour creuser fissa à tour de brads sa tombe , ou sinon sa tombe son nom : SPIGOLOn ! tu parles d'un nom ! le nom est la chose, et la chose, en vrai ... n'a pas de nom ! On coolle. On est 

femmes dees prés accolées. On est felmmes docteszcdes prés/ On aimerait beaucoup un jour comprendre loin, les données du monde ce qui est. On aimerait (souverain souterrain) cerner ! On est nées à cette chose d'une roche des dopnnées données, alors

 faisons ainsi ensemble qu'on soit deux (en soi) à comprendre les données actives, les données de vie. On veut toucher toucher toucher ! on veut toucher de rage 

ce qui est ! on veut être des (ici) qui (de rage) vont (de passage) à (comme) rechercher une sorte (en soi) de vérité des véritésq, charge d'ombre, nom des données vives, foi de bnête-masse, vent des fous. On comprend = on acte = on trace = on dessine-grave = on tracvbverse en tant que femmes (deux) la paroi de roche. On est femmes d'homme. homme aux femmes en lui qui vont, vrombisseeent, troublent, chercvhent, contrent, et du coup passent ensemble la paroi "maussade", pour du coup toujours 

ensermble (mais  comme "déplissées") se retrouver de fait "de l'autre côté de la chance" : une chance. On est acccolées de base, car, voilà, on est, on existe, on trace, on vit sa vie riche de données diversrsrs (toute vie). on veut aller au paradis des fées lunaires. On veut accoler, accoler-accoler. on voudrait être ici des (de fait) qui savent, qui comprennent, la ba se des données actives, qui savent (pour de vrai) ce qui se fomente, se trafique, ce qui est qui est ici, sur roche, alloué à une sorte de donnée de force, donnée docte, dure dureté, charge rude , j'ai nommé... la mort ! l'acte manqué ! la des ! la des données 

= la Donnée Centrale ! la Massive ! l'Antivie !On essaie (de rage) de comp^rendre ici ce qui se dit ! ça fuse grave ! c'est rapide alors vas--y ! C'est dur (difficile, ardu, coton) à comprendre. Qui est qui sur

 terre-mère ? l'homme abasourdi (tu m'étonnes!) est fait de femmes annoblies par (on dirait) la bande (langagière) d'une sorte de parade (murale, par(i"étale) animalière. Une fois on y croit, une autre frois on y  croit pas. Et cependant le Verbe (de base) est là, qui traîne, reste, sert (en effet) de base, ne s'en va pas, nous protège peutêtre. On est comme femmes des passages (tourmentés) quii vont (ensemble accouplées) vers une roche des dsonnées actives (en situation) chercher "aumône" ou quielque chjose de cet ordre. F

emmesv doublées de roche,

 on est = gravée, à la manière des, qu'ils avaient, autochtones des temps reculésv : bidsonnes, bisonnes, bisonnes, bisonnes, bisopnnes, bisonnes, bisonnes, bisonnes, biosonnes,  bisonnes, bisonnes,  bisonnes, bhisonnes, bisonnes, bisonnes, bisonnes,  bisonnes, bisonnes, bhisonnes, bisonnesz,  bisonnes, hisonnes, bhisopnnes, bisonnes, bisonnes, bisonnes, bisonnes on est , bisonnes on est nées. Bisonnes on veut rester, sur roche , gravées. On est (de fait) accolées à cettre roche des données actives, en tant que donc "bisonnes des données actives", on le redit, car ici (en vrai) on est ceux/celles

 qui (de fait) cherchent à (pour le coup) toucher à cette déité ventrue, velue, groose bêt , des envies naturelles et autres envies de vie tracée sur pierre. On 

est face à elle  = à la b^ete ! à (ici) la bête, ventrue et poilue, bête "naturelle" des données de rue, des données verttes, des données rudes, des données toutes tenues par une sorte de tension "du bout du monde". On essaie de fait de cerner ce qaui est, on tente une approche, on va là pour faire ça, xdes choses de poids/; On colle à une roche rude, on veut croire à ça de prime mesure, on est comme "colle". On est comme (en vrai) de la colle ! On est accollées = on est (nous-mêmes) de la colle et du coup on colle (ici bas) les choses de la foi en ceete langue (en soi) inculquée, qui est langue de fait d'u np assé qu'on peut ensemble déposer pour s'en tirer fissza (un temps) sans dommaghes 

! ou quelque chose d'appreochant. On est folle-nées. on est cfolle de rage". colle-foi en ce langage de la voix errante, bousculée, cognée de rage, déboussolée un tantinet. On est deux (de base) à vouloir comprendre les données dfonnées ! on est accolées surmenées passées ! on est grave passées ! on a traversé" à la nage" la cité des fées, lac trouble, données doubles, hominiennes et femminieinnes, on a voulu on l'ab eu ! on voulait passer on est passées ! On est femmes des preés, qui sommes comme passées de bonne 

gr$ace au débotté , dans cette sorte de cham p (ou de pré) de base (paradisiaque ?). On est femmes allongées, on se regarde, on se caresse, on se côtoie, on se renifle comme cdes bêtes, on se touche vif, on est accolées, ion s'aime, on se met à s'aimer, on se caresse la tête, on se touche les doigts de pied, on se baigne, on se sèche au soleil du pré, on est belles bêtes des prés, bêtes-buffles au débotté, bête-buflette. On colle ! on est comme cernées de basee par des traiots tracésq à main levé par une femme docte des parois de roche

. On est dessinées ! bêtes-mots 

des charges comme à la parade ! On cherrche à deux ainsi l;a chose à comprtendre, les données de base, les envies en vie, les pistes , les sentiers, les voies et autres canaux, qui mènent opu mjèneraient à une szorte de passage (vif) du bout des bouts d'un monde larvé. ON tente ! on se rapproche ! on veut être nées pour les fées ! on veut ensemble vite fzait comprendre ce que c'dsst que ces fées de rage ! qui c'est ? On se rapproche ! on s'avance ensemble ainsi retrouvées (accolées par la bande du langage animalmier). Femmes de base. On s'avance. On se pose. ON se rapproche. On est contre. ON est à présent ensemble femmes (deuxd) 

main dans la mzin qui se positionnent face au Malin = la mort = cette szorte (au fin fond du monde) de roche percée ! cul troué ! merde ! merde en branche ! on l'(emmerde ! la mort (grave!) on l'emmerde ! on ne vfeut pas d'elle, et en même temps on veut (on voudrait) la connzaîttre (pour mieux léviter ?). O,n veut touchert à Déité ! on veut toucher à Déité !on veut toucher à Déité ! on veut 

cerner de base les données ! on veut ensemble les toucher (de rage) sans trembler, car (en vrai) on voudrait traverser la base, la base de données, passer de l'autree côté (unifiées on dira) et une fois passées tracer ! graver ! dessiner sur roche la bête velue ! carnivore ou herbivore, la budflette "sonore", l'amazone bouquetine aux sabots choqués; le bison des 

prés, la poilue de rage débordée,; l'antilope des traces, lionnes accolées à une base de données cendrées, on voit les parages, les charges, les embrassades, les courses à travers les landes, les chevauchements de données, charges de passage, entrées des entrées. On vreut de fait ensemble se porter jusqu'au sentier qui va (dedan-s) au sein de la tourmenteannoncée on dirait. on se porte loin. on veut coller ! on se rapproche. on est (

deux = deux femmes, main dans la main) da,ns le pré, au milieu des bêtes zqui pâissent, on s'avance, on

 trace, on est presqaue arrivées à cette roche des données, des données rudes, Roche dite Roche 2, roche des extrémités lacustres (retenez "lacustresq"). On se pose au plus près d'icelle porte des données de base finale's. On est accolées, à côté, tout près, on est presqaue entrées, on regarde. On est presquev entrées en elle ! on est quasi entrées en elle ! on est presqaue entrées en elle 

! on est quasi dedans la mort... par le verbe ! c''st un fait , avéré, tracé, gravé ! On est qauasi entrées en elle (la mort) par le verbe, car le verbe est sacré qui entre "par derrière" ! qui va loin en elle ! va)-et-vient mandibulaire ! on cerne un certain nombrev de données de base, ici -même, e,n entrant comme de biais en elle (déité La mort) comme par derrière" ! On colleb de près ! on ne s'éloigne pas d'une semelle (par le verbe). On est accolées à Roche Terminale , Ultime foyer, charge vague mais avérée. On a mis un pied (du verbe) et  nous voilà comê ttracées, dessinées, gracvées sur la pierre par un être (homme-femme = fhomme) des cavernes ! on a passéb un pied, le verbe, e,n elle (mort-calamité). Calamity Jane est née ainsi, qui savait ! qui sabvait les données, les 

actions de grâce, l'épopée sur la place et auttres chants des fées soulevées. On est cfomme entréesvensemble (femmes !!!!!!!!) par le verbe acté prononcé" comme à la parade. femmes des contrées ultimes : donnez ! donnez donnez ! donnez do-onnez ! do do donné-ez ! Dodo, dodonnez -ez ! sachez donner ce qui est qui est, question "finalité". On est comme accordées, accoleés, serrées,; soudées, qui voulons cerner (à foison) les données de base. On veut toucher toucher, aller aller, faire faire, comprendre ! on voudrait grave comprendre ! on voudrait coller ! on voudrait savoir ! on voudrait toucher ! on voudrait être des (ici, amies)

 qui de fait comprennent = prennent ce qui est en vrai, ce qui se trame en vérité en 

matière de conquête, de tracé, de dessins de bêtes de pré, dee bêtes bêtes. On est comme des qui de faitvont, ensembkle (main dans lma main) à la recherche d'une vérité (du coup : de poids) dondaine. On veut coller-coller = diredire = faire-faire, et pour cela aller, faire, dire, au débotté, sur roche dure, comme femmes allouées, à une

 densité, une mesure, une tension, une action, une 

souplesse, une tendre approche des données de la colère, de loénervement-né du fait de la recherche (contre) de la mort en herbe de nous liquider. On veut toucher toucher ! on veut creuser

 creuser ! on veut coller coller ! on veut = on voudrait ! on veut être nées à une soerte de colère (rentrée) qqui dirait ce qui est, à savoir notre désir (ancré) de ne pas succomber aux coups redoublés d'une sorte d'entité dont le nom de roche est "chaleur", ou alors "moiteur" ou alors " froideur " ? Qui sait ? on est entrées en cette roche des données, direction la têzte ! le cap né ! la roche dernière des données ! vive clarté ! On court vers elle via le verbe, on est ensemble comme entrées en elle (mort dite "des entrées de base").on pistonne ! on est pistons des ombresn : va et vients atones, charge rude à l'emporté et ça remugle ! ça cocotte, peu importe ! va et vient de rage, trait de roche ensemble, on 

colle ! on est collées ! on est dans la roche ! on est entrées de fait en cette roche dite "dernière" des données données. On y est entrées par le verbe, va et vient tantrique ! va et vient massif (betes de somme toutes

 allouées au dieu de la roche) . On active les données ! on creuse Voie ! on creuse le Roi et la Reine de Saba ! on creuse les données dernières, les mots doctes, les bêtes-nées, l'autochtone des entrées dernièresz, le Chantd'ail, l'allure, l'ambition. On est entrées (un tantinet) en elle (mort) par le verbe "allé" par derrière (on diraiot)  : cul des ombres ! Qui sait ? qui en vrai sait ou saurait ce qui est ? qui saurait nous renseigner en vraéi ? qui en vrai saurait, nous dirait, pourrait nous aider, nous soulager, nous $entrai^ner ?. qui est là pour moi qui sait (en vrai) les données données ce que c'est (et accessoirement ce que c'est pas !). On est entrées "par la petite porte", celle-là qui est cachée, malosdorante, sale ou salie de base, un peu merdeuse sur les côtés tu pzarles ! une drôle d'entité rageuse on est ! on est dédoublées mais on se tient la main ! on a retreouvé, une sorte (en soi

) dx'intégrité (,naturelle sommaire) :mais voilà, on continue à se toucher , à se coller un tant soiyt peu, l(une (soi) à l'autte (re-soi) puyisqu'en soi on est deux, deux femmes accxolées, tenues, collées, soudées, pour un homme des prés (velu, charnu, bovin comme bovidé-né). On est entrées de fait "par la petite porte", celle du cul ! on est entrées de fait de la sorte, en vrai, ensemble

, mzain dans la main, par quoi par du verbe-chant, charge-somme, bêtes à l'avenant d'une somme-poids de base tantrique ! on y croit ! on y va ! on charge ! on va grave de l'avant ! on ne veut pas passer à c^$oté ! on veut aller ! on veut toucher ! on veut cerner ! on veut dessiner la bête des prés la main guidée, portée, soupesée et soulevée par une sorte d'entité dont le nom erst 

"Rage" , fruit de la

 passiion . On veut compre,ndre et du coup on trace, vite fait

, des traces, des traits de bas-âge et autres entités animales, données doctes, coeur de voix, chants tracés, mais placées. On est entrées (ensemble) "par la porte de derrière" (anale) pour comprtendre ce qui est , ici, des données "finales" : qui on est, qui de quoi on est ou on vit, qui va là, qui de quoi est là qui nous sourit ou p as mais ne cesse de nous mater ! On est entrées de rage en elle (mort) du fait qu'on est (redevenues, en vrai) femmes des prés, femmes "de

 face", c'esst un fait, et du coup on trace ! on en a vance ! on colle ! on dit ! on musarde mais on dit ! on ne dit pas rien ! on dit vif ce qui est qui ici (paroi des rochezrss) se trame. on est entrées en cette roche de la

 moprt à l'oeuvre (cvalamité

 !!!!!!!!)de biais ou comme de biais (car : le Verbe) et à présent, on cherche à comprendre = voir = toucher, ce qui est , ce qui semble, ce qui charge, ce qui va, ce qui se dessine devant soi qui semblerait vouloir nous dire mille vérités plus une (pour dire !) et nous de chercher (de fait) ensemble, ici bas (?), à comprtendre-prendre, à prendre-comprendre les données de base, mots de la foi, fgestes de paroi, vives matités des voix et autres musiques des attraits. car ici la voix est prégnante ! elle est celle d'une entité ! celle (on dirait) d'une sorte d'entité, dont le nom sezrait donné, il semblerait, par la bande, au débotté. Le nom donné. On dirait , en vrai, "Ce qui est". "Ce qui est" serait le nom en vrai de cequi est. Ce qui est porterait comme nom (en vrai) "Ce qui est" , peut-être dans une autre langue (le chinois rapide ? le summérien ? le cha$

ldéen ? l'areachnéen des supplices ?). On voudrait toucher cette (sorte de) déité des prés par les pieds ! on voudriot lui baiser les pieds ! on voudrai$t commencer par les pieds ! on vcoudrait cerner-comprendre, aller de l'avant, passer une tête, peasser une (sorte de) tête des avants, des centre-avant, mêlée ! on voudrait vraiment enselmbvke (femmes) comprendre, les données dernières, les dites  

"envol"ées du bout du monde" tracées, envolées tracées comme "par derrière". On veut toucherb à déité dernière = l'envolée ! On estv accolées et on chezrche. On a comme 

passé une tête et à présent, on voudrait aller comme par derrière, activer un certain nombre de donnée données, de données de derrière, données fines par(mi les données, les données données ou déposées ou montrées ou dites. On est comme des, qui (ense'mble accouplées et attitrées), vont  (de base) à la recherche d'une sorte de ... toison ? quyi serait de fait peau d'homme ! homme-né pour être Bête des données acides, serait né de rage , ici même (la paroi) pour être... femme = fame = renommé ! renommé , et renommée ! car l'homme (de base) à la mort ( la 

sienne) redevient femme ! Lhomme des données données (pariétales), bête-joie des ombres, devient ou redevient la femme des données données (initiales) qu'il ou elle (ielle) était de base, au début des festivités. On cherche à comprendre un certzain n ombre de données actées, ce qui est, ce qui est dit aussi. On avance à pas comptés, mais  on avance = on trace ! On est accollées par la roche. On est fzaits-faites ! On est faitesz de mots "de derrière" , cris anals ! charge-merde, points de passe au kilomètre ! onn est "DE LA MERDE RAIDE

"  tu m'étonnes ! c'est fatal anal ! on cherche , du coup on 

sait, on voit, on sent, on entend la chose gronder, se ramener, souffle anal ou vent du passé ou charges des prés allouées, on enttre de biais , ensemble, femmes retrouvées comme à la parade, ici même accolées, on entre ! On est comme secondées-soupesées-soulevées par du verbe anal ! tu parles ! ça y va ! ça charge ! ça renvoie du bois ! c'est sale ou pas mais ça trace ! à la cravache ! cas aque cosaque oon y croit, on charge ! on entre ! on est entrée s en vrai en elle (la mort) par du verbe alloué à une  roche rude (ici le temps présent) comme (pour le dire vite) confdamnée, 

condamnée de fait à rester roche dezsw données acides, temporo-placides, bêtes avides toujours à moiytié" affamées (on dxirait) . ON est accolées femmes sur un 

pré, sur une prairie, sur herbe vive, herbe donnhée. On broute le pré./ On ne cesse de brouter ! on veut brouter et encore brouter pour (enfin) "connaître l'herbe", les données de l'herbe, les vives données d'une herbe donnée en prioirité. On est femmes dédoublées qui aiment aller sur herbe à la recherche des confins, des dernières entrées (traces et traits) qui pour le coup nous donneraient l'endroit précis par où pouvoir passer,ou njous indiqueraient./ on veut toucher à Déité des D2ités nacrées, et pour ce faire : à la une à la deux , coller ! colle que tu colleras ! envoie ! envoie grave

 du bois ! ne cherche pas trop à comprendre ! déroule ton drapé, ton tablier, ta charge de base, ton passé ! va ! danse ! file ! commente ! cherche ! touche ! et nous du coup, d'aller à toucher les données de grâce ! l'envolée des envolées ! la rage ! l'ire ! l'épopée active ! On se colle à une sorte de donnée murale, joue collée, on pousse ! on pousse à fond sans traîner ! on veut entrrrer ! entrer en lévitation ! on veut 

monter ! on veut monter et entrer, passer ! passer une tête dernière derrière ! on veut traverser 

la cloison inhospitalière, ou qui semble telle (un anus ? une trouée sale 

? une sorte de passage sale ? quoi ?) et là, une fois passées, une fois 

la tête passée, regardetr la chose lancée, le devant de soi dessiné, les nuages, les fumées, les sortes de clarrté bleiutée ou je ne sais ! on regarde ! on a passé "tête de Verbe", on colle ! on mate grave ! que voit-on en vérité ?. alors  (deux points, ouvrez les guillemets) , on voit :

"des dendrites, ou ce genre de villosités ou d'acidités nerveuses"

- des données de rag'

- desebntrées rapides 

- -des coches de base

- de drôles de bêtes de base

- des amibes -

- des traits de passage

- des amies vives, 

- des paysages, de type "trouées vives"

- des charmes, des emprunts, des allures, des outils : quels sont-ils ? sde quelsv  outils s'agit)-il ? il y aurait ainsi (dans la mort ) à  la revoyure, des outils. Quels sont-ils ? de quels uotils s'agit-il ? quoi d'autre ?

-des données (vives) de type vérités (actives) 

Ok mais sous quelle for(me ? 

animale ? peut-êrtre ; on cherche ! on esttoujours ici ensrmbleb (main dans la main) à la recherche d'une chose vive, dure, souterraine, accolée à une roche des données données, à une szorte de "paroi des faits" (des faits ou des fées). On essaie (nous = femmes retrouvées) de nous rapprocher, de venir au plus près de ce qui est en matière de données de rage, de base, prtimaires, premières. De quoi donc 

la mort est faite ? que contient-elle, si tant est qu'elle contienne un petit quelque chose quyi serait de l'ordre des données actées, des vives données allouées à une vérité? On est comme cernées ensemble (de partout) par des sortes d'agités de rage, hommes-holes, trous cochés, rudes guerriers ! on essaie de les braver ! de se protéger des hommes, de cees hommes des contrées acvtives, prés des prés, . On essaie de rester vives,

 aux aguets, alertées. On est 

femmes du passé passées comme à l'arraché de l'autre côté de la vie active, et du coup on est sollicitées, on est bousculées sans arrêt, on se fait ac coster sans ceeseesse, presque , merdxe ! merde à ceux qui vont sur roche nous toucher ou pour nous toucher ! merde à eux ! on veut §(on voudrait) ensemble (nous) aller ! faire ! dire ! pousser ! chercher ! cfomptendre ce vqui est en cette matière des données (salutaires) de la vie en vie via du passé comme (ici) déposé sur une roche l;issee : bêtes rudes gravées, bêtes des prés. On est comme 

poussées ensemble à dire ce qui est ici qui nousz apparait sous forme (divine) d'june Vérité allouée à une sorte de Vitrine des données a ctives. On est accolées de rage ensrmble pour ce faire soit tracer, graver, dessiner de près les choses tantriques : christ , hé hé ! hé bé qui sait ? qui sait si le Christ, en vérrité , n'est pas homme-

femme des tantras massifs ? on se le demande ! on est deux ici (fame) à se le demander de base ! pourquoiu ? parce qau'on croit ! on croit au verbe allant ! au verbe ancré en nous ! au verbe inculqué qui ne peut être oublié en vrai au grand jamais. De fait, le verbe est ... tantrique ! si tantrique signifie "qui tend sa trique " , ou " qui (tant) a la trique". Car ici on voit (ccette chose comme quoi) le v erbe ... a la trique ! va ! pousse ! trace ! charge ! dee vie à trépas, et de trépas

 (qui sait ? on le dirait) à vie ! On charge en tant que femme, ici,  ça : une (sorte de) trique salutaire, Verbe de la foi en l'herbe ! On est femmes assoupies un temps, endormies un temps, un temps endormies, assoupies, et pendant ce temps une chose sexpasse on l'aura compris ! une chose vive ! un trait saillant ! une sorte de trait de rage, à l'avenant ! on regarde ! après coup on rzagearde ! on voit la Chose maintenant actée

, tracée, comme quoi "un être est passé " qui nous a baptisé comme qui dirait. On s'(est (comme qui dirait) faite pisser dessus ! on dormait ! on s'était assoupies cinq miinutes, le temps à peine pour se requinquer

 un peu, et juste là on se fait "pisser ", on se fait pisser dessus ! on se fait baiser = avoir ! on est eues ! on est baisées ! on est blouséees ! merde" à cet individu qui , profitant du coup (l'enfoiré), nous a grave pissé dessus et du coup "ensemencées" ça fait chier ! On était accolées, on se donnait la main, on  ne se quittait pas, on ne se lâchait pas d'une semmele, on en voulait grave, et voilà -t-il pas ça, on s'est endormie (pas longtemps en vrai mais suffiseamment il semblerait) et on s'est faites ensemencées ça fait cghier ! on est nées de rage nues ! on est comme nues nées ! à une vie nouvelle ! faite de grossesseszs ! de grossièretés ! on est néesz de rage à la groosièreté d('une sorte d'individu masqué, qui est passé sans être (de nous) vu, nous a pissé dessus (sans nous réveiller) et s'est enfui comme il est venu, de sorte que pour nous il 

restera sans doute à jamais "l'inconnu des prés" et ça fait chier. Car nous, on ne voulait pasd se faire ensemencer ! onj vcoulait juste se rapprocher dd'une sorte de cavité des cavités, dite "cavité terminale", ou "cavité des cavités" . On est accolées, on est collées, o,n estsoudées. On veut (ensemble) comprendre = toucher = dire = faire = centrer = cibler = allouer à

 une roche une bête attitrée (surnumaéraire) afin d'entrer fissa en elle (roche des rois, reines ; rois, souvearines ; cerfs des parois). ON est comme nées ensemble à une sorte de parois des choses souterrainesancrées, choses des fé&es, des fées allloouées à une vie de base rude, dure, atone. On est deux ici (reines reines) qui cherchons : 

1  - à toucher à Déité des Déités

2 -  à comprendre ce qui est dans ce convoi qu'on voit 

eT pour cela il faut :

- aller

- toucher

- cerner 

-piger les choses d'une sorte de paroi-parole, paroi de paroles, paroles doctes, paroles des paroles ou paroi des parois. On se colle à Roche, on colle de biais (tête p^remière) à elle avant de pousssr, puis, ainsi collées, on essaie de poussrer pousser pousser afin d'entrrrer, et (des fois) ça marche ! ça trace ! ça perce ! ça travezrse ! c'est un choix ! On veut de fait cerner la chose rude d'une sorte dee mesure des données données , de mesure vive, ici, "comme à la revoyure", soit cela : une façon d'entrer sans entrer, de regarder sans y toucher, de faire comme si la chose n'était pas en vrai, de

 faire comme si on était pas là à charger, consigner, tracer les choses des parois. Dessiner l'aurochs, la buffl;e, la bison-reine, labisonne -roi, le cheval des bois, la xhevalière-cavalière aux abois, etc. Une chose de choix ! un chant docte ! le tracé des fées ! Charge rude allouée à une ruche ! on colle ! on veut collerr-coller ! on veut tracer ! on veut toucher à une (sorte de ) déité salée , déité sucrée, déité acide, déité acidulée, déitée nacrée, des fonds de prairie. Qui est qui ? qui siius-je ? qui est l'homme qui (

de fait) apparait quand deux femmes sont sa gouvernante ? qui donc est ici, devant soi, l'être des "finalités chelous "? qui on est pour ainsi tracer, sur roche, des traits comme des paysages ? Néandeerthalie,nnes ? 

Solutréennes ? magdaléniennes ? des petits malins de la rage ? malines des données acides ? On veut ici toucher à cette chose d'une Déioté commode ! On la veut (on dirait !) pour nous rien que. On veut pour nous ici toucher toucher toucher, toucher toucher toucher, toucher toucher toucher, à cette trinité de

 la mort à l'oeuvre doublée comme de base d'une déité, elle-même dou

blée d'animalité . On est comme cernées de rage par la bande acidulée d'une sorte de parole 

docte, verbe hautain, qui croit nous dominer quand on sait qu'il s'agit de l'oeuvre d'un malin ou d'un petit malin, ou d'une maline, d'une petite maline, ou alors de qui ? CCar nous, ici, avec ardeur, vigueur, force et conviction, on chercvhe ! on y va ! on trace ! on grave, qui un animal velu, qui un animal ventru, qui un animal cornu. On dessine ! on dessine à vif ! On trace traits sur traits, sur traits linéaires. On brandit l'épée, le feu,,; la fumée, le glaive, la craie, le manchon. On est deux (unes) pour un , qui veillons au grain pour ne pas sombrer (tomber) dans une sorte de sommeil de plomB. On résiste grave. On ne veut pas sombrer, on v  eut rester bien éveillées ! grave ! on veut = on voudrait, ne surtout pas sombrer ! tenir tête ! tête première ! aller et venir, par du verbe ou par le Verbe, en cette chose rude de ;la mort à l'oeuvre, damnation. On est colère ! on est Elles-Colère = Nous deux = toi et moi = toi et moi contre lme monde entier ,. On y va ! on danse !on n'arrête pas ! on n'arrête pas de tourner ! on est 

colère remontées ! et du coup on tourne ! on n'arrête pas ! tourne que tu tourneras ! on est

 colère = on est remontées = on est montées = on est vif montées , à la droite du père, lui cracher dessus ("à la revoyure") exprès, bhien fait.

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12/6/2024 

On est là. On regarde. On essaie de comprendre ensemble des données, les choses qui sont devant nous qui s'offrent. On 

On regarde ce qui est, ce qui se présente. On veut comprendre au plus, on veut être (de fait) informées = contenues = collées = rompues à toutes ces données données par la bande 

d'une roche pariétale. On est accolées ensemble et du coup on veut ensemble entrer en cette roche ! On le veut fissa (et mordicuds !) ! On veut grave entrer en ekllle ! ON veut traverser ! on veut aller ! on veut s'infiltrer ! on veut tracer en elle vite fait et du coiup passer de l'autre côté = naître (on sait) ; du coup, squ'est-ce qu'on fait ? On pousse = on creuse ! On se

 colle à deux ainsi qu'on fait depuis le début ! On veut toucher à déité c'est un fait, mais voilà, pas n'impoete comment ! On veut aller loin en cette roche des tourments , et pour le coup comprendre davantage, plus, plus plus ce qui est, ce qui se fomente, ce qui advient en cette roche rude des données placides praziriales. On voudrait comprendre sans arrêt, comment dire ? sans temps morts. On veut toucher à Déité et pour cela, comment ? eh bé pareil :

 sans temps morts ! On avance ! On trace des traits qui sont traits de bêtes de bon poids sur une paroi. On est femmes de la préhistoire faites homme par la bandfe, vas-y comprendre quelmque chose ! On essaie de base de nous infiltrer en cette roche rude, c'est un truc ! Il faut PERCER ! ++++++++ et du coup tu entres ! On essaie ! On veut entrer de rage, on veut coller à cette roche et la poercer, la pénétrer grave, vite fait bien fait, c'est pas gagné ! On doit 

1 : comprendre 

2 : cerner 

3 : cerner-allouer à unre roche des traits hachurés, dessins au pied leveé à main levé au débotté, sous hypnose ! On cherche ! On veut se rapprocher d'une (si possible) vérité de base et la comprendre au mieux ensemble toi et moi. On veut touchger à une  érité des Vérités ! On veut entrer de rage oui, et (aussi) creuser pl;us loin en ces parages d'une sorte de prairie aux bêtes et  fleurettes. On s'avance : on marche. On veut toucher à une chose qyi serait peut-^retre une sorte de donnée de rage, dobnnée dure, rude fait, changements d'allure, 

vivacité, complément d'objet. On essaie ensemble de se rapprocher de cette vérité mais en vrai la vérité n'est pas facile à approcher ! ON veut toucher toucher toucher toucher vif, cette chose d'une 

sorte de "vivacité incarnée". On veut ensemble se rapprocher d'elle, l;'approcher pour lui parler voire la toucher (caresser) sous les aisselles. On l'aime ! on aimùe l'approcher ! on veut l'approcher ! on veut l'aimer ! On veut s'approcher (nous deux en nous-mêmes) d'icelle donnée qui est Vérité, qui est D2ité et doigté ! On veut grave toucher à elle sous les aisseles, se l'amadouer on dirait ou comment on dirait ? On ne veut pas la fâcher ou se la fâcher mzais tout le contraire lui plaire, faire ainsi qu'elle soit ravie, comblée, amusée, charmée et prise d'envie de nous laisser poursuivre notrree vie ici (prairie) à notre guise. On veut la toucher (un peu) mais pas plus ! On ne veut pas la traverser pour la treaverser ! On veut rester de ce côté et continuer à brouter ! On veut rester ici de ce côté de la prairie avec nods bêtes coutumières, boeufs de là, bisons-bidsonnes et autres buffles des contrées, antilopes des prés. On veut continuer ici parmi 

cezs bêtes, ne pas trépâsser, c'est-à-dire : ne pas allmer plus loin en cette Rocghe 2 des fins de grotte. On veut pas ! Nous on veut toucher à elle (Déité des D2ités) c'est vrai, mais pour le coup tout en restant de ce côté "de la barrière" et pas aller là-bas derrière, derrière cette chose d'une sorte de cloison masquant (il semblerait) des endroits de chute libre ou alors quoi ? ça masque ou ça masquerait quoi ? On cherche à comprendre. Chute libre c'est possible ("on le voit"). On se dit que, derrière, on doiyt pouvoir comprendre = cerner, cette chose vive, d'une sorte de lieu des apprêts, des données de ravines, des vives 

denrées, des chutes de près. On est accolées et du 

coup on chervhe à comprendre ainsi accolées . On est deux pour la frime qui sait ? on est peut-etre, en v  rzai, deux en nous, pour la frime = en imposer, en jetter, faire son effet, faire ainsi que Déité pensât à part elle que ça y est, on est donnée , on est données données, on est réellement données des données. On cherche à ainsi faire qu'elle se sentît être, pour le coup, pousser des ailes . On cherche à (nous = nous deux = moi) comp^rendre les données qui font que voilà, la mort y croit ! que la mort croit ! que la mort (le dieu, la déesse de la mort) croit ça, à savoir qu'on est ou qu'on serait données, de la tête aux pieds, corps et âmes, à la naissance d'emblée ! oh oh de base ! oh ho elle rêve ! oh oh la mort rêve ! la mort est blousée c'est un fait , et ce dès notre naissance   ! on pousse s

ur place = on croît ! on en avance ! On est là pour ça : croître et basta ! La mort peut se rhabbiller ! On est là pour y aller, croître, faire ainsi que des choses de base pour 

nous un jour prochain advinssent, qui nous laisseront peut-être êtrte êtres ou bêtes des prés comme nos collègues ci-après j'ai nommé les bêtes de base prairiales, bêtes de bon poids bon oeil qui nous regardent : les bisonnnes, les bisons, les buffles, les buflettes, les bêtes de poids sont en soi des betes de rage ;$, mots acides ou acidulés qui sont mots des prés, mots doctes, vents des fous, amis des vies. On esqsaie ensemble de se rapprocher d'une prairie des rages. On veut toucher à cette Déité des temps, des passages et / ou des traverésées d 'un point b à un point a, comme une revan che ! On veut quoi on veut toucher ! on veut toucher à cette déité des veélléités ! On veut la toucher mais pas davantage. On voudrait aller regarder, entrer en cette roche des données finales, terminales, mater (furtivement !) et puis s'en retourner fissa avant (de fait) que la mort ne nous attrappe ou nous mette le holà ! On veut mater-reluquer de base ce qui est. Ce qu'on veut (nous) c'est voir ! Voir la roche, le trou dans la roche, dans ce trou la Chose, l'e,ndroit du passage, puis, ce passage passé, aller, aller plus loin et voir, voir ça , ce qui est ici derrière, cette chose en à-pic, 

"qyuui fuit", "qui tombe", qui tombe dans une tombe ou sinon dans une tombe d ans un pré, ou sinon dans un pré dans du ciel, ou sinon dans du ciel dans une sorte d'antre géant, bouche ouverte en grand on voit les dents. On veut comprendre loin et longtemps c'est ça ! On veut aller loin en ça , ce trou béant, ce passage en grand, cette béance des temps, le TEMPS . On veut comme (si possible) ensembke aller le plus possible loin en cette cjhose d'une sorte de bé"ance-née, comme laquée, qui est comme laquée, qui scintille, qui vibre, qui est amoureuse des données qu'on pourrait (ou qu'on peut) lui apporter et lui donnéer . Elle adorec (la mort) les données, les données données, verbe à la naissance (?) elle adore. Elle aime. Elle adoore aimer, elle est follement amoureuse de pareilles ici données données par nous, qua,nd on va pour essayer de la toucher ensemble par la bande comme qui dirait. ELLe est SUPEZR 

AMOUREUSE de ces données ! On essaioe de cerner ce qu'elle est ! La mort est une sorte d'amoureuse des données de la naissance ! de la vie en vie ! de la vie en vraie et non pas de ses succédanés genre les mots de rage, vertes salades, chants des craques, données faussées ! Elle aime, elle, les données données données. Ce qu'elle aime, elle, ce sont

les données données données dès la naissance ou à la naissanceb = la vie vraie ! Elle ne veut pas du verbe nacrée (ni nacré ni salé !). Elle veut du vrai, pas de l'herbe, pas des champs, pas des bêtes des champs, pas de cimetière ! elle veiut de nous la vie en vrai, la vie des contrées, vie vive au débotté ! Et nous de lui donner ... eh bé des choses qui peut-^tre (on lm'espère) pourraient le faire ! On veut être

 pour elle des (ici) qui disent-font des choises de bon poids bon oeil pouir l

ui plaire (la blouser tu parles) et du coup passer la rampe ! la douane ! l'arrivée et c'est fait on est passées, on a traversées, on ne s'est pas faitesc attrappées, on a touché ce quy'il fallait pour pazsser sans se faire piéger ! c'sst fait ! c'est plus à faire ! c'est acté ! On veut toucher à cette chose d'une vérité ensemble, à travers la roche, c'est-à-dire que (si possible) on veut comprendre, c'est-à-dire qu'on veut toucher, on veut aller de base loin 

dans les connaissances, se frotter à DFéité des Rages, la toucher non pas pour juste la toucher maisv pour comprendre qui elle est. Car pour comprendre il faut toucher ! pour comprendre il faut cerner ! il faut dessiner ! il faut tracer sur roche des traits, les traits fins d'une bête des prés, une sorte de chevale allongée ou alors un ours, l'ours doucx des données lacustres, ou alors la bête allouée à une ruse, ou bien l'antilope des données majeures, mais tracer ! On se 

doit ensemble de tracer ici (la roche) des beêtes, de bon poids bon oeil car elles (on dirait) font foi ! On est comme soumises à cette chose d'une sorte de travail à faire incidemment ici bas, et qui est de dessiner de rage une bête des bois ou à bois, à bhois ou à corne, à crinière. Dessiner de tête ! Aller dessiner ! Chercher à tromper ! chercher à faire croire . $Chercher vif à faire croire que voilà on a cerné, on a compris la chose, on doit blousezr (rusezr) et ne pas lambiner ! On se doit de (

ensemble, nous, nous deux, nous deux femmes-hommes) dessiner de tête sur roche la bête, et tracer ! vivement aller ! aller loin en elle (mort) sans pour ainsi dire "l'activer", lka "mettree en branle" mzais tout le contreaire : la liaisser là où elle est et ne pas y toucher plus avant, ou plus que de coutume ou plus qu'il  'en faut ! On veut aller de base en base (peau à peau) et pasv trépasser de grâce ! On est deux (en soi) pour cette cause que voilà ! On est acharnées (dfeux) qui veillons ! qui regardons ! qui pour le coup ne voulo ns pas sombrer de l'autre côté, côté ciel ouvert, à-pic d'outre-roche, clartés allouées à une sorte d'après-roche v as-y voir ! mais reviens , surtout ! si tu vas y voir

 un tantinet n'oublie pas d'en revenir, de rentrer, de re-quelque chose vers ici la vie. Car nous, ce qu'ion 

aime par dessus tout c'est ça ! cette chjose des bois et forêts, cette sorte de donnée prairiale, forestière , naturelle, ces bestiaux. On aime les bêtes-mots, les images "surnaturelles", les bidsons nacrés (ocres) et bisonnes lactées (mauves)?; oN aime manger l'herbe haute = brouter les prés. On est des bêtes mammifères. On mange l'herbe, les fleurettes toute la journée. bêtes des données des prés ion aime brouter et se gambader . On se lèche les arrières, on se pourlèche, on se sent le cul, on est vives ouvrières du culk, on aime ! On est gouines-lèvres, gentes filles pour former la brèche et du coup passer (qui un oeil quyi la main) à travers la roche ici donnée à main levée par une créature des données données, vive felmmes on est, qui traçons de près les données données à donner ! On veut

 toucher-tracer ! On veut aller ! On veut comprendre ! On veut cerner ! On veut tracer de base ce qui edst qui est et ne pas se retourner jamais ! on veut acter de rage un  ertain n ombre de donées données comme par la bande (ici même = la roche) et, cela fait, jamais plus se retourner, car on veut TRACEr, grave, sur la rooche offerte, cces données de base, bpêtes fortes, gentoiseaux, gentes folles, animaux et animelles des temps déplissés ! On trace de plus belle et du coup pour ainsi dire on "voit" la Belle des données, des données Fortes . On veut cfomprendre grave ! on veut grave comprendre grave ! Nous ce qu'on veuut (depûis le début) c'est cfomprendre grave ! On vceut greave comprendre grave depuis le début ! On veut traverser vite fait la chose , cette chose rude des données de base (de base rocheuse) qui est là qui, dirait-on, nous mate (nous mat^at ?

) comme mère des bois. On veut, ensembkle, cer ner-comprendre les données ancrées en cette roche rude des temps octroyés ici par la bande (animalière) du verbe alloué à la naissance. On veut ici aller en roche, comprendre ce qui est : pourquoi, pourquoi donc , pourquoi donc la mort veut ça de nous fissa, à savoir

 la voie, la vie et la voie (ou la voix)? PoUrquoi ? Pourquoi elle veut ça ? Pourquoi de suite (dès notre naissqance) elle veut ça ? elle veut ça de nous. EH Bé on ne sait pas ! On cherche grave dans le tas (le Verbe tracé) mais c e n'est pas si simple de creuser, de trouver réponses à des questionnerments du bout du monde. On, essai

e ensemblke c'est sûr , de donc tracer ici sur roche (poiuir comprendre) des données bestiales et aiutres traits manuportés, mais bonb, c'est pas simple ! c'est coton ! c'est compliqué ! ça renvoie à des données de rage ! c'est un dxrôle de ménage ! On essaie en vrai de cerner ce qui se passe mais vasd-y cerner ! on est accouplées, on se serre ensemble l'une 

à l'autre pour former (ou mieux former) la base des données données à donner ou disons à déposer. On est accolées pour de vrai, et du coup, on forme une base, une sorte de base de données. On est accouplées et là du coup (femmes fois deux) on forme UNE BASE, une sorte de DONéE des DON2ES , donnée fractale , fatale, acidulée, qui plaît grave (on dirait) Déité La Mort ! On ne veut pas passser pour passezr, ou comment ? on ne veut pas trépasser ! On veut pouvoir durer en tant qh'omme acculé qui est femmes données, qui est couple en soi de femmes données, gouines au taquet , se broute lkes nénées ouu quoi en soi ? bêtes-mots des hordes ? Ontente une approche foerte ! On veut aller en ces contrées fissa à l'abventure, et (si possible) trouver à cerner, à toucher du doigt, à toucher ce qui est, à comptrendre loin les données, d'une sorte de paroi placide, gentrification acide de données toutes de base princières, enviées, aimées

. On veut touchger à une déité des déités lacustres .... de l'aiutre côté mais .... à la revoyure on le sait ! disons qu'on aimùerait, qu'on voudrait, qu'on souhaiterait (à fond) cela ! cette chose rare, de, en vérité, pouvoir voir (un peu) ce qui est (furtivement , à la dérobée) et vite rentrer, retourner ou s'en rtetourner ! on ne veiut pas saliver poour sa;liver ! on ne veut pas mouiller pour mouiller, on ne veut pas baiser pour baiser, on veut mouiller, saliver , baisezr pour ... ne pas trépasser c'est un fait = toucher Déité mais sans trop coimprendre = à la dérobée, au passdage, sans traîner, fisza grave on va, on est nées de rage dans la voix ! on est accouplées en 

elle ! on est femmes en Elle (voix des voix) et on regarde, on treace, on colle, on veut coller. On veut grave aller fissqa en elle (voix des voix) comprtendre, toucher, cerner, saisir, avancer, creuser, prendre, sauver, ce qui est dans ce qu'on voit, qui est convoi lancé, vivement lancé, de bêtes de roche : chevalines, oursines, bovines, léonines, cerfines. On veut aller = dire = faire = comprendre = amadouer = creuser = chercvher = aller vives = concéder = cpomprtendre = faiblir = ne pas faiblir = faire-dire ce qui est qui est. 

On est collées à une roche vive des données de base ! On est accolées ! On colle ! On veut traverser ensemble ces données de rage ! Vas -y donc ! actes ! trace ! vas comprendre ! vas donc chez l'ami et trace : bhêtes-mots des bêtes-mots, gens de parade, gentesdammes des données données, femmes d'ambre a:llouées, mots des catacombes sifflés, chantonnées, ou même hurlés si tant est, du moment qu'on sait ce qui est ! On aime l'été, le bruit des cigales dans les prés, les bains de jouvence, la nudité, les baisers, les chansons malines, les cajolereies, l'amitié active

. On aime aimer les données vives de la vie sur place, ici bas, en ces prés des chants et autres chansonnetttes gravées. La chjanson est le tracé de buffle. Raretés des données. on creuse ! On veiut creuser ! On veut cerner ensemblke les données coriaces, les données données par la bande, les envies de vie allouées à une vie. On est comme toucheées par une sorte on dirait de grâce qui, de nous, fait xdes bêtes de poids sur la place, bêytes-mots des bêtes-mots, sur roche tendue. On est bisonnes poilues (hgrave), bêtes rudes des données coriaces := bouquetines ! bouquetinnes vives ! on est bouquetines ! bouquetinnes bouquetinnes ! on est grave bouquetinnes ! bouquetinnes bouquetinnes ! on est ensemble, on trace, on avance, on cherche, on court, on est veules ou pas mais on en veut debase ! On est Masse ! on est en masse une masse ! On est masse-poids de base-rage. On est de base en rage, rage, masse, poids-masse =Bison ! on aime aller ensemble par les prés ! On veut tou cher à Déité des D2ités et ne pâs flancher ! On veut coller à une sorte dedonnée donnée de type anfractuoisteé et c'est marre ! là, nous y loger ! y rerster le temps alloué 

, cher cher grave à comprendre ce qui est ici qui se trame sous nos yeux de dulcinées qui sont ensemble collées comme par la bande ! Qui on est ? eh bé on est ... on est .... on est nées ! de la rage d'être nées, ou comment ? On est filles-femmes en phase ! on est comme collées ensemble (des données) pour former de base l'être alloué à une roche de façade, par exempl : une antilope, un cheval, une bisonne, un aurochs des prés, ou même l'ours ou l'ourse des cavernes cachées. On est qu'on est nées !On est qu'on veut durer ainsi nées à une vie des prés ! On se touche les néénés ! on est ! On est commùe nées à une vie xd'emprunt, vie vive des données assises, des données oofrertes, déposées en vrai (sur prés) en guise de données données

 (offrandes) à cDéité ! Et les données sont les données ! On cherche à comprendre ! On veut 

traverser ensembkle par la bande ici des choses, des pzassages, des rudesses, des tourmentes, on veut aller. On veut coller à une Déité des Rages et mieux la comprtendre, et pour mieux la comp^rendre on a besoin de crooiire, de toucher à elle, de c roire en son étoile, d'y aller ! On veut :

faire ainsi que la mort sache

faire ainsi que la mort elle sache

faire ainsi ici que la mort elle sache

faire ainsi ici que la mort de graéâce grave elle sachze

que bon, nous, on a pas envie d'y passer, on veut hjuste regardervite fait ce qui est (de cet à-pic du bout du monde) et s'en regtourner, rentrer, retourner sur ses pattes, sur ces pas, sur soi. On veut grave comprendre ça et ça qui est , à savoir : les pas, les pattes, soi, la chance, les données ce que c'est , les données données aussi ce que c'esrt, pourquoi on est, pourquoi on chante, pourquoi on d"échante, qiui on est qui faisons c e choix de la cha,nce sur paroi . On est accolées 

gouinement salée et on chante ("toi et moi contre le monde entier") par la bande (animalière) des données données. On est cfomme accolées de rage, charge mentale allouée à une "surdité" de base. Qui ? Quoi ? où  ? quand ? pourquoi . o,

cherche  ! on est qyui chercghons sans cesse ! on veut trouver ! on creuse ! on v eut trouver ce quyi est ! on veut trouver trouver trouver ce qui est ! On veut ensemble trouver trouver

 trouver ce qui est ! on veut comprendre ! on veut aller ! on veut toucher ! on veut penser ! on veut dire ! on veut tricher ! on veut se toucher ! on veut pisser ! on veut aller sur roche comme à la demande mais , de fait, sans sombrer, sans passer la trappe, sans glisser ! On est doubles de base (rage) animalières fières ! On veut dessiner à main levée la bête sage (bisonne ou bison) et de fait comprtendre la donnée donné (par la bande verbale musicale pariétale) à Déité. On veut toucher = cerner, cerner = faire, faire = allouer à Déité une donnée donnée, vive alacrité, charge rude, poids de masse, conséquences des tracés, cache-palme. On veut donner du poids à une Déité de choix, à Déioté des Déités. On ne veut pas couiller mais la couiller = lui faire penser qu'on est (en vrai) données (corps et âmes) quand que dalle, que formalités, vives denrées .... mais ce ne sont que quelques pâtes ! rien de 

mieux, et  l'Autre, de n'y voir que du FEU ! grave ! le miel est à Eux , on trace ! On est mieux de base ainsi al:louées à une roche "de façade" et pas davantage ! Eux = eux : les vifs du tracé, les amis des fées, les charges, les enfants des feux; les êtres donnés de la bête sage,. On est comme accolées sur roche, qui cherchons à (de fait) allrer au p;lus lointain des données offerftes en ces contrées des bouts du monde "de la foi", c'est-à-dire de la foi en ça : les mopts des roches, mots des tombes, mots d'ordre et de désordre, mots des voix. On est commevb soudées à une roche de oparoi ! On est collées à une roche ! On voudrait s'en décollezr qu'on ne le pouurait pas car les mots tous accrochent à la paroi ! les mots doctes : fruits de la raison "à toi à moi" on y croit ! c'est fol ! c'est dingo ! c'est idiot ! ça pisse ! ça chie grave ! c'est fuyant ! c'est comme on ne v eut pas souvent à savoir maussade, ou 

comment ? sade 

? On cherche dans les tuyaux ! On est collées-femmes 

pour un homme au berceau. Le pauvre ! Il tète ! il est peut-être beau mais son être est faible ! Il tète la mère, il joue du pipeau ! Il est le frère pour le coup du frère du frère du fefrère de la soeur du frère de la soeur des frères aux données sanglantes, ancrées, corporéifiées. On est comme nées à une roche et c'est ainsi qu'on cherche, ensemble, à percer, traverser les zones (folles) des tourments (et aiutres tourmentes) de la vie ancrée. On est fem:mes des prés et des champs. On m arche.On chante ""chansonnetes au pré") , on avance, on se touche la main, on est accolées côte à côte acculées ! On veut toucher à Déité La Mort (des "donn"ées", dite) qui , comme qui dirait, nous  nargue vivement, ne nous  âche pas du regard, n'en perd pas une, est toujours toujours à nous mater quelque soit la luune (pleine ou vide) ! On voit ! on voit ça ! on est pas piquées des vers ! on vit ! on est vives ! on charge nos envies de vie ausx dites parois du monde animalier tel qu'on le rencontre a u débotté . On veut cerner ici les choses du monde, comme (par exempl) icellescdenrées déposés  (ces vivres donnés), icelles chansons déclamées, iceux chzants des prés et des

 bois. bêtes on edst qui allons de  ce pas pour mieux comprendre ce qui est (de base) de la mort à l'oeuvre ...  

dsans la vie déjà ! son allure, sa voix, son attrait, ses  vives saillies, son cachet, sa mine, ses entrées de nuit. On essaie ici ou là ensemble de comprendre les données. On veut comprendre et faire, toucher et décider, charger et coller, aller et mater, entrer et cerner, chier et pisser, dire et oublier (ce qui est) ou ne pasc ouvlier mais, quoi qu'il en soit, tracer +, aller +, faire +, charger (comme à la parade) sans débander ! femmes on est qui jamais en vrai ne débandent ! pourquoi ? parce que les nénés, la vulve-née, les attraits de base, clitoris alloué des grâces, lèvres au pré, charge mentale allouée par une bande dite "musivcale" des données données ! chant du 

cul, des présages, des envies de vie, des nudités ! On est femmes accolées à une nudité larvée dont le nom est Alacrité Maussade Chahuté, AMC comme dans la charade ! On accule ! on fonce ! on veut toucher toucher toucher ! On ne veut pas passezr (trépasser) au grand jamais ! Nous (nous deux en nous) ce qu'on veut c'est d'y aller, d'y croire, de 

toucher, à la mort de base, à ceytte vive Alacrité des Rages ! On veut grave aller cfomprendre ce qui est. On veut grave cerner, les choses du monde, ces entreées de vie, ces sortes d'entrées par la bande ! Femes = fame = vies = charges = poids de mùasse sur paroi des roches = bobovidés chelous, a ntilopes nues, chevalesb au boisseau, ourses de rue. femmes rudes au cordeau = seins données de base lasc-ive, chants du cul, colle et colère, tracés vifs des données entières, collection de vues, animalités, galeries de groote allouée à une vie. On veut toucher la Roche des derniezrs obsqtaclkes, l'emprunter, y croioire, la louer et  regarder cde rage en elle, en son sein de gloire : ouvre-boîte ! On aime Elle fort ! on l'aime Elle fort ! On aime fort Elle ! Elle on l'aime ghrave fort ! Fort Elle grave on l'aime : la mort ? oh, peut-être ! pour l'aider (à nous cerner) il faut l'aimùer ! Ou bien : pour faire ici ainsi qiu'elle nous laissât encore un peu en vie , il faut l'aimer un 

tantinet ? la surprendre ! lui xdonner, nos n énés 

de base : charge mentale ti m'as compris ! et du coup, il semblerait, la voiulà (la mort) qui é"accus le coup", qui tremble ! qui est comme toute tremblante ! qui est chaste ! qui fait sa chatte ! qui est comme allouée à une sorte de donnnée de rage mais édulcorée, assagie. On 

veut cfomprtendre de quoi il s'agit alors on trace ! on charge de toute sa charge ! on creuse alan guie mais quand même ion creuse ! on veut toucher toucher toucher, on voudrait toucher, toucher et toucher et encore toucher, non pas à ses nénés de base (seins au débotté de l'âge) mais, comment stipuler ? à sa vie de "belle endormie" tu parles ! à sa vie sade ! à son "cri d'ami" ! On veut = on voudrait/ On est nées pour y aller comme à l'abventure ! on est accolées (ensemble) qui voulons aller comme à l'aventure, dans la mort, et nous en retourner,; mais comment s'en retourner ? par le

 Verbe musical 

d'allure ? qui sait ? qui saurait ici nous en révéler .... l'imposture ? la posture ? l'allure ? On aimereait grave toucgher, toucher grave ce qui est = comprendre. On voudraéit de fait ensemblke ici toucher à cettre sorte d'imposture de la mort à l'oeuvre dans le temps : entrer en elle, la toucher dee l'intérieurr, puiuis sortir d'elle et adffirmer qu'on y a été ! tu parles d'une avbenture ! l'aventure des aventures ! vol de nuit ! le petit prince ! la donnée des braises, cariatides, chants des oiseaux ! on trace ! on veut (cfomme) allrer ici ensemble main dans la main pour comprendre, 1, le Malin, 2, le Bénin, 3, le Coquin , 4, le Bien dans la Rage. On est comme  cernées de près, mais nous on renâcle, pourquopi ? parce qu'on est femmes en soi ! on est couplées, doublées, adorées des prés. On veut toucher c'esst vrai mais comment on veut c'est une autre histoire ! nous on aimerait aller grave

 loin en cette roche rude des données de base allouée à une

 allure ! On est silhouéttées c'est vrai, mais peu impoerte ce qu'on est , du mome,nt qu'on est nées à une revoyure pour des années ! le tout est de durer ! de croire en sa bonneétroile ! de percer ! dec  er ner bla roche, de tracer de fait des bêtres de poids et de belles envergures sur paroi : maghdalieinneries de choix, on approuve grave, on valide, on est ok ! On veut (aussi) tracer les nénés, mais ici les nénés sont nés comme à une sorte de'existence diurne, lactée, chargée de vie dure, comme alloués à une Déité de rue. On est 

accolées ensemblke, on est. On est comme accolées ensemble, on est collées, on colle, on est soudées, on est comme soudées, comme prises, comme comprises, comme cernée. On, veut grave allrer loin, en ces données du bout du bout du monde des vies allouées à un espace-temps donné par la bande. Femmes des doonnées données on est. On veut toucher toucher toucher toucher comme a&ux nénés de D2ité tu sais ! on veut toucher-cerner = aduler pare'ils nénés ! On vioudrait aller en roche ensembletoi et moi comme ailleurs on irait en bôite, dansezr, se balancer, boire, s'amuser, s'embrasser, chanter, se détendre, se crapahuter, se lécher, s'épendre, pleurer, m anger, se dénudser, s'étendre sur canapé, prendre le frais, pisser, se pissser

 de rage sur paroi de cave, aller et venir,s'accoupler. On est accolées ! on est grave soudées ! on est bêtes des parois du monde olé olé (bêtes) comme jamais ! On grimpe ! on lé vite ! on monte ! on monte par le v erbe halluciné sous drogue des faits ! on 

grimpe vives ! on monte sur roche ! on veut montezr ! on veut toucher lma rocheb alors on monte ! on v  eut de fait ensermble ici et là toucghert à cette roche de paroi du bout du bout du monde des faits et auttresz méfaits ! On colle (ffemmes doctes = femmes allouées, pour"faire" un homme le pauvre ) P(Pauvre homme descontrées de roche). On cerne = on est cernées/. On touche = on est touchée. on meuble = on est meublées. On craint = on est craintres/. On cueille = on est cueillies. On vit = on est vécues. On cache = on est cac hées. On trace = 

on est  tracées. On va = on est allées sur roche comme à la parade, à la recherche de sa voix, c'est-à-dire de sa propre voix à soi, voix des ombres, chants de rue, données profondes, chansonnettes sombres ou bien gaies, ou vives et armées. On est deux qui sommes doublev (doublées). On veut toucher toucher toucher à une sorte de donnée du bout du monde ! On veut être fées, femmes des ombres ou des clartées , mais allouées à une roche des données de poids = vérités en veux-tu en voilà comme par miracle ! On est collées signifie qu'on est nées à une roche des données données comme par la bande animalière cavalière langagière des entrées de rage (à la lnaisszance) par les pieds ou autrement, le tout est d'enttrer, de toucher la terre, de tracer sur roche son tracé de base = chants des formes, déploiement total de son âme d'homme, d'homme

-enfant, femme docte, gens de Jean, , Jean le Débonnaire. On est comme cernées

 par (il semblerait) 

ici en soi une sorte de paroi -matrice, paroi-sein des seins, qui est chose rude, dure, marquée, soudaine, aussi rude que dure. On est accolées veut dire qu'on est nées ! qu'on a franchi ce pas, de nâitre à la vie , à la destinée des destinées d'une vie en vie. On veut toucher à une sorte de donnée physiqaue, vrai, qui, pour le coup, soit pour nous donnée de 

véreité acvquiseacquise comme une bise, un baiser langoureux, une caresse exquise, un toucher ou deux, une soerte d'e,ntrée de vive clarté, en nos 

en nos 

de vive clarté 

en  nous 

qui, ici, sommes soumises à une sorte de mainmise vdes données données . On veut être celles (toi et moi en moi) qyui (en vrai) chargent sur paroi la parole docte ! charge grave ! charge la parole ! grave charge ! charge que tu chargeras de grâce la paroile (sur paroi) car la parole en vrai = la

 paroi, ou la paroi en vrai = la parole, on voit ça ! On avzance, on est culottées, on est toutes habillées ou nues mais on avance. On se voit le cul peu importe en vrai. On ma,nge des acidités, du cru, du cuit cuisiné, herrb e des prés. On est comme allouées à une roche rude, on veut aller = traverser la roche, chan,ger de période, aller vif en cette chose d(une szortye ici de  cavité dite "des cavités" à même

 la roche : anfracrtuosité des abnfracrytuoistés ! on colle ! on colle et on coche ! On est comme ... des bébés nées ! On est nées sur roche (la parole = la paroi) comme des bébés vus de ^près.; On est nous-mêmes en  ous-mêmes des bébés ! On est accolées comme des bébés à une roche, comme des bébées eux-mêmes sont accolés, collés par le crâne à une déité de rage, masse vive, un tracé des tracés sur paroi de roche. On est collées à une sort e de "pa role docte", outransière, chargée, pleine, conséque,nte, ampoulées mais vas

-y pour changer ou en chjanger ! On veiut changer la donne, la fratrie des mots tracés ! On veut (pour le coup) dessiner des fées, des données données, traits de basse-m asse, traits et ombres. Mains sur mains dans la tombe. Chants lapins. Charges d'école. Points et points sur points. Cacxhe-parole. Paradigme des données accortes. On veut ensembke direet allouer, chanter et coller, charger rude, faire ainsi que la vie szoit, qui toujours perdure et rien au-delà. On est collées à une sorte en soi de vérité maszsive , chants desx roches dures, masse lacustre, drôle dev vie salubre, charge en villégiature, cris. On veut aller, faire, entrer, coller, dire, soulager, 

envier, comprendre, satisadfaire, amadouer la mort en herbe. On vou$drait la mort grave l'amadouer par du verbe acté , tombant de réserve, chahuté

 mais alloué, alloué à une dureté, à une roche des données. On vreut ensemùble soulager la roche. on 

veut ensemble ("à toi à moi les oubliettes") charger (de fait et vivement) la roche en sang, en bêtes immondes, vives encore de leur vie en vrai à peine passée, sang de rage, dégoulinades, pissages, chargements d'âme. On est acculées comme à p arler de rage ce qu'on est, parler De ce qui'on est ensembvle, à savoir des Mages, DEs Fées, Des Proinceeses au débotté de l'âme, chahutées de base car aimées toutes par la bande des données données à la naissance. On va (nu pieds) sur la lande. On caresse ensemble x et x bêtes des prés comme (par exempl) c es 

mouflons des catacombes , ou bien ces mouflettes des région,s masquées, secrètes. On mate ! on est matées ! on trace ! on est tracées ! on ne décolère plus d'un centimètre ! on en veuut sévère ! on est comme nouées à une charge qzui est charge (ici) d'avoir à parler = donnert = dire = faire = ancrer =  chercher une sorte de vérité" des vérités concernant la "mort souterraine", le chandail de l'âme, tricotage-maillage pour l'éternité des données données on le dirait. On veut commùe allouer de fait notre nom à une sorte de donnée de rahge qui serait , en vrai, une vraie donnée = charge mentale totale,charge rude de données salubres, charge-volonté desz volontés de vive vie à continuer. On est collées à une vérité des fées, charge rude, vérité des vérités salubres = chasteté et bourrée. Danse coommune. Chants 

comiques et musiques des ainés. On veut ;: et toucher et dire, et aller et mientir, et comprendre et allouer, et cerner et prendre, et couiller et caresser, et trempaer et donner, et parler et rendre, et compter et sauter, et entrer en cette roche des données, et exister pour elle en tants que bnêtes-mots des données premières (dernières ?) d'une sqorte de caverne. On est : collées, serrées, dites, per!çues et 

percées, vives d'une vie d'emprunt, collées à une roche comme un mot à une sorte de bouche dd"'entrée. On veut toucher = dire. On aimrerait beaucoup comprendre les données les plus ancrées de rage, ce que c'est ici que cette saleté de prise, mots des hommes creux, chances des peureux , pleurs d'effroi. On est toutes remontées, on en veut ! on veut aller et donc toucher, ce creux des parois. Cette cavité, cette sorte en soi de trou donné par ... la foi en ce langage de

 la chasteté maussade

 ? on ne sxait ! on chercvhje ! on veut touchetr-acter, tracer raide, faire ainsi qaue la paroile de lla foi dans la parole soit, c'est-à-dire arrive, porte

, ait de la voix, l'emporte ! On a des mots en soi pour ça. On est pleine de mots  de rage ezt autrtes envie de vie ! On est collées à  une base souterraine, qui est base des données xde basse-joie, chants des prés, rudoiements dorés, coolagènes. On veut ici toucher à cette vérité des vétrités actées, la toucher de près, l'aimer, l'(embrasser, l'avaler, la prendre par les pieds, la tête, les mains ouvertes, les cheveux dépeignées, les épaules hausszées, les genoux cagneux et auttree poignets vertueux... On veut l'aimer (grave) sur un oreiller ! On veut la toucher

 la toucher ! on  veut chanter pôur elle, une chansonnete (qui dit mieux ?), et y aller, nous retourner, renttrer, se retrouver. On veut ici pour soi se retreouver, et fdomprendre ce qui s'est passé ! qu'est-ce qui s'est passé ? qui a parlé ? qui a dit la vérité ? qui est né ? qui veut cerner-toucher-comprtendre-aller ? qui donc veut faire (

ici = lit) la chose rugueuse, ? qui veut de la sorte (en faisant fi des duretés) aller sur roche à la rencontrte de la Déité ? Qui veut perdurer ? Quji veut octroyer de la vie à une donnée donnée comme par la bande ? qui veut toucher la Vie des vies ? qui veut cerner la donnée cruciale ? qui 

vreut la vie ? qui veut donner la vie ? qui en vcrai (et dès la naissance) veut (de fait) donner (à la mort) la vie et c''szeet marre ? Qui est ici pour dire en vrai ce qui est , et pas le ccontraire kjamais ? Qui veut donc tracer ? dire et chanter, qui ? L'homme tridimensionnel ? homme-femme aux trtaits dessinées sur sa face ? Homme des prés = femmes redoublées ancrées en son âme et conscience. On est comme acculées de fait, à tenter dee comprendre ce qui est ici (sur roche) ensembvle, c'est à -dire (en soi) nous deux,; femmes des hommes ; ou comment ? femmes-homme, femmes pour un homme, femmkes dans un homme, femmes fois deuxs (qui sait ?) à l'intérieur de l'homme vertueux,, de l'homme des prés, vertueux au sens où il se plaît à (continuellement) brouter -manger, gambader-tracer sur les prés. On cherche les données qui (en vreai) pouyrraient peutêtre nous aider à mieux comprtendre ce quyi est dans cette chose d'une sorte de donnée 

placide, vive, sur roche allouée à un temps donné. Femmes en soi font l'homme des bois. En vrai, on comprtend ça , comme quoi deux femmes (trois ?) font l'homme en soi. Ou quoi d'autre ? On voit ça , on voit de près, on mate, et ce qu'on voit c'est ça, ce convoi, cette charge de poids, cette sommité (FAME enragée) qui est comme attenante à une ... foi dans le lan,gage ? dans ou en la 

langue portée, donnée à la naissance comme à la parade ? Une langue oui nous est donnée, et cette langue (autoportée) est liée aux femmes contenues en soi (homme des bois) à jamais. On voitr de près les données de base : cxharges mentales déployées, cris de joie, hourra divers, données de la rage, nom sanctifié par la bande,n  duretés des envies  vives de vie vive

, chants choraux des animaux, boucs et bouques sur paroi de buve, bouquetinnes vives, vin de joie. On vreut ensemble, trouver un certain  nombre (là = pâroi) de donnéesz tenaces, sure lesqauelles en vrai pouvoir s'appuyer. On veut en avancer ensemble par la bande et aéussi en vrai par une sorte de poussage, de pouusage adroit, bien calé, chargé, qui fasse effet, qui aille ! On est beautés sur pattes, betes des prés, on man,ge, on pisse, on chie, on chie l'herbe digérée, bouses royales, denrées doublées d'or des rages, 

merde calfeutrées, crioootes de base. Vaches graves (on est) qui pissons-veillons, allons-traçons, caguons de rage sur la lande ! On est apposées et comme accolées, déposées et commev acculées : on danse ! On est bêtes-mots de oparade ! On voudrait aller au plius profond des donnéersz de

 charme, des chzearmes des blés, des embriuns lactées bleutés. On regarde : regardons ! on acte : actons  ! on entre : entrons ! on pèse : pesons ! on cherche : cherchons ! on veut 

toucher toucxher toucher afin d'acter acter acter pour mieux aller 

aller aller comme à l'arrraché , sur ce terrain xdes données données (de fait) par la bande . On veut traverser une sorte (en soi) de jetée, de jetée de vie, de jetée qui serait "de la vie" (et non de la mort) en cette roche vive des envies de vie. On est comme cernéesz x(de rage) par la mort à l'oeuvre ! On trace ! on écriyt ici un nom de mémoire, et ce nom est celui-ci :  victoire ! car on a touché ! on a pu enfin touché la Roche ! rochje 2 des trous de balle ! trou du cul des roches graves, graves et gravées ! Trou du cul de l'âmev = charge d'âme = chants de rue = vie des vies = ch argements frontal = chants des prés et des domaines de la joie

 da,ns l'herbe. Vivacité. Chargemlent donné. 

Vivacité ! on acte ! on bénit ! on entre, ici, par la pôrte de fait dérobée, cachée, masquée, de la vie après la vie ! On a compris en vrai le système au compllpet ;, kla boonnaventure, l'épidémie, lesb mots ancrés. on est vaciinées ! on est parées pour l'aventure : on peut y aller ! Allons ! chargeons ensemble ! poussons par lma bande ! faisons charge ! creusons  à vif la roche grave ! Soulevons ! soulevons ensemble des paquets, des morceaux entiers, mottes de terre à volonté : creusons ! creusons tombe-née, tombeau des amitiés ! On veut allouer (de fait) à la roche, une sorte de donnée donnée qui serait offrande, etdont le nom serait : P"Pipeau"  ! "Pipeau 

d'oc" ! le pipêau des pipeaux tu parles ! une 

sombre mezrde da,ns le genre, mais qi'importe, l'important c'est d'aimer, de durer et d'aimer, ou d'aimer durer , par la bande, sur roche

 drappée, naccrée, allouéev à une vie d'emprunt et ce dès la naissance on le sait. On joue ici (nous deudx) de notre (donc) "pipeau" transi, chant des prés, chansons pour dulcinées et autres aimées de la vie. On est collllets-montées mais on est (encore !) en vie c'sst un fait et un faiit avéré donc on .... comment dire ? subit , oui, ou dsiso,ns qu'on est acculées, acculées à, comment dire ? accepter ? accepter les deonnéesz données du temps alloué à une vie en vie. On est (eznsembkle) deux femmes, qui sont acculées à être pour le  cxoup tracées ! dessinées comme par la bande (an imalière) des enfants majeurs préhistoriaquesq, les aurignacienns, les anthropoïdes magdaléniens, les 

magdaléniennenes saturniennes et autres solutréeznnnes des dconnées vives. On dessine à main levé rapide. trait de la passion : 

mains surnuméraires ! On dessine ici beaucoup de mains, des mains et des mains de passage, mains sur mains. On colle nos mains à la roche des tracés rupestres, des tracés de vie. On est nées à la vie par la bande traçante des donnéesc de vie allouées à une vie animalière: celle-ci, celle ici qui, nous "regarde". On est nées de fait deux femmes pour la vie, prêtes à vivre dans la vie la mort des hommes ! On cueille (sur roche) des données de base : chants choraux, hurlements (qui sait ?) en faveur de Sade, sentiments globo, terres lacutres,n, terminaisons -dendrites et autres nerfs d'aniamaux-mots. On est commùe cachées ! on sousque (comme qui 

dirait) et sousquant on est = on naît ! On est nées de base à une vie de rochje elle-même allouée à une vie de toute éternité. On veut : toucher et toucher et toucher et toucher et toucher à une vie en vie, à une sorte (ici) de vie en vie ! On ne veut pas trépasszer ! on veut tracer-

durer, aller en cette roche des données données comme par mégarde

, ou inadvertan,ce ! On est femmes au nez et à la bnarbe d'une déité qui n'y voit que dalle ! On est comme cernées mais voilà, on tr ace ! on est doonnées au sens de vivres, offrrandes, présents, dons de soi de rage déposées sur un devant de base lacustre. qui on est ? eh bé ... on est qui on  est ! vaste programme ! charge mentale =

 la raiso,n, le poids d'une base, mots-dictons et auttres romances "à toi à moi", et le temps passe ! On est sombres pârfois ! on est doubles ! on est comme redoubléesz de doutes, ou doublées de doutes, et puis , le nuage passée (qu'on redoute) on se retrouve ;: nées, allouées, charmées, données, collées, aimées , comme êtres de la foi dans l'herbe (verte) des champs et des prés donnés par une Déioté (à présent on le sait) dont le nom acté est "Mort des hommes ". On aime aimer la CHose ! L'homme déplacé" va perdre pied et c'est bien fait, car, en vrai, l'homme est accolé, fait de femmes au débotté, femmes doctes, cris des ombres, ellkes sortent ! elles forment figure, elles vont de l'avant, sur roche ouverte, déplisséee, elles montrent

 le bout de leur nez et en vrai beaucoup plus, un cortps entier est né qui fait figure de corps soulevé, montré et monté sur roche rude ! on est soulevées ! on est soulevées par des faits ! on est comme soulevées par ici (sur roche) des dfaits dits "de rage monstre"; on veut tracer sur roche les penda,nts des ombres, les données cachées, les entrées et les sorties d'une sorte de vie en vrai quand en vrai c'est pas la vcie ici qui est donnée mais pour le coup un feu de rage, chasteté, corsage,vélléités et mots de bas-age (onomatrioppopées). On charge ! on y va ! on va droit sur ça ! on est comme données ensemble (de base) da ns un tas ! on trace grave ! on veut comprtendre et pour ça, on va tout droit vers une sorte de"corsage de paroi", bras ouverts, bras ouverts en soi ou comment ça ? bras (d'homme-femme) alloué à u,ne sorte de roche des rois qui sont reines d'Etat

, Reines princesses, chercheuses de paille, donneuses de foi, charges d'^$ame. IOn est comme cernées ensemble par (en nous) 

une sorte (drôle) de forme allouée à une vie en vie (animale) ici, vie de rage, sentiement latents, charge mentale, déploiement nacrée sur roche des fées. On avance ! on trace les traits de la cxha rge ! On trace que tu traceras ! on veut comprendre ! On veut être ceklles, aux données de base, aux vérités, aux vrais vérités.. ON veut toucher à une Déité en vrai, Déité des D2ités. On veut avancer = en avancer, aller vif vers cette entrée en roche des données finales, vives données, vivesz entyrées. On est accolées en tant qzue femmes données par la bande à une vie en vie. On est femmes accolées (tressées) qui allons (ensemble) sur rocher ou roche (roc des rocs de charge) à la rechercvhe d'une (sorte de) vérité de base, vérité des vérités, de base alanguie mais accolée, collée à roche des 

entrées, collée et calée, bien calée, accrochée, soudée, pour ainsi dkire soudée ou même sertie, de sorte que la vérité ici est ancrée, est comme adossée à une sorte de Déité Massive dont le nom paerfois est Joie (Joyce en anglais) et d'autres fois Non-Jhoie, ou Pas-Joie, ou : le contriere 

de joie = Tristessa ! On est comme en,semble en soi cernée,= encerclées ! On est cercle de données données , qui sont (de fait) données des données, données ghraves et gr

avéers sur roche par, on dirait, l'homme-femmes des catacombes, l'(attitrée, le charmeurs des dogmes , ladite charmeuse, le charmeur-charmeuse allouée à une vie de roche, la charmeuse rose, la charmeuse des données ici toutes animales (ou presque toutee) dont le nom est Joie (Joyce) et pas Ali Baba, ou alors oui parfois Ali baba, et du coup pas JOie ! on ne sait pas ! on cherche ! et pour cela on trace ! on en avance dans la joie de l'êtr, ezt aussi dans la caverne (groote

 de la joie ), du coup, d'al:i baba ! l'Ali ici des oublietttes, des entrées cachées (cimetière et autres champs des damnées et des damnés) . On guette ! on est aux aguets ! on regarde

 loin ! on veut toucher-cerner la vérité des prés, et aussi (en effet) des oubliettes et des oubliées et autres oubliés des herbe's. On veut grave toucher ! on veut grave aller ! on veuit grave cerner ! on veut grave chahueter ! on vreut grave pisser ! on veut gravev manger ! on veut grave chyanter ! on veut gra ve saluer ! on veut grave baiser ! on veut grave courir ! on veut grave chanter à tue-tête la chanson des fées, la chanson du guêt, la chanson des dsonnées données, le chant des blés, la chanson des dsonnées de rage et la chanson des données ancrées, chant de l'ombre portée, chant cdes 

rus des prés, chants et chansons de la 

plus haute branche. On est accolées à une roche dite "de tous les âges". On veiut ensemble si possible ici tracer le chan t ou la chanson dit ou dite d"des données profondes ". Chant docte olé olé ! Chant des roches rudes. Chants morveux donnée par la ruse. Chants des prés allouées à une vie entre deux vies. CXhants du doigté . Chants en soi lesbiens des rages adoubées ; On colle ! grave on colle ! on veut grave coller et on colle ! on veut grave ensemble ici coller et du coiup on colle ! on veut ensemble ici 

grave coller ! on veut ici en semble coller ! grave aller ! grave cerner ! grave dire ! grave êttre et avoir été ! on est bêtes belles tête bêche ! cartographiées ! Femmes des données données sur place (roche allouée à Dé&ité )). On est des fées. On est fées de Rage. On est acculées à être (pôur le coup) donnéesz allouées (par la 

bande) à un e déité dite "de la rage d'être". On est ensemble en soi lesbiennes, acculées à une rage, à une charge, à données des données formant charge humaine, forme de base, donné e animale, bhouquetinne des genres tracés, homme des parois de 

rage, homme doux caché, gens des fées, homme des paroles ornées sur roche par la bande (pour le coup animale) allouée à un e vérité ancrée. On colle ! on colle de fait ! on est accolées ! on est accolées ! on est accolées ! on est accolées à l'intyériuer,  du langage de la ch asteté ! on est accolées collées ! on charge ! grave on charge ! on veut grave aller comme à la charge ! charge mentale ! on est acculées accolèées de base ! on avanvce ! on trace car on fonce car on file vite à toute allure au débotté ensemble de la chance ! on est vives en vie, qui vite fait allons, traçons, dessinons, qui la vippérine

, qui l'alouette allouée, qui l'ourse des prés, qui la bête rosse, qui l'anti-antilope, qui la lionne des 

données rocheuses, qui l'ourse oubliée, qui le renne et la rennette, qui une aurochnoÎ

de bête aux poils laissés, qui la bête bête, qui la belle jument des derrières, la cheval d'argent, la bête tracées, le bison ôté, la bisonne du passé et tout un tas de bbbeêtes des prés dont les noms sont oubliés, bêtyes des envies de vie tracasszées, bêtes 

ornées de parures diverses, armées entières, ch arges rudes, vives armées de bbêtes bêtes, meutes entières au débooté. On est accolées veut dire qu'on est nées à une vie d'emprunt salutaire : vie des vies sur terre, vies données comme à la terre, vie vive octroyée. On est accolées = acculées = collées à une vie sur terre(comme "à tout jamais") par le vverbe .

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9/6/2024

nous sommes ensemble entrées en cette roche des données de base. Nous voulons cerner = comprendre = dire = faire. Nous voulons cerner = comprendre. Nous voulons cerner = dire ce qui est. Nous sommes entrées. Nous voulons cerner ce qui est. Nous avons en nous cette voilonté de (pour le coup) cern er-comp^rendre les données de base . Cernons ! 

comprenons ! allons ! traversons la roche ! entrons en cette zone fdes confins ! On est accolées et qu'est-ce qu'on fait  on entre, on traverse, on mate, on reluque, on veut grave cerner-comprendre : aller loin ! Aller ensemble en cettte roche des données spatiales. Ce qui est est. Ce qui n'est pas n'est pas (qui l'eut

 cru ?°. on bveut grave entrtrer ici et se poser, mater, suivre ici et là telle ou telle bête de paroi ( des betes de poids) pui, incidemment mais volontairement, aller plus loin, se rapp^rocher ensemble des parois des fins, des bouts des bouts, des zones dernières. On veut = on aime ! On veut gravealler (là-bas) toucher la paroi des dernières zones, drôle de chose ! On veut (on voudrait) aller (ici) vers elle pour (de fait) toucher ce qui est. On veut tracer ! on veut toucher tracer 

la paroi des fins ! On veut ensemble incidemment mais instamment toucher ! On est qui  ? on est bêtes nous-mêmes ! charge vive ! on est accouplées : femmes des herbes ! On est prairiales fcomme la bufflette, la bisonne également, l'amazone bouquetine ou l'ant(ilope des données premières. On veut entrer en cette zone des cfonfins des bouts du bout  . On vreut grave y aller pour toucher, toucher-toucher la roche des données dernières, Paroi Sale (?) ou pas mais qu'elle nous soit 

"offerte" ou disons ouverte ! On veut = on est = on va = on dit ! On est ici et là puis juste là, devant la paroi (l(antépénultièmre puis la pénultième !). On veut dire et faire, et du coup ... on y va ! à la chzarge royale ! sus aux gradiva ! On charge ! On abat les cartes ! On veut toucher à la roche dernière = la cloison ! la cloison fractale ! ohé du maçon, sais-tu ce qui est de cette cloison, de

 pareille cloison des données finales ? en sais-tu long ? On avance, on creuse, on veut cfomp^rendre.. On est (nous deux) accolées accouplées par la bande ! on veut entrer = pénéttrer la base., ce qui est qui est. On veut, et pénétreer et vcerner et piger ce qui est qui est, qui semblerait (qui sait ?) nous attendre ... au tournant ? eh bé peut-être bien que oui en fait. On voit cça d'uici, ce tournant des rages, cloison  fractale, cette incurvation, ce trou, cette cavité ou comment ? ce passage au débotté, qui nous attend , semblerait nous attendre ! On rega rde , on est collé-montées ou quoi ? ébaubies ? On mate ! On est là pour ça : mater ("mate que tu materas") la chose cruciale, ce tournant des bases, ce trou de paroi, cette chose des données des rages. On voit ! on voit là des choses qui (qui sait ?) à leur tour nous regardent ou sembleraient. On regarde : h"é hé ! on voit ! on voit des choses ! on voit des choses se tramer ! on voit ça : des choses de là, des choses vives, des données de base, de vives données (rageuses) déposées à nos pieds ou tout comme. On essaie de fait ensemble, de cerner ces choses : vives clargtés, passage à l'ombre, chute vive, trou des fées, envolées rapides ! On se rapproche pas à pas, on est accolées (deux en 

soi = fame des doonées de vie

). On veut grave coller à cette roche (ici) des données de vie (qui sont vives données "des dernières volontés") . On veut de fait ensemble ("à toi et à moi") cerner = aller = di

re les données, dire ensemble ce qui est ici , en cette roche rude des f$ins de prairie./ On veut être ici, des qui (instamment) veulent comprendre , veulznt akller , veulent croire , toucher, comprtendre, un certain nombre de donnnées fi nales, ces vives clartés (bleutées nacrées), ces bruits de fond (chants des roches ?), ces souffles de base, vents d'ici, cache-palme ! On est accolées ici ensemble sous le vent ! On essaie de résister -comprendre ensemble

 cette chose d'une sorte de rafale vive, vent des fous -folles des données dernières, des chjutes rapides, des falaises et autres

 à^-pics, ici, de "derrière" (de derrière la roche ultime : cloison japonaise). On veut grave aller et du coup on charge ! on est buffles = bufflettes ! on est hommes de parade = femmes redoublées. Femmes de parade = hommes redoublées ? On ne sait ! on charge grave ! on avance à pas comptés en ce champ des rages, au milieu des herbes hautes, 

broutant-flanant. On veut (de fait) ensemble cerner, y aller, toucher à Déité des champs, toucher grave icelle Déité des bases lacustres. On veut toucher à Déité lunaire ! On veut grave toucher ! On veut s'avancer ! on veut en avancer ! on veiut avancer un pied ! un oeil ! un doigt ! une chose de soi. On veut aller dedans la roche , toucher ! toucher grave cette déité du bout du monde ! toucher-toucher ! toucher à cettyte déité des bouts du bhout du monde des pârois ! On est qui, on est bêtes, bêtes-mpmots de 

base, bêtes-charge, bêtes de poids = bêtes de somme ! On est comme elles , on est là pour ça : charger ! charge que tu chargereas ! On veut cerner = dessiner de rage, un certain nombre de données de base, chants totaux ! cris de joie ! flagrance ! chants des vives clartés ! odeurs latentes ! vives sonorités ! vents ! vents fous ! vents des fous ! et colère  des féees ! On croit comprendre, on est accolées, on est comme soudées ensemble par la bande, et on croit comprendre, ou voir, ou disons cerner, un c ertain nombre de données données, données par (ici même) la bande des données de rage, crisd'agitation, chants doctes, enfilades de sons, charge mentale, fruits de la passion, divines parades, collle-colère et autres chants au diapason. On regarde ! On est accolées (accolées entre nous, et accolées à cette roche des, qui sait ?

 ultimes vdonnées données) . Avccolées = soudées = femùmmes = fame = re-nommée = dire des fées = chants des roches = groosseurs = verdeur = champs ! on veut de fait ici cerner les données vives de la mort à l'oeuvre ! on le veut ! on ne veut que

 ! on veut ensemble (collées) comprendre ce qui est : pourquoi deux femmes ? pourquoio donc deux femmes "pour une entrée " ? pourquoi il faut ? pourquoi ici deux femmes nécessaires à une entrée de rage , ou colmment ? On veut (puisqu'on est) comp^rendre ces données de base, comme quoi voilà, une femme et (= +) une femme, font lo'entrée de base = un passage, une sorte de parade de façade, une sorte de donnée de rage, un contyinuuum, une sorte de vive zmbardée, un passage de fée, une sorte en soi de collecte de formes toutes nacrées 

voire acidulées du coup pour la forme ! On croit rêver ! On ne rêve pas ! Une femme en soi = ça ! ce passage au débotté (la foi) à travers la paroi ! on y croit ! à quoi ? eh bé à ça , cette chose rude, cette sorte de donnée ultime, ce passage rude et comme imposé ! 

On croit de fait que la mort est ça, autant qu'on est ! oh oh ! la belle chose ! on croit à ça = on y va ! on charge ! on rase (les murs) ! on passe ! on est comme allouées ensemble (elle et moi en moi) qui voulons toucher (par la bande = la langue ) à cette Déité dite "de la mort à l'oeuvre" à laquelle , incidemment, depuis lma nuit des temps (instauratio n d'une langue) on croit ! On est comme cernées de fait par le langage de la foi en soi

 (indécrottable) . On est acculées (ou comme acculées) à croire, à croire à ça : l$a mort de soi, ! On veut comprendre ensemble = à toi à moi, les données de base, les mots totaux, les données de rage, vivess sonorités venant qui sait des plus bas étages (derrière icelle roche des fins de parades); On avance ! on colle ! on est collées de base l'une à l'autre, couple docte. On est accolées et on essaie de "surnager", de 

nous y retrouver (autant que possible) commùe à la parade ! On veut toucher toucher toucher toucher toucher toucher toucher toucher toucher toucher toucher toucher la Chosedes données placides = AUROCHS, des RAGES des PRAIries des iles; ON veut = on voudrait (c'est un fait). On veut = on aime ou on aimerait. On est accioollées = touchées./ On est en soi comme accolées de base (toi et moi en soi) et du coup ... on mate (car deux yeux on est) qui voyons les bases d'une sorte de "paroi des parois", paroi sage, paroi docte = savante. On veut comprendre et pour cela on va, on avance au pas, on creuse vif, on est accolées acculées à ça = cette chose en soi = une foi ou sorte de foi, une sorte en soi de foi en ça ! 

en ça qui ici est dit , à savoir comme quoi la mort est écrite, ou comment dire ? dite ? hé voilà ! on dit ça ! on dit ici ça ! comme quoi la mort ici-bas est dite, est parlée, est Verbalisée, est comme admin,sistrée ou régentée. On est accolées signifie qu'on est ! qi'on est double en soi, double dose, charge vive. On est buffle-bufflette des données dfe base. Deux bufflettes au débotté s'avancent pour trouver de quoi se rassasier question connaissance . On veut ensemble aller à la recherche de données dfe base , qui (pareilles recherches) seraéient à (pour le coup) mener fissa comme par la bande, ey on y c roit ! on y va ! on charge ! buflettes on est en soi (deux = moi) ! On veut grave

 charger comme à la parade ! fruits de lma passion ! parade-charade = cavalcade

 ! On avance à pas lourds en cette sorte deprairie des fées , on colle à cette rocherude, on est nous-memes ("à toi à moi") accolées, on est comme jummelles, jumelées, doublées de Verbe. On veut toucher à cette Déité des Elfes ! On veut toucher-)toucher à cette Chose des données dernières : DFéité des Déités sur le derrière ! On creuse ! on est comme accolées sur roche par le Verbe ! On est cfomme accolées et aussi : acculées ! à faire-dire ici la Chose, ce tracé , cet aurochs ! ce bison 

! cette chose vive massive, ce travail de fond, ce massif de rue, cris rudes, charges vives, trou du cul ! on charge ! on y croit ! on veut aller grave vers ça qui nous "tend les bras", à savoir la Base ! cette vive chose des temps alloués, ce passant ! On colle ! On est accolées (ensemble) coll"ées (à la roche des temps) pzar un verbe naissant dit "animalier" par la ba,nde. On est comme acculées à dire-faire incessamment le tri , parmi x données, des données, x + une, données des données. On est appuyyées. On est comme cernées (dessinées) sur roche : femme-bête des données de base ! on veut croire ! on veut comme toucher à Déité des données  cruciales (= de la croix !). On veut = on voiudrait (ici) cerner et encotre cerner (dessiner) afin de mieux comprendre ce qui est, ce qui est qui est et se trame, se fommente ! On est toutes remuées de

 base. On veut être fées !

 on veut cerner ensemble des données, données rudes et vives, qui , de fait, accolées (rassemblées) nous donneraient peu-etre,  une sorte en soi de chose de foi, on y croit. On veut = on aime = on va = on vient = on entre dans l'anttre du bison des landes ! On veut comme ensemble toucher ! 

on v eut ensemble aller , almler loin, aller loin le plus possible , et ce (de préférence) sans mouriir ! sans jamais

 mourir ! On veut de fait rester ensemble (toi et moi en soi) en vie le plus longtemps possible ! On est comme accolées de b ase :  femmes assoupies, remontées (= colère) ou pâs assoupies ou pas remontées mais voilà : deux de base, en soi, pour une sorte de ... antienne ? chant docte ? chant des chants ? qui dit (dirait) 

son tourment ! sa base de rage ! On veut croire en soi au firmament, placé à la droite d'une Déité (ici) des parades, femms on est qui voulons cerner (ensemble) les données de b ase. femmes des entrées ! des vives parades ! des vélléités (en soi) de farce, des blagues allouées, des mopts séparés. On est nées comme à la parade pour cerner ensemble ces sortes de vélléités. On est nées de base pour cerner ensemble ces vélléités, dites "de la rage", d'une rage en soi allouée pour une charge : vas ! fonce ! cours ! frottes ! colles ! ne te gêne pas ! Et nous (du coup) d'y aller franco , 

comme une sorte de bélier de force

, à la cravache ! au tonneau ! rudement et vivement ! on pousse carosse ! on est cvomme deux, qui (ensrmble accolées) fonçons grave vers la porte ! On colle ! on force ! on force sur la corde (c'est dit !) : on pousse (comme qui dirait) au cul de la Chose ! On est venues, on a vues, on a couru, on est velues comme des bisonnes ! ON EST DES BISONNES ! ON EST GRAVE DES BIDONNES ! ON EST EN SOI

 GRAVE BISONNES TU LE VOIS ! ventrues, poilues, cornues, on trace = on pèse = on va ! on veut toucher la déoité des pas. On est montées collées ainsi pour ça : tpoucher ! toucher que tu toucheras ! touche ! touche que tu toucheras ! on est là pour ça : aller ! aller comme à toucher à cette déité des pârois de parois. On veut ensemble traverser , et pour ça on dit qu'on est là, qu'on charge, qu'on trace, qu'on regarde, qu'on veut ça : toucher

 ! toucher à Déitéb ! Toucher à cette "déité des parois" ! On est accolées = femmes des données fameuses, instamment actées en tant que données, charges vives, touchers, vives cklartées, vivacités des vies allouées à une sorte en soi de bête massive (betes des rois, bêtes reines, principes nacrés) . On est donc acculées à être (naître) par delà les fesses ! On est collées ! on est deuxx (ici) qui sommes collées (ici -bas = la planète, des rois et des rei,nes). On est donc acculées -accolées ! On est nées pour êttre (deux) felmmes des cvontrées

rencontrées sur terre (champs des roches, prés d'herbe verte). Bêtes-poids de base, bêtes allouées à pour le coup une parade pariétale, femmes au débotté 

ici de cette parade, cris de joie sur place ! On est femmes des données finales car on est passées, on a traverseé la roche ("à toi à moi les dividendes") et on est entrées : il fait bon, presque frais mais c'est parfait, on marche dans les prés, il y a des bêtes fortes, grosses, chaevalines, bovines, porcines, on les voit, on vgoit leur

 faces quyi ici nous regardent comme de biais. On est cfomme 

bêtes de rage nous-mêmes = poids ! poids de la foi ! On parle un langage de données rupestres : bêtes vives des données premières, cavalcade à volonté, un carrosse passe. On est ensemble comme allouées à une roche fatale (fractale ?) qui (vraisemblablerment) nous sied, nous plaît, épouse nos traits. On est comme accolées de base (ensemble) en soi (en nous) comme moitiées d'orange ! On est vives = en vie . Pleines de vies = pleines = pleines de données de vie . Vives choses des entrées de rage ! Cris malins ! Charge des soupirs enfin ! chahuts ! colle de base ! crins, crinières, queue d'ambre, charge des parois et sur parois, ou dite

"des parois de base"; On erst FGame = fameuse,s, fame au cachet ! On entre à pas comptés dans l'antre et on 

voit quoi, on voit la parade ! feux follets ! charge des temps alloués à yune vie d'emprunt de fait pariétale ! On est soudées , on colle, deux pour Un et un pour deux comme on le disait. On est touchées ! on est collées ! on veut passer ensemble pour comprendre loin,; profond, la chance, les données rustres, cris des fins fonds (tréfonds) de tous les étages. On est vives = allouées = tendres = craintives = craintes = fortes = chercheusesb = cachées = entrées = diurnes = nocturnes = ensemble = données = collées 

= cambrées = soumises à une sorte en soi de bêtes des preés : la bisonne dite, l'anryttilope rude, la chevale des allée, la bouquetine, l'auroque sablée, l'ourse des apnées ! On est bêtes de fgorme (et de somme) qui vont , allons) sur roche (pôsée) nous placer = entrer = traverser un  certain nombre de données rupestres qui (toutes) se rapporteraient à une sorte en soi de Déité des Voies d'accès (à une mort , on l'a dit, prochaine ). On est nées ! voilà le fait ! on est toutes nées à une roche ! on est entrées de base ensemble (main 

dans la main) en cette sorte de paroi des Rois, reines vives, roi-mages alloués, Reines des contrées acides, Roi des Royautés vives ! oN entre ! on est a$-endfi,n entrées ensemble main dans la main : UNIT2 ! UNIT2É DES UNIT2S ! ON croit rêver, mais oublies ! la chose est là (contenue) dans le langage cde la foi dans l'inconnu, c''sst pas difficile ! On est accolées ensemble " " à

 toi à moi" à une sorte de passade ou de passage, à une sorte d'entrée en matière, entrée dans la matière (verbale) d(une sorte de paroi frontale devant seoi : mur du son !On est doubles = doublées de rage ("à toi à moi la barbe !") et on y croit ! car le pire est là : on y croit ! on croit à ça ! on croit en cette chose de la mort pour soi un de ces quatre ! On est fines gentes, et cependant voilà : on croit qu'on est là pour un jour ne plus être ! on est comme soulevées ensemble par un vent ! 

on lévite ainsi portée ! on est soulevée exposqée !  on veut cerner ce qui est ainsi soulevée ! on lévite grave ! on est qui (de fait : femmes) lévitons ! on grimpe la façade ! on est soupesée soulevée et on mmonte la gardeb ! on est famme de rage, Renommée notoire, Femmes soulevées, portées, ecxposées, montrées comme à la par ade , pour ainsi marquer de son empreinte la Chose Devant, le Poitrail, cette sorte de Fée dite "des fées", ce Dieu Vivant (holà !) qui s'avance ! on voit ! Fezmmes = Fame des attraits = Renommée Immense ! On est accolées et on trace (à main levée) les bêtes de rage : bouquetines à volon,té, chevalières nacrées, bise et bisonne, charges doctes , ombres mouvementées, données surdimensionnés ça le fait ! On veut ou on voudrait de fait ensembkle toucher, aller, cerner, comprendre, situer ce qui est ici, en cette prairie des fins de roche (matité). On cherche ! On est Femmes des prés, 

on est des femmes douces-dures (dures-douces) chapeautéees ! On veut comprendre ensemble vivement les donnéesc de base, ce qui est en ces contrées contrées, en ces zones de sustzentation, prés d'herbe a;llouée, champs des roches et rochers, prés de verbe !On est femmesdes données 

de base ! Renommée flagrante ! Fame au cours du temps, charge pesante, bisonnes qui chargent contre le temps et pas pour faire semblant ! On est deux (femmes en soi) qui chargent et pas qu'un peu ! bisonne royale ! oeuvre totale ! sentiment des sentiments ! AMOURETTE PAAZDSZAGèRE au firmament peuut-êtte mais en fin, voilà là la chose des temps, on y croit car on est nées, c'est pas autte choses ! on est nées verbalement ! on est comme nées de base au Verbe ! On est nées de rage, et le verbe (en soi) s'est fait une p^lace : la place des données prairiales qu'est-ce que tu crois ! on 

avance ! FAme Rude !Fame savante ! On enttre ! On entre ensemble (une main mise en une main) et là, on regarde, on ouvre en grand nos yeux de rage (femmes doctes)et on note : les données données, bêtes des attraits, herbe haute et folle,charge de somme, gentrification massive des contrées ( par des bêtes allouées à une sorte de parade d'effet). 

On charge ! on est 

on charge ! on est comme cernées par (ici) la bande (animalière) des données rupestres; On fait corps ! on se resserre, on se serre vif, on ne veut pas sombrer , on veut pouvoir continuer, tracer, couvrir des contrées, toucher à Déité dite "de là-bas derrière l'ultime paroi - la dernière qui fait foi". On marche. Main dans la main on avance. La paroi là-bas n'est pas excessivementy loin, on la voit. On est pas loin d'elle ! on y va ! On trace ! On est accolées ! on se tient accolées, on fait corps, on est une Bête des prés, on est deux pouir le prix d'une et on trace, on marche vif, on est entraînées. Fezmmes des entrées et 

des sorties de vie. On est en soi deux femmes soulevées, soupesées, qui tracent de fait en direction de cette "déité des Déité" dont le nom (petit ou grand selon le point de vue) est "MORT", car la mort est pour nous (nous autres, bufflettes des parois) Déité

 et rien d'aiutre ilm xsemblerait... quoique !  car, la mort,si elle est déité en vrai, n'en est pas moins ... la corde au cou ! la fin dxes doonnées ! la rage des finalités à toutes embardées  ! est-on sûres de nos données ? savons-nous en vrai ce qui est ? sommes-nous bien informées de fait par la bande ? avons-nous en nous de quoi comp^rendre (mots des rocghes, des rochers , des rocs, des f

ines attaches) , Nous ne voul;ons certes pas tré pâssser mzais savons-nous pourquoi ? sommes-nous informées, éduquées, nanties, aidées ? sommes-nous en  ous 

sommes nous en nous secvondées ? Savons-nous ce qui est qui est qui (peut-ette) en nous, battrait la chamade ? On cherche urgemment (on ne fait queçàa) à comp^rendre ici le comment du pourquyoi ces choses de la foi dans les mots du langage est tel que voilà := nous sommes là, posées comme des piquets (plantées) qui voulons ensemble comprendre ce qui est , ce qui nous regarde, ce qui se dresse devant nous à chacun de nos pas, cette Mort en soi dite "de façade"" ... tu m'as compris ! parade ! billevesée ! tournure maussade de données allouées à une roche hgravée ! on est presque sûres ensembkle à présent que la donnée dite terrminale (ou finale, ou ultime ou dernière) , donnée d'entre les données, est (en vérité) donnée de façade, donnée fade, fade donnée de façade, pas vraie !La mort n'est pas vrai, la chose est indubitable (y a qu'à voir

 dans le langage ! dans une ou telle langue donnée ce qui est, ce qui se joue de nous qui sommes "parlées", qui sommes "actionnées"). On veut grave cerner toutes ces données d'une sorte de rage salutaire, ici, à toutesz embardées en direction

 du cimetière : parlerz ! osez ! criez votre misère ! chargez ! allez donc toucher Déité des Déités par terre ! sachez l'amadouer, lui faire (incidemment) prendre ici (chasteté) des vessies pour des lanternes ! 

On est vives = en vie ! fameuses femmes hheureuses d'être en vie ! en cette roche des données de base : en vie ! vives, quoi ! pleines (en soi) d'une vie lacustre ! On mouille incidemment ! on est vives ouvertes humides ! on est ancrées ! on fait corps de chasteté avec Roche des dionnées (la Reine). Femmes oblongues ! On est accolées$, gouibnement belles de trait, homme belle des données offertes ! on est né"es à l'herbe, aux paquerettees

, aux brindilles des prés, mottes de terre ! gouinement salée on est ! on est nées de bgaise ! On veut coller à cette sainteté des données de base, aux tracés des fées, charges mentales, vélléités parioétales, bouquetines venues exprès, vers nous (homme aux femmes, homme-femmes-) pour nous faire (mieux) comprendre les données données, ce qui est dans ce qui

 se trame ! On veut de fait en vrai enfin comprendre ces données, ce qui est, ce que dit la Chose devant soi Drésseée

 comme un piquet (ou redressée). On est fame des attraits de base. Femmes olé o;lé ensemble qui chargeons ! chargeons ! allons ! coinçons donc la Chose ici dans un fourré et faisons-lui des choses (si elle est ok, de fait). On colle = on est Hommes des données de rage (femmes oblongues) = charge mentale = Fame. On cherche à soulever la base des données données (de fait) en soi ! grave (on le sait) 

lévitation d'une sorte en soi de "mobile". Qui on  est ? on est nées ! On est de base Fame (renommée) qui est fame au débotté d'une sorte d'arrivée cde rage (une naissance) au milieu des prés ; velage ! On veut cerner = comprendre ! on veut ou on voudrait ensemble co=mprendre ces vélléités de base, ces envies de viepar la bande, ces données données sur place, ces mots de pazdssage. On est des boves !on est nées boves ! boeufs et boves ! On est vaches à traire dépitées, ou non : auroques des entrées (souteraines), charges doctes du passé, plis de charge, de passade, charmes. On veut toucher ici à 

une sorte (pour le coup) de vérité, qui serait active, massive, portée, une portée, et aussi pezsante comme jamais, soit lourde +++ de ses pensées et autres mots de rage. On veut (en vrai) pessr grave dans la balance ! on veut être CONSID2R2ES ++ cfomme ëtres des priorités, ou non : êrtres-bêtes de poids sachant peser et du coup être adoubés pa

r une déité des fins de Royaume (fins fonds). On avance ainsi : on creuse. On creuse de fait une sorte de "trouée de rage" par où ensembvle un de ces quatre passer, où aller s'infiltrer, 

passer le bout du nez ! On est accolées parce qu'on est nées (ni plus ni moins).. On est nées à une déité bancale, banale, de base (ou pas ?) : on est nées ! l'important c'est d'^tre nées ! De pouvoir tracer (buffles et bisons sur roche) et tracer (aller de l'avant dans la roche) vers icelle (donc) Déité des

 déités telle qu'on l'appelle. On est nées et du même coup on trace = on dessine (à main levée et à bride abattue) les traits d'une sorte de "Mère des données" , cavalcade nacrée, charge de pensées toutes animales. On dessine ! on voit là des choses aller : chevalines , bovines, oursines. On est collées à u,ne sorte (en soi) de bête de poids : façade ! fame ! olé olé la--'amante, on l'aime comme elle est (chelou de base, déplissée, grande et imposante, chargée). On aime Bête des prés telle qu'en elle-même elle nousq apparaeait : seyante, placide, broutant herbe grasse, fine quoique musclée. On l'aime de fgait. On la mzate de près. On veut toucher à elle (sa crinière) , c'est-à-dire qu'on veut (en vrai) l'aimer, par derrière, 

par devant, comme une bête ! On est grave charmées par elle ! on veut l'aimer comme il nous sied, à savoir par terre, ou alors soulevées,n, toutes soulevées, soulevées-levées, soupesées par l'air, le vent frais després. On veut aimer ELLE ! on veut grave aimer ELlE_Bête des données données d'une roche rude, d'(un rocher des fées, d'une sorte de pzaroi des lustres ! On est accolées à elle , on est cfollées, on est accoléesvccommme une sentinelle. On veut l'aimer, sur une roche sur un rocher ! sur un rocher sur une paroi toute gravée ! oui on veut l'aimer, l'adorer ! lui plaire cfomme jamais ! On veut greave l'aimer, lui plaire à jamais ! On est accolées ! on est femmes fois deux, qui sommes entrées, qui sommes logées, qui sommes soudées cvomme deux fées ensemble sont soudées pour enfin comp^rtendre ce qui 

est dans ce qui est, cette chose (rude) des donnnées données par une roche des données ultimes, des données de rage animale terminale. On est femmes des données de rage. On colle ! on est contre (collée)une roche ! On veut cerner = dessiner ce qui est, et du cfoup traverser, passer, main dans la main (gouines-nèes) les choses du monde , les dionnées acides, les entrées de base, les passages

 au vif, la mort. On est qui (

de fait : femmes) voulons (de près) comprtendre = toucher. Car qui dit comprendre dit toucher ! toucher c'est cfomprendre , et comprendre c'est toucher ! on est nées de base à une vie (vive) à soupesezr, peser, porter, supporter, soulever, lever, montrter, etc. $Une vraie charge aurocnnoïde ! on voit ça ! on est là pour ça ! co:

mprendre la vie (la mort) et ses données de base (chargements, charges, traits saillants, embardées de rage, onomatoipées). Femmes des allées, femmes entrées, femmesredoublées, femmes aux données données, pour une sorte, en vrai (dans la mort), d'homme tout effacé, qui s'est comme envolé ou volatilisé ! Femmes tracées ! Roche déplisszée ! Chants des fées sur paroi de base ! aurignacienneries savantes

 ! magddalienneries puissantes ! femmes-rocs de rage ! bouquetines en vrai endfin déployés pour faire "impression-chamade" !ON est nées sur un rocher. On chante -à tue-t^tete la chanson (la chansonnette) des données offertes ! on offre le chant ! chant des renommées ! on est renommées à travers la charhge ! on est boeufs d'emblée puis chamanes , puis sorties des faits , on trace ! on gravit, on grimpe vif, on est accolées grimpeuses qui montons haut sur roche à vif ! on est : bêtes aux bois , biches rondes, outre-paons, on entre en montant ! On est mont

antes ! on entre ensemble en lévitant ! on est e nsemble soulevées- levées ! on s'aime ! on est 

charge vive (d'une vie de rage) et on grimpe ! on s'élève ! on grandit ! on pousse ! on est accolées de base ensemble comme deux côtés d'une même face. Droite et gauche allouées. On colle à une roche (ou sorte de), qui nous fait (on dirait) des appels du pied ! et nous de nous y conformer ou comment dire ? d' y répondre comme par la bande des données frontales (animales) des pzarois de base. 

On est femmes -mots des rages ! bêtes aux bois ! cerves ! non pas cerfs mais cerves ! bichées ! biches -nées ! bambinettes ! On est qui voulons être des (bambinettes) olé olé ecxprès ! On aime aimer ! On veut toucher à Déité ointerplanétaire ! On veut grave l'aimer  ... et passer ! passer le gué ! passer grave le trait d'arrrivée ! tracer ! passer de l'autre côté sans y perdre ! tracer grave sur rocher et du coup passer = traverser ensemble (2) le passage des données frontales ultimes cdernières derrière. On veut ACTER la chgose donnée à jamais : passer derrière

 et ne plus en parler, ou en parler mais du coup, d'une façon qui serait à nos yeux salutaires, c'est-à-dire sans danger ! On veut coller à D2ité à jamais , à jamais l'aimer cfomme on sème ! on est belles (= bêtes-mots de base) qui voulons cerner (de rage) les données données de la mort, en ces prés de pâcage ! On aime aimer de base les données ! On veut toucher à cette déité des roches massives, point final, trace de craie, charge octogonale, masse allouée à un roc de nez. On veut (ensemble = NOUS de rage) toucher = cerner = dire = aimer = baiser= charger la roche ! allons-y en vrai ! chargeons dru ! colloons -y le cul et pas pour de rire ! cueillons ! chargeons  ! allons ! faisons ! coinçons donc la Chose (MORT des Hommes) sous 

le vent des catacombves (montant) ! On est femmes allouées de fait à une roche , on est ensemble, on fait corps, on est collées c''stà-dire accolées à une sorte de roche donnée comme par la bande en vrai animale des 

données ttracées et autres gravuresz à main levées. homme-femmles tu es nées ! tu es enfin nées par la bande ! tu es posé ! tu es comme déposée de rage par des traits gravés ! Tu es lm'homme-ombre cachant la forêt (d'un troupeau de bêtes massives). Tu es fomme accolé à une roche des données avctives , tu es né comme une bête vive, sur rocher, cherchant la face, cherchant face vive, FACE VIVE, et , de fait, voulant la toucher pour enfin comme se libérer d'une szorte de mainmise des temps alloués à une vie terrestre (rupestre) au 

taquet. On est cfomme accolées et du coup (voilà) on résiste ! on tient tête ! on fait la tête ! on montre nos dents ! on fait lma bête ! belle be^$ete des données rocheuses d'une grotte "des fées" ! On est collées à elle (roche rude) et du coup on tient, on est fortes d'elle, on est secondées-adoubées par elle : roche-née, lui : rocher-né, lui : roc des rocs des données célestes. On ne veut pas (jamais !) trépasser ! on veut pouvoir durer longtemps en ces cfontrées des prés aucx herbes vertes (à jamais !). On veut rester celles (bêtes) des entrées de base : avecf la rage l'embellie, la volonté d'entrer, de traverser comme chevillée à (en nous

) une armée de bêtes serrées, coincées, collées à nos artères ! On est comme nées à la vie sur terre par le verbe (mots des mots) qui est "Bête-mot des Bêtes-mots". On est belles = bêtes = verbe = gros mots, car on aime = on baise ! On est comme nées ensemble d'un seul trait 

de rage, vif, sur paroi "mondaine" ! cri cde joie sur pklace ! damnation on entre ! chamade ! on colle ! fzeu de lma passion des genres ! outre-mont des données cruciales ! fête au village ! on y croit ! on veut grave toucher à ça ! à pareille paroi des données finales ! va ! charge ! compte! octroie ! pèse ! chercvhe parade ! fais effet ! montre tes charmes ! trompe ! trompê ! trompe ! trompe grave ! trompe +++ ! n'aies pas peur jamais de tromper 

ton monde ! va ! vit ! soulève ! commande ! crache ! touche ! charge ! donne ! fais ! collle ! crie ! compte ! va vif ou vive de l'avant ! vive voix des roches et rochers tremblants peu importe, il faut durer ! creuse ! pisse ! crache dans le lit de l'eau stagnante ! pousse donc ton cri de rage ! bêt-mot des données finales ! on veut (e,semble = nous deux) comprendre, qyui est qui. Qui est l'homme et qui est la femme. SQui est l'homme et qui est la femme . Ou bien : qui fait l'homme ? ou bien : que fait l'homme dans la femme . ou non : que fait l'homme contenant la femme ? ou mieux : que fait l'homme contenant deux femmes ? On

 cherche du mieux que l'on peut, ce squi est qui est en cette 

roche des données de base, préhistoire. On veut comprendre -toucher = aller (par les monts et vaux) sur roche allouée à un Temps donné. Vie des bêtes au débotté ! on dessine ! belles ! on veut cerner ! on veut DIRE à JAMAIS ce qui est qui vit ! ce qui se soulève ! entre ! va ! pousse une sorte de porte de paroi (entrée-cupule) et là, une fois entrée, va chercher à mieux cerner un  erttainn  ombrte de données de base, qui, en soi, sont données

"dfu bout du monde de la foi dans une langue (donnée)". On est nées (de fzait) ensemble (deux  de rage) pour cerner = dessiner, la bête (bisonne) des parois. On colle ! colloons ! allons en cette sorte de paroi du bout du monde ! cherchons donc passzage ! verbatim tu parles ... ou oui ? VErbe coulissant ? à toi à moi la bonne ave nture ? la divination ? charge rude ? cri d'effroi ? poussades ? On essaie ensembkle de cer ner ("à toi àmoi") ladite poussade , la poussée, le cri, l'appel ! On veut ensemble (à deux) cfomprtendre , 

les données données, les envies de vie, la mort ce que c'est, mlesv mots animaliers, les denrées, les vivres déposés au pied d'une (sorte de) déité dont le nom est (on l'aura deviné) ...  Déité ! Déité des D2ité (nacrée) accolée à une roche ! à un roc de base , roc des traits de base, rocdit "de la mort donnée". On est femmes des prés, accolées, deux, qui allons, qui voulons cerner, main dans la mzain, la Chose, soit Elle-Donnée, DOnnée

 des Données, ROche des Prés. On est ensemble deux , main dans la main, on gambade, on s'aime, on est proches, on est tenues, on est deux qui voulons l'être, etre ainsi formées (informées). ETre enfin formées, informées

. On veut être celles (accolées), qui serzaient enfin infgormées sur ce que c'est que cette chose de la mort à l'oeuvre, mort vive ! mort en vie dans la vcie terrestre ! On veut grave cerner ! toucher ! aller ! comptrendre ! allouer à une vie terrestre humaine une donnée céleste, à savoir : l'envie ! cette chose de poids,, massive-lourde de données, ce poids des poids , ANIMOSIT2S ? on ne sait 

! mais ce qu'on sait c'est que ça pèse ! gyrave ça p§se ! c'est fatal ! ça envoie ! ça en jette un max ! loin d'^$etre pipeau que cette chose-là qui pour le coup envoie du bois comme une bête à bois ! On trace (lévitant) la bête des rocs. Beête -rage, bisque-foi. On est bêtes de la foi dans l'être de la mort 

 à l'oeuvre sur terre ! oh candeur ! oh charme des fleurs, doucveur, gentes dames et oiseaux ! on est faons ! On est enfants des données vives sous le vent, soulevant le manteau, l'habit (gris ?) de bure ! montrant ses oripeaux, mots de peu, charges rudes, oléagineux, ointures ! On est comme deux (deux dires ?) qui voulons 

cerner-toucher, comprendre-aller, toucher-couiller, baiser-tracer, aller-pousser, comprendre-soulever, cacher-nacrer, cerner-sentir, etre

-devenir

, casser-monter, dire-placer, charger-accoler, poser-donner, taper-centrer, allouer-amadouer, cracher-saigner, dessiner-salir, nager-caler, contenir-soauler, porter-échancrer, dater-penser, poudrer-tomber, creuser- colorer une sorte de roche "placide", offerte, déposée./ On est accolées de base à une sorte de roche nue

, devant nous, quisembkerait vouloir de nous ... on la regarde ! on est accolées , on s'aime, on aime s'aimer, on est femmes imberbes (ou pas !) et on s'aime, on se mélange, on s'entremêle, on est collées, on fait corps entier, on est deux pour faire ainsi un corps en entier et pas à moitié ! On est accolées femmes pour un corps donné ! on passe = on traversrse la jetée des roches et rochers, on colle (on est collées) et du coup on passe, et là ... la liberté des grâces ! décollées de base ! deux enfin pouvant ensembkle (volontiers) se donner la main ! On est passées ! on est enfin de fait passées ! on a voulu et on y est arribvées, de rage ! 

couillues ! on a tra$versé ! on est passer ! on est passéesv de l'autre côté ! on est comme passées ensemble "à la une à la deux" par une sorte (en soi) de chamade, "à toi à moi", qui nous a comme "accompagné" de rage, et fait passer ensemble au débotté d'une sorte de parade chantée (voire hurlée !). On est passées ! on voulait passer eh bé c'est fait ! quelle chance, ou est-ce de la chance ? On est enfin passées de l'autte co^té : dans le pré, au 

milieu des bêtes de somme, desbêtes à bois, des bêtes de poids. On est enfin passées de l'autre c^rôté "à toi à moi" les dividendes, d'une telle embardée ou poussée ou traversée ou entrée de rage. On veut grave toucher .... les divide,ndes d'une telle poussée monnayée (monnayée ?) par la bande (le langage articulé) : on dirait ! On est comme acculées et du coup ... on bande ! disons : on durcit de base ! Qui  ? nous : les 

femmes ! oh ! M%ais, qui êtes-vous "les femlmes" ? 

Les femmes (en soi) répondent ça : on est deux (divines) qui (en vrai) sommes (au plus lointain) en vous-homme ! hé ! on est deux femmes en vous (homme des données terrestres : disoparaissez !) qui allons de fait à travers la roche chercherv à cerner qui est qui, qui fait quoi, qui va là, et cherche paroi, paroi dure des données finales ou terminales ! On est 

accolées (femmes : deux) qui (en vrai-)) formons couple à libérer la roche une fois passée (la numéro 1, celle des "entrées-dde naissance").. ON vceut avancer ! on veut toucher ! on veut grave toucher ! on veut grave aller ! on veut traverser ! on veut scinder la roche en deux et traverser ! toucher-toucher à déité des déités et une fois touchées, aller ! aller loin ! entrer ! pousuivre ! nous coller à Roche 2 des données ultimes, et (du coup) comprendre = prendre, toucher= dire;, aller = faire, cerner = allouer , pousser = accomplir, charger = coincer, pondre = râler, donner = servir, noter = venir, jouer = louer, sentir = 

tracer, gager = garer, quiller = induire, passer = mener, lisser = miner, brillerb= assoier, vider = quitter, hurler = donner, foutre = ficeler, tâcher = incendier

, brûler = jeter, sur roche dure, un (des ?) feu(x) de jhoie, au débotté ! On y croit ! on voit là des choses ! Bêtes aux bois ! bouquetines dansant la samba et autres bhêtes agraires endiablées ! On colle ! on est comme accolées à une roche dure , on veut aller ensemble à pour ainsi dire la traverser mais voilà la chose qui est : il faut tracer ! vite fait aller ! chargergrave et de tout son poids, sur cette base des données données ! On se doit de charger = de pesezr )!On se doit de pesezr 

grave = lourd !  de tout son poids agraire, surnuméraire, de bovin des traversées ! bovidés des bovidés ! On 

veut grave travezrser la roche ! on,  eut aller de l'autte côté, on veut cerner ! on veut dire-faire ! on veut toucher à cette déité agraire des données  c élestes ! on veut toucher toucher toucher toucher toucher toucher toucher à une sorte de divinité des dévinités célestes ! on la 

veut à toucher, à comme caresser, aoimer, sonder, pénétrer, faire sienne olé olé ! On veut aimmer Elle ! On veut grave cerner ses traits = dessiner lma bête, l'outre-chevale démoniaque, bête des prés et des praioriees rupestres , bête-cheval, gentes-bêtes alloongées, chargea,nt sur roche des données données, se montrant vive, pleine d'elle, vie vive au coucher, au lever, dans la journée ! On la veut voir vive = en vie le plus. On veut grave donner (ici sur roche) le mot des données de la fin des choses (ou fin envisagée). On veut toucher à D2IT2 , 

D2OIT2 DES D2IT2S massive, bête de bon poids de base, oeil de chat, cathare !On aime ça : la charge, le combat des fées, l'entrée de rage, l'embardée à l'emportée, la rage royale, dureté des durétés. On pâsse ! à deux nous voilà passées ! Seul en soi collées montées on est passées ! on a tracbversé ! on a franchi le rubicon 

de l'âme tu m'as compris ! passade ! envie ! drapé ! charge mentale ! donnée vive ! chant des bois ! parades ! on veut ça : aller, toucher, donner, comp^rendre. On est là nous deux pour ça : agir, ne pasz tomber, entrer qui le bout du nez, qui l'oeil jeté (sorti de son orbite

). On veut toucher, toucher toucher toucher toucher toucher toucher toucher toucher toucher toucher toucher à Déité des Déités. On veut grave toucher ! on veut toucher à Déité = la chance ! On veiut grave toucher, toucher toucher toucher tyoucher toucher toucher à cette Déité des P asses et Passés de base. Chants des croix ! Charges rares. TTraits d'effroi . Vents de face. Cris de joie. Charge sale salement salée. On veut comprendre ce qui est.Données des données. vents poussés. Poules des prés vaquant à leur occupatyions champêtres . une poule est donnée sur un mùur d'un pré, chantant sa romance, picotant sa graine, picoti-cota, une jambe ici, une jambe là, on la suit elle nous entraîne, elle nous montre la voie, le chemin ou la voie des herbes, chemin droit, tracé des Rois_reines et autrtes princes  et princesses de s prairies célestes. QSui est qui en soi ? femmes données. On creuse ! on file ! on trace fisza ! on va fisqsa vers là-

bas, la ruche ! l'onctuosité célèbre ! renommée ! dureté ! la charge est-elle une donnée ? le vent est)-il fou ? est-il frais ? nous pousse-t-il en vrai ? nous soulève-t-il ? est-il vent des fous et 

des heures creuses ? fait-il son petit effet pour nousa madouer ? Vent docte ! on veut cerner (ensemble : nous deux) ce qui est . Qui est là ici devant soi pour soi ? qui ici se dresse ou se dresserait ? Qui veut toucher à déité des Déités ? qui donc veut toucher-cerner, car toucher = cerner = dessiner = dire ce qui est ... d'une femme en soi (déoité) accompagnée ! D'une femme (données donhées) en soi comme accompagnée ,;, d'une femme en soi (donnée des données

) en soi accompagnée ... d'une femme en soi (donnée des données) en soi accompagnée. On est nées de fait pour cerner-dessiner, comprendre-allouer à une roche une donnée (bufflette, bisonne) à ici donner à Déité-la-mort pour mieux la "couiller", la trompêr au mieux ! On ne veut pas trépasser ! on veut durer ! on veut rester ! on veut cerner ! on veut coller ! on veut toucher ! on veut aller ! on veut comprendre -cerner les données des femmes de fait allouées à un mot de charge de type sommité, célébrité, 

renommée, j'ai nommé la Bête des données données, l'antilope céleste, la bisonne des roches, la lionne, aux accents (marqués) des fins de 

roche,la biche velue, 'ourse des marais, une bouquetinne se faisant monter et du coup aimer.; On est accolées comme des bouquetines aimées. On est bouquetinnes 

accolées à x bouquetinnes à jamais (en ces contrées) . Femmes retrouvé"es retournées. On est comme accolées

 de fait )à une roche des données de b ase toutes dessinées, gravées, cernées, ouvragées. On colle ! on est bêtes (depoids) surnuméraires ! On veut toucher ensemble (accolées) à une Déité de bout du monde, des parois dernièresz, des passages ultimes, cloisons fines et, derrière, une sorte d'à-pic des envies szouterraines, des (sortes de) retombées des braises. On est accolées et de 

fait (ensemble) on cherche ! On veut toucher ! toucher = donner. Donner = faire. Faire = pousser. Pousser = aller. Aller = comprendre. Comp^

rendre = prendre. Tomber = chercher. Chercher = allouer, à une roche, une penszée . On est comme cernées de rage (ensemble) p ar la :manche. On veut ensemble fortement (et forcément, puisqu'on est ensemblke) comprendre ces données de base , à nous alouées, qui nous "regardent". On veut aimer = toucher. Notre envie d'aimer est intacte. On se veut touchées. On se eut allouées à une sorte de passage des données finales, point -barre.; on veut passer = passer sans passer ! comment dire ? 

On veut ou on voudrait aller (de rage) au sein de cette chose des données ultimes (le sein, dit "des finalités") et là, regarder, voir de près, mater, comprtendre, cerner, et ne pas aller plus avant pour s'y perdre à jamais mais au contraire rester, tenir, contenir la roche, s'y agripper, reculer, revenir, revenir en deça de ça, ne pas faillir ou faiblir, tenir têzte, s'accoler cde rage aux dfonnées dernières soit avant l'à-pic (chelou) 

des données de basse-mesure. On veut (ici) êttre ! chercher grave ce qui est ! cerner 

docte ! pouserr pousser pousser pousser de rage les données données jusqu'à ce quelles ici libèrent en vrai "ce qui est derrière", ce qui nous attendrait derrière, les données des données. On est bêtes des prés allouées à une roche des données données de la mort à l'oeuvre. On est bêtes de poids, énormités, chants vulgaires, expériencessalutaires des extrémités, charges folles. On va grave pour chercher des chose sur roche, on ne s'arr^ùete pas. On est comme "cul

 et chemise" avec elle : on 

l'aime. Roche adorée, tu nous plais ! roche adorée parmi les adioorées on t'aime ! on te veut ! on veut grave t'aimer à deux ! on veut grave t'embrasser ! on veut être à toi ton aimée de base, charge mentale ou pas mais amante des données donnéesq. on veut grave t'aimer,  ! tadorer adulée ! On t'aime de rage ! On est grave tes amantes offertes, allouées, données de rage ! Roche rude , on te veut pour nousz : à jamais !

 on te veut à nous ! on te vfeut de base ! rroche des données, on veut de base te cerner-comprendre-aimer-toucher, allouer à déité La mort , allouer à une Déité des D2ités donht le nom 

serait (est ?) la mort. Car la mort est déité ! déité des déités 

! La mort (en soi ??) est déité des déités nacrées ! On veut la toucher (toucher son nacre, son faste) . On est femmes allouées à une roche rude, on veut (on voudrait) toucher, c'est-à-dire toucgher à cette chose de lma mort à l'oeuvre (  musique ! va et vient de rage , pousse-vie de base, et retrait à l'arraché !) . On veut toucher-comprendre , cernert-pousser, aller sur roche à la recherche ensemble (femmes) des données de b ase, charge des parois ici animales (les charges) pour un 

dire à dénicher (trouver) comme par miracle . On veutb grave toucher à cette Déité Des Déités de Roche rude, voix des ombres, sons fatals, cris comme assourdis par la roche prégnante, feux, fumées, douceurs, actes manqués et autres (il semblerait

) lapsus révélateurs. Charges vives d'une vie posée (déposée) sur roche des prés (paradisiaque ?°. On colle à une vérité nacrée dont le nom estt Roche (rocher) du bout du monde perlé. On est "actionnées", vilipendées mais on résiste, on porte la voix, on est vives, femmes ancrées, charges des prés. On est comme bêtes bovines saluées, adorées et adulées. On porte, on colle, on lévite, on monte. On veut aller = porter = dire = chercher = coucher = passer = baiser = craindre = ne pas craindre = bouger =

 courir = monter, monter vivement, montrer ici nos attraits de rage, nous montrer à Déité, faire ainsi qu'elle se sentit charmée, comblée, adulée de fait  (chacun son tour). 

On colle = on avance. On est amenées à comprendre. On pousse de rage les mots de la charge, bovidés. On veut coller grave et du coup tracer. On lévite, on est qu'on lévite ,. On est ensemble, accouplées (femmes doctes) et voilà, on monte, haut, sur roche, au plus haut possible. On monte. On est haut = hautes. Femmes des attraits de base, on veut amadouer, icelle D2ité des Déités, pour mieux la blouser ! marre !

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6/6/2024

On veut toucher à quelque chose de fondamental. On veut touchrr = crueuser. On veut en avancer fissa dans le domaine (ci-présent) des connaissances de paroi. 

On est (de fait) accolées pour ça. On cherche. on veut toucher à Déité, mais cette Déité serait (en vrai) Déité des parois, Déités massive, costaude, poilue, bête-monstre des données acides. On est comme deux (en nous-mêmes = en soi) qui (voilà) voyons, regardeons, matons grave = attentivement ++, les données acides d'une sorte de paroi placide, recueillant les êtres d'une 

foi en des domaines pourfendus, nacrés-bleutés, d'une sorte d'au-delà des monts. On mate = on voit/,; On est comme accrerochéefissa à une pazroi, fidsssa on s'accroche. On est comme accrochées à une sorte de "paroi dui monde". La voilà qui trône devant soi. Paroi meuble. On s'avance. On entre. On est accolées pour entrer. On veut ensemble découvrir ce qu''il en est, ce qui se trame, ce qui est, ce qui se dessine, ce qui s'ouvre à nous. 

oN veut topuvcher. On veut grave entrer (au plus loin possible) en ces prés (prairies) d'un monde accolé au nôtrtre (qui sait ?-) par la bande. On est juste nous qui sommes deux qui sommes UN = unité chelou, gentes dames sous bannière hominienne (etc.). On veut e nsemble comprendre = dire = aller = faire= toucher. Toucher vif/ Cette chose d'une croix ! D'une sorte de croic devant soi, croix des ombres. ON veut être ainsi des (femmes) qui (de fait) vont ainsi ensemble (sous bannière) à la revcherche d'une vérité. On est (donc) accolées et on avance

. On veut comprendre les données données par la bande et plus encore si possible, si la chose est, si la chose est cela même qu'on subodorait. On creuse = on entre. On est pour ainsi dire comme deux en soi . On est pour ainsi dire comme 2 qui (en nous-mêmes) savons, touchons à un savoir, commençons à donc comprendre, savons grave. Nous allons, nous sommes qui voulons comprendre, et , de fait, nous sommes qui nous affichons ainsi que nous faisons sur roche, sur

 roche gravée, sur paroi marquée. On entre en cette chose d'une sorte de paroi des fonds de grotte ! on entre à deux = UNE, qui voulons comprendre = toucher. Ce que c'est en vérité que cette chose dite de la mort. car avant tout la mort est dite. La mort, avant d'être la mort, est dite la mort. La mort est (devant soi) cette sorte de donnée de base, donnée des données. La mort est (devant soi) cette sorte (en vérité) de donnée des donnéers, données vive, qui est là pour nous comme une sorte de donnée de rage. On avance. On veut comprendre = toucher. On veut aller fissa à l'intérieur de la paroi , on veut toucher à D2ité La Mort, la toucher la toucher, et, du coup, cernerr ce qui est, ce qui se dessine, ce qui apparait, ce qui semble, ce qui se dessine ici devant en termes de bhête de poids. On creuse à main nue la rochre. On est vive, motivées, ancrées, soumises

 à cette vive en soi animation de roche, on est couillues ! On vreut cerner = toiucher = entrer. On entre : qui uyn oeil, qui un bras, qui une jzambe. On vreut toucher-comprendre la mort ce qu'elle est, et qu'est-elle en vrai ? Eh bien, peut-êttee, cette cghosev d'une volonté divine ! d'une sorte de vouloir divin ! Cette remontrzance ! cette altercation ! ce chant , cette romùance ! Czettte sorte ... d'enguelade -maison, qui sait ? Nous nous approchons de fait de roche 2, Roche des confins. Nous passons laz main (= l'oeil, la jambe, iun doigt : quelque chose de soi) et là, nous chervchons à comprendre, nous cherchopns ensemble , nous voulons cerner-toucher à cette roche terminale, ce qu'elle est en vrai, ce qu'elle masque, etc. On entre un dopigt, on

 regarde, on touche, on sent, on veut être des ici qui vont ainsi ensemble de l'avant, dans les connaissancesb ! qui on est ? qui on veut donc être qui allons ? qui sommes-nous ici ayant passé un doigt, un oeil, une jambe ? On regarde, droit devant : cette sorte de porche, ou quoi ? Passage ténu, sorte (qui sait ?) d'entrée des matières, vive voi-e d'accès, sorte d'entrée pour un cimetière. On vgeut toucher ! on veut comp^rendrte ! on veut aller en cettre Roche 2 à la revchercheb (conquête) d'un savoir de base (rage) qui serait de fait "Savoir des Sa&voirs"?; on veut de fait (du cfoup) avancer = toucher = dire = comprendre = voir = cerner cette chose , ici, d'une sorte d'avancée placide, fine, cernée, qui nous regarderait autant que nous on la regarde, qui nous appel;lerait, nous ferait signe, nous demanderait pour le coup d'entrer, de suivre ses pazs, de nous aligner à elle, de nouys accoler, de nous glissr ensemble sur la route qu'elle (devant nous) elle tracerait. On est (oui) accolées et on mate. On voit quyoi ? La dune ! On voit quoi ? la 

chose debvant soi stylée ! Dune des donnéeds données ! é2chan,crure de fait, dans une sortgte de roche calcaire, lissée, huilée, rude, ancrée. On veut cerner mais ce n'est pas facvile. On veut ensemble essayer de cerner les choses qui en vrai nous font face oui, mais bon, pas simple ! On veuit pas ecxaagérer ! on veut êtrte juste = savoir ce qui est, ce qui est devant, ce qui nous regarde et nous atteznd ! On voit cette chose, ici, d'une sorte de "paroi des choses "? Peut-être ! On ne sait pas ! on regarde ! on mate sévère ! On est là pour mater sévère les données du monde ! On veut toucher à Dé ité ! on veut touchert à cette chose d'une Déité des Déités ! On veut cerner à vif les données du monde ! On veut en avancer ensemble, sous égide (on dira) hominienhe et ça le fera ! On est comme données (accolées) à une 

Roche des données. Onb est accolées et du coup on peut entrer (parce qu'accolées) ;: 0On est qui voulons ensemble ici comprendre les données des roches. On veut toucher à déité = comprendre = dire = savoir = chanter = faire cette chose d'une sorte d'avancée (entrée) dans la matière des donnéees dernières. Qui on est ? Le savons- nous ? Qui sommes-nous en vrai ? savons-nous qui en vrai on est, qui allons dans ce cimetière des données acides ? NoUYs entreons 

à pas cadencés, nous dansons, derviches ! Nous faisons

 ainsi ensemble une sorte de pas de côté et vlam ! njous voiulà qui entrons de biais (ou pas) en cette roche des données ulltimes ! Obn n est en trées !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!u!u!!u!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!ç!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! ON est passées ! on veut cerner = toucbher  ! on veut ensemble ici cerner = toucher ! On est entyrées = on est passées ! On est en cette roche 2 entrées et du coup qu'est)--ce qu'on fait, on regarde, on mate, on mate grave, et qu'est-ce qu'on voit ? un convoi de bêtes maussqades ? Une sorte en soi de ribambemlle animalière ? Une confrérie -consoeurie de bêtes animées ? On regarde ! On voit quoi on voit la roche, percée

, trouée, échancrée, fissurée , qui semble nous appeler, disons qui noous intrigue et du coup attire, et nous d'y aller pour nous en rapprocher, d'y passer un oeil pas deux, dy aller franco, et là, passé l'oeil, on voit quoi ? DU jour (incidemment) ! de la clarté bleutée ! cette chose d'une sorte de donnée de rage monacale : un drole de mont de passage ! butée vive, douceureuse, échafaudée, une sorte de donnée donnée en butée, en forme de ... en forme de collier ? Oh ! On ne sait ! on est accolées ! On mate mais c'est sûr, on est gênées ! on est empru ntées ! on est sous le joug d'une sorte en soi de bête de somme, ou quoi ? On avance ! on veut toucher mais vas-^y touchecher c(est rude ! On veut ensemble en avancer mais ce n'est pas donné ! On est collées acolleées c'est vrai mais on est masquées, on est masquées par des oeillères , on est masquées par, en vrai, je ne sais quoi quyi nhous embête. On voudrait comprtendre +++, mais

 comprendre = toucgher et pour toucher il faut s'avancer, entrer, quitter la zone des données de vie et ne pas avoir peu-r d'y aller, d'y p)y perdre la face, ces données de vie. On veut toucher mais si possible sans toucher. On veut cerner la roche, chanter, toucher à cette chose d'un e sorte de donnée ultime, chants donnés qui nous incvite à nous porter toujours vplus loin sur ce chemin des vérités ancrées; On regarde ce qui est, on voit cete chose, des 

données de 

base : charge  ! charge vive ! données vives d'entre les données, solitude des marais, charge rude, avancée nacrée, charge dure, consacrée, aride. On veut toucher ! oh oh ! oui on veut ! on veut grave toucher à ce genre ici de données arides ! on veut la ou les toucher ! on veut cerner ! on veut comprendre à mort la mort ! On veut grave la comprendre à mort ! on aimerait ! on voudrait ! on veut ensemble si possible toucher et du coup cerner et du coup comprendre ce que c'est ! Saurons-)nous un jour (à force d'entrer ) ? Saurons)-nous ce qui est ? saurons-) nous un jour ce qui est qui est ? Nous voulons esprérer

 ! Noius sommes ensemble ici (sous déniominatio,n unique) qui voulons comprendre = aller = toucher = faire  = faire ça , cette chose des rois et des reines, ce passage monacal quasi pontifivcal d'un mobile de joie (JE) à travers la paroi . Laquelle ? la paroi de soi ! eh ! on dirait que c'e'st ça ! que la chose est telle que voilà nous voilà ! nous sommpes deux (entrées) de la partie ! Nous sommes sous le jhoug d'une donnée de base, d'un verrou, d'une sorte de timbale, de verrou de rage, de timballe (ou timballum) des temps d'avant. On est comme cernées à nottre tour ! On m ate et on est matées ! On est accolées ! on est prises de biais ! on est vives ! on est qu'on est ce qu'on est, à savoirr éprises = enchantées ! On veut comprendre-cernéer par la bande les données du monde ! on veut touchert à FDéité des choses du monde, choses rudes au débotté 

via l'échancrure, la fissure ancrée, le passage rude, cette sorte de trouée en cette roche des données données. On est femmes des ombres , accolées serrées ! On avance ! on est cfomme deux sous une sorte de pancarte ! On est vives = en vie en c ette chose de la mort dans l'âme ! On est vives en vie en cette chose de la mort, hé hé! c'est dit ! c'sst noté ! c'est une chose actée ancrée : c'est ! et quand c'est c'est dit c'est un fait ! On est de'ux qui sommes l'un de

 l'Unité de l'être en soi ! On est femmes, vdouces ou dures , femmes dures, femmes douces, femmes rudes ou pas rudes : on est . Et du coup on peut entrer, on peut s'immiecesr ! on peut cerner la roche, la graver, dessiner la Chose : Aurochs des rocs ! auroques ! On dessine ! on descille ! On est ensemble qui cherchons de fait à comme deessiner sur roche 

les données actives, les entreées de rage, mots des hommes sages (tu parles !) ou des femmes lestes ! On est colloées à cettre roche rude des données gravées (antilopes, ours des prés, lionnes, bouquetins charmés, bhisonnes et bisons soulagées) . On cherche à cerner et pour ce fait on entrev = ,on s'immisce = on lévite et on s'immisce . On veut toucher à cette chose des données ac-tées! on veut nous avancer , s'avancer, en avancer, entrer, toucher, coller, acter la Chose = la toucher de front ! On est Deux en somme, qui voulons de rage la toucher, toucher Elle-Bête( des données du monde). On veut = on croit. On avance .

/ On est une somme ! B^rte de somme des prés . On colle à la roche ! On veut la tracverser comme on traverserait à gué une rivière, un ru, un ruisseau au milieu des prés, un filet de roche, chant du monde, glougloutids des animosités rupestres, charge d'homme. On est cfomme entrées ensemble en cette sorte de contrée du  bout du monde. On est nouys-mêmes charge d'homme ! Charge mentale ! On veut coller à cette Déité des DSé&ités, et pour ça : fissa ! tête première

 ! on y va ! on charge grave ! on ne s'arrête pas ! on trace ! on colle ! on entre ! on fouille ! on cherche ! on regarde ! on y va ! on ne veut plus s'arrêtrer mais au contraire continuer ! on veut toucher à Déité des Déités ! on veut aller, s'ancrer de front, toucher raide, pénétreer la plaine, les monts de piété, la roche imberbe, dune des Entrées de rage. On veut (vives qu'on est) percer le mystère de la Chharité des Plaines. On veut aller ! vives ! vivement ! tracer ! graver la bête première, primaire, mùassive, grosse de données diverses ! On veut être deux qui (ici) allons pour

 (donc) ensembkle (on le sait) toucher = toucher = toucher = touvcher = touchertr = toucher = toucher à cette bête des données ultimes, voie des fonds, chaleur et moiteur acide, gout lacté, nacré, qui de fait envahit notre sorte (ici) de cavité de l'être ! On entrecv: on regarde. ,On voit quoi , la chose imberbe ! paroi : lisse, muouillée, comme hiuil"ée (

= ointe) ? on voudrait toucher mais voilà ça glisse un tantinet. Et derrière icelle, une sorte de passage nu, un étroit passage bienvenu, une sorte d'échancrure ici de la roche mouillée, une sorte de menu passage huilé, un passage fin menant à cette fin des données rupestres ! On veut croire ensemble ici à ça, à ici cette chose d'une sqorte de paroi percée ! l'est-

elle ? eh bé peut-être ! Et comment cette chose ? eh bé pàeut-^tre ... à cause cde ça, de la chance. de cette en soi (roche des rochersrs) chose divine ! chose ancrée ! chose nacrée ! chose huilée = ointe ! oh oh qui ll:e sait ? qui en vrai sait ce qui est ? On subodore une (sorte de) anfractuoisité à même la roche des doonnées ultimes. On pense que. On est pour ainsi dire deux en soi (bêtes dfes voix) qui pensons ensemble cette même chose, d'une sorte de paroi des par'ois ! des parois du monde ! On est ici qui sommes une bête de somme (attirail ) . On est deux = deux en soi, qui sommes charrue, qui sommmmes beêtes vives des données placides; on veut de fait comprendre  ce qii est , et pour ça (tu m'as saisi!) on doit y aller ! nhe pas lambiner ! tracer = tracer ! on se doit de fait de comprtendre à vif les données du monde des roches ! On est découvertes. On est comme c  ernées par (ici) la mort en personne = Déité du bhout du monde . On veut la toucher, on veut toucher ensemble ("à toi à moi") cette sorte (en soi) de D&éité du Bout du Monde . On est accolées de fait pour ça : toucher ! toucher Déité = la mort. Car lab mort est Dé

&ité, et Déité = Mort. On voit ça! On est pas si bêters ! On en a là, dans la cabesse ! on est prêtes ! on est remontées ! on est colère ! on est tout en vie et envie ! on est toutes vives de chez vives et même plus que vives : acidulées ! acides ! charmeuses ! On veut toucher-toucher-toucher ! On veut toucher la mort. On aimerait 

beaucoup toucher la mort ! on aimerait vraiment beaucoup toucher la mort à deux ! car en soi on est deux qui sommes une somme, de bêtes de joie : bovidés ! bovins ! bêtes rudes, bpêtes des monts des colères, des entrées de vie, des parois enfouyies, des grottesz -nées. On veut toucher à Déité via la colère des données chantées. On veut grave toucher = cerner = dire = acter = s'enfuir ! On ne veut pas mourir mais cependant savoir ! On veut grave savoir les choses ce que c'est , ici, qui nous regardent ! On veut ici toucher lma Roche des données ultimes, capitales, frontales, derrnières, coriaces. On veut toucher ici ensembkle à cette Déité dfe Roche Ultime ! Charge des données, ch arge mentale, trou dotée de rage ! gentrification de l'âme ! 

On aimerait ! On voudrait comprendre, s'approcher d'icelle Reine des données basiques ultimes et autres vérités des vérités. Qui elle est ? qu'est donc en vérité cette sorte de Mort-Déité dont on nous parle sans arrêt (le fruit d'une langue) ? On cherche ! on voudrait trouver ! on voudrait cerner à main levée sur roche cette véritédite "des confins". On est remontées = soulevées = en colère = on lévite ! On monte ! On grimpe ! on colle à la roche ! On colle à (ici) Roche des Prés. On veut toucher à cette chose d'une sorte de donnée des mondes:; chaud lapin de base, elle nous regarde, elle nous espionne ! Elle ne nous lache pasv ! Elle est grave là qui charge ! bElle est de base grave ! Elle est chaude (en vrai !) comme la braise = chaud lapin

, lapin de garenhnes (lapine)- aux accents mondains. Ellke nous cherche sans arrêt ! Elloe ne nous lâche plus ! ELle nous veut couillu , montées, vives, chargées, saoûles ou ivres comme jamais ! oh l'enflure déformée ! la coquyine ! l'enfoirée des enfoirées, la coquine ancrée ! Elle est là qui chezrche à nous rapter ! A nous emporter ! a nous enlever ! On ne veut pas. On ne veut pas trépasser. On ne veut pas se l aisser enlever. On résiste par la foi, par c 

ette foi chantée, par les mots de là, des données rupestres ! charges de pierre ! mots des parois ! AURCHNOïdement GRACV2S à la sauvette ou pas mais inscrits de rage à la façon des hommes-femmes ancêtres ! On colle ! on colle à cettre Roche des Entrées de base = antilopes, auroxchs on lo'a dit (et auroques) , brebis, chamois-izards, bouquertins des alpes et des Pyrénées, ours polaire, ouirse polaire, lion polaire, ilionnhes aux agrés, charges de pré, doucveurs prairiales acheminées,carnivores et herbiviires des champs et forêts. On s'avance . On veut (grave) s'avancer et voir-comprendre ce qui est derrière (ici) la roche des données ultimes. On colle ! On colle ainsi remontées, qui gravons : et la bête et la croix  et la main et le point; On veut de 

fait ensezmble toucher ! On veut grave toucher ! On veut de fait grave toucher ! On veut grave de fait ensemble toucher ! On veut topucher ensemble grave de fait ! On veut grave de fait ensemble toucher ! à cette bp^^$ête des p rés, bbête surnuméraire, bête des entrées de base, bête-mot des bêtes-mots, charge mentale . On veut : touchre, toucher, toucher, toucher, rtoucher à cettye roche des données dites "finzales" ou "terminales". On veut être des (ici même) qui (de fait) vont (ensemble sous même bannière) à la recherc he d'une vérité (actée) "qui le fasse" = qui emporte, envahissee, pénètre, iincorpore notre être des fées ! On est donc ancrées (en roche) quyi cherchons pareille chose d'une sorte (en vrai) d'envahissement notoire par la bande ! On veut = on aime !On veut être ici (roche 2) des qui de fait comprenbhent ce qui est, qui du coup se trame , se dessine, se fomente. On veut = on aime. On vezut cerner = on veut toucher ! On regarde. On voit 

la clarté de pareil "cimetière" des données données (ou aux données données) . On voit la clarté comme se dessiner (se faire jour) par la fissure-entaille née (toute entière) de la roche rude qui (de fait, ici) nous fait face, nous regarde, nous mate grave. On est accolées et voilà, on mate à notre trour la Chose : (Rude) Voie d'Abord pour une sorte de tracé de roche, descente aux apprêts, vive dévalade. On cherche ensemble ("comme il 

faut") à comprendre, cerner, toucher (toucher du doigt) ce qui est qui est  (en termes d'escalade, ou de dévalade) et donc : nouys voilà ! nous sommes là ! nous sommes remontées ! nous sommes vives ! nous sommes colère ! Nous voulons chanter toute notre misère d'êttre  ! nous voulons "coller" = dire ! Nous voulons dire = "coller" ! On est (de fait) qui voulons (à deux) comprendre les données, d'une sorte de rage

 (en soi) débordante ! On colle ! On avance ! On veut toucxher à cette déité des CHoses du monde. Qui on est ? on est nées, point barre. On est qu'on est nées (avec ou sans le s, le e, le é ?). On creuse ! On charge ! On va de l'avant ! On veut grave comprendre les devants, la somme des temps, les ravages, les e$nvies de vi, les mots de la bande, sommité des sommités. On avance ensemble, sous égide monacale ! un plus un =un ( comme dit l'autre); On veut comprendre = on veut creuser = on veut dire-faire ici une chose rude, cette chose rude d(une sorte d'envolée massive, de donnée de rage, ire des vents, à même la pierre : gravure ! On est ensemble comme toutes remontées de rage ! On est commebv (ensemble) cvolère ! ire vive sous le vent des roches ! car voilà, ça buffe grave ! vent total ! ça souffle de dieu ! c'est 

dingue-dingue ! ça ramone ! c'est un dieu soufflant de base qui voudrait de fait nous faire basculer ! qui sait ? on tombe ? on tient ? on fait comme on peut  ! on résiste au mieux

 ! on est frêles êtres ! on est fines ! on est filiformes, ou pas  filiformes, l'essentiel est de braver la roche ! On colle à elle par le haut : crâne céleste, chapeau, cap d'ordre ! On veut cfomme sezrrer la roche à soi sans tomber de haut; = coller ! colle que tu colleras mais grave ! On veut = on voudrait (de fait) aller en roche comme en religion ou comment fdire ? on est vives de chez vives ! On mange du foin, on broute ici l'herbe des prés, vaches à lait, bisonnes, auroques, bouquetinnes, brebisses et brebis des données polacides. On colle à la terre par les pieds, on mate : les données rocheuses, la paroi du monde, l'échancrure 

dessinées = la fissure = l'entrée des entreés. On chante, et du coup on entre : est)-ce ? est-vce vrai ? On est comme acculées accolées à cette roche des données dernières. Qui on est qui sommes nées au monde ? eh bien : des fées ! des êtres de charme ! données vives achalandées ! on entre, on creuse , on regarde, on touche, on veut toucher. On veut passer un oeil ! passdons donc l'oeil ! et donc on voit (voyons !) ce qu'on voit = une sorte de... commentb dire .... charge docte .... comment dire ici, cette chose docte ...  savoir .... un savoir de base ... une sorte de savoir de base .... une sorte de donnée acide .... charge vive des données acvides .... une acidité plastiqye .... une

 sorte de donnée de rage .... charge vive .... centrakor .... outillage .... un morceau de rage ? une sorte de donnée fictive ? embruns ? flou et ombres ? lactaires ? champignons des roches et des prés ? On regarde : on voit bien ici et là des choses mais quoi, en vrai, à cette distance ? on est loin de comprendre ! On devine au loin mais pour le coup c'est vraiment loin pour nous. On est commeacculées accolées mais (border-line) on ne peut s'avabncezrv davantage c'e'st un fait. On voudrait gravev aller plus loin mais le danger ici, dès lors, d'y passer, est grand, qui nous fait 

hésiter (grave), nous tenir sur nos gardes, rester à quai. On est belles bhêtes vdes prés et du cfoup on le reste! On veutb brouter ! on veut ghrave brouter ! on veut tracer-brouter de rage les données du monde ! on veut grave tracer = toucher = dire = faire = aller = contrer de base les donnéezs de rage des données finales terminales dernières du monde larvé ! On est nées , du coup on sème ! On colle de fait ! On est colère car on est misère ! On voudrait toucher, et du coup (si possible) demeurer (dans les prés parmi les autres bêtes) mais rien n'est moins simple ! On est cfomme accolé&es à une roche rude des données larvées , on veut les toucher ! ces données de rage les toucher ! de base les toucher ! faire ensemble ici ainsi qu'on sache ce qui est , et puyis grave ! pas

 qu'un peu de grâce ! TOUT ! on veut (ici) (nous) Tout comprendre = toucher ! Toucher TOUT ! toucher ensemble ("toi et moi") ce Tout des données finales . On colle , et du coup on est comme touchées par (ici) la bande (autoriosée) des données finales ! On voit Roche des prés, Roche 2 qui nous regarde ; oN veut entrer en ellke, contourner devant la roche interne , et passzr,, et voir-comptreendre les données de derrière elle. On voudrait ici ensemble traverser et passer et quityter le pré de derrière, de derrière nous pour aller devant nous derrière, derrière la cloison dite "japonaise" des données du coup de derrière, de derrière elle. On veut = on aime ! fuyons ! filons ! entrons ! passons à travers elle : la fissure ou échancrure, l'anfractuosité des anfractuosités rupestres. On 

veut VOIR ! que voi!r? Ce qui estr derrière ! Ce qui derrière elle (cvloison japonaise) est . C'est-à-dire les données données , les données des données, les données fractales, charge d'âme, vives clartés bleutées, chants de roche, chanmps des roches, champs-chan,ts. Qui on est ? on ne sait ! Qui on est pas ? pas mieux ! On charge ! on est bêtes de somme de paroi des hommes (hommes-feemmes aux allures il semblerait animalo-printanières). Qui on est ? des bêtes de charge ! alloons donc brouter l'herbe verte des prés ! cherchons l'herbe ! cherchons donc à brouter l'herbe ! allons ! ciueillons ! chargeons ! donnons tout de nous ce qu'on est ou presque (disons : le passsé) !

 faisons donc fi des contingences humaines ! traçons sur roche l'animal de poids faisant force loi  s et ramages ! Allons donc ! chargeons ! faisons fi des entrées de base et creusons ! lévitons ! traçons vif les doonnhées rupestres d'une cavalcade cotée ! soyons fou de notre misère = fol:les  ou folles de joie,; ou mêmme folle de foi ! On regarde, et qu'est-ce qu'on voit, on voit ça : la mer, les embruns, l'eau plate bleutée, on sent sur nous le souffle marin, on respire les données ambrées, l'iode, cette acidité de bord de roche, on entend la voix nbous appeler, nous donner du "viens" à couille. On regadre ! oh ! eh bien oui : la mer, cette mer des roches, cette sorte de donnée marine, charge rude, chant des runes ! On voit ça ! On est comme

accolées qui (acculées) voient ça. Roche rude, roche des données des fées. On vuet toucher la mer ! On voudrait grave aller ici de front toucher , touche que tu toucheras, cette eau bleutée nacrée, roulis, charge, vivacités, charge mentale, épôopée. On aime ! On aime aller v ers elle ! on voudrait comptrendre , opn voudraéit grave ensembkle comptrendre les dionnées. On voudrait ensemble grave comprendre les données données. On (ensemble) ici voudrions , 

grave comp^rendre (tu le sais) les données de base =: mer des fonds de rage ! On colle = on voit. Et que voiut-on ? la mer en ces parages, l'au de mer de base, les données acides, vent mparin, chants des algues, m arinades. on (ensemble) voudrions (aimerait) aller : là ! ici même ! en ce coin du monde reculé ! charge docte, bruit de fond ventriloque ! On veut de fait aller ensemble ici cerner la chose d'une (sorte de) si possible rochje dite "des entrées de base", soit ROCHE n° 2 , Roche des finalités toutes de rage, ROCHE dure aux accents cornus ! ROCHe aux dires ! Roches-Fins des données données comme par la bhande (animalo-pariétale) d'une groote des confins. On colle ! chantons ! actons donc par le chantb (souterrain) la chose , cette sorte d'entrée en matière (face d'algue). On est (nous = 2) qui  voulons cerner (à la une à la deux) la chose marine. On aime = on veut = on touche = on boit . On est ivres de joie lacustre ! On bhoit = on voit ! Boire = voir ! On est ivres d'une sorte (en soi) d'alcollle de rage ! bois et matériaux! On entre = on boit. On veut cerner

-toucher ici, cette chose, ce portail, cette roche, ce passage fin, ce conduit, ce tournant la cté, cette szorte d'anfractuositeé d'un sans-abri ! On est nous nmêmes ici ce sans-abri (on dirait) : mais l''st-on en vrai ? sommes-nous nues de fait ? naturistes ? nature ? charge vive nue an

imale ? Velus poilues partout, ou seulement ici et là pour faire face,  ?On regarde devant soi de rage les données marines, le salin, la base nautique, le roulis des vagues, les embruns, ciel et cieux. On veut tpoucher l'eau des ténèbrtes ! le radeau ! la glaise ! On veut coller à Vérité ! Vérité est V2rité des Vérités , on lza connaitb (on commence à la connaître ) . On veut être ... des fées (de base na&utique). On colle = on collerait. On est nées pour être collées = acculées

 et accolées à une sorte (en soi) de roche plastique, laisant sorte de pazssage acide pour une embardée de mobile ! On guette ! on guette ensemble pzar où passer ! parb où passer ? eh bé peut-être par ici la rage !On voudrait comprendre les données , la base, le conduit final, où il mène ou mènerait, les doonnées des bases marines, le tombeau. On est nêzs pour être fées ! BBase nue. On veut toucher ! on veut, on voudrait ! on voudrait toucher , on voudrait grave vtoucher ! on voudrait on voudrait ! on aimerait ! on aimerait de fait grave toucher à cette Déité d-des Déités des bords de mezr ! Car la mer est là (derrière lav paroi) qui chante ! on l'aurait deviné ! qu'est-elleb ? eh bé ... mer dorée, fine, vive, mouillée, charmeuse, comme une sorte de donnée donnée de b ase accolée, elle nous regarde (nargue), 

et nous d'e  (pour le coup) nous y pl;onger des yeuxd pour ainsi dire, ou sinon des yeux, "à distance", "par la pensée", qui sait ? ON mate ! on est cfurieuses ! on est deux qui sommes la SQomme = Bête de somme (sous joug acculées) . On veut ici cerner la mer = dessiner de près, charger, montrer, argumenter, discuter la chose, pleurer un tantinet si nécessaire, outrer ! On veut ou on voudrait outrer ! On aimerait aller charger. On voudrzait cerner = toucher = dire = coimprendre = agiter la roche ! On voudrait de fait vivement toucher ! à ici cette roche des donhnées donnéesz agitées ! On veut gravecoller ! On veut cerner-coller ! On est parties pour ! On est 

comme colloées à cette roche des données ultimes, et ce , par le Verbe de nàtoriété ! on aime ! on veut touchercoller ensemble par du verbe "de vderrière". Car le Verbe (en nous) vien (provient) de "derrière" la paroi de roche (mer latente, marinade des confins, vagues montantes, embruns) . On est nées de base à la Roche des données données. On veut toucher à Vérité, et ce (ainsi) par du VVErbe de rue, charge docte, animosité et autres colères énormes, chants totaux , cris de vjoie , gueriila verbale de paroi. On est fcomme sondées par elle (la Voie). On veut être Elle ! on veut (grave !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!) lui ressembler (autant que pôssible) . car on veut entrer ! on veut traverser ! on veut dire à vif les données du monde ! on veut être des , qui, ici, ensermble, de front, avancent, tracent, grimpent, lévitent de fait, gravent les données, bêtes de charge, bouquetins, biouquertines, bisons des prés, antilopes acidulées, bêtes placides, lionncelles. on colle de base. on est nées de Rage. on est comme nées de base à une sorte de paroi de roche, et (de fait) on trace = on grave = on trace grave = on file (ici) à donf, toutes manivelles

. On veut grave cerner ce qui est , et ce faisant ,

 et ceci fait, on refgarde (on regarderait) ce qui 

est (sezrait). À savoir : la Base (Montante) des Données des Rages, des Embruns, des Vagues des Fronts. On colle = on agit. On veut ensemble ici comprendre les données finales, Les finalités romandes, les actes des fées. On creuse ! grave ! on creuse grave ! on grave ! on est comme entrées ensemble ici (roche des prés) p ar le 

langagfe articulée d'une la,ngue donnéecpar la bande : langue dorée, dotée, colorée, armée. On veut de fait comprendre les données des Rages déplacées. On aimerait ! On est accoléesc pour ! On colle (de fait) à une (ici) roche des prairies, des entrés cflassiques, passages au roullis, chasteté ! On est "ambrées", colorées de la t^te aux piedsz (on vien t des Afriques). On est cfomme accolées à une Vérité qui sezrait (de fait) cflassique = charmée, colorée de rage, colorée des couleurs de l'ambre , on vien-t des Afriques. On est cfomme nées à la vie prairiale par les mots (ici) de la bande : vas-y 

voir ! On est douvblement accolées car on est double, ou doublées (de charge mentale : mots dfe la prairie). On chante ! On colle au chant des champs ! On est comme colloées collantes à une soerte de donnée de Rage (remontée!). On aime aimer ! on aime les donnéees rupestres, le contact des fées, la base lunaire, les contrées contrées, les données données, les charges sur pied, les bêtes de poids et autres énormités. On aime aller de rage par les bois et les forêts à la recherche d'une bête à bois et ramages (biche rousse, biche brune, charme-né, chhevreuil des armures, cerf des fées). On est comme en nous déplacées de rage par la foi dans le langage

 (mots des entrées fortes, alocoollisées, bousculées, frappées szur roche). On colle rude. On veut = on voudrait o,n  le sait. On veut être (de base) nues, velues, courues. On cherche l'entrée ! on est nues et couchées. On cherche à cerner, les données données des contrées contrées. On est nées à une sorte de donnée de base pariétale: langue nue, mots des veaux, charge rude, sommité de base ? une célébrité qui mennace, OMG !On est acculées ! on veut 

toucher mais comment toucher. On voudrait vraiment ensemble ici toucher mais comment toucher ? On est nées pour ! On est comme nées pour ! On veut = on sait. On est comme sortyies d'une sorte de donnée (de rage) emb arquée. On veut aller = touvcher = dire = cerner = bousculer les données, et du coup (peut-être) voir (de près) ce qui est de base, les embruns, la charge marine, les clapotis, les frimats; les traits tracés des vagues sous le vent, lee sable savant. est-ce que par hasartd ensemble on sait ? est)-ce qu'en vrai en nouys on sait (par le verbe acidulé frappé ) ? est-ce que (à tout hasard) par donc ici le verbe bousculé-frappé-collé on sait ou on saurait ? est-ce que par h asrard des fois on en saurait lourd en soi de b ase (

sans savoir en vrai) ? est-ce que par hasrad des fois en soi (sans vraiment le savoir) on saurait ? on saurait la vérité ? est)-ce que par hasard des fois en soi (via le langage artiuiuclé) on saurait des chjosex "de la vie et de la mort" ? est-ce que des fois en soi sans vraimeznt le savoir on saurait des choses premières, c'est-à-dire centrales, primordiales, fondatrices, capitales, essentielles et vraies ? Le vrai est-)il de ce monde (du mlangage articulé) ? Est-ce que par hasdard la vie en n ous ne serait pas du verbe de façade ? est-ce que par hasard en nous la vie ne serait pas cette Célébrité de base = FAme , 

REnommée, Charme, Chant de roche ? On colle 

et on collerait. On collerait à cette Roche des données de baseb (animales) qui nous font face. On voudrait coller qu'on agirait ainsi, courant la bêtemasse, le chargé, le poids des années. On veut ensemble ici même de front comprtendre ces données de poids, ces masses de viande, ces aurochs aux abois et autres buffles coriaces : pourquoi ? pourquoi cette charge de rage ? pourquoi ça et pas autre chose, genre : des fées, nymphes, fleurs, plantes vertes, arbustes et feuillus, cimes ? On cherche à comprendre ici ensemble soutenues (par le verbe nue de la foi montante). On est remontées ! on lévite ! On est toutes en transe de fait ! On est ivres ! chaudes ! colère ! envie et en vie ! on est comme deux massifs de chair nature ! On est bêtes de poids de belle allure = on impressionne ! on fait de lm'effet ! on en jette grave ! on est belles bêters des champs de Rage ! on est comme accolées et de fait on trace, on est vives  en vie, on monte la garde ! On ne  eut poas 

mourir ! on ne veut surtout pas mourir de sitôt ! on ne veut pas flancher ! on veut tracer de vprès les données acides de la bête en rut, chameaux et chamelles, taureaux et taurelles, bisons et bisonnes, charges rudes sur paroi de peau. On est comme deux qui (ensemble : main dans la main) allons comme à la rechercvhe (frontale) d'une sorte en soi de vérité de rage, chant de dieu chanté comme à la cantonade ! On veut donc ici toucher la roche et pour le coup la traverser à la une

 à la deux sans sombrer ! On est  ensemble cfomme nées à une sorte d'envollée de base, d''envolée rapide; On est nées = o  n est nées en vie. on est comme nées à la vie à la mort en vie. On veut grave comprendre la vie et la mort, la vie dans la mort et la mort dans la vie, l'enchevetrement, par le bhiais du langage (du parler magique). On commence (un peu) à comprendre ici un certain nombre de donnéesz acides, de données données mais ce n'sest pas facile. Il faut de la durée, il faut durer, il faut tracer, il faut aller vite mais sait-on ou peut-on aller vite ? il faut rêver et colmater les brèches temporelles. Il faut allerr de front, et gravezr la 

bête (aurocques des prés). Il faut plz"in de chosesq. Il faut surtout (dit-on) donner : de soi = d'elles (bêtes-rage). On entre ! on entre de biais, de front, à la renvcverse, peu importe o,n entrte ! oN colle aux prés, aux prairies fleuries (fleur des âges). On marche. On avance. On va vezrs. On broute tout en avançant ! On colle (de près) au-x herbes vivantes, aux feuilles des arbres, fleurs ouvertes. On mange. On avance. Au fond des fonds il y a la Roche dite Roche 2. On va droit vers elle (en broutant de l'"herbe). On est )à présent face à elle tout près. On est près d'elle. On est à ses pieds. On est au pied d'elle.. La roche dite Roche 2 est la dernière. eLll est imposante, elle est devant nous massive, brute, rude, pleine d'elle. On cherche en elle une fiisure ou auttreanfractuoisté patente qui nous permettraiot fissa d'entter

, de passezr, d'entrer en elle par la bande, et nous y loger ou du moins passer le bout du nez (un oeil ?) et comprtendre. Qu'est-ce qui est ici qui est ? qu'est-ce que c'est que la roche dernière ? qui est-elle ? qu'est-elle ? que veut-elle ? que dit-elle ? que sait-elle ? que nous veut-elle en vrai ? veut-elle nous tuer ? veut-elle nous manger ? veut-elle nous brouter ? veut -elle nous souder à elle ?. qui est-elle en vrai ? est-elle acidulée ? est-elle une sorte d'entrée cde façade ? est-elle vraie ? est-elle une personne en vrai ? est-elle vive ? chante-t-elle des chansons de peu ? est-elle couturière, artiste, chanteuse de rue, armurière ? quel nom porte-t-elle ? Est-elle affublée d'un patronyme en vrai ? est-elle dénommée ? a-telle pour elle des données à partager ? est-elle première de cordée ? d'où vient-elle, de quelle contrée contrée ? est-elle fine cavalière ? chevauche-t-elle les bois et forêts de la plaine ? est-elle ruée ? za-t-elle oui vpour elle des 

données à partabger, donner, nous coller, nous donner de près ? Qui esyt-elle en vérité ? une mère ? une mer ? une sorte de main ? main de mère ? bras de mer ? qui ici est, qui nous mate grave ? qui ici nous mate grave ? qui en face (ici) mate que tu materas ? qyui est là qui nous regarde ? qui vient là ? qui va là ? qui est là pour mùoi (= nous de rage) ? qui veut cerner-comprtendre et toucher-aller ? qui ici est là pour soi ? qui veut être (de fait) cet être des fées ? SQui pour soi qui nous mate grave ? qui donc est l'être-là, la Colhère, le Sang, la Joie des Elfes, le Passant, la Plaie, le Vent, les Données de base ? On regarde p ar la bande des données de base pour le coup (il

 semblerait) toutes (ou presqaue) animalières ! on est "ventilées" ! on trace , on avance. On est comme  cernées p ar (tout autour de nous) des bêztes de prés, altières, hautaines, fières, remontées, charmantes. On les aime ! On aime ces bêtesz, on les regarde. On est (un peu ) commùe elles : bois et majesté ! On colle à elles de tous les côtés car ... o,n les aime !On aime leur être ! On aime aimer ces bêtes de paroi de roche ! On grave , on cerne, on trace, on dessine à main levée (sous emprise) toutes (toutes) ces bêtes de poids et de char'me. On aime ezlllles !On les aime grave ! On aime les aimer ! On veut en avancer ensemble dans les connaissances 

et pour cela il faut aimezr ces bêtes , chaerges mentales, be^tes-mots de bnase inculqués, cris de joie en soi; On veut coulisser (ou pouvoir coulisser) le Verbe : à toi à moi en cette chose de la mort donnée (actée) de parade (chant total). On veut de fait eznsemble (sommité) faire ici coulisser (à toi à moi la mort !) le verbe de la foi des bases. Foi d'arme. On veut ensemble faire coulisser (de 

base) les données (les faire, en vrai, par le langage, coulidsser) ? On aimerait ! On vfoudrait tant ! On aimerait tant ! On voudrait grave ! oh oui on voudrait ! on voudrait grave = on aimerait de fait = on adorerait. al:lons donc ensemble (sur pzaroi, avec toutes nos  bêtes de ^poids) coulisser = entrer, e,,n cette zone des données ultimes, champs des ombres, domaine des fées, des embruns, des formes de base divine et autres saintes données. 

- (ou données saintes). On yb 

croit !

 On entre en elle (roche rude) comme des (deux) enfants sauvages, à la manière de. On est comme eux -elles (elleux). On est cfoplmme (comme qui dirait) deux enfants des rages, remontés, colère, qui entrent, tracent, vitupèrent contre le père (le père et la mère) et ce faisant conservent en euxd une sorte de donnée de base, vie des vies, charme, douceur vive et auttre envie de vivre. On colle de fait à une roche rude : comme 

enfantes (infantes) des rues. On est collées (fillesou femmes des 

données de base) . on est filles et fillettes, femmes rudes, femmelettes, féminines des traits il paraît mais est-ce avéré ? On est femmes , au sein des données vives d'une roche rude . Bêtes-mots = fame = Reznommée de grâce. On est Betes-monstres-mots = Femmes des attraits = Renommée de poidfs = Sommité de base articulée. On est.... le langage, de la foi dans le langzage (une langue parlée) , cette énormité ! On est comme accolées à elle (cette énormité rupestre). On c olle de fait àà une roche rude pour la traverser, et qui sait, on y arrivera peut-être ! On cherche ! on veut ! On veut traverser ! Le verbe est là pôur nous aider peut-être. On est comme accolées à une roche rude dite "des donn"zs de b ase" . On voudrait de rage aller et voir, trouver, toucher, cerner-saisir, nous avancer et ramener des choses de bon poids de base. Qui est-on en vérité sur roche ? Des données placides, genre bouquetins et bouquetines ? Le sait-on ? On est comme acculées à êttre (de fait) des êtres des données lacusttes, marines,  nautiques. On est 

comme acculées (ensemlble sous le joug) à être. Or, ce qui est est, qui nous parle en nous comme un verbe fou qui serait (de fait) comme personnifié, humaniseé, corporéifiée. On est comme cernées (en nous) par une sorte de donnée "du bout du bout" qyi nousv "activerait" de rage, nous bousculerait afinn de (pour le coup) nous doter en vrai d'une charge mentale pariétale dite "des attraits". On est donc acculées-accolées, et voilçà, on charge ! on pousse ! on entre ! on parade ! on essa&ie autant que possible de faire ici même son petit e"ffet au regard de la mort-déité ! On veut, on voudrait l'embarquer, ou comment

 dire, l'emporter, ou no, la faire chuter, ou comment : lm'estomaquer ! ah ! estomac frontal ! tout à l'estomac ! on veut l'avoir à l'estomac ! lui faire comprendre ! tout entières (nous = je + je) à l'estomacf et pas zqu'un peu ! à fond ! frappé par derrière (roche de mes deux, etc. ). On est les dernières derrière : on pousse ! on est femmes vives sous couvert de bure ! on affronte ! on fait impression = on  imprime notre façon ! on est remontées de fait comme des pendules armées ! On collle à une roche dure, frontale, massive, coriace ! on croit en soi = aux mots des ombres. On est acculées mais on charge, ou (du coup) on charge (oblig"ées). On

 veut coller à cette mort ditte "de derrière". On cvoudrait l'"entuber" ! la couiller ! lui mettre la misère exprès ! on voudrait ici la faire trébucher soit la bousculer pour la faire tomber ! sanitaire ! vivement ! adultère

 ! consentement ! charge vive ! tourments ! capilotades et autres chargements de f ace ! m'as-tu-vu sombrer (déjà ) la mort ? ou ne m'as tu pas vu sombrer ? car , le temps, là, aidant, est pour nous la Somme , Bête rude, Charge-Chant, sommité des sommités = Fame ou Renommée qui nous pousse à vivre-être des (ici sur roche) qui voulons durer. On colle à cette sommité de base (bêtes dessinées) et collanjt on fait durer (on est). On veut de fait coller longtezmps (charge des prés) et résister ! résister de rage ! dessiner ! dessiner divinatoire = faire effet ! faire de l'effet ! On est Hommessses = femmes des données de Rage. Homme-esse, hoome

-déesse , homme -fame arrivées, hommes des prés féminisées. On veut col:ler à déité, iici (les prés) par la bande (coulissante) des contrées verbales. On aimerait aller de rage en elle (déité : lA Mort) sans sombrer = coulissaage (des données) sur roche (animaux des mots). On veut comme toucher à cette chose de la mort à l'ouevre (déité) qui nous fait face (contrariété). On est accolées signifie qu'on est acculées, quy'on colle de force (verbe acté) et qu'on est contraintes. On porte le Verbe des données massives allouées à une sorte de misère. On veut toucher à déité comme qui dirait "par derrière", "à la retombé"", sans crier gare, au pied levé, à la chamade ! On veut 

= on voudrait. On voudrtait DAnSER cde base ! chamarrées, grimées, colorées. On voudrait influencer ! impressionner cette mort-déité, lui faire croire qu'on est pas nées, qu'on offre vie en entier, qu'on est tout entières donnéees, offertes, soulevées pour elle (tintin !). On vit notre vie pariétale de rage et c'est marre (qu'on se le dise, ici ! qu'on l'accetpte !). On est acculées-accolées et on freine ! On est femmes doctes, femmmes aus apprêts, 

charges rudes, homme-femme dotée de raison comme à califourchon sur l'être des données de  base. On est acculées à être (en vrai- )xdes bêtes (de poids) sur paroi = mots des hommes-femmes et autres femmes-hommùes des prés. On mate ! on regarde loin ! on essaie de cernerv ce qui est : horizon lointain

, muurets, charges cavalières, anfractuosités, cris de guerre. On veut s'approcher .. On veut toucher la Roche des confins. On veut coller à elle, et là, une fois collées, on veut entrer, = traverser = aller en elle " à la revoyure" ! On veut aller-toucher, coller-frapper, marteler-acter, dessiner-graver, toucher-coller, vivre-tracer, courir-monter, aimer-couler, toucher-enrager, pisser-caguer, fermer-larvver, donner-mentir, ouvrir ici la porte des années, du temps déplissé, des chants aloués à une durée , des envies de vie en cette zone dees données de base. On veut e,nsemble s'avancer sans si possible (jamais !) sombrer. On avance un pied, un doigt, une main ou deux, une sorte d'oeil de soi qui est (comme qui dirait) fait de verbe. On colle : on entre. On regarde : on entend. On vooit : 

on sent. Il ya des choses. On dirait ici que des choses sont. on dirait des chosesc= des données. on pourrait penser que (de fait) des données ici sontcomme données, offertes à vol:onté. Dons total ! Don de paroi ! Rage folle ! Forteresses ! Vive embardée ! On est nées de base à une sorte de vie allouée à une mort prochaine (faite de données de rage).-. on regarde ces données données : fruiits des fheommes, fehomme, femmhe, fhomme, hooomefemme, fheommesse, homme dans la femme, femme dans l'homme, fe"mme dans la femme, femmes (au pluriel) dans un fhomme, femme-homme. On est acculées ! on est accolées ! on est cernées ! on est attirées par (ensemble = toi et moi en moi) cette sorte de donnée vocale, fruit

 de la passion, chants des catacombes, chants docte, qui provient de loin (les salins) remonte, nous absorbe, nous rend toutescchose, nous contient, nous fait sie,n. On est doublées, on est comme douvblées ou redoublées. Le chant vient de loin qui nous contient. On est actionnées ou activées ! on est mues ! on est toutes mues ! femmes des données de base : doublées d'ombres. On est femmes des données rageuses ! on colle de fait à une roche rude ! on veut coller ! on ne veut pas lâcher ! on veut tenir dans la durée ! on veut rester en vrai 

accrochées ! on veut être de base des données rocheuses, fruits des ombres, bêtes-monstres, bisonnes, chevales, cavalcade s pour une embardée toute pariétale . femmesb au débotté des données de base frontale. On est accolées à une rochje , b^ete-monstres, bêtes-masses, on est acculées : on charge (parade) pour ne pas sombrer ! homme venu sur place (ainsi comme alloué à une sorte de bête de rage, bête forte, chjarge mentale). On enttre . Foin de l'ambre ! on avance ! on colle = on avance. On veut entrer en cette roche des vives dioonnnées d'une vie de base. On avance = on est. On est = on chante. On est accolées de base par le 

chant dit "coulissant" qui (de fait) va et vient à travers la lande, les embruns, les données marines. On est accolées-acculées, femmes-sommités, charges rudes, vent de face on est, on avance, on est motivées, on veut comprendre, on essaie, on ne lâche rien comme des mords de faim, on veut cerner = toucher la mort de face, ou sinon la mort la Chose Frontale, lA donnée de Rage, la CDhose allouée à un mur de rage, la Donnée donnée parmi les données, la chanson de paille. On veut coller à Déité, on veut être et avoir été le chant cde la rage, la donnée de base frontale, charge mentale sur (de fait) la paroi des rois et Reines d'en face. é2popée ! couleurs ! vivves clatrtés ! azur et dorures sur pierre donnée ! on est femmes des données données, des vivacités sur roche lissées. Mains posées, mains posées sur paroi dure. Mains de base déposées. Mains rudes. Mains soufflées à l'arraché. Mains dures. Mains de fée. Mains surdimensionnés. Mains ensemble comme  lévitant sur paroi de roche allouées. Mains de base collées

, mains posées des rages. Mains doctes. Mains sûres. Mainsv multipliées. Mains détourées, ajourées, déplissées, augmentées, sauvéesws. Mains

 de femmes vives, chants de joie, hurlements de vie, charges poussées. On regarde de prèsb : on voit ça. des entrées de rage, mers à 

l'horizon, vagues vagues, des embruns et du sable. On entend chanter. verbe coulissant. verbe des effets de base pariétale = la Rage. On est cfomme allouées à une vie d'emprunt, femmes en soi tracées, femmes des données de vie. On colle à une roche des 

données de vie. On veut coller, on colle vif. On est accolées : femmes des données. On est cfomme acculées accolées grimées pour faire effet = son petit effet de base. On est ensemble vives en vie.

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4/6/2024

On veut toucher à Vérité ! On veut aller en cette roche des données de base. On veut rentrer = toucher = faire ainsi qu('on  soit (ensemble) INFORM2ES ! C'est-à-dire formées à cette chose d'une sorte de mainmise (en soi) de l'être des devants de soi. On essaie de fait (ici et là) de cerner, saisir, comprendre = toucher , toucher ici ou là à cette vérité des véroités. On est acoollées. On est jointres = soudées : 2 en 1, comme dans la réclame. On veut aller loin et toucher ensemble à cette chose d'une sorte de 

donnée de base, qui serait donnée de rage. Ici, base = rage (on sait : on voit). On sait cela car on voit cela. On voit ici bas des choses qui (peut-êtte ? sûrement ?) se rapportent (se rapporteraient) à une sorte devant soi de Vérité des VGérités (celle concernant la mort). On veut être de base des chercheuses d'or, des chercheuses (en soi) d'or des rages. On veut cerner-toucher = comprendre +++++++++++++++ les (donc) données de la foi en  ette chose d'une sorte de donnée massive, aurochnoiïde, vive, dure et rude , dont le nom (ici) est celelui-là qui (à chacun et chacune) est donné de base, soit : à la naissance. on bveut toucher = on veut aller = on veut grimper = léviter ! on veut léviter ! grimper haut = tracer = aller sur roche, dessiner, graver, creuser les traits de rage de la mort à l'oeuvre = bête-mot de base monacale. ON est qui sommes qui (pour le coup) voulons ++, zaller droit, 

droit devant vers elle, bête-mot des bêtes-mots. On veut toucxher à cette bête-mot des bêtes-mots ! ON veut toucher-comprendre icelle , bête des données données. On est accolées et on regarde. On voit ce muret, cette plagede roche, cette sorte de paroi "du bout du monde". On veut s'y coller et , de fait, on s'y colle et pas qu'un peu : on cfait corps, et qui plus est on enttre, on pénètre ensemble (toi et moi en soi) cette roche des données données salutaires. On veut (c'est sûr !) comprendre, et pour cela, à la une à la deux, on entre fissa ! on y va et o,n y croit ! On veut

 léviter-entrer , et cela fait, comprendre-toucher, com:prtendre-cerner, cerner = toucher, toucher à cette roche des données ultimes, des fonds de prairie. Bête Massive devant soi indiqsue le chemin à suivre. On veut cerner ici ensemble ce chemin. On veut comprendre ici ensemble cette voie pour soi, ce tracé des rages, ce chenal. On va iici vers cette roche des chemins de base

On va ensemble ici;, on est collées accolées, on fait corps à tout jamais, on veut cerner et cerner = toucher. tpucher vif. Toucher Roche des données ultimes. On estacollées et on trace. On veut cerner-toucxher ici ensemble Roche des données de base, Roche rude des données l:acusstres. On avance. On est Deux en soi : toi et moi. On trace car on y croit ! On veut toucher toucher toucher, à cette Roche 2 (

numéro 2) des données ultimes. On veut s'en approcher au plus possiblme, la toucher la toucher "comme la chatte à la voisine", etc. On veut comprendre +++, ce qui est qui est, ce qui ici est, qui nous regarde

 (ou semble) et nous attire fortement, nous menace presque (ou comment ?) du regard (lequel ?°. On cherche vif ensemble, à (de fait) comprendre ce "regard" des choses, de la vie et de la mort (de la mort qui après la vie s'ensuit, comme une seconde vie). On creuse ! On est accolées de fait, qui voulons toucher -toucher, creuser-crteuser, aller-aller loin, longtemps , en cettte Roche 2, en cette Ropche dure des données salubres. On veut passezr ici un dfoigt, un doigt ou un oeil, et toucher-voir , toucher d'un doigt et voir d'un oeil, les choses des données salubres. On veut aller en cette 

roche des données (rudes) dites "terminales". On veut entrer ! on veut toucher ! on veut voir = on veut cerner = on veut aller en elle, "à la revoyure". On veut comprendre = allouer ! On veut ensemble +++, comprendre-âllouer cette soorte de donnée donnée, qui est de fait donnée des donnéess. On entre. Qui un oeil, qui un doigt, qui un pied. on "pousse la porte" pour ainsi dire. On est accolées et on "pousse la porte". On voit des chosesw. On voit des ombres, se dessiner, bou ger, frétiller. On entend comme une sorte de "son de la roche". On veut comprendre. On voit roche lisse, roche humide, une sorte de paroi frontale à l'intérieur de cette grotte dont l'entrée étroite ici nous laisse cependant passer ensemble ("à toi à moi") main dans la main (deux mains). On veut toucher toucher = voir voir = aller aller = comprendre comprendre. Roche lisse

 du dedans, humide, ouverte, qui laisse présager quelque chose derrière : falaise ! à-pic ! sonorité = chant 

sourd ! Et aussi lumière des tréfonds : des tréfonds... ou des hauteurs de roche de derrière ? On cherche ! On est accolées pour chercher. Si on est accolées c'est pour chercher, pour pouvoir cerner-comprendre, aller de front, toucher à Déité des parois de l'âme ! On veut faire-comprendre et cerner -toucher (ainsi) ces dites parois, ces excavations, ces soortes dfe fossés des rages, ces données données. On veut ici toucher-troucher ! On veut de rage aller ensemble au p;lus lointain de ces données données "de la rage et du malin" (c'est dit !). On v eut creuser la roche devant soi, soit aller loin en elle, ainsi accolées comme on est, afin de (enfin) pouvoir de fait cerner ++, les données salubres (lacustres et salubres°. On veut :

- toucher = dire

- aller = faire

- cueillir = coller

 et donc : continiuer de rage , ici, notre chemein dit "des catacombes". On veut grave cerner = toucher, toucher ici (ensemble : accolées) à cette roche des données ultimes, des données de base, des données fortes (et folles). On veut (pour le coup) aller = toucher. Toucher toucher à cette Déité des Déités, la saluer comme il se doit, voire même l'embrasserr (sur les pieds ? les doigts ? les lèvres ?) . Et cela fait, aller ensemble à la rencontre (ici bas) des données de base = la foi ... en quoi ? eh bé peut-etre en cette langue en soi auto-portée ! qui sait ? on brûle les mots ! On creuse Roche

 des donnéses massives, rudes, szalubres, sanitaires. On veut toucxher -coller à cette roche des donées ultimes ! on veut connbaitrec le fin mot (le mot de la fin). On veut creuser

 endsemble loin pour pouvoir comprendre soit toucher (par la bande ?) à cette roche des données ultimes, lacustres et salubres, de la foi incluse dans le langage, dans la langue, en cette langue en soi introduyite. On veut aller profond ensemble en cette roche terminale , dite "de la mort et de la vie 

entremêlées". Qui l'eut cru ? qui jamais a songé que la vie = la mort, ou quelque chose d'approchant ? c'est-à-dire au bou t du compte : la Vioe ! car si la mort est aussi iune sorte de vie, alors la mort = la vie ! Ou comment sinon ? On est comme soudées qui (ici) nous approchjons ensembke (de fait) d'une sorte, en soi, de vérité des vérités, vérité des rages ici accumulées au fil des années. "On est accolées " veut dire "on est soudées". on est "comme soudées". On est prises ensemble en une sorte de gelée, de masse massive, animale, aurochnoïde, des données rupestres. On veut tracer les bêtres à main lebvée ! on veut ensemble (côtze à côte) tracer = dire = faire = cueuillir = coller, coller ici ensemble, touchger-dire = aller-faire. On est de fait comme deux en soi-même : yin / yang des données 

rupestres . On est deux pour un même ! On est deux de  base (en soi) pour une sorte de déclinaison, qui va vers le Un salutaire (lacustre et salubre) . On  veut coller à cette roche des données ultimes (salubres, lacustres, salutaires) et là, une fois que nous sezrons collées, que elle et moi en moi serons collées, on regardera, on verra, on toucghera, on atteindra le nirvana des roches, on cueillera la chose des données données, fleur d'homme et de femme accolées = Feemme (ou Fame) des données rudes ! On ira au plus louin des données offertes par la roche. On s'enfoncera et pas qu'un peu ! on verra le jeu entre les parois, les données

 lacustres, les endroits de fissure

, les passages ici-bas dits "au débotté de la roche dure". On s'enfoncera mesure après mesure. On coulera ! On veut cerner -comprendre loin , et , pour le coup, on s'avancze "à toi à moi" à même la paroi du monde, celle des confins, des bouts du bout. On veut être de base celles et ceux , c'est-à-dire celles (car en vcrai le féminin l"'emporte, qui contient en soi le dit masculin) qui ensemble touchent, creusent, cherchent, vont, cueillent, parlent tout en dessinant sur roche, qui un troupeau, qui une meute, de bêtes fortes. On veut

 toucher toucher à cette bête forte ! la toucher la toucher ! Toucher ici même ! creuser ++; faire ainsi que pour le coup la bête (celle des parois) sache

, sache et du coup dise à cette chose de la mort à l'oeuvre, qu'on veut pas de ça = d'elle ! qu'on ne la veut pas ! qu'elle reste chez elle etc ! On veut ainsi de fait ensemble et pour le coup, couiller la mort ! la couiller la couiller ! Car, on ne veut pas d'elle ! qu'elle reste ùo elle crèche ! On n'en veut pas ! On veut être ici , ensemble (main dans la main) des qui tiennent, perdurent, vont ensemble comme "à la revoyure , vont traqueet-traquet comme "à la revoyure" des données données. On vceut toucxher à dDéité ... sans y touchezr ! gageure ! drôile de donné ! dro^le de chez drôle ! On veut touchert à Déité mais (en vrai) sans y toucher, et là est le paradoxe ! l;a drôle de chose des fées ! On veut toucher à cette chose dite "des données données", et pour ce faire, à la une à la cdeux, on entre ! on creuse la roche ! on veut passer le bout du nez ! on veut s'infiltrrer, taupe des donnéezs ! On veut coller à cette roche des données et une fois colléers on veut (on voudra ou on voudrait) enttrer = traverser, et du coup se retyrouver "de l'autre côté", côté pré, côté prairie

, et plus loin, côté roche numéro 2. On veut faire ça = tracer (qui des bêtes sur parois, qui chemin de roche). On veut toucher à Déité, c'est-à-dire (ici) à cette sorte de donnée donnée des catacombes, des failles, des à-pics de base. On veut et toucher et creuser et treavezrser et entrer en cette roche ultime des données des fins (fins de roche, aussi bien°. On est 2 = on estb unies. On est soudées : pour la vie = pour la mort ! On est accolées -soudées de base

, pour, ensemble, TRACEr ! = aller vif et dessiner (les deux) à même la roche blottie. On veut : 

- toucher = aller

- faire = dire 

- creuser = comprendre 

- agir = rugir 

Car, en vérité, nous sommes (en nous-mêmes) des bêtes (bêtes-mots) de bon poids bon oeil (disons : bovidés) qyui cherchons cde fait à cerner "au trait" les données lacustres (salubres, salutaires) de la vie "après la vie". On veut être cette bête ici devant sur roche, celle des amis et des amies, des amies surtout (qui contiennent les amis). On veuit dire = aller.?.; On veut

 cerner-toucher ensemble ces données de rage : qui on est ? le savopns- nous ? qui szo:mmes-nous ? le sait-on en v rai ? On, est qui on est, mais cela ainsi dit (ou une fois dit) est-on en v rai plus avancée ? plus informées ? pluis à même de  cerner en vrai la vérité des vérités sur nnous ? Pas dit ! on tente ici une avancée (tracé creusé)) mais qui dit que (pour le coup) ça pourra le faire ? On est accolées c'est un fait : à toi à moi les ammulettes ! et après ? On colle = on creuse= on travezrse = on passe, et une fois passées on regarde : la paroi des fonds (incurvée), le jour pointant, naissant, les brumes (briouillards) des fins fonds, ou sembklant provenir des fins fonds, le trou. on regarde = on va = on s'avance = on comprend. On est comme accolées à une roche ditee "des prés et prairies". On est pour le coup ensemble comme soudées (en soi-même) 

autour de la bête (mot-bête) des données salubres. ON veut vite fait aller ! on veut aller ici (vite !) sur elle : Roche n°

2, la des ders, der des ders ici, roche des confins. Et voir ! VOIR la bête cachée ? la bête qui souffre ? la bête des données rageuses ? la bête qui meuggle ? On voudrait comptrendre +++, toucherà elle, toucher ensemble à cette bête rude des données vives ! On veut vif aller et vif  cerner et vgif toucher à elle , à pareille bête des données données, des données de base. bête de l'envie de vivre ! bête nue parmi mille, des envies de vivre (de poursuivre en vie la vie) . On veutaiinsi

 ensemble "à toi à moi" coller ! coller raide ! creuser ! creuser au loin ou au plus loin, la roche = les données rocheuses des fins fonds de "l'âme humaine" ou quoi ? quoi d'autre ? On ne sait pas ! on creuse ! on creuse la paroi ! On y va ! on fonce ! on ne veut pas rester en carafe ! On veut tracer ensemble la bête des prés à même la roche des fées. On veut ensemble DESSINER la bête des données célestesx = FEMME au pied levé, chants doctes, duretés-amabilités, charges desx roches, contraires; On veut dire-faire = poser choses, sur un seuil d'entrée de roche, passages obligés, entrées données. On veut déposezr = 

donner ! On veut donnezr à Déité les données cde rage d'une vie en vie ! On veut 

- toucher

- toucher

- toucher

- toucher Déité (pour ne pas la nommer). On voudrait ensemble ici bas comprendre soit toucher, faire ça ! faire cette chose ! creuser ! cresquser ! creuser loin ! creuser vite et loin la Chose = la Paroi du Monde ! Et ainsi pouvoir (pour ainsi dire) entrer , s'introduire en vie (à vif) en cette roche des données ultimes, j'ai nommé la mort. On veut (on voudrait) la comprtendre = dessiner 

des traits de rage (b^etesz massives) et , ainsi fzait, la conttrer, la tenir à bonne distance, kla tenir à guêt. On veut tracer ensemble à main levée, en lévitant, en se haussan-t 

magisquement au plus près de la roche, dessiner ! dessiner icelle bête des attraits ! Fame Célébre ! Sommité parmi les sommités ! Fame cernée ! Fame double (doublée de rage) qui est RToche Rude, vie des vies, charges lacustres, envie de vie ! On aime : on aime l'aimer , soit la dessiner ! Fame-salve ! On adore ! on aime grave ! on aime d'amour, icelle donnée des données . On veut l'aimer ! On veut aimer de rage ses attreaits, ses fesses cernées, crinièr , données vives sur roche lisse, charges-vulves. On 

veut ici toucher-toucher la Cjhose = la doné. On ne veut surtout pas trépasser mais tout le contraire (et du coup, dans le camp d'en face : contrariété !). On avance ! OIn va loin en elle ! on est deux femmes en soi pour un visage ici, présenté comme une sorte d'homme des données données = pittre, ridicule des apprêts, chose comiquement d essinée, colère. Pitre parmi les pitres. On creuse ! On veut ^$etre des, qui, ici même, sommes, allons comme de front, chervhons, cueillons, voulons comprtendre . On est ensemble qui voulons comprtendre ce qui est qyui

 est, et pûis : pas qu'un peu ! grave ! énormément ! On veut énormément comprendre les données de base ! On veut considérablement comprendre ce qui est qui est, les données données par la bande et autres données des données mùaussades. On fouille à main levée la roche, on dessine l'antilope, la lionne, l'iza rd des for^rets, l'ours comique et l'ourse acide, le lion des prés, bisons et bisonnes, barons,  baronnes et baronnets, gentes dames et Sieurs précieux, Roi-Re-ine soudées comme xdeux yeux à la face dxe dieu. On cherche à pas comptés, mesurés, à comprendre-cerner, aller vif, toucher déité, accompagnezr. on cherche à (de fait) accompagner le dire des données, da,ns le faire dr'une sqorte (en soi) de tracé de vérité. On cherche à creuser

 ++ les données de base, roche imberbe, lisse, humide-mouillée, des données

 données. On ne veut pas céder ! on veut tracer (ensemble) commùe sous emprise ! et , de fait, on estSOUS EMPRISE, sûr ! On est scotchées ! on est femmes scotchées ! femmes accolées, femmes soudées ici par lma bande (salubre) des données données. On veut toucher touchert à cette soprte (en soi) de déité des déités lacxustres : fées qui va, rougit, parle, volette, fait tinter sa clochette, nousq attire dans ses fil:ets comme une araignée ! On, veut grave aller ! on veut grave tracer ! On veut grave comprendre  ce qui est et aussi (de fait) ce qui n'est pas ! On veut allouert à Déité un savoir de base, qui serait "Savoir des SAvoirs", à savoir : cette chose 

rude, dure, d'une Roche des envies et autrtes excitations sensibles d'une vie en vie = charnelle, dorée, vive, soudaine. On veut "colmme" toucher à cettye déité de base, qui serait la Déité de base des (donc) Déités de base ! On aimerait beaucoup comprendre cette déité de base ce qu'elle est (en dehors, on le sait, de la mort), si elle est mauussade, si elle est en vie, si elle nous regarde, si elle nous envie, si elle nous guette , si elle envisage de nous maltreaiter incidemment, si si si. On essaie ensemble ici (de front) d'aller, d'aller vif, d'aller vif et droit et du coup de tenter de comprendre : ce qui est ici en termes de données de rage ! Sommes-nous lotties comme des abriuties qui jamais (de fait) n'y comp^renne rien ! ou qui jamais en vrai ne comprenhnebnt, ou n'y co:mprennent , ne cernent ou n'y cernent, ou commen,t signifier cette sorte (en nous) d'incompétence (salutaire ?) qui est comme une sorte de donnée de rage ? On cherche 

ensemble à pour le coup comprendre cette incompégtencxe, cette saleté, ce défaut de base en notre âme et conscience : qu'est-il ? quoi est-il ? que signifie-til ? Sommes-nous ici

 des (deux) qui (en vrai) voulons "toucher à Déité" ? Ou boen non ? ou bien : pas du tout? On est pour le coup accolées pour une entrée de front, pour forcer la roche, consacrer-forcer ! On est ensemble soudées-accolées (femmes au débotté) qiuui forçons-poussons la roche des données de rage. On veut tracverser ainsi 

ensemble =  2, cette chose, d'une roche = paroi, des données données par la bande ! On veut ça et pas qu'un peu on veut ! on cveut aller = dire, cette chose , d'une sorte (en soi) de paroi des parois, soit de paroi des Rois ! Chandeleur ! fête intensive ! célébration d'une célébréité toute massive en la personne de ce bovidé des prés et prairies de la vie après la vie ou tout comme. On r^$eve ? on rêve peut-êtyre ? on  imagibne, oh ! on est deux, en nous (= en soi), qui rêvons-imaginons des chose, données acides, confréries; ,consoeuries des envies de vie. On creuse la roche, ici (yeux ouverts) sous emprise (mainmise) en lévitation (transe rupestree) comme à la maison. On monte ! on se soulève ! on grimpe à vif à même la paroi de roche, on dessine l'antilope, le cheval des forces, l'ours bi-polaire, l'envie rude d'une sorte d'aventure agraire

 rupestre. On aime !

 on aime aimer = toucher = baiser Roche des données données. On veut ensemble aller en elle, Roche des Données, afin de 1 la satisfaire peut -etre, et 2, toucher à cette Vérioté des Vérités, ce qu'ekllle est qui nous interpelle, qui nbous mate sévère, nous regarde comme en biais, d'un air mauvais (?) ou d'un air de deux airs, ou de l'air de celui-celle qui nbous veut du mal '"par la bande" ! on voudraitcomprendre ce qui est, mais pour comprendre ce qui est vas-y ! c'est pas dobnné ! ça va si vite ! ça file, c'est fissza ici (que ça va) et du coup vas)-y com^prendre ! va pour ensemble (2) comprendre ! on voudrait ça mais vcoilà ! On est accolées, on colle, on veut coller, on colle accolées

, mais ça ne su

ffit pas : pour compmprendre il faut enttrrer ! il faut (de fait) passer la tête et du coup regarder, oiuvrir bien en grand ses mirettes, et voir, nb'en rien louper ou ne rien loupêzr, regarder = comprendre, toucher = regarder ce qui se passe, ce qui est qui est, qui est vcif = en vie

, ici (Mort dite "lacuste-salubre"). on s'approche de la vérité on dirait. On essaie (on dirait) de (ensemble) s'approcher ("à toi à moi") de la Véroté des Vérités, mais bon, voilà, pas simple, on y croit mais ce n'est pas gagné. On veut y croire  autant qu'on y croit ; d'où le langage, c''st -à-dire (plus justement) le langage p  ârlé articulé : une langue (n'importe laquelle). on parle une langue, et cette lzangue est un repère, une enclave, une entrée dan,s la matière, fil de soi, fil salutaire, cxhant xd'infiltration frontale "dabns la mort" (musis$calement entrée ou insérée). On veut ensemble ici (la paroi) comprendre la mort, et pour ce faire, la musique des paroisq est bonne cavalière. On veut comprendre ici la mmort, déjà le mot mort. On veut toiucher à cette roche des données dites "des dp

onnées". On aimùeraiot comprendre ensermble ici beuacoup de ces données parmi les plus ancrées

 dans l'âmùe (pariétmale) des données données. On est nous-ùmêmes des données. On est femmes salutaires ! femmes rudes au débotté des roches rudes. On creuse la roche, et, l'ayant creuséee, on enttre (on traverse) pour ensemble (de fait) se retrouver de l'autre côté, soit côté "jardin" pour ainsi dire (une sorte d'enclave de vie, à l'intérioiuer de cette sorte de vie infinie qi'est la mort). Cour intérieure, qui sait ? on cherche à cerner, toucher-cerner, cette chose d'une sorte de donnée donnée par la bande ! On veut aller = faire, et pour cela : fissa ! la vitesse en soi ! la vitesse avant toutes choses ! tracer = aller vif = filer = pistonner ! On veut cerner = apprpchger cettye chose d'une (sorte de) Vérité allouée "au kilomètre" (

dingue !). Creusons vif la roche ! creusobns vif cette roche des données données ! allns donc creuser ! ne tergiversons pas (en aucune manière) mais filons ! traçons ! faisons vite ! vite fait! la CXhose (rudiments, commencementsq, charges rudes, allouements, dons de soi de parade, creusements des Rois et Reines, entrzaide). On veut (comme) toucher loin, profond, au plus profond du plus 

loin en soi, cette Chose d'une sort dxe Bête-Monstre ! Bête des p ârois. Bêtes des Rois. Chaerge mentale fissa. On croit comprendre (on y croit) mùais au bout du co:pte on cdomprend quoi ? Pëut-être pas grand-chose en cdehors deça : le parler inculqué, qui fait rage, qui va de l'avant mais vers qauoi ? qui semble nous donner le Temps, et ce n'eswt pas rien c'est rien de le dire ! On creuse la paroi à la recherche (en soi) d'une sqorte de... mainmise

 ? emprise ? sur soi, de la mort à l'oeuvre (qui l'eut cru ?). on est qui sommes comme des, e,semble,

 qui filons, filons-creusons, cher chons; cherchons-creiusons la roche, furetons tu parles (des masses !) à la rtecherche d'un dire de poids (dicton ?) qui soit (pour soi) dire docte : Vérité d'entre les vérités ! On y croit et du coup on charge : troupeau-né ! on creuse = on trace. on veut toucher à cette Déité frontal:e des Données de nbase : la paroi (le Choix du Roi). On veutcomme coller à une sort de Donnée de poids : charge mentale, poids des pôids = paroi. La pzaroi est le poids de l'ombre. La paroi de base est donnée donnée, donnée rude des données de base. On creuse = on trace ! On veut tracer ! on veut ensemble faire de la sorte cheminer la chose = cerner ! On veut touchert-cerner à cette chose d'une sorte de donnée donné ! On est accolées ! on est accolées ! on est a ccolées ! oin est accolées ! on est accolées ! on est accolées ! on est a ccolées ! on est accolées ! on est accolées ! on est accolées ! on est 

accolées ! on est soudées ! on est soudées ! on est soudées ! on est accolées ! on est soudées ! on est accolées-soudées ! on est collées)accolées ) on est comme soudées en soi par le Verbe natif des données données (par la b ande) à la naissance° On est (sûr !) accolées-collées deb ase (la rage) à lma naissan,ce : une femme + une femme pour ainsi (on dira) une femme ou un homme, un homme ou une femme . Deux en soi (femmes) poour soi (homme ou femme) . on est comme ainsi, 

qqyui faisons cette cxhose d'une sorte de traverséevive, motivée, d'un mobile de cxharge à travers paroi, à travers icelle roche de paroi des rages rupestres animalièresq. On veut comprendre ça veut dire quoi ? ça veut dire que voilà, on veut entrer qui un doigt qui un oeil, qui quoi d'autre ? en 

cette roche terminale des confins, et mater, toucher, cern,er ce qui est qui (on dirait) nous attend "derrière", dans le fond, on dirait plutôt en contrebas, dans cette lumière, des (sortes de) embruns de derrière, de derrioère la roche, incurvée infléchie lissée, qui est roche ouverte sur le côté comme une (sorte de) cloison (coulissantev

 ou pas , plutôt pas) japonaise. On creuse ! creusons = allons = filons = pistonnons ! car ici, la Vitesse ezn soi est basique ! On se doit ensemble de creuser FISSA ! La vitesse ici est donnée acide b asique ! On aimme aller vite ! on  veut aller vite ! on veut "tracer" c'est un fdait ! et ne pas lambiner ! la vérité (on dirait ou on croirait) est à ce prix ! Se doit d'^ttre bousculée-chahutée par  la vcitesse xd'une main qui (pour le coup) agit de rage sur roche des prés, vite fait. On veut cerner ! On veut ou on voudrairt, par (en vrai) le biais de la vitesse, aller ! toucher à Déité, cerner Roche des prés = (ici) tpucher à Déité. On est entrées ensembvle (main dans la main) en cetye roche rude de la vie après la vie (qui est encore de la vie, on di rait). on se promène ! on est parmi lkes bêtes. on est "montées" commùe elles : cornes, crinière, sabots dondaine, pelisse, cous de pied. Boeufs -mirlitonn

ades; ours des ails (aulx), bêtes monstres, bovidés chelous de ta mère et de ton père, gravidés; on est comme accolées à une sorte de "banquette" des données données, vide-sanitaire, entrée, sas des données dures, passages obligés. On est comme accolées-collées à cette chose d'une 

sorte (en soi) de "craquelure" laissant (pour le coup) passer (pour soi) les infos de base(rupestre) de la vie "en vie" dans la mort. On pousse à fond ! on pousse de la t^te et des épaules ! on veut grave passer-tracer vite fait ! à la une à la deux ! On veut ! On veut toucher-couler ! On voudrait cerner, cette chose des données de base musivcale ce

 que c'est ! qu'est-ce que c'est ? de quoi s'agit-iul ? quin le sait ? Qui comprend ce qui est ? Qui cherche à cerner  ? qui veuit allouer à cette roche des données la charge mentale , le poids de la cxhose mentale = mots-héros ? Qui ? qui veut cerner-toucher ce poids de base : mots doctes, savoirs rudes, monstres des soirées, des nuitées, des journées : des entrées massivces non-stop ?. Qui veut toucher à Déité n acrée ? On ne sait ! Nous, qui sait ? = toi et moi contre le monde entier, oh oh ! oh le coquinou ! oh l'enculé ! oh la peine ! oh la charge ! oh le tribun ! oh le coquinou dit

 "des coquinous" ! ikl est gonflé ! Il est elles en lui, lmais alors gonflé ! Il est pas piqué des vers (elles en lui de rage) ! Il est groossier personnage ! On le dirait. On est comme dès lors, sous le coup d'une sorte en lui de vilénie  quui fait p as envie ! On veut cerner, mais discret. On veut bien cerner mzais en restezant discrets = discrètes. On est deux qui sommes discrètesz, pour (formant le tout) un discret de roche , un discret des roches , un sdiscret de la roche, une sorte de discret des roches ou roches de vie. On est collées à cette sorte de donnée, à ce chargement anuimalier, à cet aurochs des prés, cheval ou bison, charge docte des données de base, troubadoures. On est des (troubadloures ?) qui ensembvle allons, à la une à la deux, creuser ! creuser Roche 

Rude : roche des donnéesz de  bure. on veuit crteuser profond la roche rude, "musicalement" aller, "musicalement" soigner la chose d'unetraversée "à la revoyure" tu m'as saisis. On veut toucher = toucher = toucher = toucher = aller = aller = aller = aller = aller = prendre = prendsre = prendsre = prendre

  ;;;; quoi ? la tengente ? qui sait ! à travers la paroi, et du coup comprtendrree les données données (femmes du Roi, Reines de saba) qui chargent, tracent, entrent "musicalement " (le Verbe a&idant) dans la roche dite "des confins et de la joie de l'être". On est femmes (en soi) accolées, à toi à moi, qui creusons (elles creusent) Roche 2, devant, pour entrer "musicalement (ici le Verbe) pour ainsi dire "sans enttrer". Car, seule la musqique en quelque sorte peut "coulisser", aller d'avant en arrière, charger-décharger et rentrer (tête

 première) c  omme à reculons . Ou (sinon tête première) cul pelé. On est comme  c ernées qui vcoulons comprendre ce cul pelé mais pas seulement.. On est comme toucheées "par la grâce " , on est "secondées", on est sous emprise (en soi) d'une sorte de divinité des divinités, et ceklle

-ci porte (pour le coup) le nom de ma mère : félicité ? qui sait ? On est là pour elle. On creuse ensrmble la paroi = la chose des Rois, des Reines, le cxhemin royal menant aux confins de la terre. On aime (on aime ce chemin). On est comme  cernées, couillées, mais voilà : on aime ! musicq$alement aller, trav erser, passer une têtre, un oeuil, un doigt de pied, à travers Elle (donnée rude pour le coup des fiins de vie, des fins d'une vie). On collerait ici à une sorte de paroi dite "terminale" des fins d'une vie (la nôtre, en vrai). et là, collées, on dit ; et disant on agit, et du coup on passe "musicalement" la têtre, et on voit des chose, on voit plein de choses (rudes), on voit ce drôle de convoi de bêtesz-mots (monstres) qui de fait va sur roche broutant, mangeant, digéran,t. On essaie ensembkle, de comprendre

 -allouer à Roche une sorte de Serment de Vioe : tu ne tueras point ton prochzain, tu feras pipi au lit, tu chercheras en toutes choses ce qui est qui est, tu nous parleras un langage de fée, t§u comprendreas en toi la mort ce que c''st = musique (au débotté) de bonne fame et acabit. On est ensemble qui voulons comprendre = toucher, = cerner la roche des données données,  ce qui est ici qui charge, données 

rudes allouées . On avance. On coolle à ce tte sorte (ici : paroi) de roche (rude) des données de base. Ce qui est qui est. On est envahies, soulevées, collées, soupesées. On veut cfomprendre, on a super envie cde comprendre, on est comme en  ous envahies à donf, par donc ça, cette chose en soi d'une langue des données acquises ! musique ! musqique de paroi ! chant des rages ! on est collées à roche par la foi (muisicale) des données de base : charges (animales) mentales. on voit ça et on y croitr. On est bêtes de so:me, sommité des fées (femme célèbres), genrées, trouble-fêtes. On veut coller à cette vérité des données célestes : qui on est ? on est nées ! on est nées fées , de base rupestre, pour un dire salutaire copulissant (en,tre la vie et la mort) xd'avant en arrière . femme au débotté on vitupère ! on est collées au derrière de la déité , et on respère (en fin)dénichezr comme un semblant de vérité de poids, qui soit de fait chargé dee ces savoirs rupestresq  tels qu'on les aime. On veut toucher-cerner la roche des prés, les données dernières, la mort personnifiées (déité

 des déités) qyui sezrait de fait la personne-né pour un faire alloué (en vrai) à un dire vrai. On veut coller-toucher, faire-dire, cerner-aller, comprendre)-soulever, chezrcher-entrer, toucher-percer une roche de poids, roche des données de base et paroi dure aux données vives de la foi dans le langage dit "articulé". car la mort c'est quoi ? c''st du dire de poids, passé (de fait) comme par la bande (= en contrazebande) en cette chose d'une sorte de paroi de base, cxharge rude,, tronçon, sas des données, chambbre des envies de vie infinie. On colle à (ici) roche rude des données frontales. 

Sommité de base = Fame musicale. On aime ! on entre ! on creuse ! on veut ! on veut toucher = toucher-toucher. on veut creuser = creuserr-creuser. On v eut grave savoir = aller, =dire= faire ainsi, que des choses de poids puissent aller, enttrer, toucher à une sorte en soi de sommité massive, bête rude,bête-mot des bêtes-mots. On colle à Roche Rude. On est soudées à Roche des Données de rage. On veut grave savoir = dire = faire = 

toucher à cette D2ité des Déitées, et cela comment ? Par la bande ! par la voix ! pazr la charge musivcale des parois ! On colle à Roche = on parle ! On avance ! on est sommité en soi (charge pleine) comme célébrées. On veut coller à ici la roche des données données commùe par la bande (musicale) des genres et autres nombres pour le coup donnés à une vie en vie sur terre animalière. On est comme "touchées par les fées" ! On entre en Roche comme en religion ! On est accolées soudées ! Deux pour le prix d'un  ! Deux dires pour le prix dx'un faire ! On cherche (grave) , à cerner au mieux les données-misère, les donnéesx rageuses, les vives envolées du monde, les entrées rocheuses déplisszées, les mots de base salustres. On cherche,  àà tooucher-toucher la Bête des prés, sa c-rinière, ses atttraits, son museau  de tanche. On l'aime. On aime l'aimer ! On veut cernber = copmprendre

, la mort ce que c'est . Et pour ça : la Reine, Sommmité des Sommmités, Fame des rêves, charge-né célèbrec et autresq poids de base octroyé à une roche ainsi gr avée ! On charge ! on est obsédées par la charge : sous emprise-invasion massive, sous le joug . On colle ! On est accolées ! on esrt comme cernées de base par la foi dans le langage (parlé articulé) d'une sorte en soi de sommité des sommités (ceélz"ébrité) qui charge (musicalement) du V erbe, et entre, entre en elle (mort en vie) , va ainsi en elle d'avant en arrière (saleté) et cherche (de fait) à cerner les faits : ce qui est, ce qui se passe, ce cqui wsemble se tramer, ce qui est qui charge à son tour en elle, cette chose d'u,ne vérité des données célestes, cette szorte de sas (d'"entrée) ce que c'est, roche rude 

percée, corridor sacré, chjarge-née pour un swemblant de traversée ; on colle de fait à cette roche rude (des données de poids ) et collant on cerne-comprend = on espère ! oN est soudées, on se pelotonne, on fait front. Fame dure !Célébrité ! On est comme accolées, quyi chgerchons l'Entrée de ruse, le passage au débotté, l'astuce . On est aux aguets. On veut cerner = toucher = dire = prendre = comprendre = faire = chercvher = aller = pfrendre en soi = consacrer = dire = pârler = 

chapeauter la roche = surplomber = léviter, et ainsi lévitant tracer ici qui un cheval qui une jument, l'ours des prés, la bête-monstre, poids de charge rude = sommité des sommités = célé brités de bonne renommée = Femme aux accents de v2rité "des Vérités" = Femme allouée, à la Bête-Roche, aux drapéés, aux tracés rupestres déclinés, aux traits des parois desq grottes. femmes des données données sur roche. Femmes au déb-ooté = bêtes des données = ourses, lionnes, chevales, bisonnes et autrezs eantilopes sacrées (douées, nacrées, données). 

On veut de fait aller sur roche, ainsi,  graver-tracer, tracer-graver les bêtes des données acides. On v eut treacer-graver la Bête rude, mots de base = 

mots de base rude, charge docte, fruiits de la passion. On colle ! On est comme accolées de base sur paroi : on montee. On monte "musivcalement" sur roche. On est comme empôrtées par (en soi) la bête (musicale ?) des données célèbres : chants connus !chansonnettes des rues ! On est trans^portées, accompagnées, soutenues, portées, soulevées par un chant de rue (chant docte) des parois de roche. Accompagnement salubrte. On est coilmme des rois et Reines sur paroi. 

On est soudées (roi-reine) pour former la Chose des données de base : cri frontal ! cri sonné ! cri poussé sur roche ! Alibi massif ! musiqaue des travées et autres anfractuoisités ! On passe la tête : la tête est passée. on pâsse le corps en entier, : on est de l'autre côté ! On veut toucher à Déité des Déités ! On veut s'accoler à cette déioté, on veut la coller, ne plus la lâcher ! rester près d'elle-déité, lui coller au derrière ! On est ainsi comme doublées ! On cherche la merde ? on cherche à se faire remballer ? à se faire repousser ? à se faire écarter ? On est  bêtes depoids dites "surnuméraires" du fait qu'en soi on ne devrait pas êttre ! On ne devray pas êttre nées

 ! on devrait juste "chanter", être chant de base sacré, bruit des ombres de derrière, son montant, charge musicale au firmament. On est comme scindées mùais voilà on colle, on est accolées et qui plus est collées à cette roche des données m assives : mots (fruits) de la passion, bêtes des données massives, charges-chants massifs, tracés. On aime aller. On veut toucher à Déité. On veut grave cerner ce qu'elle est, cette chose douce, docte, sévère, ancrée, célèbre. On veut la toucher (on voudrzait). On voiudrait (de fait) toucher Déité. On voudrait en vrai toucher à cette déité des déonnées de base céleste. On veut (on voudrait) aller = dire = prendre = donner. grave aller et

 grave comp^rendre ! On aime (on aimerait) aller en roche,traverser, toucher, toucher déité. On veut "comme" toucgher , ici, par du verbe = musicalité des données  célestes. On  veut travezrser par du verbe (musique) les données sacrées, les bêtes de poids allouées à une sorte de roche célèbre (= La Paroi). On colle à icelle (paroi). On est comme soudées à elle (entre nous àà elle). On charge : on y va ! O,n entre = on creuse. On aimerait ensemble pour le coup comprendre fiszaa ! On veut toucher ensemble ! On veut entrer ensembkle = traverser la base, le mont annobli, la butée et , tout de suite derrière, la descente éclairée, la mousse des prés (?), les embruns marins (?) : lma mer ? est-ce la mer ? y a til là-bas la mer derrière ? oh oh peut-êttre ! on le dirait ! on ne saiot ! on voudrait (le verbe aidant) comprendre "musicalement" les données données (masse docte) eznfouies, ancrées, tracées. Beêtes des envies de vie sauvée. On p^longe ! on plonge en elle (roche meuble) tête première ! a la une à la la deuyx on plonge ! On aime plonger ! On veut (on voudrait) toucher à Déité des Déité de base, Déité de poids, charge mentale, fruits des ombres, tracé. On creuse idéalement continuement. On se voit aller et :monter et tracer ainsi du Verbe de POPids = bête des données 

assises. On Veut toucher ensemble (toi et moi en soi) Déité assise (d'Assise ?) et ne plus bouger : comp^rendre. On veut cerner = prendre = colorer la roche. bêtes des données actives, bêtes-poids des rois et reines salutaires, chaerge de pareoi comme du Verbe .. Sommité = célébrité = fame c'sst acté ! Une fame = une sorte de renommée , par la bande, des données. On est accolées et de fait (en vrai

) opn cherche-guette, on veut (on voudrait) toucher, aller vif en elle (roche des prés) à la recherc he cde la vérité des données célestes, salutaires. Qui on est ? peut-être "pè§re et mère" mais relooockées ! Et puis pas qu'un peu ! On est bêtes ! Bêtes du bon dieu  et de bon poids bon oeil de rage. On est deux de base = deux de poids pour une sorte (ici) de charge mentale = vErbe comme allouée à cette charge. On se colle ensemble à Roche Rude. On ne veut pazs lâcher ! On est accolées et on y reste. On veut cerner = cerner = cerner = dessiner = dessiner = dessiner = toucher = toucher = toucher = dire = dire = dire = dire ce qui est qui va, qyi trace, qui dicte, qui envoie, qui veut, qui est , qui voudrait nous dire en nousz (pour nhous) quelque chose de vrai, dee bien tracé,  de cerné. On est c

omme accolées au verbe (cul et chemise ) ! On est soudées au verbe des données de base =

 la Rage. On est cxomme soudées au Vezrbe , et c'est ainsi soudées qu'on peut entreer en certte roche des do nnées derniyères : MOPRt des ombres, ou dite "des om bres", car ezn vrai les omb res sont loin d'être mortes, ne pas se tromper ! On colle ! On agit ! on est comme relevées par (en soi) une bête de poigds (la célébrité ?) qui agit, qui pousse, qui nous pousse à entrer en cette roche rude des dopnnées (vives) de la vie sur terr. On veut ou on voudrait entrer en elle, en cdeette roche des passages "au débotté", des poussées mass-ives,

 des percées tête)-première; On est accolées à (en soi) une (sorte de) Déité massive dont le nom est : Bête Mondaine !Bête des données de basechevalines. On est accolèées et du coup on pousse et poussant on arrive à entrer, musicalement, en cette roche des donnéesz dernières (soit : la mort) telle qu'ellev se présente à notree gouverne.  musisca;lement = verb alement ou verbeusement. Le verbe couliiisse (d'avant en arrikère) en ellz. On voit ce quii est , et ce qui est est, ce qui est existe musicaleme nt, coulisse (vie /mort) d'avant en arrière : unev aubaine ! On est accolées collèes et on cou:

lisse musivcalezment (par le verbe) dans la mort de bonne renommmée (soit connu comme le loup bklanc, le loup des steppes). On veut toucher à Déité COL Blanc (saleté !) , lui froutre la misère, l'estomaquer, lui faire tprendre xdes vessies pour des lanternes, l'entuber mignon, la mettre (peut-être) plus b as que terre peut-être pas (on est pas vioolentes) mais quand =même merde ! lui faire comprtendre qui on est,

 qui on est pas, sa misère, etcx. Lui foutre martel en tête, l'impiressionner, lui faire comprendre qui on est, ne pas se laisser marcher sur les pieds par elle , lmerde ! qu'elle xcomp renne ! qu'elle sache ! qu'eelle voit un peu ! qu'elle nous craig,ne (peut-être) un peu ! qzu'elle sache peut-^tre miezux , à présent, à qauoi s'en tenir, à quoi se raccrocher ! et nous, du coup, en avancer, cerner, mieux cerner, co:mprendre, mieux cerner-comprendre les données (musicales) du temps. les données frontales := la paroi. La paroi c'eswt quoi ? Fame = Renommée ? La paroi des choses trembl;antesx ? le sommeil du juste ? l'épopée des Rages ? ;le sommeil de plomb ? la b ase mentale ? Vers de mirlitons en tant que p arade, et du coup , en tant (ici) que parade de cxharge ? On colle à une sorte cde paroi mentale frontale, charge 

d'âme. On voudrait comprendre cette charge, ce teracé tracé, ce qui est, ce qui est qui est. On a&imerait vraiment ensemble pour le coup toucher . toucher à praeille divinité nacrée, sacrée, qui est alouuée (ou serait) à une roche donnée, à savoir La Mort. Qui donc est La Mort ? Une Déité de type C2lébrité ? très 

certainement ! très sûrement ! déité-Sommité de base : renommée = nommée de"ux fois. Renommée par la bande (traçante) des données de la rage (en soi) naissante à la naissance. poids des rois et reines allouées à une Vérité tracée (à main levée) par la bande à même la paroi. on charge ! On est deux en soi qui (en vrai) alloonsq (de concert dès lors) à la recherche de la Vérité" des Choses de poids , cris doctes, chants du corps, données allouées à une Bête cdes prés. Onb est 

comme condamnées à cher cher, du fait qu'on est nées, et  (qui plus est) nées au

 monde des données pzarlées allouées. On est accolées à un e sorte de roche des roches. on voudrait (ensemb;le) toucxher, à une sorte en soi de d2ité des déités sacxrées, qyui serait Déité dite "de la rochje et des rochers", et nous de vouloir du coup nous en approcher pour la regarder, mieux la regardetr, ;la cerner de traits gravés, la comprtendre ici depied en cap et au-delà, la dessiner à main levée à même la paroi, et du coup la donner en tant qu'offrande-vérité au dieu xde la mort  (dieu-rocherrr). On est donc accolées à cette sorte de dobnnée rageuse (roche-née) des embruns (ou dite " des embruns"). On est comme (de fait) touchées (à notre tour) mais nous (en ce qui nous concerne) par les fées = les données célestesz, vvents des fous, charge 

rude allouées à une sorte d'entité sacré déposée de fait en notre gouverne. On essaie d 'entrer en elle, de la déployer ou dép^lisqser mais ce n'seet pas simple, ce n''st pas rien, lkes données sont ancrées qui ont pour le coup imprégné toute la cxhaîne ! Pas simple du tout. On essaie d'entrrer ensemble, de front, tyête première, à la une à la deux on y 

croit ! on veut traverser la roche des données célestes (célèbbres) mais voilà , il faut de l'entregent, il faut de l'envie ! il faut savoir ! il faut cerner de près ce que c'est que ces données données allouées de fait à une roche donné ! il faut bien regarder ce qui est qui "tremble" ou semble "trembler" devant soi  en vrai ou comme en vrai. On est qui ? on est nées. "On est nées" contient "on 

est nés". Donc : le féminin de fait contient le masculin, comme dans les faits. fame = femme = renommée = re-nommée = base des données célestes. On voudrait cerner les choses ensemble qu'on arriverait à pas gxrand cxhose sans l'aide du verbe, soit des bêtes-mots de base : aurochs fous et chevaux des rois, bêtes folles sur paroi, reines chaudes, lionnes, lions, lionceaux et lioncelles déployées. On est comme collées enxsemble (szoudées), à présent collées à cette sorte de donnée de roche, chose rude et dure déplissée, temps total ! On veut entrer ! on veut toucher ! on veut coller à une roche des données de Vérité ! On veut toucher à cette Déité dite

 "de la mort à l'oeuvre dans la vie". Car la vie contient la mort, comme le féminin contient le masculin (uun peu du même ordre). On dirait cette chose, que la vie ici (roche rude) contient ou contiendrait la mort, et cela de la même façon (en quelquesorte) que le féminin (fame des données données, offertes szur roche, "par la bande") contient ou contiendrait le m asculin (masculinité aride, chant rude, verbosité des données coriaces , rugosité)) . On est pour ainsi dire comme deux (en soi) qui voulons comprendre = prendre, prtendre quoi ? l;a tangente ici du temps soit du 

temps placé, déposé, octroyé = offrande à Déité sacrée dsont le nom (pour nous) est (de fait) " La Mort". La mort a ce nom sacré, divinisé, du fait qu'elle est (pour le coup) consacrée comme chose avérrée, vraie, connue, sue, crue. La mort en vrai est chose  crue, chose qui est crue, qui a du crédit, qui est comme cré

dité d'une sorte en elle de vérité des vérités qui la rend sinon acceptée du moins vénérée, ou disons sacralisée ou sinon comment : montée ? montée au pinacle ? soulevée ? estampillé? dessinée ? montrée ? O,n aime, ainsi, entre nbous (grotte des données) léviter, se hauusser, se laisser emporter et soulever, se laisser hauusser, se faire emporter et soulever aéinsi, sur roche, pour mieux nous laisserdessiner , de chic, la bête-monstre des données données de la mort de bonne renommée.

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24/5/2024 

Nous voulons comprendre ce qui est. Nous voulons nous approcher ici d'une sorte de paroi de rage. Nous nous sommes enlacées et à présent, nous avons à tenter cette chose d'une traversée à l'intérieur d'une paroi. Nous sommes 

comme (de fait) enlacées ensemble, nouées, prises ainsi comme Entité de base, eet, à la une à la deux, ici (paroi de grotte) on y va ! on fonce grave car on y croit ! On croit réellement, qu'une traversée est possible, se peut, est de l'ordre de l'envisageable et nous permettraiot en fin de comprendre (cerner) un grand nombre de données concernant la vie, soit la vie de la vie et la vie de la mort. Nous faisons corps, nous sommes "deux femmes" associées pour une entente humaine, hominienne pour le dire ainsi. On peut ainsi penser qu'en soi (soi même) réside une sorte d'entente commune

, de regroupement de parties, une sorte de chose accolée, de chose comme "

montée" de pièces diverses, en l'occurence doubles. On collev ainsi à Roche (Roche 1) et on fonce ! et on est là qui du coup traversons icelle ! hou la la ! ça fait des choses ! on vibre ! on est toutes comme remuées (toutes remuées) et du coup on est comme poussées à entrrer ici en une sorte de prairie des filtres, pré magique, pré des fées. On est collées soit accolées soit ensemble soit comme soudées, et on trace à travers les herbes, les fleurettes et (aussi) les bêtes de bon poids bon oeil qui , ici, paissent, placidement, et nous regardent d'un oeil on dirait (qui sait ?) intrigué. On eswt dans le pré. On matrche : on est pour le coup deux, quand

 avant on était seul(e). On est à présent décuplées ou comment dit-on ? On avance = on marche. On est main dands la main. On va vers Roche 2. On est au milieu des herbes hautes vertes. On est toutess chose, on est remuérs par ce passage enfin passé, cette traversée à l'unsiison d'un corps collabé ! on va de l'avant, mais à présent, on est comme séparées, on se tient la main mais on a retrouvé ensemble cette chose d'une sorte de duplicité ou comment dire ? Doublette de base, charge rude à 2, on avance, on marche, "et on se tient la main " ! On avancve vers Roche 2, on est accolées par la main, rien-que. On va vers Roche 2 nous tenant ainsi la main ! Nousq sommes deux fames ! Nous avons pour nous cette chance, d'être ici deux fames ! felmmmes des embruns aux abords d'icelle Roche "de fin". On regarde devant nous icelle. On veut 

latoucher, poser notre main surnuméraire sur pareille pierre. On veut toucher à elle, la toucher , la toucher : la toucher 1, la Toucher 2, ainsi faire. On veut toucher à cette Roche-Déité ! On veut s'approcher d'elle, et pour cela, on se doit de faire ainsi qu'on soit soudées, quasi collées

, serrées, collabées. On veut entrer en cette roche 2, voir le paysage . Qu'est-il ? quel il est ? quel est donc le paysahge ici (dans la mort) qu'on pourrait trouver ? REGARDEONS ! On voit ça : 

- une sorte de paroi lisse à deux pas

- une sorte de calarté venant de derrière cette sorte de paroi

-une sorte de clarté accompagnée pppar une sorte de donnée de type son , son sourd, son de catacomes

- une sorte de clartéà travers la brume, des embruns, une bruine

On regarde (très)attentivement car voilà, on croit èà ça : que (donc) ici même (Roche 2) la mort existe. On se dit qu'on a encore pas mal en vrai de choses à comprtendre (un max). On veut cerner des choses vives (de la mort) mzais ce n'est pas facile ! On se doit d'être vigilantres, serrées l'une à l'autre = attenantes

, collées, amoureuses, aimantes, continuement ensemble. On colle ensemble zainsi pour enttrer, et, comment dire ? on entre... un pied ? peut-ête ! Une sorte de trait de rage ! Un moment de base = une sorte en soi de tracé, de trait de rage, base nacrée. On colleici ensembkleà cette Roche des données données (de la mort à l'oeuvre). On veut entrer mais voilà : sans sombrer; On est comme accolées pour ce faire, disons que pour entrer en  ette roche 2 (dite "de la mort à l'oeuvre") il est 

néceddssaire d'être soudées, accolées, femmes

 (donc) et femmes collées, collées l'une à l'autre, pour former ici un en semble de rage, prêt à traverser, voir, aimer, sentir, comprendre = saisir ! On se doit ainsi, en tant que telles, de se collaber , ou conjioindre, ou continument se serréer, s'accoler, faire corps, se pelotonner. On veut (grave !!!!!) enttrer, et pour ça on doit former une UNIT2 ! Unité des unités, unité de rage. On se doit ensemble (à 2) de former cette Unité de rage dont on parle. SDont on parle incidemment : doublette. On est qui devons en tant que nous sommes, être l'Une des données de Rage. Un pour 2, ou bien 2 pour UN. On se doit de s'accoler (acoquiner) ensemble et, du coup, former l'Unité. On se doit de s'accoler (acoquiner = s'embrasser) pour donc former un semblant d'unité de rage, prêt à "défoncer la baraque", etc. On y croit. On veut y croire. On a super envie d'enttrer en cette base des données 

acides, vives, alourdies ou alanguies, nacrées, pariétazles. On veut coller à cette roche des données dites "finales" ou "terminales". Onveut entrer ensemble, on veut traverser, on veut voir. On veut grave mater ! mater = voir de près ici = mirer = scruter. La journée d'un (d'une) scrutateur (scrutatrice) a démarré. Il est bon de cerner ensembleb (à toi à moi) des choses de poids : mur de base (ou muraille) , anfractuosité patente, tournant de type "ceinture", un chant monte de l'azur derrière, clarté rude, on entend des voix (on est madurs

 !!!!!). On est peut-être madurs (madures ?) mais le fait est là : on enten des voix, et ces voix nous disent, de .... de nous tenir loin si possible ! disons pas trop pbrès ! Mais nous on veut forcer ! on veut aller plus loin , on veut traverser et regarder, aller derrière certtte sorte

 de paroi tournante, ce volet, cette roche lisse, ce baton de roche, cet écran de roche lisse. On veut ensemble CONTOURNER de base cette (donc) roche devant nous qui obstrue (obstruerait) le paysage. On veut comprendre les embruns, la bise, la bruine, la clarté azurée, les bruits soourds montant d'on n,e sait où, cette musique, ce semblant de mélodie, la la la guttural de base, sourd ou assourdi par les embruns. On entend de base les données sonores, la musique douce quoique rude, scabreuse t$out autant, musique rauque (cris rauques allanguis) qui semblerait de fait provenir "d'en bas". On ne saitb pas. On essaie grave de comprendre. On veut toucher-aller en cette "paroi d'entre les parois", ou paroi "à l'intérieur de la paroi". On voit ce pylône ! ce pylône arrondi, cettye

 chose ici d'un pylône arrondi (érodé- )par l'usure du passé passé, du passé des passages de fait réitérés. On voit cette chose d'une sorte de colonne ,, de mur arrondi, colonne ou comment dire ? cornet ? Pavillon des bases rupestres ? "oreille des fées " ? On cherche et ce n'est pas fgacile, de nommer ce qui est. On voit bien qu'ici on a affaoire à une sorte de cloison lissée par du passage , szoit victime d'érosion de rage , érosion renouvelée x et x fois au cours des âges (c'est sûr). On croit comprendre de quoi ça parle ! On croit deviner ensemble ce que c'sset que cette chose de pazssages, ici renouvelés, de passages de voie réitérés. On commence à comprendre ensemble ici  , des chose. Des données rudes. Un certin nombre de dopnnées de base. On se dit que oui on en a encore beaucoup à comprendre (de la vie et de la mort) mais bon on fait corps, on colle, on se colle, on s'accouple = toi et moi = moi et toi, pourfaire-dire ainsi la Chose = Sex au taquet, Sex : des données vives durament conquises. ON veut on veut on veut ! On veut grave aller , en cette roche des données donées ici, par la bande (langagière quortidienne coutumière) des données de rage

. On veut : traverser la lande, passer de l'autre côté, regarder-comprendre, et , cela fait), rentrer à la case, au bercail, au domicile fixe 

= anxiété/.. On veut tracer,puis renttrer. tracer bête de poids sur paroi, puis revenir à soi, à son être des prés et prairies. On veut grave entreren roche 2, comprendre (= voir) puis (cela fait) rentrer ! revenir au bercail de base, pré des rois et reines, reines et rois, princesses de roche et princes de joie. On ne veut pas rester là-bas (roche finale) mais vite fait rentrer et paitre./ On est bêtes de la joie de l'herbe ! on veut être bêtes. On ne veut rien d'autre ! On veut coller à l'herbe = brouter ! On veut êttre des bêtes de joie ou de la joie d'être (d'être bête il va de soi!). On veut manger manger mzanger de l'herbe et encore de l'herbe : à jamais de l'herbe ! On aime grave brouter ! On aime aller par les chemins à travezrs les preés nous promen,er, brouter l'herbe que

 je brouterais. On est comme deux en soi qui so:mmes Somme (et bête de somme). une somme (sommité = fame) pour mieux tracer de rage le dessin des roches et rochers : bouquetins nacrés ! charge de poids de base. On veut toucher à déité ici (paroi) par la bande = Verbe des données, de la Rage et des denrées de base, offrandes salées / sucrées . Onen avance. On est qui entrons à vif comme en contreebande, cela par ici du Verbe dit "de la chance", verbe débonnaire, alloué à une roche et tracé à main levé. Chant des craintes et des peurs de bas-âge. Chants

 couillus. Chants sortis de bouche cousues ! On est comme nues, on trace sur la lande, on veut comprendre = toucher. que vfeut-on toucher ? que veut-on ensemble toucher ? que veut-on incidemment ensemble toucher de près ? Eh bé cette chose de la mort à l'oeuvre clairement identifié ! On veut cerner = toucher, et pour toucher on a besoin d'entrer (peut-être en effet : par contrebande) à l'intérieur d'une roche donnée ( la 2 ?) qui "nous reg arde" = "nous regarde " de près, nous scrute, nous mate de la tête aux pieds "depuis les origines de l'humanité" il semblerait. On avance un pied (musique !) et du coup on 

est entrées ! on est "comme"entrées, disons : on touche à) cette chose d'une sorte d'onde de paroi de base. On colle , on entre ici = on colle à Roche. On passe qui un pied (doigt de pied) qui un oeil, qui un doigt , qui quoi ? On entre. On a fort envie d'aller à la re cherche (poussée) d'une donnée donnée de base, donnée rude. Donnée des données. On veut grave aller = toucher. On veut de fait aller = toucher = dire = 

faire = tremper = coller = cerner = comprendre les données de base : qui on est ? que fait-on ici ? quoi penser ? que donner à Déité sinon ... du rire gros d'une rage rentrée ? gros rire au tonneau ? grosse caisse ? gros du gros ? gros du bois ? gros dde terre ? On veut toucher = faire = être : cette chose, d'une sorte de Rire (de RAge) déplissé, gros rire au tonneau, qui inonde de rage les contrées de base, charge, trempe, adoucit. On veut de fait eznsemble s'accorder pour RIRE. On veut de fait aller à la rencontre de ce rire en n ous l:ogé, inscrit, pris en n ous comme enkysté etc. Rire de poids et de Rage, rire gros des données de base , CHarge Lourde au débotté, REVANCHE de l'amabilité. On colle. On croit ensemble à ce qu'on fait quand on le fait : on entre. On est comme deux qui de fait accolées entrons (on se ressemble fort = symétrie de base, symétrie des traits de base, bon voiosinage); On veut (ici) entrer sans entreer = musique des données de base

. On veut ici pouvoir ensemble enttrer mais sans vraiment entter = musique ! oh oh c'est comme si c'était fait, comment dire ? ici même : paroi, la musique "des sphères", va vers elle (Mort) , la connaiît ou reconnaît, l'observe (la caresse), puis elle s'en revient " comme une chanson ordinaire populaire". On aime aimer! on aimer grave aimezr ! On veut grave cerner kles données, donner du mou à Déité, de la bonne carne, denrées finement piochées, cernées, données de rage, fruiots des âges. On veut offrir à Déité eh bé du nacré ! de la bande ! du salé ! du petit salé de contrebande = le passé et on dit que ça le fait ! tu parles ! pis-aller ! mais voilà, le passé, s'il n'est "pas assez" en vérité, le fait "un temps " (qui est le Temps)  aux yzeux (!), il semblerait, de cette Déité dont le nom de base (pour nous) est "MORT", "MORT" donnée de rage, mort adonnée. On cherche à comprendre ensembkle = NOUS, cette chose d'une rage, comme 

adonnée, comme avancée, comme prise dans des filets, dans des sortes de filets faits de temps maussqades, de temps trafiqués, de temps secoués, humains, assoupisq. On est comme qui, 

ensemble, avons décidé de cerner-toucher ici (paroi musiclae) cette sorte de mort "maussade (vrai ?) qui nous "regarde". On est accolées (deux femmes) . On est en soi deux femmes vives, entrelacées, accouplées, serrées, prises. On est felmme x 2, femme +femme et pas à moitié ! On est Une et encore Une. On est cette Unité (faite de divisions) de base : comment dire ? On est là 2, qui formons l'UNE de la rage d'êttre , de naître. On est deux femmes en soi au débotté, on est deux dans les prés puis on se rejoint, pour entrer en cette roche des confins. POur entrer il faut se serrer ! s"'acoqyiner (= "baiser") et alors oui, on peut passer, passer de fait son passé de charme, poids de rage, bovidé, chaleur tenace, coeur des féees coriaces, charge d'âme. On veut ensemble voir, ce qui est qui est, en ces roches des données ultimes, la roche passée. On veut toucher = voir = comprendre. On veut passer qui son passé qui son âme qui sa jhoie qui sa chance. On veut traverser à jamais peut-être pas (surtout pas !) et puis renttrer en vrai, ne pas y rester, rentrer à la case, revenir chez soi brouter = paittre les données des prés./ On veut regarder un tantinet : l'azur, puis rentrerr brouter comme devant. On v eut toucgher à Déité, toucher la Rage Rude d'une Déité, puis rentrer. Comprendre

 ce qui est c'est aussi cerner : les données des prés, l'herbe grimpante, fleurs des prés sauvages, blés, sarments. On veut ensemble de préférence comprendre, loin, ce qyui est = les données rageuses de la m

mort cocufiée. On veut toucher toucher toucher toucher toucher toucher toucher toucher toucher toucher toucher toucher toucher toucher toucher toucher toucher toucher toucher toucher toucher toucher toucher toucher toucher toucher toucher toucher toucher toucher vtoucher toucher toucher toucher toucher toucher toucher touche toucher toucher toucher toucher toucher toucher à cette Chose , ici, rude et dure, des données coriavces de la Mort à l'oeuvre/Déité. On veut toucher à elle = la manger qui sait ? Ma,nger déité = l'amen er à faire ainsi qu'en nous son sang se mêle au notrê; oN bveut mêler le sang des Roches, au sang Nôttree

 (pour ainsi dire) . On veut vite fait manger (boire) = absorber la mort ! Mort-deité des ombres = Déité de Base murale. On veut s'acoquiner = mangerb ! On cveut manger = s'acoquiner = se serrer l'un contre l'autrte = l'une (en vérité) contre l'autre. dans la mort l'un se dédouble pour former deux "corps" de rage dits Entités qui se resseemblent, femmes au débotté des  charges. on entre ensemble, et là, on fait corps, en se tenant la main de base, main des vives avancées chantées. On colle = on se colle. On est 

2 (deux) accolées , serrées l'une à l'autre, comme un homme qui, entré, se dédoublerait en deux fammes de rage. Comme qui dirait (ici) un (ou une sorte de) homme de poids et charges murales, entreraiot (en roche 2) et , une fois entré , se dédoublezrait en femmes de base (rage) dees données données. -$On veut ensemble cerner ces données, en tant qu'homme, donné par la bande, masquant femmes (fois 2) des données de rage : est)-ce vrai ? est-ce donc ça qui est ? approchons-nouys ensemble d'une vérité des faits ? sommes-nous fées de base ? fées d'ombre ou des ombres ? Sommes-nous 

sommité ? somme ? bête de somme ? êtres conjugués = sommes des p^rés ? Sommes nous ce que nous sommes, en tant que bêtes des prés . sommes-nous la somme des données données, offrandes vives à déité, Passé de roche = poids des ombres ? Sommes-nous charhgées d'ondes ? pouvons-nous cerner le vrai du faux, le séparer, l'extraire ? EXtraire, des données données, ce qui est bvrai de ce qui est faux à l'intériur du Verbe ? eh eh, eh bé peut-être pas ! c-'est ça qyui est qui est , qui nous agace un poil, qui nous ennuie un tantinet, qui nous trouble grave et nous fait (peut-être) revculer devant l'adversité (ici) de la mort à l'oeuvre. On colle = on donne = on fait = on dit = oin avance = on rugi-t. On est lionnes ! ourses ! bêtes rosses

 ! on colle à cette roche des données de b ase, données rudes (dures) s'il en est : charges coriaces, contrari"étés, elmmerdements divers et variées, charges mentales, suszpicion à tous les 

étages, conditions de base./ On veut toucher toucher toucher toucher toucher oucher toucher toucher toucher toucher toucher toucher toucher toucher de base les donnnées, les regarder, les comprendre et aviser. Pour faire ici ainsi (de la sorte) qu'on puisse aller, en avancer, marcher = vivre le temps donné. On est comme ACCUL2ES ! on est acculées ! on est accolées (femme/femme) et acculées à être/faire ici, certte chose d'un baiser "de base", baiser doux, doux de rage, sur roche alloué aux temps des avancées. On colle = 

on avance = on marche = on est debout. On est deboutes. On est debout pour il, deboute pour elle. On est comme accordées qui allons de concert en cette sorte de prairie des fées et autres divinités. On est cfomme accolées acculées à dire = faire (ici = terre) du VzErbe sacré (nacré ?) de bbase. On est comme forcées = violentées ! Rhaaaaa^^âaaa , ça pèse ! cça pèse son poids ! son poids vif de colère rentrée ! ça pèse des tonnes, c'est acté, c'est dit c'est fait ! On voit la chose , c''st un fait donné, une denrée, victuailles déposées aux pieds d'une divinité (pieds des ombres). On a envie d'entrer en cette roche des données, des données

 données, et du coup on se rassemble en une sorte d'entité menu mais forte, dure au toucher, capable en vrai de perforer la roche, et du coup d'entrer de front (bélier) en elledéité des dionnéesz lacustres, vives, de la mort ici aux commandes. On veut grave ensemble nous placer, faire ainsi qu'on soit considérées comme 

des Entités de Rage, dures et rudes, qui voulons COMPREndre ce qui est , et puis en vrai, en nature, réellement , en effets. On veut : toucher

toucher 

toucher 

toucher

toucher 

tpoucher à cette vérité des champs de blé, des fleurs dans les prés, des ronces vivaces, des arbres fruitiers, des zones tropicales, déité donnée, charge mentales = sommités des sommuités = célébrités à la parade = SAinteté. On veut grave toucher 

toucher

toucher

toucher

toucher

toucher

toucher

toucher

toucher

toucher

toucher

toucher

toucher

toiucher

toucher

toucher

toucher

toucher

toucher

toucher

toucher

toucher

toiucher

toiuche

toucher à cette Sainteté des SAintetetés. On veut grave toucher , 

à cette Sainteté des Saintetés. On veut en être près, être tout près d'Elle. L'aimer à jamais, la congratuler, l'embrasser, la craesser, lui p^laire, l'embrasser sur le bout du nez. On veut aimer aimer. Aimer aimer Sainteté = l'embrasser sur le boutt

 des lèvres. Mort, des dires assoupis, serait Mort, des fzaits et gestes alanguis = données douces des entrées de base en roche des prés (paradisiaques, on dirait). On veut (ensemble) cerner là, ici-bas, les données futures. ON veut coller à Sainteté des Rages et Outragee. On veut (de fait) l'embrasser menu ! la coller dru ! lui donner le change = le passé passé de date !! On veut (de fait) s'(avancer ! on veut aller ! on veut

 croire ! on 

veut cerner ce qui est qui est ! on veut toucher à cette chose rude des données dures ! on veut toucher à Sainteté des données données ! On veut et faire et dire et aller et toucher, tout d'un seul trait = Rage rude. On veut se rapprocher ensemblke d'une sorte de donnée de base allouée à un ensemble dit hospitalier, d'une sorte (pour le coup) de "paroi des fées et autres nymphes des prés". On colle de fait à cette roche rude des données offertes par la ba,nde (en vrai) du Verbe. On est acculées et accolées. On estv poussées (grave) ensemble, en nos retra,nchements les plus ancrés, les plus insérés. On est poussées grave = repoussées, repoussées de rage, recalées ou comment dire ? On est absorbées ? on est mangées . on est rejetées ? e-rejetées en soi ? On voit la roche 

dezvant soi : on croit pouvoir ensemble aller pour la toucgher mais c'est pas gagné ! Pas du tout gagné ! On veut toucher à cette roche des données données mais voilà, la chose est loin (lointe ?) d'être gagnée , d'être atteinte. On veut = on aime. On aime = on veut. On veut toucher à cette SAinteté des données données. On veutb toucher à cette sorte de donnée (lacustre ?) des données données. On veut avancer (s'avancer, nous avancer) vers elle = l'aimer pour ce qu'elle est : Mort-Misère, Cri de joie, Douleur et Morsure,  Charge rude, collier. On veut être de fait aimées pour ce qu'on est , et pas (du tout) pour ce qu'on est pas : mais qui on est ou qu'est-on, ou que sommes-nous en vrai ? On veut (on voudrait) toutesz (tous et toutes) être aimées pour ce qu'on est mais en vrai qu'est-ce qu'on est ? le savons-nous en vérité ? sommes-nbous bien informées ? sommes-nous réellement bien

 ingformées sur ce qi'on est en vrai ? NON !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! nous ne savons pas qui on est. Nous ne savons pas ce que nous szommes, en dehors du fait que nous sommes une somme = sommité = dureté. on est acculées accolées ensemble = deux = femmes contenant du Verbe et pas à moitié. On est comme femmes du verbe, contenant Homme 

DRu, charge rude aux accents humains, hominiens. Bêtes de poidds sur un champ d'herbe (pré) , prêtes ensemble à perforer la roche (cornes de bélier) pour "passer'" = aller = toucher. toucher Déité = donner à la mort de quoi un temps $êtrte "satisfaite" (on dirait) = cxalmer = assouvir = ccalmer ses désirs = donner. On veut donc faire ainsi que ce qui est donné soit comme vraiment donné et pas du sang blanc. On veut toucher toucher toucher toucher horizontralement , et toucher 

toucher

toucher 

toucher

 toucher

toucher

toucher 

verticalement , les données 

de base de la mort donnéee (devant) en tant qu'offrande, sommités des  Sommités. On cherche ensemble ce quii est. On creuse (frontzal) en pariétal. On est absorbées = prises = mises sur paroi dite "du monde des parois de base". On aime = on avance/ Aimer = marcher. On entre. On est dans l'anttre. On est accolées acculées à l'intériuer d'un antre de roche des tempsq. Allouées. Acculées. Accolées. Enceintes d'une sorte de donnée vocale : c ris rauque des bois, des bois et autres régions boisées. On colle de rage à une sorte de donnée de base dont le nom sezrait

"Sommité". On est deux accolées à cette cxhose, à ce trait sur roche fait à main lezvée par l'homme (femme) ou la femme (l'homme) des cavernes et autres anfracctuopistées paréitales. on ai:me la roche pour ce qu'elle est : réceoptacle des données, donnéers par la bande (pariétales) des envies de vie et autres -velléitésici comme assoupies par le fait du langage (langue parlée) qui brouille (un tantiniet) pas mal les 

données. on ezst accolées parce qu'on est près, on est près l'une de l'autre et du coup vite fait on est accolées, on colle, on colle de proximité ou du fait ainsi de la proximité de nos deux entittés. on colle vite l'une à l'autre pour de fait formezr cette chiose, d'un corps-né de nouvezau-né. VCCorps né de la rage d'être ... nées ! soit ptrésentes et présentées en tant que nouveaiu-né ! On est ce nouveau-né des temps allongés ! On entre ainsi comme "de biais" en  

cttee ro cche rude des données de vpoids. On est corps né, = cornet = rude donnée dure des temps déplissés par la bande (animalière) des données du Verbe ! sus aux temps perdus ! colloons raide ! actons de fait ! additionnons ! accumulons les données de verbe à l'unsiison ! soyons raides vives ! bandons dru de base coriace ! chargeons (bélier en face) et entrons ! car nous sommes nées (de base)) à la vie rêvée, touchée par les fvées, commandée. On entre dans l'antre de kla vie en vie , et ce , pour (comme qui dirait) 

charger de rage une sorte de Sommité de contrebande allouée aux données données d'une RAge des prés, des prairies verbales = Paradis des Paradis. On veut ensemble comprendre = toucher, mais pour cela il faut ... parlezr hé hé ! = dire ce qui est qui est , à savoir le savoir des fées, des entités de rage, sommités des sommités, rudes allouées à Parade, aux parades, rudes êtres alloués aux parades, rudes ou dures persionnalitées de charme, entités de base = vraies = assurées = battanttes. On veut

 dès lors enttrer en cet antre des données de base. Cris de joie de naissance ( à la naissance) , et ensuite : la vie qui va, qui fait son train-train, qui file fissa, charge son âme sur base navale ("e la nave va", etc.). On est accolées de base = acculées de base, à comprendre, toucher, cerner, 

aller, faire, dire, s"'avancer, se toucher, s'aimer, se branler peut^tre, se col:lert de rage, s'embrasser, s'aimer fort et longtemps allongées, debout devant la vfenêtre, ailleurs en ces contrées de rage, dans le vent donné, sous les  arb 

res, dans les prés, nues allongées, nues debout, nues de fait. On veut ainsi s'aimer partout où le vent nous pousse à aller. Soiufflées. Acculées par ainsi le souffle szous nous, après nous. On pousse = on creuse = on entre = on dessine l'animal souffleur, la bête souffleuse, l'aurochs allongé, l'auroque des prés allongée, la bpête de roche = somité = somme = assoupisse,m$nt de roche gravée . somme totale = note ! Une note docte, musicalité, chant rosse des données données = dép^loiement axial sur paroi de base musicale ! portée ! On note ce qui est = les données données, par la bande (musicale, pariétale) des envies de vie ici = intériuer de vie = vie active. On veut toucher à cdette Déité (Mort) en vie. On veut l'embrasser = l'entourer = l'aimmer = la prendre = la choyer = l'embrasser sur le

 bout du nez, sur le ventre. IOn veut aimer cdette Déité du bout des lèvres. On veut aimer-baiser icelle Déité desw prés = l'enculer = l'enfourner = l'entourer = l'encercler = la brouter = l'enduire = l'aimer. On veut faire d'elle une sorte en  ous (belles) de donnée donnée. On veut

 chasser en elle ou d'elle ce qui n'est pas elle (la méchanceté, la vilaineté, les choses mauvaises). On veut adoucir et alanguir. On veut calmer et donner du biais. On veut aimer icelle en vrai -: roche des prés, roche des données de base, vérité des vérités.; On veutb cfomprendre en soi (= à deux) ce qui est. Comme quoi : 

- la vérité est une entité

- le charme agit comme à la parade"

- on est de'ux en soi en tant que femmes (homme nu- qui forment un Ange

- on trace à main levée la Bête des prés donnant le change

_vie = Vie donnée cfomme par la bande ( = le parler)

On court dans les prés = on vit le passé

-on est deux pour l'Être

- on charge sur roche nos méfaits et autrtes exteémités afibn de faire accroire à Mort-Divinité qie nous sommes nées de base pour, nous (tout de suite) donner, quand en vérité, ce n'st pas ce que nous, nous vpoulons de fait donner de nous sur roche, pas du tout. On est

 accolées (ensemble frappé- car... on colle ! on colle sévère = grave ! On colle de partout ! on est moites ! et du coup nous vouilà collées l'une à l'autte formant l'entité appelée Hommev (humain) de base, alors même que (on dirait) : l'homme (en soi) n'existe pas,; est fait de deux femmes jointees, accolées-acculées, qui se resemmble, et se rassemble pour former cette Entité faciale, ici (donc) montrée de face (roche rude) sous forme "bestiale" d'une Somme (sommité) animale, type bovidé. Une auroque des prés. Bête forte. Auroque allouée à une roche "travaillée" de près à main levée, transe, danse, chant, parlers sacrés. On dessine ici sur roche un certain nombre de données qui toutes 

diraient (disent) l'aventure d'une sorte de "plongée d'âme" en cette chose d'un parler ancré, incuulqué de base, ionséré comme par la bande , en notre intelligibilté de rage, ou en (ici bas) notre rage tout d'un coup (qui sait ?) de fait, rendue intelligible ou à son intigibilité de façade.; on creuse ici en vrai toutes ces données, opur enfin comprendre ce qui est, ce qui se trame, ce qui s'avance à opetits pas vers nous au fil du temps qui passe. On veut en vrai essqayer de cfomprendre (un tantinet) toutes (pour le coup) 

ces données de rage, ce tracé de base sur paroi de roche, traits appyuyés, charges des ombres, sommités des prés, bisonnes. Besoin de bisonnes. On eswpère ainsi aller, au plus loin possible en cette roche des dsonnées données par (on dirait) une sorte de déité des déitées d'une Roche alourdie de mots de sainteté. On creuse, cette roche donnée , pour mieux l'aimer, la toucher, la cerner, la comprendre de près. On veut toucher cette Sainteté. On veut aimer cette Sainteté. On veut toucher-aimer cettte Sainteté. On veut l'aimer de bvase, de plein gré, non contre son gré. On veut aimer toucher ici cette (sorte de ) sainteté des sainteztés. On l'aime de fait

. On aime son pretit nez, son museau de tanche, ses narines dorés, son duvet de rage, sabots d'homme, traits tracés, cape d'ombre, villosités et pillosité; On aime grave ses données (de base) animales, son duvet doré, ombres sur le pré. On veut l'aimer./ On veut grave l'aimer = l'absorber = la manger = l'avaler. On est lkà comme pour l'avaler = aimer l'absorber

. on veut la comprendre = la prendre = la cerner = l'encercler ; l'encercler = l'absorber = l'entourer et l'absorber en notte ventre. On veut manger la mort ! on veut grave manger la mort ! On (on voudrait) grave manger ! man

ger d'elle-déité ! Manger Dieu ! manger grave Dieu, sachant qu'ici Dieu = La mùort. On vbeut grave manger dieu ! on veut manger la mort. On aime manger ? Non ! on DOIT manger ! on se doit d'avaler des cxhoses = s'alimenter, pour pouvoir durer ! On veut ma,ger ce qaui est donnée , ce qui est devant, le présent de roche, offrande 

docte = Mort dite "des données de roche". Manger Elle./ On veut (grave) aller de fait (en cette roche des données données animalières) chercher à manger,de La mort tracée, de la mort actée. On veut manger la mort : qu'on se le dise ! On veut pour nous manger la mort ! la manger la manger ! la toucher la toucher pour la manger ! la manger la manger pour vivre = durer ! Mangeons ElleDonnée qui est donnée d'elfe ! mangoeons)-la et pas à moitié ! sachons l'aimer = mangeons-la ! Mangeons donc la mort comme s'il s'agissait d'un être en vrai, bête des champs et des prés, bêt

 sauvage, livrée à elle-même et à ses semblables/. Aimons la Mort morte (tuée pour, de fait, la manger). tuons Elle (la mort) pour muieux la manger ! Pour manger il faut tuer. Manger = tuer. Manger = tuer. Manger = tuezr. Manger = tuer. Manger = tuer. On ne mange qye du mort = la mort. Des bêtes 

des prés et des etres des prés. On est ainsi, qui allons ensembvle chasser betes et fleurettes pour tuer = manger. On a ime manger ? on aime tuer ? on aime chasser ? on aime aimer ? on aime vivre ? on aime durer ? est-ce de l'amour ici dont nous serions portyeuses)-détentrices ? Sommes-nous détentrices toutes, d'une sorte en  ous d"'amour inné pour cette chose de tuer la bête = manger = vivre ?

 Solmes nous amatrices des vivres tuées ? Sommes-nous bêtesz de rage nous-mêmes, amatrices à tout jamais de'une sorte de donnée en  nous, qui nous (qui sait ?) pousserai-t de fait (à la une à la deux) à manger-tuer, ou à manger tué, le tué, manger ce qui est tué, et seulemnent ! mange-t-on xdes choses encore "en vie" ? A-t-on jamais (de notre plein gré il s'enteng-)  mangé de chosesen vie ? Mangeons-nous la vie ? mangeons-nous kla bête encore chaude de vie ? mangeons-nous des choses en vie : bouquetin en vie , bête des rocherrrs 

en v

ie, bisonnes en vie, chacales en vie, chevales en vie ? A-t-on jamais vu quelqi'une manger en vie, homme, bête, fleur, etc ? sur terre. Avons-nous déjà ensembvlev(toi et moi) mangé des choses encore toutes pleines de vie. Il nous semble pas. Il nous semble tout le  contraire, comme quoi jam ais         on ne mange de choses en vie. MAnger = (toujouyrs) t§uer (quoi qu'onm ange). Pour manger il faut tuer ! pour manger il faut tuer

 ! et cela est grave ! cela est mal ! cela n''sst pas le Bien ! cela est franchement méga-grave , sûr 

! On ne doit en aucun cas se glorifier, du fait de tuer-manger la bête des prés ou la bête des bois ! On est comme acculées à p)arler = enfiler les perlesvd'un collier ! pas d'autre choix, que de : raisonner ? parler? pensert? chanter ? reaconter des craques . raconter xdes dires de vie ? se pammer ? On se doit de dire-allouer à Roche, donées animales et auttes traits de base; mains surnuméraires, tracés de chance, points d'azur, hâchuresz, donées rudes, points d'acmé. On colle à cette rocheb rude des do,nnées actés = martelées, scandésq, hurlées. On colle par la 

main ! on colle (peut-p^tre) 

aussi (autrement) par les pieds : sauts des chants = danse, pas de cxhassse, touche-rochhe à l'emportée, "chamade" à pezrte de roche et à vue de nez. On cole ! on danse ! on chante ! on est deux en soi pour szoi = montées comme animal monté. Chevalière. Cavalière. Co-animalière. On creuse d'un trait l'os de bête : hachûres diverses, décorum ? ou peutêtre : traits des ombres, données rudes de chez dures, tracés doctes à l'emportée. On aime aimer ! on veut cerner , on veut pouvopir cfomprendre ensembvkle les données de rage. On veut dire-faiore, toucher-aller, aller-cerner, comprendre-prendre, se congratuler de savoir-pouvoir ensemble aimer (icelle roche) et pas à moitié. Pouvoir de fait la caresser, la toucher de près. On dessine la bête. On dessine à grands ou petits traits de rage cette bête des dsonnées allouées à une roche dure. Oon

 dessine l 'antilope des prés, l'auroque mangée, la bête rosse, le bison trouvé, la belle bisonne. On dessine vif. On veut faire accroire. On veut faire croire qu'on se donne soi. On veut "couiller". on 

veut coccufier . On veut faire ainsqi que l'autre (en l'occurence : la mort) crut ainsi que voilà, ce qui est donné de fait par nous est ... nous ! nous en entier = de la tête auxb pieds, nous en vie , nous en entier en vie ! or : non !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! non et non !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! on ne veut opaas se donner en entier dès qu'on est nées ! on veut durer ! on veut demeurer ! on veut rester ! on veut s'aggripper ! on veut coller ! on ne veut pas donner de nous tout ! on veut conserver, garder, retenir. On veut rester en vie. On veut bien donner du vif , du semblant de vie vive, mais pas nous en entier, soit nous en vie, ou tout de nous = nottre vie. dès lors, qu'est-ce qu'on fait ? on fait mine de donnezr la vie

, la vie vive ou la plus vive, la vie vive en entier ! on fait semblant. On donne le change. On fait comme si. On veut rester en vie. On est pas ici (en roche des prés) pour passer , passer ou trépasser, mais pour delmeurer ou du moins essayer. IOn veut grave rester, on veut rester grave. On veut gravev demeurer en roche. Grave tracer sur roche , des bp^êtes de poids, charges doctes, SAvoirs des SAvoirs, MOts d'(ordre, Mots d'autorité et autres approches solmmaires de la Vérités. Sommes folles. Dépenses actives. Duretés des xduretés. Maison -mère. Alacuirité exacerbée et autres 

acidités majeures. On veut TOucher, par la forme, par le poids du monde, on veut imposer = peser. On veut grave peser de tout son poids alambiqé sur pareille roche "de la moert aux aguets". On ne veut pas passer à côté de la vérité sc''st un fait, mais cependanrt, ce qui nous importe ici le plus (peut-être), c'est de pouvoir peser ! pèses que tu pèseras! aux yeux de cette D2ité "des tourments de l 'âme", j'ai nommé Icelle (= la mort). On pense à elle et on voit la Chose : le tracé royal, solaire, ultrabien fait, d'une bête des apprêts qui charge, vitupère, fonce, se montre coriace, rude, vaéillante, folle et forte. en impose à donfe et des masses. on la voit qui va (dessinée) sur roche de paroi. faite à main levée et sous hypnose (qsui sait ?) lpar l'être (homme-femme) des cavernes. On dit qu'il faut deux femmes, pour faire (figurer) un homme des cavernes. L(-homme est faits de femmes accolées, qui , dans la mort, sont libérées, et l'homme disparait. en vrai, l'homme n'existe pas, est enveloppe, est 

juste l'habit de robe. Il est

 celui qui semble être né, mùais en véirité, cache l'etre des fées : les femmes accoléesformant être des fées, formant de fait l'homme acculé. Formant ainsi la bête des prés ? formant ainsi la bête terrestre ? femmes doctes aux savoirs de roche (elles sont deux) formant l(homme (le piteux) montrant sa casaque, son fiel, sa cxhaleur sociale, son train, ses envies de charge, son collier. L'homme est là un temps qui parade, piuis (dans la mort) disparait, qui laisse deux femmes se montreraoinsi comme déplissées. On est comme deux qui serons (de fait) un de ces 4, revenus à eux = elles. Ailes des données des rages = sommités sauvages, ccris de vie , d'élan salutzaire. On est comme ensemble accolées sous terre, surmenées, mais un jour vient où on se révèle, se déploie, se libère, et (main dans la main) vitupère, à l'encontre de la 

Déité qui nous entraine ou cherche vif à ce faire. Qui veut grave (voudrait) sans ceese, nous tirer ou nouqs arttirer vers elle , à elle, pour nous manger, nous avaler, nous absorber et nous éliminer peut-être. On essaie ensemble main dans la main, de la repousser, de la faire reculer et de nous laisser. On ne veut pas d'elle ! on ne veut pas d'elle ! on en a marre d'elle ! on ne veut pas d'elle du tout ! on ne veut pas du tout d'elle ! on ne veut pas d'elle du tout car on en a marre d'elle ! on veut aller fissa vers une Vérioté des bois, mais sans (pour autant) se donner à elle (Deoité des déiiotés) comme elle le voudrait, c'seet à dire en entier ! On veut continuer notre petit bonhomme de chemin, ou pouvoir continuer. On veut tracer = aller = dire = faire = 

toiucher ce qui est qui est qui nous observe. On veut toucher = dire = aller = entrer , en cette roche dure des données données, mais celza sans sombrer, sans tomber, sans chutes mortelles. On veut toucher à cette Déité des bords de base. On veut ici toucher son pelage, son plumage, texture et crin, poids de masse feutrée. On veut la carreserr âis ça s'arrête là. On ne veut pas sombrer, couler, faillir ou défaillir. Notre but est de durer; savoir, c'est un fait, mais durer. Or comment savoir en restant de fait de ce côté-ci du savoir ? comment savoir en vrai quand on est du mauvais cvôté, du côté mauvais ? On aimerait pouvoir 

toucher à cette Sommité des Sommités, mais le fzait est que voilà ! o,n ne peut pas ! on ne peut pas savoir en vcrai ! car la mort est comme "bouchée", la mort est une bouche fermée, motus, bouche cousue, elle ne dit plus rien, elle a été comme echaudée (il y a longtemps à présent) et depuyis tintin ! elle ne veut plus parler ! elle ne veut plus révéler quoi que ce soit ! on est bien embêtées ! on est fortement déçues ! on est qui sommes grave déçues de toute cette chose d'une mort (déité) bouche cousue à jamais. A jamais ? qui saiot ! ? On

 aimerait bien que ce sqoit le contraire ! On aimerait beaicoup que voilà, la mort pa^rlâ t , et puis pour dire des choses (en vrai) de poids, qui importent, qui soient vraiment informatives, éducatives, utiles , vivement utiles. On voudrait ça ! tellement ! on aimerait vraiment ! savoir, savoir loin, savoir long, savoir beaucoup, plein = plein de choses. On a&imerait savoir e,n vrai ce que la mort est, or, la mort, qui sait ? qui sait ce qu'elle est ? est-elle ? c'est-à-dire, déjà : est-elle , existe-

t-elle ? eh bé on dirait : on dit. On dit toujoutrs , que la mort en vrai est, que la mort est une chose acquise, que la mort existe cfomme un fait , un fait avéré, avenu. Or,qui sait ? la mort n''st -elle pas une croyance, de fait inhérente au langage (langue parlé) qui en est peuit-êtte (même) la moelle , intégré, la raison actée, insérée, le substrat . On ne saiten vérité pas, ce qui est de fait, si la mort est, ou si la mort n

''st pas. Et cependant on croit en elle ! on yc  roitfort ! personne pour (vrai ?) ne pas y croire. On croit en elle comme à je ne sais quoi de patenté, par exemple au chaud et au fcroid. On est accolées (de base) pour croire ! on est en soi deux (fames) pour croire ! pour penser-croire, avoir cette foi en ce mot qui désigne, en vrai, cette mort attendue "de plain pied". on croit vraiment (ici la foi logée) que la mort existe, que la mrt est , est de fait, en vrai. or : est-elle ? existe-t-elle ? ou n'est-elle en vrai que le fruit de la raison de l'homme et de la femme ? de l'homme des embruns et de la femmes des données de vie ? On pense = on croit , et croire = penser à la mort comme à une chose avérée. Or pas dit

 en vrai qu'elle le soit ! La mort est une chose "dite", = avec des doigts, sur roche de paroi, montrée-dite à qui de droit pour faire illusion-impression. chose dite des choses dites. Chose articulée dans un

 dire de parade, vivement tracé, acrtivé, monté, monté et montré.. On a&ime ainsi graver (sur roche) du dire, ou du dire-faire de paroi. On aime tracer, charger, coller, acter, faire enterrr le Verbe à même la roche des prés. Faire de la sorte action de sainteteé, ou sinon de sainteté de grâce, ou sinon de grâce de loyauté, ou sinon de loyauté dfe chance". On veut ici toucher, toucher à cette deité des boouts du monde, des extrémités, des doigts de fée. On veut grave aller cvers elle, l'emballer lui plaire, la berner. On veut durer dans la durée du Verbe, car il semblerait , que ... le verbe commande ? commanderait ? serait partie prenante concernant de fait la durée , la durée en tout d'une vie ? On dirait que le Verbe commande, qui

 donne (acte) le temps total. Qui cerne la durée de cette chose, d'une vie en entier, soit de date à date. C'est (on dirait) le verbe de fait qui ici commanderait à la durée, d'une vie entière, c''st à dire (en elle) dans son intégrité, dans son entiereté. Le verbe donne la durée, le tempo de charge. On dirait c ela , ici, cette chose, comme quoi le Verbe = le donneur de 

base, l'informateur, le courtier. On cherchje à comprendre, on chervhe à savoir. et du coup on imagine, on fait des plans, on trace des choses sur fond blanc,; on pense-raisonne à des choses ou sur des chose. On veut (ensemble) comprendre beaucoup, loin, longtemps, ce qui est ici en termes de TEmps, de temps donné soit de temps à vivre. Qui connait à l'avance la date de sa mort ? qui connait à l'avance (en dehors de la mort choisie, délibérement décidée) la date de la mort, de sa propre mort ? On colle à cette roche des tourments, bien obligé. et du coup, on jette (on essaie) un oeil ; de jeter qui un oeil qui deux, mais deux c'est risqué ! un oeil (en szoi, d"éjà !) c'est risqué

 alors deux ! deux c'est plus-que-risqué ! deux c'est carrément dangereux ! on peut y passer ! on peut vite fait être emportée ou aspirée ! ça se peut ! mais nous, aéu conteaire, on ne veut pas chercher la merde,  les emmerdements, on ne veut pas risquer. On veut se teznir à bonne distance ! on veut faire cette chose ensemble. On veut se garder de risquer de trop : on est sages. On veut le rester. On veut rester tranquilles et voir de près, voir de près puetetre, mais sans trop risquer. On a super envie ensemble de savoir (comme beaucoup de monde ) mais pas pour y rester c'est-à-dire -à jamais ! 

Un oeil peut-êztre, seullement un oeil, ça le ferait. qui sait ? mais comment faire en vrai pour ne glisser qu'un oeil ? copment risquer sans trop risquer ? comment s'approcher (en vrai) du feu sans se brûler ? car on veut

 s'approcher ensemble du feu mais on ne veut pas se brûler. Peut-on toucher le feu sans se brûler ? Si oui, alors sans doute on peut (on doit pouvoir) toucher = voir = connaittre = comprendre, ce que c'eset que la mort, cette chose en soi , ce tourment de rage, fil de soi sinon chose rare. On veut toucher (en vrai : plastiquement) la mort, et pour cela : 

la rage ! l'expression fugace ! le sorti de soi (monacal) à toutes fins utiles ! le présent posé, déposé au pied de Déité ! traits sur roche gravés, traits gravés sur roche des prés. 

Aurignacienneries

 de première et auttres vieillerires gravées. chants totals. Chants du haut vfers le bas, puis du bas vers le haut . Saccades. Charges vives des données. Données vives des données. On s'avance, on pousse. On veut cfomprendre au plus du plus. On veut plus plus comprendre ce qui est. On veut plus 

plus aller, comprendre, cerner, charger, tenir. On veut toucher-aller, cerner-coller, avancer.

 On veut toucher à Déité pour nous sauver ou quoi ou qu'est-ce ? on ne sait ! On veut toucher à une sorte, en soi, de donnée frontale, dont le nom iciui (en toutes lettres) est Mort-Déité, soit, en vrai, la mort, la mort telle qu'elle est nommée, ou appréhendée , soit actée en une sorte de Verbe de la Foi Humaine. On croit en elle (la mort -déité) et du coup on est cfomme portées, par, ici bas, les bras d'une mère ,  temporelle (pariétale et tempoorelle). on est allongées sur roche, on se donne la main, on est nues, on ne se lâche pas ou plus, on colle, on se c-ôlle l'une à l'autre. On veut grave durer.. On veut en vrai toucher D2ité mais surtout durer. On veut en vrai 

toucher Déité (par le phrasé ?) justement pour durer ? Le phrasé ici sert de paratonnerre, servirait. On veut durer de base, via des mots de bêtes (mots-bêtes de roche) et ne pas sombrer. On veut (grave) durer de rage (mots doctes, masse verbale). On veut aller-charger, toucher-contrer, agiret venir, aller contre, se porter contre, s'allonger sans trépasser. On cherche l'entrée pour enfin comprendre-cerner ce qii est "derrière", derrière la roche. On colle à la roche. On colle à cette roche. On veut coller-entrer dans cette roche des données. On voit qauoi ? Les embruns ! (fines goutelletes) , les clartées (de type bleutée-nacrée, un peu grisées ), on entend les cloches, on entend des choses, mais quoiu ? bruits comme feutrés ou assourdis venanrt des catacombes, des dessous de base. On

 essaie ensemble de cerner les choses, on ne veut pas mourir, alors voilà, on tente de cerner les choses, les données de rage, les informations, à pouvoir glaner, à pouvoir cerner. On se rapproche des données de base, pas à pas, 

doctement, sérieusement, dangreusreusement mais on fait gaffe, on suit (on essqaie de suivre) ici le fil d'(une pensée tenue, contenue, tendue. On se rapproche pas à pas, 

on se rapproche pas à pas, sans gestes de trop

on se rapproche pas à pas, sans gestes de trop ou inconsidérés. On veut coller à cette roche des données de base, passer vite fait qui un oeil qui deux mais sans se mettre pour le coup (si possible) trop en f-danger. On veut toucher = allrrer = dire = comprendre les données, ce qui est ici,

 en ces embruns de "fin de vie"(?). : charges rudes alambiquées ? torsadées ? enchevetrées ? torturées ? cisélées ? sont-elles cxharges de paroi des temps ? charges rudes des parois du gTemps ?Sont-elles doctes ? non lo so.

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On ne lâchje pas. On mate sévère. On veut voir absolument les traits de caractères d'icelle (sorte de) déité des roches et rochers. On veut savoir ++, on ne veut (surtout pas) passer à) côté ! On veut grimper = léviter = tracer (à main levée) des bêtes de mpoids, des aurochs de rage, des buffles narquois, bouquetins et bouquetines, bisons bisonnes, 

phacochères et autrees our et ourses des cavernes. Ça y va ! on charge ! On avanvce pas à pas mais on avance car on yc   roit. On est ensemble deux qui (pour le coup) commencent peut-être à comprendre (il semblerait ?) un certain nombre de données de base, comme par ecxemple ça, comme quoi la mort est dans le sang, une sorte de base de rage, sang de buffle, donnée rude. On s'approche pas à paxs d'une sorte de paroi "maussade", on la regarde, on voit les bêtes qui y sont gravées comme à l'emporte-pioèce, on voit les traits de majesté, les 

ronsds et les carrés, les figures célestees, les attrais , les apprêts, les 

choses communes, cornes de bidson = chants de roche. On voit ça et on essaie de déchiffrer... On veut grave comprendre à jamais. On veut ensemble s'approcher , d'une sorte (en soi) de vérité des vérités, et pour ça : fissa ! à donfe ! jusque là : la roche ! On veut tracer = filer = graver =entrer, en cette rochhe rude des données de base = des données de rage. On veut toucher à) Déité = entrer en cette roche des données célèbrrs;. on aimerait ensemble vite fait entrer et comprendre, pourquoi donc des bêtes (et quelle bêtes!) sur un pré , pourquoi les cornes, pourquoi brouter, pourquoi saillir, pourquoi mater, quand on est bêtes (ici) de paccage.On avabnce, on trace. 

On veut alller ensemble (si possible) au plus profond du plus profond des choses du monfde, des parois. On aimezrait ensemble fortement comprendre ce que c'est que cette chose devant soi dont le nom est "Mort". On veut toucher à cette mort dite "des données 

de rage". On veut (on voiudrait) l'embrasser, la tenir contre nous, l'englober, la cerner = l'entourer, la prendre ainsi comme à bras refermés, la contenir comme une denrée, l'absorber quasi, la manger . On voudrait grave manger 

lza mmort, ou tout cfomme ! On voudrait grave se laisser aler, à (disons-) ingurgiter, avaler, absorber la mort. Et pour cela : fisssa ! à l'attaque ! assaillonsz-la ! faisons en sorte qu'elle soit mise à bas ! qu'elle soit emportée ! qu'elle soit prise en nos rets (de rage) temporels et aiutres phrases des données coriaces,  des données en veux-tu en voilà qui sont en vrai le vrai de nos phrases. On veut (comme) toucher la mort ! la toucher en face, l'entourer de nos bras vaillants. On veut cernezr soit comprendre le Temps, et, pour ça : l'épopée de la rage, les données lacustres, lf'embellie pariétale, l'entrée fissa dans la matière ! On enttee : on est deux. On veut enterr ici dans la matière (verbale ?) d'une sorte de donnée de rage, sang

 total.. On est collabées . On est collées. On est accouplées. On est prises de fait danns une sorte de filet de rage, filet sombre en fil de 

soie. On est prises = contenues = mangées (à notre tour) par une sorte de parole vive , chant des rages accumulées au fil des temps ici déployés, au fil des données de base temporelle. On regarde : on voit l'endroit de passage, là, ce trou ou faille de paroi, une sorte d'enclave. Sas des sas. On mate. On voit la paroi, le trou à rat, ce passage net, cette sorte de paroi de rage, enfin découverte. On veut c'est une évidence comprendre , soit comprendre au mieux ce passage, cette entrée (de base) en ce sas des sas. On avance d'un pas (petit pas). On aime ! On raffole de ç a, cette roche, ce trou à rat, ce conduit ou cette loge, ici, pour soi. On veut tracer sur roche les données qui nous importent. On veut de fait dessiner sur roche, ensemble,les 

données : bêtes de bon poids et autres masse du Sidobre. On veut aller  = comprendre = toucher = trzaverser/. on est collées ensemble à la une à la cdeux. C'est pour ça qu'on se ressemble . qu'on est deux (ensemble) assorties,  collées de base, mises ici en ce pli du passage  connu, ainsi déplissées sur roche donnée. On veut coller à cette donnée. On veut entrer ensemble en Déité de Roche. On veut toucher = toucher = toucher = toucher , à cette Chose, dont le 

nom de base est "Mort" (c'est dit, c'est inscrit) pour une éternité de temps  donné donné par la bande (pariétale) des embruns .. c'est sûr que nous (à force) on commence à (un peu) cerner des choses, oh des choses petites, minuscules, petits pas, mais quand même. On s'approche d'une Vérrité dite "des Vérités "é. On colle à une sorte ici de roche des prés, et du coup on est comme accouplés à cette roche, à cette chose des données rustres. On est accolées à Roche. On colle à ROchhe des données coriaces, rudes et dures, et cependant profondes, ancrées. On veut toucher (s'il-vous-plaît !) à "D2ité  des données cde base" , j'ai nommé " LA Mort" !On veut s'accoupler à jamais, pour ainsi dire. toucher-cerner sans succomber de préférence, à ses charmes, à ses attraiots, à ses attributs et aiutres apprêts. On veut collaber la zone ! on veut aspirer la zone ! on veut coller-coller au plus près ! on veut faire corps avec la mort (tu le sais). On est

 (en vrai) remontées (toutes deux) comme des pendules ! zut au Petit homme ! on colle ! on colle à lma mort, aux parois de roche, aux mots-animaux, fame de base, raccourci dentaire ! On veut de préférence

 ensemble (= à deux) comprendre " à jamais", les bases, les données frontales, points d'appui, charades, douces romances,, cris écrits, passades, homélies. On veut (ici même = rocher) aller, courir, tracer, filer vif et vive, aller en cette

 roche rude des données données, et au mieux cerner = toucher = prendre = aller = découvrir le monde, la paroi de base, l'embellie. On est accolées, et 

de fait on passe, on traverse, on s'introduit, on fait corps de rage avec (on dirait) la mort, le corps de la mort. On veut comme toucxher ensemble le corps de la mort. Qu'est-il ? Eh bien ... il semblerait ... qau'il fût comme une sorte de donnée donné, de parole docte. Ici on s'avance. On avance un pied. On veut comprendre. On aimezrait grave comprendre ensemble ces données de base, ces données données de base ce vque c'est (et ce que c'est pas). On colle à cette sorte de donnée de rage, corps astral, passerole (une passoire et une casserole). On veut dire = akller = faire = chanter = coller = entrer = chercher = entreprendre. On est doublement récompensées car 1, on est entrées, et 2, on a traversé. On est prises

 en entier (corps et âme pour ainsi dire) en ce pré aux buffles et autres bêtes à cornes. On a traversé les données rocheuses et on est arrivé. On est là sur place, qui matons grave, regardons de près, explorons le pré de ces Messieurs Dames les Bêtes allouées, Gentes DAmes, Rats de rage, corps nacrés. On regarde ! On veut cerner de près, connaitre les bases, aller

 de l'ava,nt, développer des compétences, toucher le pactole en termes (ici) de 

savoirs octroyés, conservés, dont on pourrait (en vrai) s'accaparer, que l'on pôuurait  prendre = absorvber = manger. Ma,geons cru ! mangeions donc le savoir des prés : bêtes de charme, bovidés de base, charges de parade, bêtes nues. On aime grave aller ainsi de rage, sur paroi mobile. On aime la vie, la couleur des prés, les bêtes amies, les données nacrés, l'embellie pariétale, les vaches sacrées, la cxhance. On aime courir dans les prés, aller loin et tracer des traits (ici et là) de reconnaissance. On trace à main levée. On 

grimpe, on escalade , on lévite, on monte la ga rde. On est cfomme coll"ées à une sorte de "donnée murale " (pariétale) des embruns". On veut toucher à pareille donné. On veut caresser ! On veut s'approcher au plus près = son intimité, ses odeurs, sa peau de base, son entrée. On veut entrer ! On veut passerqui l'oeil, qui la main, qui la tête, et mater . eT là : co=mprendre,

 au mieux, les données royales, l'estomac

 princier, le sort jeté. On regarde ici les données. elles sont vives ! Elles brillent ensemble de leurs feux nacré. ELLes nous regardent. Elles ne nous lâchent pas. Elles veule,t (il semblerait) nous prendre = rapter = enlever = cerner. On mate l'entrée, on est comme accolées à une roche fissurée qui (incidemment ? par la parole actée) nous a laissé entrer , et nous voilà enfin qui cher cghons ensemble à si possible comprendre ce qui est ici, en termes de clarté, de passage courbe, de colimaçon des données, lumière de fond, chant qui serait sourd, 

atténué, montant d'on ne sait quel endroit précis sur

 la carte des données de Vie. On cherche assidument. On est accolées pourr ce faire, et on fait. ON est deux comme accouplées en un SOi de base, tracé et montré, sur roche de face. On est doublement montrées : montrées sur roche pariétale, et montrée  sur pré acté. ON veut êtree adoubées ! On veut coller à déité ! on v eut tracer = filer. On ne veut pas se laisser démonter ou intimider mais tout au contraire montrer de quel bois on est faites ! On veut durer dans la durée, et ne pas se laisser faire. On veut toucgher cerner de fait une sorte de paroi "des f"éées" ou dite "des fées";, qui serait paroi ddes données premières, chants de gorge, douceurs acidulées, chaerges doctes, environnement-né. ON aime entrer. On veut entrer. On n e cveut pas passer à côté ! On veut se sentir , ensemble comme 

soutenues par une roche et pas à moitié. On veut être accolées à elle, comme faisant corps avec elle, s'estomper en elle, traverser la roche et (une fois passées) se sentir être comme peut-être (dirait-on ) chez soi en elle = pré. Pré ou bois ou sous-bois. La prairie Céleste. Bois nacré sacré. Acté. On regarde : on est dans le pré. On chante : la la la, la chanson des bêtes voraces. On brame. On est  erfs et cerves, on est bouquetin, on est bouquetine. On est bêtes des prés et des bois et sous-bois. fôrets des 

données agra ires. On colle ! on co:lle à la roche ! on colle grave à la roche ! on est comme toutes deux (= UNITÉ) accolées (de fait et de gr^$ace) à unr Roche des données Célestes (célèbres et célébrées). On entre en  ette roche dure comme à l'iunisson : à la une à la deux nous vpoici entrées ! On regarde, on passe,; on marche, on parle, on broute comme bêtes des

 prés, on se regarde brouter, on s'aime. On est pas loin d'une Véerité qui serait actuelle, qui serait (peut-être) pour le coup, la Vérité des Vérités, à savoir le Terme. Date actée des entrées de rage. Date positionnée, date tracée, date antitracée, date des données données qui serait actée, tracée, activée,marquée ici même, roche des attraits. On cher cherait dès lors (pour nous) cette date, soit ce Temps de base, Jour J heure H. On veut savoir ce qui est, et ce qui est ici sem ble (semblerait) nous rtegarder en face, fixement, comme un inquisiteur ou une inquisitrice. On aimerait en vrai comprendre, aller et venir, toucher la base, cerner la mort en face, la toucher = chahuter, la cerner = l'envelopper, la prendre avec nos bras comme qui dxirait. On aimerait aller en  cette roche des données frontales le plus loin possible : poutrrra -t-on ? peut-on ? sommes-npus capables ? en sommes-nou!s vraiment capabvles . sommes-nous à même de cerner-)comprendre avec nos mots de base, petrits vocables ? savopns-

nous toucher ? savons-nouys approcher la mort ? savons-nous parler en elle ? savons-nous entrer en elle ? savpns-nous nous oubliier pour mieux entrer en elle, et du coup parler en elle, la toucher ? SAvons-nous nous oublier , nous extraire, laisser place nette (en soi ?) à cette D2ité digne de foi, j'ai nommé Icelle : RAge des Données, Rage Vive des données de base : vie ? On cherc heou on chercherait. On veut , on voudrait. On veut comprendre. On veut vif comprendre (ou comprendre vif) ce qui est dans ce qu'on voit, soit dans ce qu'on voit (ensembvle accolées) de la mort en vie. On cherche que 

tu chercheras. On ne  veut pas succomber . On veut durer durer durer le plus possible et ne pas sombrer. On veut toucher à DFéité, à la Mort -Déité de ta Raghe. On veut se rassembkler et foncer ensemble, à la une à la deux, contre la balustrade ! fissa aller tu sais ! On veut TRAVERSER LES DONN2ES DE RAGE ! ON veut toucher à D2ité de base !ç On veut coller , se coller, s'accoler ou s'acoquiner = embrasser les données de Sade. On veut faire ensemble (qui sait ?) cette chose d'une sorte d'embr assade géante, charge d'âmes, collectionactée, prise de becs à jamais. On aime aller ezn cettre roche des donnjées données par 

la bande, et cela ensemble :main dans la main. On entre. On passe la Porte. Onn  est comme (toutes deux) passées : drôle de porte ! on dirait plutôt une sorte de ... gomme percée ? de donnée de rage comme trouée, de donné rude mais trouée-percée. On mate la chose. On est matées (par une sorte de d"-ivinité des prés) et on mate ! 

On avance ! on colle à la roche. On colle grave à cette roche rude ! On est ensemble qui coloons à cette roche des dobnnnées célestes. Qui on est ? qui on serait ? qui on serait ensemble (accolées) ? Qui sommes noius en vérité ? qui suis)-je  où vais-je ? suis-je nantie d'une paire de jumelles pour mirer ? suis-je une sorte d'australopithèque ? un homme des prés ? une femme imberbe ? Bête sacrée ? charge première ? Villosioités ? suis-je moi-même femme imberbe (ou "berbe" ?) ? suis je moi-même, un homme des prés imberbe ? suis-je une fée de base, de base et de rage ? suis-je fée ? suis-je femme aux données nacrées ? suis-je femme ? suis-je en vrai la femme des données coriaces telles que sus-mentionnées ? suis-je femme des prés, homme

 des bois, le tout féminisé pour une Fame des données de base ? Suis-je homme-femme accolées, qui pense, va, chante, court, se promène dans les bois sacrés d'une 

sorte de passage d'entre-monde ? Suis-je Un ou Une, col-collé, dure-mère au débotté, charge drue, collecte pour gens de lettrees, co-collecte activée pour gens et gentes (il paraoît) de lettres ici marquées. On compte : un et deux. on monte (sur roche des Duieux et des Fées). On est montées comme à l'arraché et nous voilà de fait situées : on regarde, on regarde lme paysage, les données, les alentours, les bases. Mur des joies. trou de rat = passage. comment faire ensemble pour entrer, sans (pour ainsi dire) enttrer ? transe ? oh on ne sait en  vérité mais c'est vrai que nous on aimerait beaucoup comprendre, aller,;, entrer, chercvher et fureter, se glisser ou nous glisser) en cette chopse d'une sorte d'e parafde monstre, chants totaux, chants

 de paroles doctes, charges adultes , cris de vie. On veut grave comprendre ces cris et ces chants, ces donnéees acides et autres tourments de vie. on veut coller à D2ité = acter une entrée. On veut coller grave à cette sorte ici de D2ité "des bouts du monde". On voudrait s'intégrer à ici une sorte de paroi des catacombes, 

mur docte, chant de vie, charge folle,embellie. On veut passer ici qui sa vie qui son être de vie , qui son passé, qui son être du passé. On veut entrer = charger. charger au pic ou au piolet de roche ! creuser ! piquer net ! entrer à la pique ! travezrser le Tibre et là, mater ! voir = mater. mater = voir de près, voir ce qui est. Nacre, dorures, éclats,paroi tirant sur le bleuté ,, roche lisse humide de procximité (d"'emblée) mais très vite, aux entournures, une sorte d'entrée  nouvelle, de passage filant, de conduit menant à une sorte (un swemblant) de clarté derrière, venant de derière. On voit des choses, on voit ça, cette chose d'un semblant d'e,ntrée comme incurvée, de 

passage lisse masquant une sorte d 'entrée se poursyuivant derrière vers une clartté, un e sorte de clarté accompagnée on dirait de bruits de falaise. qui est là ? qui se cache ? qui ou quoi ? Car il sembkerait qu'on ait plutôt affaire, à un paysage, à une roche de paroi de  rage, roche filant doux

 et se poursuivant dans le doux. On aurait donc (de fait) affaire à du doux, du cotonneux, du doux cotonneux soyeux, blancheurs douces des données lointaines, chants des fonds, chants doux des données de derière la roche des prés. On aurait de fait affaire, à une vie après la vie, douce, soyeuse, cotonneuse, nébuleuse, nuageuse, vive vie d'une après-vie de base "mortelle". On est comme" entrée à deux ! on est accolées : on est qui sommes aionsi ensemble " à la uyne à la cdeux" entrées en cette vie d'une mort acquyise, vie-mort de rage (comment dire ?) vie en vie et mort en vie = vie ! tout comme femme-femme et femme-homme = femme (fame) pour la vie, même après la vie. On est felmme de rage acec corps de base, on est 

comme femme : pour le temps acquis, et homme : pour le temps des faits mal acquis. On est comme assemblées pour une sorte de donnée à dire-faire sur un pré = offrande. homme velu = femme nue. On colle ! Collées (collés = collées) on avance = on trace : bouquertins, chevaux, isards, parades, phacochères des prés, buffles nacrés, charges vives des donnés du monde, ourses à l'unisson des fées, ourses rudes, crues, nues, cul nu. On regarde de plus près ce qui se passe, et là;, on voit des 

choses, les voilà :une bête, sur

 un mur, qui picote du pain dur ; ailleurs , quelque cxhose comme une sorte de pinède, de fourré ; plus loin une cl arté vive masquée par un début de roche nacrée, lissée, acidulée. on devine (ici) plus qu'on ne voit en vérité. Le derière (qu'on devine) est masqué par un devant lisse, nacré-bleuté, qui montre comme qui dirait le chemin à suivre, mais (de fait) le montrant le masque ! On voit ce qui est ici de ce masque ! On commence peut-

etre à comprtendre un tantinet un  certain nombre de données données. On veut aller-cerner, cerner-comprendre le muret, la cloison frontale, le tournanrt de roche, le nacre et la clarté qui semblerait y succéder. Qu'entensdons-nous de fait qui semblerait "monter",, venir à noptre encontre se faire écouter ? Le brame ? cris rauques des données de roche ? brame attribué à une roche des prés , à une fin de roche aux apprêtsq ? Brame de force ? On voudrait ensemble aller un peu plus loin en cette roche 2 des données finales, pousser encore, allerr plus en avant, plyus avant , en cette roche (terminale) de bout du monde.; cfomprtendre (déjà géographiquement : le cadastre) ce qui est ! quoi est là (pour ainsi dire) ? Qu'est-ce qui est que jusque

 là on subodorait (qui sait ?) en nous , on soupçonnait, mais à présent voilà la rocxhe, le passage, le passé ici déposé (le nôttre) en tant qu'offrande,

en tant qu'offrande pour une sorte de retour vers nous sur place, donnée adoubée pour en retour (pour nous) pouvoir comprendre = touchrer, à une vérité, à une vérité vraie, à une vérité des vérités. donnons du passé ! donnons même l'ensemble complet de notre Passé, faisons abstinence, faisons fi de ça, donnons grave sur paroi (aurochs des rzages) et alors pe-etre, en retour de rage, aurons-nous la joie de toucher à cettye chose d'une sorte de Savoir Gé"a

&nt, Cris doctes, conditionnement de donnée royale ? On voudrait ! on veut comp^rendre ! ion ne veut pas passer à côté ! on veut ensembkle +++ cerner ! c'esty-à-dire aller en cette roche des confins à la recherche d'une vérité des véritésq qui (pour nous) serait LA vérité, c'st-à-diire une

 sorte d'(entrée, un accord sur parole, un "entrez donc" de base, qui nous permettrrait de (comment dire) succomber sans succomber, succomber sans sombrer, succomber sans y passer ! on voudrait ainsi ensemble aller, en cette roche vive des données des fond s de roche, comprendre = toucher, et, ayant ainsi compris les choses d'une vie au sein de la vie (ou de la mort) aller, allerr dedans, creuser, creuser vif, toucher, toucxher vif à Elle D2ité de Déités, toucher toucher = aller aller = cerner cerner. On entre dans l'antre. sas des données de base. Royaume 

des fées. On veut grave 

savoir = cerner = comprendre = toucher = faire-dire ici ce qui est quui  est ! et ce qui est ici = la vie. La vie de base en vie ! Car la vie est dans la vie et dans la mort ! comme la femme est dans la femme et dans l'homme ! On comprend des choses (on veut  croire)); on est accompagnées par du verbe de rage. On est entouréers, par (autour de nous en cercle de fée) des bêtes de Roche. On est accompafgnées par (ici) du Verbe doux animaliers,. Mots-bêtes des contrées acidulées des fins dede roche nacrée. On voit la b^ete aller, tracer, brouter tout autour de nous. Elle est bête des prés et des

 champs. elmle broute que tu brouteras nonvcchalemmant assidument contin uement vivement placidement : on l'aime ! oh on l'adore vraiment ! elle nous impressionne ! elle nous ravit ! elle est une belle personne ! elle nous suit du regard, elle nous espionne, elle ne nous lâche pâs d'un iota,elle est belle personne des prés de la roche et des champs de fleurs. elle est pesante ^ô com bien, et aussi lourde, lourde et pesant son bon poids de charge frontale : à la

 une à la deux toi et moi en moi (= soi) on y va ! on fonce ! on cogne à la paroi! tête devant toutes ! on conttre ! on enttre ! on force l'antre ! on veut de fait ici même traverser (en passe-muraille à la Marcel Aymé) la Roche des fées, dees entrées

 de fées . On veut passer avec notre passé ! on veut (comme qui dirait) passéer avec noptre passé ! on veut donner ensemble "du passé" pour passer 

la roche (traverser) et ne pas (pour ainsi dire) passser  soit mourir; Ou non : passsser (mourir) sans mourir (passer) ? ou non : passer avec son passé (ici donné en guise d'offrande) pour passer = mourir... mais du coup : en toute c andeur ? Oh, comment sabvoirt ? comment faire ensembvle pour comprendre et pour toucher à une Vérité? quui sait ce qui est ? qui cfomprend mieux que tout le monde ? qui sait ou saurait le plus possivle, comprendre ici cette notion de passé donné (en guise d'offrande)pour passer, en toute douceur ou candeur ou quoi ? qui sait ici ce que c'est que ce passé donné pour passer sans y passer en 

vrai ? qui sait comprendre ce passé donné, cette échancrure de travée, ce passage fluide, ce passage étroit peut-être mais fluide, cette vie après la vie, cette vie en soi en cette chose d'une sorte de donnée des frondes ? On veut ici , aller, venir, toucher, coller, faire, dire, dire , faire . Comprendre ensemble un ensrmble de donnée données contenant le passé passé comme en contrebande à travers la roche. On veut ensrmble si possible comprendre ce p assé passsé qui n'st au bout du compte peut-^tre en vrai "pas assez" (pour Mort-Déité) mais bon, on ava,nnce, on trace ! on dxessine à vif à main levée comme au débotté la bête de roche (les, bêtes de roche) et on espère grave en  notre bonneétoile divinatoire

 ! le but étant de ne pas tré-passer (passer) , mais de conserver longtemps et loin la vie donnée donnée p ar la bande (animalière) des parlers divers à travers le monde. On sait un certain  nombre de

 choses (à présent) et donc on doit pouvoir noter ici (noir sur blanc) le résultat de nos observatuions. Le voilà : en premiie,r cette chose comme quoi il sembleraiot en tout éteat de cause, que, aux yeux de la Mort-Déité, en Vérité, le Pa ssé de soi donné ne soit pas assez pour la satisfaire, la commbler, l'occuper en entier. Oon sait aujourd'hui ici que (en vrai) le passé n'est pas assez jamais. cependant

, le passé (de par son poids de base légendaire) en i:mpose grave ! est lourd de paroles, de mots-animaux de rage, qui, de fait, impactent, et (un temps) semblent pouvoir donner le change (ouf !). on regarde devant soi la bête "posée" (= dessinée à mains mlevées), on se dit qu'en effet peut-etre " ça va le faire

 ", "ça va jouer",

 , " ça va faire son petit effet, misère" !On voit  = on regarde. on regarde = on voit. On voit ce qui est = on mate = on tente une avan,cée = on entre. On entre son oeil décollé, son oeil "de cha rge"". Qui est là devant pour lke comprendre, le cerner, le tpoucher à son tour , le prendre ? qui est caché ou quoi ? On est (comme) entrées au pas de charge en roche des Fées, à présent on aimerait allert plus loin en ceete chose d'une rocxhe (pour le 

coup) de contrebande ou d'une rocxhe d'extra-bande, ou même : de bande. On veut cerner grave = comprendre la mort, comprendre les données de vie contenues en elle. car ici  on dit (on a tendance à dire) que la mort (en elle) contient "de la vie", comme on dira peutêtte (le faut-il ?) que l'homme en soi contient la femme des données de vie. On est accolées (femme +femme) qui sommes entrées en  cette roche rude de la fame acquise = renommée. On Veut dès 

lors aller profond en ce renom. On veut coller à cette roche rude du renom (ou de la renommée° ? On veut entter à deux (toi-femme, moi-femme) en cette roche rude des données de base. felmmes au débotté contenant (de fait) l'homme ajourné. On est accolées comme deux moitiés. On est moitiées de rage ici accolées pour former la base, la donnée. On veut comprendre ce passage, ctte embardée, ce voyage./ On veut toucher à Déité, à travers cette base verbazle des données, données par la bande (pariétlmae) d u verbe Sacré ou sacralisé. On capte ! On mate-capte ! On veut entrer en roche des prés pour comprendrz, les données et les apprêts, l$es actesq de vie et notariers. Cadastre ! Chants totaux ! Azur du mur ! On capte à fond de cale les données, apprêts de ruche, charges rudes, volontés actives d'en découdre avec (ou d'avec ?) la mort à l'oeuvre ! NOUS 

VOULONS CERNER = TENIR = RESTER = CONSERBVER LA VIE. Notre but dans la vie (en nous = dans lres profondeurs) est de rester e,n vie (qui sait ?) le temps des données , données par la bande (acidulée) d'un verbe (on dirait) de contrebande. On cherche à comprendre, et nous voilà qui regardons dans une fente( trou de vie) une chose étrange (cette chose étrange) soit la vie après la vie ! On commence à comprendre ! on voit ça qui se balance : vit ! et du coup la vie en balance ! On vit ! homme

 des paroles sades,, te voilà nanti (à vie ?) d'une sorte de vit qui se balance, cherche pitance, cherche à combler l'antre, à toucher l'en-vie de passage, rooche rude des données acquises, enttrer, cerner, pousser, bander-coller, faire abstinence et éjecter son fruit (semence) comme

 une doonné, cpomme ailleurs une donnée, se verrait donnée (par la 

bande) à celui ou à celle qui souhaiterait. On voit (de loin) ce passage, ce trou des fumées. On va vers. On veut aller vers. On veut traverser et aller, et là-bas toucher pour (enfin) entrer -comprendre, toucher roche des fins, et , touchant(peut-être ?), traverser (à nouveau : ROCHE 2), d'un seul tenant ou d'un seul élan, la roche des données finales, la des Roches Rudes. Aller colmme, en elle, à la traversée ou à la retombée. aller profond (de fait) en elle, pour une sorte, ici ... d'éternité de change ! Pour tracer : qui un bouquetin, qui une bufflette, qui un iz ard qui une serpette ! On cherche ensembvle : on est parées. On est accompagnées en soi par du Verbe Acté?. On est  accompagnées de fait, par (ici = paroi) du Verbe de Joie, Chant-col!èère, mots des ombres, cris  bestials, chants doctes, animosités de base, charges frontales verbales. Chant de la passion des ROis. Chants des REines allouées à une roche de paroi. Douces romances articulées, mots de parade, confrérie des bases  et consoeurie des rages menaçantes. On ai:merait

 beaucoup connaître lesq tenants et les aboutissants d'une sorte de parade échevelée 

dessinées squr roche. que sont donc ces bêtes ici représentéesz par nous en vrai ? que donc sont-elles qui se présentent . Sont-emlles les mots de la bande ? Sont-elles mots de base nacrée (sperme ?)°) ? Sont-elles données d'une bande de joie ? sont-elles les "données renommées"  ? les dites "

nommées données renommées" ? Sont-elles bêtes de paroi offertes, pour faire ainsi que la mort des bois, soit "contente, contentée" ? Sommes-nous proches ici de cfomprendre, ou, tu parles, à des années-lumières ? avonsbnous de quoi comprendre, en termesz de bagages (intellectuel, sensible, sensoriel) attrivbué? Sommes-nous ensemble (accolées) .. la bande ? szommes-nous nous-mêmres cette (donc) bande allouée ou attribuée à une vie en vie ici? Sommes nous des bêtes de poids nou-mêmes ?

 sommes-nous bêtes de poids nous-mêmes ici bvas et ce jusqu'au terme = mot de la Passion ? Sommes-nous des êtres imberbes ? des bêtes de joie ? êtres des données célestes ? charges dures et drues sur oparoi de soi ? Sommes-nous bnous mêmes, comme envahies,, prises, hantées, habitées par des fées ? vouylons-nous comprendre ces fées ? Voulons-nous aller en roche des prés . sommes-nous acidulées ? Sommes-nous acides ? basiques ? Que sommes-nous et qui sommes-nous "en nous" ? Sommes-nous en vie ? sommesx)nous dans la vie comme dans un rêve ? sommes-nous rêvées ? sommes-nous êtres de ré-êve nacré  ? so:mmes-nous ceux et celles = celles, qui, de la vie, ne com^prennent que ... lza mort elle aussi en vie ? Car : ici, lza mort, la vie de la mort, est vie de rage ! est vie docte , forte, "colère", éduquée comme une fée ! On est accolées c ar "on s"'aime"' 

! on s'aime = on sème ! On est DEUX de Base, et on sème ! On charge ! on colle à

 la roche ! on entre par la bande "ouvrière langagière animalikère" des données du temps dép^lissé. On colle grave à une espèce (en soi) de ... denrée ? qui serait dès lors à avaler, à ingurgiter, pour mieux traverser les contrées du temps sans trop cde dommages ! On veut bien a valer lesditeess denrées, les ingurgiter : pas de probl!èmes ! Du moment qu'on peut durer , durer davantage, on est fins prêtes (et prêts,, de fait). on est embarquiées = prises = portées. On lévite ! on lévite grave ! on lévite ! on "surnage" ! on est comme portées par la bande ici animalière des données de base patriétale = des aurochs, des buffles, des données de rage, bufflettes et auroques des sentiers, charges

 mentales ! charges mentales "diabolisées" ? charge de poids mzntales; cris de joie antrale, co-colères des p^rés, chants déployés à même la cavité, armements de base, cxhants choraux sous la dictée ! On aimerait cfomprendre au mieux ce qui se trame en ces contrées du bout des bouts d'une vie de bbase. On voudrait ensemble aller = traverser = pazser = comprtendre. Si possible

 sans y passer, mais tout au contraire : gagnant, ici, en vie de rage et vivacité. On veut se recharger et (qui plus est) durer grave (de chez grave) en ces contrées acidulées  du Verbe transposé. soyons queer ! allons sur roche déposer nos armmes ! Déployons de base nos donnéesz do nnées ! quittons la ro=mance pour entrer dans l'ère de la transe ! chaergeons ! cueillons donc lles fleurs et les ronces ! allons droit (en soi) chercher ensemble la nouvelle cxhance ! creusons ! car nous sommes portées par (en nous) les mains de (justement

) la chance ! laissons-nous porter ! laissons-nous porter ! lzaissons-nous (de grâce) porter ! laisoons-nbous accompagnezr ! laissons-nous aller de rage en  cette déité des déité ditee "pariétale" : roche des fées ? On voudrait cerner ensemble un tas 

(entier) de victuai:lles données, ce que c'est, ce que sont ces vivrees, ces offrandes -à Déité, ce que c'est que cette offrande en termes de vérité allouée à une roche des données frontales, des vives données de la bande. Qu'est-ce que c'eset que cette chose ? qaue sont ces oiseaux ? que sont ces dons d'espèce ? Que sont donc ces données de rage ? qui est là pour moi (nous) en nous (moi) 

? qui parle à travers cette sorte de rage des bois ? On voit le cerf armé, la biche outillée, le chevreuil centré, la bisonne, l'antilope au taquet, le rhibno des parois du monde, phacochères et autres animaux des prés, ufflettes allouées à une roche gravée, bêtes de poids sur bêtes cde poids, somme allègre. On veut

 comprendre  cette somme, ce tas. On veut cerner les choses d'en bas, et monter, monter peu à peu, tracer, toucher, allerr grave en ce chemin dxes vérités toutes gravé"es, cerner la parade, jouer de notre mieux de l'instrument "total"; on colle à une roche des données, on s'accouple à elle, on l'épouse de plain pied, on veut être elle, être renommée (ou rebaptisées). On veut de force l'être ! on le veut en force ! on veut toucher et traverser la roche. on veut traverser enttrer, et une fois entréestoucher à cette roche des confins, des fins  de parade. 

On veut grave aller et de fait toucher, à ccette fin des données lacustres. Fin des fins des données des fins. On veut aller 

loin = regarder dedans ! regarder les choses du temps dép^loyé, des données  temporo-pariéto-frontales. entrer = faire en sorte de donner le change = ruser ! On passe la tête. On est vol:ontaires. On veut ensemble traverser la roche des données et ensuite seulement, on verra  à quoi faire en vrai (ensembvle) pour durer = comprendre, ce qui est, ce qui xe trame, se dessine à l'hjorizon xdes temps dép^loyés. On verra ! On a le Temps pour nous de base. On est bien (pour ainsi dire) accompa gnées. On est accolées serrées (femme-femmle) qui serrons les ciiusses pour entrer, traverser la rocbhe, passer de l'aiutre côté ! On voudrait

 ABSOLUMENT passer ENSEMBLE de l'augtre côté ! on ne veut pas agir autrelment qu'ensembke ! on veut absolumùententrer ensemble ! traverser le TEmps des Donnéers ensemble ! On  eut coller coller coller ! On veut toucxher toucher toucher ! On veut coiurir courir ciourirb ! On veut faire le pont ! On veut acter une ro:mance = chanter dru la Chose des données acides = chants de joie et de parade, cavalcades, sentiments joués, charges mentales ! allonsdans les prés chercher à comprendre le ¨Passé donné. Quoi c'est ? c'est quoi en vérité, que ce passé qui n'est pas assez ? Car oui, le passé

 pèse, c'sst une évidence ! Doit-on ainsi offrir du qui pèse lourd , à cette Déité des parois de roche ? doit-on peser dans la balance, soit offrir du lourd ? EEh bé qui sait ? il sezmblerait ! il xemblertait vraiment depuis longtemps (nuit des temps) qu'il en serait ici (trame) ainsi ! On cherche (c'est sûr) à comprendre, à comprendre loin, profond et large. 

On est pas au bout de nos peines. 

On a encore du chemin à faire. On est accoléesq pour une sorte (en vrai) de randonnée, mais la chose est dure, rude, tourmentée c'set un fait.O? n veut grave eznsembkle cerner et comprendre les données de base d'une vie en vie, et aussi d'une (qui sait ?) vie dans (en ) la mort,c  e que ça serait, ce qui se pouurrait en vrai. On chercvhe à  cerner de près (le plus possible) ces données données, ces vives données, ces apprêts, cxes dires assouopiS. ON veut toucher à cette vérité de chantre. On v  Eut (on voudrait) ensemble aller , c'est-à-dire creuser, chercher en creusant = déterrer. Toucher Roche = déterrer la Chose, cette Chose des confins, ce train, cette romance grave,, cet acte de foi, cette vie "en vie dans la mort" ou quelque chose de cet ordre. UNe sorte ici de vie allouée à ... une vie ! doublure ! conditionnement ! charge accrue ! vie en vie, vie dans vie, vie pour la vie, vie pour une vie qui dure, vie assouvie pour une vie mâture ! On veut ici toucher, à cette vie dure ! on v  

eut grave (ici même) toucher, à cette vie des vies, à ce chant total frontal, à cette inclinaison, à certte venaison. On veut voir ici l'offrande "en vérité". On veut comprendre ce qui est ici en termes de données données ! On veut aller-venir , soit toucher-acter. On aimerait fortement ensemble arriver à cerner les données données par lma bande, les entrées de base, les vives remontées en termes de grâce, cxharges rudes au débotté, charges mentales, déploiement surfaits, troubles dans le genre et autres sommités de parade. Creusons ! creusons de joie la roche rude ! alloons ensemble gaiement pour ainsi creuser ! alloons grave graver ! allons faire ainsi que la vie ici ressemblât à une sorte de paroi de charge ! Creusons grave kes données de base, et allons! Nous sommes remontées, bnous sommes prises, nous sommes sous emprise, bnous sommes relevées, nous sommes acquises, bnous sqommes hantées, nous sommes envahies, nous sommes nues, nous sommes toucbheées, nous sommes gravement touchées, prises et collées à une roche de paroi dite "

morteelle", du fait qu'elle soit là comme une sorte de "paratonnerre", de "contrepoids". On veut commprendrte à la une à la deux un TOUT royal, une globalité princière, une sorte d'enchainement mural de particules. On s' approche par la foi. On veut toucher ! on veut grave toucher ! on veut cerner ! on  veut grave cerner ! on veut aller ! on veut grave aller ! on veut déployer ! on veut grave déployer ! on veut allouer(à roche) les données frontales, celles qu'on connait (par la bande) depuis des années, les graver en forvce, les tracer au pas 

de charge, sous hypnose. faire-dire ici la chose ! Dire-faire une sorte de Parade des données nuptiales surdimentionnées, afin d'en imposer ! d'en jeter ! d'eimpacter ++ et d u coup "passer" comme une fleur ici, une lettre à la poste là. Chargeons ! allons ! cernons ! courons de fait sur roche des prés ! allons lui mettre la miszère à cette drôle de nototriété ! Cherchons plutôt à dé^plaire ! peut-être pas à choquer mais à (peut-être ?) déstabiliser à force de misère dans les faits, d'aàpeu-près dans le 

tracé ou comment, de 

,médiocrité. On colle de force. On est comme accolées de force. On col:le à une Roche des données données, et du coup on est collées de rage, on est comme accolées à une Rage des données. On  insiste. On pousse la chose rude en ces contrées de bout des bouts. On veut mettree la misisère par (ici) le biais d'une sorte de "médiocrit"éé" faite d'anathèmes. On veut : pisser, suer, caguer, tracer sa peine, sentir mauvais. On veut être femmes laidesz, charges rudes sur roche rude, femmes 

laides = hommes laids (puisque c'est, misère, l'addition des forces, des oorganes déployés et autres

 sangs coulées de la rage

). On colle à Roche des prés.

 On veut toucher-tracer la roche = dessiner , dessiner de front, les données de base dite "rudes et dures" du fait de leur possible ressemblance abvec ailleures la donnée donné des passages au juger, au pif, à la manette. On veut pour le coup p asser, et une fois passées, on verra de base ce qu'on fait et ce qu'on fait pas, ce qu'on veut et ce qu'on veut pas, ce qu'on voit et ... ah, voilà toute la différence ! on voit = on entre ! on croit voir = on croit enttrer ! On est comme doublées d'une sorte de pouvoir "hautain'" qui nous rend maussade, chagrinées

, rudment bousculées par la roche et autres rocs de base. On est colléeessw à une sorte de parade dessinée (charmante) sur paroi de groote enterrée. On veut dire la chose d'iune sorte d'emb ardée dans une sorte de forêt sacrée. On Colle ! on colle beaucoup ! on colle à la roche ! on veut se décoller ou pas mais connaiotre ici les données données ce que c'sset et ce que c'est pas. On est embarquées dans une (sorte d'e) parade de joie, chants de s prés, chants rudes alanguis, douces paroles des apprêts; on est assoupies. On est cfomme sous emprise ou sous l'empirise des données données. On veut travezrser enselmble une roche de données données, et cfomprtendre. On veut passer de l'autre côté ! on veut à tout prix passer ensemble de l'autre côté de la vie, mais (et c'est tout le truc! ) en restant 

en vie ! en restant dans la vie ! On ne veut pas trépasser,  juste passer  (ne faire que passer ) . On veut toucher à cette D2ité dite "des passages de pré", et pour ce faire : aviser, mater, rtegardert, juger, toucher, estimer, observer la roche, la toucher la toucher, essayer de mieux comprendre ce qui est, aller ensemble dans la profondeur des 

chodses ancrées en cette dureté, cerner-déplisser  les mots de la bande. ON Veut à tout prix cerner-toucher par la bande la Donnée de base;, à savoir : La Joie ! la jubilance ! la jouvence jubila nte ! le travail en soi d'une joie donnée par la bande à la naissance (c'est acté ici par, comme il se doit, un acte de naissance, en bonne et  due forme):. IOn veut ensemble déployer, de fait, le Verbne FRontal , ici mêm  à deux (UN de frais) sur roche du temps. On veut toc-dire = toc-faire = toc-aller = toc -toucher cette roche des données lacustres. On ne veut pas passer à côté sans y toucher. Comment faire dès lors (ici ) pour

 toucher "en vrai" = en 

termes de données de rage déplissées, déployéesoffertes ? On regarde ensemble ce qui est (la roche) et dès lors ON SAIT ! On sait ce qu'il faut faire : léviter ! léviter haut ! léviter léviter léviter ! le plus haut possible ! se relever et s'envoler et gagner les sphères ! lévitert de rage ! car la mort enrage grave ! léviter léviter léviter ! aller aller aller ! faire faire faire ! ne pls (jamais de préférence) lambiner lmais fissa aller à grave léviter ! lévitercomme devant soi = tracer = se dupliquer = dire-faire cette chose d'une sorte d'envolée sur une roche sur un tablier ! tablier de roche. On veut monter ! on veut aller haut = tout en haut de ce 

pic de roche. oN veut gravir les échelons, gravir la falaise, grimper de rage à la volette, creuserr roche rude = dessiner la bête, crier ! hurler de rage ! faire fi des mots de  la bande !

faire ainsi que nous soyons haussées, soulevées, soupesées, pesées par des mots de base ! Montons !montons sur roche rude et 

traçons ! traçons ici ensemble, la bête de joie, la bête-monstre, la HJoie elle même, bête de l'accueil ! On veut toucher la bête de l'accueil, la bête des prés postée à l'accueil et vous demandant incidemment, vos noms, âges et qualités. On avancecomme à pas chasszés. On veut ensemble grave comprendre la bête postée, la bête dessinée qui est postée, qui veille ! qui fait le gué ! qui cxhercher à comprendre de fait comme nous les données, mais d'une autre manière (pour elle) du fait qu'elle est bête. Noous 

aussi mais différemment : on espère; quand elle, n'sspère rien, mais voit au juger, à la parade, ce qui est dans ce qui est et pas le contraire ! Oh comme il serait doux pour nous d'être bête comme elle ! ce serrait parfait. ça nous plaioerait beaucoup. PON serait enchantées. On serait charmées. On aimerait énormément du fait que ça nous plaît vraiment. Oh l;a bête oh la bête ! elle nous plzaît elle nous plaît ! comme on l'aime comme on l'aime ! comme on l'aime -à jamais ! On aime cette bête ici même postée à l'entrée (bête surniuméraire) dexs roches des prés. Des prés et des bois de passage. On l'aime ! on n'aime qu'elle ! on est , cfomme ainsi pousséees ou comment à l'aimer ! car elle nous plaît = elle nous attire dans ses fi:lets; . On est accolées à cette chose ici d'envie de vie, de vie vive allouée à une envie physique, senseendsuekllle, concrète, de vie ! On veut grave cerner la bpête = dessiner = tracer = faire ainsi qu'elle montrât ici toute sa vie vive, vivacbvicité, son trop-

plein de vie acidulée ! et, du coup, en imposa^t grave (par la bande) à qui de droit. On a envie ensemble ici de comprendre, ce qui est, cegtte vie en vie, cette bête des prés postée,

 ce chant des rotondes, cette vie de rage, ce colimaçon, cette paroi rude, mais lisse et bleutée de fin de roche. Ce cri animal (voix rauque) ! cette forte somme déposée comme un paquet ! cette riche roche aux accents

 "mondains" car il y a du monde ("beau monde"). Cette sorte de donnée de roche auxx dieux malins (ou pas malins s'ils succombent, s'ils succombent à nos cris de roche !). On colle à cette roche des embruns. On coolle de fait, on est accolées = clouées . On est femmes clouées = UNE, sur paroi de bure . Deux pour UNe (sur paroi) = CROIX , c'eswt pas compliqué ! On ebn avance ! on trace ! on file ! on court on vole = ion décolle = on lévite ! BOEING ! boeing boeing ! on espère grave ainsi pouvoir un jour comprendre un certain nombrev de donnéesz données ! ce qui est et ce qui n''ssrt pas ! car nous (voilà) on veut la vérité ! on veut toute la cvérikté ! on veut toucher-cerner une (pour le coup) vérité complète, pleine, entière ! on veut toucxher-cerner, aller-coller, faire ainsi voeu de charité = avancer. On est comme accolées ensemble (Une pour Un) qui allons

 de force (ici paroi) à la renco,ntre de la V2Rité, et cette v2rité, porte un nom qu'on aimerait co nnaître. quel est-il ? quel est donc le nom de cette V2rité déployée sur roche ? On dirait, ce nom, qu'il est secrezt , qu'il n'est pas donné dx'emblée. Mais est)-ce vrai ? quel est donc en vrai le nom de cette vérité ? CHANT ? DOUCEURT ? CRI ? CHRIST ? AVANCÉE ? CHARGE ? POIL ? COLÈRE ? quel 

est donc le nom donné à cette vérité des parois du monde ? nom d'emprunt ? nom de base ? Nom comme accolé à une charge ? nom de bête ? quelle bête ? Nom de dieu ? Nom comme suspendu à une sorte de nuée ? nom pris dans le tas ? Nom de quoi ? on cherche ensemble ici assidument, on creuse. On veut mordicus (de fait) connai^trte +++ ce nom, ce nom dit "de rage". Quel est donc ce nom ? quel nom porte donc, cette sorte

 ici de "vérité chelou", chelou puisqu'elle nous regarde de la tête aux pieds, depuis un moment ! elle ne cesse de nous regarder ! quel est donc son nom de naisszance ? CAribou ? caribou des hauts de la rage ? caribou des bois et forêts? Caribou sacré ? caribou des  caribou ? Ça se pourrait.

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19/5/2024

Nous sommes qui cherchons ici ou là à comprendre les données p^remières. nous voulons cerner-saisir ensemble ("àtoi à moi") les données premières de la vie et de la mort. nous nous approchons de la paroi. Nous sommes soudées (de base) comme jamais = entortillées, entrelacées. nous

 regardons devant : cette chose ici d'une sorte (en soi) de ... "parodie de paroi"(?) ou quoi ou qu'est-ce ? Nous ne savons pas (au juste) mais voilà , nous cherchons (conjointement) à comprendre, ce que c'est que ça, cette chose rude devant soi, cette avancée, ce devant de rage, et aussi cette trouée (ce trou) dans la roche. Devons-nous entrer ? forcer le passage ? tête première à fond la caisse ? Il se pourrait quie oui, que (en effet

) ce serait bien (ensemble = toi et moi en moi) d'aller en cette roche, passer  (ici) une sorte de "cap de passage" et zou ! en avant marche ! traversons ! filons ! allons ! ne lambibnons plus mais filons de force et fissa tête de rage ! On y croit ! On veut y croire = on y croit. On est comme  ici deux en soi, qui fissa allons, traversons de rage une sorte de paroi verbale , un mur de passage, une sorte de clôture, ou comment ? On veut ensemble se coller à cette Roche des données subtiles, et ensemsuite, à la une à la deux (sans tergiverser) traverser icelle, faire, ainsi, qu'on se retrouvât, ensemble (conjioibntes, accolées), de l'autre côté, soit dans un pré. Le pré est celui-là même qu'on aime : champs de fleurs au débotté, douceur d'herbe, bêtes fines broutant en veux-tu en voilà sans discontinuer, azur. On 

veut  de fait ensemble y croire, et on y croit ! obligé ! on a ça en soi : le verbe = la magie (pariétale) du verbe, les mots -bêtes. Les mots-bêtes sont les mots de rage. On vreut traverser non point à la nage mais tete en avant, en un rentre-dedans de première, tête dure contre paroi dure, et ... ça marche ! ça s'enfonce grave ! ça grave grave ! c'est ABSOLUNMENT 2NIGMMATIQUE ! ç raésonne, ça vibre, ça met des à-cououps mais au bout du compte ça marche ! c'est énigmzatique mais voilà, le fait est là. On a (comme) traverseé de rage icelle roche dure des embruns (ou dite "des embruns") et à présent on se retrouve ensemble de

 l'auttre côté. A toi à moi le pré, les bêtes broutant, l'herbe verte, les fleurs odorantes, un ciel bleu inc andescent, et au loin , là-bas, "qui nous regartde", la paroi dite "des butée", le coin des chineurs, la douce cavité finale, l'Entrée des artisans de base, le passage termi nal, l'onctuosité. On regarde. On va ensemble (toi et  moi) à s'approcher, on veut ça (s'approcher de rage) et du coup, 

voilà, on court on vole, on se rapproche. On est près. On est à côté. On est ensemble 2 qui (de fait) veulent (voulons) tracer et donc gagner (sur icelle prairie) la paroi des fins de promenade. On voit . Il y a de l'herbe, il y a une montée légère, il y a ce trou ou cette cavité frontale. On se rapproche à pas comptés. On compte les pas. On est proches comme tout. On est à côté. On est devant. On est tout près. On regarde. On voit ce trou du bas. On veut s'avancer. On veut enterr. On veut ensemble entrer en cette roche du passage . On veut ensemble entrerr en cettye roche des données finales. On se tient la main. On est deux. On compte por deux. On compte ensemble (accolées, serrées) pour deux. On veut être ici ceux et celles en elles, qui (de fait ô combien !) veulent (grave de chez grave) entrer (fissa)mais comme si en vérité on n'entrait pas ! c'est coton à comprendre. C'est un drôle de truc  , et cependantt : c'est. On veut , et en mê

e temps on ne veut pas ! Quelle histoire abracadabrante ! On cherche une voie, c'està dire un trait, un conduyit, une main donnée, un museau de bête, une sorte de chevrauil de roche etc. On cherche passage, et peut-eytre en effet un de ces quatre on va trouver. On va arriver à pour le coup entrer fissa en cette roche rude des fins de pré. On est comme deux en soi (= double) qui faisons, ainsi , allégeance ! donnons de nous : le Passé ! le passé de soi = cette chose d'une sorte cde vie en vrai mais en vérité ... qui n'est

 pas une vie en  vrai mais seulement "du passé" ! Et la mort nous croit ! ou disons : Dieu La Mort on xdirait nouds croit ! Ou comment on dirait ? On dirait que peut-)être il wemblerait. On dirait que peut-être (en effet) il semblerait que. On dirait ici (ensemble) en effet, que la mort, dont on a parlé ou dont on parle, dont on parle couramment (= nommée en tant que telle pour l'éternité) , eh bien cette mort-déité, il semblrerait (qui sait ?) qu'elle veuille de nous notre vie (vive ô combien) en vrai et pas succédané genre le Passé. Mais bon, on fait de bonne grâce don de soi, on dépose ici et là la chose, le Passé de bonne présence, le présent cerné, gravé, dessiné, la 

bête rude, le massif, massif temporel, et le tour est (ou wsemble) joué. On fait durer ! Oh on fait grave durer ! On est pas pressées ! On a tout le temps de la vie devant devant nous ! on a grave le Temps ! On est comme 2 qui, de fait, voulons ainsi faire durer, de base, le temps devant soi  : l'allonger ! faire ainsi que le passé de sooi donné (ici : présents de passage) soit comme effectif ! soit valable, soit qui aille ! On veut (ici) toucher à Déité = la toucher de front. La toucher de rage ; mais donc (ensemble) sans y passer. Sans de préférence succomber. On a à comptrendre ensemble le passage, l'embardée première, cette sorte de virée de roche, cette sorte d'entrée ici dans la matière : qu'est-elle ? eh bien peut-être est-elle une sorte d'ouverture large, par où peut-être ensemble passer, passer la tête, les épaules, le torse, le bassin , lees membres de derière , sabots dondaine ! etc. ! tout, quoi ! tout de nous qui sommes deux en soi

 (pour ainsi dire). On cvolle à la roche grave ! on est cfollées ! On colle de base à cette sorte d'avancée (vers nous = vers soi) rocheuse. pic des bases cde la vie. On entre. On voit ici , ici et là, des choses. On voit ici et là des choses données, qui sont données de rage de la mort à l'oeuvre. On voit grave un bon milliers de choses ici et là autour de soi . On voit ensemble les données 

de rage de la la mort telle qu'elle nous apparait : sas de base, vive clarté, suintement, vive données de rage à type d'onctuosité de base, tracé devant, passdage doré, trouée. On regarde ! On voit le passé de nous déposé qui est comme une sorte de présent donné à u ne sorte d'entité patente. On voit ça de là : depuis nous, ou depuis ici nous, qui sommes plantées, posées, qui de fait voulons entrer mais n'osons ! Car la Mort est là devant, qui nous écoute (derrière la Roche). Elle est cette clarté derrière, derrière la paroi , le colimaçon, galerie du bout des bouts, muraille. une muraille, lisse et nacrée, et derrière elle (qu'on devine) une sorte de clarté : puits sans fond ? nhuées ? nuées vives ? blancheur onctueuse ? chants de 

s prés acidulés ? ON est collées ensemble à une sorte de paroi de rage, on est accolées, on opasse un oeil. On est commùe accolées à une sorte  de paroi "naissante" sous nos yeux; on veut trav erser, aller de l'autre côté de cette roche des données sévères, des données rudes. On veut "regarder de l'autre côté" , ce qui est = ce qui se passe = ce qui se trame = ce qui est qui semble "remuer", "chanter", "jouer". Quoi donc devant soi est ? qui devant soi, quoi devant soi ? On est accolées car on est comme deux. On est accolées serrées car en vrai en soi on est comme deux. Comme une doublette ! Double en soi, nous sommes, nous alons. Nous nous expôsons. nous sommes ainsi qui noius exposons sous une étriquete (une et une seule) alors même qu'en vrai nous sommes deux, en nous, deux

 de base (couple de données) pour une sorte d'entité humaine commune, une sorte d'effigiedonnée, rapprochement alambiqué de deux moitiés ! On voudrait (cela, en soi) le comprendre , et co:mme il cfaut, p^rofondément c'està-dire dans la masse ! On veut toucher ensemble , à cette sorte de donnée

 donné (en soi) dont le nom est (ici même : paroi) le nom "de tamère et de ton père". On creuse à l'envi la roche fropntale. On est contre contre = tout près. On est comme submergées par (en nous) une vagued'ondes, un roulis, une montée de sève, une ENvie de rage, une sorte d'éboulis de données vivaces , ici, en soi-même = en cette bête en nous, qui avance, trace, grave, dit, dessine sous emprise et se présente pour le coup comme la bête des offrandes. On est là pour comprendre et aussi tracer. On est ensemble là comme "à la comprenure des choses du monde". On est comme qui dirait : là, pour en effet cerner = comprendre et trtacer (la mort à l'oeuvre ?). On s'approche ppas à pas de cette roche des données crucilaes. On veut comprendre et donner, toucher et parler, aller et cerner, prendre et parler à cette déité des chzamps de blé. DeS bêtes de poids et autres données salutaires. On fait durer grave ! on est sous l'emprise d'une bête en soi multi-focale. On est comme sous le joug en soi, d'une sorte de donnée massive, poids des poids, qui nous cxomprime ! quyi nous pèse ! quinous écrase ! quyi est là sur nous comme le Pioids des poids. On veut ainsi aller ensemble à la une à la deux en cette sorte de paroi terminale comprtendre = toucgher = faire = donner. On veut toucher à Deéité des données terminales (Mort de près). On veut toucxher à Moert de près. On veut grave (graver) toucher à Mort, mùais de près. Ou à Mort-de-préès (des prés ?). On veut ensemble aller en cette sorte de donnée de rage deva,nt nous, qui semblerait en vrai nous appelezr , nous attendte, nous pister, nous cerner, 

nous aspirer qui sait, nous prendre comme en son sein, nous choyer ou comment dire : câliner ? Oh, qui sait ! qui sait en  vérité ce que Mort-Déité nous réserve comme lendemains ? On est collées à) cette roche, des fiins de porairie célestes (

sévères), et on regarde (attentiovement) ce qui est devant, le passage = ce trou. trou des données profondes et trou des passages"en vie", c'esttàdire "duranrt le temps de vie" ou même : "pendant que nous sommes en vie". nous sommes en vie = nous sommes comme b^etifiées par en soi, cette sorte de donnée massive, ce poids, ce Verbe de la joie d'être, AUROCHS DES PR2S DE LA ROCHE DES TEMPS. On veut (c'est une évidence)- à travers le langage (à travers une langue) comprendre = savoir. savoir contient voir, quand voir ne contient pas sxavoir ! Le savoir est dans le langage (la langue) . La langue pendouille (hors de la bouche) qui cherche (on dirait) comme à comprendre les données fractales

, les avancées, les poussées, les passages de près, les ouvertures ici de base : trou doux. on veut toucher = aller = prendre. On veut ensemble prendre la tangente et regarder. DErrière, cette roche tournante, cette sorte de passage nu, ce passage nu nacré, ce passage lisse, comme arrondi, qui fuit, ce glacis ! On veoudrait passer, qui une tête qui un oeil. On voudrait voir pour savoir. Mais pour savoir il ne suffit pas de voir, il faut aussi entrendtre, et sentir (renifler) et aussi toucher (c er ner) , soit (peut-êztre

) caresser, la Bête Surnuméraire, son crin rèche (peut-être), ses cornes de buis,ses oreilles , sa queue raide, ses sabots dondaine. On voit peut-être quelmque chose ici mais icelle n''st pas claire;, ou claire et nette. On voudrait comprtendre les données données, les cerner vafgin d'en avancer dans cette sorte pour le coup de connaiossance des confins et autres fi ns (finalités des données rageuses et herbeuses). On a passé la main, une main. On veut passert à présent un oeil. L'oeil une fois passé (déce,ntré) on essaiera (si tant est) de opasser la tête en entier. Passer en entier une t,ête équivaut (pour ainsi dire) à "raisonner " = penser. Penser = passer la tête en cette roche des donnéesw données (la mort) telle qu'elle nous 

apparait . On croit en elle (roche des données données de la mort à l'oeuvre) car on est comme porteurses (ici bas) d'une sorte de langue (patois ?) articulé, de type parler de base, parler rude incrusté, inwséré de force,

 acquis pour la vie. On est porteuses ensemble d'un acquis (ou sorte d'acquis) langafgier , qui nous rend comme coincées, cernées, prises en étau, prises de force en cette - vie de roche ; prises par qui ? par la mort (la MOrt-D2ité) pardi ! On est accroupies, on pisse, on se vide, et pendant ce temps la mort avise, nous mate de près, cgherche à nous rapter ! c'est pas gentil ! iell profite qu'on soit de fait prises, qu'on soit ainsiacquises, que voilà, on soit prises-acquises, en un moment pour nous malopportun, en ce moment (de  base) d('infériorité massive, de gêne apprise, etc., pour nous toucher-capter, tirer par la mannche. On est couillées grave : on pissait et on s'est faoites comme tripotées, c'sst nul ! On ne veut pas de toi la mort en ce moment ! On ne veut pas d'elle ! On veut pouvoir pisser tranquyille.

 On veut pouvoir se soulager tranquille ! on  veut pouvoir en avancer tranquyille en notre destinée.; on  veut pouvoir aller ici et là comme à la dérobée, au pas fde charge, fissa ou pas, nues ou pas;,, mais de fait tranquille, sans tracas, sans être importunées jamais par qui que ce soit et surtout pas par toi, la mort, la mort acide ! On ne veut pas de toi quand on pisse ! ni même autrement ou à d'autre moments ! IOn veut rester tyranquilles, à pouvoir ensemble (toi et moi) pisser de rage ou pas mais pisser là ou là à notre guise ! On veut ça : pisser tranquille ! Pas de tes doigts la mort ! va donc voir ailleurs la Mort si des fois je n'y serais pas ! On ne veut pas de tes dpoigts sales ! De tes doigts de rage ! On ne veut pas de toi : dégage ! bbas les pattes ! on ne veut pas (pour nous) d'uen sorte en soi de D2ité , des Temps Déployés, des TEmps nacrés, qui serait D2ité des données de base, des données vives. On ne veut pas de

 cette cxhose en soi d'une sorte

 de divinité notoire qui viendrait, traquet-traquet, nous importuner .

.. au pire des moments ! : quand on pisse ! quand on chie ! qua,nd on est en un moment de base inférieure, quand on est fragiles ou fragilisées, quand on est acculées, nues et troublées par le reghard sur nottre nudité ! La mort: dégage ! laisse-nous pisser-chier tranquille ! On veut juste (pour nous) pisser et chier tranquille, donc tu dégage : tu t'en vas ! tu files : tu pars ! tu nous laisses peinards (peinardes ?°; TU fous (fichees) le camps, de  

grâce ! Ne viens plus jamais de grâce à la cxharge ! laissenous peinardes ! laisse-nous pisser chier à notre guise ici ou là, sur roche des bois ! lzaissees-nous tranquilles comme Bap^tiste ou 

Jean-Baptiste

 ! jamais s'il te plaiot ne reviens vers nous ! ne reviens pls jamais vers nous ! On v-eut ensembvle ("à toi à moi") pisser tranquille, et aussi chier, et aussi roter, et aussi péter = l'intimité, sans être importunées par une D2ité de type de celles en vrai qui vous emmerde, qui vous trouvble, qui vous colle, qui vous cherche noises, qui vous touche de près, vous seconde, vous reluque-mate, vous cerne à jamais ou sinon à jamais à tout bout de champ ! On veut (nous) rester seules (à pisser-cxhier). On ne veut pas être dérangées en ces moments (si délicats) de mise de soi à distance (des regards et autresrapprochements°.. On veut ici aller, nues ou pas, comme enfants des rages, traverser le pré, danser. On veut pouvoir danser de rage, sur un pré, sur un pré doré. On veut pouvoir

 ici 

pisser, faire ses besoins en toute tranquilité sans être importunées par (donc) icelle Déité des données de  base (soit : Mort du Bas). On veut pas de toi la Mort ! on ne veut pas de toi, la mort ! mort d'ombre, mort du bas. On ne veut pas de toi ! On te veut garder à bonne distance ! On veiut (on voudrait de préférence) que tu dégageâs ! que tu allâs loin ! loin de soi (nous) qui allons (va) sur roche : 

POUR ËTRE TRANQUILLE, NON IMPORTUN2ES, SOULAG2ES DE TYRANQUILIT2. On veut pouvoir ensemble "naviguer" sans être dérangées, sans être importunées, sans être bousculées, sans être touycheées de près, sans être viooilées, sans être tripotées par qui que  c e soit ! On veut aller, faire, dire, pareler comme on le désire, comme il nous plaît, comme on l'e,ntendx : sur roche des dobnées acides = roche dure des parois de Bure. Chants de base rurale, octopuces. On veut comprtendre et pour cezla on se doit de pousser des portes. On a à ensemble pousser un certain nombre de portes qui trônent, qui se montrent devant nous comme des trônes; On a à ensemble edswayer de toucher-poousser la Porte dure, lourde , vivement colorée, de la mort à l'oeuvre. On veut toucbhrert-pousserr et , la chose faite, essayer de passer = nous introsduire, en Elle ici dont le nom est MAINMISE, il semblerait. On veut toucher M%AINMISE

 ! On veut paqsser, comprendre,; voir , savpoir. "Une poule sur un mur , qui pîcote du pain dur, picotti picota, lève la queue et puis s'en va"ON cherche ! On veut être des (ensemble = jointes) qui comprennent les données acides : traits de rage sur parooi de fond, animaux des catacombes, bêtes rudes des attrait. On regarde. Bêtes de parois. Bêtes rudes des parois de Bure. corps de vie. Charges frontales matinales. On voit devant soi la sarabande sur paroi : chants alourdis, appesantis. On veut comme "toucgher" la bête alanguie : bête rude des données lacustres. Qui est-elle en vrai ? Bête ici (de poids) comme sortie (un jour)

 de soi ? par notre bouche- plaie de base : trou d'ombre ? par quoi elle est passée la bête ? elle est passée par quoi lka bête un jour ? 

Elle aurait traversé comme une sorte en nous de plaie ou comment ? on dirait ici (paroi) que donc, cette sorte en soi de bête de poids (ma ssif inséré) a comme transité par une sorte de passage étroit de type plaie de rage, trou du cul de l'âme (qui sait quoi ?) qui (en nous) serait comme une sorte de passage-antre, de passage-cavité (buccale ?) qui serait donnée de base, donnée rude. On est comme accolées ensemble (à la une à la deux) qui cherchopns ++ à comprendre un certain nombre de "pourquoi" qui (depuis longtemps) nous turlupinent. POurquoi ça : le langaege (avant soi = avant notre naissance)? Qui saura  nous instruire, nous renseigner, nous dire ? On veut être ici (sur roche des prés) celles (ceux et celles) qui comprennent à tout jamùais ! on veut comprendre et cerner, c'st à dire : cerner et 

comprendrte . cerner, en premier lieu (l'animal des prés - sur roche dure), et comprendre (ce que c'est que cette bête des parois vis-à-vis de cette mort de base). On cherche ensemble, comme à se rapprocher d'une vérité ! On ne veiut pluys rien lâcher ! On veut toucher à cette sorte ici de déité, des rages fvrontales, mots doctes déposés, chants de roche, onctuosité des onctuosités, douceures et autres approches des données données. On guette. On mate. Oeil en bois ? pe-êtree pas ? On regarde. On veut croire en ça , en une sorte de paroi "naissante, informeative, riche de données actées, activées, lucides"; On veut toucher à cette déité des cdéités, la toucher ensemble , la toucher de près. On 

veut toucher-comprendre ici (nous sommes 2) cette sorte (en soi) de Déioté des D2iotés , qui elles est, ce qu'elle vreprésente, ce qu'elle signifie en termes (pour le coup) de percée sous-jacente, ou de passage , ou d'anfractuosité de base (à la naissance et au-delà d 'un temps de masse). On veut = on désire. On est ensemble accolées qui (pour le coup) cherchons grave à comprendre beaucoup (énormément) de ce qui est ici qui nous regarde, nous voit, nous mate incidemment, ne nous lâche plus. c'est une sorte de miroir de face : roche crue réflechissante ? on pourrait le dire (le penser) mais rien

 de fait, rien de sûr de chez sûr. On est insérées mais on ne sait. On veut c'sst sûr chercher à comptendre et du coup rapporter, dire, informer, prétendre. On  veut passer comme le bout du nez , mais le bout du nez n'e'st pas la panacée pour comprtendre ! On est pas chien de chasse, chiennes des contrées de chasse, on n'est pas chiennes de chasse ! on est pas des chiennes ! on est pas des chiens 

de ta chienne ou cghiennes (de fait) de ton chien ! La chienne (dans tous les cas) contient le chien, c'est une évidence (poche natale et groosseeur du mot). Une chienne contient un chien, qui est entré en elle. Je suis chioenne contenant le cghien. Bêtye-monstre des données frontales. Une sorte (en soi) d'immonde personnage de paroi ? peut-être pas (pas immonde ?) mais quoi ? perce-pâroi des données du monde, charge

 des Rois (reines et Rois) ou  charge (pour le coup) des Reines (et des Rois) des passages dits "à l'emporté, à la rude embardée, au pas caden,cé". On co:mpte les pas, on co:mpte en soi (bas bruit) les pas que ll'on fait et on en fait ! on en fait des miliers ! Les pas (les syllabes ?) sont toutes comptées ! Pas à pas ! pour la musique des données ! des données de rage et autres acidités insérées dans le langage (articulé) du BVerbe donné. On compte 

les pas permanamment. cc'est même ici tout ce qui importe (ou importerait) peut-être dans le paysage tel que (de base) on le cernerait, capterait, découvrirait et restituerait. On veut touchger la roche nue de base terrestre. On veut s'en approcher nues. On veut toucxher nues la Roche terrestre. On veut capter un ensemble de données. On veut trouver ! on veut coucher sur roche un certain  nombre de données, de base animale, rudiments bestiaux pour compréhension finale, et autres mots -animaux. On va devant, on fonce, on passe un oeil, on regarde : il y a quoi il y a, comme une sorte de paroi de roche lustrée, ça 

brille, c'est usé, c'est lissé, comme une sorte d'érosion de la roche doonnée, roche comme érodée par... des passages réitérés ? On regarde ce tournant de roche devant nous, qui est roche des pazsaghes rudes, vers ici une sorte (en soi) xd'au-delà des données naissantes. On veut de fait aller à comprendre = toucher. On en a pas fini de toucgher ! on touchezra encore longtempsq , encore pour longtemps ! On va 

toucher-toucher ici (roche rude) encore longtemps. On est appelées à pour le coup longtemps toucher à cette roche ici des dooonées rudes. On va longttmps avoir à y toucher ! On va encore (de fait) lon,gtemps devoir. On est eznsemble ici (accolées-serrées) qui devrons (très certainement) avoir à (pour le coup) longtemps toucher à cette Déité des D2ités de base, j'(ai nommé la Mort ! mort de Rage, MOrt des 

Ombres, MOrt des cUls de bass-fosses, Mort des dites Données "Du Cul". On veut dire et être en même temps. Dire les données de Vérité de Rage, et être en m ême temps icelles Données. Ou comment ? On veut toucgher la Mort en tant que telle, mais sans avoir jamais l'air d'y toucher, ou tout comme. On veut toucher la Morty-Déité, dont le nom est (tout simplement, pour nous) "la mort", mais pour ça, on se doit de traverser la roche à la une à la deux sans tergiversert, sans tergiverser le moins du monde ! On se doit (de base) d'y aller franco ! vas-y que j'y vais ! que je fonce ! que j'entre ! que je file ! que je pousse ! On voit (ici , de fait) la poussée : c'est limpide. on voit ici-bas cette sorte de poussée limpide, d'entrée des entrées dans une sorte de matière fluide (données données) qui intrigue peut-être, nous trouble un tantinet, nous parait étrange, et cependant : c'est ! 

La mort est ! La mort est un fait ! on se dit ici bas que (pour le coup) la mort est indubitable, or : est)ce vrai ? la mort est-elle en vrai incopntournable ? peut-on contourner (ici : le tournant des roches nacrées) la dite "mort des données données" ? Peut-on contournezr ? éviter ? passer ? pêut-on passer ? a ton le droit ici de passer ? puis-je passer ? puis-je passer de lm'autre côté ? pôuvons-nous poasser sans outrage, dommages et auttres gênes occasionnées ? NOuDS voulons aller ensemble ici accolées de l'autre côté sans aucuns dommages. 

traverser sans se blesser soi-même ni blesser quiconque qui (ici) serait, nous regarderait, se dresserait. On est pas venues pour blesser ! on est pas venues pour gêner ! on veut pas gêner ! on ne veut pas importuner la mort. On veut juste pouvoir lui parler, lui dire nos "4 vérités" en face, ce qui nous plaît et ce qui au contraire nous débecte

, nous déplaît , nous importune, nous gêne grave aux entournures, nous laisse pantoises, désarmées, déman,tibulées, détroussées, comme des merdes déposées, minables ! On veut pas ! On veut pas "passer pour minables" ! On ne veut pas passer pour des merdes. On veut grave être considérées, prises avbec vivacité comme, des personnes de premier plan peut-êttre pas, mais voilà : qui sont, qui bougent, qui vont, qui tracent et dégainent, montrent et disent. On veut être des personnes  qui seraient recommandées et adoubées, prises en haute estime ou pas mais prises en soi dans une sorte d'estime générale des données, d'estime générale  des contrées. On veut être  considérées, 

p^rises au taquet ou pas mais prises = prises , ici, en une sorte (en vrai) de co,nsidération donnée, de considération pour le coup déployée sur cxhamp de blé et autres prairies productives. On veut plkaire à jamais. On veut plaire grave, toucher. On veut toucher de préférence, plaire ici et là un public en france, qui serait : Mort Donnée, Mort de l'antre, Mort des Données de base (dite "des données"). On mate la paroi de roche des données ultimes. On regarde ce trait de passage : roche, de fait, élimée au passagee (frootements des âmes) . On commence à peine à comprendre pêu-^etre un certain  omb bre de dopnnées rageuses "de face". On entre dans l'antre (gueule ?) de la bête des données  de rage. On veut toucher (ppouvoir) et aller (savoir). On touche à cette sorte iic de roche des prés. Qui elles est ou quoi elle est . qu'est-elle ? qu'est-elle en

 vérité ? Qui est-elle en vrai . et d'abord : est-elle ? est-elle en vrai "sorte de" donnée des données ? est$-elle "juste et vraie" comme ici ou 

là on l'entendrait ? On veut grave savoir = aller-toucher Elle, aller vers Elle et toucher à Elle. Toucher à cette vérité de roche élimée , soit touchée (touchée au passage, au paassage vers, il semblerait, une clarté à peine montrée (que l'on subodore !)). On veut de préférence aller vers elle, toucher à elle, cueillir des données qui toutes seraient des données données, femmes rondes, coeur de joie diverses, a-onctuosité de s caresses d'une sorte de Donnée Rocheuse des Donées. On 

guette ouverture (à 

l'arraché) d'une cavité des cavités ! On est sur le qui-vive ! sur le pas de porte ! on regarde ! on ne s'en laisse pas conter ! on est alertée ! on est aux aguets ! on mate grave ! on v eut toucher à une sorte (en soi) de donnée de base, donnée des données ! On veut toucchzr à une sorte en soi de donnée  des données données. On veut "y  aller" c'est)àdire sans lambiner ! On veut fissa aller vers une sorte de donnée, donnée par la bande des données de base (= animalière). On veut toucxher la bête des prés de la base. On veut coller à Déité ! On veut grave (en gravant la bête) coller ! on veut grave coller à une déité des données frontales, et pour cela  : aller vers elle , léviter, tyracer

, tracer des bêtes à main levée ! ne plus s'arrêter de tracer ! tracer ghrave les données de raghe d'une sorte en soi de volonté (tenace !) de toucgcher ! de toucher de rage la base ! kles données de base , et la base, base des données ou base de données des tourments de l'âme, des difficultés rencontrées sur pré, des obstacles au savoir ancré ou qui wserait ancré, devenu nôtrte. On 

veut touchert à une sorte d'entité royale, qui serait 

une entitré des entitrés royales, roi ou reine acidulée des donbnées de rage, d'un pré, d'un champ, d'une savane, d'une sorte de praiorie des bêtes savantes. On veut ensemble comprendre loin et profond des données de base. Co:prendre ensembkle = toucher. Toucher = comprendre des données. Comprtendre des données = entendre= comprendre-entendre = y entendre ou s'y entendre = connaitre un certain nombre de ficelles et autres techniques acquises, technicités, connaissances au débotté. on est ensemble qui voulons de rage nous poster sur roche (terminale)- à la recherche de

 la vérité , qyui serait ici monnaie courante (trébuchante) et qui de fait nous permezttrait peut-être de comprendre au mieux les données frontales, les onctuosités sus-mentionnées, les bases des dfonnées, les mots de la rage et autres vivacités verbales. On veut toucher au Verbe Nacré, aux cloisons fractales, mots déposés comme bêtes de pré sur socle de rage. On est accolées. On est femmes cernées, dessinés, rameutées. On est fe'mmes = fame. trou de vie de rage. Coeur de la Cité. On est au centre accoutrées, déguisées, grimées pour la parade : bêtes des contrées de base, bêtes-mots de rage, mots-bêtes aux abords des bases (rupestres, pariétales, fvrontales, rocheuses, massives) . on cfolle ! on colle à mort ! on est accolées à cette roche ici des bêtes de la joie de vivre vives (bêtes vives dee 

la joie de vivre, d'exister, de déambuler).. Felmmes fameuses = bêtes depoids, bêtes-mots de poids = quyi impactent , touchent, calment, soulagent . Ici -même. Une sorte de Mort)-déité des temps reculés ! On commence peut )etre (il se pourrait) à le comprendre. Qui on est . on est nées ! Qui on est en vrai ? On est nées en vrai ! Oh misère ! Les données sont faibles ! Les mots trompent qui nous poussent ensemble vers le fossé ! Que sont donc ici les mots de ta rage ? bêtes des parois fameuses ?ou même bête-mots ? On regarde : on voit les animaux. Les animaux sont femmes-fame (fame naissante). On voit les bêtesde la rage  aller et venir (incidemmeznt) sur une roche des fins fondfs. bete-fame ancrée. On voit cette bête, des contrées herbeuses, des endroits de satiété. On veut la toucher !

 on veut toucher à cette bête-déité, à cette bête belle, charme né. On veut coller à Elle par le Vezrbe ! Verbe nacré ! On veut coler à cette Déioté des D2ités de b ase lunaire, interstellaire, aérienne , céleste. On veut toucher au ciel des données stellaires. On veut absorber les données (les ingurgiter comme denrées) et, peut-etre ... dans un petit coin .... les rejeter, les extraire de nous, les pousser hors de nous, les caguer

 dans un trou (trou de base terrestre). on est comme vecterices-nées ! on veut coller coller coller ! on ne veut que coller ! on ne veut de fait que ça ! on veut coller coller coller ! on veut de fait coller = coller ! Coller à D2ité ! coller à la MOrt-déité, à cette chose de la mort (déité) à l'oeuvre en  ce prré des prés. On veut coller de rage. on veut grave coller ! Coller ici et coller là ! coller-coller ! Coller droit ! on veut grave coller (droit) à toi,Mort des données (dite "des données"). ON veut ici toucher à toi ! on veut ici de fait toucher à toi ! toucher-coller

 à toi ! toucvher grave à ton tablier ! ON veut te toucher ! on veut te collezrt ! on veut coller-toucher à ton tablier ! à ton tablier des prés. On veut te toucher ! On veut te coller , ne plus te lâcher = te coller aux basques ! On veut t'ailmer ! sur une table sur un tablyier ! sur une base sur une avancée ! on veut, on veut grave t'aimer ! On est venues ensemble pour ici (roche de groote) t'aimer ! t'aimer profondément ! t'aimeer ghrave dans la profondeur  des données lacustres. Dans la profondeur (de fait) des données, de base lacustre , soit : humides ou 

mouillées. On veut t'aimmer = te toucbher = te mouvoir = t'actionner-activer en tes données données. On veut être comme toi activées actionnées par en nous la vie insufflée par la mort à l'oeuvre = le Verbe des données dioonnées : mots-animaux,ou bêtes-mots de trop. On voit sur roche ici se dessiner, apparaitre, des bêtes, des bêtesz de taille. On voit ces bêtes (betes-mots de rage) allaer et veznir, tracer, coller à une sorte de roche donnée, roche de grotte cachée. On cherc he à cerner la bête d'un trait (= la 

ggraver-dessiner pour la postérité) afin de rendre pour le coup la vie figurée, figuré de base co:mme 

à jamais face à Déité. tracer traits de base d'une sorte ici de bête allouée à de la Vie Vive, ou même plus que vive. vie des vies de rage. coeur donnée à Vie de rage, coeur animalier de base. On trace = on file, en vitesse, vers Déioté xdes Déités; On veut aller loi,n , dans les connaoiossances.Pisser caguer et vivre aller, chjanter coller à roche , et, 

percer les mystères des données rageuses, chanter tracer, courir aller, coller montrtrer, charger activer, faire et défaiore un certain nomb re de dires tracés, de dires gravés à même la roch: bêtes aux données, bêtes des parois offertes,; bêtes-masse, bêtes des parois de masse. On veut toucher = faire des traits. On veut toucher = dire des énormités, chants rudes, excentricités, insultes et obscénités. RIGOLADES acidulées. Charges mentales. Confraternités et consoralités, coeurs d'ombres (masculines et féminines) On a touché à une chose rude, au temps latent, au temps qu'il rewste ou qu'il nous reste, aux débuts et autres commencements dans une sorte de vie de bas-âge ou de petit-âge. On creuse à même la roche les données.. On veut être, des qui (ensemble accolées) creusons roche cdes dxonnées données par la

 bande (animalière) du Verbe Sacré. On colle au verbe ici = le sacré, le divin donné, le verbe donné alloué. Verbe-élan. Verbe des tournants, des roches élimées (devant) au passage des intervenants et des intervenantesz. On veut 

compter ! on veut co:mpter ! on veut compter = on veut calculer et (aussi) on veut peser dans la balancve = être de fait considérees. On veut compter = calculer et peser ; ou peser et peser. Peser, soi (= calculler), et peser au sens de faire son petit effet et être nommé, dénommée, prises en considération active = activée comme une machine. On  veut être prises : en considération acitve. On ne veut pas être ignorées. On veut compter pour ainsi dire dans le paysage, faire partie du paysage, entrerr dans le paysage, monter, être,;, passer, faire don de soi pour ainsi être adoubées, eztre comme des qui, ensembvle ( "à toi à moi"), allons de front à (comme) toucher la Bete dessinée fameuse ! toucxhger à elle ! touche que tu touchezras à elle, cette bête des rudes entrées dans la matière (frottements aux entournures !) . Frootements de base ici, dites "des entournures" ! On colle à roche 

! On colle à cette roche des donnéesq. On colle grave à une roche des données données. On est accolées et on reste de la sorte comme accrochées, serties, prisonnières des données ou aux données ou à ces données. On ne veut pas disparaître ! on veut rester ! on veut pôuvoir restezr ! on veut eêtre ici xdes qui restent accrochées (accolées) à une sorte de Vérité des V2rités sacrées = dites par une sorte, ici (la roche), de déité des déités lacustres. On est collées parce qu'on l'aime. on veut (on voudrait) l'aimer à tout jamais ! . . On veut être ici comme des qui (à tout jamais) aiment ! adulent ! vénèrent ! ne s'en lassent jamais, de l'aimer ou d'aimezr ! On rezgarde la roche dernière des données de rage", on s'approche d'elle : on veut passer. On veut ou on voudrait grave passer, aller en elle, toucher son aile, son oeil, sa rage. Son oeil ? On veut aller en elle la

 toucher, la traverser, l'atteindsre pour la "dépasser"  = passer ; = traverser un seuil = passer de lm'autre côté du seuil. On est ensemble (accolées) qui voulons de fait traverser la roche, tourner = c-

ontourner. Contourner la roche de vant soi qyui est, la toucher -frôler au passage, comprendre les données fractales, dont (peut-^tre), ici, le bruit, sons des vies. On veut (on voudrait)- passer, traverser la pierre, passer de l(autre c^$oté via cette (sorte de ) anfractuopsité dernière (salutaire) dite "des données de rage". on voudrait coller à cette roche des don,ées données, on voudrait ensemble coller, coller ensemble, à cette roche des données données et dès lors pousser, pôusser loin la sérénade, hurler les données, chanter fort la chanson sarde ! ah la la, la Chose ! On est rondes, on est cuites, on fait pitié ! on est ivres ! ivres mortes ! on est coincées, ici ou là, dans une sorte de paroi verbale, cave d'or, creux de joie, eanfractuostité des cités lacustres, des villes assiégées, des lieux de basse-fosse et autres trous à rat dépecé. On veut aller ici (loin) ensemble si possible et de préférence. TOucher à cette (donc) MORT_DéiT2 des D2ités. toucher -toucher-toucher-toucher- toucher à cette Déité. creuser-creuserr-creuser-creuser icelle roche des données. trouer-trouer-trouer-trouer la roche des données donnéeds

. Passer la tête, le corps en entier = passer = traverser le Verbe des données de rage , adverbes et noms communs de la joie de nai^tre. tTraversons ! passons ! courons à perdre haleine ! jetons-bnous tête première en  ce champ d'azur, trou de vie, embrasure, faille de prairie. Trou des omb res et des clartés. Feuillure ! La Feuillure ! Passer comme à travers un trou de rage ! troudes hommùes et des femmes, ou plutôt : des femmes et des hommes, ou plutôt : des fhemmes et des hommes de peu. Homme faible en femme de rage, porté. Qui pousse. Qui croît et croit , que la mort tant nommée (dénommée) est au bout du chemin (du chemin de bUre) quand il n'en est rien ! la mort est juste dans le Verbe n

i plus ni moins ! On dirzait ici (de fait) cette chowse ensemble, comme quoi, en vrai, la mort est menue, fine, une illusion,

 squellete maigre ! On voit en elle = à travers elle. Illudsion de roche, maigre comme un cornichon, maigriisime, filiforme. On comprend des choses, on cherche à cerner, on avance, on trace à pas comptés un chemin de roche. On essaie au plus pôssible de s'immiscer mais , en vrai, pas facile, pas gagné, pas simple, pas donné,, pas 

donné des données. On cjherche à entrer, en une sorte d'anfractuosité 

de base qui (en soi) serait (essentiellement) verbale, et pour cela : un peu de vitesse (pour le coup) de bon aloi, et le pas de charge = la poussée = le rentron , la force de frappe ! vas donc ! pousse ! grimpe = lévite ! monte ! va ! charge la chose, d'une sorte de bête de poids (sur p aroi) ! colle ! colle ! colle ! colle de joie, à elle (paroi) et surtout ne te retourne pas ! charge dee fait ! ne va pas à reculer ! cerne et trace et colle et va ! colle et trace et cerne et va ! va et colle et cerne et trace ! trace et cerne et va et colle ! ne te laisse pas déconcentrer ! ne te laisse pas intimider ! Cole à ROche Rude ! Ne recule p^lus ! va en sorte que voilà, Roche 1 

= Roche 2. Roche 2 = ROche 1. On commenve à voir des chosesq, on subodore, on cerne, on s'approche de vla Vé&rité, on veut coller ! On veut ou on voudrait coller à une sorte en soi de vérités des 

vérités. Aller et venir en roche à vo:lonté, et du coup c erner (= dessiner) les données de base. On veut toucher = cerner = prendre = dire =  aller =discerner = décrire = attrapper = faire = cuire = chercher = déployer = déplisser = aller = craindre les choses du monde. Les prendre avec soi pour mieux les déposezr ici, devant soi, comme (comme qui dirait) des présents de joiee, déposés en aoffrande, placés devant soi, mis sur patttes. On voit devant soi les pattes. On compfrend ici qu'il s'agit pour le coup de bases motrices, d'allant, de percée de rage, de motricité centrale. On colle. On veu t touchert à D2ité de rage, aux données de base, à la vie à la mort. On  eut dire ici et faire là, 

aller et venir, toucher-toucher, faire ainsi que des données de rage nous parviennent et (ce faisant) nous donnent en vrai de quoi pour le coup comprendre à mort la mort. On veut compter ! on veut poucvoir comp^ter-savoir, et compter de fait dxans le paysage ! O,n  veut cerner ! toucher-cerner la Chose , chose rude, chose dure, chose déposée sur roche (cris écrits ?) qyui nous i:mporte. ON veut pouvoir toucher à cette chose d'une vie de base déployée sur roche. Cris de vie ! On compte : un, deux, trois, quatre, cinq et six, sept, huit et neuf, dix, opnze, douze, trieze, quatoprze, quinze, seize, dix-sept, dix-huit, dix-neuif, vingt, vint-et-un, vingte-deux, vingte-trois, vingte-quatre, vingte

-cinq, vingte six, vingte-sept, vingt-huit, vingte-neuf, TRENTE

. On est (ensemble) accolées ainsi : comptées. Calculées. Comme chargées de ruse. On veut

 toucher = cerner, et pour cela  : aller comme à la cxharge ! rentrerr dedans, fouler, mettree à mal la Chose, lui rentrer dedans, l'esquinter en quelque sorte. On tente ! Pas gagné ! On fait de notre mieux. On essaie ensemble de comprendre (ici) le Verbe, la joie d'être, les dommages et auttres désagréments, les choses mortelles. On veut ensemble comme s'approcher, à pas comptés d'elle, Déité, Déité na crée, Déité Sacrée, Déité de b ase. LA Toucher au débotté, à la charge, au pas de côté ou au 

pas chassé. fAire ainsi que "rien en vrai ne se passe de grave " comme qui dirait = passer sans trépasser.; ON? passe et pâssant ou passante on capte, on (peut-être) enregistre, des données fussent-ekllles fugaces, on capte un peu, on enregistre un poil, on est couillues, on en veut. Rien ne peut plus nous fzaire reculer ! On est p^régnantes ! On veut 

toucher-cerner de rage la paroi (des choses du monde). On veut ensemble, allezr et toucher, faire-donner, coucher -aller, dire-entreprendre. Données des données. Données rudes des données. On veut coller-coller, dire-dire, coucher-coucher, chercher-cher cherensemble vif, la Donnée des données, le Paradis. car ici le P aradis, est du dire en barre, est du dire sacré, est peut-etre du dire de rage. on cherche ici le paradis dans l'assemblée,

 parmi les données (données) ce qu'il est, ce qu'il pôurrait être, ce qu'il semb lezrait qi'il fut en vrai. On cherche à toucher, à une sorte (pour le coup) de déité massive, organisée, trappue, osseuse et charnue, velue, cornue, qui fût pour nous bête de poids, d'artttrait, de charge et de somme. 

Calculus dees données pesées. Charges de base sur paroi de roche. 

prix des choses. Concrétion_damnations. On colle à cette roche des données de base, on s'y colle incidemment ("en passant je passe") et on regharde profondément, on essaie dereg arder, on essaie de voir le plus ôssible le plus de choses possible. Que voit-on ? on voit des données. On voit dxes tr acés. On voit des bêtes dessinéess mais pas que des bêtes. On voit des bêtes allouées à des sortes de parois de rage. Chants tracés (pour ainsi dire) = déposés (pour le dire autrement). On creuse si;llons. On trace de jhoie des traits de rage. On est couillues, rudes, baisables, chargées d'âme, fortes têtes, poids communs. On pousse ici la Chose en ses retranchements arides (acides ?). On veut pouvoir pousser et faire trébucher et du coup faire dire = avouer = révéler. Onveut toucher à Déité du dire, aux motsalloués, aux dires nacrés. On veut faire-dire = dire-aller = charger-chanter = dire -passer = pousser-combler = cxonnaître, faire assemblée, faire cortège, faire 

confrérie et consoeurie, faire ou plutôt défaire , les données comme enchevetrées,faire et défaire ? aller à toucher etconnaitre, faire et toucher, faire et aller. On veut comprendre ici le plus pôssible de données dionnées, les prése,nter à Déité, les lui soumettre, les lui proposer, voir ce qu'elle en dit en vrai, est-)ce que la chopse ici (déposée brû;lante) lui parait aller, lui convient en vrai, la satisfait . lui semble convenir au mieux un temps. Lui parait aller pour le moment. On est cfomme collées ensemble à cettye roche des données offertes comme par la bande (animalière) du Verbe

 Acidulé. On veut de fait aller voir au p^lus près, ce qui est en cette roche (là)

 frontale, devant soi, qui se montre, qui nous apparaiot dans sa nudité, qui "ouvre ses pôrtes". entrons à pas comptés. regardopns les dopnnées données. faisons all"égeance comme qui dirait aux dires donnés. chargeons ! fonçons ! cueillons les roses ! finançons des chodses (projets et autres velléités). Creusons la rochje aux mots dits "de trop". creusons de front, allons en roche des données de base, chercher pitance, vérités, mots de base, sentiments élégiaques du passé, charges vitales. On est comme accolées de base à une roche de données données dans la vivacité, et du coup on voit, on voit peut-être  certaines choses, qui co:ptent, comme : un e sorte de trou devant, faille centrale, sur le côté gauche du devant de soi, au ras de la roche. On cherche à s'immisvcer au plus 

qu'on peut des connaisances, des savoirs. On cherche à s'ilmiscer au plus au fond des choses : cvonnaiossances vives,connaissancxes ancrées, dires vifs et a,ncrés, chaerges rudes, savoirs, conjectures, données de base qui seraient données de rage, 

cxhants des profondeurs = chants des trous et autres cavités spectrales. On s'avance. On voit une chose brillante. On voit une roche élimée, brillante du fait des passages (nombreux) des âmes la frottant (de fait) au passage. On veut toucher = tenir. On veut tenir = toucher. On veut touxcher = vibrer . On voudrait ensemble aller le plus loin pôssible, dans la veérité des données donnéses. On veut = on pousse. On veut cerner = on  veut pousser. On veut pousser la mort (ici ) dsans ses retranchements les plus reculés. On veut la faire aller = trébucher. On veut toucher = dire = faire =

 aller. Courir = pister. On veut toucher à une sorte en soi de déité native, née à l'emportée un jour de rage, née brusquée, née comme un nouveau-né d'une mère donnée. On cherche à toucher,; on cherche à approcher, on cherche à cerner. On veut comprendre = allouer, à une roche, des bêtes de poids qui fassent (de fait ou de préférence) le poids, et "passent" = fa ssent effet et de fait fassent l'affaire aux yeux de qui de droit (j'ai nommé : 

ICELLE, la de les = la mort, celle ici de les données ou des données donnésws). On se rzap^proche pas à pas d'une 

sorte d'"anfractuosité de catacombes". Des morts s'entassent ici par millier : il y a grave du monde à compter, à dénombrer. C'est énorme ! c'est juste énorme ! c'eswt un fait avéré que les morts partout se comptent par milliers ! On compte. On compte à partir de Un, puis d'eux etc. On en a pas fini de compter. Les comptes ici ne sont pas faits (pas tous) . On va devoir longtemps compter ! On va devoir longtemps chercher le Nombre (lequel c''st etc.). On est 2 en 1 qui voulons co:mprendre ! rudement ! vivement ! conjointement ! i ncidemment et régulièrement ! les choses dfu monde telles q'elles se présentent, se montrent, arrivent, viennent, chargent

, se déposent en vrai sous nos yeux, qui n'en  croient pas  on dirait ce qui est devant eux ! qui soupçonnent, que ça ne soit pas vrai , vrai de vrai ! oh oh on dirait que des chose (de fait) ne sont pas en vrai ! sont fausses ou faussetés ! faux derches ! fausses donnes ! On cherche à cerner = toucher en vrai. On

 regarde au plus près. On veut ensemble, essayer de toucgher au plus près les données dioonnées de la bande. on guette ensemble les remous, les remue-ménages, les charges frontales, les attaques massivesz, les entrées et les sorties en roche. Mains levées sur 

numéraires . tracés nacrés. Roche s recouvertes de tracés de toutes sortes, maiis surtout animaliers. Cris de guerre. chants du coq. Billevesées directes. Cratères. Fistules. Cupules. CXharges rudesw. Batailles ou

 combatdss de base entre deux a

nimaux -mots de rage. Charges de données.  Plan B. On regarde. On voit les données données déposées, on voudrait les "prendre" mais comme,nt les "prendre" ? Cherchons ! Allons ! furetons !! creusons cette roche dure ! creusons à deux ! al:lons-y ensemble, à creuser à vif ! Ne lambinons plus une seconde : le temps est compté, qui insuffle, maintient, pousse, cherche à faire durer, va de l'avant. On compte à la une à la deuxd  ce qui est, ce qui xse présente, ce qui naît, ce qui advient. On comp^te sé"rieusement, avec attentio,n, en esszayant de ne pâs se tromper ou nous tromper. On fait pour le coup attention à bien compter les données dioinnées : combien sont -êlles ? se comptent-elles par milliers ? combvien de données données sont ici déposées sous notre nez ? comptons ces données sans nous tromper. Cher chons à   cerner  ce qui est, en termes de  données, de nombre de données, de données dionnées. cherchons, ensemble, à comprtendre = compter = cerner = dire = toucher = faire 

ainsi qu'ici (sur roche) un certain  nombre de données données (de type animalière) soieint (en fin de comp^te) comptées, pour l'éternité.

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15/5/2024

Nous sommes deux. npus qsommes accolées serrées. Nous nous approchons d'une paroi. Nouds voulond comprendre ensembble les données d'icelle. Ce qi'elle est, ce qu'elle repr"ésente, ce qu'elle signifie, ce qu'elle transemet en termes de mots-animaux, ce qu'elle dit. On regarde. On voit en elle de nombreuses bêtres de prairie. On s'approche d'elle. On veut entrer en elle, et pour cela, à la une à la deux la VOIX ! Le chant ! aALLELUYAH les données de RAGE ! On s'avance , et là , fissa ! on y va ! on franchit le pas. On fonce tete bêche ! on est accolées ! on est serrées ! on est ensemble une entité ! On est collées montées comme une seule

 chose ! On fait front et on passse le front. Nous voici à présent de l'autre côté. nous avons traversé la paroi et nous sommes à présent arrivées dans une sorte de "clairière" aux données rupestres (et champêtres). On regarde autour de nous les "données". Les "données" sont cellesc-ci : 

Champs de fleurs à l'infini, bêtes placides broutant Herbe Verte, au loin : des embruns, un mur de façade "des finalités", un temps de rêve, une brise légère, un bruit de fond sortant de ... eh bien peut-êttre de, là-bas, au loin, ces "finalités" qui "nous regardent" = nous concernent au premier chef . Nous voulons (grave !) comprendre ! nous voulons (grave !) nous approcher de ces finalités . qUe sont -elles ? en quoi elles nous concernent ou nous concerneraient ? Eh bi

en peut-être elles nous concernent en ela qu'elle nous regardent , qu'elles nous voient, qu'elles nous mirent , nous observent vivement, qui sait? On s'approche. On est deux = UNE= Un. On regarde vivement à notre tour. On regaerde ces données finales, bruit de fond, charge termeinale, roc des rocs. On est deux qui ensemble conjointrement regardons ce qui au loin (là-bas' se trame. est-ce une révolution , qui se fomente ? est-ce un fruit de la passion pour nous ? est-ce une 

ouverture de paroi laissant imaginer une sorte de vie fatale après la vie ? nous ne savons pas mais nous explorons; nous sommes pantoises. nous aimons marcher, aller de l'avant, chercher à cerner, toucher du doigt des vérités, chercher le salut (etc.). On est là pour comprendre et toucher, toucher et comprendre. Toucher du doigt = s'immmiscer en quelques sortes, en cette sorte de paroi finale, DER des DERS. On regarde. ION veut grave savoir. On Veut toucher du doigt la Chose Finale, ce passage en dur, cette sorte de peut-être) trouée

 des contrées. On passe un doigt (le doigt de l'âme pour ainsi dire) et on regarde ensemble (moi + toi- ce qu'il advient, ce qui arrive, ce qui se passe, ce qui vient à nous. On On est deux qui voulons conjointement comprendre = cerner. Toi + moi = une... trinité c'est dingue !!! commeznt ça ? Eh bien du fait que  c'est ainsi que viennentb les choses : un duo d'attaque formant base (motrice) pour une embardée dite "en solitaire". On est comme accolées qui formons l'UN des données rageuses (parioétales) des embruns. ON s'appreoche ainsi accolées (duo) pour une entrée dans la mzatière et formation "calcaire". On entre. On fait corps. le corps est la joie. on fdait ainsi que nous puissions ensemble voir pour comprendre = 

on ouvre (exagéréemnt ?) les mirettes ! On veut voir ABSOLUMENT ! on ne veut suirtout pas en perdre une miette ! On veut tracer ! on veut pouvioir vite tracer ! dessiner les traits, comprendre, aller de l'avant, forcer, toucher, sentir et renifler. On veut passer le bout du nez; on veut grave y aller frontral, carrément, à la une à la deux on fonce ! on est comme "deux" qui (de front) passent le cap de lza Chose. On regarde : il y a quoi ? des données fractales ? un petit peu de quelque chose de pierreux ? une soprte d'enduit de façade ? rst-ce de l'apprêtt ? est)-ce oint comme un corps de femme ? est-ce oint comme un corps céleste ? est-ce du 

est-ce oint comme un corps céleste ? est-ce oint comme un animal ? On cherche à (forcément) comprendre ! On est là (un peu !) pour ça, mine de rien. On a voulu passer à charge alors voilà, on est "dedeans", on est dans, on est collées dedeans; on est là pour comprendre, toucher, aller, sentir, cerner, dessiner cde rage , les données élémentaires d'une voie d'abord céleste. On cherche. On veut (ici) faire 

ainsi, que des choses (qui sait ?) apparaissent ! On veut pouvoir cerner ici les données rustiques d'une vie possible après la vie. Par le chant de la terre. tere et ciel unis (enfin) par du verbe (pour le coup) de contrebande. On se dit que peut-être la chose est jouable ! jeu de l'oie tourbillonante ! jeu en soi de l'oie des contours ! On est comme soulagées ensemble (= accolées) à l'idée de pouvoir de fait s'avancer pas à pas;,, en cette chose d'une sorte de paroi du bout des bouts des champs de luzerne. On est accolées pour cette chose : aller, toucher, comprendre, traverser, parler. On est accolées pour parler, et de ce fait tenir. On colle ! on est comme accollée (ointes neige) On est comme accolées par une sorte de Colle donnée, Colle en soi personnifiée, chant docte. On colle = on trace = on fonce = 

on y va ! On veut grave comprendre dur ! chercher dur à l'embardée ce qui est qui est, ne plus reculer mais forcer passage , et puis vite fait de préférence. On aimerait aller ensemble "de l'autre côté", mais pour cela ... 

comment faire ici, comment s'y prendre en vrai, sur quoi s'appuyer ? On estles bras ballants, on est toutes chose, on ne comprend pas ce qui nouis arrive, on cherche ensemble à s'étendre, à s'affaler, à s'allonger en cette roche dite "terminale" mais voilà, les données sont autres. Pas de place pour l'allonge ! On reste su le tas comme deux piquets. On est qui voyons ça comme ça , cette chose devant soi, qui nous regarde ou nous regarderait : une sorte de passage induit, passage au cordeau, ça virevolte, c'est tournant, ça fuit. On voit ce passage qui fuit comme une perspective ! on colle ! On est accolées ! On sezrre ! on est serrées. On cherche : on est chercheuses de misère, on veut comprendre, et puis grave on le veut. On veut comme attacher nos êtresn menus à cette sorte de paroi dernière ! attacher que tu attacheras nos êtresz  de bois à une sorte pour le coup de roche séculaire, 

grise, lisse, fine, humide, qui est là devant nous, comme une sorte de "donnée des données", donnée vive parmi les données, vive données des données vives de la mort à l'oeuvre (un comble, on dirait !). On est comme touchées = émues = sensibilsées = rendues xsensibles = allumées. On est toutes ici , qui croyons. Qui avonds (en nous) la foi (nous deux). On est comme toutes (deuxd) qui (ici) pour le coup avons greave la foi. On est accolées qui voyons et croyons ! accolées on croit. On est deux de base en soi (

forman,t l'un , l'une) qui allons de fait , en cette roche, à la recherche d'une sorte de donnée de base. Qui est qui en ce sanctuaire ? qui est là pour soi ? qui chante ? qui parle ? qui vient ? qui regarde (nous regarde) ? On est deux chercheuses à temps plein. On veut sérieux comprendre le plus qu'on peut ! On ne veut pas rester en arrière , à trainer notre misère sans savoir; On veut grave SAVOIR ! SAVOIR LES DONN2ES ! SAVOIR GRAVE CE QUI EST 

QUI NOUS REGARDE (ATTEND). quui est là (devant) les mains aux poches, tranquille comme baptiste, va savoir. On est enselmble unies , qui formons b ase de reconnaissance pariétale, charge mentale pour sorte d'avancée de rage, en paroi de front. On colle = on est soi-même colle. on est accolées = on est comme une sorte d'onguent de façade, de façade et de parade, on brille ! On est (toutes) qui voulons comprendre à la une à la deux ici les choses, ce qu'lles disent de plzain 

pied,  e qu'elles signifient au pied de la lettree (étymologie ?). on aimerait pouvoir nous avancer ensemble davantage c'est-à-dire jusqu'au virage, au virage devant soi, ce passage courbe, cette chose en creux qui file, là, devant soi, vers une sorte de clarté et des bruits de fond (gargouillis feutrés). On cherche à comment faire pour

 ce faire ! On aimerait beaucoup de fait pouvoir ainsi aller, nous avancer, nous donner la main en Elle (charge des parois) et traverser, creuser, toucher, tracer chemin, jusqu'au bout du bout peut-être mmais déjà un peu plus loin ferait notre affaire. On veut être des, qui, ensemble, vont, main dans la main, à la recgerche (en soi ?) d'une vérité de première. qui dit quoi ici ? qui rapporte quoi ? qui relate quoi ? qui charge la mule des pârois ? qui tremble, qui respire, qui vibre, qui renifle ? Bête des données de base nous allons. Bêtes nous sommes qui de base allons, ici, en pareille Roche des Données rudes. Charges des données brutales contre une paroi, contre Chose en soi$. On creuse une voie par la Voix. La voix est salutaire (sanitaoire). On  veut comme "toucher" de la voix : est-ce ? 

on veut comme "toucher" ensemble de la voix comme si en soi il s'agissait ... eh bé, par exemple, d'un ... bra s ! qui sait ! qui sait ce qu'il en est ? qui comprend les choses mieux que tout le monde ? qui comprend mieux les choses que n'importe qui, que tout un chacun ou chacune (toute)? QUI ????????????????????????????????????????? eh bé pas moi ! pas encore (hum). On avance = on fait comme on peut. On trace = on essaie à la une à la deux. On cherche = on esp^ère. On entre = on est contentes. On cherche, oon finte, on mate , on veut aller droit, on veut prendre le chemin des Rois, des Fées, des Princesses du Tas, Consorts consortes. On veut GRAVE TOUCHEr, GHRAVE aLLER en roche des bois 

trouver ! Quoii ? L'éternité non pas mais ... la voix des Charmes, sensuelle musicale allouée à une roche de données. On cherche à

 voir ELLE, cette chose des données finales = le Sacré, la Reine Mère, l'embardée des embardée, qui est, qui trône, la Belle meunière et son calumet. On aimerait bien la connaître ! aller vers elle afin de la touchger (du bous des doigts ne sezrait-ce que) pour mieux la connaitre. Qui donc est-elle ? qui donc est la Reine ? qui la Reine est ? qui est la Reine ? qui est Reine ? qui voudra ici un jour enfin nous parler ? qui voudra ici enfin un jour accpetpter de nous parler en vrai ? on creuse la voie ensembkle (accolées) pour un chant dit "des vérités", mais pour ce chant, quui aux manettes ? qui pour dire-chanter ? toucher-creuser ? On colle à cette voie d'abord devant soi ensemble. On colle ensemble ici  à cette chose, à ce conduit, à ce virage devant, à ce tour de chauffe. On voit le tournant ! Le tournant est une chose rude. tournant rude de chez rude devant soi. On voit ce tournant (dfevant soi) "à pic" ou comment dire ? sur le pas. On voit ce tournant comme (devant soi) l'à-pic d'une sorte de... quoi ? trou de rage ? embardée massive à la une à la deux ça plonge ? On ne sait pas

, vu qu'on ne voit pas. Le paysage est masqué de base. On voiyt Paroi brillante, on devine l'arrièrre-base, une sorte de fond de salon, trou d'ombres et lumières, on entend ensemble ("à toi à moi") une sorte en soi de gargouillis des catacombes. ça semble venir de là = cette chose de l'ombfre, cet endroit derrière la roche. Tourniquet. On ne sait pas. On subodore. On veoudrait en savoir davantage

, d'ouù l'entrée en force ! On essaie de base (ensemble = collées = unies = UNITà ?) de comprtendre vif (vives) les données rageuses d'un fondf de paroi. On essaie de rage (vif) de comprendre, d'aller et venir en cette chose d'une roche des données frontales. On creuse : creusons ! on touche : touchons

 ! faisons ainsi comme allégeance à une sorte (pour le coup) d'invitation (de type pariétale ) de s confins. Faisons allégeance = donnons ! Donnons grave de nous, mais quoi ? l'oeil de Rage ? un ? un seul ? deux ? Dieu ? Deux oeils de passage . Deux des deux ? On voudrait pister le son, le chant, la voix, l'embrouillamini sonore venu de là. On veut ici toucher Paroi, et Passer. On veut toucher ici paroi, passer, aller, creuser, faire de la sorte une sorte de trou des données, et ce trou ensemble le traverser, l'emprunter ensemble pour passer. On est qui voulons. On est "à la une

 à la deux" qui cherchons de près à passer la tête (puis le reste) vdans ce trou des dites "données" dites "données de la Foi". On veut toucher paroi ! Traverser de rage la parole d'antre. On veut faire ensemble (ainsi) allégeance. On veut ensemble ainsi alleer, traverser, passsr, trouver à comment pouvoir nous avancer ici, en cet antrte, comment faire pour gagner un tant soit peu sur (comme 

qui dirait) le "paysage". Peut-être en parlant "un peu" : mots de cache-misère ? mots crus ? mots de rage ? mot doctes ? savants ? On perce la roche, et (la roche percée) on entre, et une fois entrée on regarde, et là, on voit quoi on voit la Reine des DOnnées Funèbres (Célestes) j'ai nommé Folie, Rage RuDE, colère ANCR2e animée, rude de chez Rude,. La Folie des hommes. La rude folie des hommes et des femmes. Des hommes et des femmes ? pas plutôt des Ombres ? On ne sait pàas. On est accolèes comme une misère sur un chandelier. On peiine à cerner. On est tristes mines à tout cassert, pas plus. On veut ALLEZR ALLEr mais comment ALLER ALLER ? On veut TOUCHER TOUCHER, mais comment 

TOUCHER TOUCHER ? On cherche ! et de chercher fatigue ! c'dsst vrai, c'est un fait. On est humaines. On a nos limites. On est pas des êtres fantastiques au sens où rien ne nous arrêterait de pouvoir faire, aller, agir, creuser, cherc her. On est limitées par nos membres alloués. On est comme toutes deux cernées. C'est-àdire en vrai limitées, cerclées. Encerclées, encerclées de base. On ne peut sortir ! on ne peut de nos travées (tranchées) sortir ! on est "enfoncées" jusqu'à la garde ! outrage ) on est baisées ! on s'est faites baiser ! on est couillées ! On veut bien ensemble aller et toucher la 

chose des donn"ées frontales mais nous, comment faire !? comment faire ensemble pour pouvoir ? comment faire (nous) ensemble (ici) pour (de fait) pouvoir ? vas-y ! Cherche ! cherche à vif ! Cherche grave ! Cherche que tu chercherras ! On veut ou on voudrait comprendre ensemble à

 comment s'y prendre pour aller, pour creuser ensemble dans la profondeur, pour aller au plus vif du vif ensemble. On est coincées de  base : corps de vie. On est cernées grave (deux) en nos membres et autres organes. On est troublées meurtries (deux); On touche le fond, on touche un fond, on touche grave un fond, on touche le fond des données concrètes (physiques) allouées à une vie de base. On voudrait (seulement , de fait) passer la tête ! passer juste (ici) tête ! Oeil ? ou Oeil ! Oeil de rage, le passer fissa... et voir ! voir pour savoir pas le contraire ! Voir enfin la mort à quoi ça ressemble!Ce que donc on appelle la mort, si tant est. Car on 

y croit grave. On croit grave que la mort est. On croit grave à ça, et donc , piuuisqu'on y croit : sachons ! sachons à quoi ça ressemble ! passons : qui un oeil, qui deux, qui la tête, qui deux ! On est comme deux tourterelles avccolées qui (ensemble serrées, agglutinées) cherchons à "comprendre = toucher" la  Chose des données frontales des dernières branches. On voudrait aller , tout en haut de là, de cette sorte de donnée massive, Donnée Grave = Lourde = une masse. On voudrait toucher-cerner = aller et venir en roche (colmme en religion ?) à la recherche d'une V2rité en fin actée, actualisée, fine, vive, vraie, pimpante, qui soit juste, adaptée à une

 sorte (en nous) d'interrogation latente (patente) : qui est qui en ce haut

 du monde (cîme) ? Qui est là qui "trône" ? qui "trône" là, sur la haute Branche de cette sorte (en soi) de Paroi-Arbre ? Eh bé je sais pas ! je suis pas aidé ! je suis jeune pousse des apnées ! je fais un peu des choses comme ça mais ne sais pas ! je veux bien donner c'est un fait mais quoi ? des mots de bas-âge ? ah ah eh bé ... qui sait ? peut-être que ça 

le ferait ! Mots des enfantillages, mots des démarrages, des premiers pas : reculons ! allons en arrière ! cheminons colmme à la renverse ! couillons la charge : sabotons ! Qui sabote en moi ? qui en moi sabote ou cherche à saboter ? On est collées et on charge. On fonce ensemble dans la roche, à la une à la deux. Oon fonce à fond de cale ! FISSA GRAVE ! FISSA FISSA ! On veut toucher  = coimprendre = cerner = être de celles qui (enfiin !!!!!) comprenennent pourquoi , cette chose en soi, d'une sorte de donnée lunaire, échevelée, drôlatique. Colmme quoi Un = deux. Comment dire

 ? on creuse ! creusons ici même . Creusons de rage, ici-même, lma paroi, afin de traverser à l'endiablée la roche première, la donnée de rage , et une fois l'écueil passé, passer la tête et regarder. Le paysage : oh ! La beauté des contrées ! Le tracé ! La belle charge ! Oh peut-être ! On ne sait. On regarde. On met unn pied pour ainsi dire : un mot de parage. On cherche à s'immiscer ensemble à toi à moi en parlantainsi, lesmots d'une (sorte de) rage des données. On cherche à pour le coup pousser ici une (sorte de) chanson ou de chansonnette. On veut aller = cha,nter. Comment chanter ? rien de plus simple ! il faut passer, et une fois passée, pousser (la chansonette)). C'est archi-facile, ça prend pas la tête. Jeu d'enfant sur roche des Temps. On veut comp^rendre = toucher, et pour toucher ("toucher") 

il faut chanter = parler = dire = formuler à haute voix le chant de la Rage (d' ^tre, soit d'être vivant) on dirait. On colle à une sorte de donnée donnée, qui est donnée des voies d'abord vezrs mains surnuméraires, tracés rupestres, bêtes de paroi chevaleresques. On veut toucher = gravir (graver et gravir). On veut ensemble dessiner (de fait) lma bête des monts. Le bel attirail surnuméraire fait de mains diverses. On veut insuffler = tracer. souffler est jouer. On joue à celles qui ici en vrai comprennhent grave, de la vie et de la mort. Jeu de base salutaire : cri de la foi , cran d'arrêt pour ainsi dire (arme de guerre / guerilla). On aimme ça ici 

faire la guerre à la paroi, on dirait. On dirait q'uon aime  , ensemble (ici). Faire la guerre ! faire ensemble, la guerre à la mort (de notre vivant) = toucher, par le Verbe, les données de base d'une vie sur terre= le Tourment et la Tourmente, les Allers et les Venues de RAge, le coeur ambulant, la voix monacale, prégnante, d'un être (menaçant) venu d'un au-delà ou sorte de. Charge frontale

; Rudoiements. Rude affrontentements. On cherche ici ensemble les données, les bases, soit les mots de vérité, les dires allouées de  force à une roche, dires des tombes et tomberaeaux, dires de l'aprrès-vie des zones rudes, charges des apprêts des prés et prairies, animaux vifs de compagnie, compagnie animalière. On est accolées ici (de près) à Roche (dite "des 4 misères") et on y reste. On veut allerr devant, on veut aller vif, bne pas faire semblant, creuser de fait, chercher pitancev (vérités) , cerner de rage les données ("à toi à moi") et le tour est (semble) joué ! l'est-il ? est-il ainsi ? faut-il calculer à faire (agir) autrement que par l'avancée parolière ? outrer les traits ? charger de toute

 notre misère les données données par la bande (en soi) animazlière ? tracer comme au pas cadencé ? On cherche à (ici) connaittre, savoir, toucher, entreprendre. On fait partie ici de celles (pour le coup) qui (gentiment ?) cherchent à comprendre "à la une à la deux" le sens des données données par la bande (le v erbe) étymologiquement (ou quelque chose d'approchant) il semblerait. Est-ce vrai ? est-ce la vérité ? est-ce vraiment  cela ici dont il s'agit ? que savons-nous des données acides ? que savons-nous ici (roche des prés) des données placides (boeufs de base et autres bovidés velus)? On essaie de cerner

 ensemble. On veut savioir . On veut comprendre. On veut pouvoir savoir et cerner la base. qu'est-elle ? que (la base) est-elle, sinon ça (peut-être)  : ce chemin de croix, cette voie de charge, ce trajet, ce senteier des sentiers, ce passage au débotté, cette sorte de misère des contrées à la travzerrsée ? On aimaerait (cest vrai) ensemble pour le coup nous approcher, d'une sorte (semblant) de vérité peut-être chelou mais qu'importe ! qu'importe la teneur pourvu qu'on ait la fleur ! la douceur, la clarté, l'ébluoissement, la vie ensoi d'une vraie vérité de base, vérité de rage, vérité vraie attenante à déité! On aimaerait grave ! vérité et contrevérité emb arquées de base ! deux tracés pour une charge ! On aimerait tant ! on aimerait comprendre les tenants et les aboutissants d'une sorte de parade des parades ! on aimerait furieusement cvomprendre = touchert 

= aller = dire ! On aimerait grave dire ! grave on aimerait dire ce qui est qui est, qui nous regarde, qui mate, qui va devant soi comme à nous (pour le coup) renconttrer et nous parler. On veut toucher à cette "vérité/contrevérité" tout ensemble. Chose et Autre. Double FAce. ON veut ici 

TOUCHER TOUCHER TOUCHER TOUCXHER TOUCHER, on veut = on voudrait (restons polies). On veut = on est qui(ensemble) voudrions; de préférence, toucher (un tant soitb peu) à cette déité "des instants de grâce" tu m'as compris ! c'est pas donné ! c'esst pas pour aujourd'hui ! c'est rude et dur et même compliqué ensemblke de cerner, toucher-comprendre, cerner

-toucher, toucher-cerner la base des données. Va donc comprendre ce cque c'sst ! Va donc un p)eu cfomprendre ce que c'est que ça ! On veut (nous) c'est sûr, se placer-situer sur l'échiquyier à cette fin, de (pour le coup) cerner = toucher-tracer, tracer l'animal des prés = toucher vérités, mais ce n'sset pas facile  , pas sib facile, il faut lutter ! il faut lutter avec en soi l'arme des données ! il faut être armées ! il faut êtree deux (en soi) : elle et moi. Il faut s'armer ensemblede colère, de joie, de devoirs, de vivacité. il faut être des qui se laissent toucher à leur tour et comme submzerger par x données de rage venant de soi (l'arme des données rageuses). On est montées = on est absorbées. On est qui lévitons toutes absorbées. en nous : la rage accolée, la bête des prés, le chant (nuptial) téméraire, le tracé dé;jà comme tracé à volonté. On charhge ! va-nu-pieds de colère on trace ! On dessinhev à main levée et de rage l'ëtre. On colle à la roche, on ne veut plus s'en défaire ! On veut arriver ! on veut arriver ! on veut aller ! on veut toucher = faire = dire ! on  veut être comme adoubées par une sorte d'entité des rages, des données de la rage, qui serait (cette Entit"éé) une sorte de "DIeu le Père" (oh ! )  , qui dirait des choses, qui dirait des choses de base et autres vérités à travers le verbe ! oh oh !

 On dirait. On dirait que c'est, on dirait ça. On dirait ici (jeu de l'oie) que c'est ça qui est, que la Vérité dite "des Vérités" a germé et s'est donc intégrée (ou qiuelque chose de ce"t ordre) dans le Verbe , Verbe Haut des données terrestrs. Verbe cru ausssi : sanitaire. On est comme ensemble accolées unies (à deux) pour cerner la chose, ici, comme quoi voilà : Dieu le Père (tu m'as compris : le Père et la Mèrre !) est dans le Verbe comme en soi la dent est dans la cavité buccale d'une bête ou d'un être (quel qu'il soit) cxarnassier, carnassiere. On est donc envahie, et le sait-on assez ? L'a-t-on su et l'a-t-on (l'aurait-on ?) oublié ? DIeu Pèremère est dans la cavité ! dent de lait ! On chezrche ! oh .... et puis pas qu'un peu ! on cherche loin depuis belle lurette (nuit des tempps

). On Cherche : à la une à la deux, une sorte de " clé de lumière", "clé des féees", " clé des données données ", = charge de poussée = auroques des prés = béliers. Et du coup on est , qui (ici mêlme) poussons à satiété ! On pousse le BVerbe des données rupestres. On fait ainsi qu'on se complaît à ici pousser = tracer, car pousser ici = tracezr. On "pousse" (pour ainsi dire) le Verbe ! On n'y va pas avec le dos de la cuillère ! On veut être des (de fait) qui (-ensembkle) vont (ainsi annoblis par la Charge) à la recherche d'une sorte de paroleacte. On croit rêver et pourtant c'est vrai ! On veut être ici des qui (ensemble

) serzaiot adoubées ! on aimerait ! on veut ! disons qu'on voudrait ! on voudrait méchamment être adoubées ! être prises au sérieus de base ! être (de fait) considérées ! être touchées par une sort

e de grâce dite "des Vérirtés de la base". On veut cerner = dessiner cette vérité. On 

veut fzaire des traits, tracer l'animal, dessiner des mains soufflées, parler à haute voix, chanter-hurler, dire ce qui est qu'on voit , dire ici et là des chose de base, dire ce qui est de type animzalier, faire corps. On dirzait ici cette chose (dès lors) comme quoi la vérité des vérités est en accord avec la chose d'une sorte de "donnée des données" qui serait donné-déité. Vérité = Déité, pour ainsi dire = cette cxhose des parois de face = la 

mort. On commence à le comprendre. On commen,ce à savoir des choses. On voit des données ici se dessiner et (de fait) on grave ! on adapte notre voix à la donnée tracée, aux chants des parois, aux bêtes sacrées, aux cris de joie. On veut ABSOLUMENT comprendre les données de base d'une roche allouée à une vie terrestrec . On veut ABSOLUMEnt cerner-toucher de rage, la Paroi acidulée, la graver de face,, dessibner sur elle x Vérités de type animzalière. On est allouées = femmes doublées 

ou redoublées, femmes pour tracer = femmes accolées (deux femmes) pour tracer. L'homme est oublié , est "éloignée des faits, est Autre de misère, collabé. Homme collabé est masqué ! homme collabé en interne ! pris au piège d'une Vériité tracée à main le veé par (donc, de base) deux femmes allouées à (ensemble, emberlificotées) une Unité dite l'Unité ou même l'UNItà ! On essaie de comprtendre (là) la donne ! ah ah on essaie ! on essaie ensemble (là) de cerner-toucher la chose, d'une sorte d'homme "collabé" ou comme "enk

ysté" en cette cxhose d'une sorte de "donne" des donné"z rageuses (c'est - ce sezrait - vrai !). ON Veut comprendre +++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++ ce qui est . On veut grave comprendre +, les données = les données de rage : femmes assemblées pour une sorte de cortège (corps) de données rupestrs

. On voit un peu ce qu'il en est mais encore mal carr on est (encore) mâles, ou encore mâles "de base natale". On veut donc comprendre c'està-dire dire ! Cette chose d'une rage, à être  devant ! à filer ! à sauter le pas ! à passer devant soi pour comprendre ! à chercher à sortir de soi mais bon dieu cette chose, comment faire ? Comment donc sortir de soi .... sans sortir de soi pour ainsi dire ! ? comment ? comment donc sortir de soi sans sortir de soi ? et c'est là (on dira) que le Verbe est roi (Roi/Reoine de  b ase jummelle). C'est exactement à cet endroit précis, que le Verbe est (se loge) dans la vie, à savoir : en cette sorte d'entrée en matière ! En cette embardée salutaire : cri de vie, charge dure, donnée première, sondage, entreprise d'entraide. On veut être (là) celles (ceux et celles ou seulement celles ?) qui (de fait) ont mot , parole, dire à déposer (délicatement) sur cette roche des données de base. On creuse

 ! creusons ! on est comme ensemble des (soeurs jumelles ?) qsui ici creusons la roche à la recherche d'une sorte de donnée-denrée, soit de quoi un temps (le Temps en entier) nous satisfaire. On colle ! On est a-ccolées car on cherche de près : on veut trouver ! On ne veut pas passervà côté ! On veut toucher-couler cette sorte de bête des prés allouée à une rochje pleine. On veut cerner = tracer = dire = fermer = contraindsre = cxharger = coller = craquer = collaber etc., cette sorte de donnée de rêve, ou de donnée des rêves. Qui est qui ici qui nous obsevrve ? qui nous mate depuis les prés (ou nous materait

) ? qui nous suit d'un oeil menaçant ? Qui est sur terre (aindsi) nous observant ? nous observant continuellement ? Qui est dans la misère ? qui n'est pas dans la misère ? qUI N'EST PAS DU TOUT DANS LA MIS7RE ? 

qui est Roi, REine, GEns des Lois, É2Cuyer ou Écuyere du Roi, passant des Parois, Bête de Roche ? qui est qui ici ? qui parle pour moi à travers moi : le ver solitaire ? le Ver solitaire !!!!! ah le ver ! le verset de biais ! chant de la terre ! cri de joie perlé ! dire salutaire ! ver du verbe olé olé pour faire contrebalancier ! pour faire ainsi ici que la mort s'enterre ! oh oh ! ver de verbe alloué à une roche des données terrestres, souterraines, cachées, creusées ou placées ainsi où l'ombre a creusé. On ezst comme cernées par des dires de vie (dans 

le VErbe) qui nous cherchent ici même querelle, nous font faire et dire misère ou comment ? On est DEUCX de base allouées à (de fzait) La ROche des bois, La Des Roches Dures ! Rudes! on croise les doigts pour ici faire ainsi qu'on ne soit pas tenues à rendre l'âme (des bois) sur le 

tas ! Tenons ! creusons la pariole ! tatons de la roche = dessinons (bêtes de poids, phacochères et bisonnnes, ours des forêts et ourses des bois, lionncelles). teraçons parade ! Chargeons roche de données arables ! faisons fi des contingences ! donnons ! On s'avance = on va = onb treace = on a la main levée = on est qui cherchons connaissances = ion creuse sa voie. On est comme (deux) accolées en soi (tourniquet) pour une (seule) cavalcade ! chapiteau ! cirque royal ! données dures ! on voit

 l'oubliette, là : comme "dépôsée". On veut grave entrer en elle ... mais attention ! pas pour y rester ! On veut juste tremper comme qui dirait un doigt de pied ! Pas davantage. tater ! Tater de base ! Aller ainsi goûter, la chose royale, la donnée des données de base, l'onctuosité de rage, le trac"é des tracés, le coeur des données, des dames, du chemin des fables, des fées. donnons grave ce qui est à cette chose d'un tourment nacré ! Donnons ! allons ! cernons ! touchons ! faisons fi des contingences

 ! alloons de front, de biais, à la renverse, cul donné, qu'importe ! il faut toucher ! aller de base à la rencontre des données

 données ! Faire "ondoiement". faire "ondée". 

Faire"ombres de données". faire ainsi que l'ombre d'une main de rage soit = puisse tracer (de soi) les données données ( = Donnatelle). On essaie ensemble de toucher à cette chose d'une sorte de Roche des Féees (Donatelle) qui serait Roche des Données Princières. Données de Données de base lunaire, cernées, touchées, centrées, soupesées. On veut (ensembkle de rage) coller, toucher-coler, coller-toucher à cette sorte de dnnée centrale ; face à nous qui so:mmes remontées = colère, conntre les données des données mortelles, des données DE damnation. ON veut nous aller grave vif en roche dure ! on veut grave nous aller pour dire en roche NOS données. On veut grave ensemble (nous = deux) faire = dire, cette chose , d'un pâs en avant , pas d'avant ou d'avancée, en cette chose (cavité) de la "mort à l'oeuvre". Par ? Le Verbe, pardi ! Rien de moins tu l'as compris ! Le VErbe

 contient (contiendrait) en lui la recette. On dirait ça ici (ici bas) comme quoi le Verbe (la parole allouée de force à une vie) contient (contiendrait) en lui une sorte de don , de donnée, qui en font une sorte d'outil (en vrai) de traversée (arme de passsage) ou autre pic vibrant pouvant 

creuser à même la pierre une sorte en soi de Vérité des Vérités. Pic de  Verbe (voix) surnuméraire ! pic de charge : animaux de rage, mots-bêtes à la base. Mots des bois. On creuse que tu creuseras. On est col:ère mais on y cvroit car (donc) on est comme outillées-armées pour un faire, celui de creuser et dans la foulée, de traverser la Roche dite "de toutes les misères" , avant d'entrer (fissa) dans cette sorte de domaine (domaine de Joie) qui est domaine (de fait) des bêtes

 des prész et bêtes des bois qui sont soeurs de rage et animaux de base des données de charge coutumière (vie en vie). On eesaie de fait ici (passé la roche des commencements) de croire en cette chose de la mort à l'oeuvre, de la mort des dires tracés. On essaie ensembmble de toucher$-cerner la Roche Rude des Données Frontales. La

 mort OUI serait frontale, serait Face, serait la Face des données rudes. On dirait la mort, on dirait que c'est la mort. "On dirait la mort" = "on dirait que c'est la mort" : et voil;à le Verbe ! tout est dit qui est gravé (animalier) sur roche ! Lza mort (ici) donnée de base ! On dirait. On dirait de base (ici = pierre des données) que (de fait) Roche = TEmps = Vie = VErbe ou quelque chose d'approchant attenant au verbe (chant ?). on tente, une sorte d'"embardée votiuve""". On Veut toucher = gagner la rive = passer de l'autree côté = travzersqer ("à toi à moi") une sorte de "paroi des parois" qui serait celle du temps alloué à ... de l'argent ! 

des victuailles ! vivres déposées ! bêtes sacirificielles ! or monnaitisé ! dons de soi ! colères ! mots de joie ! dires 

de l'excès  ou de tous les excfès ! On charge, voilà ce qui est. On ccharge la roche de données diverses et diversifiées, mais toujours accolées, collées, accrochées, Verbe salutaire, Coeur de Voix. On colle = on accroche. On est comme sonnées par le bruit des elfes ! ça y va ! chansons de poarade ! ça n'arrête oas ! radio-crochet , sarabandes, cris et hurlements de joie ! parades-paroles ! On 

colle ! On fonce ! On touche à PAroi des rudes colères ! On creuse Roche = on annoblit. On pousse ici du Verbe de joie, Verbe cru des données données de type "rentrées", ou "entrées" ou "rentrons". On essaie ensemble ici de comprendre, le plus, le plus possible, ce qui esqt. C'est sûr que voilà, c'(est pas facile. il faut grave rester concentrées. Il ne faut jamais de préférence se

 disperser. il faut 

rester bien concentrées et bien regarder (autour de soi) les données données par la bande. Il faut essayer de fait toujours ensemble, de ne pas se lâcher, de ne pas se perdre, de ne pas (jamais si npossible) se (ici) désunir.

 on se doit ici de rester collolées. On a à faire encore pas mal de chemin ensemble. On a ensemble encore pas mal de cxhemin à faire. On doit restezr unies, collées ou accolées, unies pour la vie. On l'est (on l'est de fait  car on est nées). On doit de fait (ensemble) de préférence, rester UNies, accolées, collées, ensembkle soudées$. On se doit de rester soudées le plus possible si on veut arriver à cerner en vrai des choses de la vie, de la vie vivante et aussi de la mort dans la vie soit logée en elle. car, il semblerait à présent que la mort a un pied (le verbe ?) dans la vie

. iIl sembklerait ici (ici bas) que la mort de rage a(on dirait) "un pied dans la vie". pied de v  erbe. On pense que c'esst ainsi . que les choses de fait sont ainsi goupillées qu'elles nous parlent ou parleraient, à travers le Verbe Ancré qui est le Verbe des Données données (ici : la paroi) par la bande animalière des tracés rupestres (bêtes de la foi en  cette autre  

bnête, dont le nom ou petit nom est "MORT", MORT DE BASE"). 

On avance pas à pas sur roche = Paradis. On colle à cette roche des données de b ase, mzains surnuméraires et autres cris de face. On colle. On est accolées (lévitantes). On veut toucher (à roche) et pour toucher (à roche) il fdaut être (de fait) accollées, pas autrement possible !ON se doit ensemble (si on veut durer, à l'intérieur ... des connaissances) rester accolées ! rudes ! dures ! rudes et dures accolées à Roche. Roche dure et dure des dsonnées frontales. faisons donc ainsi la chose. restons donc comme collées à une sorte , de Roche donnée par la bande (mots des joies diverses et autres sentiments rupestres). On est ensemble comme accolées à un e soeerte de paroi des bases motrices.; on avance pas à pas comme des forcenées, comme forcenées du pas. On colle à cette sorte de "Paroi des Parois" (la mort ?) et on y c  roit ! d'où le passage à trépas et l'envie de

 vie, de vérité de vie, de vérité ancrée dans une vie. On croise les doigts car voilà, on veut savoir, on veut connaittre un certain nombre de données de base, on veut ensemble s'enrichir des données de poids, on veut grave accumuler, thésaurisezr, etc., mais en v érité ... on ne 

veut pas passer à trépas ! On ne veiut pas du tout succomber aux charmes de la mort à l'oeuvre ! On veut coller coller coller à une sorte d'anfractuosité de base, creusée dans la roche, ùo pouvoir ensemble (emberlificotées, accouplées) se loger et là, résister ! rester soudées pour résister aux attaques armées de la mort à l'oeuvre ! On veut grave résistezr ! on veut grave aller ! on veut grave dire ce qui est et cerner les données "frappantes". On veut toucher = aller = dire = faire = coller à une roche des prés , qui est la roche dite "salutaire" des doonnées de base, 

données rudes allouées à une sorte en soi de Vérité frappante, vive, non-ambiguë. On est deux (NOUS) pour êztre. à deux on peut. Un est Deux qyui parle de fait par la bande (animalière) des rudes avancées frontales. Un est donc 

DEux qui dit. Qui parle et dit ce qui est, c'est-à-dire ce qui nous concerne, nous regarde, nous intrigue, nbous pousse à êttre, Nous incite et nous pousse à être. On cherche finement mais furieusement, on fonce à toute blinde ! on veut comprendre ! on veut comprendre ++++++  ! On veut toujours en comprendre +

, aller vif, coller à une Reine, à un Roi de Rage, au Présent pris en otage, etc. Roi et Reine qui sont là pour soi, pour un collage, pour une embardée, pour un voyage au coeur de la "cité des cités", pour une entrée dans la matière (des fées ?) qui est matière des donnéezs. On colle de rage. On pousse le Verbe en ses retranchement s paroxystiques. On colle de vitesse au 

VErbe posé. On pousse incidemment sur roche nos donnéesz de poids (bêtes de charge) et on  y va ! poussons = chargeons = disons ! car ici le dire est poids ! erst charge ! poussée rude = rentron ! on pousse grave ! on pèse ! on est lourdes rages massives ! on creuse ! On veut tracer (de fait) tracés de bas^-âges

 et de vieil-âge et de milieu d'âge : tous les ages conditionnés appelés à la rembarde. Comment faire ensemble  ? comment tracer ici ensemble , sinon par écrit, ou colmment dire : en moulinant le verbe machinalement dans une sorte de "passage" ancré qui en ferait une sorte de Verbe "associé". On cgherche à cerner, c'est co:pliquié. Les chosesw arrivent comme de biais et toutes doivent ici être consacrées, se doivent ici d'êttre consacrées, prises en compte, touchées, consultées et explorées au fur et à mesure. On essaie ensemble de cerner un certain nombre de données, maids  voilà, les données données sont vives, filent au débotté, ne se laissent pas toujours 

approcher et co:mprendre comme on le voudrait. on a ensembkle à comprendre pas mal de données mais les données données sont vives qui (en vrai) ne se :laissent pas toujoursq toucher comme on voudrait. On est parfois dépassées. lees données vont vite, 

pazssent vite, se présentent à vif et vif, et du coup voilà : on est prises de court, on court derrière à l'arrachée mais les chjosesq (des fois) nous laissent de court et ne permettent pas d'être (pour le coup) cernées comme on aimerait. On cueille pas mal de données à leur passage sous notre nez, mais ça reste modéré. c'est ou ce sont de petites brassées. Rien de bien massif dans le genre, massif dans le sens méchant, dans le sens "IMPORTAnt", comment dire ? Une sorte de prise plutôt  modérée, de cueillette "humaine", c'est à dire "parcellaire". On s'approche d'une sorte de donnée des données et on capte ce qu'on peut capter c'est-à-dire pas grand-chose, rien ou presque, peu en vérité, une misère. on fait ce qu'on peut en la matière. On est vaillantes. On est deux pour soi qui formons l'UNITé VAIL/

LANTE VOLANTE (UVV) des roches et des bois. On colle à cette ROCHE des données donnés (DONATELLE est-elle dénommée) . On veut l'aimer ! aimer Donatelle ! on veut grave ensemble (deux) l'aimer soit l'aimer pour deux ! on veut grave aimer Donatelle ! on  veut grave l'aimer ! DONATELLE DONATELLE ! on veut grave t'aimer ! DONATELLE DONATELLE ! ce qu'on veut t'aimer ! grave on veut ! On ne veut que ! DONATELLE DONATELLE ! on veut grave t'aimer ! on veut grave aimezr toi car tu nous plais et pas un tantinet ! massif ! grave massif tu nous plais ! DONATELLE DONATElle ! donnée des données ! Tu es notre "donnée des données " c'sst vrai ! chansonnette des données ! chants des rages rentrées ! DONATELLE 

DONNATELLE ADOR2E ADUL2E ON T:'aime

 ! on te vcénère ! on t'aime grave ! on t'aime comme à la renverse ! on veut t'aimer ! on veut grave t'aimer ! 

on veut grave te comprendre, te toucxher, te lécher, te boire, te baiser , te cerner ! On veut comprendre qui tu es qui est. ON veut on voudrait, comprendre qui tu es, qui tu es en vrai, Donataelle des prés! On t'aime ! on t'aime méchamment tellement on t'aime ! on te veut pour nous derrière  - la roche des prés, des entrées, des données rupestres. oN veut te toucher, derrière le pré, derrière la roche, derrière l'entrée. On veut toucher à tes attraits ! Felmmes d'herbe on est, qui voulons coller  à cette roche des contrées données, roche de derrière, cachée, masquée, secrète (qui ell est ?°. On se rapproche. On essaie d'être pour elle des bêtes de roche de genre "surnaturelles" pour lui plaire; QSui elle est ? qui donc est Donattelle ? qsui est ici pour nous, cette fée des fées

, données des donnéesn-, chanteuse au pied levé, charmeuse fée des données de base ? Qui c'est ? roche dure et roche rude ? soeurs de fait ? cris de base alloué à une roche des données données ? Une femme sade  ? colle des parois de base ? Femme olé olé pour femmes olé olé ? On colle à Roche des données rudes. On colle au chant. On est comme accolées au chant. Toutes ouïe de base. On colle. On colle grave. On ne veut plus se décoller. On veut à jamais coller. Chant des parades. Chants des toits pointus. Chants deschants de rage. Chants des attributs et autres attributtions céléstses. Chants connus. 

Chants ancrés comme des ritournelmles?..; chants possédés. Chants de guerre activés. Chants des base et des dobbnées frontales. CHants coriaces. Chants doctes avérés. Chants de roche et chants de joie. Chants de oparoi dures. Chants accolées à une roche rude. Chants des bêtes nacrées : boucs et sangliers, bouquetines et bouquetins, chevcaux d'or, ours des Pouilles. On veut encore ensemble toujours : colle que tu colleras, coller grave ! on ne veut que ça ! coller à Deité des OPArois de base. OBN veut rester là, accollées, collées-accolées, et regarder pareille Déité de base : Mort à l'oeuvre, déité des déités. Elle est la mort (des données données) àl 'oeuvre dans le temps , via le VErbe Ancré,

 INculqué, inoubliable. On est capté = on est vues = on est toucxhées = on est cernées. On regarde devant soi mais ce qu'on voit n'est pas "que" ce convoi de bêtes surnuméraires (surnaturelles ?) mais aussi : des traits de rage ! cris vifs ! chaleur tournante ! gril ! chaud devant, les Sages, ça force  ! ça 

dégage ! ça envoie ! ça balance grave ! On veut ensemble comprendre et du coup pour ça on se doit de faire (là) cette

 chose d'une sorte (en soi) de (colmment dire ?) allégeance ... On avance ! On pousse ! on place