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18/7/2024

on est deux qui voulons comprendre. On avance ensemble côte à côte en cette roche des données finales. On veut cerner ce qui est qui nous fait face. On y va ! on entre ! On est comme enserrée dans l'antre. On est qui cherchons ensemble à comprendre ici et là les choses du monde. Qui on est ? on ne sait pas mais on essaie de (pour le coup) nous approcher (ensemble) d'une vérité de base, si tant est. On est là (ensemble) pour comprendre, nous porterau plus près d'une roche fiable, aller et venir. On est accolées dee rage à une roche. On veut cerner ensemble les données. On entre ! On est entrées ! on veut aller au plus profond , 

gagner sur la roche, traverser fissa et , invcidemment, "à toi à moi", nous retrouver ici et là, la paroi passée, à chercher les bases d'une vérité dite de rage si tant est. On est deux pour ça. On veut cerner les bases d'une vérité , et pour ça on trace ! on file (à tout va) ensemble ! toi et moi contre le monde entier on trace ! on court vite ! on y va ! ion file ! on attend pas ! On veut être celles

 (main dans la main) qui ensemble cherchent grave à cerner-toucher une sorte de vérité qui serait insérée (de rage) en une roche

 découverte, ouverte, fidssurée, qui (de fait) nous laisserait nous immiscer ensemble sans s'offusquer, sans faire de simafgrées. On est comme on est. On tyrezmble ! on enttre tremblzantes ! On est comme deux tantes ! On est touchées ! On est grises. On veut akller ensemble (à la retombée) derrière la frise des bêtes allouées à une roche pleine. On meule ! On est femmes données = données fines = données dures = données données. On veut toucher à cette déité des dires allouées à une sorte d'entité mâture faite de roche dure, de gré, de vive clartés, de gentes animales tracées comme au débotté à la revoyure ! Entrons ! Sachons tracer ensemble cette sorte d'animal de b ase, ce tracé de rage ! Obn est femmes nées au passage : ça le fait ! On était ce qu'on était (ficelle) , à présent que nous voilà passées ensemble, nous voici 

toutees transformùées en ... femmes de fait ! femmes dédoublées comme à la traversée , à la ramasse, à la retombée de l'autre côt

"é,, c'est fait ! On est femmes des envies de rage ! Vivacités ! on est entrées ! on voulaiot toucher Déité on touche Déité ! On voulait passer, aller, dire, coller et nous voici enfin passées , qui rezgardons ce qui est qui se passe tout autourr de nouds, en termes de oparade, cavalcade, vives clartés, chamade et autres attroupements de bêtes enrtre elles. On est ce qu'on est un temps, puis ,

 passé la rage du tourment de bure, on deveient ... femmes à jamais 

dédoublées ! On devient ces femmes du passé, des dires alloués à cette roche ornementée quyi nous est proche. Qui on est ? Eh bien voilà .. on est nées d'une base Royale, Reines entrées sur place on a tracé ! on est entrées tête la première ! On voulait toucher on a touché ! On voulait coller on a collé ! On voulait être ensemble soudées , nous voilà soudées tête la première à jamais !  fi du cimetière ! on est = on erre = on entre = on se promène à jamais au sein de 

l'antre de la mort primaire, cette destinée, ce temple, ces données fdonnées par la bande (animalière) d'une sorte de paroi rupestre des temps reculés. On est bêtes de bois, cendres et gravats, chats bottés, prises d'ammitié, chants des remontrances. On veut (on voulzait) toucher ici ce dire , cette voix, ce chjant = l'entourer ! On veut coller ce chant (ces bruits) à nos vies ! VOn est bêtes-motds ! on est fines attaches ! on veut tracer les =mots d'une base natale ! On veut coller le chant ! le coller fissa par la bande à cette sorte de fuseau, de grain, de charge, de troupeau de peaux. On est comme on entre = 

fines et racées, on est passées. On est comme déplacées des données de rage . Qui on est ? on est femmes allouées à un paysage animalier de base pariétale si jamais. On est femmes nées pzar la bande allouée à un paysage de vallée, de bois et fporêts, de mer calme, de sentiers dans les marais. On entre = on chante ! Chantons vif cde qui est ! cette sorte de Romance du Valais, ce tracé des amantes, cette clarté naissante à l'envolée, à l'attrappée, à la retombée sur terrechargée ! On est femmes d'ailes, commères sans peine, souples et lancées, on volette ! On est ailées car on s'aime : 

adorées. On est comme cernées de rage ici ensembkle sous le vent qui va , nous pousse à tracer, à charger fissa, à alller sur le tas sans trai^ner, et du tas vers la vallée des fins de roche, là-bas, au plus haut du tas : s'enfoncer ! Aller et y aller ensemble de sa voix, de son chyant d'effroi ! On est femmes rudes et on dure ! On est accolées (aussi) pour durer à kla dure (on sait). On veut coller àcette c-sorte 'encolure de paroi, ce trou à rat,  cette fissure par où ensemble nous glisser de rage . On est fellmmes des tas, des tracés, sur paroide

 rage. Qui on est ? sages ! sales ! sardes ! On entre ! on est comme entrées ensemble à toi à moi sans plus traîner que ça, et du coup on trace, on est nées de rage de la voix des traces ! On vgeut toucher = dfire = faire = aller = comprendre = caler = cerner = entourer = combattre = voler = charmer = contrer = gicler = mener = filer = dire ce qui est qui est, qui nous regarde fixement sur place, ne nous quitte pas une seconde du regard, nous suit à la trace, nous commande de la voix ! nous parle sans foi, nous charge des envies de charge ! On est là allouées de grâce pour comprendre les données coriaces ! On veut toucher à Déité La Voix ! on veut toucher la selle ! on veut coller à son minois, toucher ses rênes, son habitt de joie, sa muselière ! On est là (fde fait) deux fées, de la joie d'en être ! de la joie en soi, d'être ici bas pour soi une sorte d'entrée dans la matière de la ... voix de là ! des parties premières, des commencements sur terre, chants des joies rupestres et autres falbalas sur tertre ! Obn est femmelettes tu le  crois ? 

omelettes de paroi on entre ! On est accolées pour comprendre ce qui est qui nous regarde droit et ne nous lâche pas d'un millimèrretre : pourquoi ? parce que voi;là ! on est comme ... trois ! on est femmes des données acerbbes, deux fées de parade sur place rupestre ok mais pas que ça ! On est femmes allouées accolées et aussi ça : cette chainette ! ce char à bras ! cette peine ! ce sens de la gaine ! Aloïcha ! on est traine des données coriaces ! traine-misère. On veut aller ensemble nous plonger en cette panse ! On veut toucher = toucher = toucher = toucher

 = toucher = toucher à) cette Voix de l'au-delà... si tant est qu'on puisee la toucher, ou toucher une Voix !et pourquoi pas ? on est bêtes sur paroi qui voulons de base comprendrecerner = sidérer ! aussi cela ! On veiut toucher de base la paroi des choses, afin de pour le coup ici ou là aller à la rencontre d'une Vérité des données de base. On veut cerner cerner cerner afin de toucher toucher toucher, ce qui est qui est là pour soi, cette entrée des entrées, pasdsage obligé, charge dure à la retombée on s'en prend plein la figure mais en vérité on est habituées, on est déjà passées ! on a déjà fait ddonn de nottre parure, plume, bure, pelure, veture. On est déjà passées par cette fissure des parois du mondfe ! On a connu la chose pas plus tard que ... tout à l'heure au débotté ? à la retombée

 des mises sur pied ? On est 

femmes accolées à une sorte de donnée vocxale, chant dardé, prises de parole endiablée qui nous parait en vrai un peu faisandée mais comment faire pour s'en échapper ? on esst comme on se pose sur le pied des faits (de roche de groote) . On est colléesà une Chose dont le nom ssemble nous aller ; corolle ! Sorte de coreolle ! on est touchées ! On s'avance, on ose. On est contre la donne ! On est tout proche de coller à une roche dont le nom (coreolle) semblerait plutôt nous agréér, nous plaire un tantinet, nous seoir à ,amais si jamais. Corolle des données de bure ! On est fées faites, on est fêtées ! on est femelettes-omelettes des entrées (rudes) à travers la roche allouée à une sorte de parade animalière détournée. On seraiyt comme passées de rage avec ces bêtes ! côte à cvôte à l'assemblée ! On est mortes ! on est passées ! on est passées mortes ! on s'est retrouvées de base allouée (ensemble) à une sorte de cohorte ici de bêtes de base guerrière. qui on est ? on est des fées ! on est femmes des données de rage ! Fées à l'atreappée du passage entre. On veut retomber sur nos mpieds (de bonne grâce), charger, faire chant 2D, grrise mine peut-etre p as tant, mais hurler ! gueuler ! dire ! crier ! notre envie de vie sur paroi des

 traits et autres mains allouées d'entrée. On veut m=ontrer qu'on est femmes passées ! qu'on ne veut pas se laisser de fait marcher sur les mpieds, surtout pas, mais en imposer, faire ainsi qye Déité nous voit comme on est, à savoir coriace, vive et menaçante, charge-né comme un chalutier de fort tonnage ! charge d'^$ame ! villosités de charme mais soulevées cvomme par la bande ici animale des données frontales ! on est nées nez ! on sent ce qui passe ! muselièredes fées tu penses ! on sent la rage à x pas car on est ... fentes ! charge ! tas ! chance ! chiennes sages, flair des fées de base ! on entre = on sent ! on est femmes au chant des données de rage ! on veut cerner-toucher ce que la vie nous met sous le nez ! sentiments de base, cris de la passion, charge fade, contusion des cvontusuions, embrassades,chaleur et candeur font bon ménage, on veut comprendre = soulever la chape ou le manteau de base. on veut cernertoucher =sentir, ressentir, pré-sentir etc., les données de garde ! On est nées sur place (choix) pour êtree cela qu'on se voulait d'être ! On est reines et roi, femmelettes et fommelettes de paroi (fommelette-omelette) et on y va ! on trace ! on casse la base ! on fait caca ! on est chiennes grave qui (de paroi en paroi) tracent leur voie, charge que tu chzargeras, y croient, veulent toucher la chjose (du devant de soi) qui mate, cette sorte de paroi de type terminale, cecarré dernier d'une base-née, ce tracé des cxharges et autres monstruosités (soi-disant

 ) faciales ! On est nées pour cvomprtendre ce qui est en face : Reine ? roi ? peine ? poids ? On est coriaces c'est vrai ! on veut toucher à cette fée des peines soudaines, du tracas alloué à la peine de pouvoir tracer, entrer, passer , traverser, se retyrouver ensemble de l'autre côté sansmême s'en êtte aper!çu de fait. On est bêtes mégères, vives atrocités, commandes actées du genre cimetière à jamais , mais ...? paspas pour durer ! on renaît ! on renaît pleines ! peine échouée ! on naît ! on naît sur la grève échouées ! ON est re-nées à volonté puisque voilà, touchées, touchées grave, toc)-touchées grave de biais par x mains surnumérzaires on est passées ! on a été touchées par x mains surnuméraires ! toc et toc sur roche allouée à 

une Chose ! On est passées c'st faiit ! on voulait passer eh bé voilà c'est fait ! on voulait aller on est passées, on a tracversé la roche rude, on est fées des fées ! On aime hurler d'aventure notre aventure ! On veut coller à cette cklarté , aller loin en  cette sorte de donné-pelure, peau nacrée, paeu allouée à une sorte dee passage acté ! pelure de bure ! pâsse-né, charge dure, tripotté mâture ! certitude s et autres vues d'ensemble d'envergure . Qui on est ? bêtes-fées qui (ensemble et chapeautées) sont padssées de rage cde l'autre côté pour mieux comprendre les données de base, le tracé ce qu'il est, la colère évoqué, les chants dotés de paroles  crues. On trace ! On est crues nouys-mêmes. On parle cru, crûment, sous le vent. On est crues de base, on est cul-nu et crues dans nos chants. On chante cr^ument les mots d'une rage-tourment ! Onallume ! on est filles des dons et données vives, femmes des envies, femmes des données toutes tracées sur roche aux fées ! femmes nées d'une pîqure ici d'un pic de masse , d'une sorte de piqure sarde ! Oh oh la donnée ! oh oh la charge ! oh oh l'envolée dxes rages ! On commence ! on entre ! on commence à creuser ! on a encore tant (de fait) à creuser frontal ensemble ! on est pas arrivées ! on est même pas qui sait à moitié

 arrivées tant on a à creuser il 

semblerait, et on s'y met ! on va continuer ! on veut creuserr screuser creuser et ne pas lambiner mais tracer afin de trouver ici ou là les données de base , données des données qui nous aiguuilleraient pour mieux comprendre, cerner-toucher , une vérité de base, un trzait un seul si jamais mais vrzai, trait vrai très vrai si jamais on aimerait. On veut être sade, non maussade, sage, sarde, sale au sein des données, sale et sage si jamais on le dirait (de fait) à qui veut l'entendre, mais qui(en vrai) veut l'entendre ? on est touchées ! on est fines fleurs des prés . on tremble. On veut coller à Déité des chzamps de blé, des champs sardes. On veut toucher à  cette Déité des données allouées à une sorte de paroi des Chances. Qui on serait ? peut-etre des fées ! Des charges-nées comme par la bande allouée à une sorte de mansarde, roche nue, maisonnettes des vues, roche agraire aux vues sur l'anu'. Qui ? bé qui sait ? bé sais pas ! On entre en paroi ! tête la première on y croit ! on croit ! on est femmes, prises de surccroit  qui, en elles, ont pour elle cette envie de vie ici déposée comme une offrande à déité , tu m'as compris ! sainteté quand tu nais tu vis ! tu es fille de la vie donnée ! fille allouée à une clarté c'est vrai ! on file ! vite allons sur pré chanter, danser, toucher à sa compagne déplacée, au compagnon des eaux et forêts, des bois lustrés, nacrés, enjolivés par les enfants du Don. On est femmes-fées, ouvertes et cintrées. femmes des données lacustres, des envies de vie nature, des données de rage lacustre. on veut traverser ensemble

 les dfonnées données de la nature, ces prés, ces champs, ces arbres, ces fourrés, ces brindilles, ces herbes à brouter, ces langues de terre, ces dunes tracées, ces monticules, ces plantes plantées. On aime ! on est fées nature sur pied, quyi chassons-cueillons comme à l'aventure. On veut tater du blé, des denrées, des données données d'une terre de lune et autres terres des données données par la dune ! On est = on feint. On veut toucher toucher toucher toucher à cettre  déioté du bout des m =ondes octroyés à une vie  d'ensemble sous le nez ! On veut : toc-toc-toucher ! toucxhert-retoucher ! toucher--toucher ! Dire et zaller = briser ! charger ! cocher ! donner ! faire ainsi que nous puissions co:mprtendre ensembkle les données d'une Romance actualisée si jamais, par la bande d'une sorte d'(envolée, de prise de risque, de saut

 tracé, d 'enjambée. On est nées pour être fées , un de ces quatre, passé la charge d'être ici à nouveau comme chahutées par une sorte de menace grave ! On veut 

1, diire son année ce qu'elle est, son tracé tracé ce que c'est, son actualité

2, aller sur paroi dite "de l'effroi"

3, coller à une Déoité des DFéité du genre Dieu La Mort qui mord et ne nous lâche pas , labrador ! 

on est commanditées ensemble (toi à moi) pôur comprtendre, soit creuser un certain  ombre de données de base, qui sezraient données d'une rage de vouloir aller, tracer par la bande son tracé de base, caminade, chien-né  comme d'une chance ! on est ! on est ! on est ! on est nées ! on erst nées ! on est, dans la mort, nées femmes des prés ! on est nées femmes dans la mort (dualité, duplicité, confgort, amitié). On est nées genre femmelettes-omelettes de la joie qu'il y a à nâitre en  c ette sorte de contrée des données frontales (pâriétales) d'une sorte de groote cachée. Nées d'un nez hé hé ! on dirait ! 

mais comment c'est possible en vrai ? On ne sait , car on est bête

-mots qui vont sur roche au lamparo dans une sorte de traquet-traquet sans plus de reéflexcio. On est nées front, menton, oeilletons, passion. On entre ! on veut toucher l'antre ! la cloison nasale , les pâ rties molles, le rocher ! l(arcade ! le tampon ! la panse ! l'oeilleton des franges ! le double-menton cde parade ! cvornes de bison ! crâne ! crâne crâne ! On est femmes du fion et du bouchon ! on colle (raide !) à une sorte de  (pour le coup) masse imberbe, champignon-melon , cornoichon des monts, piperade ! On aime ! on est bêtes des parois nacrées sur paille ! On veut (on voudrait) cerner de près ce qui est 

mais comment en vrai tu veux cerner quand en fait tu vois que des choses autour de toi ne sont pas exactement celles qui en vérité tu pouvais te dire autrefois que oui, qui sait ? c'est un fait ! c'est vrai ! mais tu ne sais pas, en vrai tu ne sais pas si c'est vrai. si en vérité cette chose que tu croyais est, est vraiment, ressemble vraiment à ce que tu pensais avant qu'elle était, . tu pensais jusque là que la paroi devant toi avant étaiot une sorte d'enclave à données du genre vérités qui seraient  véri  tés dites (prononcées )à-)à  tout hjamais.;: on espérait ! On se disait que oui en

 effet peut-être un de ces quatre on arrivera à mieux comptendre et cerner ce qui est qui nous fait face en face, nous mate de la tête aux pieds = nous toise (une toise !), sauf que c'est pas dit qu'on sache vraiment ensembvke un de  ces quatre ce que c'sest que cette chose d'une sorte de donnée de base qui serait pour nous comme un e clé, une sorte de clé de rage ou des rages nées, des rages nées de la rage d'^$etre nées ou quelque chose (qui sait ?) de ce genre ? On est des femmes parce que voilà on est passées! on a traverséà la nage (on dirait) le Gange ! ne va pâs chercher plus loin les données de base, elles sont nées d'une rage (en vrai) d'être né&es, sur paroi des Chances, sur roche allouée à une sorte de corolle (coeur donné) qui est Parole de Vérité, Chastété , Sincérité des cordes, Villosités, 

Chant 

choraux sur roche comme tracés ! On veut aensemble avancer au plus lointzin posiible en ces contrées des bouts d'un monde alloué à la mort. On veut ensemble (accolées) toucxher. On voulmait toucher , on voulait s'approcher, on voulait comptrendre. On est nées d'une szorte en soi de parade animale sur paroi, en tant que femmes déplisszées ou comme d"p^loyées de base, la mort avenant, sur roche des données de rage, sous le vent , au nez et à la barbe d'une sorte de Manant des Temps Passés ou reculé, genre ... MAIN ! Grave ça le fait ! Main ! main

 tenant

 la cordée ! main des mains tenant la corde ! ON avance-trace, on trace-avance, on trace et on acvance. On avance et on trace. On est des (deux) femmes nues sur roche, qui sommes passées à la une à la cdeux sans tergiverser, ensemble , e l'autree vcôté pour ainsi dire vite, et du coup, on est (de fait) comme nées (re-nées) à une sorte de vie allouée à une Romance de la vie passée. Vie nouvelle sur roche des prés. On est nées fe"mmelles ! femmelettes ! femmes dorées ! fame et femme des contrées nues, tracées au pied levé et à main levée comme la cornue, la rage, l'attrappée, le sang fuyant, la beauté collée, les bêtes beuglant, l'antilope des prés rougissant.. On est des (qui ici) en tant que nées (re-nées) 

voulons de fait tracer tracer tracer tracer tracer sans discontinuer si jamais ! Traçons les données ! actons les dires à jamais ! faoisons en sorte que ces données de base motrice puiisent (sans faute) aller où en vréi elles se doivent d'aller en cette cloison ! On est des femmes des envies de vie comme tenues de main de rage sous le vent ! on est venues, on a traversé, on est est passées de l'auitre côté, on veut coller à une Déité des données finales : bruits de fond et fruits de la passion font de fait le sermon, la base, le tenon, la chose qui trace , garde trace, fait option , ne se casse pas au moindre choc de front, au contact

 des bois, cornes, sabots, menton, front de bête et aéutres cornes de gazelle. On est comme on est de base, à savvoir homme-femme, pui, à notre mort, on passe ! on change ! 

changement total ! on passe-change ensemble sous un front de rage. On devient DES FEMMES, DES DONN2ES FEMMES, DES DONN2ES DE RAGE, DIRES À FOISON ÇA TTREMBLE, ON DEVIENT DES FEMMES DES PAROIS DE ROCHE ! MERDE À L4HOMME ! TU NOUS PUES DE BASE ! VA TE FAIRE VOIR EN FACE ET NE REVIENS PLUS NOUS VOIR DANS LA MORT ! ON NE VEUT PAS DE TA PER2SENCE ! ON NE VEUT PAS DE TA PR2SENCE ! ON NE VEUT PAS DE TA PR2SENCE ! ON  E VEIUT PAS CDE TA PR2SENCE ! ON NE VEUT PAS DE TA PRÉSENCE ! ON NE VEUT PLUS DE TA PRÉSENCE ! HOMME-MOUSSAILLON, ON NE VEIUT PLUS (PAS) DE TA PRÉSENCE DÉGAGE ! ON NE VEUT PLUS DE TA PRÉSENCE DFONC DÉGAGES ! VA AU LOIN LÀ-B AS VOIR DES FOIS SI FELMMME JE NE SERAI PAS ! ON VEUT PAS DE TOI ! ON VEUT PLUS DE TOI ! ON EST REDEVENUES CELLES QU'ON ÉTAIT AUTREFOIS AVANT NOTRE NAISSANCE SUR LA TERRE FERME ! ON A RETROUVÉ ENFRIN LES TERMES, LA PAROLE DE LA FOI, CHANT ET VOIX DESS DONNÉES SAGES ! ON EST REDEBNVZENUES CELLES (NOUS DEUX) QU'ON ÉTAIT AVANT DE NAÎTRE ! HÉ HÉ C'EST UN FAI ! LA MORT ALLÈGE ! LA MORT DISTRIBUE ! LA MORT RÉCAPITULE ! LAZ MORT REDONNE , REND, REDFISTRIBUE LES CARTES NATALES-FATALES ! VIVE LA MORT QYAND ELLE CHANTE POUR LES FEMMES VIVES ! ON EST FEMMES DE CUL SUR LE CUL

 ! ON AIME TOUCHER PÂR LA BANDE UNE DONNÉE DE BASE QUI FASSE SON EFFET DXE RAGE ! ON VEUT COLLER ! FZAIRE ! DONNER ! DIRE ! TOUCHER ! TRACER ! FAIORE AINSI QAUE LES DONNÉES DE BASE PUISSENT NOUS AIDER, NOUS AIGUILLER, NOUS FAIRE TRACER CE QUI EST SUR PAROI DES CHANCES (ET DES DONNÉES DE BASE) QUI SERAIOT , POUR NOUS QUI VOYONS, DONNÉES DE CHARME = BÊTES BELLES = GRASSES = GROSSES  = MASSES DE DONNÉES DE CHARME; OON EST VCOMME COMMANDITÉES POUR EN VRAI DURER dans la durée ! On est nées d'une sorte de donnée donnée sur pied comme une échasse (échassier) des bases allouées. On veut :

toucher, toucher, topucher, ytoucher, topucher, toucher, toucher, toucher, toucher, toicher, toucher, toucher, toucher, toucher, ytoucxher, toucher, toucher, toucher, toucher à cette Vérité des vérités donnée. La toucher la toucher. Cerner de près. Comprendre = allouer àune base (qu'elle qu'elle soi) une romance de 

bon aloi, Chant de garde. Fines charges, chant de joie. On est femmmes données sardes. Sardes données de charge. On est données sardes à jamais on dirait. On veut (voudrait) coller. On veut = on voudrait. Mais comment toucher ? Comment faire ensemnmble dans la mort pour 

nous avancer au plus près de la cloison des fées, la regarder sans y passer, s'en approcher sans succomber, voir et toucher c'est comprendre enssembkle qu'on peut traverser la roche des trembles, passer e,semble de l'autre côté côté pré ok, s'avancer dès lors ensemble (toujours ensemble) jusqu'auu bout du bout des rages (soit des champs cintrés) et là, face à la paroi des données ultimes, muraille de Chine, trouver,trouver le trait, trouver ensemble 

le trait , la fine fissure, par où, main dans la main, pouvoir passer et pas à moitié sans succomber. où est l'entrée ? où donc est l'e,trée . où se trouve ici l'entréedans cette cloison, ce tracé, ce muret ? on est accolées de fait en tant que fées des Fées, on est proches des données ultimes (on a tracé). On voit cette ruine, ce roc de près, cette roche vive, clarté des tracés, chant alloué, brise; : qu'est-ce qui est qui est qui nous semmble nous parler ou comme nous parler ? on veut toucher à cette déité nature ! qui c'est ? qui on est pour elle ? femmes dédoublées on est passées par une sorte de passage ancré, nacré, de roche ornée. On est passeées de base ! on voulait passer eh bé voilà on peut dire que c'est fait.. c'est vrai

 que nous on ambitionnéit grave et depuis longtemps de pouvoir passer 

à tracvers la roche de la vie du temps, des temps passés, du temps alloué à une sorte de Romance des tourments. grave on voulait, et à présent voilà ce qui est, on est comme passées sur roche, on a creuseé, on a dit ce qu'on voulait, c e qu'on voulait dire, ce rire ! cette joie à) la traversée ! ce choc ces données ! et aussi cette course-poursyuite ou sorte de course-poursuite à travers les champs, les champs de blé, les prés, les for(êts

, ap)rès la biche, le  erf, le chevreuil doré, l'ombre reflétée sur un mur de gré.

 On est femmes vives soudées ! on est (dans la mort) femmes déplissées, enfin d"éployées, ailées cfomme il sied, ailées belles ! beautés ailées de base réelle ! nées à jamais fées ! fées à jamais nées ! on est colère parce qu'on sait qe pour plaire à Déité il  vzut mieux clampser et sans tarder;, mais merde ! doit-on ? se doit-on d'y passer dès potron-minet ? merde non ! on freine ! on veut grave freiner le cours des choses et des données terrestresc ruprestres. On veut toucher toucher toucher toucher à cette Déité des plaines, des contrées pleines, des monts de Latence et autres Dunes Intenses secondées, sondées, prises sur le fait, d'indigence, de misère crasse, de manque de denrées, pauvreté ra geuse et autres  dépits. On regarde ! On voit (au loin) la paroi, la paroi des Rois (des Reines et des Rois) 'est-à-dire : la paroi des bouts du monde, fin des fins. on voiyt là-bas la Roche 

Terminale, ; une croix ? un bout de bois ? charge, de grâce, suspendue comme une grue ? Une 

sorte de paroi velue , poiilue, toute nue ? omme-femme qui tremble (de froid ?)? On avance. on s'avance ensemble. Pas à pas. on y va tout droit. On veut entrer en cette sorte d'ultime p roi qui en vrai est la paroi qui, on recommence ! mais comme se poursuit rotondement ici et là autour de soi. on est face à face (la paroi). On est face (la paroi) à soi. ou face contre face. Bref : on mate ! On voit des bras ou quoi ? une face nous regarde ! charge ! charge de bois ! charge mentale crâne ! charge-cr^$ane en face de soi ! marre ! centre ! masse ! cri ! chine des parois de base ! On essuyie les pl$atres ! On veut cfomprendre = aller = cerner = faire = toucher = craindre. On veut aller-toucher pour cerner-coller. on est FEMMES DES PAROIS DU MONDE

CRIS DE JOIE SUR ROCHE PELÉE

VENTRE À TERRE DES DONNÉES IMBERBES SOULEVÉES

CRIS DE GUERRRE ET DE JOIE MÊLÉES COMME AU CIMETIÈRE MAIS LÀ, À JAMAIS IMBERBES, À JAMAÉIS SOULEVÉES, À JAMAIS TERRESTRES OU SINON TERRESTRES CÉLESTES MAIS EN VRAI "SITUÉES" COMME DES GLAIRES, CRACHATS, PISSE ET MERDE OFFERTE DE BIAIS À DÉITÉ DES ENVIES DE GLAIRES, MERDE , PÎSSE ET AUTTRESZ DENRÉES SOUPESÉES. On veut ensemble aller comme dans un pré gambader afin  de toucher à cette déité première qui nous plaît, nous donne de la joie

nous donne joie d'être, vie d'envies, pleine peine et auttres swentiments dit "d'entrée de parade". On aime : les fées, les diacres, les prêtres sonnés, les hommes de paille et femmes cendrées (peut-etre) mais nous (femmes des données frontales pariétales)  e qu'on préfère, c'esvt .... les fées ! fées de base ! fées des fées ! On est fées de base ! on est allouées à une sorte de

 parade des données d'en face = charge ! masse ! buffles traqués ! bisonnées en maisonnée 8 commz-e à l'accoutumée (on triche !). on veut ensemble s'approcher d'un tréit de rage qui sezrait pour le coup dessiné comme à main levé par une sorte de bpête des prés de venue femme, femme des prés, femm allouéeà une sorte de pré des prés, prairie Sage, Paradis des ämes, Gentedamessur prairie savent ! savent mille choses qu'on voudrait (en tant qu'homme en vie ) comprendre, mais scomment comprtendre en vie (en restant en vie) ? pour comprendre il fzut passer-tracer roche des fées ! traverser la base, le tracé, la romance aux bêtes-mots cochés (bêtes allumées) et une fois passés et, du coup, devenues ... femmes à tout jamaéis (deux femmes = un trai)trouver !, savoir ! comprendre ! toucher pour comprendre, voilà la voie ! On se doit ensemblke de comptrendrre grave ce qui est qui est qui nous resseemble (qui 

sait ?) ou pas mais nous attend devant comme une Romance, Chant de Joie, Sons du bas, Chance)-chant de base au sortir du tas ! On est MASSE, VOix du tas comme une sorte de Romance-Masse, FOI. On veut comprendre = cerner = dire = passer = allouer à une rocxhe, iune identoité précise, nom des voix, retenues de rage, sous-voix des effrois, susurrements comme à la parade ou bien chuchotements à peine identifiables. On se serre. On se colle l'iune

 à l'autre. femmes de la voix des ombres. femmes on est des ombres dans la mort de l'homme

. femmes attribuées à une mort d'homme (on le sait). Fzmmes attribuées à une mort d'homme. On dirait cette chose. Femmes (fois deux) attribuées à une roche (paroi) à la mort d'un homme : bête-foi de masse rude, chant total et parures, foi et froid, foi/effroi, pelure, gerçure, froidure, robe de bure. On est deux, on trace, on se sezrre les coudes, on se vcongratule, on s'embrasee, on se lèche les parties humides, sèches

, natives, soudaines, grises, poileues, chevelus, rèches, lissess, pleines;, ouvertes, offertes. on est colle ! on est collées ! collagènes ! on colle ! on est accolées à une roche dite "du Passé". On aime aller, dire et toucher, faire et cerner, allouer, à une Déité des prés, disons... un poème ? une chanson ? un chant des plaines ? une sorte de chant romancé ? une sorte en soi de cri rentré ? de chant docte ? mots des fées tracés sur rtoche forment la chanson d'approche ! chants d'hommes  , de femmes attitrées à une sorte cde fonction-née qui est fonction de fée, chahut et grabuge, 

au mo ment précis d'une sorte d'entrée comme à l'aventure ! plongée et contre-plongée dite "de bure" du fait qu'on est 

des (hommes et femmes chelous,) qui allons sur roche mendier (pour ainsi dire) et chercher l'amitié des déités des déités de base lacustre. femmes au débotté on est , qui cherchons l'extase ensemble ! l'envergure sur parure ! le chant des Moitiés ! la pleine mesure en semi-chasteté, sa,ns trainer, sur tracé, sur roche placée. On est des femmes de mesure . DOUceuurs nées on est nées , ensemble, sous le vent de face de l a mort-déité telle qu'on la connaéît ou reconnaît. On voudrait comptendre ensemble grave ce qui est qui (il sembvlerait) serait présent (comme) à la retombée, nous donnerait de quoi cerner (enfin) ce qui est de fait dans ce qu'on voit, et nous aiderait pour le coup à mieux zppréhender les données de base d'une vie humaine allouée ici à une duré e. on serait cfomme attachéesz ensemble à une sorte de durée "humaine". Chant des roches meurtries (?) , ahuries (?) , touchées au sens de remuées (?) , vives , vivement sondées (?). On entre ! entrez les quéqués ! dit la vie, la mort, ensemble, ou disent, comme d'un seul trait (on dirait mais est)-ce vrai ?). On veut toucher

-aller, dire-monterr, faire-coller, cpoomptrendre et cerner car... on s'aime ! oh oh ! oh on s'aime gros ! on s'aime grave ! on s'aime de base ! on s'aime sans fin ! on est femmes ! femmmes fardées de mots de rage sur paroi terrezstre dite animalière lagngagière de paroi de base : cris (à foison) de la Passion , tu m'as compris (le Christ accroupi ! pisse ! peace and love sur paroi du songe). On est des femmes des cloisons finales ! on est pleines ! on comprtend des

 choses fatales. Le tantra de base. On est savantes. on est deux savantes. On est femmes desz parois du centre (de base) sur face des poids. Charge ! gr ade ! garde ! chantre ! on enttre ! on chante ! ici est le chant délivré par nous = une romance dite "du trou" cxar il s'agit en vrai d'un trou dit "de romance". Une sorte de romance-trou ! trouduc au passage dû ! on est comme on entrte = on est fente ! fente du cul ! on est fendues ! fendues du cul ! on est co:mme fendues ! fendues du cul , et on entre ! on est entre ! antre et entre = fendues ! on est fendues du cul comme par chance car ainsi on peut tracer de base les données, d'une sorte de rage à vouloiir rester, toucher, tracer, ancrer, allouer à une charge une romance (alambiquée ?) qui soit romance des données données telles que soupesées puis déposées sur roche à jamais comme par la bande des données lacustrstres. On veut toucher à Déité (de fait) âr la bande des données données = tracées. On veu : 

TOUCHER, DIRE, CUEILLIRE, CRACHER, PISSER, COMMANDER, NUIRE OU PAS NUIRE MAIS AGIR DE FAIT SUR LA MÉCHANCETÉ DES MÉCHANCETÉS TELLES QU'ELLES SERAIEN PLACÉES EN FACE DE NOS DESTINÉESS

, ON VEUT ALLER = DIRE =SOUPEZSER, DIRE = ALLER, CHARGER = FAIRE. On est qui (en tant que telles) voulons déplacer, ici, cette sorte d'attelle "rupestre", d'attelle langagière", la changer de place à jamais afin de comptrebndre ce qui est, qui nous parle ou sembleraéit parler, nous parler, chercher à nous parler pour ici se faire (mieux) comprendre si jamais. Car en  érité, qu'est-ce que c'est en soi  qu'on comprendrait, de tout ça : de MOrt-Che"mise, de mort-Bras, deMOrt-Vive ? de mort à bras comme une sorte de char de passage sur tas ? On cole !!!!!! on est accccolées grave ! on est tout le trmps collées ! on est collées ensemble, auasiment tpout le temps ! tout le 

temps qu'on passe ensemble, soit le Temps ! Car le temps est fait de deux femmes de paroi de genre. On lme sait ! Femmes cupides ? pas vraiment ! disons fluide, elle tend à noushapper, à se glisser de rage dans le temps et nous happer, cerner, envahir grave dès la mort actée ! on s ait ! on le sait de base. Femmes suplliciées se collent à Roche des données FGatales frontales. On est nées sur place, on renîat à une sorte de vie sage, vie des  vies = mort de base (attenante à la vie) telle que deux femmes retrouvées

 (qui se sont retrouvées) 

l'appréhendent ensemble à partir xd'un vit de rage, vit des vits, phalocrates, minable, dangereux de base, miséreux grave, tirebouchonné comme de parade et de fait motrt-$né dès la parade terminée soit vite fait ! Femmes attribuées savent. femmes des prés savent . Femmes des données données  savent. femmes allouées à une  chanson sarde savent. On est  nées de base genré.es, mais à la mort oublie ! le genre change qui (toujours) devient femme ! femme-femme pour ainsi dire et c'est marrre de fait à jamais ! ça bande ? ça eesaie ? ça tremble ? ça commande ? tu m'as compris ! une femme et une femme forment la jeunesse d'une bande animalière de f&çade sur paroi naissante.  CRis de la passion rupestre ! on y croit ! on croit pouvoir acter sur roche nottre sentiment, nos dires de sa ng, règles de bure ! cran ! cran nature ! cran des crans ! chevelure et chapelure ! cran grand ! cran de bure nature ! femmes au cran crâne ! Femmes rudes savantes

 en a vancent grave dans (ici) l'injonction (cette injection), d'un être de la foi dans l'être, d'aller de l'avant ! d'aller sans cesse ! de tracer sans jamais s'arrêter (de rage) sous le vent donné par une sorte de PÉPÉ tracé ! piperade pipelette pipeau pépé papa sarde ! est-ce ? est-ce ce tracé , cette romance qui nous conduirait à ensemble (e,n tant que femmes dédoublées) comptendre ? Suis-je / sommes-nous sarde (s) au fond du trou ? on ne sait pas ! on cherche ensemvke ! on essaie de comptendre ! On veut ensemble aller comme à

 l'...... envolée ? l'..... emportée ?  chezrcher ! essayer de cerner ensemble les données ! soyons fées ! essayons ensemble cde co:mptendre, ici une rotonde. Il s'a git d'une sorte d'enclave de pré, enclave prairiale, un fort ! une cité papale ? un fort à cerner. Une sorte d'enclave allouée à une papauté ? sorte de  garnison ? De fort acté ? de maison dxes prés de type garnison, fort de trace, charge comme allouée

 à une sorte de rotondité/sororité de base ? On est co:me venfermées on dirait. Murs de la p^rison. on veut les traverser de

 front ! on s'y essaie ! on ne fait pa s faux bond : on trace grave ! traçons ! allons ! c reusons !faisons ainsi que des phrases de patois abondent et fassent effet à leur façon ! on ne veut pas traîner, lambiner, tomber, train er du pied, rester à quai ! On veut (femmes des prés) nous promener traquet-traquet sur roche aux fées, fruit de la passion pour xdes données données comme à profusion par les fées des monts et des prairies verttes qui sont celles qui de fait nous offent à cxhacun/chacune (en ces contrés) leurs attreaits divins, leurs charmes soulevés, leurs traits de bvase  rougidsszante. On est  nées nez ! oh oh ! qui on est ? nez ! à la barbe et au boyau de l'Antre ! chapiteau ? chapi-chapo ! 

ça entre sous un chapiteau voir ce chapi-chapo de contrebvande ! ce

 petit veau ! chan ce naissante ! on est passées  ensrmble sous le vent venu desombres, de la peine à peine savante à la joie de pouvoir prendre, devant soi, un peu de joie de venttre ! MOi" traqué perd pied et c'est bien fait, vive les fées ! vive les attraits ainsi tracés sur roche des fées. On est entrées e, ette grotte cachée ! On voulait cerner-^trouver, toucher Déité. On est nées d'une sorte de RAGE naissante au passage 1, dit 

"de la naissance, accoutrée d'un langage dit articulé". Et là,;, une fois passées, entrées,

 t^$ete raide première, courir de préférence sans désemparer jusqu'au traéi d'effroi qui en vrai nous fait face là-bas, loin de chez loin comme à la parade, loin là-bas ça charge ! on y croit ! on croit comprendre ! le retour "de soi", pour ainsi dire, est .. u,n acte de foi !!!!!! grave ! grave un acte ! grave la Foi ! car ici on voit ça : cet azrbre, ce tracé, cette sorte (autour) de rotondité actée, cette charge, cette masse des prés, arbre de la foi dans le la,ngage, ces mots -bêtes d'une sorte de "contrée entourée" ! charge mentale a su trouver en elle une szorte de sortie belle ! fruit-cri ! oh oh comment touccxher à lui ? comment faire pour cerner ce cri , fruit, bruit, abri ? On est femmes sardes ! FEMMES SARDES ! FEMMES SARDES ! FEMMES SARDES ! FEMMES SARDES ! FEMMES SARDES ! FEMMES SARFES ! FEMMES SARDES ! FEMMES SARDES

 ! FEMMES D$SARDES ! FREMMES SARDES ! ON EST FEMMES SARCDES ! ON EST FEMMES SARDES ! ON EST FEMMES SARDES = DEUX FEMMES ! On est deux femmes au paradis sarde ! on est deux femmes dans l'antichambre aux bêtes de prairie, bêtes-mots de base naissante! on prie ! on crie ! on vit ! on veut ! on est ! on coche ! on essaie ! on entre ! on est nées de'une rage folle ! on veut aimer-toucher, croire-sonder ! coller ! faire ! allouer à une roche une sorte de'abri dit "de fortune", du cfait que voilà , on est ailéesz, on est entrées, on est UNES = deux ! de fait, car devenues fées à l'entrée de bure ! On est nées fées ! on est nées fées à la revoyure... d'une sorte de muret déjà il semblerait, rencontré au début de notre humanité ! On est communesz, dures, sûresz, 

genrées, femmes néesz alors même qu'a v ant (hors champ)- oon eétaiit

 qu''UNE, UN des fois, une ou un à la naissa nce, genré comme de fait mais un ou une = au singulier ! À présent on est (

commodément) dite "dédoublées" car nées à jamais (dans la mort actée) femmes de bure = deux ! deux femmes sont nées à la retombée , qui 

savent ce qui est de la mort à l'oeuvre (en vrai) dans la vie , à travers les dits (et redits) dde la mort à l'oeuvre dans la vie à travers les dits (et redits) de la mort à l'oeuvre dans la vie à travers les dits (et redits) de la mort à l'oeuvre dans la vie à travers les dits (et redits) de la mort à l'oeuvre dans la vie à travers les dits et redits (looopings ou forme de ) de la mort à l'oeuvre dans la vie à travers les dits et redites de la mort à leoeuvre da ns la vie à traversz les dits , redits, et reredits, dee la mort à l'oeuvre (on dirait) dans la vie en vie à travers le verbe (ainsi inséré) qui srmble comme aller, venir, venir aller = limer, baiser, entrer pour mieux resseortir , de la mort à l'oeuvre dans la vie aimée, lustrée, limée, par du verbe de fée, de parade, de données ici comme animalières, cavalcades au débotté charment de misèsère Déité des déités et du coup permettent à une sorte d'entité genrée genre imberbe (ou pas) de pôuvoir durer, tr acer, durer jusqi'au cimetière et aussi au-delà, type dé-genrée ! déplacée, changée, prise au taquet et soulevée , soupesée

, allumée, érigée comme une sorte de vie amphibie ! On aime ! on est femmes saintes ! on est fe'mmes des contrées cingtrées ! desrotondités ! des enclaves sacrées ! 

tour cde terre ! tourette cintrée ! tour de balme ! colère au taquet on est née ! on est nées colère ! on tourne de f ait ! on est accolées à une sorte de ceinture de paroi mâture ! on est bêtes de ferme ! cha,nt du coqq pirincier ! on aime aller ! gtracer les traits, donner de ,otre vox dosée ! on est femmelettesxc? femmes des prés ? Homùmes adoubées ? chargés de bêtes ? on est chasseresses ? charges de parades allouées ainsi à une pass ? un passé ? du passé ? lme passé nacré ? le passé déposé sur paille ?? Une sorte de passé posé, déposé comme une offrande ou en tant qsu'offrande ! ? qui on eqst ? on est "du passé " , du passé de  c harge ! vie p assé déposée en tant qu'ocffr ande et du coup peut-être 

en vrai que ça le fait aux yyeux de Déité ? On essaie de cerner ! de comprendre grave les données ! On est né ho:me de passage (sur terre d'offrande) , et voilà qu'on meurt, on meurt par ch ance car voilà, mort on devient autre = femmes ! deux femmes soulevées ! sont femmes des contrées des rages, pré des prés, ailes-femmes soulevées comme envolées ça passe ! donc : chance ! chaud devant ça passe de rage ! ailes au taquet ! frondaison ! frise ici actée de bêtes de saison et autres mains surnuméraires (friiuits de la passion) ; On est colère ! colère ! on est né colère ! né ou née co;lère on meurt colère mais ailées ! ça aide ! On meurt -devient ce qu'on était avant de naître : fruit de la passion-colère, femmes allouées à une sorte d'entité de bête-mot de poids de masse ! femmes troublées un temps qui est le Temps, retrouvent (dans la mort) leur place à tout jamais, c'est un 

fait avéré ! On était (il y a longtemps) femme que ; et pas homme  du tout (pas né) ; nous revoilà comme (pour le coup) revenues à nous = deux ! deux femmes sous le hjoug de l'âme ! chahutées le temps du Temps (fauchées) nous voilà sauvées, du temps, par du Verbe de joie de la M%ort à l'oeuvre au présent ! Verbe-bêteest verbe

 de choicx ! On est 

re-nées à une vie de rage -effroi, mais à jamais pleine ! on est femmes re-nées à la joie d'être pleine ! outre pleine des

 données de base ! Outre-femme dite "ailes" ou "ailées" mais en vrai plutôt "ailes ". Elles = ailes. Nous = Elles dans la mort. Ou : nous, dit dans la vie = elles, dit dans la mort. On a compris ! nous = elles. oN = ellles. On= home dans la vie (ou femme) quan d on =  elles (ailes ) dans la mort, soit felmmes  ! on = elles (xde fait) on le sait, d'où les accords au millimètre, les accords frontauxc-, le cimetière des mots, la paresse entière mais p as  pour tous les mots car les mots blessent ! on peutdire ensemble, ici, en tant que femmes des contrées humaines, que les mots (hélas) blessent, peuvent troubler, tromper, induire en erreur, faire du tort, empunter, toucher, faire peur. Mots des roches dxures, traques sûres. On est (femmes) dédoublées de base (verbe de la mort en acte) . On veut toucher

 ! toucher Déité ou à Déité ! On est nées sur l'herbe. Il sermblerait en vrai qi'on serait nées sur l'herbe v erte un jour du mois de mai (avril ?) on ne sa it ! on est nées 'd(de la rage d'^tre sur terre) , ça, on peut dire ! on est nées d'une rage d'^trete, sur terre, allouées par une Déité ! pas moins pas davantage ! on sait ! On nait (sur terree) moitié ... car, en vrai, la mort refait (reforme) le complexe ! tout des fées ! ça fait vite effet ! On est recomposées

 comme on était

avant avant avant avant avant avant avant av ant vant avant avant avant avant avanrt  avant avant avant avant avant avant av ant avant avant avant avant avant avant avant avant avant avant avant avant avant avant avant avabt avant avant avant avant avant avant avant avant avant avant avant avant davant avab-nt bavnt avant avant avant avant avant avant avant av ant avant acant avant avant avant avantvavant avant avant avant avant avant avant avant avant avant avant savant avant avant avant av nt avant avant avant de nâitre sur terre; Avant avant avant avant avant avant avant avant avant avant avant avant de naître pour le coup sur terre, sur terre ferme. Avant avant avant avant avant avant avant avant avant avant avant avant avant avant avant avant avant avant avant avant avant avant avant avant avant avant avant avant avanta vant avant avant avant avant avant av nt avant avant avanta caavant avant avant avant avant avant avanta cavant avant avccvant avant avant avant avant avant avant avant avanta avant avant avant avant avant avant avant avant avant avant avant avant ava&nt avant avant avant avant avant avant avabnt 

de n^$aître sur ter, sur la terre ferme de nos ancêttes. On est nées de rage femmes dans la mort, homme ou femme dans la vie. Femmes dédoublées dans la mort. Huomme ou femme au singulier dans la vie.. On est nées de rhage femmes dans la mort = on est ensemble comme revenues de base à ce que autrefois, avant, avant avant, avant avant avant, avant avant avant avant, 

avant avant avant avant on était. À  ce qu'on pouvait $être (où ?) avant, soit avant avant avant de nâitre sur la terre ferme, avant avant avant avant ! Avant, on éteit femmes, on était doubles, on était deux femmes; on était "comme" (?) deux femmes ensembles, s'aimant, femmes qui s'aiamimaient , femmes velues, mûres, b^te-mots, qui (sur roche, d'aventure) s'aimaient comme animaux-mots, s'aiement de nature, se lovaient . On était avant, ensemble, femmes amantes. FAmantes. FAMAMANTES. on s'aimait amantes. femmes des contrées de bure, d'avant 

avant avant avant avant avant avant avant avant avant avant avant avant avant avant avant avant avant avant avant avant avant avant avant la vie sur terre ferme. AAVANT AVANT AVANT avavant avant avant avant avant avant avant avant avant avant avant avant avant avant avant avant avant avant avant avant avant avant avant avant avant avant avant avant avant avant avant aavant la vie offette sur la terre ferme. et, après la vie : la mort = la vie des dires allouées à un dédoublement de personnalité, car voilà ce qui est : l'hmme né(il semblezrait) homme (de près) au singulier, devient femmes à tout jamais , au pluriel car comme dédoublé, dédoublées, doublées ou comme dédoublé ou deédoublées. femmes nées, sont fermmes des prés. Femmes ainszi nées (dans la mor) sont femmes tracées, dessinées, de base, sur roche allouée à une p arade. Revenues à elles ! On acte ! on  cerne les faits : la parade, le tracé, la chance, l'envolée, le pré, la scène, les mots-bêtes, , le carré des fées, la muraille, la rotondité paradisiaque, les nénés, les quéqués, les gentesdames

, le passé qui n'est pas assez aux yeux de cette déioté "revancharde", l'allumé et l'allumage, une poule sur un mùur, le chant des confins des derrières dees arrêts, l'ange terrestre, l'oublié, les peines, l'enragé des enragés et la colère, un outil de 

traite, l'homme sans frais, l'antilope ailé, une merde, du sang, un pré fleuri avec des bêtes de prairie paissant, une bête bête,un mot décent et d'autres au contraire, du tourment, de la joie sans ombre, de la paix, une tombe, du présent et des présents,une entrée de type anfractuosité, fissure-née, fistule, plaie, échancrure, sommité, cachette-oubliette, une femme est née dédoublée de type AILES ça le fait ! on croit rêver ? on 

ne rêve pas ! on Rêve ? qui sait ? le bonheur est dans le pré, on aime, on s'aime, on se court après, on est des bêtes ! on est prêtes à naîttre dans la mort, 

on est prêtes à na^$itre , ensemble (outrées) dans la mort à l'oeuvre sur terre! c'est ?

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16/7/2024

On est deux. On regarde ici et là les données premières. On veut en avancer ensemble au plus possible dans les connaissances. On veut comprendre et aussi cerner. ON veut ensemble aller au plus lointain, au plus du plus des connaissances enracinées, enclavées, intéégrées de fait à la roche. Onn est accolées 

ensemble ici à cette roche des données premières. Qui on est ? eh bien... on dira  que voilà, on est ! on avance ! on trace ! on veut toucher touchet toucher à cette Déité des données profondes; On veut comprendre cette Chpse, ce tracé des faits, cette  dureté primaire, roche de Fées et autres roc des primautés. On est bêtes-mots de base, aurochnoïdités de surface on avance. On veut en vrai toucher la Chose en colère. Qui elle est ? Eh bien on ch

erche ! voilà l'histoire ! le sommet ! La rage ? Qui est qui ici ? on se demande ! on est comme collées ensemble à une sorte de donnnéee frêle, donnée dure mais frêle, genre on ne sait : colère ? On veut aller en elle au plus lointain possible, tracer, chercher, comprendre, allouer et dire. On est celles ici qui sommrs passées ensemble de l(autre côté . On est doubles en vrai, on est dédoublées, on est fdeux pour entrer et aussi deux de l'autre côté. On veut cerner de base ce qui est qui nous rtegarde. allons -y brouter ! et l'herbe des prés , et la ronce avenante ; les orties des entrées de rage et autres herbes priquantes. On nest fdeux données qui filons, qui allons, qui creusons au plus profond la rochje des données do,nnées. On veuyt ensemble aller en cette roche rude des entreées de bure, trouver (peut-être) une vérité, essayer de la comprendre ici au plus juste, faire ainsi qu'elle nous soit apportée, offerte, louée pourici notre gouverne déplissée. On observe de près ce qui est et que voit-On ? lA roche ouverte ! l'infraction ! la découverte !trou de bête ! On entre (entrons !) et là, ensemble soit main dans la main comme il nous semble, on enttre dans l'a

ntre, on s'immisce, on fait corpps ensemble et du coup on peut (de fait) simmiscer en cette proifondeur patente d'une roche des attraits, des choses de poids, des bêtes attenantes qui ensemble vont et viennent, cherchent pitance, se regroupent, sautent et courent, vont ici et là, nous regardent, nous entendent, nous voient cfomme allouées (comme elles) à une roche dees données vivantes, dures, colléessoulevées, qui sont dsonnées de bout de bout. On est accolées et du coup on cherche à entrer toujours plus loin en cette roche rude, en cette chose d'une sorte de donnée mâture. on erst accolées car "on s'aime" de base. On est collées à une base rude qui est base des embruns, des roches vives, des mots-bêtes ou bêtes-mpots de  base rustiques et autres mots fdits "animaux" de roche. Allons ! creusons ! essayons de cerner ensemble ! on est passées ! o a franchi la

 zone dite (pour le cfoup) des turbulences ! on est passées

 à tracvers la roche primaire, le palais des glaces, ombres et lumière . On est )à présent ensemble cfomme dé"posées. On regarde. On est dans le pré. On est au miloieu des bêtes allouées à cette chose ici d'une sorte d'enclave praioriale. On colle ! On est dédoublées. On est deux de rage. On veut tracer et pour tracer on veut s'envoler et pour s'envoler il faut "parler", donner dans le Verbe alloué à une roche multi-séculaire. tracer = dire = faire acte de (peut-être) religiodsité , qui sait ? On est cfomme cernée par (ensemble) une donnée dite "de cimetière" ! Cherchons haut le Verbe, l'allouée des cimetières est une vérité chassée, courue, voulue comme un fait, cherchée-cernée non à la sauvette mais en vrai comme une vraie chose des envies sur terre, vive chose des désirs et des envies plus que souterraines,logées loin en nortre esprit de

 base, en notre antre d'humaines ici attachées à une Romance - Première, Principale, Originale, Entière.  on essaie de fait de  cerner cette (donc) romance alouée à du Verbe en soi de première importance, on est comme nées à une trace  allouée à pareille Roma,nce dite "des données". On guette ! On est proche de ... comparâitre" ! Qui ? NOius, qui formons duo , chasseresses ! On est belles bêtes-mots des entrées douces,, des entrées -colère et aiutres entrées de bout du bout ! 

On est bêtes chasseresses ! on guette une entrée ! on est dédoublées qui de fait ensemble nous donnons la main pour entrer, car pour entrer il est vital (nécessaire) d'être deux ! deux en soi ou dédoublées ou sinon dé- ... , dé -quelque chose qui, en vrai, permettra 1 , l'osmose (avec la paroi) , 2, l'immixtion de roche, l'introduction, le passage cde front. On veut dès lors comprendre ici cette chjose d'une sorte d'immixtion frontale "à toi à moi" en cette roche rude des données a cerbes, co:mplètes, communes, soutzeraraines. On estentrées en premier en ce pré (aux bêtes placides) et à présent on voudrait comme en sortir pour ensemble gagner la roche finale, sortir du pré pour (de fait) à présent  passer , de l'auttre côté, côté mer des  v agues, embruns maritimes, cklarté des fées, chaleur torride, doucesavancées sur nous du souffle lacté. On est dédoublées car on s'aime ! on est femmes des prés qui (en vrai) cherchernt à s'immiscer au plus lointzain d'une roche dite "secondaire" c

ar elle vient après la première mais en vrai il semblerait que ce soit la même, sorte de rotondité des roches de pré, enclave naturelle, sas des sas. Or voilà, on cherche ensemble ici et là une Romance à (ensemble oui) comprtendre , si possible en face ! On est comme soudées ensemble par la bande à une Romance des données des faits. on est femmes Deux ! On est femmes deux qui voulons entrer-sortir ! charger et tracer ! entrer en 

cette roche terminale après le pré et du coup comprendre ce qui est qui nous "commande " ou "commùanderait" par la bande = le langage articulé, et nous poursuyit, nous suit à la trace, nous espionne, nous mate, ne bnous quitte pas d'une semelle. On est comme pour le coup cernées de base ensemble ici pâr ça ; cette chose rude, trait de joie, ce tracé de bure, cette sorte d'enclûme ou quoi ? bout de bois ? pierre de vie ? On cherche ! cherchons ! femmes ici = mots de joie, affront, rebellion ! On veut = on est = on va ! Aller c'est vopuloir, et inversement, vopuloir c'est aller . On est gaie de base, joie des quatre saiosons, prises de rage on est comme entrées en pâmoison en cette plage ! On est comme soulevées par la raison maussade, on entre ! o,n cveut ! on ne veut plus traîner , ni même passer à côté de l'occasion, ici, qui nous est donnée, comme par la bande (animale langagière),  de pouvoir entrerr en cette roche terminale, celle des données comme "soufflées",

 ... susurrées ? qui sont données de base, gfgentrification (dirait-on) de l'âme. On veut : toucher ! dire ! coller ! aller et chercher ensemble ! crier notre propre Romance des prés ! celle qui nous plaît. On est femmes rudes contrte paroi dure : grave gravons ! on est comme ensemble collées qui formons corps des prés pour mieux entrer, passert, aller, toucher au plus lointain la roche des contrées (rotonde-née) et du coup ... eh bé peut-être (ensemble) sortir ! passer ! aller ! dire ! s'embarquer ! coller oui à Déité des Déités, la frise, le décor des traits, le dessin larvé, chant docte et bêtes allouées à une roche des données premières, des dires nataux, des envies-colère tracées au cordeau en ce cimetière "faux", car "bête". On est femmes du fond, trouvères, trovères, charges mentales sur paroi de mots ici tracés comme épitaphe sur un tombeau. On est femmes tonneaux, outres et fentes, podagres, données, collées, rageantes, soulevées des données, prises sur le vif quyi voulons comprendre. On est POSÉeES != calmes en vrai. On veut comprendre , comprendre ensemble, toucher, aller, faire ainsi qu'on puisse cerner un certain n  ombre de données comme attachées à une Ro=mance des contrées ensemble traversées comme par la bande . Qui on est ? on est ... nées ! charmantes ? oh ! peut-être ! ou pas charmantes, ou charmantesET pas charmantes ! une chose et son contraire ? Une chjose et son contraire ESt la Vérité vraie des choses sur terre on l'a remarqué ! Une chose et sqon contraire forme,t ensemble 

dyade "de vérité". Commençons de fait, en vrai,  par situer ce qui est ici qui nous apparait comme sorte de vérité qui serait vérité agraire, de cimetière, allouée à une sorte (en soi) de traversée de roche première, immixtion à destinée, traduction-trahison et passage dédoublées (femmes du naître) de l'autre côté , en pâmoison. On est cfomme cernées nous -mêmes par des traits dessinés à main levée par l'être (surnuméraire) qyi est l'être des données données (ici pariétales) comme s'il en pleuvait : chat

rges mentales alloués ! On est dédoublées = on s'aime = on est comme accolées qui voulons cerner, aller, dire, parler, charger, comprendrte les choses des roches, des embruns, des clartés qui montent, dess données sonores (bruits de fond) . on est deux de base qui vou:lo,ns aller  ! Allons ! cernons ! essayons de passer ! cherchons à tracverser la roche des mondes, faisons corps. allons de front ! touchons ! cherchons à toucher ! essayons peut-être de nous i=miscer ensemble en cette sorte d'anfractuoisité de contreb ande. Qui est qui ? that is the question ici. VErbe des prés = douce clarté = cri de joie =vraie traversée des parois du mo,n de. Et du coup on est collées comme une porte (ouverte ou fermée) est fixée à son encadrement, aux montants, au mur des paroles, des données profondes. On veut toucher les Fées ! les cerner ensemble au jugé, les prendre de volée comme des données de première importenance . On est bêtes des prés. 

Bêtes-mots des p^rés. On est 

Roùmance allouée à une charge conséquente qui est là sur nous pour nous faire comptendre le poids de la base. On est doubles ou doublées, dfoubles ou dédoublées . On est femmes rudes à l(attrappée qui, ensemble, cherchons à coller à cette sorte de Romance dite  "des prés du paysage". qui c'est ? qui c'est qui est qui nous regarde ? on ne sait pas ! On comprtend là qu'il y a quelqiu'un , plein de rage, mauvais, qui mate, qui voudrait nous emporter, nous faiore du mal sans ombrage,. On voit quelque chose là-bas qui nargue ! Qui c'est ? bé on ne sait ! On voudrait le cerner ensemble = 

silhouetter ! mais va silhouetter ! va cerner ! va comprendre les données frontales ! On est femmes deux, deux qui sont collées, accolées, attenantes à une sorte ici de Déité des Déiotés des Grâces affectées. On est deux de rage ensemvbvle à chercher, chercher, chercher, chercher au p^lus profond la Vérité des Grâces. La (ici) Vérité des Vérités accolées à une romance inculquée, fruit de la Passion. On est FELLMMMES DES EMBRUNS, FEMMES DES BRUITS, DES SONS DE PASSAGE, FEMMES RUDES AU PASSAGE, COLÈRE, DON DE SOI SUR BANDE DE RAGE, ON EST ! on veut toucher toucher toucher de base ces données du bout des mondes ! On veut : coller-être, dire-faire, entrer-forcer, chercher-comprendte, cerner-posséder la Romance sur le bout des doigts de préférence, comme un mantra ! On est femmes des parois, femmes secondées par donc cette sorte de clarté des bases narquoioses, ce tracé alloué à une chance, à un crédit, une croyance en des parties, en des bouts de base : mots ! mots-animaux ! On est comme touchées par on dirait du Verbe-Animaux, Verbe des Animaucx, Verbe-maux, Verbe Animaux

-maux, verbe des mots-animaux, verbe dit "des animaux de zoo" . VERBE_ANIMAUX = verbe acté, charge lourde au débotté sur les pieds ça pèse ! on veut toucher toucher toucher et pour toucher toucher topucher il vaut mieux ilm semblezrait êtte colère, emportées, mises au frais, chargées d'une mission donnée qui serait ici celle d('allerà deux ("à toi à moi") jusqu'au miieu du pré , puis, regarder, cerner la Chose en rond qui nous entourerait, et du coup à partir de là ttracer = dessiner = courir = faire ce chemin des données allouées à un pré, à une roche, au paysage dit "mental" de l'(après, des données fuyantes, des dernières vol:ontés. On est : 

FEMMES AU DÉBOTTÉ (déboîtée ?) de l'âme ! On guette ! on est entrées en ce champ de luzerne. On veut tracer des bêtes de pré. On veut cerner. Dire ce qui est, aller vers cette bvête allouée à une Colère qui est LA CXOLÈRE 

des données données à une sorte d'entité na&crée de cimetière. Qui on est ? on est ELLES, Doublées, chercheuses de terre, chargées, souterraines larvées puis à la lumière déplissées, déployées, entières et fières comme qui dirait = des ailes./ on est AILES de parade, animales, femmes-ailes déployées, qui voulons voler vers Déité des bases = m,ots des prés, commandes, charges mentales, chien de garde, mots des féeszs, charges allouées à une sorte d'entité des Rages naissantezs comme à) l'arraché. On est nées ensemble Un , qui voulions nous dédoubler mais impossible du temps 

d'une vie de base conquise au tout début des différents apprentissages de tribuu. On est nées qui pour le coup voulions comme nous dédoubler, mais impossible ! on était prises ! on était conqyuises ! on était piégées ! on était accolées et comme renfermées sur (en nous) nous ! qui faisio ns du coup triste mine, souffrions, faisions sorte de tête de front ! On pleurait ! on était pas ouf ! Et voilà que dans la mort (l'après des passiions) on se troubve mieux, qui nhous déployons et déjà pouvons (de fait) nous  (en quelque sorte) dédoublzer à volonté ! nous libérer ! ouvrir papillon ! On est nées ! on est = on est nées = on naît = on est nez de rage ! pique-page ! on est comme tracées à main levée par une sorte d'animal (ici) des e,ntrées dites "des passions" et autres immixtions salutaires . On est fe'mmes lovées, qui, ensemble, dans la mort, pouvons (enfin !) nous déployer en tant que "papillon" des fées , charges nouvellement née qui est charges des données donnéees, charges rudes cdépôsées, ,prix d'ami, commanderie. On est femmes posées. On est dédoublées. On a pu ici se dédoubler grâce aux données de base déplissées sur r roche de grotte et autres parois des cavernes ornementées. On est : 

FEMMES DES NÉNÉS, DES DIRES TRACÉS, DES MISES EN DANHGER, DES AIL.ES DEPLOYÉES, DES COMMANDES INT2ÉGRÉ2ES À UNE SORETE DE DONNEE DE VERBE. On veut dès lors aller = dire. On voudrait vraiùent ensemble faire ainsi qu'on soit comme touchée par ici une sorte de déesse des données, 

femmes dotées, de mots en réserve, mots-bêtes au tonneau, charge d'aile, chants profonds des cimetières, actes nataux, colère des colères. ON veut être ensemble des (ici) femmes doctes à jamais ! qui savent ! qui voient, comprennent, en avancent, touchent du bois, vont et viennent et tracent ! sont femmes des bois, des prairiesxc de charge et des champs fleuris. femmes pour le coup dotées d'une sorte en soi de dire de foi ! hé, voilà là la chose , le tracé ! la porte ! une porte ouverte ! une porte ouverte et fermée ! une porte des entrées et des passages et des données ! ON est comme elle : ouvertes !.... ou fermées ! On est porte d'entrée de rage ! sortie décuplée, prises d'otage. On veut toucher , toucher, toucher, toucher la base.

Le titrage. Le don xdes fées. On est femmes des prés enfin passées à la traversée en ce paysage cdes fées allouées à une romance ici tracée à main levée par des êtres (qsui sait ?) de la préhistoire, des temps reculés, des tzmps d'avant l'arrivée sur terre des amants, amantes, amoureux des ventres, amoureuses allouées aux romances, au passages affectés, au tri de base au déboîté de l'antre (de l'entrée) . On est (on le sait) à présent, ici : hfemmes dédoublées, oyé ! on est gaies ! gaites chasseresses ! on est gaies de rage ! car on est passées ! on a tracversé ! on a pu aller à travers la page , le tracé animalier, la pa(oi d'arme, le nid des données d'une sorte de rage (en soi)  de vvouloir aller, ensemble, dédoublées, de l'autre côté de la page = les données données de type animaux-nés sur roche des prés. On est : femmes femmes, douce douce, prise prise, conduite conduite, charge mentale commanditée, qui est 

charge au débotté (au déboîté) de l'$ ame. On est nées homme ou femme au singulier il semblerait (la romance) , on meurt dédoublées femmes, deux femmes soulagées, ouvertes, déplissées, déployées comme ailes d'animal des prés, on se soulève ! On volette ! on est nées de base dans la mort ensemble déplissées ! enfin déployées ! romance des prés ! romance-errance, verbe acculé, charge mentale, mots des fées, verbe desz envies notoires d'aller et de creuser, en cette prairie, la Chose  de Poids, l a VOie ! Voie des passages vers ... 

l'au-delà ? oh oh ça crache ! on s'en prend plein la face ! embruns ou quoi, petites frappes ? on est emoprtées ! on veut résister ! On ne veutsurtout pas trépasser ! On aimerait aller, a&u miieu du pré, chercher ensemble à où aller sans se trompêr ! Plutôt de ce côté ? plutôt de l'autre côté ? on est cfomme acculées ! on est nées acculées et on charge ! on trace ! on fait ensemble chemin de gare. On est nées pour un tracé. On est nées de rage pour tracer ensemble les données de base , celles qu'il nous sied (siérait) de comprendre au plus possible ensemble sans tergiverser. Creusons de près ! allons ! filons ! touchons ! disons ! prenons ! perçons ! faisons fi des rages divines et tentons ensemble la frise, décorum des fées, gente-lubricité, excentricité, clarté vive, vive clarté. On est : 

dédoublées !!! par ici l'emprise d'une sorte de mainmise des données données alouées à une frise, à un tracé animalier, à dees bêtes de poids dessinées à main levée cvomme s'il en pleuvait. On ne rêve  pas ! on est nées en cette paroi pour ça : aller, chercher, cerner, comprendre, trouver et redonner sur roche (ensemble) ce qui 

est trouvé, ce qu'il nous est donné de pouvoir toucher, prendre, tenir ensemble, caresser. Bêtes de poids de base, sont mots-animaux de façade ! on entre ! on est femmes e,ntrrées ! on est femmes des entrées de rage ! on entre dédoublées et du coup de fait ça le fait grave ! On est adoubées par la bande, on est accolées, on est priises de biais mais on avance ! On cherche à cfomprendrte ce qui est qui nous regarde, nous voit marcher ensemble, tracer à main levée (par la bande) des données qui en vrai sont données bancales mais quelle importance ! l'esentiel est de ppiéger, blouser Déité et ça le fait ! ça acte ! ça fait effet ! ça impacte ! On est dédoublées de base à la naissance ... de la mort à l'oeuvre ! on est comme néesz dédoublées à notre mort dite déployée, offerte, actée. femmes dédoublées on entte , on s'avance. Pour entrer il faiut tracer, s'unir, 'accoler en tant que femmes, chercher pitance, et , tête frontale,

 pousser ! pousser grave ! charger ! charger de façade ! ne pas lambiner et creuser grave ensemble les données rocheuses, les traits de base, les volontés, les envies natives, les vies. Vivement q'on soit passées ! vivement le pré ! la base fleurie, l'herbe verte à brouter, le calme et la paix, la douce folie xdes courses endiablées à travers les champs de blé, les verts parturages fleuries, les bois alloués à une szorte d'encllave jolie. On est bêtes sages, sages)-bêtes au jugé, qui voulons en

semble entter plus avant, en cette sorte de champ alloué à une transe on dirait mais est-ce vrai ? On est comme données, on collle. On est colle des fées. on colle ! on veut toucher ensembve ici Vérité. On veut aller, cerner les contrées , 

les paysqgages, les romances dexs prés, less nuances lactées, les cdouleurs franchee, les bêtes dessinées au trait, les tracés de branche. On est cfomme soupesées-soulevées de base, on chercheb à comprendre ensemble ce qui est qui semble nous mater en face sans  traéîner. C'est un fait qu'on est matées ! On est grave matées c'est 

un fait ! On est grave toutes deeux (dans la mort) matées de rage par un dieu du paysage, des contrées allouées à cette romance, à ce Verbe déplissé, aux mots -bêtes de base sur paroi d'en face. On veut ensemble toucher Déité , que ça soit vrai. Pour (eh bé) comprendre ensemble les données, les choses allouées à un passage par la bande (en force) d'un mobile (on dirait) de joie native. On est des f emmes , on est deux, on entre à deux, on est femmes qui ensemble main dans la main, parce que femmes et parce que deux, et parce que main dans la main, pouvons grave entrer ensemble sans traîner et sans y rester ! mais au contraire traverser, passer, tracer, passer de l'autre côté comme deux plongeuses attitrées à une sorte de 

à une sorte de compète ? de compétition tout du long d'une vie sur terre ? On se cherche une raison mais à quoi bobn ? on est nées sur terre au singulier (il ou elle, ou ielle) on meurt dédoubléescomme un papillon ! femmes de tresse ! femmes au cachet, à la marelle ! on s'aime ! on est Belles Bêtes-mots de  trop ! On trace ! on est dessinées ! on est pour le coup femmellkes-tracé, cri de gueree ! chants choraux totaux ! taureaux et torrelles ! On aime ELLES. On est femmes qui aimons les femmes d'éternité, après la Romance (terresrte) des données données à une roche souterraine. FEMMES nées de toute éternité pour s'aimer ensemble (à la une à la deux) en cette contrée (lactée ?) de la mùort à l'(oeuvre (pamoîson ?). On est comme passées sans passer... sans passé ? comment dire ? On est trépassées mais en vrai sans y passer, szoit sans passer, = sans passé ! le passé reste "derrière", chahuté iul traîne par terre, cimetière ! alors que nous voilà ailées d'emblée ! dès

 le souffle coupée ! ailes d'elles ! femmes dédoublées enfin libérées qui peuvent voler, s'envoler jusqu'au ciel de traîne, aux embruns des fées, vive clarté se dit (en vrai) vie des vies écartées, on dirait . on est nées dès le cimetière à une sorte de clarté des données solides ! On est nées femmes pour la vie d'après cimetière, dis ! On est comme accolées à une vie d'après la vie, dis ! vois ! regarde ! ne loupe pas la chose de face qui cvient vers toi, comptrends-la ! On est face au nez et à la barbe ! barbe des rages ! on est face à face. Femmes face à ... femmes déployées ! femmes d'antre ! femmes allouées à sorte de donnée ici tracée ! On est des femmes qui voulons toucher la ou les, femm (s) allouées à une sorte de... Divinité des temps tissés ? ON est face à nez , grave ! On est nés la face sur le nez de l'....................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................... emporté des emportées ! On est nées femmes celtes, femmes soulevées, femmes prises au dévbotté à la naissance de la mort (§pour soi) surr terree. on  veut (ici) dire-aller, touchert-faire, comprendre les données ce que c'(est. Et pôur ça, passé le cimetière, traverser un certain nombre de contrées des données sévèresz, certaines, avérées, qui sont données d'e'ntrée, de passage de fée, d'anfractuosité salutaire. On veut aller au plus près de cette 

déité des données tracés ! On est comme nées au v erbe ! femmes nées au VErbe des allées dee Rage, voie des ombresz (hommes) mortes-nées dès qu'ayant traversé ! On voit à nu ! on creuse ! on veut aller ! toucher ! cerner le Verbe dépliszé comme une sorte de tracé sur roche. On veut toucher à cette Déité, des parois (frontales) animalières , les cerner au débotté et du coup co:mptendre ce qui est, ce Verbe animalier, ces mots de colère, ces excentricités, ces sortes de tracés de rage : pourquoi ça et pas le contraire ? menus dommages ? Eh bé peut-êtte parce que voilà : on nage ! on est prises de base en cette eau des pagezs naissantes, paroi meuble, chant de 

trop, porte-meule. On est porte-meule ! On est femmes roses ! chants des chants ! on fait la navette ! on enttre, on sorrt, on sort on entte dans l'antte par le verbe des données données tracées au cimetière (friuts , on dirait, de la passion vive) . On est des femmes des tracés ! on va et on vient par la roche : sentiment d'élévation ! change ! pâmoison ! transe ! on entre à la une à la deux en cet anttre des deux (de nous deux) qui est antre de la mort à l'oeuvre, des données subtiles (subites) et autres vérotés accolées à une roche de pré. femmes doctes mùortes mais en vrai... pas mortes ! doctes pas mortes ! vives et lancées à la poursuite d'une véroité qui serait allouée en vrai à une Raison, à une sorte de Parole Actée, de Parole de trai, de Mot de Roche soupesé. On est cfomme 

des (ensemble) femmes allouées à une Romance (ici) des tracés des fées. On entre ! on est cfomme entrées ! on monte ! on est comme montées sur une roche, sur un oreiller, on veut s'aimer ! on veut se gouiner ! se toucher chose, s'enliser en cette roche 

des moissons nues, xdes prises de cul , des caresses molles, vives charretées. On est vues ensemble, on voit l'ensemble, on veut aller, on entre. On est comme cernées ! on est cernées de base dès que nées ( à la naissance de nottre parade) et ainsi  nées on charge ! on avance ! on veut toucher ! on est femmes qui voulons ensemble (nues) accolées toucher à (de fait) cette roche des prés, des entrées sages, des passages en bande, des entrrées des données. on serait pezrdues qu'on se retrouverait à la vue de ces données données animali

ères de paroi aurignaciennes. On trace ! chargeons ! creusons = dessinons de base, l'armée, le bataillon / troupeau des ombres (hommes) nés pour disparaitre (à jamais) dès le moment du cimeztière, p&uvres ères. on les aime d'emblée, puis niet. Mort des données tracées forme Vie salutaire des données ailées. On serait ainsi cdomme scindées ! On est bêtes des bêtes, animaux-mots au lampadaire, mots-bêtes attribués à une sorte de recette pour aller (ou mieux aller) en  cette sorte de travée, de couloir ambré, de passage-né qui mènerait au plus loin de la terre, vers les données données xdes a&nfractuoisités de roche lointaine, souterraine, e,nclavées. On veut ici TOUCHER de rage l'enclavé ! aller au plus lointain des données actées. On est (on serait) femmes des prés, 

qui chercvhons (chercherions) pitance, à brouter, à pouvoir s'alimenter, à ma,nger par chance l'herbe des p^rés, et la caguer . On est traversées à la traversée , et ainszi traversées on avance (on en avance) dans les connaissances . verbe olé olé ça charge ! ça y va ! ça pousse son poids ! c'est pesant de rage ! ça envoie du bois en face ! on est là pour ça ensemble "toi et moi" à vouloir de base contrecarrer, repousser la mort en face, cette déité des parois sales. On veut l'écarter ! la faire reculer si tant est et qu'elle nous laisse nsemble l'opportunité de nous promener ici et là (le paradis !) comme il bnous pla$it d 'aller ! On veut se promener fissa ! charger-akller et ne plusvlambiner ! allergrave verts des sommets ! aller-voler ! nous envoler de tout notte poids d'être ailé de base coriace ! oon est femmes ailées c'est vrai, dès que mortes-nées dans la mort du pré ou dite "du pré". femmes ailées rageuses tu m'étonnes ! y a de quoi râler ! on est doctesz pour des pommes puisque en vrai pas écoutées c'est un comble puisqu'on sa it ! on sait des choses ! 

on en sait lourd, on en sait beaucoup, on sait loin, on plonge ici et là continuement dans une sorte de savoir latent, qui est force, douceur et colère, charge rude et, aussi, tendresse des données. On hurle à l'emporté la chose ! on voudrait etre vues et entendues ! on en connaéît lourd./ On est accolées à une sorte de donnée de base (ici tracée à main levée) qui, on dirait, ressemble à s'y méprendre à une sorte d'entité de base; Déité nacrée, charade, chant de joie personifiée, parade. on est femmes nées à cette parade... dans la

 mort ! On est femmes des prés allouées de fait à une parade . qui on est ? on est femmes nées (enfin) via la romance d'un va et vient (de vie à tré^pas) qui est de base notre voix. On gueule ! oh gueulons comme des dindons de la farce ! on sera redorées ! on trouvera matière un jour à se voir de fait et enfin mieux considérées ! car en vrai on est femmes des prés qui , il sembleraot, savent loin, savent profond et loin, connaissent, savent et connaissent ici, un certain nopmbre de données actées, vérités des vérités, cris écrits et autres sentiments de base. On est accolées (en quelque sorte) à une romance ! On est nées accolées à une romance et ,

et dans la mort on enttre ! on entre "avec" cette romance ! on entre ensemble (femmes dédoublées) avec cette roma,ce , soit : gr$ace , gr^$ace à cette romance ! on entre avec elle ! on veut toucher ! on est celles qui voulons entrer en cette chose, de la Cavité des Cavités ! gouines allouées à Romance Actée on entre ! femmes serrées ! on veut cfomptendre, via la Romance des données, ce qui est qui nous regarde, nous fait face, veut nous absorber ou nous e

mporter ! On veut aller de l'autre côté ! on veut trac-verser de rage la paroi nupt

iale et tracer, aller loin en la roche nue, en ce pré aux bêtes velues ou poilues. Bêtes-mots sont mots de trop, permettant la transe et du coup l'entrée de base en cette sorte de contrée naissante de la mort ici à l'oeuvre pour les femmes (les données données) qui avancent, sont passées, on t franchi la passe, le passage et le passé. On est accolées à une Rage des données tracés, et du coup on entre, ainsi accolées, comme embarquées, comme prises en vcie au passage, prises à l'emporté par ici une sorte de Verbe-Pré, Verbe-né qui subit, fait ainsi qu'il porte sur lui les données de base d'une sorte d'envolée de rage. Ailes vraies. Elles ap^rès ! ailes des prés après ! On est comme touchées ! on est femmes dures touchées, ensemble, à la revoyure, on est accolées. on veut aller avec nos nénés au plus profond des prés, faire monture, chercher l'entrée, le passage obscur, l'abnfractuoisité de la naturee la trouver au débotté si jamais mais bon, de préférence, loa trouver sans trop galérer, sans traîner, sans se faire suer, à l(aventure. On est des femmes de passa&ge, charge d'âme, on croit en ça :  le passage sage... ou pas 

sage, mais passage à jamais, dans ce sas des tracés de rage, bêtes des données, charges des prés, bhuffles-colère emportés qui chargent ! tapent du pied car contrariés on dirait ou sinon quoi ? la haine ? honte ? chant de bête soulevée ? on est de ces beêtes nous mêmes : femmes-buffles = cris de joie ! on est entrées ensemble po ar la bande. On voulaoit trouver parade , il wsemblerait qu'on ait trouvé ! On voulait co:mptendre nsemble ce qui est , il semblerait qu'en vrai la chose szoit, qui nous mate grave ! co:mprend ! trace ! fait son choix ! nous regarde en face et creuse sa voie sur place, sens de la march. On est : femmes données; femmes redonnées ; femmes touchées ; femmes touchées-données ; femmes entre elles 

qui sont femmes des prés ; femmes entre elles accoléesdans des prés ; on est des femmes de prés accolées acculées. On est des femmes de pré comme acculées, accolées, données, prises, portées, zsoulevées, zoupeseées, emportées, qui volons haut ensemble ainsi touchées, voulons comprendre = monter;, monter haut suous chapiteau ! On est comme soulevées à la base par (il semblerait) un souffle chaud de base natale. On est co:mme ensembvle (mains) soulevées (vif) par (on dirait) le souffle des dxonnées données à la 

naissance : mot de trop = charge mentale. On est soulevées, soulevées, soulevées ! on est cdomme ensembvle ici soulevées ! on est femmes de fait soulevées ailées (au passage de la faux, de la mort naissante')). On est : comme ! comme ailées ! va comprendre ! ailées = nées à une mort de fée ! On est comme ailées à la naisance (de la mort à l'oeuvre!-). On estv entrées, on est passées, on a traversées la roche. on est passées. On est passées à travezrs la roche. On est entrées min dans la main. On voulait entrer ensemble eh bien voilà, c'est fait ! on est entrées ! on estsoulevées ! on est ailées : elles (femmesc des p^rés) = ailes (des données données), 'est un fait. Qui on est en vrzi ? on est ... ailes ! envolées ! parties haut tracer  ! buffles et bisons des prés nacrés, bouquetins

 et tines, bhouquetines et tin ! On est nées à une ritournelle de la fin du monde ... on croit rêver, chalutier ! On est nées au singulier, homme ou femme , ou bioen "mitigées", o,n meurt à la crié plhurielles = femmes accolées accouplées, amoureuses des entrées prairiales, lesbo-nacre, homme femme , hommea&llouée à une femme cendrée, devient femmes ensemble des prés chargés. On est devenues femmes du passé passé. On est , du fait du passé (pazssé comme en contrebande par la bande $du langage articulé animalier) devenus femmes à jamais ! felmme-femme = deux femmes soudées, qui sont femmes des prés paradfisiaques, papillon des fées, charge mentale;, mots des cloisons, verbe natal, fruit de la passion, chants ! On est ce chyant des prés qui est chant des fées. Chant coriace : il tient bien calé à la bande (la paroi) des données allouées à une vie de rage, à une vie de rage animale, à Vie Tracée de rage par la bande. on est donc ensemble (dans la mort) femmes des tracés alloués à une roche (grotte) des données sa&uvées, inscrites à jamais, saturnales au débotté, p rades aux sangliers ; les peuplades des contrées lacustresz s'amusent (s'amuseraient) à dessiner de chic (en transe) les données massives, poids de REine et Roi sur roche vive. On est (on sezrait) à la mort, redevenues ensemble (NOUS) ce qu'on était aux origines : Nous = FEMMES Des bords, des embruns, des vaguees de mer. On veut et aller et toucher. on veut toucher ici et aller là (après cimetière). On est femmes du verbe salé, mer de terre, chant total sur plaine. on est comme accolées à une vérité terretstre qui dirait qu'on seraéit des bêtes §(mots-bêtes) de paroi de roche  : bufflettes ? qui sait ? on est nées buflettes , on mourrait bufflettes, 

mais sans être vues en tant que buflettes jamais ! ça serait ! Ça serait de fait ! oh, misère ! peut-être ! On cherche ! On est nées de la rage d'être celles qui (en vrai (dans la vie ?) pourrait app araitre en tant que tellles (femmes des prés) or que nenni ! on est bêtes rosses, hommes de l'ombre ou femme des poids, on trotte ! on broute ! on crotte ! mais voilà ! on est pas ça ! on est pas celles en vrai 

qu'on est, on est pas ici-bas ! on est pas ici bas celles -là qu'en vrai on eqst "au fond de soi" = en nos artères, veines, veinules, artérioles, et autres tubulures intra-cxranienne. On est homme ou femme (pour le dire vite) sur terre, quand en vraéi on est fmmes des prés, de'ux fmmes à la jetée  qui sont femmes des entrées de base, ici cdommuniquées, soit tracées, sur paroi (de groote) profonde ou paroi 

encastrée au plus profond de la roche de grotte. on est femmes soulevées (de base) p ar (il sembvlerait) un (une sorte de ) souffle des SQouffes, Mots de trop, charge vive, animalité donnée au lamparo, charge mentale grave, mots-maux. oN est pas sorties (de base) de la grange ! On est comme engluées ensemble ! On est prises dans les filets d'une langue inculquée à la naissance ! faisons en sorte de l'emm... de l'enquiquiner grave ! faisons cette chose , de fait, ensemble, de l'enquiquiner, sans faute ! On veut tracer, et pour tracer il faut charger ! il faut tracer = aller vite à jamais ! il ne faut pas 'arrêter ! il faut  : 

cerner-dire, donner, prendre, déployer, aller de rage sur roche donnée et percer ! toucher-toucher, dire-dire, contenir et conduyire le mobile des données vers une sorte de finalité qaui serait ancrée de fait dans un p aysage . On est nées de rage femmes dans la mort active c'est vrai ! on est re-nées pour ainsi dire. A nouveau comme on était avant les mots-valises, la vie deplacée, la terre 

promise, les données rupestres, terre -terre des données rupestres, terre dé^ployé. On est redevenues Colère ! enfin armée ! fées armées de colère déployant leurs ailes, ça le fait ! on est celtes ! celles ici dessinées qui sont soulevées, qui volettent à jamais  dans l'éthéré, qui sait ! On est colère car on est renées ! on a retrouvé nos ailes ! on a enfin retrouvé nos ailrs à jamais ! on a retrouvé à jamais nos ailes ! on a ensembvle (toi et moi) retrouvé nos ai:les mèfle ! on est deux femmes déployées, on est femmes déployées, on est femmes déployées, on est corpsv de femme déployées. on est Ailes des prés des rêves. On est Ailes-Elles allouées à une sorte de donnée de base qui est (en vrai) donnée de rage, centre-droit, trotte-l arve, point de croix,tube de passage, choléra. On est femmes (deux) données à une sorte (là) de paysage sage. on est femmes d'aloi, on entre. On fait ensembvle le tracé, la base;, l'emporté. on est dessinées. On est desinnées à main levé&e p ar un homme / une femme des prés

 , des entrées de face, cache-nez, turban,chasuble, bas d e l aine et épaulettes à l'entrée des bêtes. nBeêtes-mots sachez cerner les données ancrées ! sachez paraitre, impacter, en imposer, faire son effet , comparaitre ! On aime les bêtesz. On est grave aimé&es d'elles autant qu'on les aime. On est femmes touchées, prises, consacrées. On aime aller ! On aime croire ! on aime toucher ! on ime cerner. On Veut allezr sur place (pré) chercher de rage une (sorte de) vérité ancrée qui serait Vérité des rages, des envois massifs, charge mentale, co-colère de^ployé à l'aerraché, à la criée, qui fasse effet = poids de rage et permette l'entrée en cette szorte de paroi des rois, reines assagies, rooi de bois. On aime ! on est cfomme accolées souterraines tracées. On surveille ! on veut touvcher ensemble les données de base : verbe au toucxher ! on veut coller à une sorte de paroi de verbe ! va-et-vient frontal, de vie à trépas, mort dxes ombres. On est femmes entrées de l'autre côté via le Verbe à l'emporté (colère) alloué à une Déité de type Déité des déités, ou de type (aussi bien) nacré , chargé, coloré, oint. On veut ici toucher à cette sorte de donnée de base qui serait donnée donnée. On veut en tant qaue femmes aimées (ailes nacrées) comprendre : 

1, cze qui est qui est

2, ce qui en vrai n'est pas, ne se trame pas, n'apparait pas parce que n'est pas

On regarde(on voi) et ce qu'on voit (qu'on rzagarde) est une sorte de convoi ar(mé ! charge folle ! densité ! déité ! paroles doctes ! contrariétés fortes ! on regarde ce convois  de choses ! on est femmes alouées à la romance des données. On est femmes-romances, on enttre et on sort. On est fe"mmes en transe (romance) qui voulons toucher , au loin, à cette déité des déités dite (prénommée ?) La %prt , Mort adoubée, Mort des hommes ! On veut toucher ! on veut topucher la ùmort ! Pourquoi toucher ? on veut toucher la mort ++

On veut = on voudrait , ++ touxher la mùoert, et cela .... à l'intériuer de la mort, e,n son champ fleuri, en son antte, en son sein de rage. On veut ensemble aller en lui ! on veut ensemble  ller en cette enclave de la mort à l'oeuvre ! On est nées de base rugissant, rugissantes, on est femmes au bec verseur ! On est femmes ouvertes ! on est pour la becquée sage ! on veut avaler les données , hurler pour être alimentées. On enttre dans l'antre des données de base : cave ! cavité ! trou des ombres ! un prêtre est né qui tiendra""" (peut-être ?) parole ! On est comme touchées du fait d'e^tre nées, par la parole, au sein de la mort-déité, carriole, chose tracée, corrole, donnée activée. On est femmes doctes pour la raison et non docte pour les passions. Or ce qui compte c'est (ce sont) la (les) passion (s) du bout du m=onde ! On est comme cernées p

ar une sorte de parade, enclavée, enchassée sur roche : rotonde, arc de vie, vive clarté sur une rive où paissent des bêtes (ravivéesz) grosses de trait. On est cfolère parce qu'on vi-t, et que vivre = tracer, de colère, une sorte de conduit, de tube à filer, de galerie. On veut en tant que femmes (nous deux) être  celles qui creusent (creusons) pareille galerie dite "des monts et prairies". Feemmes assoupies perdent leur âme. femmes alanguies perdent leurs ailes. On est femmes des prairires qui de fait, dans la mort (ecxprès) cherchons à (pour le coup) retrouver nos ailes, où sont-elles ? eh boien cvoilà , on est des (là) qui (nous

) voulons (ici) comptrendre (cerner) les données (données) .Allons vite vers la Vérité postée. Ne cherchopns pas à passet à côté. Soyons Roi et Reine pour tracer puis Reines à l'arrivée. Postons ! faisons acte de présence vive ! Soyons celtes ! Prenons acte des tracés tré

acés en tant que choses nées de la colère. Coléreuses à moitié. Sonnons ! portons ! couillons (du verbe couiller) ! crachons à la gueule de l'autre moitéé, celle du cimetière (l'empotée). On est celtes = celles = certes 

= celles qsui voulons ensemble dire pour le coup des choses d'importanceà tout jamais comme s'il en pleuvait mais vas-y essayer , d'ainsi ancrer le Verbe dans .... le VErbe ! c'est ardu vachement (et ça pue du cul !) donc Acte ! Sois partial ! comprends cette chose d'un attraéit facial, qui déborde, prend, grandit, pousse ici, dans le lit de la roche, et vient subitement , subrpeticement, titiller la Chose , l'Envolée des E,volées rageuse, Déité "des données rageuses", Déité des D2ités (La Mort en personne = en toutes lettress ... pour ainsi dire )et du coup on monte ! on lévite ! on envoie du bois ! on ne tr$aine p as ! On est cohorte animalière , le troupeau princier, vaches de plaine, on est nées sur terre pourmourir ailées (fe'mmes aimées) dès que passé le cimetière, en une journée. On est femmes imberbes souterrainesz, gentes-dammes surnaturelles, on aime aimer (les femmes entre elles) pour ... monter ! monter haut depuis l'herbe ! nous soulever, aller ! On est femmes soulevées ici (la mort) par le verbe ! car, le verbe (on le sait) est né sur pré, comme bête des prés et des bvois , nous soulève ! On voit ça.On est des ailes , ailées, corps de fée. À la mort sur terre, on devient elles. Mrort,  on redevient ce qu'on était avant de naéîtree (sur terre) : femmmes aillées, ou plutôt : 

ELLES = AILes, soit ailées; On aime ! grave on aime s'envoler, voler; monter, tracer chemin de rage, décupler les voies d'accès. on aimezrait ensemble aller , le plus ôssible, si jamais, loin en tout, soit en toutes choses (ici déplissées) de la mort à l'oeuvre il semblerait. On est femmes des prés, armées, ailées, femmes celtes. O nn est femmes de pré ! on est femmes-pré ! on est pré-femme s ! on est des pré-fame ! pré des prés, p^ré = avancées. On est accolées ! On entre ! on est entrées ! On veut cfomprendre et aller, toucher et dire, faire et cerner, vivre et passer,; passer pour et gagner, sur roche, vers la b ase des 

données données, enduire-colmater,faire et nacrer. Dire et tomber. bousculer la vivre (vouivre) sans l'effaroucher si jamais ! On est vidées ! On vide ! On est accolées ! on colle !ON veut être fées de roche, fruits suvcrés, tendre chose des données folles./ On aime ! on veut toucher ! on est aim&ées ! on veut toucher à Elles, Ailes allouées à elles. On veut être fées de roche qui, en vrai, fonce, ouvre les portes, permettent l'entrée en ce Royaume féerique de La mort à l'Oeuvre. fée-fées disent l'aventure. Elles nous rassurent. elles sont de bonne volonté qui battent la mesure, chargent vif, i ndiquent la voie, nous guident ,,sont beautés nacrées, toutes chevelures, aéllouées à Déité Nature. On aime les fées ! on les aime vif !on aime ! On est aimées / on aime : double entrées des rêves. On veut toucher à cette sorte de dualité ! On est ensemble comme écartelées de rage par les mots de  l'antre, (gros) mots de charretiezrs. 

On veut (on voudrait) ensemble co:mprendre ce qui est en cette chose d'un langage articulé, inséré oucomme insérée en ce royaume (lacté ?) de la mort à l'oeuvre . femmes comme à la parade, dans la mort on entre, via (en vrai) le Verbe comme "profilé" par dame Nature secondée. On est comme touchées par le verbe . Touchées coulées ? on est comme nées (dans la mort) par le verbe. on est collées. On meuble ! on pose ! on dépose mots de fée sur roche de grotte : bhêtes des contrées lointaines = bouquetins au cran d'arrêt, bouquetines au son de cloche, izardsz-nés ! chants de roche animaliers, bisonnées sur pattes, tronc commun trainant la savate genre trou de nez,. On regarde ! ON est nées de rage mâle (ou non-âmle) mais en vrai, à la mort, l'homme ou la femme) se voit dép^lié ou comment dire ? et comme ... devenir  fe'mmes ! 

deux femmes déplissées ! mues de l'ombre ! mue des mues ! mue des données profondes . A la mort on mue : on était un homme, une femme, au singulioer, on perd l'homme à jamais pour de fait muer en femmes accolées, deux données de rage, deux femmes cintrées qui (en vrai) deviennent ici (la mort) ailes-charité ! On voit ce qui est. On croit comptendre. on aime aimezr, et aller sur roche aimer : qui les bêtes qui les traits des bêtes. On aime dessiner, calibrer, tracer, mesurer, concevoir, dire sur roche. On est femmes des prés... en toutes choses ? On est femmes des prés (prairies) et des pré- ... pré-ambulités de rage ! on ose ! on pose ! on est comme apposées sur roche par des traits gravés. ON veut toucher toucher topucher toucher tyoucher tyoucher toucher toucher toucher tyoucher toucher toucher ytoucher tyoucher toucher toucher toucher à cette chose d'une sorte en soi de déité que serait la mort, c'est facile. Il faut (il faudrait) dire ce qui est (qui serait) , à savoir que

Chose = Naissance, dans les prés, de la rage d'être "trépassés". On colle ! on absorbe. On est accolées, peut-être absorbées. on cvoudrait ici toucher à elle c'est-àdire à Elles ! Donnons du menton ! prog-nons la chose  ! prog-nons de fait, en tant q'on chercherait à la contrer. Soyons (pour elle) prognathes de naissance, et faisons c  ela : contre-allumage ! contre-balance (balancier) conttre-voie (ou voix) de rage. On veut toucher la bête des parois . On veut toucher de près la biche ici des entrées vives = la Bambi notoire, notre alibi. Labiche des biches, biche d'entre les biches, biches de parade,  ou de paradis. On veut alleren roche à la recherche de Bambi ou Bambi de Corolle, de Cerf candy, de serve aux allumnis, de chevreuil nanti de cornes de vie. On est cfomme de"ux bêtes alanguiezs qui, en vrai , dans la mort ont "revi", ont 

retrouvé la vie qui ,,  de fait, était la leur avant de nâitre sur terre ! On est des femmes nues , sur paroi nu, qui cherchons nues, à comptendre nues, les b ases du monde. Naturisme au chapeau ça fuse ! on abuse des mots mais tout le monde abuse (c'est forcé : c'est ancré, inculqué !). On est comme nées de la ruse ! On veut coller ! toucher-n^$aitre ! chapêauter-cerner ! mettre AILes au corps nacré de la Roche au bêtes, l'enferrrer. On est femmes des do nnées acerbes. Cris des infamies ! on est bêtes-mots de'une sorte en soi de colère rentrée. Crions ! hurolons ! sauvons ! creusons ! per:lons ! parlons ! parlons vif et haut ! cherchons ! fichons ! voyons voir à : qzui on serait (ressemblerait ?) en vrai (dans la mort ?) ? On ne veuut pas trépasser, on veut pouvoir durer. La mort est fardeau, ou sinon fardeau ... corolle ? carosse ? On est comme de trop !  passons ! allons au lampa ro , p^êcher le poisson, l('écrevisse ! On veut être des mots ! On est verbe ! on est ce verbe dép^lissé de base sur peau ou paroi de groote de rage. on est bêtes-mots de face, et de dos ... chameaux ? chamemlles ? ailes ? elles ? On est entrées ensemble, à pas comptés, en cet entre de la mort-parade. On voulait comprendre, cerner, toucher à Vérité... eh bé on dirait que c'est fait ! diantre !! on y est ! 

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10/7/2024

ON est comme nées de la RaG. Femmes allaouées à une romance , on avance, on enrtre, on entre dans l'antre d'une sorte ici de paroi "votive". ON est accolées ! on veut comprendre, toucher-cer,ner, piquer du nez ou non mais nous voilà, ensemble ("à toi à moi"), qui nous introduisons comme par la bande en cette saravbande deparoi du bout du monde. On veut toucher, soit entrer, soit nous immiscer au plus profond de cette chpose dont le nom, désotrmais , est "PRÉ", pré de la parole ! On compte ! on est cotées. On 

compte ce qui est qui nous espionne ou tout comme. Bêtes des denrées, vivres et autres offrandes déposées au pied de la roche ! Sommes-nous de taille àmonter ? à nous hausser ? Qui sait ! On est "rondes", on porte parole à une sorte de personne "sous le vent" . Qui c'est ? 

c'est l'plombier de base, l'emporté)-affolé, l'homme-femme du barrage à une sorte en soi de sommité" des sommités ! On navanvce ! fonçons ! disons ce qui est ! passons commande, par exemple, d'un plat chaud du genre ... carmagnole ! Oh, voilà qui nous semble trop ! on est e,nttre, soit entre deux parois de rage ! la paroi des rois, la paroi des reines, on s'agrège ! on est bêtes des prés alloués à 

une partie de jambes en l'air, cavalcade sarde ! on trempe ! on s'ébroue ! on se bzalade entre nous, bêtes des moissons, des sillons, des données de base, des envies de vie, soit de rester envie comme par la bande; On est : vives, douces, velues, dures, cfomme nues en vrai, sauf qu'on est méga-poilues on dirait, on aime aller et marcher et courir et caguer et opisser et s'aimer sur roche. Fruits de la passion ! fruitrs de la passion ! fruits de la passion ! on s'accroche ! on veut grave gra-ver des traces sur rocher, sur roc des entrées. On est bêtes sardes (sales ? sages ?)  : on est vivsves, douces et calines. On s'avance à) pas comptés et pas à moitié car on est motivées ! on y croit comme ja&mais ! fissa oncques on entre et une fois entrées on trace vjudqu'au bout du bout du pré, disons jusqu'aux embruns des données terminales, rocher de fin de garde, terminus ! On regarde. On voit 

quoi ? la Haine ? l'embarras des Rois ? on ne sait pas ! L'embarras des REines? On est là pour ça en vrai comprendre (encore une fois) les données cruciales, fractales, allouées à un rocher de taille, pierre déplacées  et  toutes déposées sur terre des envies de vivree à tout jamais (qui sait ?). On enttre ! ouh voilà c'est ça ça ressemble à ... une tente ? un terrier ? une sorte de creuset de rage ? qui sait ce qu'il en est de pareiille entrée ? de cette alcove des données allouéesw à... une drogue ? ttemps passé ? permission donnée ? on regarde Corolle, Données folles, Champ 

de Blé, douce amitié des envies de vivre, . On est nées pour en vrai cerner autour de soi leschoses tracées, dessinées, comme antilopes des fossés, et autre fariboles gravées toutes au débotté. On essaie de s'approcher au plus de ces données de bout du monde . Femmes on est comme dédoublées en ce pré des rages, on est passées et de ce fait on s'est ensemble ("à toi à moi")) comme dédoublées eh bé oui de rage c'est un fait, avéré , dans la marge, sur sentier, au milieu de ce troupeau de bête tracées, boeufs en biais, chevaux et bisonnées de base, buffle au lamparo, chamade, puis , ici même dans l'herbe, direction la 

roche des entre"ées finales, tout là-bas le ciel, la Paroi des fées, ouverture sage (sarde ? ssale ?) aperçue et on entre ensemble ! on 

en veut des masses ! ppas q'un peu, de grâce ! c'est un voeu pieu, romance, chant du coq, allocution de contrebande, on entre à deux ! On est comme deux qui ensemble voulons comprendre ce "cercueil de Dieu", cette Chance, ce Temps de base, Temps tracé par la bande d'une lutte armée. On est entrée ensemble en ce sas des prés, bout du bout à l'arracjhé. On est entrées ensemble à deux, deux femmes sont ... deux commandes ! deux envies de base ! deux envies différentes ou comment ? on est femme déplacées ensezmble ici même nous-mêmes en ce sas de des rages. On est tracées ! vives allouées ! prises conquises par ce trait de base native en ce roc de l'oie ! On regarde ! on voit quoi ? on voit ... des armées de bulles toutes microscoq^piques, des clartés de lune, vive luminosité quis'allume à nottre entrée on dirait ! on est accoléees, soudées, on fait

 corps ensemble. Une femme ici plus une femme = deux femmes soudées, comme

 accolllées, collées endsemble = glu ! ça urge ! ça envoie ! ça veut ! ça râle ! ça  trépigne ici pour donc comprendre (enfin) les confins ? une danse de paroi sous soi ? une douce alacrité de base ? un chant de paroi montant ? un cri de joie au firmament ? Qui comprend de base les données donbnées ? On essaie ensemble (allouées) de se rapprocher de ce tte roche (en soi) de parade, de pareille roche des données finales . On croit ! on croit en soi ! on croit à ce qu'on voi de ces bêtes sauvages, traces, buffles moteurs. On croit à ce convoi de bêtes sales (? ) ou sages (?) ou sardes  ? qui sait, car on veut y croire . On est pas nées pour "ne pas croire"  ! on est nées pour "croire" = comprendre , toucher, cerner, allouer à une roche une tripottée de bêtes fortes, cris de joiez, hourra, chants tracés, bêtes des prés et des bois et sous-bois du 

genre cervidés, biovidés, léonidés, fauves des fées,charge acortes. On est nées (de base) pour croire ./. En quoi ? en ça : chants du corps ! prix d'amis !charge de parooles dures sur paroi de bure. On est comme touchées par une sorte de parole dure conttre nous ! on est émues, touchées à vif, touchées = percées, et du coup on pleure, on pleure beaucoup, on est pleines de pleurs

, on est remplies, on riusselle ! on est humide de nos larlmes sur nos joues ! on est trempe ! on est toute "chose" et trempées de base . On veut grave comprendre un certain  ombre de choses ensemble comme par exemple , cette chose d'une sorte de parade de la foi dans le langafge car en ça on crioit ! on ne peut autrement ! on est envahies-trahies ! on est colère ! on est nées d'une mère nue, chant de la terre, avenue des tertres, tribu de ta mère, sentiment connus jusqu'au fin fond des mers !ION est colère car on pue ! On est femmes nues en vrai de base, on pue grave !

 du cul, de l'entrejambe ! merde aux hommes ardus,; aux tracés fauves , aux données de charge, au cul de la rage, aux envies de base natale comme envie de ruts, de baisades ! On crie haut notre désaccord ! on est femmes fades, fardées fades fatales ? non ! femmes du nu ! on entre sous un jour accru qui éclaire notre visage. On est ACCOLÉES , on est NÉes ! On veut ensemble nous poster aux avant-postes d'une lande donnant sur ... la mort en son sas értrange ! ON est femmes allouées de base à un  SAS . ON se balade et vite fait voilà on entre dans l'antre de la mort en son achèvement de barde. On est comme nues nous qui (ensemble) allons sur roche, nous priomenons, voulons toucher ensemble ("à toi à moi") la Déoité des Grâces de Lla lande, 

des bois et f^roets, des sous-bois aux données cruciales. femmes nées d'une volonté de passer à travers la 

paroi des données de la rage d'être soi, mortel, couvert de honte, nus comme personne, dépourvyus d'attraits, et, à la seconde, une fois passé (homme) nous voici dédoublé (du coup : femmes) dans un pré. On est né homme, on meurt femme à jamais (l'homme disparait) et ce : par le langage, ou via le langage dit "articulé" de la lande. Des échanges (productifs) entre sages. On est entré es ensemble et à la retombée on a trouvé de quoi "parler ensemble", les 

données de base,; mots doctes si jamais, amabilités, chaleurosités, traits de joie sans âge, permissions actées, franches rigolades ! c'est le pied ! quelle chance ! c'est rêvé ! ça

 nous enchante ! ça kle fait comme jamais ! c'est franchement super , ça nous plaît grave, c'est un fait de base ! On aimme s'allouer à ce fait tracé, ici, on dirait, par la bande des données toutes (quasiment) animalières ! bêtes celtes, chants rudes, vivres à volonté, tracés comme de biais, mais de joie agraire, viytalité à jamais salutaire, intrépidité par cderrière et par devant le feu, le sa,ng, l'épopée, la musqique des sphères, la conformité à des rêves, le saut de bête. On est femmes "montées", on est "haussées", on lévite ! on grimpe ! on est montées de  base alouées à une Rage. On veut toucher à cdette déoité du paysage tel qu'en vrai (en vériité) il 

nous apparait ! On est celtes, sardes, colère, sages, vic-ves et trempées de la tête aux pieds . On pue grave du cul, des aisselles, de la chatte ! on pue du cul grave on s'en 

branle ! on est nues de rage ! tripottées ensemble, on s'embrase, on aime le cul , la chamade, rigolade accrue, trait de charge, sentiments décent, sentiments indécents, chants de charge. On est cfomme nues ensemble, vives femmes nues s'embrassant de rage dans ce trou du cul d'une grotte sarde (?) sale (?) sage (?) . On avan e. On est connues ! fame ! trace ! trou du cul du cul ! on entre en cet antre des données finales et on cherche à comprendre ensemble en tant que femmes nues qui s'embrassent, s'enchevetrent nues par la bancde. On est couillues de se monttrer nues ! femmes slaves ? chants de rage on entre ! on est nues de base, veluees, complètement mouilléeses de rage de la tête aux pieds ! On est entrées, on est accolées ensembke, soudées comme des bébés dans un  ventre ! on est accolées de base / . On rezgarde. On veut toucher , comprendre, cern er, avancer, tracer, tatezr, dire ce qui est en termes de rage, faire ainsi qu'on (tout le monde) sache. Quoi ? ce 

qui se trame une fois arrivées jusqye là ensemble femmes. Homme aux abois , à la mort change ! devient femmes,, soit deux femmes comme autrefois par chance ! il cvherche sa voie, héritage,n, corps de foi, traçage s ur le tas. On croit comprendre qu'on est là en tant sque femmes pour comprendre, soulever, tracer et du coup entrer (comme par la b ande) en cette chose d'une sorte en soi de Cavité des Cavités dite "centrée" qui "nous regarderait". On est femmes tracées sous forme animale

 va comprtendre ! on est femmes de trait, vache à lait de base, traits de fée, charge mentale allouée à une volonté de rage, celle de "passer muscade" vite fait, pâsser de l'autre côté , s'acoquiner de base à une bande de joyeux lurons dont 

les noms sont : poltron , coupon, senton, 

chignon, piton, spig-oignon. On est comme choquées de ces nominations de con ! On aimerait trouver des noms de roche, noms tracés à main levée par des femme-homme agenouillées, gentrification de roche : trahison ? On entre ! entrons ensemble ! Faisons fi des noms (là aussi : qu'est-ce qu'on s'en branle !) .On veut toucher-cerner; On veut de fait aller et venir ensemble jhusqu'au trou. On ne veut pas tracer 

pour tracer mais tracer pour entrter en cette cavité des données faciales finales. Qui est qui en ce sas des sas ? qui nous regarde ?. Qui veut nous toucher par la bande et nous faire chuter ?. Qui veut (voudrait) nous absorber comme une limonade (a-glou a-glou) et c'est marre (pour nous surtout ? ) ?On regaerde. On veut toucher le barde, disons les données frontales. On veut acter notre trac-versée de façàade. On veut coupler nos envies de rage et aller, enttrer tête la première,trainer un tantinet afin  de reconnzaitre ici et là un

 certain nombre de données à "attrapper" si jamais, du genre ; lumière et clarté, cri et sons, gentrification qui sait ? Fruits de lma passion sur roche déposés, chants de gorge. On regarde assidument enswemble sans broncher, on est coites, on est accouplées coites, silencieuses si jamais, d'une discrétion on dira salutaiore sinon quoi ? toute enjouée ? On regarde. On voit des nuées de tracés de base bleutée. nuées des nuée. 

Un Trou dans le fond : plage ? au loin une plage ? mer des fonds ? On exwsaie ensemble ici de comprendre les données profondes, charges sauvages, conditions de bas-âge, chants profonds et sauvages d'une enfance de passage. On veut ensemble pouvoir s'approcher et toucher à cette chose étrange d'une sorte de ... nuage ? nuée ? flocon d'avoine ? On est nées de biais, nous voici allouées à un paysage sage, donné, alloué à un Dieu des pages. On veut coler-toucher à ce qui est qui nous fait face. On est felmmes centréesw qui tracent, à main levée, des bêtes maussades. On regarde. On veut cvontrer, acter , triturer,filer, coller , voir ensemblke les données d'une vérité allouée à un paysage. on voudsrait se placer ensemble sur un côté, laisser passer les boeufs de charge vive, le troupeau natif, et celui-ci passé, ou ceux-ci passés, coller nottre (propre) figure à une autre figure (ici) de sainteté = l'embrassser 

chelou si tant est, confiture et déconfiture, la baiser debout, grave l'embraser debout chelou sans trainer car le temps est le temps du frai, de l'accolade, des chevauchées de rage, des entréesensemble, des échauffourés. On est nées de base cochées, cochées par la bande des vélléités d'une déité dite 

des attraits. On voudrait y aller ! comprendre ce qui est, chercher ensemble un certain  nombre de données cernées ici ou là par une déité des temps étirés, allongés, tendus comme peau du cul et autres toiles de parade tamboourine. On cherche à comprendre au son des romances. On est comme nues ensemble de base, on se ressemble, femmes

 du cru, on entre en cet antre/ trou du cul de la mort en face. Car la mort pour nous est toujours en face ! devant soi la mort on entre ! voilà ce qui n ous semble ! On voit droit. On regarde fixe. On se donne la main . On est nues comme deux êtres de paroi gravés, par chance : femme / bêtes-de-joie tracées sardes. On veut : toucher, toucher, toucher, toucher, toucher, toucher, toucher, toucher, toucher à une Déité-Vérité coriace, enjouée, colère, tracassée, qui semble vouloir nous happer-hacker, nous faire siennes à l'avalée ! on est comme elle de ce fait : colère ! car en efefet, on ne veut pas naîttre et être tout de suite comme ingurgitées de colère merde ! on veut un tant (= un temps) soit peu pouvoir durer un peu jusqu'au cimetière, une sorte d'entracte plus ou moins moelleux , ah ce serait bath ! ça nous rendrait heureux / heureuses si jamais. On veut ! 

on veut grave durer dans le temps jusqu'au cimetiètre et après, on sera à temps de cerner les traits, graver sale, charger de près, comprendre façade et autres faces qu'on dirait (en vrai ?) dépourvues d'attraits mais ... est-ce ça pour de vrai ? ou pas ça on se le demande ! Ça barde ! ça discute grave ! on est ensemble qui cvoulons cerner un grand nombre de données données de contrebande, genre " vérités sur les nénés". 

On croit rêver ! On est sardes ! on est comme touchées par la la grlâce d'une vérité allouée à une âme de charité ! On est Sa&inteté de façade gravée . On est Femme sainte salée-sucrée, née de rage cintrée, prise au passage. Femme (au singulier) = (toujours ?) femmes (au pluriel) dans la mort ... où l'homme disparait, n'est p^lus, a rendu l'âme = les armes . Ailes au bataillon ! bras ssées, chjarges tracées, tas tout du long, allongées de rzage

, surméditation comme en échange d'une (sorte de ) pâmoison-trahidson. On est ailées au padsage ! prises encerclées on est ailées = adoubées en tant que montantes sous clarté de rage ensoleillée. On monte face-nez et façonnée en tant que cohorte (ou sorte de). Montons ! gravissons la roche du pré. On a passé la porte, on a pu passer  , du fait qu'on swe présentait (ensemble) en tant que cohorte de femmes attitrées. On a pu traverser de rage les contrées maussades. On est passées et du coup on monte, dès lors, en cohorte, on est accolées, on fait corps pour monter : femmes doctes , duretés nacrées, charges profondes, sons debouche

 ouverte à l'envolée. On est "mortes" si jamais = montées ! on monte = on meurt. lesz données s'affichent qui se superposent sur roche des prés , rotonde. On est nées de biais et nous voilà mùontées, montantes à jamais, femmes nées par la bnande à comprendre ensemble ce qui est qui nous ressembkle ! Une charge ? une chance ? une salve ? une sorte de chose sauvage ou de sauvagerie des temps mêlés ? homme-front tu parles , ton (son) temps a duré ! tu peux (il peut) te (se) rhabiller de rage ! tu es né ok, tu est passé, tu as sombré, tu nous as de fait donné l'opportunité de comprendre les données données dont on s'est emparées comme par la bande, et à présent tu peux t'enterrer, te cacher de base, disoparaitree à jamais car on estnous ensemble qui pouvons aller sans toi à nos côtés, cela pour comprendre, en tant que Femmes Associées , ce qui est en face, ce qui nous attend en termes de denréesn, d'offrandes, de présents donnés, de choix octroyé ou propopsé. On est nées de base à une vérité de contrebande : sus à l'homme tracé ! le pauvre, il ea

 trébuché, il a fichu son pied où donc le temps,  temps dévolu, voulait le voir le déposezr, et du coup le faire trépasser, mourir assez. On est nues passées. On est passées nues. on était verbe ardu, nous voilà corps velu nu, sur roche finale, prêtes à plonger le cul velu comme à la centrale ! chues ! on chute ! on plonge tête la première, cul nu ! nues de base on se plaît à être comme à la naissance. Finir nu , voilà le'aubade ! nues du cul ! on aime la charge ! on veut comprendre ! on veut toucher lêtre des cventres  . on est pour ainsi dire revenues à nous le moment idoine. On était colère. on voulait comprendre. On ne vfoulait pas laisser passer la chance ensemble de pouvoir comprendre cul nbu , les données fondamentales, les actesz notariés d'une szortre de romance d'amitié, d'amour des donn"ées. On e"était accoilées ensemble (frottadou de rage) qui voouliiiions tracer (rapide, donc) des données données de genre, soit de 

genre animaliers de préférence. Un e poule sur un mur, une sorte de chevale, l'attrribut male, le tordu du cul, la bête des traces et tracés, la bisonne déchargée de toutes respobnsabilités, et aussi l'antilope des armées de base, ventre à terre. On commande ! on cherchevensemble à commander de base à Déoité un certain nom b re de données à nous donner, à nous remmettee si jamais , ,

 car on se fait belles (on dirait) pour elle (Déité = Mort) sur terre. On ne veut pas pâsser à côté ! on veut sédiure , pléire, toucher, graver sur herbe, composer. On veut faire Geste. On veut dire l'2popée des Épopée des guerres entre parentèles. On est comme soulagées à l'idée que la guerre (la Belle) est passée, qui nous faisait grave trembler et craindre méchamment le cimetière, cette sorte de palais de grèves. On voulait (ensemble : femmes) aller, de fait, après le cimetière, sans trainer (tarder) cerner la Lumière des contrées finales. Ensoleillement mortuaire cvomme qui dirait ou sinon comment , sinon mortuaire : comment tu dirais ? on est colère d'être nées sous une identité relou, quand à la mort on retrouve vif le nom de ta mère, les données premières, l'enchevêtrement des 

glaires, des baves cendrés, des flèches. On est nées cdomme on est nées (colère) pour "mourir" = passer (au cimaetière) à travers les pezrsiennes, femmes au débotté acculées, accolées premières, manuportées, soulevées par chance par du verbe "larvé" qui 

faisait (fait toujours : "à toi à moi") la navette : de vie à trépas et au-delà. On est femmes nées hors la guerre ! on est colmme soulevées par du verbe qui nous fait monter (après le cimatieère) par nos ailes, ailes de charité, ailes-elles sommes qui montons-montons-montons après le cimetière vers le front du père non, vers ELLE, BEAUTÉ NACRÉE, Sainteté des vSaintetés = prière, verbe alloué à une Sommité de Cimetière, genre  Saleté ! Saleté et misère ! méddiocrité salutaire ! misérabilité ancienne ! mauvaiseté voire méchanceté qui sait ! plus bas que terre elle nous met (la déité surfaite). On veut : toucher, toucher, toucher, toucher, toucher, toucher, toucher, toucher à cette Déité plutôt surfaite, on dirait. On voudrait toucher à cette déioté des déités de rzage sévère. On voudrait la toucher de près, donc s'en rapporocher 

le plus possible, la coller comme une rustine, nous colker à elle à jamais, eztre sécotines. On veut être ZElle, cette dureté-coriacité. On veut toucher à ses ailes, à son corset, à son minois, à son être en joie, sa jovialité, son charme-né, sa paroi ! prière ! on échoit de ça ! la prière ! ça nous va ! on aime ! on a&ime grave ça ! on veut cerner de joie les données de rage ! On veut allouer à une paroi des bêtes de rage ! au sang  frais ! aux données saignantesz ! On veut rêver à pouvoir comptendre ce qui est en vérité ! On vgeut toucher à cette do nnée d'une chance immense, déployée comme une romance, da nse sur pré, sarabande des données mouvantes, salubtirt"é. On commande ensemble Déité à bhien vouloir nous regarder, le temps de la danse s'il)-te-plaît on serait contentes. homme ou felmme né et née on dans se  puis on trépasse  en ce pré des ^$ages. On veut toucher. On veut ensemble toucher, toucher, toucher, toucher, toucher, toucher, 

toucher, toucher, toucher, toucher, toucher, toucher, toucher, toucher, toucher, toucher, toucher, machinalement, cette Déité coriace, rude de chez dure, qui nous nargue vilainement, cherche merde de 

première elle nous ment ... à moins que ce  soit nous qaui lui mentons? Qui ment à qui , that is the question ! On entre, le melon, l'aubade, le ch arbon, la blague ! On est concon quand on enttre, et une fois entrées, passés, on est devenues FAME des prés alloués à une charade. on est femmes des traéits, des dessins gracvés à main levée. On estcomme nées à une vie nouvelle faite de pardons, de paroles bêtes, de chants cons; de fines bretelles, de lardons et autres champignons en omelette. On est comme ensemble dépourvues de son ! on enttre dans le ventre = le sile,nce du profond ! On croit comprendre. On est là ensemble (unisson) pour enfin cerner-comprendre la moisson, les champignons; les deenrées de base, fruits de la passion / ofcfrande et autres fruits de genre. On est femmes nues, nées, fines et sveltes, qui touchonsau but d'une destinée, ou grosse aux attraits, charge grosse des données posées, déposées de rage

, sur plaie. On veut toucgher à une déité de charge et du coup on cherche à (de ce pas) l'amadouer grave, l'embobiner, lui faire croire qu'on est en vrai données quand tu parles charles on donne du frai, de la chance au tirage, du gratté-acté, de la parade animale comme s'il en pleuvait, cris d'efforts, chants du coq, cris de bêtes quasi mortes, venaisons ça pulse, sang de porc. On éime donnezr pour du coup durer, traverser les âges comme autant de places rencontrées durant le voyage. Une destinée. une charge grave. Bonheur d'être nées de rage. On est bêtes rudes accolées qui se congratulent on dirait d'être nées. On veut ici : toucher = toucher = toucher = toucher = tpucher, à cdette sorte en soi de Sommité-Déité-Vérité sur les choses, dont le nom (ne cherchez plus) est Mort,Mort comme ... Mort  Schuman ? Mort comme la Mort des antilopes des passages étranges de paroi de roche, gentrification (dirait-on) à tousq les étages ! On veut tâter du blé, de la paille de nez, du bison accoutré, 

de la buffle des prés et du champignon  à tout jamais ( àtout jamais ...champignon). On aime aimer, car on est nées en cette roche des données finales-terminales en tant que femmes accolées qui, ensemble, "savent". "Savent" ce qui est de base,  e qui advient, ce qui se traéme, ce qui tremble, ce qui vibbre à l'arraché le mur passé, la muraille. Femmes des prés passent nées. Femmes des prés passent le nez au nez et à la barbe de la Déité" qui rêvassait et n'a pas tilté ! On regarde ! On veut cerner une denrée-donnée, cerner = comprendte. On veut "toucher des yeux" la chose des barbes, des entrailles, des aveux de chasteté, des 

envois de rage, du pistolet, des sarabandes. On veut ense'mble ici toucher )à cette Déité de rage soupesée, comme coincéedsans son corset ! On entre dans l'antre : où est déité

 de grâce ? dites où elle est en vrai ! en face ? face dès lors contre face ? emportée par un vent dev face ? on voudrait ensemble l'aborder, lui parler sans fards, chercher, sinon à se l'amadouer , à 

joueer franc jeu autant que possible, carte sur table. on voudrait en vrai lui donner un visage (ensemble : deux visages) de sainteté, d'honnêteté, de sobriété, dfe charghe mentalev au débotté vcomme s'il en pleuvait et autres parades fort achalandées en termes de bêtes de poids allouées. On vgoit en cette Déité le poids de sa charge et on se dit que oui, ça porte grave, ça impacte, 

déjèà nous, ça impacte grave alors imaginons lla mort ("mort") ce qu'elle en pense ! elle doit "halluciner" ! elle doit ne pas en revenir de base ! Elle doit être en vrai (on l'espère) médusée ! Elle est née au nez et à la barbe d'une sorte de donnée de rage, ou quoi ? Née nez ? la mort née d'une base coriace de colère rentrée ? actée ? p assée ? ancrée ? On est comme on dirait colère comme elle ! on est nées colère du fait qu'on est nées, chezrche pas ! On est colère depuis qu'on est nées , et la mort dev même ! dureté des termes /. Mort est née misère, et nous charité. Soeurs jumelles ça le fait ! On veut cerner les temps données ; les emplois du temps sur terre, les gravures de fée, lm'herbe des prés, la chaine. On veut ensemble en vrai toucher de rage les données dites "naturelles" du fait qu'elles sont nées de bonne grâce autour de nous sur la surface de la Terre sous nos genoux. Bêtes-belles aux attraits de fée, chargent (

au cimetière) lmeurs données de base , qui, en vérité, semblent être faites (façonnées) plutôt à l'arrache on dirait ! On est cotées, aimées, soutenue's de bonne grâce pa r des fées ne cherche plus. Les fées edxistent on les a rencontrées sur roche gravée, formes animalières, troupeaux, bêtes des prés, des bois, des cieux nouveaux dits "de paroi". On est colère c'est vrai mais y a de quioi ! quand on voit que notre voix est comme éteinte ! ne va pas chercher bien loin en termes de contrraintes (et de contraires) animalières (animaliers)... on se pose là ! on voit ça ! on est femmes de ch arge, tripottées de rage à jamais qui sait, ou, sinon tripotées, laissées ensembkle à laeur destinée  de douce romance. femmesttripoàttées = femmes déplacées. on est femmes qui ensemble se congratulons, de pouvoir être (e,nttre nous) tripottées, du fait qu'on est nées

 à une mort de chaine. On est nées de rage lesbiennes ! sus aux hommes-trahisons ! cherchons

-leur querelle

 merde : LA Querelle ! qau'ils trinquent ! après avoir triqué les bbêtes qu'ils trinquent, disparaissent à jamais dans leur cimetière ! femmes on est dans la mort (accouplées) femmes on reste (pareillementn accouplées) njusqau'à nouyvel ordre si jamais;, mais l'ordre, pour le coup, a pour vocation (dans la mort) de rester en ordre, ordre, même ordre, dans l'ordre. Ordre mendaiant ! Ordre noble car pauvre, pauvre et malaimé, du fait de .... sa corolle (courbe) déplissée sur roche (fruit de la Passion) quyi nous s'embleb "moche" or "moch" est une sorte de mot sans bâton, sans tringle d'aucune sorte, molleté, mollesse de première, mou des pléines. On est commev accolées à une vérité de ces plaines adoubées

 pâr la réserve, l'actuaélité des entrées, le chemin inverse, l'avalé des avalées. On aiçme toucher (ici et ensemble),à une sorte de Passé-Présent de façade. Le passé est le passeé de base quii , de fait, semùble ne pas assez donner de lui en tant que Verbe d'appui-alibi, quand le présent est salutaire ! Mais en vrai, ce qui est de b ase c'est ça ,  comme

 quoi le passé (qui n'est peut-^$etre, en effet, pour Déité, pas  assez) est le présent donné comme 

par la bande(animale) d'une sorte de tracé de cimetière (calvalcade cochée, parade nuptiale, course au taquet sur roche dédiée à cet effet) . aloons ensemble trinquer, l'homme-femme, tu l'ads bien mérité ! tu as été sage. Tu as cherché à te sauver et c''st louable voire honorable à tout jamaos ! Homme-femme femme, homme-femme homme, tu es née de base femm , voire femmes (avec esse) car voilà, à ta naiossance (on : nous les femmes des parois bues) veillait grrave. Veillait grave ensemble afin que oui, un n om te soit donné , qui te charghe, pèse son doux poids de sainteté, te paraisse un  tantinet étrange et peut-^tre même mal approprié, on ne sait. On colle à une roche qui nous voit ensemble devenir comme souveraines souterraines ! ça le fait un tantinet ! cf'est une force allouée de fait ! ça inonde ! ça emplit ! ça gronde ! ça ne faiblit pas (jamais)! Le sol en est jonché 

mais qu'importe , puisqu'on est (de rage) des fées qui n,, en vraéi, on dirait, tropmpent grave Déité et lui font criore (avaler) tout un tas de choses qui de fait ne sont pas avérées, sortent ici-bas du champ des possibles ou possibilités telles qu'on pouurait qui sait (ailleurs ?) les envisagezr, les dessiner à 

main levé. On est doctes, fezmmes doctes. On est accoilées comme des données données. On se colle à une Vérité -Déité qui est v érité on dirait des ... flancs de coteuax ? domaine en jachère (?) d(une Déité des prés, dite "Mort Donnée", donnée dès son entrée (la nôtre) en son champ de blé, caverne haute, trou de nez. on est toutes "chose" d'être ainsi entrées par le nez. Le nez est la chose souvent oubliée mais le nez est ! qui entre de front, s'invite au balafon, entre entre deux porte ou, sinon "entre" (deux portes), enttre "par" (deux portes). Deux ? deux 

concomittament ? ben oui puisqu'on est deux ! deux femmes ! deux amantes ! deux nez de barbe ! deux maittresses sous le vent ! somités maîtresses sous un vent de rage, vent des fous , vent dru ! on aimerait, ensemble, aller à pour kle coup nous immiscer pour mieux comprtendre cette chose ici xd'une sorte de fezmme à l'arraché qui nous regarde. Qui c'est ? c'est l'plombier ? peut-être pas. Une sommité ça y ressemble ! une célébrité du genre ? on puet dire que ça est, que c'est.Célébrité chelou, ventre à terre, les genoux cagneux et la crinière blême, on l'aime ! on aime son passé, mais son passé (de fait) n'est pas assez ! Colère merde ! on veut croire ! on veut croire en cette chose d'une sorte, en soi, de colère monstre, née d'une colère tout aussi monstre née elle ^meme d'une 

auttre colère, tout aussi monstre, dans le temps facial, donné, courant, d(une vie (actée) sur terre allouée à cet effet (la colère des colères) ;.on est commme nées sur roche à la traverseéz. jusque là on était "blêmes", sous-traitées, mal-traitées (eh merde !) jusqu'au cimetière, mais on sait à présent, que des choses (en nombre) ont bien changées, qui nous voit nous redresser , au passage fatal, comme hommes-femmes des cavernes, nous dressezr imberbe ou berbe c'est sans importance, ce qui compte 

c'est d'être passées, d'avoir pu traverser et de se retrouver de l'autre côté comme enchantées ! fées de rage ! chrysanthème au pas de charge, fleurs des prés en bouquet et autres pissenlits par la racine tu m'as compris ! une femme est née qui se présente dédoublées, dès lors deux femmes, deux sont nées, d'une mâeme charge qui

, en vrai, jusque là, puait grave l'hominien de base, culotté, tracé sur roche à la parade, faisait chier, guerrier, con des armées, con du passé posé, des âmes en contrebande, l'oubli"é à jamais , bien fait ! vive les femmes ! femmes rudes-dures sont femmês desz prés à présent "débloquées" par le charme a(ancré) d'une bande 

langagière (humaine) "déplacée" : le Verbe des données données, salutaires, dons des prés, charges "drôle" on l'espérait, on dira qu'elle l'est. On est comme on est = on pèse ! Onn est comme o  est = on entre. On est comme on est = on regarde. On est comme on est = on se réjoiuit d'y ^$etre (de l'autre c^oté) à essayer (de rage) de comprendre ce qui est (en vérité) de cette donnée, commùe quoi la mort (personnalmisée) est pour les quéqués (du cimetière) pas pour les nénés ! fontaine ! charge olé olé on t'aime ! on veut aller vers elle, la toucher la toucher, faire celles qui, à jamais, s'aiment, sur un pré puis de l'auttre côté côté (justement) fontaine , peut-être ! On est nées d'une sorte de passé sur roche déposé, on est nées fontaines agraires, doublées ou cfomment on dfirait pour dire qu'on est comme des soeurs jumelles, deux femmes sondées passent sur le quai, nous regardent, nous iobservent un poil, sont doctes à jamais qui saven t (toutes deux, main dans la main comme des soeurs jumelles, ou comme des lesbiennes si tant est) ce qui est 

qii est, en ce "cimetière" des temps déplot-

yés. CFomme lesbiennes. Comme données qui sont données en tant qu'elles a&ppartiennent à une sorte (en vrai) de colère, de lesbianité, de vivve santé née de l'herbe, de la fleur des prés. Vache à lait déterrée se fait traiter mais c'est méchanceté, car 

vaches à lait est Reine Souveraine ! l'attablée des attablées ! la belle première, l'emportée oà jamais en priorité,la Colère saine des femmes entre elles,; l'au-delà princier, la volonté de fait d'en fi-nir (enfin) des traits de misère, "le bonheurr est daéns le pré" comme antienne. On aime l'herbe ! on la broute sec ! on aime brouter ! saint colère à tout jamais on t'aime, on aime t'aimer jusqu'au cimetière. Après  ? c'est un fait que les fées sont passées qui font de la colère une donnée donnée parmi l'ensemble des données donnéew. on v"ut 

toucher à cetty colle, cohorte, colle acorte, corolle-couronne de Reine Cintrée, déposée, posée, mise sur rocher comme à l'arraché mais on 

l'aime, on n'aime qu'elle. On est nées pour elle, nottrecREine, REine Assise !b On est nées de rage (homme ou femme, un temps, celui de toutes les misères) et puis la mort étant on a passé ensemble le cap de Saint-Pierre, on s'est trouvées devant (gros jean comme devant ? peut-etre pas, voire tout le contraire) à s'être surpassées ! déplissées, déployées. On s'est comme surpassées, déplissées de bonne grâce, on s'est lovées ! on s'est montrées à Déité comme on était, soit nues de rage, nues de fait, 

complètement ici dénudées soit cul nu pour la bonne gràâ ce d'une Bouche de Face, Reine des Apprêts, attraits, messages de bonté. On éime REine sous un vent de traine. Chapiteau

 . Grange. Mas. M ats de charge (de misaine). On est propres sur nous, on présente bien , on est romances. ou bien sales de chez sa&les, toutes fringantes mais puantes, mises au pli d'une sorte de revanche qui nous voit déculottés cvuls sales comme jamais ! on est nées sur place nues de base. On est nues nées comme dans l'enfance, nées de base nues comme (il semblerait) dans la 

bpetite enfance ou très petite enfance à notre venue, on était nus ou nues, nu-nues de rage, on aimait le lait, la chaleur tournante, la danse des ainées, le temps des a 

le temps des attra&its. On veut comptendre ensemble ici ce qui est , qui voudrait, qui sait, dire , porter, chanter ce qui est qui tremble, nous donne du biais, nous ressemble. Femmes cernées portées, femmes aux nénés on nait (à notre mort) pour être à jamais les fées de la chance (croyez !!!). On est comme nées de base à une sorte de romance ! On veut toucher. On voudrait peutêtre ensembvle qsui sait, toucher à une déité des déités, déités de la chance, des données de la rage naissante, des données données d'une chance aveérée en tant que romance (antienne) du passé, des temps déplissés et autres vies surnuméraires (bêtes-mots de première). On est des 

femmes tracées

sous fomrme aniamlière, nos nénés

 qui savons ce qui est 

en termes de données données 

qui nouscseront de fait un jour ou l'autre salutaires ! 

On chante ensemble les données données  bcar on est néesde rage sur la place. DE LA MORT À  L'OEUVRE ! on est comme nées ENSEMBLE FEMMES des données d'une sorte de rage

 endiablée qyui nousz rendait malade ! grave ! nous troublait sévère ! nous mettait à mal et plus bas que terre, mais là, à présent, dans la mort, on s'aime = on s'entraide. On cède ? on ne cède pas ! on ne s'ai:me pâs ? on s'aime ! tout le contraire ! On est femmês aux doigts de fée, femmes aux coeurs entiers, felmmmes rudes aux doigts effilés, femmes des contrées de bure, aux mains surnuméraires "soufflées" comme au cimetière, mais nous on est, comme qui dirait , passées de plain-pied sans plus de misère ! on a tracversée la jetée, on a plongé tête ^remière, on s'est acoquinées ensemble pour être, pour vivre d'emblée vie des vies complètes, vie vive après de fait cette vie des pertes, des vives contrariétés sur terre.. On estb nées comme accolées à une vie de rêve saine ! oh oh la chance qu'on a d'etre ainsi choyées ! on a grave du cul (débordé) c'est un fait ! ça pue ! mais ça charge ! ça envoie de quoi ! x'est pour nbous une chance ! on 

est méga-choyées de base dans la mort en ses contrées ! le cul ! le cul bordé ! on a du cul c'est un fait ! on est cfomme bordées ! cul bordé ça le fait ! on est non-malbaisées de fait mais baisées 

des rages enfantines, venant de lloin en cette vie des vies ! lesbianisme de la mort agraire est né d'un taire, d'un tracé de verbe sourd, tracé sourd de Verbe tu ! voilà l'antienne ! le chemin du verbe acté, le tracé dit nominal-né, qui devient du Verbe déplissé qua,d le vent est passé , soit : a&près le cimetière, dans la vallée. On erst nées rageuses déplissées, nombreuses, szoudées, sur du Verbe gravé comme à main levée sur un tertre, rocher des fées, roche sourterraine, roc de l'oie sur base dure d'une vie actée à la rude. On est felmmes des passés dits "posés" sur roche = offrandes à déité des dits nénés. femmes-ronces ! on pique de près ! On est femme nées à une chose d'un tracé, d'une sorte de cohorte dessinée, qui serait pour nous le cercle envisagé ensemble pour pouvoir durer dans la durée ezn tant qaue fe"mmes attitrées, nommées à satiété, mises eznfin sur piste nacrée comme il nous sied. Il semblerait que nous fusssqions nées (au début de l'humanité) belles princières, charmes allouées à un corps de reine. Puis, le temps passé, on a chu de moitié ! Devenues comme déchues on a ramé jusqau'au cimetière mais 

en vrai voilà , on est, ici de fait, comme re-déployées en vrai, non plus sur terre :mais sur ciel des fées, femmes femmes au de^p;lissé de l'a^me (arme) donnée. Ame = arme. Chant total. Cri des fées séuvages . L'arme est l'âme des fées. Chants des roche agréées par une décision actée du fait des entrées (de base) comme en pamoison des êtres du Verbe alloué à une cloison. On entre = on

 entre dans l'antre. On est nées d'une rage allouée à une  vie de fée soudée à du Verbe tracé sur paroi des monts (des monts et vallées). On aime ! on aime les fées ! on aime  les données données de la mort en herbe ! on aime toucher ! on aime grave toucher ! on aime toucher grave ! on aime grave aimer et toucher grave ! ce qu'on aime c'est d'aimer et d'aimer grave, soit toucher aux "nénés" de lêtre, de la pierre à tracer, de l'antre de derière et autres jopyeusetésvrupestres. On trace ensemble comme téléportées sur roche les "nénés de l'êttre" : bêtes au taquet, courses folles sur rochers de bêgtes fortes, de bises des prés, big bisons dorés, bisous dr^les, jolies formes, massivités-nativités, chèvres et buffles donnés, rudes densités, porosités entre les êtres de deriière,Jolie Saletés si tant est (on aime). On veut comme toucher = être cette fée des fées du derrière ! pets ! sommité des sommités on aime ! on aime souffler ! on aime cracher, 

décider ce qui est, nhous aimer dans l'herbe verte ! On se plaîot à s'aimer dans l'herbe verte des prés, champs de luzerne. ON est beêtes des prés agraires salutzires à jamais du fait des nénés (pis de l)'être et autres mamelons des plaines). On est des , qui, en vie, souhaitent grave, dans la mort, renaitre VACHES À lAit ça le fait ! être surnuméraiore au débotté qui crache de fait son envie de durer à la fgace d'une déité dite surnaturelle quand en vrzai elle est, en tant que ... verbe qui fait la navette ! ça le fait de base ! c'est ancré ! c'est né de la charge ! c'est un fait vrai du fait qu'à la base le Verbe de poids (celui  qui passe) est Verbe de choix, chant des rages en soi de nj'être pas né (parfois) femme des bois ! mais homme tendre. On voit ça ! Femme-femme n''st pas homme-femme il s'en faut ! Homme-ffemme n'est pas femm-femme ! Une femme -femme est cette femme dédoublée, soit doublée en vrai d'une fée près d'elle, ailes , ailes de fées en vrai , ailes qui siègent. Quand, de son côté, un homme-femme ne peut perdurer en tant qu'homme des fées, ou homme des données faciales déifiées

. L'homme homme est né comme pour  permettre  à la femme de durer ? on ne sait ! L'homme disparait (jour de gloire) pour laisser la femme en lui aller, se doubler d'une fée de base, se doubler grave 

sur rocher d'une sorte de double alloué qui est fée de base. Doublonnée. L'homme trezmble et de fait a raison de trembler ! son temps est compté ! son temps est tracé comme à l'arraché et n'est pas temps des fées, bien le contraire ! Femme née au cimetière est celle qui (de ses attraits)  a su faire taire le bien-fondé (bien -fondé de misère-) pour mieux s'ancrer en ce'tte trrerre des données chargées salutaires,  celles des embruns et auttres bhuées (nuées) de mer de rage sous le vent . , celte ! loin ! devant ! là ! posée ! mise ! tracé dans la clarté ! sourde ! choyée ! éclairée !  fine e ntrée vers une vague ourlée ! On entre en femme dans la mort naissante gra^ce au Verbe de l:a voix de l'être , faisant navette : à toi à moi la joie d'aller-venir en cette chose de la mort (dit-on) à l'oeuvre. On est cotées comme à l'armée c'est dingue ! 

décorées ! qui sa&it ? on ne veut pas du cimetière ! on ne veut pas d'une denrée paumée ! on veut faire taire (en soi) toutes vélléités guerrières ! armes des fées sont âmes salutaires ! chants de lm'être comme déplissés ! vagues nées par couches de verbe sur couche de verbe ! On a&ime aimer la base plissée, le plis de la plaine, l'emportée des emportées sous gaine. On est fées de rage ! On se pavane mais pour mieux en vrai incviter à danser, bouger, s'aimer de rage, s'emporter et faire fermer le caquet de l'ogre en son antre. Fées faites fées du fait de la Rage dite animale des donnéees telles qu'elles sont données, ou à appréhendetr par nous_ ; verbe déplissé de l'être. On est accolées -collées après le cimetière. On est bhêtes des prés, vaches à lait souveraines. On est princes-princesses devenues lactées ! lactogènes ! lait ! Laéit des fées. On est femmes attitrées à, du lait de ferme, pouvoir avaler ... ça va le faire ! On est = on aime. On est nées sur base laitière. On est comme allouées à 

une base dite "laitière" du fait qu'elle est celle d'une bête de pré connue pour ^$etre bonne productrice de denrée à pouvoir avaler sur terre. FEmmes  nées de données entières lactées, pour ainsi dire en vrai. On est 

femmes des données lactées, femmes rudes des données lactées, femmes à lzait cde  base, femmes-lait de base, lait de rage, femmes à lait de rage, femmes -lait de rage, lait dfe rage, femmes à lait de base, lair-t de base, femmes -lait, femmes lait de rage de base, femmes allouées à du lait de base, rage née de base, femmes allouées à du lait de base. Femmes nées à du lait de rag. femmes-femmes tracées sur roc alloué à du petit lait. femmes aux données lactées , femmes des tracées actés lactés sur roche des prés . Femmes au lait acté sur roche aux tracés animaliers. femmes aux tracés des prés et autre s prairies des fées animamalières. On est nées sur 

pré. On est fezmmes à lait.. Vaches guerilllères, ancrées, mises au pré, charmées. On aime ! on aime le pré ! on aime l'herbe ! on aime aller dans l'nherbe ! on joue à $etre bête-mot de b ase gueiireère, guerillère, sur travées, tranchées, base armée, champ de guerre merde ! on fait grève

 ! on aide ! on veut juste aimer ! aimer le lait ! l-être lait comme un champ de plaine, 

luzerne, fleurs et fleurettes ! herbe à brouter pour un meilleur lait sanitaire , salutaire, sallé-sucxré, genre donnée donnée pour mieuc  cerner  ce qu'il en est de la mort derrière, le coura,nt des fées, l'ombre portée, le cimetière on dira sans cimetière si tant est. On voudrait passer "derrière" sans (de préférence) trépasser. Et pour ce faire .... du lait ! merde ! que du lait ! du laéit à ja&mais ! lait des frères ! lait acté tracé sauvé aimé et bu d'un trait comme une bière ! charge-née de rage avalée comme du petit lait m ais c'en est ! ça coule frais ! c'est noté 

! ca fait son effet ! On est co:lère car on naît de base collé à une sorte de "romance agraire" qui nous fait aller (et venir) sur terre comme' des benets, étourdis de l'a^ge. Hommes dépassés. Quand la mort nous rend (quoi qquil en soit de notre genre) femme à jamais , ey du coup xauvée ! mise au taquet de l'âme ! on aimùezrait ! On voudrait ! Et on voudrait cfomprendre, aller, chercher, toucher, coller, cerner, sauver, tracer, caler, peindre, soulever, étirer, nager, dire,;  servir szoupeser, vendre, venir, jouer, scinder en deux, en équatre ,, en huit, gémir ou pas, craindre ou pas, nous porter ensemble femmes amantes sur terre des fées. On est femmes passées qui avons de fait passé le cap ensemble de la bande de bonne espérance. Champ capitonné. Pré

 lacté. Romance. amitiés, amors tendres, sainteté, gentillesses des aâmes comme ici allouées à une romance-transe. On va ainsi comme à l'emportée pour comprendre sainteté. On  v a ensemble à la recherche de l:a transe, de l'éentrée en transe ou comme en transe en sainteté. En sainteté de base naissante, ou sinon sainteté salubrité, ou sinon Santé , santé vive, sauvetage de données, santé pour

 perdurer dxans la durée autant que possibkle. On veut grave toucher à cette dureté de fait de vivre dans/. la mort allouée au Verbe des vfées, soit : des passages vifs, des colères et des méchancetés avérées si nécessaire ou commùent dire ? gentillesessxs ? on chezrche ! On est versées ensemble en ces recherches de données (avérées) qui puiissent renseigner sur terre de ce qu'est la morten herbe. On est comme accolées à une sorte de donnée dont le nom est LE VERbeb ! verbe-né par l'entremise d'une sorte de mainmise actée dès qu'on est né.es. On est né.es d'une rage de n

 ,âitre on le sait. Le moment fut vif ! On est né.es colère, et nous voilà comme autoportées pâr du verbe. ICi on sait que cette cxhose (dite : VEZRBE) est tracé de rage, finissant sa course en vrai , dans (il semblerait) la mort en herbe. On dit que le Verbe est né pour parfaire sa course (de fait) dans la mort allouée à une vie terrestre. on dit ici ou là (la VOIE) que le Verbe est née d'une sorte de donnée dite "Souveraine" qui a fait de lui l'être des (qui sait ?) possibles entrées en cette sorte d'enclave-cavité allouée au DC. On est maître de données du vezrbe , mùaitres-maitresses de données données de type VErbe des contrées dites "d'aprèes". On est maitres et maitresses de données données 

qui forment "la jeunesse" des années. On est temporalisées par le Verbe alloué à un tracé qui (de fait) co:mprend en vrai et la vie et la mort dans un même courant de données données. Vie et mort sont comme courues par le VErbe accort. VIE_Mort des  temps déplissés , sont comme "szoutenues-parcourus" par le VErbe des voix alliées à 

l'êztre. On est comme soudées femmes scindées à la mort $donnée au mitan de l'être. On edt nées sevrées, on meurt allaitées, au contraire.

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8/7/2024

On regarde. on comprend. On est comme vcernées , sondées et sonnées. On veut ensemble si possible aller, en cette roche des vérités, pour, voilà, chercher à enfin peut-être comprendre cde qui est qui nous fait face. Qui 

donnc nous fait face ? qui en face est ? qui nous regarde ? qui veut (on dirait) nous manger toutes crues, sans plus d'affolement que ça, ou de crainte ou quoi ? saraba,nde alllouée à une paroi, on voit. On est deux femmes ensemble; On voit des choses là-bas. Ce qu'on voit est un convoi. On est proches d'une sorte de paroi de rage, paroi des pzarois qui "nous regarde", nous "mate" de base, veut sde nous à jamais mais pourquoi ? on veut s'acoquiner ensemble à cette (donc) paroi des Rois et autrees Reines de contrebande, et une fois acoquinées (entrées) comprendre, si possible, loin, x rudiments ou comment dire ? CE qui est en vrai, pas moins. Ce qui se prédsente pour de bon. Ce qui pour nous est vérité plus que tralala ! On espère 

ça ensemble, soit comprendre 

dans la profondeur des termes les données rupestres, le cheval et l'ouvrière (altière) chevaline, l'auroquine et l'ourse des tavernes, bufflettes et buffles accouplées, le bison soigné et la bisonne venue de derrière. On aime les bêtrs. On est accolées pour être. Pour tracer des traits de vérité et autres bêtes surnuméraires à même la paroio du temps alloué à une vie "entière". On aime tracer, chercher loin en ce cimetière un grand nombre de données de rage, de données de poids. Qui est 

là face à soi ? la rage d'une paroi ! Qui va là sinon la rage ? On regarde. On nest accolées ensemble , allouées à la paroi de roche, on est collées. On est comme collées-cernées ensemble sous le vent qui, depuis l'interstice pariértal qui "nous regarde", fuite, fonce, vient, nous provoque.. Vent des fois dans l'ombre ! Homme d'oc tu tombes en trombe, sous le vent lancé depuis la roche des catacombes. On mate ensemble un vcertain nombre de donnée de base. On ne veut pas 

On ne veut pas sombrer ! On veut durer dans la durée ! on veut cerner enszmble les données allouées à une sorte de carriole des temps déplissés ! carriole-carosse ! véhicule de trait, charge -colle va sur roche tracer ce qu'il y a à tracer ! On est comme allouéees à une sorte de carriole des bas-fonds, allant vif de son tracé de coche ! va devant ! fonce ! cours (ppour ainsi dire) vers maman ! charge donc en frontal au devant et colle colle colle comme un enfant (il semblerait) ! On est comme nées à une roche des données actives, soulevées et soupesées, données par réciprocité, détournées des pistes et collées comme un nez à une vitrine. On est nées d'une rage à être nées pour être ! On colle le nez ! car le nez est nez de rage ! nezz né ! charge mentale ! sentiment de grâce et durée allouée à une romance pariétale, comme on disait. On est 

femmes des contrées allouées à une sarabande animale et du coup .. eh bé ça chante ! ça parade ! ça envoie ! ça monte comme il se doit en pareille grotte ! ça y va dans la foi dans le langage des données rupestres ! on croit ! on croit en cette chose d('une sorte de Colère des données offertes ! On voit ce qu'on voit et ce convoi est iun convoi des pertes, des données, des offres allouées à une scène, des présents de base déposés sur antienne et autres offrandes fruitées. On veut grave : dire (déjà) mais pâs que ! on veut dire-allouer, cerner-tater, faire en sorte qu'une armmée de rage sache vous

 toucgher déité et de face ! On colle à la roche

 ! on ne décolle plus ! on colle au temps des données fondues, 

intégrées, acquyises = mots, de la pâssiuon grise, chant du coq . On est cotées ! on compte ! on est prises-adoubées

 par ici la Chose des entrées, des passages tracés, anfractuositées de contreebande, trou du nez ! On aime grave aller en cette roche des tracés animalirreerrs ! On fait parade ! paradis de nuit ! sales traces et autres sang versé de rage, on est mutines ! on fuit, à toute berzingue, sous le vent la pluie ! on ne veut pads du cimetière sous la pluie ! on court par derrière ! on veut contraecaerrer la roche, l'allouer à une sorte de parole docte dont peut-^tre (voilà), on serait les donatrices et autres bienfaitrices chahutées mais toujours là pour la bonne tenue des données données, des envies de vie. On colle ! on

 est collées ! on colle le nez à la roche ! suspidcion de prise, on a bon ! on est parées ! on est comblées ! on entre ! on traverse ensemble , on veut ensezmble aller de l'autre côté et de l'autre c^té comprendre cecqyui est. Et qu'est-ce qui est sinopn la romance ? chant des pistes souterraines, chants tracé à main levé surnuméraire ! On entend passer le chancre ! On tremble ! Qui va là sur terre ? La paroleen herbe ? on essaie de s'approcher à pas comptés de cette sorte de cimetière, voir en vrai ce qu'il est, qui en vrai il contient en termes d'enterréées, .es. Qui donc est là pôur être entréerré  de par la voie d'une parole ancrée faisant la navette ? ON cherche ! on est collées à une roche rude. On est toujours ensemble à se coller à une roche des données tttracées. On est cernées ! On veut gravze toucher à cette déité des fins de pré ! On est finnes alouettes, chants des blés, douces colères, calumets, petits pois des herbes, charges 

mesurées comme à l'emportée, on aéime cerner = dessiner, et du coup voilà, on fait la bête ! On la voit ! on la voit devant soi ! on cherche à toucher

-toucher-toucher )-toucher -toucher ce que donc on aime approcher, ce qu'oon veut cerner sinon par la bande (le parler articulé) la trace appuyée, le creux dessiné, la romance des prés où des bêtes meuglent, se pavanent, se bagarrent, vont et viennent et nous regardent (aussi) aller, tracer, charger de nos pas lancés la bête pour le coup surnuméraire : le pinçon ! On cherche ! On veut pouvoir aller de rage en ces confins des parois de roche et même plus loin, plus encore en elles chercher,toucher, cerner, comprendre x données offertes par (ici) une sorte de main de bête. On est douces beletttes déplacées. On est comme touchées par oune sorte de Pensée RPErsonnifiée dont le nom est Bête des p^rés, c'est-àdire cendrée; on nest 

accolées et on regarde  e qui est qui (en vrai) nous mat

qui en vrai à son tour, ou concomittament, nous regarde. qui c'est ? on rehgarde grave ! On est comme cernées par une tour de garde ! on veut toucher de base les données ! QUi on est et qui on regarde ? qui on veut toucher et qui on mate de si près ? qui est là qui nous ma te grave ? qui voit qui et réciproquement de base ? On est collées à une sorte de données de poids qui (en vérité) est là pour la bande, mais voilà ! on mate ! on ne fait que ça !! on est comme avancées en ces contrées pour comprendre-toucher la paroi, celle de la voie (devant soi) des traits alignés, l'ultime charade ! On est entrées et entrées on est nées ! On a collé notre nez à la façade ! on passe ! On veut cerner-toucher la Chose maussade, le tracé trtracé, la romance des passés, le commandement comme divinisé ! On veut ensemble aller aller aller à travers la lande à la recherche d'une sorte de passé des enfants de l'âge, des denrées, des offrandes, des données allouées à une sorte de paroi 

étrange (finalement). On veut de fait cerner ensemble cette sorte de muraille aux données données. On est femmes slaves, allouées à x saintetés des saintetés. ON musarde. On est comme collées à la rampe ! ON est presqaue passées et de fait on mate ce qui est qui est qui nous fait face peut-être à jamais ! Qui on est ? on est femmes cendrées ! charge d'âme , denrées de bonne grâce, traversées de part en part d'une sorte d'énergie de rage qui nous fait tracer sur rtoche la 

romance animalière des envies de vie soit de rester en vie peuchère ! ça oui ! On ne veut pas couler , sombrer, disparaîtte ! on veut rester fidèles à ces don,ées dites "souterraines" d'une vie après la vie . On est qui ? on est bêtes de prix, colorées, soulevées, surnuméraires, ciblées, coincées sur tyerre, cherchant vif à s'échapper et pour ce faire : l'envolée rupestre ! le chant des attraits ! masse agraire au débotté ! auroques et buffles de ta mère (et de ton père si jamais). On est = on entre. On est à peine comme entrées, qu'on sonde ! qu'on regarde les données actées. On nveut toucher à Déité sans se retourner ! qui elle est ? eh bé ... un visage vu de près, un

 nez, des cils de femme, une sorte de bouche étrange, ouverte ou fermée car elle parle ! elle ne fait que 

parler par la bande ! ça y va ! ça rechearge ! c'est extra ou pas mais ça chante grave ! la la la ça chante ! ça envoie du bois ! c'est comme une transe la la la ! une sorte de sarabande, qui envoie, qui fout l'ambiance ! charge que tu chargeras le visage est là devant soi qui nous nargue-regarde, ne nous quitte pas, nous suit à la trace, ne nous lâche pas d'un iota le cancre ! on veut voir ça, le passavge ! les entrées de roi, de reine des pages et autre s princes et princesses des doigts de paroi. On entre = en est/. On est accolées ensemble cernées. On est entrées en r(oche par la bande et nous voilà collées à une sorte là, d'anfractuosité de pbase, tracé-né, charge forte, contenance, souvenance. On est passées par ... les trous du nez ! ça commence ! On est nées ! on est comme quyi dirait attrappées" par une sorte de chose allouée à une attreappe, à une prise ancrée, à une accolade.; On est nées cde base tracées. On est comme cernées de base par les pieds et le reste à l'occasion des charges, des passages sur un pré, sur du gazon. On est comme touchéesz ensezmble sur place. Comment s'étonner ? car on avance ! on acvance sans aérrêt , on trace les traits d'une sorte d'avancée "royale" des tracés ! On grave ! l'antilope sarde, le biuffle attitré, le bison des prés et savanes, la bisonne riche, l a buffletre au dépecé, la charge motrtuaire dont 

le nom est "Pässé" comme le passé. on est conttre déposées de base, sous un nez et une barbe, on est ! on est nées nez ! on est neées par le nez ! on est comme soulignées-nées par on dirait un nez , à moins que ce ne dsoit la barbe dite des entrées ! ? q qui sait ? qui voit ce qui est en vrai ? On est cernées par une tripotée de gens bien attentionnés qui en vrai nous matent. Bien inte,ntionnés on dirait maisen vréi qui sait ? on est cfollées à une sorte de données allouée à une romance des prés, et voilà : on avance ! on est femmes tracées sous forme an imale ! on est femmes-nées par la bande animzale, des données données sur place, roche aux attraits. On fait ensemble l'animal xdes prés;On forme, de fait, l'animal ! on est cumulées. ON est accolés pour former bête des prés et 

autres cerfs des parois de rage, bois jolie de base. On est comme qui dirait cerfs des prés. Cerfs et cerves au tracé acté, chargé, mis en bière. On est bêtes des prés

 soulevées qui cherchent à erntrer de rage en ce cimetière d'un e voie de base, voie de rage, voie des données  offertes par la bande d'une sorte d'animal des contrées altières, princièresq, insoupçonnées, chargées de moots tracés. On est comme cernées ensemble par des traits de rage ! qiu on est ? on est c'"mmes des entrées de rage ! merde aux déplacés décontenancés ! on avance ! on veut gravze en avancer ! on ne veut pas faire du surplace, on veut graviter mais pour en ava,ncer dans les connaissances ! On  veut toucher à cette sarabande actual:isée de contrebande des données données par la bande d'une roma,nce (ou sorte de) sur pré. On touche (quasi) au but alloué ! On est quasi arrivées ! On est femmes doctes quasi arrivées à la porte des données donnés à Déité par une sorte de base tantrique, donnée rude, chant des prés et des prairies (petit parardis). On colle ! collons ! on ose ! osons ! on est roche de bois ! on est femmes doctes ! on veut ça ! on veut ensemble ça ! on veut être ça = dire ! sonner ! toucher à une vérité des fées ! on est femmes doctes comme

 pr^$etre-né de basse corolle ou sinon quoi ? on est femmes des paroles fortes voire alcoolisées. On est nées "parols" , on est nées de base "paroles", on est nées allouées à) la parol:e. On veut toucher pareille corolle à jamais et du coup aller, faire, dire, comprendre, dessiner la bête des parois des grottes. La bête de porte. On est comme auusi nous-mêmes touchées et cernées. On est prises dans les filets d'une sorte de donnée genrée, soulevée 

de base, triturée, allouée à une charge, possédeé, faite femme. On veut (on voudrait) comprendre, aller, dire et toucher, faire de base, cocher, cerner la charge, tatezr de la masse. On est cfomme 

entrées de face.; On voulait comprendre à jamais les données données mais comment comprendre sans toucher ? on a à (ensembkle) si possible aller comme à l'accoutumée en face pour toucher, tracer, dessooiner la bête sur roche attitrée. Et du coup voilà, on fait ! on est commeallouée s à une roche donnée , on dessine à main levée de rage ce qui est qu'on est : bête-masse dit son animalité à la'arrache ! à main levée c'est vrai et auusi, à ml'envolée des bruits, des chants rupestres et autres cris. On est comme ensemble ici soulevées par il semblerait unssouffle DIT, une sorte de vent des ragesz, un souffle acquyis, vent des armes, dxes tracé actés, des divinités telles qu'elles sont nées sur roche dans les temps passés et auttre s vives Sommités 

de Porte. On est passées ! On a joint la roche ! On a traversé la chose ! On vfoulait ainsi aller de l'autre cvôté  ensemble, main dans la main , eh bien on peut dire quie oui, on y est arrivées. On était venue pour comptrendre un grand nombnre de données et à présent c'est vrai que peut-^tre en effet on a cerné pas mal de choses (en vérité) au fond, on a treacé x et x données de fond et, en soi, c'est une chose. On voulait touchezr à une sorte de donnée de rage, on peut dire que c'est fzait. On vgoulait comprendre x et x données de base, et en vrai peutêtte a-t-on de fait touché à cette chose d'une soerte de cintrage des données, des faits relatés, des infos de base. On est comùme allouées eznsemble par (il parait) des données étranges, du genre : fines attaches, alacrité ancrée, s entiment d'être juste de passage, vivacité et surmenage, chaleurosité et vent de face. On essaiee bon an mal an de s'immiszcer à l'intériuerr de cette charge des  données larvées mais bon, on essaie, on veutentrer, on veut peutêtre aéller au fond des choses (qui sait ?) mais bon, on essaie 

des choses, on fait avec ce qu'on est et qu'est-ce qu'on est ? pas grand-chose : une sorte de bonhomme à jamais insatisfait on le dirait ! ça fait que ça plombe ! ça effraie ! ça fait

 que c'est pas très frais ! On aimerait aller de roche en roche , se transbahuter, sauter et gambader comme bêtes de roche, seulement voilà ! on se trompe de paroi ! on saute à côté des ombres ! on se fait grave avoir de telle sorte que vas)-y y voir à retourner ou renverser les choses quand la chose est là, comme pliée, plissée, ancrée, gravée sur roche . O,n veut ou on voudrait ensemble aller de roche en roche à la rencontre d'une sorte de tracé royal. Mais comment aller ? comment faire pour sauter de roche en roche ? comment avancer, aller vif, tracer sur paroi les bêtes vives, découvrir et soupeser ? On se dit que peut-être en effet la roche est du bois, le bois de l'herbe, l'herbe de l'eau et l'eau l'au-delà ? On est comme accouplées  qui (de front) vont, entrent tête la 

première comme à l'unisson, charge grave et trace-passe, font face, ne cherche pas à transiger mais de fait affronte frontal les données données telles qu''elles se présentent. elles sont saturnales, fêtes de paroi, sarabande des bois et sous-boi. On est qui traçons de bonne grâce enselmble nos prénoms sr une sorte de façade des noms allouées 

à une sorte de promenade en ces allées des bouts de roche, ces travées, ces catacombes. On touche à une cjhose ici , qui est chose du monde. on veut aller de roche en roche et du coup acter ! être ! pousser ! faire ! charger ce qui est qui est, faire ainsi quye des êtres de przairie puissent traverser sans céder, sans se faire embarquer ou emportezr, et aller du coup jusqu'au cimetière des allées de base. vives bêtes allouées à une trace ! On les aime vgrave ! on n'aime qu'elle ! on ne veut qu'elle ! on aime elle d'amour fol ! On aime la bête des prés comme nous-mêmes , ou, sino,n  comme nous-mêmes, comme on aime l'amitié , la parole, le vent, la colle et les entrées de roche. On veut :

toucher toucher tyoucher toucher toucher toucher toucxher toucher toucher toucher toucher toucher toucher toucher toucher toucher toucher

 toucher toucher toucher toucher toucher toucher toucher touxher toucher toucher à une sorte de corolle des entrées, des passagdes dorés, des anfractuosités et autres cavités de roche. on est accolées à une sorte de parole "du bout des choses", de la mort des rages et autres vies après la vie si tant est. on est b^retes des prés archi-velues, sonnées, comme blackboulées par la rue, les passages conttre, les advenues des bousts de roche, les frottages et autres croisements de rage, bousculades à jamais squr roche allouée à pareilles échauffourées ! On est(on serait) bêtes à jamais du fait ... qu'on s'aime par les faits ! On veut toucher toucher toucher toucher toucher toucher toucher toucher toucher toucher toucher toucher toucher à cette vérité des roches, à pareilles 

entrées, au passage-éclair pour une envolée attitrée à une sorte de donnée céleste, champignon céleste, cloison, tournant de paroles , charge d'ombre. On est presqaue arrivées on dirait. allons-y co:mprendre quelque chose ! on est mûes de base par la (le ?) rue (rut) ou sinon quoi d'autre qui fût qu'on ait pu passer ensembke de l'autre côté ? une porte ? une cheminée ? une trouée ? un cul ? On cherche ensemble ici de base les données. Où elles sont cachées ? où sont le"s données cachées ? où sont cachiées ici pareilles données ? on se dit que peut-être en vrai le mieux ce serait de  cerner ( ce qui est de fait) par la bande, et tracer ! c''st-à-dire s'envoler (fissa) dans le sens du vent ou autrement mais là, loin, haut,; à) la recherche de cet oiseau, de ce petit oiseau des mots données, allouées à une "romance de vérité"; on voudrait de fait, s'envoler sans sourciller, faire un saut et hop ! en haut ! tout en haut ! On est accolées à une sorte de donnée des bases, à une base de données des rages, à une sorte de donnée de rage et autres base des rages allouées à une peau, à peau de passage, à troisième peau, à une sorte de tracé

 sur peau (tatouage ?) comme dessinée là-haut par la bande d'une sorte de pecnot lié au paysage. Qui ? bé ché pas en vrai ! Peut-^ttre l'enculé ! cette sorte d'"'enculé" du paysage ! cett affreux jojo de passage : satanique et diabolique ( charge d'âme niquenique , tu suis ? ça charge ! ça consacre grave ! ça se prend pour un monarque ! c'est quasi comique ou ça pourrait être comique si n'étiaent la peine, la menace, le malheur de base, les données maussades ! On est comme touchées par cette sorte d'enculé de base ! ça fait chier ! ce genre d'enculé de base nous fait grave chier ! ces sortes en soi de bêtes sales ou ces conns de parois nous encrassent ! nous font nous sentir sales comme à l'unisson et ça ça nous rend maussades, on peut le dire ! On ne veut pas de toi bête sale ! on veut akller tantôt sur plage, se dorer de rage, tprendre l'air des données basses, cheminer, aller son train de parade, se donner à qui nous plaît et pas à ceux qui 

chargent pour charger sans jamais nous demander ce qu'on en pense ! On est comme touchées de rage, et ça ne nous emblalle pas des masses !On est ,nées d'une sorte de rage ... de paroi de grâce, ça le 

fait ! ou du moins ça devrait. on veut aller en face, toucher Déité mais sans dommages. hommes-femmes on est, qui traço,ns en face le passage d'une sorte d'avancée vers le paysage aux milles entrées ! On est sages-nées, faites présences, déployées, délivrées au passage (naissance) d'un habit de mage, vêture -parure de roi mage, encolure d'allure nacrée, chevelure comme s'il en pleuvait, culture des doigts de fée. On est comme armées par une azrmure. On est comme soulevées sur roche des prés par une sorte de pelure aux données allouées à (onc) pareille vêture de roche et rocher. On assume ! On est prises sur le fait : comment abroger ? On est condamnées à comme défiler sur paroi préhistorique, ainsi attifées ! ça le fait ! on dirait que ça le fait ! vc'est pas gagné mais on dirait ! On est femmes des prés comme adoubées par une sorte  de préambule de type 

chevelure-gravure, ou tracé de bure tout échevelé, créature des créatures se pavane sous la lune  et auttres finalités nacrées (ancrées)) à coup de piolet. On se colle à deux car oui (en soi) on est deux ! de"ux femmes lovées font l'homme des bois ! on est homme à contenance, homme ou femme mais toujours (en vrai) à contenance ! ça veut dire quioi ? ç!a veut dire qu'on y croit, qu'on envoie deu bhois , qu'on charge de base, qu'on a pas envie du tout de se faire monter comme par la bande sous verrous de quelque sorte que ce soit ! on aime ça lécher, touchet, embrasser, pétrir et caresser, mordiller ok, mais sous romance. On veut pouvoir contrer la bête des prés par trop envahissante, voire obsédée de base, voire méchante. nous non : pas méchantesz ! on cherche à ne jamais ô grand jamais être méchante ! mais aller ! t§oucher toucher touchertoucher 

toucher toucher toucher toucher toucherr toucher toucher toucher toucher à cette sarabande des entrées de base, des passages au débotté, des passage's à l'envolé, des entrées de rage stylées. On chercvhe ensemvble à soulever le voile de la mariée pour comprendre par où passer . Où donc se trouve l'entrée ? sous une pierre déposée (dans un paysage) ? dans un creux de destinée ? sur paroi de bzase ? sur vive avancée ? On regarde ! On est quasi collées ensemble par la bande à une sorte de donnée des données telle qu'on les connait. On est nées de base à une paroi sale. On est comme cernées ! On veut aller, faire, dire, cintrer, découvrir, charger, comm ander, donner, tenir, usiner, salir, toucher à cette chjose d'uneb déité des rages tantriquyes. On la voit alleret sentir. elle est devant nous qui se plaît à (on dirait mais qui sait ?) pavaner, se trémousser, faire la maline (le malin) et nous en mettree (croit-elle !) plein la vue , alors même que nous on est surtout venues pour mieux la conna&îttre nue ! dans sa nudité intégrale de donnée offerte par la bande, et dépourvue dee superflu. qui on est ? ,on est des femmes ! on est femmes ! on est des femmes toutes dépourvues d'attraits superflus ! On est des femmes velues voire méga-poilues qu'est-ce qu'on s'en branle ! on est beêtes de rage ! on va sur rtoche à la ramasse ! graver bêtes moches, moches ou pas moches mais qui fassent effet sur roche des prés ! qui en imposent ! 

qui fassent impression et remporte une sorte d'approbation. On colle parce que  voilà, on aime ! On est femmes à bout de bras. On se congratule gentiment sous la lune. On s'en fout pas mal des qu'en dira-t-on d'aventure. On se colle au sein des données actées, au rocher des sa&ints, aux roches tantriques . on est femmes à la trique, bi-céphale pour ainsi dire : on mue ! on est trans-ge,nre sous le sein de base ! crzaintives mais (en vrai) décidées ! on charge ! on est colléezs ensemble à une déité "nature" de parade et ça le fait tant qye ça dure et pourt l'instant ça dure ! Femmes lestes allouées à une tablature ! on est creusées ! on creuse ! on cherche à cerner les données de roche, entrées, collages, par(oles d'homme tu parles : ambivalences des cfontrées de rage. On est comme accolées en tant que femmes déplacées , on est entrées sous forme 

d'hominé (un brin efféminé ... ou pas ) etnous voilà rendues à nos

 effets de femmes rennaissantes ! dulcinées, charges de frappe ! nées à jamais dans la vie d'en face (mort allouée). On veut être, ici, ces femmes des prés, cdes deux femmes accolées qui sont fezmmes cernéesz, collées par la bande (animale) d'une traversée des monts de piété. femmes des armées ? femmes chargées ? femmes des armées de mots de rage ? qui le sait ? On s'avance , on veut coller à une bande, à une p aroi, à une muraille, à un mur de mots de  base, à) une sorte de chant pierral. nottre choix est de toujours chercher à cdomprendre qui de quoi les choses sont voire s'avancent. On est des femmes de paroi, on est cfomme cernées ensemble par la voix des hommes-ombre. On les voit nous reluquer depuis 

leur tombe ! On est accoléesz en tant qu'on est femmes, nées (dans la mort) à une époque de moisson, de recharge, de charge votive, d'entrée de vivres. femmes saines à l'emportée des chansonnettes ! des chants de la terre et autrees chansons rupestres. On se lèche les lèvres ! on s'astique ! on est prises sur le vif en train xde se plaire. On est comme touchées du fait qu'on se plaît ! On est femmes des données de base rustiques, soit divines ! On 

entre ! on est dans l'anrtre de la Foi. On voit des passages de b^$etes tout autour de soi, et là-bas, loin ,, au fond du pré, une sorte de contour rocheux , re-cloison de roche, qui nous interpelle on dirait (nous appelle ?). on va. On court on vole. on est deux pour ça en soi (pour ainsi dire : main dans la main). On veut aller loin, chervcher ce qui est qui va, faire chose de soi = tas. On veut :

aller, toucher, prendre, cerner, comprendre, allouer, revenir, tenir, usiner, frayer, natter, branler, faire, sonder, cacher et ancrer la bête sur roche des données acerbes. On vgeut toucher à une roche des données données. On veut aller au plus profond des données allouées à une sorte pour le coup de cimetière des données. on veut voir derrioère ! on  veut ensemble si possible voir derière ! voir loin derrière, les embruns ! Les données de base. les données de rage. Clartés tenaces ça le fait mais est-ce que c'est vrai ? on veut cfomprendre e,semble ces données, ce que c'est qui est, cette cklarté est-elle coriace ? est-elle vraie ? est-elle fiable, ancrée , placée, située, baisable ? oh comment dire ici la chose tracée ? On la mate 

à jamais mais comment cerner ? Quelle est donc cette nclarté des bouts du monde, tracé-né à l'arraché en ouvrant la porte, ? On veut endsemble aller vers Déité du bout du monde : l'enclavée, l'emportée, l'attitrée, l'embringuée et aussi l'enculée qu'elle nous fait dire, qui ne cesse de nous harceler-reluquer, à nous faire chuter, c asser la binettte, aussi nousz aplatir et faire succomber ! On ne cherche pas spécialement à lui plaire par rapport à ça ou pour ça, mais p;lutoôt pour lui faire  comme (on dira) avaler des sornettesz, des craques de prmière, comme quoi , nées , on nait pour elle (Déité) à jamais ! on veut cerner pas mal de données rupestres. On veut sonder ensemble ceds données de cimeytière, et du coup,comptendre ici et l:à ce qui se trame, se présente à soi, cette sarabandee, ce concours de charme, ces danses endiablées, 

ces transes. On est nées fe"mmes , on meurt femmes a&llouées à une danse de paroi sarde. on est n,ées femmes des prés en cette romance, alors même que jusque-là on avait de quoi : usiner de la braguette, sortir belette, traquer, triquer, tracer à la volée la bête, louvoyer d'avant en arrière. Mouai. À présent l'entraide ! femmes débloquées font de l('homme une merde allouée à une (sorte de) roche cintrée par le verbe. femmes délivré

es envoient de fait l'homme aux oubliezttes : bien fait ! On veut (nousz) toucher (grave) Déité ! on veut toucher toucher toucher toucher toucher toucher toucher toucher toucher toucher toucher à cette déité du bout du monde, de la mort actée, des envies de sucré après la vie. fe"mmes débordées retrouvent son armée de mots tracés à même la roche des entrées de rage : magdaléniennes , summériennes, australopithèque, surnuméraire, eégyptienne, colère . On aime aller (ensemble) toucher, à

 pareille roche des données gravées. On eswt des femmes délivrées (ensemble) de l'engeance,  d'une sorte ici d'être sournoisz qui jusque là prenait toute la place, épous ait nos bras nos jambes.. Sus à ... l'homme bancal des contrebandes ! au cachot l'artiste, le pinçon ! sois triste si possible ! sois enfin acté en tant qu'artiste d'une sorte de cirque aux données vives. Sois passé ! szois cirque passé ! on est comme collées (une rustine) à une roche des données de vie, de vie vive, vive comme la gaité. On aime s'ébranler, s'époumoner, hurler-chanter , faire la vie, faire ainsi que ootre vie fasse grand effet, en imposât des masses aux yeux 

de Déité des tours de hgarde. On est l:à pour ça pour ainsi dire. Ailes du désir de la foi dans un langage de paroi, de type articulé (disons) par la bande et ça ira. on veut toucher à pareille paroi ensemble, szous le vent des astres, des données coriaces au firmament des âmes et auttres joies de l'au-delà, si tant est. nous sommes une sorte ensemble de masse bestiale, à toi à moi, qaui va droit vers ça : l'enveloppe ! le chemin de croix ! la parole ! carr, la parole est le chemin de croix ne l'oubliez pas. Le chemin (di) de croix" , est parole d'hommefemme aux abois ! on entre en roche par la bande (pariétale) d'un dessin de bête forte, on entre accolées, et ce faisant on compte, on cote, on est adoubées, on fait parti des gens cernées conquis pris soupesés admis ! On est femmes des e,nvies de vie ap^rès la vie (sous forme ici de femme ou d'homme peu importe !). l'homme est chose

 de bornage, enculage de paroi tu parles ou si, et après ça ça va ! l'homme s'efface (hourra !) laiwssant la place à deux femmes-roi, femmes des tempêtes, des parois rudes. Femmes-foi à la dure, entrent da&ns le tas et lisent ensemble "à toi à moi" la bonne aventure ! on y croit ! elles 

sont fortiches ! elles nous guident ! elles savent des choses, elles contiennent en elles les données des rochesx, anfractuosités, plis massifs, bosses des prés, tertres et pelotons bd'herbe. elles connaissent les entréesz, les divers passages au débotté, les ancrages. On doit écouter ce qu'elles ont à dire dans la mort. On est femmes des prés qui devont écouerter ce que Femmes de la M%ort sait ! on est accolées : femme des prés, femmes d'au-delà des prés ! on navigue (le verbe ici aidant, ou comment ?) . On navigue d'une rive (des prés verts) à l'autre rive (des clartés lactées) . a toi à moi "un cimetière" des données données. Une femme ici donnant sa main à une femme là, et ça tient ! ça p asse ! Personne ici bas ne semble tiquer ; porquo ? parce qu'iels (ils ?) ne le voient pas, ne voient pas que (là-bas : le royaume desmorts, de la mort) femme a son entrée de base, qui se plaît à aller, tenir, toucher,passer, tremper, se donner. On est femmes des prés donnant main de base à femmes des contrées arides-acides d'une sorte d'au-delà qui est (serait) derrière l'"ultime paroi du paysage, paroi de choix, passage-)paroi mais on ne sait 

comment, comment s'infiltrer à jamais, aller vers les cl artés bleutées-nacrées et cerner ce qu'i s'y pâsse si tant est (vendanges ?). On aimerait grave compre ndre ensemble ce qui est en tant que femmes. est-ce vrai cette hostoire de fame ? de renommée ? de dénhommination au p assage et autresc portes  à l'occadsion ? On est :

sardes ?

sages ?

sales ? 

cendres ? ou alors colère dans les prés d'une roche allouée à une travezrsée "des cimetières" de la vie sur terre. On voudrait de fa&it ensemble toucher à une déité de cimetière, genre croix lovée ? croix de bois cendrée ? on veut toucher toucher toucher toucher à ce qui est qui est ! on veut de fait toucher à pareille  donnée des parois célestes, et du coup : comprendre en vrai ce qui est de cette histoire de fezmmes postées (qu'on serait !) : une, à l'embouchure des parois

 de roche, l'autre, à l'attrappée du pâssage premiier, sur herbe à brouter (tant qu'à faire !). Du coup, nous voi:à comme trempée de la tête aux pieds . on voit ça ! on voit là des choses comme dessinées sur roche; o, est( cdomme accolées de force ! le langage (des parois) pousse à ça, qui nous fait voler en écl&ts pouur ainsi dire, comme nous envoler à travers la paroi et du coup, comme  traverser et nous retrouver "à toi à moi" dans les prés de base, de l'autre côté d'une sorte de vie allouée à une sommité, "transparente " jusque-là mais bien visible en cet autre côté dee la bande (de fait pariétale) aux données cé;lèbres (et célestes) d'une traversée à main levée, ou tout comme. On veut cerner ensemble ces données de base. on veut toucher toucher toucher à ces données , et , aéprès les avoir touchées, après les avoir soupeswrer et contrôlées, aller ensemble traquet-traquet sur cette roche des données afin de cerner, au mieux, au plus juste, ce qui est en vrai qui semble eciçster, et le reste : atermoiements de coléoptère, sentiment d'inanité terrestre, chants des fois en cette chose d'une sorte de paroi du monde, vents dxe face et autres mots de rage commedébraillées , et déplacés quelque part dans le monde : où ça ? on ne sait pas. on est accolées par la grâce de dieu à une sorte de rotonde (paroi ronde") qui serait de r(oche, de roche lamba pas tant que ça en vrai : qui sait ? On voit ce qu'on voit. on est côte à côte qui (ensembke) regardons (ma foi) la rotonde, la roche profonde

,la paroi des ombres. On ewst femmes tracées

 (sur roche) à la volée, par, ici ... une bête faite homme ou femme des cavernes ! C(est en vrai la bête elle-même qui dresse, cerne, traque-dessine d'un trait, le dos-fuseau, la bete de près , de biais, sur bossse, son sabot, sa corne, son crin szon boyzau, son teint son troupeau. Bête sombre sur roche lisse parfois humide ! On est des qui (en vrai) veulent :=

-s savoir

- comprendre

- toucher

- aller 

-cerner de base les données fondamentalesc: qui on est , qui on est pas, quelle femme on est qui cherchons de base cettre auttre femme aux données données, qui de fait pourrait nous aider à comprendre ce qaui est ici, qu'on voit (on dirait) se dessiner (de base) à travers une ro=mance, une chanson douce, un chant de  bête rousse, une szorte de chant alloué à une bourse, à une fée des prés, à une sorte de senteur. On veut avancer ensemble dans les prés d'un âge donné : ère allouéprésente"ment à une "sommité des sommités" du temps déployé : le Temps. On est nées à une chose rude concernant ce Tems 

: sa voilure ! fine ! son allant  : rude ! sson train de bure : pas s alubre. On est femmes doctes, ok, mais bon ... en vrai ... pas tant qu'on (qui ?) le croirait ! On est femmes des prés dont l'une est dans le pré quand l'autree a fuyit le pré à vive allure pour se retrouver de l'a utrecôté, côté aventure des donnée toutes ensablées dans une sorte de plage alouée (on dirait) à une clarté (en vrai) suboodorée. Une femme (brune) se passe de l'hoome tra&cé. On cherche une clé ! On s'aventure en cette clarté ! On fait cohorte ! on se szerre les coudes, les genoux. on est femmes sctochées c'est un fait ! femmes accortes scotchées qui 

en vrai avancent à pas comptés afin ensemble de comprendre un tantinet ce qui se trame de l'autre côté ! ne nous lâchons pas on ne sait jamais ce qui peut se passer ici bas ou même là-bas, de l'autee co^té. On voit ça qu'on est femmes doublée. qu'on est femme des données doublées, et du coup : femmes , femmes -"S " (ESSE) , femmes "des données enragées" ("aux données enragées") qui tracent (à main levée ?) sur paroi sombre : animosité, animalité, amirauté (?) et autres envies de rester en vie. une femme et (soooulignez) une femme, sont entrées ensemble (on dirait par la bande) en cette contrée des données ultimes (acides) . Par la bande = par du verbe de paroi de vie (vit) à jamzais . Vie dure on le sait ! On est pas si benêt ! on voit l'aventure d'aventure ce qui est qaui sem ble comme aller (en vrai), d'une sorte de vêture (de soi) à une auttre, qui ne serait plus vêture à proprement parler mais ... mue ? peau séchée ? pelure ? eah peut-être pelure ! peau de vie ? On est une femme dédoublée, on est entrées , en tant qu'homme contenant deux fe'mmes en son écriture-piqûre ! on veut (en tant que femmes) toucher de rage ! toucher grave déité "de façade' ! grave ! elle assume ! erlle veut ! elle veut co:mprendre ici piourquyoi deux femmes : pourquoi, en effet ?

 Parce ue voilà : un homme (sur terre) est fantôche, qui sert à (comment dire ? ) trépasser, faire passer,; faire aller en roche une sorte d'attelage de fée des silloons, la faire traverser comme à la  taloche et, une fois passée de l'autre co^té, la dédoubler ou cfomment dire, se dédoubler, se'ouvrir, se porter, se laisser porter, s'ouvrir ensemble qui plus est en cette sorte de corolle-née à une vie prairiale des vies de passage. On est femme allouée à ce passage, mais comme qui dirait de rage ! par la bande : "en passant je passe". femmes des données acides de la mort (son royaume" !) à l'oeuvre. On est expressément des femmes des champs, des prairies célestes. L'homme en vrai n'a pas 

survécu au passage (montré) de la paroi rude, il a mouru comme un fait exprès, et nous voilà nues , femmes dites "nature", peut-être velues, charnues, poilues , grooses fées allouées à une sorte  de paroi dees nombresz, et qu'est-ce qu'on s'en fiche ! on est nées de rage à être  sur le cul, avoir survécu, etre passées sur herbe puis (cul  nu velu) sur roche finale, loin des hommes hommes. on est des femmes-ombres, contenant le nombre de la foi en ça : l'articulé ! les mots-diarrhée ! peut-etre mais qu'impoettre, puisqaue voilà, ici et là : cette articulation- mue de base,  c arapace de

 tortue, mue de rage araacnhnoïde;, choix de roi. On est des femmes de passage, une fois passée on mue ! comment dire ce passage (ici) au grand drappé ? on est homme-femme à l'entrée, femme-femme à la retombée de l'autre côté, voyez la mue ! Mue des hommes crus ! On est femmes déplacées qui (en vrai) cherchons à passer cde rage à travers cette sorte de donnée (spatiale) échancrée, laidszant de fait la possibilité, à tout un chacun-chacune si tant est, de tracverser, soit de s'immiszcer menu, puis de chercher à traverserr à la une à la deux autant que bpossible en restant entier, entière, et pas à moitié ! on est comme accolées à une sorte de (ici)

 mue de bête : est-ce vraie ? on veut dire-aller, faire-cerner, cocher-entrer, allouer à une 

sommité rupestre une donnée de type "genrée" qui nous dirait le reste, les acidités terrestres et autres saintetés célestes, tout le paquet. On est qui ? on est celles icfi qui ont passé le champ cdes données alloués à une vie hnumaine, nous voilà accolées à une Sainteté rupestre, paroi sainte au débotté et nous voilà comme adoubées, élues des fées. On passe ! on trépâsse = on passe ! on passe le pied , l'oeil en vrai, la corde vocale ! O,n est nées à une sorte de parade des contrées salubres (ou pas) mais lacustres p ar choix ou sinon comment ? On se montre sages (sages femmes = femmes doctes) qui voulons co:mprendre lointement ou longuement dans le temps. On veut : toucher grave ! cerner ! dire ! faire ! allouer à déité un  gr and nombre de meesages 

ou données a nimales qui en nous se tra&ment, se dessinent , se forment ensemble pour être (en vrai) déplacées, dites-montréesz , comme sorties d'usine ôur ainsi dire (usine ici = antre), accordées-liées à (de fait) notre unité (votive) charnelle, qui est notre  organisme du coup attitré, corp^s alloué à une vie terrestre et actée/a Aavérée. On est fezmmes des prés à la retombée ! on ne se lâche pas la main. on est e,trées ensemble à l'(arraché qui voulions comprendre. A l'époque on était hominienne, homme des ombres, homme à vit lacté, qui cherchait l'entrée, l;es poumons, la boîte à meuh (pour ainsi dire) de la roche-née, . A présent , on est re-nées ! On est ensemble dans le sang dx'une sorte de contrée liée à cette chose de la mort "céleste". on est passées commeaccolées à cette chose d'une sorte d'après-vie céleste (troublée). On colle à une roche du passé passé. On est passées ! on est passées au-delà du cimetière ! On est comme ensemble passées au-delà des terres brûlées d'u ne sorte de vie terrestre allouée à un e destinée "hominienne" ! on est nées à une vie nouvelle ! FEMMMES DES ATTRAITS DE RAGE MERDE ON VOUS DIT MERDE  ON EST COLÈRE

 ! ON EST FEMMES EN COLÈRE 0À JAMAIS ! oON VOUS EMMERDE ! ON VOUS DIT MERDE ! ON EST PASSÉES DE L'A UTRE COté et on vfous dit meerde ! merde est le mopt donné à  ja mais c'est un fait réel ! ON VOUs DIT GRAVE MERDE MERDE MERDE ! on veut tracer ensemble en tant qaue FEMMES À LA RETOMBÉE la haine céleste des données genrées, des prises de becs sur paroi de roche, de roche

 céleste, vies rudes des do,nées de base, vies actées nacrées cendrées. On est femmes pâssées ! on veut comprtendre = tracer ! on veut dire merde à cette saleté de bête de rage allouée à une cdroyance ! on est femmes des prés, on se colle lm'une à l' autre ! on est femmes des données actées ! on se colle de rage l'une à l'autre ! on est femmes des prés et on vous dit merde ! on a envie de dire merde ! on vous dit dix foix  mùerde ! merde merde merde merde merde, vmerde cinq fois deux fois ! On est lçà opur ça (dans la mort) dire merde ! dire ensemble la méchanceté à l'e ncontre d'une déité qui nous veut plus bas que terre, alors mercde ! on peut ! on peut grave dire merde ! merde merde ! on peut et on veut ensemble, en tant que femmes retrouvées, se laiiser aller grave, à dire merde à la cantonade ! merde merde merde 

merde merde merde merde merde merde merde merde on veut tracer ! merde on veutb allezr , dire et montrer ! merde et merde à jamais sur la surface de la terre ! on veut coller ! on 

veut toucher ! on veut dire et faire ! on veut allouer à une roche un cimetière de données actées, regarder la chose, se coller à cette roche en vrai à jamais, tracer = travezrser, faire ainsi que la parole (ici : le verbe nacré) puisse naviguer de base, à toi à moi, de vie à trépads, fasse guirlande de gala, chants de la foi, passage-passade. On est nées pour dire merde ! on est né.es pour dire merde en tant qu'on a enfin toucher terre ! On nest nées de base à l'étouffé, pour OUI (en soi) dire ce grand MERDE de la foi en cette l angue articulée "de cimetière". On est femmes des prés , femmecerfs, cerves, dulcinées captives si tant est mais rebelles ! on va s'échapper ! on est femmes vives, actives, qui sait tracer, se détachezr,  contrer de rage la doonnée des b ases ! se cacher ! se masquer ! tracverser comme à la   volée la roche allouée à une sorte de passage de pré à p)ré ! mais s'agit-il du même pré ? de la même romance ? des données données de la

 chance? des vives animosités latentes, intégrées, comme patentes-nées ? On veut ensemble (nous : femmes des prés) comprendre les données de base d'une  vie de rage après la vie. fezmmes des données actives on veut ensemble s'approcher et toucher à cette chose d'une déité patente, avérée = affichéepour ainsi dire. opn est nées et on avance, et une fois morts /mortes on est accolées (ou tout comme) à une roche, qui nous voit nous avancer de telle sorte qu'on puisse cerner (mieux cerner) ce qui est qui gronde ! on colle ! on colle de force ! on se force ! on ne veut pas lâcher le bout des choses ! femmes rudes /dures à la retombée on veut condfondre les données et les soupesszerr, les tater, les pincer pour mieux cerner ce qu'il en est, en fait cde données ditesz "de bout de roche ". On regarde. On inspecte. on voit des choses. On se demande. On veut aller de roche en roche pour comprendre : va et vient nacré, sarabande de données de rage, bêtes faisant pont de chasse, vives transes .

 On est des (femmes rudes) qyi sommes (en vrai) somme de rage, somme et sommités. 

On est (ensemble) accolées de base pour cerner-toucher à cette chose d'une szommité de contrebande, qui nous nargue on dirait, nous regarde en biais, semblerait vouloir nous faire trébucher à même la bande, nous faire chuter et nous enfoncer, vif, en ces limbes allouées à une vie céleste. On est comme passées de mode ! oh l'enfoiré ! qui nous a fait chuter-tomber depuiqs la roche ! nous voilà comme "mort-nés", et du coup trépâssés ! homme trépassé forme femmes à jamais ! On est comptées de base, non p^lus hominiennes, c'est du passé, mais femmes sucrées-salées comme par la bande, à l'(entrée des bases. On est accolées-acculées à faire de la sorte que peut-être enfin on pourrait s'appuyer, se coller à une roche des données finales, comprendre ! merde oui ! enfin comprendre ainsi appuyées ! on aime grave allerr ! on veut toucher, toucher, toucher, toucher, toucher, toucher à u ne déité des déités ! On veut aller de base en elle, traverser la bête, l:'enfoncer comme une roche rude, la peler, ou dépecer, la rendre blême ! Bete forte on t'ai:

me on te prend de force ! on est comme bête nous-même chasseresses blême ! IOn est comme touchées des fées ! On veut entrer en cette bête par la colère ! On veut entrer en elle ! la toucher la toucher, la toucher la toucher, la toucher la toucher, la toucher la toucher , la toucxher la toucher , la toucher la toucher , la toucher la toucxher ! faire faire faire ! dire dire dire ! faire dire et dire faire ! aller loin en elle (bête blême) jusqau'aà lui voler son aile (ses) et la contraindre à nous laisser, nousavbandonner, nous donner d'elle son allant de fée de rage surnatrurelle ou sinon surnaturelle naturelle mais toujours "de féee", donc (tout de même) sujette à moultes discussions fort animées sur roche trouvée. On est femmes blêmes, quui volons / voulons des ailes (elles). On trace/ traque . On veut grave gravir. On veut en vrai s'envoler et comme toucher au haut des roches une Déité conforme, déité des entrées célestes

,... à tire d'aile ! On en veut ! on est grave motivées ! on veut toucher à une sorte en nous de déités céleste/ célèbre, la Moitié ! Ombre et lumière ! Une sorte de moitié moitié verte, moitié pas verte. Moitié 

il et moitié elle. Moitié vie et moitié mort . Moitié crue et moitié cuite. Une sorte dx'entité hâchée, découpée-szcindée par le  Verbe ! ou disons : prête à se laissser porter ou aller, d'une rive l'autre, d'une moitié l'autre, pa&r du verbe découpé, verbe des apnées , des cimetières, des passages de vie à trépas on dira ça. Ici le verbe est salutaire qyui permet de dire merde, merde à jamais. Dire merdxe est le salut sur terre ! Mercde à l'ennuyé des terres hgla&ises ! On est femmes tracées / traquée. On dit merde aux sommité célestes, pères et mères sainteté lumière cheminées enc astrées : on leur dit merde ! merde et re-merde, à la criée. On ne veut pas : du père, du cimetière, de l;a vive alacrité terrestre, dees envies de rocghe maussade, des paroles actées en tant que bases à une vie terrestre allouée à la mort attitrée. On est femmes deqs prés, romùance enjouée, vivacité et chant des prairies vertes souz le vent celte. On 

aime tracer ici et là des traéits de réserve. On dit merde au sang ! on est colère  ! on est nées colère ! on dit merde ! on dit merde dans le sang ! on est femmes des entrées rageuses, au débotté, dans le courant ! on aime entrer ! on est nées colère dans le sang : on aime ! 

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6/7/2024

Qui on est ? on est des qui (ici bas) voulons grave toucher Déité =  celle des conrtrées de Rage. On est comme accolées à une sorte de donnée donnée qui "nous regarde, mate, voit" à travers le Verbe. Qui est-elle ? eh bien ... peut-être Déité des Déités , à savoir ... LA Mort oh ! en personne ! congratulations ! on s'approche ! on est quasi sur elle à présent , et cela comment ? eh bien c'est facile, tu gviens de le dire ! La mort ! oh la mort des sages, des envieux -envieuses. On est comme accolées et on regarde ! on voit quoi on voit ça, ce chantmp de barrage, ces données toutes acidulées, charges cfrontales es-qualité, on trace ! 

On est deux ici qui sommes vives = en

 vie  ou pleine de vie ! on veut grave comprendre ce que c'est que cette chose d'une sorte de parade dite "longitudinale" de paroi : c'est quoi ? de la rage ? On ne sait pas ! on trembkle! on se dit que ma foi peut-être un de ces quatre on y verra clair, on saura, on verra, on trouvera de quoi se satisfaire, comprendre les donnéesde base, ce qui est et ce qui n'est pas. On est femmes sardes, chants de l'oie ! On avvance ! on est comme nues de base sur un pré de paroi. On veut cerner ensemble les données dans tourtres leurs 

composantes. Ce qu'on veut c'est ça : toucgher ! aller de l'avant et entrer ensemblre en cette roche des données "frappées", acté"es, placées, situées, dites, soulevées, tracées. On en redemande ! on aime ça , par la bande ! on ne veut que ça : comprendre-cerner ce qui est en ces contrées des bouts de roche "longitudinale". On est ce qu'on est et c'est ainsi qui'on trace ou en avance, en avançons, allons sur roche ettraçons : qui le bouquetin, qui l'auroscope, quyi la bufflette acorte, qui le big bison, le tampon-bison, 'anrtilope sale, le faucon. On est comme adoubées ensemble par (ma foi) la rage d'être là pour ça ,  en la personne de ce Roi des roches, reines allouées à une sommitérurale, cgharme fou de par la bande et 

rameneuse pour le coup de sarabande sur paroi des lois. On est accolées = oon tremble ! on regarde les données de rage ! on est soulevées de base ! On est grave soulevées ensemble à toi à moi alors même qui'on y croyait pas , or si ! on est là ensemble comme soulevées, montées, portées, placées sur roche comme à la volette ou à l'envolée primordiale. On est actées de rage par du vent de face , soulevées à bon escient (on remarqyue) et, donc, déposées en tant que présent de type "salutaire". On est contentes ! on apprécie , on joiuit ! on aime ! on aime ce Verbe d'un  tracéacté. on veut cerner ensemble des données et autres dires de prfemière instance , qualité, présence, vérité. On colle et c'est ainsi qu'on est = qu'on vit. On regarde , on veut toucher à Elle-Déité des bouts de base. On la reluque grave avant de 

s'avancer vers elle, eswsayer peut-être un poil de la toucher, de se rapprocher au plus p^rès, de comprendre ce qu'elle est,n, en quoi elle est, de quelle matière en vérité elle est ou serait 

faite . On est vraiment tout à côté d'elle. On aime la regarder. eêtre près cd'elle à jamais si tant est comme au cimetière ! Qui elle est ? eh bien, on dirzait, qui sait, la mort, le trépas, les oubliettes, la chute ptrrimaire, "l'ensevelissemùent du tertre". On se voit manantes ! perdues à jamais ! rendues à une vie de rage sur les quais déambulantes ! On est ensemble comme secouées par l'ivresse des données données comme par la bande des données burlesques, presqaue animalières, détournées, colère à jamais, découvertes. On tremble ! on veut tracer ensemble ici et là "des tas" de rage. Qui le croit ? MOI , dit la Cigale, et du coup on avance , on, tyrace, on charge, on crie, de là, ce qui va et ce qui va pas, de là = de là-bas : la phra se, le phrasé, le chant larvé, la parade, le tampon d'été, le cri de la bande, l'époumonement de façade, l'étrier. On creuse ! on est comme saoules de creuser, de toucher à cette déité de bout de rage des données livresques, étalées, imprimées, colère à jamais. Ce qu'on est ? eh bé ... c'est facile: double déité des cernes ! On est cfomme touchées à la renverse (ça se pourrait, en vrai !). On est cfomme bousculées par le Verbe ! il a sur nous un tel effet de masse que voilà, ce qui est c(est ça : la chamade

 ! tralalalala, la romance des ârois , chants des coques et autre multi-coques ! on cherche à comprendre, on y croit, on veut toucher toucher toucher à cette roche de paroi cde grotte ! On veut tracer ! on veut dire-situer, cerner-coller. On est cfomme qui dirait allouées ensemble (toutes deux) à une déité de bout de roche (mortalité). On est condamnée à errer de base en  ceds contrées ici rencontrées, en ces champs de blé (de fées ?) et auttres sorte de romance située. On est belles bêtes à l'empotrtée, charrue avant buffles, tracasszées, touchées-émues par l'aventrure d'être toute nues sur roche (allouée) gravée. On est comme vues du cul ! on ne veut pas être moquées ! on veut TRACER ! TRACER TRACER TRACER vérité des vérité sur terre allouée à pareille monture (joug des fées) .On est comme nues de rage ! on foule la place ! on trace que tu traceras ! on veut tracer, charger, dessiner, coller à cette sorte de paroi de charge. Décoller ! monter ! s'envoler ! aller haut en cette roche ou ce rocher des prés = s'envoler à jamais comme par la bande ! on croit rêbver (le Verbe

 est né !) mais on ne rêve pas ! on ne rêve jamais ! le verbe fait foi ! la parole-verbe, :mot de bête, chant d'oiseau de cimetière, décorum acidulé pour une remontrance actée, appuyée ! Car on est misère ! mises sous le boisseau et on "rame". On est costaudes et fortes, massives et trappues, mais enfin ça rame menu, faut tirer ! faut 

tracer ! faut y aller de rage ! ça commande ! ici on dira que la rage commande la

 foi ! On y croit ! on veut comprtendre = tracer = sillonner de base les données données. On est ac colées pour comprendre = ensemble, = comme deux branches. On veut toucher à une sorte de "romance  des prés" personnifiée, et ce serait la Rage, une RAge allouée à une Déité de base, bête-née sur placve ancrée. on regarde à l'arrachée, on essaie de s'en approcher, cde cerner les données allouées, on mate. On est bête de poids de base, qui, ici, ensemble, bras dessus bras dessous, vont et viennent et chantent et disent, et se disent des choses de cul et autres fariboles ! On aime aller sur elles à la jetée ! On aime se congratulmer sans réserve ! on aime entre nous nous montrrer telles qu'on est, salutaires, chantées, sérieuses-nées, vives et ancrées en ce trerritoire des fées . On est nées de Rage. on veut grave aller pour ensemblke toucher à cette chose en vrai d'une sorte de tracé de base, traits 

alloués, charge mentale, vive sainteté, dires nacrées. On veut ensemblealler au loin le pluss. On veut toucher au loin aux données vives d'une sai,nteté de façade ! elle est qui ? elle est riquiqui ! elle ne voit pas loin ! elle charge mais à pêine, elle traine et se traine. Vive remontée de charge ! vive tranquilité ! on reste comme estomaquée qui voulons  aller pour (de fait) chercher à la toucher-toucher comme à la parade.

 On veut comprendre = toucher = aller = dire = cerner = entourer de traits cette sorte de bête massive, aurochnoïde, qui se montre devant nous comme donnée, et nous de la toucher de rage, de l'envelopper de nos chants étranges (elle apprécie). On veut ensemble s'approcher (nous approcher) d'une bête allouée à une sorte pour le coup de paradis, champ de base, prairie fleuri, traquenard ou pas ce quicompte c'est ça, que ça nous regarde. On avance ! on est là de bonne grâce. Ce qui va va ! ce qui ne va pas n'est pas là pour nous mais peut-être pour un ou une autre ! On veut toucher toucher toucher à une sorte de paroi-colère, on veut de fait aller vers elle et, du même élan ensemblke, d'un seul tenant, traverser la roche des prés, mtraverser et passer, toucher

 l'autre coté aux prés, toucher toucher aux champs de blé , romance ancrée, dires soupesées tracées à la craie, au bois brûlé. On

 grave ! et aussi : on trace ! On est accolées à jamais qui sommes ^passées ! Passées, on est. Passées, on est nées à une vie de fées, de parade. Paradis = parade on l'a compris = sarabande = gentrification de lâme , des données données. On nait = on trace = on dit = on prend  ce qui ici nous regarde, nous mate grave, ne nous lâche plus d'une semelle, d'un hiatus. On est comme allouée par la bande à une sorte de colère rare, rareté de rage, essai de passage

-tracé, charge rude mentale à acter, traces morales. qui on est ???????????? eh beé ça ! ça  de rage ! cette foi dans le langage ! ce tracé de base sur paroioi : bête-mot et autres mots-animaux , animalitész verbales, chants des tourments. On avance à pas chassés. On est allouées à une sorte de clarté maussacde, saintezté, qui nous enveloppe de ses raies, de ses attraits. On est ensemble nous qui somment AILES DE SAINTETÉ sur roche des prés ! on est comme touchées de base par la grâce = à toi à moi la dureté de l'âme ! le tracé dit "monacal", la chyarge, le poids du sérail, l'entreprise grise, le summun sidéral d'une envolée pseudo-lyrique par la bise, vent total frontal, chant des fous

, folles à frire, folles du genou. On est comme ensemble ici devenues sidérantes ! On y croit royal ! on est bêtes de passe, tout en ce manoir, la décence et l'entregent, vive trempe, déplacements, replacements, accidents notoires, cris de joie. On entre ! on est là maman ! on est revenues grave, nues ! On est de nouveau là pour toi, comme à la revoyure ! Charge ! va ! scinde ! colle ! cuit ! vit ! chante ! va direct aux décibels ! Sonde la place ! Perce le temps ! va de l'avant et trace, à toute berzingue, le chemin axial. On est comme, ensemble, ailerons (aileronnes) revenues

 vivantes à une sorte de terrain connu, en cette sorte de donnée connue, à cette chose, ce train de base reconnu, cette présence. On a bu ! on boira encore ! vins des rages sombres on tombe ! O,n aime boire. Ça y va de la descente, du tombeau 

des lois, de l'entre-soi, des données rageuses à la manque et autres vins d'effroi. on valide ! On est comme deux, nues vives soulevées montrrrrées. On veut dire-porter la romance jusqu'au bout du pré et acter la chose à ses pieds. porter = donner = vivre ! On touche aux vivres, aux données, éaux offrandes lactées, au présent de vie , à cette entité soumise (bovidé) quifait (qui sait ? ) triste mine, à moins que ce ne soit SA MINE en vrai, à jamais ? On est touchée par une déité qui nous regarde de la t^ête aux pieds. qui est-elle en vérité . charege rude des entrées de rue ? passage ardu . sommité des sommités ? peuplade de contrées tracées sur roche allouée à cet effet ? peuples de la bande ? peuple-roi des données prése n 

tes ? cri de joie à la montée et de non-joie à la descente ? permutation notoire ? père la Nation ? hou-là, plutôt pas, on abhorre ! On veut nous aller de rage là-bas loin toucher . On veut toucher de rage nous la Chose, le Tracé Rêvé. Qui le sait ? qui comprend les données

 ?qui veut avec nous aller, toucher, cerner, 

dire, dessiner la bête à la volée, de chic et sans se retrournrr de préférence  (no repentir). On est collées à une roche. On est cernées comme à l'arraché ! Merde  allouée ! ça charge ! ça commande çc''ssqt un fait vrai, avéré ! c'est une romance ! c'est comme un chant

 qui sezrait porté ! 

On comprend qi'ici des choses se passent qu'on voudrait ensemble mieux voir si possible de près sans jamais lâcher la barre du pré où nous sommes postées comme à la parade (animalière) des données hjetées. On est "sonnées" ! On veut se rzapprocher sans y perdre trop les données en propre qui (de fait) sont nôttres jusqu'à nouvel ordre . On est entrées et du coup on sait . Qu'on est ! qu'on est comme on était ! comme avant on était; avant la"vie drôle", vie des traces, vie trerrestre de façade, charge mentales, principauté. On est nées de rage à une vie nouvelle, dans la mort, colmme des retrouvailles : ventre ? anttre ? ^$etre ? guêtre ? ça irrigue vague ! On 

tremble ! on n'en sait pâs lourd hélas, alors voilà : on trace ! ontrace les croix, les traits hachurés, les envois, les mots des p^rés, les dires soupesées comme des graines de millet (grain de blé). On veut cerner ensemble ce qui est en ces contrées paradisiaques (mots des fées, bêtes charmantes, douceurs pour soi de l'air de base, dansees, saravbnandes, offrandes, sainteté nacréz°. On est comme ensemble soudées (ailes des temps) qui vol:ont de rage sous le vent. On monte ! montons ensemble ! On est douces données de roman, transe, vive saturnales, porosité, trace de gant. On voudrait touycher à cette déité du bout de roche 2 comme par inadvertance, comme par mégarde, comme un fait exprès mais sans le vouloir, ou disons comme si, comme si ensemble en vérité on avait convenu, qu'on ne toucherait ce qui est que par la bande , à l'occasion, sans plus se faire remarquer, le cas échéant et sans trahison. On est felmmes des prés, on entre. on est entrées en tant que femmes (

deux) allouées à une passion (cloison) qui nous regarde, nous concerne au premier chef et semble

 grave nous vouloir près d'elle (fontaine). On est comme des be^tes (ici) de poids de base, montées sur roche en termes d 'atellage. O, rentre dans cet anttre (cavité buccale ?). On est entrées ! on est redevenus de fait celles qu'on était = jumelage à la criée, gentes dames ô 

grand jamais, sarabande, colonie de vacancesz, doublette des prés, charmes-nées. On est nées par la bande dite "acidulée et de contrrebande" d'iune déité des déité, à savoir : le mlangage ! La parole grande, le portail des bases données. ,On mate ! on est nées à une déité" des déité qui nous regarde passer. O,n est nées allouées à une sorte de clarté-romance, chant de roche acidulé, tracé notoire (fameux) qui est tracé de base mûtine. On colle. On veut toucher-coller de rage l'envolée 

des envolées, soit Elle, la Donnée SUpr^$eme, Dire des Féesz. On est nées à la parade. On est traversées ! On est prises au piège des données coriaces, des entrées de face par les trous du nez, cavité buccale, trou du cul de l'âme, et auttres petits trousdes fous. On compte ! On veut de fait aller versElle-Déité des entrées de rage. O,n est passées et du coup ça charge, c'est ancrée, c'est comme donné, c'est un fait avéré qui semble comme nous narguer qui sait, si tant est qu'un fait "nargue" ou "puisse narguer"

, c'est vrai. On est portées par une chance déportée. Ça fout loa rage ! c'est pointu du 

cul. Maussade ? hé, qui sait ? On trempe-tremble, accolées à une roche-sarabande. Cri de la passion décente ! cri de la passion on entre ! on est entrées sur la pointe des pieds, sans "la ramener" de préférence. On est nées. Nées en cette contrée de la mort située en roche capitonnée. qu'est-ce que c'est qui nous regarde ? dieu donné se fait tester ! Il sombre ! saleté des ombres ! on entre ! on veut grave toucgher à cette sorte de donnée 

coriace qui (en pklus) se tait quand on attend d'elle qu'elle nous soulève, donne du serment, chante clair, doucement s'avance et se fait (à peine) rem arquer tant elle est discrète à l'envolée, à l'envol tracé au pifomètre. On aéime ! ion veut : toucher, toucher, toucher, toucher, toucher, toucher, toucher, toucher , toucher à cette Déité des Grâces, Sainteté Massive, Trou de la Saint-Jean-Baptioste, charge d'âme. On est nées de  base rapides. On veut toucher toucher toucher toucher à cette donnée. On veut toucher à cette donnée d'un dire rapide dont on serait nées, surprises. On colle. Va pour la colle. On est encollées (en colère) = on est. ëtre de  base = être colère ! ^ttre fort en colère , rapport à ce qui est. On est "deuzes" des, ensemble, femmes des prés, en colère (grave), et on chante ensemble du coup ce fait, comme quoi merdum ... eh bien... ça pèse ! c'est tracé de rage, pré des prés, charge rare, entreprise de passage, tripottée et auttres remontées en grâce, changements de face, volonté des volontés. On entre en bande par la bande. On est femmes allouées à un pré, vache normande incinérée nous voilà nacrée = sacrée = sucrées comme du petit lait ! Vaches rares, sainteté de base, on est nnées d'une vache normande, oon reveint à la normale : mortes en été ça enrage ! On entre ! On veut coller ! On veut ensemble pourt le coup t§oucher à cette sainteté des saintetés (notoires) normandes = vache à lait sucré comme la romance = chant actualisé , chansonnete

 allouée à un temps donné, à une ère, à une contrée, à ce cimetière des données actées = actuelles (actualités porteées). On veut ensemble en vrai connaître  de ce cimetière 

des données. Chance chantée. Il se peut qye ce soit vrai en vérité, et fasse son petit effet de fait par la bande. On est accolée et on regarde ce qu'on est pour Elle-Déité, qui nous reg arde: qui on est ? On est nées (de base) à cette sorte de vie allouée à une sorte de romance (populaire grave) qui nous sied. On chante (ok) et ensuite : on avance ! on trace ! on court on vole ! on est comme portées soulevées par ...

 la parole, tu 

m'as compris ! La parole (parabole) porte = soulève et entraîne. Qui l'eut cru au tout début ? On voit ça comme quoi c'est vrai que la parole (le Verbe, l'articuleation) nous porte = nous soulève = nous fait "léviter" = l'éviter ... qui donc ? eh bé de fait, le cimetière ! la passion ! chants sévères et pâmoisons fatales. On ne veut pas du cimetière à la maison. On ve'ut aller sur herbe, brouter, se promener, cocxher les pierres, aller dans le

 Verbe de l'herbe, se toucher. On est cfomme des b^$etes salutaires qui traçons sur pré des sillons de terre glaise. On est même allouées comme elles, trimballéezs, chahutées,cernées. On est pareillement touchées par les embruns des roches d'à côté. On veut aller sur roche cerner et coller, faire ainsi que les faitqs advie,nnnent, qui sont fêtes, sarabandes enjouées, parrades sur place, charges des entrées . ON est nées à une bande ! On est comme adoubées par une sorte de paroisse illuminée qyui nous regarde et jéamais ne nous lâche en vrai ! On est mirées ! matées grave ! surveillées comme à la parade ! matées-matées c'est vrai !  ça nous fait des choses, ça nous embête aussi un tantinet ! on veut cerner mais en vrai sans être (à notre tour ? ) comme espionnées par Zlle, Déité des D2ité du Verbe. qui on est ? on est Elle , en vrai, soit cette sorte "en

 soi" de bête de poids, charge mentale d'une sorte de peuplade,  bête -massue. On est accolées et du coup on rue, on charge, on fonce en ce tas de base ! vive la rue ! vive la révolution !! les poumons ! vive la joie de combattre : l'Ambition des Rages, le Trublion de ta ta Race et autres Manchons Coriaces ! On est CONTRE, portées, soupesées ! on absorbe, mais ensemble  o,n va relâcher

 , incidemment, pas mal de ces donnéescomme avalées ! On va cracher notre animosité de contrzabande sur paroi de s rages. On veut cracher de rage ce qui est qu'on est de base ! On ne va pas se laisser comme ça , mener ensemble par le bout du nez. NOus aussi on est grave coriaces ! on aime cacher, contrer, tasser, porter une parole dure, soupeser les âmes, 

entrer en roche solidaires, la main d'elle da ns la main en propre de moi-même, femme des attraits. On est femmes-nées de base

 de la rage ici d'avoir en vrai été comme amoindrie-rapetiwssée pendant la vie sur terre, merde ! on veut faire , ici même, remontée, pour ainsi dire ! on veut rattrapper ! on veut se placer et on le fait, car l'homme, motrt-,né, est au cimetière (l'homme du pré) tandis qu'on vitupère ! qiu'on y va en termes de gala ! c'est la fête ici bas des données accolées à une roche nouvellement comme adoubée par le dfieu des prières (La , pour le coup, "Mort des hommes" ! hou!). On est des femmes doctes, 

pardon ! pas de sermon , on acte. On est femmes savantresq, dépourvues de sentiments obtus, du genre guerriers. On veut être des qui ensembvle tracent à main levée, la vulve rupestre

, le bonhomme de neige, l'antiolpe tachetée, la bhisonne rose, le cheval et la jument soudé.es comme au firmament, la LIONNE léone. ON est femmes au débotté de l'âme ( c'est un fait tracé). Femmes DOUCEMENT TOUCHÉES par la bande d'une sorte de femme agrémentée, allongée, rehaussée, retouch"ée. On aime l'aimer. On veut zensemble en vrai et si possible l'aimer comme à l'origine on l'aimait (soit avant de venir sur terre !). On est comme apposée sur tertre. On colle à la terre. On a les pieds sur terre. On est des terrières. On est nées sur terre homme ou femme portées, homme-femme portée, homme-femme apportées, on aime. A présentqu'on est passées, on peut ebnfin respierrer en tant que femmes retrouvées (hors du cimetière de fait), qui se congratulent, se serrent sévère, se touchent les nénés etc., du fait qu'elle sèment ! ELLes sont nées sur base des prés, =mort des termes, tripotée, charge plainière. On = homme, quand en vérité l'"on " de ta mère recélait deux femmes allouées à une Reine Altière, on sait. On est comme informées (ensemble) par ... lee cimetière, les données allouées à une sorte de champ attitré à une sorte d'entregents, d'enselvelissement, d'entrée en matière dans les tourements du ressentiments et autres joyeusetés dont on wse passerait volontiers ensembkle si jamais. On est nées en cette roche dure pour tracer, traversern, charger, aller en tzant que Dulcinéesw des Dulciné&

es nacrées, soupesées, soulevées, dites. On est femme toucheées ensrmble situées,,  prises sur le vif   pour une sorte de délit, du fait d'exister ( à tout jamais) dans la mort  sur herbe

 ! c'est un fait  et ça en jette ! ç a le fait sévère ! ça voudrait le faire ! ça voudrait le faire que peut-^tre ça le ferait pas parce que voilà,  c e qui est quyi veut ^$etre montré, se fait baiser dès que la volonté (de fait) dépasse (à l'ampèremètre) le niveau de rage. On est comme accolées à une base, qui , de fait, pour elle et seulement pour elle, sait, touche, commande, acte, ressent, se porte ou pas et voit ce qui pour elle (donc) va ou ne va pas. et du coup nous voilà cfoommme "commandées" par

 une déité dite "du cimetière" dont, forcément, on se passerait volontiers. On est comme deux océans qui ensemble on dirait se mélangent en ces contrées lacustres d'un après. Nous on aime. On veut aller en vrai sur herbe, colmater les brèches, les r affistoler à la une à la deux comme on peut, comme on saitb faire. On veut rafistoler le pieu, masse d'herbe, batte à dénouer les cordellettes et auttres noueds de chasteté. vive l'enracinée ! vive l'argentée ! vive l'encollée ! On aime ! on veut serrer

 de près sa Dulcinée en herbe, son amante-née, sa charmante fée, son amie des frai , du passage-entrée de ce faux cimetière dees apnées ! On eST comme touchées de près pzar elle, notre vive compagne née ! on l'aime à tout jamais, car (peut-être) on est comme elmle . On est née de fait sur terre comme elle, nez posté ! On est nées de rage ensemble allouées à une sorte de mansarde, et à présent en vrai nous voilà re-nées toujours ensemble, mais comme réunis ici à nouveau par la bande magique, mafgnifique, d'une sorte de donnée de contreba,nde en soi verbale, cri époumoné, chant du coq, charge des entrées. ON offre le mot, l'encre. On colle au morceau. On chante grave (vif). On est montées tout en haut comme à la chamade. On voulait de fait ensemble corriger le genre, coller au tableau, soupeser, faire les nigaudes comme à l'étouffée mais non, soyons sages, regzardons ce qui xse trame, faisons fi des larmes, et du coup voyons de près ensemble les données cdu charme

, de la voie tracée, des envols et des apprêts, des env ies (vraies) de rester en vie, à jamais (sur pré comme sur prairie). On est accolées parce que voiulà on s'aime, on se plaît, on est femmes sa&ines, traquées mais on s'aide, on s'entraide à la retombée, on ne cède jamais, toujours aux aguets pendant des kilomètres on est solidaires. On est comme jumelles, soeurs jummelles si tant est , mais allouées à une destinée de roche trempée. On veut toucher toucher toucher toucher à cegtte chose d'une sorte de dopnnée coriace comme déposée à même la roche par va savoir qui qui a fait cette chose ! on chercjhe encore ! On se regarde dans le bhlanc des yeu/. On est femmes retrouvées sur roche dans la mort. dans la mort Fame est là qui se retrouve comme autrefois avant la naissance. Pas compliqué : à la mort , l'homme disparaît, laissant toute (toute) la place (vrai ?) à deux femmes qu'il (il semblaerait) contenait depuis le premier jour de sa venue sur terre en tant qu'être. femmes nées d'une mort des prés, du cimetière. Ail:es de la Charité Première. On est accolée encolées acculées qui voulons njaître à tout jamais en ce cimetière de la mort dite "ent"éreeée", mais est-ce ? La mort peut-elle en vrai être entérrées ? qui sait ce qui est ? qui comprend les données ? qui

 dit la chose ´en vrai sans tergiverser et nous faire passer pour plus bêtes qu'on est ? ON est bêtes de poids allouées à une roche donnée ok, mais pour aautant, o,n est peu-être pas si bête ... au tournant. On prend ensemble ce qui est , on comprend , on enttre, on est entrées et on prend ce qui en vrai nous est donné. On essaie ensemble de cdomprendre ce qui est qui charge . On essaie. On entre . On est comme entrées de rage. On est cfomme soulevées de rage, à toi 

à moi, sur place, dans le sang, ou sinon dans le sang dans ce sang ressemblant au sang, ce semblant de sang qui est une sorte de sang alloué à du verbe d'une foi ancrée dans un articulé ici de rage tantrique. On est comme nées au tantrisme à travers ou grâce ou via le sang qui coule dans nos veines. On est comme cernées par (on dirait) des données de rage. On est comme ensemble touchées par la grâce ! On est ensemble comme soulevées ! touchées grave cernées ! entubées ou comment dire ? Baisées ? qui sait ! tantrisme au boyau, charge rude au cordeau, passage de charge, conditionnement de base, changement au passage des boeufs et autres bovidés attelés aux  bosses des parois de grote. On est comme les autres : craintes. On colle ! On porte parole. On veut toucher à cette Vérité du protocole, des données tracées, d'un tien vaut muiueux que deux données de rêve chahuté. Qui en nous est, sinon le Verbe ! on est touchées ensemble à l'emportée, on se reseemble à tout jamais car on est entrées ! on a subi les affres d'une sorte de vérité (en soi)  de bel acabit et du coup on a chargé, on est entreées en vie, on a forcé ensemble les données xde b ase . NOus voilà comme enviées par (il semblerait) la bande générale , du fait qu'on est ensemble entrée de rage, en cet antre des donnés massives, des tracés tracés à la vga vite mais faut voir la suite. On est nues sur herbe crue. On mange grave. On est

 acculées. On veut toucher à une déité des bases

 et pour ce faire on est montées, on a gravi la pente, envolées, on s'est envolées, on est montées, on est allées ensemble tout en haut des données paroétales, d'un fuseau, d'une boîte postale, d'un troupeau. On est monté haut, même très haut tu parles ! le plus haut possible ça nous ressemble qui toujours cherchons "l"excellence" tu parles, connasse ! ;On est haut , on tremble : voilçà ! On est montées de fait , portées par la romance ("lalala") du temps qui passe, et donc on est là, posées, assises pour ainsi dire, tout en haut de la jetée. On est acculées c'est vrai mais ce n'est pas que ça ! On veut toucher à cette déité, de fait, des émois, des affres et autres sentiments cordiaux mais, nous, voilà, c'est pas vraiment ça qui nous fait envie ou comment dire ? motive ! qui vit en  notre vie. On est comme doublées ensemble de Rage de vivre. On est comme adoubées ensemble par la bande 

d'une sorte de romance oui, pôpulaire, aussi, vive, on le dit, mais est-ce tout ?  ertainement que non ! on est adoubées soit comprises en vrai, par une sorte en soi de "mainmise" du temps, peut-être, de la vie en vie, sur le temps de la vie (pour ainsi dire-) en mort. Car cekla est ! Mainmise (maintenant) par (du coup) le Verbe atte nant, charge des troupêaux royaux et autres bandes "de cimetière". On vgoit le troupeau, les bêtres, les massifs. On est comme nues sur place, qui matons! Naturisme "de surface", on entre. Fruits de la passion ! fruirs de la passion ! On est passées premières à l'embouchure, à présent ça coince. Bouchon d'herbe. On voudrait aller jusqu'à la clotûre, traverser d'aventure, regarder, comprendre, cerner sans tomber et du cdoup ne jamais plus se relever. On est mâtures on dirait. On pèse lres données, pic et pic et colégram 

on trace. On est cfomme des fillettes de passage, surr paroi des rages. Fruits de la passion on entre ! On est comme soulevées ensemble par (de

 fait) du Verbe d'allant, faisant va-et-vient, formant paysage sage, servant d'aide au passage : sherpa ? ché pas ! la rage, quoi ! ou quoi ? on charge ! on veut ensemble svp aller au loin comprendre les données finales (ombres portées). on est femme allouées à une trace. Femmes débloquées c'est exactement ce qu'on disait. FEmmes délivrées ça le fait et même grave ! grave ça le fait. On veut comprendre-toucher à une vérité de base qui serait notoire, connue voire archi-connue voilà mais de nous il semblerait que non ! on est p)as toujours aussi doctes ou savantes (ou sachantes) qu'on voudrait (ou pas ?) le laisser croire. oN sait ce qu'on sait, c'est à dire  : pas des masses. ce qu'on sait est une masse ok, mais pas forcément "des masses". on est portées soulevées ensemble par des pieux, piolets, battes de jet, piloris de rage, mise en pli. On cerne au passage les données de rage, celles qui en  v rai de fait nous incombent, au premier tittre et à jamais. On ne pleure pas en passant, de grâce ! entendons-nous nous dire . mais en vrai comment ne pas pleurer quand on comptend ici (de fait) que la vie est triste, les

 doonnées fades, le tracé bancal, la romance sans paroles, un ciel sans étoile. On veut bien aller mais pour aller il faut marcher = devant soi tracer ! Mais comment tracer quand la bande (en soi) est cfomme acculée à ne pas tracer ? On est portées gagnantes au jeu des mises (vérifiées) en 

conformité, des assemblages, des montages déifiés et autresremises en bonne f et due forme avérées. On co:mpte : les pas, les nombres, les parades, les peuplades, les chants, les amantes, les besoins, les crottes, les envies, les frartries, les victuailles, les alumnis, les vents, les parents, les troubles; les peurs, les doutesn les meeubles, les chemins, les points, les mains, les roches, les amies, les données, les paradis, lesv fèves, les êtres, les kakis, les genous, les masques, les enviesde vie sur terre et autres envie anncrées. On est venues sur terree sous forme animale ou humaine. À présent que nous sommes morts (morts ou mortes) on redevient ce que , pour le coup, on était, dans le ventre de notre mère, ou nplutôt avant  : des êtres "femelles", femmes du passage (en vrai) de vie

 (ici ) à trépas (là), on s'arrange. On est comme re-, re-quelque chose du'ne sorte de parole forte, verbe actif. On est re-devenues entièrement femmeslles rudes, haut la main. On est colmmme ici revenues de grâce, à nous, qui "nous étions 

perdues" (euphémisme) alors

 que non. On savoit grave! On était de base sachantes, comme quoi la vie (sur terre) nous couillait et grave (homme ou femme c'est la loterie) alors même que la vie d'après (la mort) nous redo nnezrait (elle) du baume à l'êame, du plaisir, celui (pour le coup) d'enfin pouvoir se retrouver sans états d'âme celles qu'on était de rage, avant, avant avant avant, au trout début des choses, au premier tourenant , dans les catacommbes, sainte foi des ombres. On est enfin redevenues les ombres des données  de base vive. On est re-devenues mâtures, femmes dépliszées, à l'encolure un pendentif, sur la tête une fleur acide, à la ceinture un palet, aux pieds des chaussures . On est comme touchées touchées touchées sur paroi d'ombre (hombre). Nous ici. Nous Femmes Débloquées. Nous FEmmes ddes DOnnées Données. Nous les Femmes Allouées à une sorte de Rage advenue qui nous a bien aidé au pâssage,  c'est vrai ! heureisuement qu'elle 

a été à nous aider, à nous permettee (instamment) une travezrsée sans dommages. Oui on est passées

 enfin, comme retrouvées ! ça le fait ! c'est divin ! c'est vachement mieux ! vache à lait des traces rupestre, et nous voici comme "activées" ensemble ( à la une à la deux) par une romance (poupulaire) dite "en va-et-vien", de la vie de rage à la mort du Bien. va-et-vient guttural, chant des fuites sanitaires ; un fin filet d'eau agraire va et vient dans les tuyaux et nousz aide fort à être celles enfin que de fait on n 'était plus trop pendant la vie sur terre et jusqu'au cimetière merde ! On est femmes-roches. On voudrait vraiment connaître dans la profondeur (jusqu'aux os pour ainsi dire) ce qui esrt  qui est en soi en tant que ... genre de perdsonne ? foi d'homme ? genre gris ? vie des hommes moroses  ? Paraplui-e ? Nous, en tant que fe'mmes-hommes, ou disons femmes doublées 

pendant la vie d'un homme de prairie, en tant que telles on force, on cerne en force, on veut toucher-tracer. Bêtes de somme on est qui poussons (tirons) cha rrue jusqu'au cimetière, est-ce ? On est comme cernées de fait par en vrai la chose, l'habitus. On veut dire-être, mais du coup pour ça vas-y à la lettre, cherche, dis, trace,; essaie seulemùent de comptendre ce qe c'est ici (herbe) que le p ar adis. On est fcomme sonnées déjà à l'idée de penser que voilà, ç a peut être en vrai des choses de poids qui, peut-être, pôurraient nous pousser à pour le coup enfin comprendre quyi on est ensemble (toi et moi) après le cimetière ; sainte clarté ? digne rêve de pré ? chahut porté par une tripotée de femmes , en usine ? cris de joie bouchonnés ? parades nuptiales et autres festivités pariétales ? colères sans frein ? gentillesses monacales au passage ? vifs tracés de charge ? conséque,ncece bancale d'une vvie d'émois ? trahisons / traductions sur roche d'un Verbe de poids ? Parole docte ? Petit Pois Chrez Soi ? On colle ! on monte ! on trace ! on veut ! on y va ! on est comme touch"éées de rage et on y va ! on ne veut pas aller en roche pour des prunes, on veut que ça le fasse grave, que ça fasse grave son effet de masse et en impose, jusqau'aux lustres , plafonniers

, duretées des hauts de base. On aimerait de fait que (oui, en vrai) ça le fasse grave ! fasse son effet, retarde ou retardât les données-échéances, donne ou donnât chance à nos destinées ici lactées. IOn croit en  notte bhonne eétoile. On ne veut pas lâcher jamais la grappe mais de fait toujours et encore aller, persister da,ns la rage, perdurer, sonner, toucher, faire tinter la cxloche des bêtes allouées à un cimetière si jamais. Suis-je bhête moi-même ? suiius-je animal in,né ? szuis-je grave l'animal des prés en tant que je suis femme doublée d'une femme ? on est comme on nait, point barre. Voilà le trait tracé p ar la bande. On est comme on naît et ça le fait (ou pas) mais le pli est pris, la chose actée, le chemin tout tracé, la mort programmée, le linceul, la coure

onne et le cercueil, la terre d'enseveliisement prairial et autres mises en roche. Mort d'homme tu l'as dit, mais parce que vouilà, seulement l'homme ! la femme (e,n l'homme ?) ne meurt pas, qyi renaît direct de ses cendres en tant que femme "dédoublée" ou "doublée" d'une autre femme, fruit de la passion, romance romande, chant de Sion, vive romance des passions naissqantes à cfompter de la date finale. On est comme on n aîot qui sommes néesz à jamais prégnantes. On est accolées ! On entre en ce pré de la Passion donné; On veut grave toucher à une chose qui est chose d'une voie d'abord vers une vérité du fond des ^-ages. Qui on est ? Eh bien on est celles en vrai que 

nous étions avant de nâitre sur la terre = fruits de la passion ! On était en vrai des offrandes merde ! on voulait juste en vrai s'offrir à Déité mais celui-ci a couilllé qui 

nous a pris pour des enfants des roches, enfantinesz, enfances dorées  tu penses si  c'était! c'était p as de chance oui ! on a éteé en tant que femmes (doublées) couillée voilà le fait ! on sw'est comme retrouvée homme du fait que voilà la donne ! On était toute enjolivées de base, femme-femme, donnée donnée, et voilà que Déité nous a grave couillées, baisées de pied en ca&p , comme dans ces romances des envies de vie. On a été grave couillées, duu coup : homifiées, changées et de fait meurtri parce que surmontées d'une sorte de "cri", de "cri des ombres". On a été comme szoufflées. On ne voulait pas êtee soufflées. On voulait tenir nous deuxc en tant que,

bellesz des lieux, chèvres, vives douces chèvres des données données, ça fait chier ! On veut / on voulait, mais la terre entière à croire s'est liée , qui nous a envoyé des émissaires, -commissaires de merde, gents de rage, des malins, des trouvères des temps anciens qui nhous ont mises toutes dfeux plus bas que terre . Merde ! On ne voulait pas. Et du coup voilà : renversement total en la matière maintenant. On a fui fissa le cimetière. On a chargé grave pour tracer et de f aitt entrer en cette roche des pâssages (de vie à trépas) On veut (nous) comptendre grave et vif, un certain  ombre de donnéeess vivaces, données des données ; On est redevenues Les femmes qu'on était tantôt, qau'on avait t antôt été au temps passé. On est là nous deux, femmes retrouvées. On est re-femmes sur le pré, sur roche. RE, qui voulons rester, à jamais, ces ombres non hommes, comment dire ou stipuler ? Nous, on tombe. Ok On tombe dans une tombe, soit : on meurt. ON est enterrés en tant qu'homme (hemme-femme peu importe). Entérrés on est comme mort à jamais ... si on est un homme ! car en tant que femmes on renaît !Est-ce la Vérité ? Non ! On est nées d'une femme à la maternité, la rage menace. qUand on meurt on meurt de grâce, on monte sur pl ace, petit radiateur

 et nous voilà qui atteignons ensemble (femmes) des hauteurs insoupçonnées. L'homme, homme ou femme, soit l'humain en tant que tel, à sa mort devient (redevient) ou (comment dire ?) reste : femme de base = femmes, car , deux femmes, à la mort de l'humain , se font face ou pas mais sortent ensemble , du fait de la paroi, soit de la parole, soit du Verbe alambiqué, chantourné , formant corolle, et nous voilà (femmes doctes enchevêtrées) qui Sommes La Somme Des Données Donnéees comme par la bande (animale) des envies de viedans la vie mais aussi ici, en ce royaume de la mort à l'oeuvre, confditionnée, activée, 

notooire, tracée. On est femmes vdes prés soulevant la horde (animale) des bêtes allouées à une Parole ! On ordonne ! On est doctes c'est vrai/ une femme allouée à une femme sont femmes allouées ... à une éternité verbale. Car le Verbe frappe, entre, tra-verse, conserve sa véracité légendaire, file vif ici ou là, n'a pas de crainte, va, re-va, charge, file fissa, passe en trombe, fil d'ariane de vie à trépas, vive romance de l'au-delà, ça y va ! et même grave ça y va ! ça charge ! ça fonce dans un t as qui est le tas d'une douce romance -parade, chant du fruit, chant craché ou tout 

craché car voil;à q'il nous rtessemble en tant que ... femmes aux divers attraits, col:ifichets (?), gestes d'arme, cris fols. On veut (nous !) être ! des ici qui (en vrai) sermonnent merde ! c''sst vrai ! on pistonne, mais c'est pêut-être (qui le sait dans l'assemblée ?) pour la bonne cause. Onpârle en tant q'ombre, pour ainsi dire. Nous en vrai on veut toujours tracer ! On veut être fées ! femmes-fées des bouts du monde de la vie sur tertre liée à une envie de vie éternelle via le verbe. C'est Folie ? qui sait ? le verbbe est-il comme "à cheval" sur terre-ciel , de par l'agencemment femme-femme d'une déraison notoire ? qui comprend la chose ? On est comme dites , on est dites ici ou là sur roche par (voilà) carrosse ! On veut dire vite ! on se dit que vite est la  vérité hé hé ! tu penses si c'est vrai ! ça se saurait si nça l'était ! On se dit (nous = femmes des genou!x) que voilà, on aime ! 

on veut aimer ! on veut tracer ! on veut passer ! on veut toucher à une déité des déités de r^$eve ! sentiments divers et foi en soi (le verbe ancré) font bon ménage dans la vie qui vient (dit-on) après la vie. On se dit que voilà on est, ense'mble (toi et moi) contre une chose, contre ça, la Chose. On veut toucher toucher toucher de rage, cette Chhose en soi = la Croix ? on ne sait pas ! On a&vance enswemble, à toi à moi, sans désemparer. On veut   / on voudrait ensemble aller, tracer, charger, coller, souder une 

chjose d'une sorte de Foi en Soi en tant que personne : une Somme. Foi des ombres, pour un "déplié" de soi dans l'homme. On veut gr ave aller loin en cette chose d'une sorte d'ombtre enfin dépliée, étirée, applatie en vie. Voir à pouvoir de fait enfin toucher à une soerte d'entité royale, vive et ancrée, qui nous regarderait sans sourciller et nous adopterait tellesz qu'on est (dansz la mort) en herbe. On veut être vues et  touchées  tant qu'on est, en vrzai (là est la difficulté), ce qu'on est. Touchons à une déioté nacrée et alors (

peut-être) nous saurons. On est comme arrivées sur place (la mort) allouées à une sorte de pârole docte, fruit des ronces, un cfhampignon, une sorte de carotte, de melon. On est contre ! oh oh ! ça le fait ! on se monte contre ! on veut contre elle (déité) ensemble (nous deux) se monter et pas qu'un peu !grave faire front comme à la parade, en tant que femmesn ! szoulignons la chose ! sans trainer ! Allons !

 simulons qu'on est (serait) homme-ombre de fait ! oh oh simulons ! faisons qhomme, faisons comme si on était en vrai (en vie) homme d'épée tu m'as compris (guère !) alors même qu'on (homme) croit que, en effet, il en est, en vrai oublie ! homme (au singulier) pendant la vie , devient femmes (au pluriel) après la vie, soiit, en vérité, ce qu'il était, ce qu'il était depuis la nuyit des temps en vrai (en lui) mais qu'il (comment dire ?) refoulait de rage, de base, qui sait ? qui ne savait de fait ce dont il était pour le coup armé, ce dont il était peut-être muni, ce qu'il transportait en termes de données genrées, etc. Pauvre de lui ! l'homme-petit  tombe, et tombant ouvre corolle dans son sang . Anamorphosesz,sentiment latent de chose s'ouvrant, se dépliszant. Homme sombre, tombe, tombé s'offre = s'ouvre, s'ouvre en corolle, et voilà les femmes allouées, qui charment, remontent, glissent, se montrent, se déploient dans une sorte de chaleur de base, chaud devant les faces, elles sortent . Elles sortent ensemble quyi le nez qui le front qui les lèvres, qui l'ensemble du visage, les nénés , lesn pieds, les fesses dodues allouées au rut 

entre elles. Vive clarté des contrées allouées au rut des femmes entre elles . Signes disti nctifs d'une "entrée en matière". On est nues vues. On estb vues nues . On est colère entière. On est déplissées. On est comme délivrées d'une sorte d'entité plainière qui nous empêchait en vérité d'être, c'est-à-dire de graviter, dee toucher l'herbe, d'aller. On est nées de rage et nous voici re-nées mais à présent , qauoi qu'il en soit, en tant que femmes (deux) à jamais ! Voici la vérité ! On est comme accr(ochées, tenues, gravées, cernées, prisonnières de données. On est accolées = prises ,prisonnières d'une 

sorteen soi de "vérité première" de la foi (de la foi en soi). On est prises et prisonnières (dans la mort) du Verbe. Car le Verbe fait autorité, qui va et vient de fait, de vie à trèpas lambda. Verbe sanitaire ! verbe comme agriippé à une sorte de tracé (vivant) lié à une sorte de menue contrainte terrestre, chant des partisannes. On colle ensemble femmes à une sorte (à toi à moi) de roche paysanne, de tracé de joie. On veut toucher-coller à une sorte de donnée donné, qui soit donnée 

de base charmante, chant des joies entrantes, possibilités offertes de pouvoir durer. On est femmes a&ttablées, on mange. On est collées à une roche des données de charge. Qui on est ? eh bien peut-être ... des fées ? des fées de carosse ? cha rge attitrées à une époque donné e  ? On se pose. POsons-nous quelques xsecondes. on se rencontre. On se parle vitalité, changement de tracé, vie active et alacrité, mort en vrai , mort vive et mort fictive. On se dit que oui, on est celle-ci qui en vrai voulait de fait touchezr à   cette chose d'une sorte de bête fictive, auroquine, bisonnée, bufflettée comme à l'origine, qui sait ? On est redevebnues bêtes de poids et de masse en vrai comme on l'était au débotté à l'origine, au début de l'humanité, quand l'homme-femme se pliait aux us et coutumes des bêtes de traits. On est bêtes allouées à une roche illuysyttre, celle

 de la mort. On veut toucher à Déité de Roche : qui c'st ? p)eut-être... une éponge ? une clarté ? vive clarté allouée à une sorte de donnée donnée ? on veut se toucher ! on veut aller ! on veut faire ainsi qu'on puisse, de fait, se toucher de rage = s'aimer , se plaire ainsi tracées actées. On est fées de passagve, ttranquilité faite paysage, genre alloué à ce passxage : ça le fait et en plus c'est vrai ! dépendance ! on est femmes de pr(ès ...  et de loin macache ? non pas ! On est ! on est femmes de près, on est femmes allouées à un paysage ! on est collées accolées de rage ! on est femmes vives ! situées, ancrées en ce paysage de la mort donnée, offerte en v rzi par un verbe attitré, coché, cerné, qui sertt de règle à (donc) un passage, va et vient sur roche tracée et du coup nous entretient de ce qui est au débotté. On colle au Verbe ! femmes (fois deux) accoolées collent en vrai au verbe ! femmes accolées sont collées entre elles par du verbe ! On est nées de base femmes mais (comment ?) sans tête, déplacées, meurtries chahutées, fermées, coincées. On ne voulait pas trépasser ! on était fermées. on voulait durer. On étzit comme priosonnières de données tracées à main levaée par des

 qui, ici, lui en voulaient sévère peut-être (on cherche) . On veut toucher toucher toucher toucher toucher à cette chose post-cimetière si jamiais. Qui on est ? on est femmes fermes ! on tient à être ! on veut grave rennaitre à jamais et nous en tirer par le verbe alloué  à une vie donnée , genre Sa&inteté.

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4/7/2024

On veut cerner-toucher à cette chose d'une sorte de paroi de base, chant total. On veut comprendre. On veut ensemble cerner, cerner = toucher, et du coup en avancer en cette roche des données données,  des informatooions; on est comme accolées, serrées de rage, blotties-lovées. On veut toucher à cette chose d'une sorte de parooi frontale , faite de mots-bêtes et autres étrangetés 

animalières. qui on est ? eh bé ... on ne sait pas ! on es t accolées de rage l'une contre l'auttre, ailes du désir. On veut comprendre = on veut toucher, et toucher c'est en vérité cerner = dessinner, = entourer = dire ce qui est qui est, du monde adjacent à nos corps serrés. On veut (ensemble) : dire, toucher, fairre, comprendre, allouer, colmater, chanter, etc., de préférence par la bande, on est là pour ça. On cherche ! on avale des kilomètres pour ainsi dire ! on est accolé-serrées et on regarde, face à nous, ce qui se trame. Qui on est en vrai ? qu'en savons-nous ? des bêtes allouéees à une sorte de parole, chant de rage, paraboles, douce romance. On veut comprendre = on veut allouer, donner

 choses à une sorte de cloison (frontale) percée, laissant passer de  nous un certain nombre de données, fleurrs de l'âge et autres vives amulettes. On regarde : on est deux pour ça. On regarde la paroi. On veut ensemble aller vers elle. On est comme accolées serrées pour (ici) ce faire. On est douces alacrités, chaleur acidulée, tendresse-caresse, chant du cygne de l'être, onomatopées. On veut toucher-cerner un certain nombre de 

données de base, et pour cela, à toi à moi, on entre ! fissa ! tête la première ! on ne se cache pas ! on fne fait pas dans la dentelle ! on y va ! on fonce droit devant ce cimetière ! mots doctes ! charge de paroles, vent de face on prend mais on tient bon, on se pelotonne ! On est comme allouées nous-mêmes (toi et moi) à une roche ! On voudrait de rage ensemble aller vers elle (roche) sans tarder et , du coup, une fois entreées, gambader gaiement, chanter-hurler, donner de soi, faire ainsi que des choses de poids puissent faire instamment ici et là leutr petit effet

 salutaire, du genre : aller sur elle (roche) sans trainer donner ! du ge,nre : une sorte de sauveztage ! de rescapage ! on est là pour çàa : toucher terre , puis sauter, grimper, monter, aller haut vers elle (roche) la toucher et

 la traverser et se retrouver du coup derrière elle ! alleluyah on aime ! on est comme acculées mais on aime sévère ! on y va ! on trace ! on dessine x bêtes de paroi et ce ensemble : toi et moi, elle et moi, elle qui m'aime et moi qui l'aime = deux envois de base, charge rude, et auusssi charrue ! on y croit ! on ne veut pas du cimretière et autres croix de bois, on veut tracer sur roche : mains surnéméraires, mains de joie, mains tantriques ! on veut pouvoir comme allouer ensemble à une roche une sorte de parole "de paroi", mots des mots, charge dure, données rudes s'il en est ! on colmate avec des mots les trous d'une

 roche ! on veut tatouer ! on veut tracer ! on veut ensemble aller, pour , comme à l'arraché, cerner-toucher à cette chose d'une sorte de paroi-colloque ! qui on est dit-on ? eh bien... nous seriuons ... des bêtes , bêtes rosses, bêtes-poids de base ! On rehgarde, on veut savoir, on

 avance, on cherche, on voit, on

 est, on commande à déité de se tenir coite, on ne veut pas d'elle "à jamais" mais là, de fait, un tantinet, pour la gloriole d'une vie d'emprunt et c'st ainsi que ça nous sied ! on ne veut pas (du tout) tré-passer mais durer dans la durée ici ou là, sur chemin de rage.-. On creuse la voie. On pazsse . On envoie du bois ! On est comme allouées ensemble à une sorte de "fenêtre" de paroi, trou d'air ou fosse iliaque, qui l'eut cru ? on commence à pour le coup ensemble rudement, se poser pas mal de questions concernant la base, les débiuts de l'âtre, être, âme, etc., cette chose en soi qui vitupère et dit ce qu'elle a qui la motive grave à se plonger fissa en cette eau de là (roche des bois). On commande ! on creuse ! on voit des données, des choses, des ttracés, des bnêtes de roche, ce qui est. On est cfomme déplacées de force et on mate grave ! On veut toucher toucher

 toucher toucher toucher toucher toucher à cette sorte de donnée donnée, qui donne le la, l'imprimatur, l'envoi, l'accord des pârois. On est comme ensemble doublées par un fait de base, une sorte de parole sale (sarde ?) qui nous rétrécit, ou comment dire ici cette chose

, d'une sorte d'amenuisement de soi par la bande ? On est là pour comprendre. On ne se lasse pas de (pour le coup ensemble : à toi à moi) aller en roche (comme à l'arravché) chercher-creuser, trouer, essayer de s'infoiilttrer. On est "amenuisées" pzar une sorte d'action forte (folle) d'une sorte de parole (chant) qui (en nous ) nous 

boule-verse ! nous "traduit" oncques, nous fout

 dans un trou et puis pas commode ! pas tendre ! fissa ! à la va comme ça vient ! pas de tralala ou de gnagna ! On est colère ! on ne voulait pas ça  , on voulait tracezr, dessiner de rage les données (animales

) d'une parade, on voulait aller ! chanter ! coller ! cerner ! doubler de rage l'(envolée notoire, l'(embardée des embardées et autres charades. On est (en vrai) accolées à une sorte de charge mentale , ou sinon accolées associées. On regarde vdevant soi ce qui est  et ce qui est est une sotrte de parade-charade, chant total, carrosee d'or, peut- êttre  même charge  (aussi) de données de base, une charge pour une envolée, une sorte d'envolée de base, charge rude de paroi tracée. On est comme allouées parce qu'on rzegarde. On nre s'en laisse pasz conter. On ne veut pas se faire blouser mais tracer (de mémoire ?) ce qui est : la bête de roche, le troupeau de mots, belles paroles au lamparo, charge rude de paroi-massue ! on tyrace ! on est sous hypnose ! ivre de vin cuit ! chargées aussi ! collées-accolées à (ensemble) une sorte de masse de base : charrue ! On trace ! on est doublées de rage. On veut ensemble travaikller la base et du coup a;ller (au plus loin possible en elle) toucher /... déité ? qui sait ? en tous 

casessayer ! essayer ensemble ! se serrerr les coudes ! se donner ! DFAire dans la bande au pied leevé sans se retourner. On veut de fait ensemble alller au fond d'une donnée de base la toucher, la toucher de rage  et aussi... la trouer pour ainsi dire ! passer ! ne pas trépasser mais de fait passer : qui un oeil qui une langue qui un doigt qui un pied qui un bras qui une tête qui ... soi ! soi en bois ! charge et peine ! colère ! on passe un doigt, l'oeil 

de sa peine, une sorte en soi de mmembre d'aloi, une langue de gvipère et auttresmembres à soi. On mate ! sent ! touche ! e ntend peu mais quoi, quelque chose est là "derrière", derrière ça = cette chose en soi qui nous observe, nous rregarde sans ciller, nous suit (nous dirons) à la trace(le derière ?). O,n est là pour ça : chercher-charger. On veut passer le doigt, l'oeil des RoisOn regardfe ! on veut grave toucher à ça : cette sorte de paroi de base, ce tracé longitudinal, cette entreé dans la romance, ce tracé de charge. Qui on est ? on est "ELLES" de parole, soi : moi = nous, nous comme on est ou peut-^rtre pas ! comme on est pas ? on avance d'un pas ! on trace sur paroi, on est Bêtes de choix ! On voudrait comp^rendre ici de près les choses allouées. On est comme cernées mais on se tait, on mate ! on voit ! on est deux"sous" soi ", comme charge des Rois , des données actées. "On ne veut pas trépasser" signifie qu'on croit ! On est donc croyantes, charges d'^$ame, sulpiciennes, créatures Paracelse et autres montures. 

On est donc allouées à une sorte de paroi mâture, pleine d'émois, de sentiment§s sages (ou pas) , d'envies de soi, de données lacustres. On est collées de rage à une sorte de p)aroi venant de l'au-delà on dira, même si en vcrai (d'aventure) on sait que c'est pas ça, que la Chose est là, toute donnée (de base) sous soi,charge d'âme, chant de loi, passades. On veut de fait aller en elle (roche) par les bois, les tracés moroses, le soulagements comme il nous échoit, la parole folle et autres mmotsv d'effroi. On est commeen nous soulevées par (en force) un vent  (ici) de paroles folles ! cris d'effroi sur roche ! Onn est là pour voir ça. On creuse ! On veut toucher à cette chose d'une sorte d'envolée (de roche) sous les vents de l'ambre ! On veut tater ! tripoter la base ! la toucher-toucher comme dans la romance, sans plus reculer. On veut toucher à cette chose d'une sorte de 

paroi de contrebande, finalité, données fines, charges allouées à une déité  des données de base, criminalités. On creuse ! on est là pour ça pour ainsi dire. ensemble on aime aller en cette roche de paroi tracer, bêtes de poids , charges rudes, mains de bosse, plein de choses pour la bonne cause d'une sorte en soi de recherche-fissa à toi à moi d'une parole docte si tant est ! as-t -on comp^ris ici de quoi il en retourne ? pouvons-nous acter ce qui est ? devons-nous touchet à déité des rages allouées à une sorte de roche donnée ? que devons-

nous penser de cette sorte d'attitude malfaisante d'une sorte de charge mentale qui serait de fait personnifiée par la Nature ? que penser des rudes envolées de bure ? que toucher de nos doidts effilés ? que vouloir donner ? on est comme (à notre tour) tracées, allouées à une déité des déités. On veut toucher-cerner et comme "tripoter" Dame Nature en ses attraits, lui parler aventures, tracés à main levaée, charge de bure, immixtion de soi en unesorte de paroi des Rois, ceiintures. On coche ! on creuse

 ! on envoie ! on veut toucher de force laparoi, pour (comme qui dirait) nous immiscer, enttrer, traverser, passer, nous rtetrouver de l'autre côté, nous trouver ou retrouver passées ensemble sans mesure, aimer. On aime grave aimezr p asser. On 

veut de fait aller en elle à l'abvanrture. On veut cerner = terminer = dire = grav. dessiner la bête cochée, le sens de la vie, le tracé de prix, l'envolée-massue. Qui on est ? on est beautés, prises de bec, charges rudes, bonnes à frire, conséquences du rire. On est vcomme allouées à une frrise toute pâriértale qui (de fait) pour nous nous va, nous convient de base, nous échoit mais ça ira ! On trace. On est comme données de rage à un serment, à Parole Docte, au dieu des par(ois, au sentiment des sentiments. On est comme  cernées ici et là et du coup, on essaie de s'en tirer , 

ensemble, par la bande, sans traîner, en se pelotonnant-collant l'une à l'autre , sans tergiverser ni operdre le dogme. On est comme "touchées" = émues, = prises = coincées. On veut se dégager de l'emprise 

allouée, de la prise forte, de cette chose d'une sorte de mainmise (main forte) sur roche : cris de frai ! tracé-né sur paroi mobile ! bouquetines à l'arrivée . NOUS on ne veut pas (du tout) trépasser ! on ne veut surtout pas trépasser mais charger-graver  et cerner de rage l'épopée animale de parade pour en imposer à déioté, aux dieux de la force (de la roche) et des données données comme par contiguité. On est collées de force à Roche (et ce à la naissance, on le sait) et du coup quoi ? eh bé ... rien : 

on fonce ! on trace  fissa ! on y crooiit ! on croit en soi = nous = vous = ceux et celles en  ceux, qui "obtempèrent" ! On est comme données de force à une force ! merde ! on ne voulait (peut-eytre) pas mais voilà, on a subi la loi (ensemble) deds parois de b ase , on a pris, de face, les vents (agités) d'une sorte de soufflet maussade,, chargeur, coriace, qui nous mate et nous sermonne, à longueur de temps et d'heurs. On est : collées ! oh ! collées ! ah ! et vas-y comprtendre poiurquoi pareil collage ! va savoir ! qui est là en vrai en soi ? une b^$ete de somme ? pourquoi âs ! voire deux (on le crooit). On a en soi deux bêtes fortes, deux masses de voix, deux grosses paraboles ou paroles doctes. On est dfonc porteuses en soi de ça : la parole-somme, l'attirail central, cri d'effroio, centre d'âme. Et du coup , ça pèse de tout son poids sur l'herbe ! c'est fatal ! ça pèse son poids ! c'est central. On voudrait tant aller  sur roche ensemble comme (pour le coup) se décharger de ça, de cette sorte de pzarole docte,sentiments des sentiments, auroques, bêtes-monstres et auttres poids central. On espère grave en soi pouvoir ce"la, tomber la chose, s'en (comme) délivrer par l'ombre, les données de l'ombre. On est comme acculées  à devoir tracer ! On veut (nous) aller, chercher ce qui est qui est, toucher  à cette chose cd'une sorte d'envolée de roche. On est colléesz ! on est accolées ! on veut toucher à cette déité des charges

, à une Déité de base. Toucher, de rage !aller ! faire ! coincer ! dire ! charger ! casser ! tremper

 ! troubler ! cerner ! cacher ! être ! faire ainsi que des choses soient, ne se laissent pas de fait embrigader comme à la renverse mais se tiennent droite, montée et montrée,allou"éées à une parade, à une donnée de base, à une vérité des vériotés. on est allouées (ici ou là) nous-mêmes à une Vérioté, celle de la foi (en soi, immanquablemment)- dans le langage ... de la foi dans le langage (articulé parlé) ! On est deux en soi ! on est colère ! on veut toucher de rage à cette déité des fonds de l'herbe, des tracé finaux, des paroisdernières et autres passages au cordeau ! On est qui ? quête ! recherche ! charged'a^me ! découverte au millimètre. On aimerait de fait aller ensemble le plus loin possible dans (à l'intérieur de) l'^tre alloué lui-même à) une sommité = bovidés fois

 deux = chant de l'^$ame = tripotage de paroi "sale" (sage ? sarde ? cendres ?  cendrée ?). On trace ! On est cfomme touchées ensemble par (en

 soi) ça : cette sale (on dirait) créature sage . On veut de fait comprendre, et du cfoup on en avance, on est collées ! on est comme $nous deux qui , pôur le coup, devant nous, allons comme à la charge et du

 coup traçons parade : croi$x de bois ? monte-charges ? tralala ? cavalcade fleuri comme en Italie ? on est doubles et même doublées . On est deux de rage . Obn est qui sommes en nous comme doublées = deux. Je = deux ! Je suis = Je-Nous / est de base, qui est double. On est doublées des fées, mises au ban de la sociétté, chargées de demeurer où on est  et n'en plus bouger : trompées ! On est comme allouées à une sorte de donnée donné (par la ba,de) quyi (de fait) nous pousse à ne plus bouger de là où en vrai on est ou on serait, à savoir : la tombe ! or ./... non ! pariole d'ombre ! pas de ça ! ça est pas ! ça est pariole d'homme, d'omme de paroi sans fosse ! Car qui dit fosse dit charrue dit colère dit sillon dit passage dit poinçon dit entrée de rage dit pamoison et retrouvailles à l'unisson les bras en croixd pour une sorte de passade, un émoi, une romance

, un tralalafrontal, voire un pet de base, une sorte de ... caca maussade mais merde il

 nfallait ça ! aller ! entrer ! passer ! chier au passage oui mais quelle importance ! on nait (parfois) dans le caca ! on est bêtes de rage et voilà on y croit ! on trace ! on creuse swa voie et ça le fera ! cça envoie ! On est bêtes de charge : une sorte en soi d'attelage ! charge-somme de paroi sombre !On veut grave aller en roche rechercher une parole de paroi. On veut grave parfois ensemble déformer la chose pour la mieux cerner, coomprendre, saisir et tenir. On est Colle ! Mort ! Centre ! Charge! Point

 etMain. On est cfomme nous deux accolées-collées à une somme ici cde chjoses qui (ensemble) forment une auttre chose dont lr nom, incidemment, est LOve ! oh ! eh bé oui ! peut-être ! qui sait ? qui donc ici connait de près en vrai les rudiments, les tenants et les aboutissants d'une sorte d'embardée massive, d'entrée de plain-pied les deux pieds devanrt? Qui connait les rudiments, les bases votivesz, les données massives basiques ? Onest comme cernées de rage, on voudrait aller, nous déployer ou dép^lisser. Npus donner en partage, faire montre de duplicité

 notoire, de vivacité comme dédoublée. On est allouées 

On estv allouées à une sorte de paroi de charge. On veut comprendre. on veut ensemble aller au plus lointain deune sorte de paroi acide. on colle ! on fonce !  

on est deux pour (de fait) aller de base en cette sorte de paroi des peinees, des envies traquées, des vaines entrées. ,on cherche à cerner mais comment cerner sans tracer ? On est colère ! on est comme entourées d'herbe des prés et en vrai on aime aller sur elle, charger, tracer, courir, gambader, nous promener un temps donné. On est comme accolées à l'herbe c'est un fait. On ne veut pas trépasser mais courir dans l'herbe sabns s'arrêter. On est comme touchées par les données rupestres, par des envolées animalières, des vtzracés à mùzain levée de mains surnuméraires. On est comme doublées de Reines Belles, de Belles Attitrées, de Beautés diverses, qui nous encouragent, nous poussent à être, pour elles, Dulcinées des Dulcinées de 

rêve . On veut bien le croire ! On est collées à une sorte de tracé de base, on est comme accolées et du coup, voilà, on erre ! on est dans l'herbe ensemble nous deud à brouteer. On a passé le "temps du cimetière", on est passées, on a traversées, on est redevenues ce qu'on ét-ait avant "l'ère du cimetière". on est cfollées de rage à  une vérité (des données agraires), à savoir cela, comme quoi, en vrai : ce qui est est, ce qui n'est pas n'est pas. On se répète mais c'est vrai ! on est ce qu'on est, on est pas cec qu'on est pas. Mais qui on est ? Dieu seul le sait ! A savoir : le cimetyière ! la donnée des données, le xseuil, la roche, la paroi des ombresz, le TRavail en soi d'une sorte de paroi des formes (animalières) allouées à une "déité langagière (p arolière)". On trace pour

 soi sur roche des traits, menant à cette chose d'une entrzée, au sein des contrées, ici, des chargesz et autres sommes de carrosse d'or. On est comme sonnées ! trimballées de force , et du cvoup on cherche à (pour le cvoup) nous éveiller, 

nous reprendre, lever le nez, comprendre, nbous secvouer, nous lever et aller, ensemble, par la bande, comme à l'aventure, à la recherche du caroose, 

dudit "chargement-caroose", ou "carosse-chargement" de base. On est comme sonnées et sondées. On ne voulait pas y passerfr mais seulement passer, et ce squi est ici est cette chose comme quoi en -vrai on a pas trépassé mais on est passées, seulementb passées, p assées comme à l'arraché. on a tracversé la roche, on a creusé et donc traverséb pour ensemble se retrouver de l'autre cvôté, sur herbe d'ombre, près des bêtes-masse, auroques des prés, bisonnes, bufflettones, chevalones et autres lionnes et ourses des cavernes sombres. On veut ça (pour nous) , aller, direct, ensemble (se tenant la main) au plus lointzain = dans le  sas ! là-b as ! on veut ça ! on veut aller là-bas comprendre ! on veut grave aller sur roche à la rencontre d'une déité dévoilée ! On ne veut pas vraiment autre chose mais toucher, toucher rochedonnée, c ette fleur de déité, ce tracé des choses, cette rotondde, ce carrosse adressé, cette sorte d'e donnée données qui en vrai nous importe grave, car on veut ... aimer ! aimer roche des prés, des prairies monstre, des années de prêts, des choses doctes. On veut toucher à

 cette sorte (en soi) de (pour ainsi dire) donnée-massue ( morte ? morose ? on ne sait !); on veut grave aller ! toucher roche des prés ! toucher

 de ses de"ux pieds la roche (morte ? morose ?) et du coup ... cerner, ici, ensemble, à la une à la deux, ce qui est, ce qui se trame de fait de l'auttre côté. On veut comprendre ! on 

veut dire. on voudrait comprendre et pouvoir dire ce qui est d'une sorte de tracé à main levée et comme en contrebande d'une vérité allouée à une roche donnée, celle d'une grotte en particulier. On est moroses ? moertes ? on est allouées à une chose ? on est comme allouées, ensemble (ici et là), à une chose dite "de parole" ici et "de paroi" là, mais ... n'est-ce pas la même chose ? On se demande ! on veut cvomprendre ensemble les données du monde , et du coup tracer (de près) ce qui est, ce qui exisrte en vrai, sur roche des prés, sur parois "molles", sur pierre des fées et des ^$etres fols. On est comme  tracées de rage sur roche allouée. On est fées de base nous-mêmes on dirait . Qi on est ? dieu seul le sait. Qui on est pas ? nous le savons nousz-mêmes, du fait ici (on dirait) de la paroi. On est comme on est, qui allons traquet-traquet sur roche nous promener, charger, tracer et brouter , commùe toutes ces bêtes des p^rés qui en vrai nous sont plus proches que jamais car c'est fou en vrai comme on leur ressemble ! On est presqaue identiques-nées. On est quasi tracés -copies conformes . On est accolées ou comme accoléesz à une forme dont le nom est "bovidé", c'est un fait. 

On est, sinon nées bovidés, du moins allouées à celui ou à celle ci. On est contenantes, opn est anttres, on est cavités, on recvèle en soi (en nous deux qui formeons la somme) une sorte de, soit forme de, boeuf ou boeuve de bon poids de charge , qui en nous fait rage ! tonitrue ! veut grave se sortir de là pour dfonc aller en face, sur paroi de ROi, de choix et de Roi, se montrer et vitupérer. On est comme "deux données" qui en nous vont à la 

charge. On est en nous copmme deux bovidés qui veulent ou voudraient grave se montrer . On est comme hantées ou habitées p)ar ici deux bovidés qui (de fait) veuelent grave se montrer à Déité du Temps qui Passe , le Passé./ Oon est monstres ! on est grave monstres ! on est des (ensemble) qui voulons aller , à pour le coup grave nous montrer, montrr nos plaioes, nos os saillants, notte souffrance de naissance, nos attraits et autres charmes également, soit tout le paquet sans rien oubluier sinon, gare ! on sera (mal) jugées ! On est pas là pour ça ! On veut toucher ! on veut cerner-toucher à cette déité des déiotés des choix du roi, de la reine mère, des envies de chjoix et autres vérités salutaires. Qui on est ?? On ne sait pas mais dieu le sait qui voit, qui cerne de près, qui nj'en ratre pas une, qui est là permanemment à pour le coup nous espionner, nous reluquer de lma tête aux pieds et même au-delà , au-delà 

de la nature. On est là comme c  ernées de base par (en soi ?) un dieu mâture, qui sait de base ce qui est et ce qui n''est pas, voit, cerne grave, szait, ne cherche pas. On voit ça ! On est comme accoléeescà la paroi et du coup on cerne = on dessinne = on tape sur roche, on grave sec, on veut aller au plus profond des données allouées à une sorte de rotonde dite "pâriétale" qui nous sied, qui se prête comme désirée. On est acculées , on veut toucher et du coup cerner. On trace. on veut toucher. On veut aller. on est comme tracées. bêtyes des prés on est. On est redevenues celles qu'on était, bêtes de somme, bovidés des bovidés, il fallait y penser mzais c'est vrai ! bove-bovidées ! boves lactées ! vache à lait ! de"éité des déités il le fallait ! on a 

cerné ! on a enfin co:mpris ce qu'on était, ce qu'on recelait, ce qu'on contenait en termes de données données. ; On est bêtes de somme ! poids de charge. Bovidés des bovidés mâles (avant) puis femmeles (instamment) ? qui sait ? On est nées de rage à une sorte de présence amenuisante, qui nous voit passer menues, aller vif par un ru, un fil de chance, 

filet d'eau d'ambre, et nous violà haut ! nous sommes de fait comme soulevées par, ici ou là, une bête forte (folle) de paroi: ça y va ! ça envoie ! ça pèse son poids ou de tout son poids ! On commande ! On entre ! on est comme szoulev"ées ensemble par (on le voi) la charge mentale, d'une sorte de paroi de soi, dite "pariétale antra&le". On est comme "données cde base" déposées sur roche,sorte de tracés de bosse, chants de Corse, allusions et auttres décidsions siinon moroses (ou mortes) du moins vives et élancées comme flèche des prés. On est dès lors cfomme allouéesz à une flèche : de fait ! On est cfomme cernées ensemble par (on dirait, ici) x données de rage, répârties sur autant peut-être de pzarois ancrées, placées ou cvomme déposées. On est entrées. On voulait entrer. On voulait comprendre et toucher, cerner et aller, faire ainsi que nous puissions nous enfoncer au plus profond d'une paroi de roche comme déposée en vrai par une sorte (il 

semblaerait) de Déité Morose. Qui est qui ici ? qui comprend qui ? qui veut toucher ? qui a enfin compris ce qui est de ce qui est ? On avance, on trace, voilç-à ce qui est. on est ensemble à tenter de comprendre les dfonnées posées. On regarde. Bovidés d'entre les bovidés on croit comprendre, on veut aller, on entre, on est nées à jamais bovidés dans l'anntre 

(ou en cet anttre). On est comme accolées par (de fait, sur nous) le joug

d'une sorte de trait, de tracé. On essaie ensemble de comprendre ce que c'est ici que ce trait ou tracé de roche. On est cfomme acculées de force ensemble sous le joug, à (presque) devoir lâcher, ne pas chercher, abandonner, nous laisser mener presque ^par le bout du nez et en vrai c'est

 un peu ce qu'on fait mais voilà, ici, à) 

présent (?) : rebellion ! merde aux patrons ! aux p^èereséternels ! à tous ces enc... d e la Façon ! On veut être nouxtes comme dép^lacées, à jamais, en cette chose d'une sorte en soi de cavité royale seigneurizale reinale ! on veut toucher ! toucher à cette rei,nne des données données, être reine des fées, tracer de près les données de base, chahuter si jamais mais, en vrai, sans trop se faire remarquer. On est nées royalesz . On est nées frontzales. On est bêtes de poids par la bande, quyi en vrzai en avancent ! On veut comprendre ! aller, grave, toucher, cerner , faire ainsi que nous puiissdions aller ensemble ici (roche des prés) comme à la parade, à la rechercvhe de la vérité telle qu'elle est en vrai = vérité de rage ! vérité de charge ! charge-née ! On est bhovidés par la naissance en cette sorte de donnée donnée, dont le nom est "mort"  à tout jamais ; ou sinon comment ? Un temps ? On neveut pas le croire ! on croit à quoi ? on est masse-poids, charge mentale, tracé sur paroi, auroques des bois et autres bêtes de bon poids de rage comme à l'envolée ! On est bêtes de bon poids de rage et du coup on trace, à la volée, ce qui est de l'être, à savoir cela comme

 quoi on enttre, on 

traverse, on passe, on est là pour ça : aller loin en soi = en paroi = en cet antre de la mort à l'oeuvre, des données finales, des fins de pzarois et autres sortes de butées royales. Qui on est ? On est nées de rage pour co:mprendre ce qui est qui nous regarde. On est comme cernéesz, ensemble (dos à dos ?), par lma bande. On touche au poteau ! poteau d'angle tu l'as dit bouffi : on entre. On est comme à l'intérieur de l'antre, cavité de base, anfractuosité centrale(ventrakle) qui nous voit aller-danser, chanter-courir à toute allure, nhous montrer, nous mettre à la mesure, nous coller à pour le coup trouver une sorte de "passageéclairé" quyi, en vrai, nous doone ou donnerait le sens de l'aventure à  ensemble devoir poursuivre, ici, en cette masure. On est cfomme touchées-collées, ou même cernées-coincées. On est bêtes de poids de base ! on enttre dans l'antre ! on est femmes rudes, touchées, vives, déplissées, déployées de rage, envolées, qui charge frontal pour tracer-dessiner ce qui est en vrai de cette aventure d'une vie allouée à une temporalité mâture. On veut de fait cerner les faits, ce qui est qui dure, les données de base déployées, les données vives, les acidités, les aminosités. Les faits trompent qui pârfois nous disent un certain nombre de bêtises. Qui on est ? eh bé voilà ! là est la question qui en vrzi (le plus) 

nous occupe ! dieu seul le sait ! mais si dieu n''sest plus alors qui sait ? l'ombre de l'urne ? Le travail en soi ? la charge rude  ? l'envolée massive ? croix de soi sur paroi meuble ? chant des rois de là-bas et reines altières ? On est comme couillonées de base. On croit qu'on est quand on est pas , et i,nversement. On croit pouvoir s'en tirer à bon compte en la paroi quand tu parles charles,

 la paroi ! on est cernées ! touch"ées ! piégées ! allouées contre nottre gré on dirait ! On est prises et pas à moitié ! on est coincées ! cernées de rage ! déposées ! déplacées ! comme traquées de fait par une déité du fond des âges qui jamais ne baisse ou baissezra sur nous la garde, ça fait chier ! ça fait suer et caguer ! ça fait grave chier et szuer ! de voir ainsi ici que les données données nous... ressemblent ? qui semblent répeter nos traits ! nos effets, nos formes inées on dirait

 ! merdum de chez merdum, de quoi s'offusquer ! On est nées maussades qui sait, nous voilà entrées en ce champ fleuri d'une après-vie de base. on regarde .On y voit grave ! ce qui est est. On sait où on est: le pré ! le pré rempli

 d'erbe, fleurettes, bêtes des p^rés. On est en cette sorte de contrée "du bout du monde" il parait. On est nées à une vie de rage, et voilà pourquoio ! parce qu'on enfle ! on est comme trois ! on est toutes "chose" qui enflons de base à la une à la trois pour ça : passer ! pousser ! rtraverser ! forcer ! pousser par la bande ! pousser ghrave ! gravité et gravidé nous sommes, qui en vrai on dira voudraient (de fait) tracer (par la bande , et pariétale et animalière) le tracé de base,une vérité , une sorte en vrai (en soi) de vérité de base = ce qui est = ce qui est qui est = Ça ! 

la Rage des Bois ! l'Encornage de rage ! Paroi sage pourquoi pas , mais qiu'on le sache ! que ça fasse loi ! que la vie sur place soit la voie ! vie et voie de passage, charge non-fade, calfeutrage et cintrage, déboulonnage et calibrage d'une voie des voies. VOIX. Crainte de soi. On entre ! ouh ouh nous voilà ! on est cfomme ensemble (deux) qui vont et entrent de concert en ça , cette chambre ! chambre des rois ! chambre des entrées de rage. Chambre des données de base. Chambre pour le roi des ombres (hombres ?) qsui menace, cerne, ne nous quiite pas d'une semelle " tout le Te:mps". On veut comprendre ! on est néeez de rage pour cerner = dessiner la bête, bête rosse sur paroi de roche . On est reines allouées à une sorte de "paroi-cimetière" ... et merde ! on sait ! on est nées ! on est nées dans la mort pour renaittres ELLEs ! On dit ce qui est. On est nées en 

semble (à toi à moi main dans la main) pôur renaîttre de rage , en cette chjose d'une sorte d'antre. On est nées de rage ensemble pour en vrai se retrouver comme on était avant, avant la naissance dans la vie finie, avant ce qu'on nomme la vie ou vie terrestre sanitaire. On est nées de rage à une vie nouvelle, soit (de fait) après la Vie dite Sanitaire. On est (pour ainsi dire) re-nées à une vie pour le coup nouvelle. On est re-nées de rage ici, sur rochje, dsans la vie "morose", vie des vies mortes ou dites mortes,; mais que tchi ! La vie ici (la mort) n''est pas morose ! elle est tout au contraire rose ! cernée d'ors et de lumières ! chapêautée d'une sorte (solaire) de chaleur "humaine". On est comme collées à icelle (solarité). On est comme nées ensemble à une vie après la vie. femmes sardes. Confettis ! grain de riz ! on entre

 ! on est entrées en cette cavité , ici, de la vie a^rès la vie ! qui on est ? on est ce grain de riz ? on est nées à la vie drcd'après. On re-naît pour ainsi dire, et du coup telles qu'on était avant de "

néaîttre" (paroi 1) soit avant avant, dans le ventre de notre mère, et bmême (peut-être) avant , encore avant, dans un cimetière des temps précédents la venue sur terre; a présent nous voilà comme toutes (ensemble, accolées) trépignantesz

, à l'idée ancrée d'êttre ou d'avoir re-neés , d'^tre comme re-nées à une vie nouvelle, celle de la mort sous terre, ou sinon sous terre "déplacée" , tracée sur rocher, déplacée sur roche des traits ou des attraits : qui sait ? on est cdomme re-nées de rage à (de fait) une vie auttre, nouveauté de base. on est là pour comprendre, apprendre, en app^rendre. Écoliers et écolières dans un paysage. On e'st (qui sait ?)adoubées de base, prises ensemble en considération , hommages des mages ! femmes d'hommages ... ça fait enfler tu parles, grave ça le fait ! On est femmes adoubées, femmes déplissées, on est. On est ensemble, hommes des passés qui (en vrai) ici (la mort) tremblent, cèdent, se déforment, conccèdent et tombent ! neuteralité ! hominité cassée ! on renait celles qu'on était en bovidé avant la vie sur terre actée. bovidée

 des rages on est qui sommes , pour le coup, comme revenues à une charge longtemps contenu. On est boeuves  d es endroits sages, sortes de passages pour offrandes et nous voilà happées, prises sur le vif, et du coup déplissées, déployées, remises 

sur pied. REMISES SUR PIEDS on n'y pensait plus ! on entre ! on est chzarge d'âme ! on aime entrer . On veut tyoucher à cette déioté des déités de base, à Pa&role d'Arme, Chhant de Roche, Cri ami, Douce Corolle. On veut toucher ! On veut traverser la coreolle ! aller sur roche toucher, traverser, entrer, entrer et marcher, secxdéployer de fait, courir à grandes enjambées. On est comme attribuées à une roche en particulier (coreolle des données) et du coup on se dit que pour nous c'est ok, ça nous sied, on est comme soulagéesz, on se pose. On est femmes-nées sur roche à la Parole des données centrées. On est femmes des prés à présent sauvées. homme des contrées, de basse mesure , se voit (dans la mort) déplissée à jamais sous forme de données de rage déployées, étendues de base en tant que femmes,  désormais revenues à ce vqu'était de fait le paysage, le vrai paysage des rus, des ruisseaux nacrés, des cours de charme. On est comme

 nues qui voulons comprendre "dans le langage" (c''est-à-dire à l'intérieuyr du langage) ce qui est en  vérité, qui est, qui aussi  n'est pas, qui est qui nous attend devant, qui 

est qui se tramme, qui est comme advenu pour une sorte de parade parieatale "idéale"?.. On est femmes des rus et autres cours d'eau. Femmes des entrées de vase, des villosités, des pilosités, des passages nues, dxes entrées poilues, des outragesz, des envies de vit, de charge, de montage. vives fées des rus et aéutres rives des données $nacrées,, bleutées, fraiches et genrées ou non genrées, qui sait ? On est néesz  de rage à une vie nue. On entre dans un paysage. on est accolées. On est femmes accolées = doubles. On est deux de rage comme soudées ou accolées qyui chezrchons pazdssage, et une fois passées : gare ! pas d'homme à la criée ! qu'il aille se faire enterer ! l'ombre ! la donnée tracée est comme une ombre déplacée quasi moribonde ! On est re-nées c'est bath ! ça calme ! ça envoie ! ça recharge ! ça nous sied ! on afrtttendait ! on voulait ! on voulait grave aller en cette roche des données ultimes comprendre-toucher, et aussi cerner-dessiner, qui la biche qui le cerf, qui la bouquetine qui 

l'éurochs écervelé. Charger = enttrer, et une fois entrées on peut se prélasser, s"'étirer de base, se poser un tantinet et regarder ce qsui se passe, les données échevelées, crinières

 et sabots de bêtes de poids, bêtes-mots = bêtes-monstres = bêtes-masse = massues ! charges rudes ! charges des rus ! charges vives colmme l'eau des rus, des ruisseaux passés, nacrés, bleutés , comme par magie, magie vive des données de rage et autres données de passage. On entre homme (pour le dire vite) , et nous voilà devenues femmes (deux flmmes, bovidés femmes) à la retombée sur roche. On est entrés de base en tant qu'on était disons un homme, un et homme, et à présent nous voilà deux et f'"mmes , pour ainsi dire. On était de base, à l'orée du bois, l'homme des parois, le gravitationnel, l'homme ancré de base, 

le minot calé, et, à présent que nous sommes ... pour le cfoup passées , nous voilà : FEMMES DES BOIS, FEMMES SLAVES, FEMMES DES 

TRACÉS DE RAGE, calfeutrées, allouées à une paroi, celle de la mort en âge,mort -roi = reine des parois des rages. On est là ensermble comme nées à une rage des données de base. On est deux femmes pour un Roi ça parle ! on  se cale ! on entre ! on est deux femmes qui formons le Roi. Le Roi en soi n''sst pas le roi, maids ... deux femmes ! Roi = Deux femmes ! Roi n'existe pas

 en soi , mais est formé (de rage) de deux femmes qui,  de fait, sont accolées, soudées, collées (ensemble) au passage (de la mort à l'oeuvre) . ROI EN SOI N'EXISTE PAS MAIS EST FORMÉ de DEUX FEMMES SAGES. ON le sait. Femme sage sa&it. Femme des savoirs de base sait. Qui on est ? on est femmes des prés, qui qu'on soit en vrai : homme ou femme. On est formées en soi de femmes sages, $sardes, slaves, allouées à une déioté dite "du passage". On veut cerner = toucher. Toucher = creuser/ 

. Crteuser = charger. Charger = donner. On est nées à une sorte de parade , on enttre, on est homme a;louéee à une roche et de ce fait "on change " : on dira de fait "métamorphose des données de base". Voici l'homme-femme, devenuee de base  (redevenue) femme, soit fe"mme-femme 

o(on dirait) . Une femme (dans la mort) est une femme doublée d'iune femme . un homme , dans la mort, est une femme doublée d'une femme. L'homme en soi est dépâssé de ba se, déformé au passage, transformé par une slave de coups meurtriers qui le renvoient au paysage des contrées pour le coup rencontrées durant la passage (de vie à trépas) . On est femmes de base, à nouveau actées qui savob$-ns pourquoi. Pourquoi ? parce que ça charge ! ça pousse ! ça veut ! ça est là qui pousse à la une à la deux pour que ça aille en vrai , dans un sens qui voit le fait ici se tracer (dessiner) comme à la parade. Une femme sur un mur est données de rage, c'est un fait. Deux fe"mmes se parle"nt. Données. elles sont rondelettes. Charmes. Elles amplifient le Verbe alloué à une Vie de base terrestre. ICi même est né le Verbe 

(dans la mort des données allouées à une vie après la vie° . verbe ancré terrezstre , est né de deux femmes comme retrouvées, à nouveau réunies (on dirait) en cette cxhose de la vie après la vie. On dira ici (de fait) que (pour le coup) le Verbe en nous est né de rage dans la mort (de la bouche de deux femmes fortes, grooses

 de vie, vives base des données de rage, bovines-calines elles s'aiment et sèment). On est comme cernées sur rochje par des fées./ On colle à une roche rude. On veut nous aussi a&imer, tracer, toiucher, entrer, fakre ainsi que des données de base puissent en vrai être mentionnées "sur une roche, sur un oreiller". On est nées à une vie de rage. On meurt de façade, homme cru. On re-naît (de rage) femmes (deux femmes) bovidées = vaches sacrées, vaches à lait sucré-sacré. Le sucré est le saccré des vaches à lait de la mort à l'oeuvre allouée à une contrée. On est femmes nées par la bande, à une sorte de donnéec lactée de jouvence, fruit de l'ombre, des genres alloués à unee roche, wsentiments de force, courants. On aime = on entre. Homme devient femme par la porte. On est comme cernéezs de force mais on est, on tient fort à notre ombre, et tenante on force la donne ! on entre ! on passe ! on est Passé = le passé 

, et passées parce qu'on est entrées on diragrâce à l'homme , à présent "lâché" comme l'ombre. On est comme nées de rage à une vie nouvelle faite femmes. On est comme accoléezs de bzase , à une sorte de données donnée de rage, allouée -donnée à une roche déplacée, à Roche des 

Données Actées, des Données Finales. On veut toucher à une déité ! on veut toucher-acter ! on veut grave a&l;louer ! on veut tracer ! on veut grave tracer ! on veut toucher ! on veut aller ! on veut faire-tra cer  ! allouer-acter ! dire-chanter ! faire ainsi qu'on puiisse ressembler à une déité de base, fruit des ombres, 

feemmes chaloupées, minces ou menues paroles doctes si tant est, sur lesquelles s'appuyer, se poser un poil, comptendre-regardetr, regarder-co:mprendre = cerner ! cerner ici et là ce qui est autour de soi ! On est qui ? on est femmes retrouvées en soi comme par la bande (animalière) d'une vérité allouée de force (grâce ?) à une roche du Sud de la France, par exe"mple. On regarde grave devant nous et on cherche à co:mpfrendre ! quoi est donc cette chance 

de base, qui nous voit entrer comme par la bande en cette roche des données données ? On esaaie e,semble ("à toi à moi") de co=prtendre ces données données, cet home alloué à une parade, et cette entrée en force (grace à l'"hombre") dans  la roche ! en cette chose de la mort-nature, saturnales, charges mentales. On veut ici ensemble se placer, charger , entrerr, se retrouver de l''autre côté ! On est passée en force gra^ce à l'ombre , l'hombre allouée à une sorte d'entrée en matière en cette sorte de matière d'uune roche imberbe. Une fois p âsséé (l'ombre,"grâce" à l'ombre) eh bien voilà ! on est ! on est nées ! re-néesz ! on est à nouveau nées ! on est nées à nouveau ! re-n"ées = nées de rage dans la mort de base ! on est passées (homme aidant ?) de base, en cette sorte de donnée-

contrée, aux mmille serments, sermons, paroles allouées, mots de la passion, VERBE ACTÉ. ÇA colle ! ça envoie ! ça pousse grave en paroles ! c'est prenant ! c'est grave prenant ! c'est une chose folle ! dureté de fait desz ombresb lactées ! on est comme nées (ensemble : nous deux) à une sorte de parole dépléacée, cri de joie sur herbe, dangerosité agraire, déploiement au firmanamnt, densité, danse hurlée. On est femmes doctes = sachanttes. On aime tracer 

sur roche des trais et autres ppoints d'arrêt. On est femmes doctes, homme passé est mort dans sa tombe allouée à une vie d'emprunt toute terrestre, la femme est lancée, devenue dédoublée elle rue ! elle charme déité, se tient aux aguets, se voit aimée . Ellme trace ! vite fait elle trace ! charme ! grave ! dit ! porte ! ceint ! compte ! elle ne lâche rien ! cohorte animalière est née, qui pousse à corrompre Déité en ses paroles. Idéalisées. On est femmes xd'épôque haute, on est nées du verbe alloué à une corolle. La corolle est née en santé dans une tombe (de l'homme dépasseé). On est comme accolée s à une roc

he à l'origine sombre à présent fortement éclairée. homme du passé a passé son trait, son tracé. Mort d'homme et fleur de vie de rage née (doublée) à une vie haute. On monte. ON est montées. On vo!ulait corrompre une déité c'est fait, et du cfoup on monte ! O,n est néezcx  à une vie ancrée souterraine. On est coomme allouées à une vie nouvelle, celle du Verbe, cxellle des données données du verbe alloué à une Déité des roches et rochers./ On est comme nées, un pied dans la tombe, par le verbe. N"éée du verbe alloué à une roche des données données. On est nées de base dans un Verbe, donation royale = vaine car natale ! On est comme alouées de rage à un e royauté qui nous a  vu naitre= le Verbe. Un Roi est fait de reines. Une reine et une 

reine (deux reines) font Roi de Façade , tu penses si on le savait ! c'est une évidence ! Onn  colle aux guêtres ! on est accolées de base à 

une sorte de façade menaçante, pas agréable, mais billevesées ! outrage ! ça estfaux de base ! mascarade ! car derrière cette face de parade il y a le charme d'une vie de rage dite "surnuméraire" : reines des passages, des entrés menues, des paysagves sages, des allers et venues de base, vents donnés sur des monts de piété, colle allouée à des données données, ventres nus et fesses dodues forment le paysage advenu de celles qui ont mourues de'avoir voulu entrer par ce ru ! le trou du cul ! On est femmes doctes = sachantes, et du coup on entre ! on passe ! on s'installe ! on veut comprendre ! on veut toucher ! on veut aller ! on veut commencer à creuser (de grâce) les données allouées à tel ou tel type de paysage. Armées on est. Armées de batttes, de parol:es graves ! On va cogner ! on va cogner de base sur 

parois de rage. Saturer. Allouer à une roche nos coups redoublés . On ne veut pas se laisser monter ou marcher sur les pieds. On veu toucher à)  Déité mais en vrai s ans toucher = (du coup) rehgarder ! juste regardxer ! chercher à pour le coup mater et non matar, ou si  ? aussi matar ? On entre ! allons ! creusons ! touchons ! faisons ! crions ! pissons ! cassons ! chions ! montrons ! crachons ! donnons ! roulons ! tissons ! entrons !calons ! brandissons ! nacrons ! touchons ! filonds ! ne nous laissons pas envahir ! ne nous laissons pas mener ! ne nous laissons pas pourrir ! faisons en sorte de pouvoir durer , de fait, dans la durée ! chantons toutes notre avènement ! sachjhons chanter le cha,nt des partisanesz d'une vie dotée ! ne ne nous laissons pas mener par le bout du nez ! creusons devant nbous le trou de la raison innée ! sachons parler les mots de la passion des fées ! creusons de fait le trou de la raison donnée ou passion née! Chargeons ! gueulons sans discontinuer, ou sinon sans traîner ! Ne nous laissons pas marcher sur les pieds mais allonszm-y de notre 

allons-y de notrte volonté

de notre envie ou volonté ancrée

de notre vie , vivacité, de notre volonté-vivacité

de

notre saleté-sagacité

de notre pilosité ! sachons marcher ! tracer ! casser ! couler l'ennemi ! soyons rudes amies accolées qui ensemble tracent, dessinent à vif, l'auroque allouée à une roche donnée, celle de la vie passée. sachons grave cerner et co=ptendre ici les diversenjeux ou les enjeux divers qui (à nous, pour le coup) se dessinent et sont de fait ce qui qui ici nous apparaissent comme premiers. Comme primitifs . A savoir ceux-là (enjeusx

) concernant la vie, la vie en vie, et la vie allouée à la mort via le Verbe (et consortts pour ainsi dire : voix docte) . On est comme cernées ensemble ici de rage par on dirait la mort au passage, au passage de vie à trépas, d'homme (au sens large) à femme (au pluriel svp ) au sens étroit : femme = femmes , quand homme = femmes , mais comme "par inadvertance ! va le croire ! Qyui est qui ? eh bien, disons, disons cette chose ici, disons ici peut-être cette chose, comme quoi la mort en vie est la vie en mort, ou quelque chose de ce genre. vie-mort = mort-vie. comme par exemple on dirad'une chose, n'importe quoi, qu'elle contient ou contiendrait en elle, son contraire, son contraire peut-pêrtre pas mais son opposé, ou sisinon son opposé son ennemi?.; On est accolées parce qu"'obn s"aime : lm'amour fou ! on est accolées en vrai parce que voilà on s'aime à la folie 

ou jusqu'à la folie qui est fo:lie d'être (de fait ) en vie. On est accolées parce que voilà on s'aime jusqu'à la folie de se savoir 

être, bêtes de paroi allouée à une vie de rage. On est fe'mmes des prés, charme et beauté, homme caché, femmes doublées ou dédoublées, on tire le trait, le sillon venu, le tracé ancré en roche des prés. On est venues sur roche nées à une pause. On voulait co:mprendre, toucher et cerner la base, les données cruciales primordiales. Qui on est en vérité ? dans la vie une chose, dans la mort une autre. On est comme néesq à une vie sur terre qui en vrai, jamais "tout  à fait" ne s'arrête. Vaches à lait on disait (après le cimeytière))). Gardez ces données. faites pénitence. tracez-allouez par la bande les données données , cernez-les d'offrandes , de présentsdéposés, de cdhoses mentales. On est nées offrandes, on est passées de rage par le trou de l'âme. a présent nous voici de l'autre

 côté, qui cherchons parade. On est comme accolées (jumelées

 ?) ensemble , soeurs siamoises, soeurs de lait, offrandes à déité, charme de rage

. On s'avance. On avance. On trace . on est femmes de lait .  Femmes en balance. On est femmes à lait. On est nées lactées. On est nées sucrées  et sacrées. On est deux femmmes allouées à une sorte de donnée de rage, Verbe omnipotent de base, chant latent, possession, romance d'anticipation, jactance-poison. 

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2/7/2024

On veut comprendre = on veut creuser = on veutb dire = on veut y aller , y aller ensemble de nottre immixtion, de nottre incursion en pareille roche des données primaires (ou premières) d'un fond de paroi. On veut être celles incidemment qui savent, ou disons qui cherchent. on veut ensemblme s'approcher (ou nous approchrr) d(une sorte en soi de vérité fiable, sur quoi 

dès lors pouvoir tabler, une Vérité (pour le coup) dite "des Vérités" et c'est marre. On veut enttrer = on -bveut cerner = on veut toucher = on veut s'insérer, et aller en elle (loin) pour cerner-toucher ce qui est ici qui est en vrai Vérité de Rage. on y va ! on casse (brise) la glace et zou ! à la une à la deux, c'est parti ! pas envie de traîner, ni de tergiverser, mais de direct aller au couer des choses, de la vie primaire, des prairies célestes,  de l'enclave aux mots de base qui sont mots soit bêtes-mots (de fait) qui nous regardent, qui , tout en broutant, matent que tu materas, un peu "comme ça", par la bande et ça leur va. On est femmes doctes ! hé hé ! on est passées, et du coup voilà, on a changé du tout au tout pour ainsi dire. On a 

pour ainsi dire traversé la rive ! on est accolées, on est collées serrées. On est toutes saines à la traversée. On est passées comme si 

fde rien n'étaiot (de la vie et de la mort) et voilà qu'à présent on se retrouve ensemble, main dans la main, entre des b^$etes de paroi qui sont bhêtes de somme. Sommes-nous bêtes de somme ? nous sommes. Sommmes-nous bêtess de paroi  ? peut-être. NOus allons, marcho,ns, broutons tout comme elles, donc, on peut eneffet (peut-être) dire que oui, que, qui sait ? nous aussii nous en 

sommes (de ces bêtes-mots de roche) et que la vie d'avant (pour nous) était un tpourment, une "dr^loe de vie de rage" mais à p)résent voilà ! contumace ! on est collées ! on est roches et rochers ! on est cfomme accolées de base ensemble et on y va ! on trace ! on entre ! on creuse ! on est coriaces ! vip^érines s'il en est devant l'adeversoité ! on va ensemble droit devant ! on colle aux basques du serpent ! on en veut ! on charge dedans ! on veut cerner ce qiui nous fait face ! On bne veut pas pâsser à côté sans cerner ! On est accolées comme deux moitiés . On est femmes de trait, chaleureuses, rudes, salées, dures à la traversée mais "rôdées", acculées, riches de données massives, conséquentes et motivées. On veut tracer = on veut en avancer , c'est-à-dire dans les connaisszances. On veut ensemble : aller, charger

, comprendre, soutenir, tracer. on est felmmes de roche acculées à comprendre . on est accolées acculées. On veut cerner 'ensemble des données. On ne veiut pas passer, de fait, à côté de ces données de base qui, pour nous, sont données rudes, vives, ent"rreées, massives, charges allouées à une déité dess Déités. On veut aller en roche

 ainsi, toucher au but qui, pour le coup, est cette sorte (ici) de fin de roche (de sous-bois ?), qui nous fait face, qui s'e présente, qui semblerait vouloir nous attendre. Qui je suis dit -elle (cette roche) eh bien je suis une sorte de... passerelle, de tracé nacré ! Je suis ombre des fées ! Et nous d'aller vers elle, de nous approchert de ce tracé, de cette sorte d'entrée de rêve ou d'entrée des rêves. On est collées accol&ées et voilà ce qui est : on rêve ! ou peut-^$ettre pas : on est, on est dans le rêv e. On ne sait pas . On est comme nues, on se regarde, on se touche ici et là, on veut dire-faire ce qui est qui est qui doit, quyi se doit d'êttre. On est femmes de trait, charge dure, pansement de manucure. On veut allouer, à une 

roche donnée, un certain nombre de données qui seraient mùâtures, fiables, dures c'est-à-dire tangibles, sur quoi pouvoir ensemble s'appûyer sans crainte de chuter, de se casser la pipe ou la bineyttte ! NON ! on veut (de grâce ! ) tenir grave ! On veut en vérité tenir tenir tenir ! on veut toucher toucher toucher ! on veut (on voudrait) cerner la b ase des données actées, massives, traversées toutes par (ici ) un faisceau de givre ou comment dire ? on est comme des fées qui , de base, cherchent, ensemble, à comprenddre : les donnéesz du givre, lles données rocheuses, les données massives 

et autres bêtes de pâroi. On est là pour ça ! on veut comprendre ça veut dire ça, qu'on y croit, c'est-à-dire qu'on y va ! on entre ! on colle à la roche ! on veut toucher à elle, la toucher de rage, comprendre = traverser et regarder, voir ensemble ces données de rage ce qu'(elles sont de base, ce qu'elles disent en vrai  c'est-à-dire ce qu'elles nous disent ! que nous diçsent-elles ? eh bien vpilà ce qu'elles nous disent ! elles nous disent en v rai que donc, szi on regarde bien entre deux roches, dans un intervalle, on voit un certain  ombre de données massives (fruits de la passion du christ) et cela est ! cela "nous regarde", cela est massif dxe déité autant que de bête s allouées à une 

sommité (FAME- NÉE) qui est, qui est comme tracée à main levée par quelque homme ou femme des cavernes, ou même ... 

homme-femme des cavernes, l'a-t-o,n compris ? Il semblerait que ce fût ainsi que les choses furent. o,n gvoulait toucher à cette D"éité  "de la mort à l'oeuvre" etvoilà ce qui'on a

 fait : o,n a ensemble dessiné à main levé et en lévitation (= main lebvée)  ce qui est qui est, à savoir , cette chose rude , dure, satanée, d''(une aventure d'une traversée des données de base, et du coup porté , grave ! à pareille Sommité des Chances. On a vu ensemble et on a pu comprendre ce que c'est que cette Sommité des Chances. C'est (deux points ouvrez lzs guillemets) "une sorte de chanvre " (fermez lzs guillmeùets). Chanvre d'arbre, chanvre accordé, chanvre des temps déplacés ou décollés. On veut nous toucher-toucher à IL, on veut ensemble aller vers IL, on veut accoler-coller à IL, c'est-à-dire à Lui, ombre tenace sur rideau de joie ! on y croit ! on trace à toute blinde (ici -

même) des notions de rage, mots trempés de rage, mots-eaux ! On est peut-être (comme deux images) femmes qui ensemble (main dan,s la main

) avancent pour le coup sur leur chemin d'a^près le temps (soit la vie des temps). On est FEMMEs d'ambre, décollées, saturées de rage, et du coup on trace ensemble à même la roche ce qui est qui est de cette déité des temps alloués à une vie de rage tourmentée, à savoir : la bête ! bhête-joie, qui est là, qui njous rtegarde devant soi, qui ne npus lâche pâs, qui veut nous englober, nous prendre avec elle , dans son cercle, dans son cercle de bêtes comme elles, troupeau-mot. On veut toucher à cette bête des données acides. On est femmes rudes, on veut tracer. ON est femmes des p^rés (et prairies fines) qui allons ensemble à la rencontre d'une (sorte de) fée des Fées s'il en est. On est acculées à, acculées à dire, acculées à faire, acculées à tracer ces bêtes dfes parois et autresz pierres des grottes de Joie. On entre ensemble "par la bande" des données de base : fins tracés de sarabande et autres parades pa(iétales. Chants de joie, chants forts, chants des chants, chants de la mort sûre, chants des catacombes et autres souterrains pour desv vies enterrées. On  veut toc-toucher de ragecette vie de base, acculée à être "bête" de la vie-fontaine et autres vies (vives) souterraines. On veut = on est = on va = on trace , e,semble, comme à main levée , un grand nombre de do nnées de rage, données des données, qui sont verbe alloué (de fait) à une pâroi. Cha,nts des roches dures. Chants 

corsés. Chants chantés à vive allure. chants des paerties molles. Chants coco. Chants des amitéis d roche. Chants au tuyau, à la musette, au lamparo, à lagrimpette, au sureau d'eau, à la trombinette à deux os, aux cache-sexe, au corniaud des vents et autres instruments des temps passés à pour le coup chercher le vent, d'où il vient et où il va (si vite, en ce sas). On compte les verb es , les mots 

doctes, les phr asé divezrs, mots de la tribu des enfants des mues. On est comme femmes fortes qui, ici, vont, nonchalamment (ou pas : à toute berzingue), de ce pas vers ça = cette terre, des dobnnées données, ce cimetière, 

cette sorte il semblerait de cavité aux données données, aux vérités des vérités = animaux dfes prés et des bois dorés, vchants des cerfs et 

cerves, contineznt. On, est felmmes des parois du genre, fines, comptantes, charmantes, on trempe ici les doigts dans l'eau sacrée de cette chose d'une sorte de paroi à eau, à liquidité, à jus de base nacré. On est féemmes des données vives et, du coup, on erst vives aussi = on trace ! On est comme dites, prononcées , parlées, par des sortes de

 fées qui (en vrai) nous hantent ! On est femmes des prés par la bande = cette bande, ce troupeau de rage , de données coriaces, d'envies-nées, de paroles allouées à une romance, à un chant des prés, à un tour de gharde. Sommités nacrées touchent ici de près à autre sommités nacrées. On est commes les fées de la place. On est femmes qui allons e,nsemble, ici (d'un mur de roche à l'autrte), pour toucher-comp^rendre ce qui est qui rôde ! c'est la mort ! ah , on dirait, mais qui ? qui en vérité ? qui c'st ? qui donc est-elle ? qui, en vrai, est ce qu'on appelle (ici : sur terre) la mort ? qui en vrai la mort est-elle ? musi

calité ? charge allouée à une sorte de donnée chantée ? VErbe d'apothicaire ? casse-noiseette ? On est ensemble comme deux couillons des données primaires à êttre, à comme qui dirait chercher, à chercher à ^$etrte, à (comme qui dirait) être à ici cher cher, ce qui est qui est de la motrt en vrai, à l'oeuvre en cette cavité de la vie sur terre (on croit rêver mais non c'est vrai ! vrai de vrai, pas imaginaire ! on rêve ? on ne rêve pas ! ) ./ On est (de fait) accolées (de base) pour tracezr, dessiner. Car oui ! voi;là ! pour pouvoir dessikner sur paroi (le buffle, la gazelle, le bison dxes Rois, la Sauterelle) eh bien voi;là ! il faut de

 base ^tre accolées enchevetrées comme des brins (fibres) de fi celle, enchevetrées = enlacées = entrainées, et du coup(vrillettes) aller ! toucher pierre ! percer ! percervif comme à

 la grimpette ! traverser la piere, et du coup tracer la bvête et du coup traverser et pâsser, et du coup se retrouv er de l'auttre côté à être ce qui est;, à savopir : bête de trait, femme d'herbe, femmes allouées, femmes comme allouées à une vérité céleste, femmes sous un joug (dit-on) de Sommités dit "de sommités

" car il s'agit (en vrai) d'un Somme = une somme = une somme de poids = une somme de voix, on entrte ! on entre en cette roche (finale) de paroi (der des ders d'état) et là, on regarde grave, et ce qu'on voit est ce convoi de rage, traits nacrés, charges mentales soulevées, ambivalences édulcorées mais pour combien de temps ? On enttre ! allons donc tracer sur roche les données coriaces ! chargeons grave ! traversons ensemble ! sachons =  creusons = soulevons = donnons forme à une vérité ddite "des cloisons de fin cde roche". On mate ! matons ! on entre ! entrons ! on commùande, on veut ! voulons, commandons ! Sachons ce 

qu'on veut au mieux et on sera munies, armées pour ^$etre-dire ce qui est qyi est en cette roche des données finales (terminales) de paroi. Roche des p^rés est cete roche dure des données ultimes , Roche 2 des vtemps passés, à chercher l('entreé sans tergiverser. On est femmes accolées, acculées, poussées comme par lma bande pour 

le coup verbale, à comprtendre les données, les vérités et autres déités nacrées du bout du :moncde, des roches des fonds, des murailles docctes, des traéits de fin de bosse. On regarde, on voit ça : une sorte en soi xde paroi sarde, sarde-sage, sale, sarde-sale, sage, sage-sale, ça. On cherche à comprendre)). On voit ça = cette chose devant soi, qui est chose de poids . On voit ici enswemble (femmes comme retyrouvées) cette chose-là d'une sorte en soi de paroi sarde, sale, sage ; ou sarde, sale ou sage, débordée, acculée, finale , trouée, percée, ouverture aux femmes arrivées, aux femmes revconstituées comme par la bande, homme mort-né a donné femmes au débotté d'une romance des tranchées. On était homme de genre (qui voulait tracer et aller) et nbous voil(au p assage-miragedxes données actées) devenues (

redevenues ?) femmes dans la mort (ou champ ou pré) des données de base, dite "des données", dite (en vérité) "des données données". On regarde e,semb;e. On voudrait ensemble ici toucher à cette Sommité Royale des données actées. Qui on est ? On est SAge ! savantesz ! douées de 

mémoire, de dextérité '(dfoigté) comme déités des endrooitd de base alloués à une Vérité tracé '(toute tracée). On aimme aller, couper, charger, faire et dire, secrtionner de rire, co:mprendre, chercher : la musqique des sphères, où se cache-t-elle ? l'emprunter, la rejouer pour une éternité (de fait) en colère, cer ner les nénés, soit les seins de r^$eve, l'épopée, la charge outrée, l;'ambidextre, le théorème, l'emporté, le chant des sirènes. On est comme des (felmmles accolées) qui vceulent tracverser ... comme sans traverser, là est le théorème ! l'emporté ! l'ambidextre et tout ce qui est qui se traine (ou tout comme) à l'entreée, seuil aux téméraires, porte d'entrée. ON veut toucher = dire. Dire = toucher. On veut être fées pour être, et aussi tracer des bêtes, dxes azurochs

, des bouquetins 

de roche tracée, boucs et bouquetines des temps pâssés donnés, boucs et bouques, bouquetins dorés, bisonnes et bises des tracés tracé. On avance en ce champ des prés. O, colle ! On colle à la roche. On veut toucher à cette roche des dfonnéezs allouées à une vérité des bvérités concernant de fait (et pour le coup) la roche, le chemin de ronde, cette sommité rocheuse des p)arois des fins du monde.

 On est nées à une sorte de donnée "de basse qualité", et nous voilà qui (en vrai) nous rebellons ! voulons da vantage ! toucher toucher toucher toucher touchezr toucher toucher§oucxher toucher toucher touchervtoucher toucher toucher 

toucher ytoucher à ette vérité des vérités logée en cette pierre des données actées, pierre-fonds, chant des vies, charge allouée à une sorte de "finalité jolie" , de trou alangui, passage en vie en cette sorte de mort allouée à une roche dite "des p^rés" c'sst)-à-dire terminale ou finale. On est commme entrées en elle. On s'est immiscées. on a mis un pied en ellz. On veut comprendre ce qui est ici alllongé, ou sinon allongé déplié, ou sinon déplié, tracé, tracé au débotté, à la sauvette, au p^lein

 et au délié par une sorte d'(entité de rêve, fée nacrée natée, qui est fée des tertres, des monts de luzerne et autres pré des p^rés. On cherche ! on trace ! on veut toucher toucher

 toucher toucher à une sorte, en soi, de donnée de p ôids qui , du coup, pourrait sans faute pour le coup nous aiguiller vers une vérité de roche, donnée bhrute des données traquées, charge rude, vérité des vérités, dons "nature". On colle ! co:lons ! on pose ! posons! essayons ensemble (femmes des bois) à comprtendre là et là (cpmme à la parade) ce qu'on voit qu'on voit ! c'est -àdire (c'est pas compliquyé !) cette ... AMBIVALENCE des données ! ce chant "à hue et à dia", cette romance des prés, ce chant tracé sur roche , bêtes-monstres,

 bêtes-mots ou bêtes-animaux ! On est conttre = tout contre = accolées cernées ! chargées, mises au pilori de l'ombre, couchées, gravées comme à la retombée, et nous voil;à, qui avopns traversé la rive pour ainsi dire, le passage, le seuil, le virage, comment dire ? vilosité ? vile vilosité ? vilosité efféminée ? vive vilosqité efféminée ? xcaricatures de vilosité efféminée ? charge rude ? On trace (ensemble) un ensemble de données, qui (pour le coup) serzaient données données par la bande (animalière) de la vie (parlée) sur terre = langagière. On avance en âge et du coup on commence à (^peut-être) comprendre, un certain nombre de 

données données (de base) par lma bande (animalière) des données tracées, des bêtes de verbe, Verbe-Bête au débotté, chant de roche daté, charge des prés, sale (sage ?) sarabande (sarde ?). On ne sait quoi en vrai penser au juste, mais, ce qui est, ce qui est qui est, est cette chose 

d'une ... ruse ? ruse dédiée ! ruse des prés ! ruse rude ! ruse déplacée ? ruse des parois gravées ! On enttre à pas chassés ! on commande à déité de bien vouloir nousq accorder "une minute " (la minute des données ou "de vérité") et du coup /

... on abuse ! on la prend de haut ! on se moque d'elle en lui donnant qui du tonneau qui de la bouteille ! ivresse ! ivresse des do nnées données sur roche ! bouquetinnes échevelées = i vresse des entrées, des dons "nature", feu follets, feu de joie gravés, bêtes-motds  de pôids : blasphèmes, tralala, mots gros de ta mère, méchancetés, mal dit dit, grossièretés et autres engueulos de 

rage. Saletés verbales. 

Anculages. on est cvomme allouées à faire-dire etpas à moitié, en entier ! treacer pareilles obscénités de bas étage ... pour 

monter, monter, monter , au plus haut des hauts, au plus haut des étages = le drapeau ! la honte ! chameau, tu me trompes ! Tu es un vrai "petit saligaud" dans ton genre ! on va te faire la peau ! tremble, asticot, du connaud ! tes jours se comptent en pas grand-chose, quelques mots ! On est femmes doctes , hommes morts (à la traversée) mais (du coup) femmes comme "retrouvées", "recomposées", qui sommes charge de roche gravée, femmes doctes = qui savent = sage-femmes, femmes au savoir IMMENSe comme la jetée, la mer des apnées, le chant de la roche, l'envoutée des envoûtées. On est des fées : on se tient la main. On eswt 

des fées et on se tient la main. On veut toucher = toquer (à la porte) . On veut faire TOC= dire , en vrai, ce qui est , en termes de donnéezs divines concernant lma mort. Car on dit que la mort est, que la mort existe, qu'elle est née, qu'elle nous attend comme au débotté d'une vie maussade. Bon. IL sembvlerait. On dirait ça, que , oui, la mort est, existe en termes de donnée de rage finale ou terminale. Admettons (même si ên vrai, personne ne le sait !°. Admettons ! admettons en vrai que la mort existe, qu'elle est, qu'eelke attend de pouvoir nous croquer, happer, rapter, a valer comme bouche "des prés", bouche ouverte allouée à un pré des prés. admettons. Or, il semblerait que (pour le coup) les choses de la mort, les choses de la vie, la vcie et la mort, soient comme (pour le coup) des sortes de données "rapides", vite dites, chantées à moitié ... mais le chant serait .... vide d'effets ? de vivres, de denrées ? On est comme accolées en tant que femmes allouées (ensemble) à 

une vérité. On est femmês accolées, collées de

 base./ On est comme recompoésées depuis, non pas la naiossance (sur pâroi de vie ?) mais l'acte de décès ! On est ensemble décédées à la vie terreqstre primaire, pour être néeà cette vie nouvelle d'une sorte de début de base, de charge mentale allouée à un début de rage. On est comme "dédoublé"es" ensemble et on regarde ce qu'on est qu'en vrai , on était avant la naissance ! ;On est comme, qui nous szommes (ensemble) retrouvées à la pa rade ! cavalcade endiablée ! feux de la S&int)--Jean ! tornade ! tourment des tourments ! c ris de joie ambivalents notoires, car vgoilà : on est et (dans le même mouvement) on est pas ! Comment cela est-il possible ? ça ne se peut pas ! cf'est 

impossible ! o,n ne peut en rien être et ne pâs pas être dans un même élan ! Impissible ! impossible est possible ! impossible d'être celui ou celle-là même qu'on est pas ! Ou on est, ou on est pas, mais certainement pas les deux choses en soi. On est femmes d'herbe, fumeuses de joints, on entre par la ba de (homme-cerf des bois) et une fois entrées on lâche la cape (cerf alloué) et on s se retrouve comme ailleurs autrefois on était, on était femmes accolées, on était de fait femmes des données collées, eh bé ... comme on  se retrouve on dirait ! comment c'est ! on est accolées ! on est cernées (dessinées) par (il semblerait) l'homme-femme des cavernes. Ielle est imbibée, complètement pompette. tracé ; dessin de bête ; dessin au mot près ; girouette ; beauté et colère . On aime ! on adore ! on se réjouit ! On aime cette colère, ces cris, ce chant

 maudit, cette sorte de donnée acerbe, cri ici des crus de colère ! hurlements de vie ! co-carambolage ! On donne le cxhange (on fait pipi). On y croit ! On y croitt grave ! on veut croire en sa bonne étoile. Charge mentale

 = soi. Cette soetre en soi de parade notoire : FAME ! FAME allouée ! la reznommée

 grave ! fame sage, centrée, collabée, charmée, on entre. On est comme outillées pour ainsi dire pour (ici) tracer, à m ain lev&ée, des  bêtes de cxharge, charme, sales, saletés des saletés = mots-raison. qui on est ? eh bé on est des bêtepassion = sommité massive genre somme , poids royal, douce roma,nce, cortège de passage, cantalènes. On est données (ensemble) gagnantes et tu sais pourquoi ? parce qu'on chante ! ça ne tient qu'à ça ! pour te dire ! pour te dire à quoi tiennent les choses, ça fait rire ! et du coup on rit ! on rit à gorge déployée, à n'en plus fibnir, à n'e,n plus pouvoir s'arrêztrer ! vie vive donnée tu parles ! chants des p ^rés ! romance animùale ! vilosité-billevesées et c'est marre ! charge ! poids ! densité de base ! bises, bisounours, bisonnes, bouquetrins, aurochs; saturnin et antilopes de passage : tout ! tout ce qui pour nous, en termes animaliersr" , impacte, ch arge, trace, fasse masse. On est femmes des prés, enfin  qui se sont (comme) retrouvées, rede venues elles ou à elles, re-quelque chose d'une vérité, retour d(homme (comme on dit le retour d'âge ? ou quoi d'autrev ?° . On pose. On colle. On est accolées comme par la bande. On ne veut rien lâcher mais comprendre vif, ce qui est qui est, qui est ventre, antre, cavité, anfractuosqité, descente d'organ, donnée donné, trou de rage, troudu cul de l'âme, densité des rages, chapiteau. on entre ! on est deux au cordeau qui (en vie) cherchons à traverser pour se retrouver,

 pour ainsi dire. CAr, une fois qu'on aura e znsemble en  vrai traversé la roche, on pourra comptrendre : q<ui on est (femmes dédoublées) ,; qui on est pas ou plus (hommùe aux appr$ets). Mue ! mue ! mue ! comme au passage ou à la pa rade ! mue de base ! mue des o=mbres ! On est entrées, et ce faisa&nt on a mué et du coup, on est redeve"

nues ce qu'on était, autrefois, au débotté des bois, à savoir : deux femmes, données, femmes-charges = sommité = bêtes tracées, bêtes immberbe ? peut-eytte pas mais come qui dirait "actées" c'esty-àdire comptées = fais ant compte, étant prises en compte, comptabilisées en tant

 que donnée allouée/ On aime être (ainsi) allouées. On veut fomptrendre les données de rage, les toucher comme à l'arraché,

 toucher, toucher, toucher, toucher, toucxher, troucher, toucher, toucher, toucher, toucher, toucher, toucher , toucher, toucher, toucher, toucher de rage ! traverser ! passer muscade ! obtempérer ! dire : "AMEN", à cette Déité du bout des âges ! on  veutcerner, on veut toucher, on veut aller, on veut comprendre, on veut se rapprocher des arbres, les toucher ensemble. onest comme allouées ensemble à une vérité (ou sorte de vérité) qui nhous ressemb,le. qui on est ? on est des sommités. Qui on est ? on est des buffles ! Qui on est ? on est des bêtes-motscde somme ! qui en vrai on est ? on est lourdes de pensées de toutes sortes. On veut toucher à cette Déité du bout du monde dont le nom (en vrai et pour le coup) est : 

MORT ! mort , ou lamort. On est touchés de prè!s autant que nous, on touche de près. Onest femmes des prés, charge men(tale, vent de face, trouée, chavirage et passage come de biais à travers la roche donnée, cette sorte de passage étroit versune sortede vérité dite "de bon aloi" qui nous regarde. Qui on est en vrai ? eh bien /./.. on est /..... on est des ...... on est des femmes ! femmes

 dans la mort et consorts. cherche pas hombre, on est des femmes ! femmes dans la mort. En vrai, on nait ce qu'on est (homme ou femme, ou hfomme ou fhemme , puis, la vie passée (très passée) on redevient  ce qu'en vérité on était, à savoir : femmes au débotté, charges mentale allouée, bêtes de roche. On est pâssées et du coup on s'est retrouvées de l($'autre coôté à chezrcher ce qui est qui puisse pour le coup nous enseigner quelle voie suivre, par où passer, que dire pour tracer, en avancer, commùent survivre en ces prés aux bêtes placides. On est comme cernées par elles, maisb en vrai elles sqont  tra nsquilles

, ne s'occupent pas de nous du tout, à quelques excet^$ptions près (soit : périodes de rut, pour ne pas les nommer). On est femmes tracées, à mâin levée, en tant qu'êtree-bête fait de mots gravés comme (de fait) a utant dde sommités

 ! on aime ! O0n veut toucher ensemble ici à cette sorte de donnée (donnée accolée) qyui semblerait pour ainszi dire nous regarder, mais, qu'est-ce qu'il en est au juste ? le savonsz-nous ? savons^-nous en vrai ce qui est pour nous, les données salubres, les écarts, les chantsq lacustres, l'environnement prairial, les frusques et auttres vêtements de bure, chants doctes, animosités de toutes sortes, mainmise et autre r(omance sous hypnose; chants coriaces, donnés données, possession. ON aime aimer ! on veutcocher, tracer, donner, faire, perdre; compter, déplacer,, ca-illasser, permettre, acter, pousser, charger, naître, lier, mener, souder, graver, coller, ruer (d ans les brancarts) et fulminer après la Haine. O, veut êtee des fées ! des êtrzsc de rêve ! chants lactés ! On veut toucher à cette déité dite "des cimetières", qui elle est ? qui c'est que elle, en vrai ? d'abord est-elle ? as-t-elle (un jour) ecxisté e sur la surfavce de l a terre ? peut-on tabler sur elle, envisager de lui parler en vrai et pas en tant qu'intelligence artiificielle ? On veut coller = faire = vendre = louer = gravir = donner = scier = chier = jouer = induire = dater = dire, dire ce qui est et ce qui n'est pas et (presque) s'arrêter là : peut-on ? eh bien .... non ! impossible ! On est condamnées à errer , en

 cette roche pariétale, prairie 

verte, pré cé&leste, et espérer que ça se calme (les données jetées) , cette pluie animalière ! afin de ( pour le coup) traverser en vrai la roche terminale" ! der des ders do,nnée, vent de face au xdébotté on dirait on sait mais qu'y faire ? qui on est pour (nous) comptrendre ? qui on est pour que nous (et pas d'autres ?) on puiusse comprendre =  cerner = dire et toucher, ce qui est, ce

 qui se trame, ce qui se fomente, ce quyi est qui est en train, peut-être, d'êtree élaboré en douce ! QUI on est en vrai ? FEMMEs Dans la mort donnée  ?  on redcevient de fait celles qu'on était de  base : femmes doctes ! femmes doctesz ! femmes charmées, chargées, accolées, soudées de base à du Verbe de poids genre mots obscènes et autres poèmes./; On veut : t§ouchezr de base, cerner dru, comprendre-allouer, perdre la face, la retrouver inchangée comme à la pa rade, tooquer à la porte d'une ma&nsarde, d'un réduit des champs, abris-bus, tente. On est colère ! on ne veut pas (plus ?) lâcher (de rage ?) le morceau de viande

 ! on est bêtes carnivores, 

mangeant offrandes. O u bêtres herbivores, ma,geant les feuillets de l'orme. NOus, ce qu'on veut ensemble (en ce pré des bases) c'set co:mprendre "à toi à moi" où on va, où do,nc on passe, c'est-à-dire par ouù passer. cherchons ensemble ces données 

de rage ; que sont-elles en v rai ? que pouvons-nous dire d'elles ? szavons-nous les comptabil;iser, les cerner à gros traitsq, les tracer de rage, les comprendre au bas mots, les prendre au mot, les affûter de base, toucher et encore toucher "leurs nénés" ? Ok, mais ces nénés... oui .... que sont -ils ? que sont donc ces ,"nénés des ^prés" ? que sont donc ces nénés rencontrés dans les prés ? pies de la vache ! Eh bé on dirait : ça le fait. Ça le faisait. ÇA faisait son petit effet. Pie de la S aint§-Jean dses Grâces , comme octroyées à une Somme-Déité = la Somme = le calcul global = l'attitudede celle ou ce"lui qui s&it. Qui ne s'en laisse pas comp^ter mais compte en vrai ce qui est sans tricher. On mate ! on trace ! On entre ! On entre ensemble (femmes retrouvées) en cette chose de "la mort à l'oeuvre", ,, c'est-à-dire "en activité"./ Et une fois ezntrrées, on mate ! grave ! sévère ! méchant ! ce qui est devant , à savoir : 

-une entrée de roche (fissure occasionnée pzr une sorte de percée faite de Verbe alloué-affuté-affilé-acidulé).

- un passage courtet

- une sorte d'anfractuoisité secondaire à notre entrée. Une

- sorte de cloison nacrée surnumùéraire (genre pissotière parisienne de type vespasienne c'est vrai !). On reg arde. On passe' = on ebntre. Là, ce ge,nre (en soi) de vespasienne (cloison de face, pazssage sur l:e côté, en l'occurence ici , allez chercher pourquoi, le côté gauche !). 

une soertte de clarté ou lumière des t'mps déplacés, des temps (peut-être) cernés

 déplacé; sorte de clarté elle aussi "surnuméraire" et de fait "vernaculaire", elle. 

- une buée ? fumée ? don née embrumée ? colère rageuse vitupéreuse sortant du nez (des naseaux de bête) ? On est "à côté" et on ignore ce que c'est ! c'est din gue (dingo) mais pourtgant vrai ! on est accolées, accolées serrées à une sorte de paroi de base, on est proches de savoir ensemble (en soi) ce qui est mais voilà, rien de tout ça n'est ! n''st vrai ! ne se passe ! ni la mort des affres, ni la vie gâchée ! La mort est charme, trouée lactée ! la vie continue (toujours) sa vie apr!èsz la vie ! on chante ! on chante grave ! on est ensemble femmes (retrouvées) en cette chose de la mort à l'oeuvre, chant total, incandescence, cri frontal, evanescence = naissance; femmesz femmes femmmes (chant) qui ne tremble tremble tremble, pour le coup : JAMAIS DE BASE, à l(heure de se transformer, de p asser de l'homme qu'on était avant de trépasser, aus f'mmes dédoublées  qu'on devient en rendant l'âme c'est pas comp^liqué . On entre et entrant on mue ! on devienrt (onnredevient) celles qu'on était "ava,nt" = féminin pluriel ! On était, "avant", féminin pluriel ! là oui, c'est vrai ! La vie avant se conjugait au féminin 

pluriel dans tous les cas (souligner "dans tous les c as" ) . Et , du coup, à notre morrt d'homme, qu''st-ce qu'on fait , qu'est-ce qu'il se passe ? EH bien vooiloà, on se transforme, on devient ELLEs = DEux ailes, pour monter ! ailes , bordel mais c'est vrai  ! comment n'ais-je  pu y penser d'emblée  ? je suis bien bête ! bête des prés ! je suis long à cerner, toucxher, ca&librer, acter, surprendre et prendre, coller et charger. Je suis qui je suis bestiale ! nous = je de rage ! nous = on = mon = ton =son = une sorte de donnée rageuse  comme soupesée (soulevée) pour mieux la juger-jauger. cette donnée a donc un nom (un nom commun) et ce nom est Ailes, ailes a u débotté et comme à l'arraché de la métamorphose. on est passées d'une chose à uneautre. Mue ! mue souterraine ! on est passées de l'ombre à la lumik!ère , de l'hombre (l'homme) à la lumière des dsonnées de Bêtes. on est (on dirait) passées (ici = roche) d'une sorte de

 donnée fugace (homme) aux "belles éternelles" : joug ! jumelage ! boeufs-boeuves accouplées, ou plutot : bovines divines fois deux font le buz en ces lieux de feu. Bovines divines rapide. on est ensemble revenues nous deux comme à nous  de force, ou sinon cde force : à l'arraché des templiers, au de"botté desz voyages de fée, au muselage ! à la cravache ! au qui perd -gagne. Homme

 mort-né l aisse sa place (un tablier ?) à une sorte de romance "femme" ! oui et ouf ! ça est mieux de fait pour tout le monde ! on aime aimer la femme (les) des co ntrées de base : champ des vies activee, des ar(mées de prêt, des victimes, des enfants de rue, des femmes battues, des hommes nus. on est ici devenues ensemble cela que jamais ezn vrai on n'aurait dû (de fait) ne plus être, ne plus incarner : femmes dédoubleé devient femmes à main levé, tréacé de base, amande honorable,petit (très pretit) comité. on est calmes, on ne cède p as à la panique, on tente de comprendre, on veut cer ner-toucher ! toucher-cerner ! faire trace ! pousser pousser pousser une romance et , de fait, pas n'importe laquelle mais ... le chant a&lloué à une sorte de transrformation transgenre (dans la mort, ou disons au passage) . Changeons ! devenons femmês ! devenonnq

 deux f'"mmes ! deux = dieux ou quoi ? 

charge rude stomacale ? panse ? On entre en cette sorte de (ici) RAGE ! car la rage (en vrai ) est cavité ! cavité des bases! On est femmes enfin tracées, on est accolées = acculées, on co:lle au masque, aux traits de déité, au visage "fr appeé" = imprimé. ON est femmes des données données = ailes, papilloma tribut ! collagène et autres gênes dxépl acées, triangulaire. On veut croire au rebondissement ! on veut traverser ! on veut acter sur roche le tourment, faire la manche, comprendre, demander aux hôtes (bêtes) ce qui est qui donc se tramerait. On est des (deux) femmes allouées (au passage en pré) à une Dé&ité des bouts du mo nde ; vie actée, tracée, notée comme à la parade. Vent de face et déité ici font ménage (bon ménage) pour mieux nous souffler ! mais souffler n'est pas jouer et elles (ielles) reviennent grave à la charge, veuelent grave nous "couiller" = nous "baiseer" = nous "enculer" = nous la mettre profond "vernaculaire" = nous trouer

 le cul du cru !mais nous, en tant que femme dédoublée, femme au singulier (homme !) devenant femmes (fois deux) au pluriel, voulons compre,ndre, nou toucher, nous positionner de telle sorte que voilà, o,n veut  / on voudrait de bvase VOIR ! voir en vtrai ce qui est qui va 

, trace, dit, montre, essaie de nous gruger mais nous que dalle ! on comprend ! on est réveillées ! on est entrées de rage , et du coup on a les yeux ouverts comme jamais. Ne me parle pas d'oublier ! On est accolées ! on est cernées ! on veut toucxher, coller, cernezr, faire, dire, nous porter royal en pareilles contrées, acheminer (direct) nos missives, toucher-coller à une bh^$ete acide, au creux des vents, à cette roche des tourments de l'âme. ON veut cerner ese"mble ici la Vérité. on ne veut pas passer à 

côté mais plut(ôt (de fait) en son centtre , pile poil la balle au centre et du coup "hjouez !", ou "tracez" , "ne trainez plusq". Et nous (forcément, fatalement) d'y passer, à tracer-dessiner l'animal velu, l'animal trapu qui pue du cul, le bibison, la bibisonn-e, l(antilopee, la bufflette passagère. traçons les bêtes. elles sont nos soeurs de r(age. szoeurs -sorelles, ielles trainent, broutent, nous narguent (?) ou non  ? nous regardent  ?  nous regarden t d'un oeil qui allon,s et venons tout à nottre affaire, en cette roche des senteurs données, couleurs vives, chaleureusité. On veutaller ici et là comprendre ce qui est, les donéesz de base. On veut ensemble ici et là comp^rendre au plus, les données coriaces, les données cachées d'" p^rime abord. on est femmes dédoublées qui sommes accol&ées : nous nous donnons la main sans nous l^acher une seconde (chainette !). On colle ! on colle des faits, des effetsq, des données diverses ,, sur roche = paroi quasi "mil:itaire" tant il s'agit ici d'une sorte en soi de combat "à la vvie à la mort" entre femmes-fontaines. On veut toucher toucher toucgher à cette déité "des tours dee contrôle" ! merde ! c asse-toi la basse ! va donc voir ailleurs si, des fois, on sait pas, j'y serais pas ! on veut DE VLA TREANQUILITÉ, voilà ce qu'on veut ! on ne veut rien de mieux ! êttr e enfin tranquille toutes deux, en cette sorte de prairie ouverte sur (au loin) une sorte de quoi ? cimetière ? peu-$être mais il semble pas ! fontaine, b ac d'eau, mares diverses ? on le dirait pas ! on se pe nche à peine, on voit peu, mais  c 

e qu'on voit ne semble pas êttre un 

cimetière, ni un p;lan d'eau. Je fdirais : LUMIère aux donnnées quasi incandescentes dirait-on. On veut de fait eznsemble, toucher à cette ... flamme ? braise, au bout du tison (queue d'arbre ?) ? On, ne sait ! on veut ensembvle t§outees deux tenter

 ici ou là une sorte d'approvche des faits en présence (des objrts , des données) m ais comment cela là est la question ! Qui ici peut ou pourrait en vrai nous aider ? une déité ? laqsuelle ? le tonneau ? l'ivresse ? ah peut-êtte ! on ne sait pas vraiment trancher! on colle à la ré, au cul de l'Antre. Charge-nées on compte les données ici dépposéees au pied de l'arbre, comme autant de prières et auttres volontés dessinés par des êtrees comme touchés quasi coulés, genre "bons pour le cimetière" (des hommes). Et nous de raviver notre blason ! écusson doté et coté. On voudrait ici toucher à cette chair, de base divine, entièreté d'île, poteau des villes, tracé. qui est là pour nous nous expliquer ? qui cveut de nous ? qui a compris la vérité des vérités . comment aborder la raison d'aimer ? qui charge sur roche quand on est comme secouées par une sorte de données massivesz nous faisant passer comme à l'arraché à travers une sorte de divinité de type rocaille, 

ciment d'herbe ou de plante verte. on est touchées = touchées = touchées = touché"ées = dites ! on veut ensemble nous donner à lire, mais comment . on dira : ainsi quon voit ! ce convoi de base = bêtes-poids = mots de rage = rudes obscénités . On est comme des fées de fait de passage (sur terre) qui voulons aider à faire d'elles pour de vrai ce qu'elles étaient avant de naîttre, de naîttre hoommme tu le sais ! porca misère ! manquait plus que l'homme sur terre ! la guerre, quoi ! alors que nous c'est une autre affaire ! on est pas molles du tout ! on va en trombe ! on coche ce qu'il faut cocher ! on veut toucher-aller-donner, et cela : sur le fait, comme un fait exprès. faemmes soudées on colle, on sermonne ! on veut toucher de près Déité et du coup l'intégrer (qyui sait ?) à nos tourments ! on veut ensemble comme aller de base en cette chose devant soi d'un ... tas ? tas de quoi ? t as de cendrezsq ? pourquoi p as ? 

on est cendres de base cxhargées sur, ici même, par(oi de rage, briqueton (ou brique ... "ton sur ton" ?).Fe"mmes de charge on est qui sommes "de somme" allouées. on trace ! filons ! pissons ! chions ensembvle (main dans la main

) en sifflotant c'tte romance d'une soerte de ârade de passage, de donnéez acide (acidulée) , de données de base. on veutcoller parce qu'on est nées. ON est nées sur place. On voulait tra cer (aller vite à jamais) mais en vrai, le temps est§ maussade qui nous fait trainezr, bisquer, nousz tenir s&ge ou pas mais là comme enracinéesz dans une vie d'emprunt terrestre, ou vie terrestre "d"'e"mprunt". On est comme nées à ce qui est qui est

 (sur roche) donnée donnée. on est enwemble qui voulons comprendre les entréesz, la roche; l'ambivalence, car on sait (on voit) l'ambivale,nce ici comme une sorte de donnée de base, incontournable , ancrée, enracinée, et nousq de  nouys y con fronter à toi à moi /en vrai  comme on peut. on est femmes des prés dédoublées. disons qu'on était (de genre) 

homme avant de trépasser, et à présent : ELLES = AILEs, pas compliqué ! c'est marqué ! c'ezst comme intégré à une romance,; à un chant, au chant d'une langue, cha,nt horizontal. on cherche eznwemble des données, des bruits, dezs so ns à réutilisqer si jama&is, dzs szifflements d'oiseaux communs,  grognements de mulot. 

En semble on dit (ici) qu'on veut comprendre les effets de la romance. ou plut$ot le lien qui réunit (réunirait) de base : la romance , avec 'entrée au débotté da,ns une langue. Qui on est pour p^laire (déplaire ?) ? On est .... nées , comme au ... cimetière ! il ne faut pas ch arrier ! la mort a bon dos qui nous voit êttre, avoir été et (en vrai) être = pezrdurezr = durer en tant qu'homme nouveau = non plus homme mais femme, femme au cordeau, et qui plus est femmes au pluriel, dulcinées, charmeuses de fée, co-conductrices. On est nées à ce qu'on était avant de n^$aître sur terre. On a& travezrsé la place ! on est bête de base = bisonnité, bufflonnité, aurochnité, chaevalinité. femmes au xébotté = ailes à tout jamais , et envolées. On veut toucher toucher toucher toucher toucxher toucher toucher à cegtte d&ité dite "du cimetière" sauf qu'en vrai, Déité (qui est la mort) se fou!t pas ma l du cimetière, elle aime, elle jouit, elle aiçmme baiser, se faire lécher, p^énétrer etc, 'lle est sexuelleb (excité). La mort (en soi) est 

super-sexuelle ! e lle adore grave baiser ! elle ne se lasse pas de baiszr. La mort est une bombe sexuelle, bombage nacrée  sur roche des prés/ On veut comprendre = toucher, toucher = faire, donner = enliser, faire = cerner, prendre = piloter, limer = baiser, donner = charmer. ON voudrait ensemble aller en cette sorte de pré renconttrer qui est, c'est à direqui est là = ça ! cette sommité ou somme ou bête de somme ou bien grossièreté-obscénité, prière, déité des dé&itész, grosseurs suspectes, verbe, mots de trop et autres mots-bêtesz ici de roche orneme,tée. bêtes au taquet pertmet le cimet§ière ! On est comme pa ssées mais l'homme, lui, a (aurait) périclité ! sagesse ! on est passées (nous) d'un pré (vert) riche de denrée à une sorte de ru  (ou ruisseau) d'affleur, qui est filet, fil dentzaire d'eau maussade : rien en vrai de salutaire ! mais en vrai, ce qui est,  ici (paroi 

dure), est que voilà : on erre ! on est errantes dulcinées patentes. on veut aller ! on veut toucher ! on veut du bout du doigt toucher, faire, cerner, coller, enttrer, attirer de rage des données. Je = Elles ! c'est un fait ! JE = Elles. je = ELLES. JE = ZAILES pour de vrai, et nous voil;à (ensemble) accolées (aile's) qui montons montons sur roche montons grave. On (= je) 

monte +++, sur une sorte de paroi, de  b ase trantique./ Parler vrai = magiie. Charge rude des données ancrées. On veut : 

- TOPUCHER

TOUCHER

_TOUCHER

-TOUCHER

-TOUCHER

_- TOuchezr grave à cette déité des feux de la saint -jeanne, des abritées. On est FEmmes doctes = d'antre; On est femmes allouées à une sorte de roma,nce illuminatrice. On est femmes sur pied, rudes, qui voulons toucher à cette déité du bout du monde. Ailes narquoises ! Ailes des envies (grave !) de vie ! elles veuleznt (les ailes) s'envol:er toute seule ! Elles ou nous, c 'est la même chose. On est touchées ! on est gravées. On est bêtes de poids cernées comme par vla bbande d'une sorte de "surveillance dernière". Qui de quoi nous sait collées ? qui sait en vrai qu'on est nées (re-nées) à nousq-^mêmes (enfin) dans la mort (non celle du cimetière porca misère, mais celle de l'envie de vivre sans prix° .On compte les données. On veut toucher-tr acer, aller-filer, coller-nacrer, dire-chargerr, coller-coller dsu verbe à une sommité ma sssive : bêtes de poids

 , mots-verbe, gueule de bois ! ivres ! ivres on va ! femmes ivrres ! on veut ici et là coller de rage deux faces de choix. face à face ? on verra ce qu'on verra ! On entre .  Nous entrons, maezeette ! Il vfait froid ! un tantinet frisquet. On cherche à comprendre. On est accolées à une sorte de paroi ditee "des parois" et là, femmes accolées (car voilà nous sommes à présent et femme et accolées) on regarde, on glisse un oeil de rage, on cherche à cerne(r, dessiner, tracer, tracer quoi

tracer des ailes, des bêtes de poids, nacelle, tou,ndra, crécelles, char(gess vivesz,  vide-ordures, sainteté nacrée. Qui vibre ? qui triche ? qui voit ? qui nous

 semble aller ? qui est là ? qui trace sur roche les traits . qiui veut cerner de fa&it la vérité des vérités ? Quyi compense ? qui danse ? qui va xde l'avant ? qui cherche à (pour le coup) cerner les données (ancrées de base) en cette sorte de paroi du temps ? Femme + femme , forment (ensemble) la dyade des données données,aile +aile avec corps de colle alloué à pareilles manivelles. On veut : -

- toucher

- toucher

- toucher

- toucher -

 toucher, à cette déité, des envies massives, des groosièretés magiques, des vies de belle mesure et autres ecxistences-massue . On est qui sommes une somme . On est femmes de roche, rude donnée de base lacustre, car voilà : on mouille, on mouille vite fait (souvent)et de fait on trace, on imprime, on dessine, on fait sur roche, on commande, on vgit. On est femmes des données de base qui sont vie, vie en vie, chaleur montante, feu de joie dans l'oeil, vent de rage au cercueil, connaissances vivantes, attraction-sermon. on est femmes de poids, grosses parades, calfeutrages, beautés sages, cul donné sur place et çafait trace, ça menace, ça dit grave ce qui est qui est sans tergiverser. Femmes qui savzent. Homme déboulonné le jour du grand pazssage là, à la retombée , tu parles ! ne pouvait durer ! manque de place ! femmes allouées à la romance chante, bât des ailes vives, se permet 

de chanter à haute voix intelligible le chant de la rocxhe (dit tel) . Le voici le voil:à : 

Femmes au débotté

on est nées au nez 

et à) la barbe de l'homme cendré

 complètement dépass&é et du coup efffacé 

des platesbandes de la mort actée

Femmes szuisses, douces, chargées, collées, soudées de base, on se colle de rage à une 

szorte de donnée ultime faite de données nonmoins ultimes , faites elle-mêmes de données non moins ultimes toutes liées à une Vérité des vérités , de type : "je sais car je suis", mais que sait donc celui qui est (sezrait) qu'on voudrait (dans la mort) com^pren dre. Ce qu'il sait (ce que l a mort ou la mort-déité sait) est ceci : comme quoi en soi, bât le le sang de la voi!x. Une sorte en soi de voix, venue de là-bas (mort des ombres), est toujours là qui veille à fzaire en sorte que, donc (pour soi), la bête succombât lors du combat ici, de soi avec l'a,nge. On entre co:mme à quatre pattes àtoi à moi dans l'anttre. On regardde. On en mène pas large. On est bêtes-poids de base, on trace. On lévite. Bras dessus bras dessous pour ainsi dire (femmes aimantes "pour la vie") . On cherche ensemble à pour le coup comprtendre au mieux, ce qui est qui nous regarde, nous épie. Un homme ? non pas ?  ! une femme ? pas davantage ! On est deux femmes devant la Loi, on regarde, et ce qu'on voit est un ... convoi cde rage ! bêtes fauves ! cruautés ! charge rude ! hippopot^ùames salubres ! corps de fonds, bêtes illustres, dures donations. On co:mpte, ici, les têtes de pipe, combien sont-elles ? peut-être quinze ? vingt ? cinquante ? en tous cas : à foison et on en redemande !

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25/6/2024

Nous sommes qui voulons ensemble comprendre = cerner. nous cherchons à nous immiscer peu à peu en cette roche des données données . nous voulons ensemble comprendre = cerner les données de base, dopnnées rudes de paroi et données dure de roche allouée à une vérité du fond des âges. On regarde. On essaie de comprendre = toucher . Qui est là ? eh bien /... on ne sait pâs ! on se le demande ! on mate grave et cependant on voit bien que ça ne suffit pas ! on a à s'immiscer de bas

e en cette sorte de paroi des rages, et pour cela , à la une à la deux fissa, on entre tête la première ! on ne fait pas dans la dentelle ! on veut grave ensemble traverser icelle et, duu coup, comme nous retrouver (main dans la main ) nous deux ensemble de l'autre côté à regarder le paysage, ce qui se passe, les bêtes vaquer, les azurs. On mate sévère ! on aime mater ! on est passées de l'autree côpté du "cimetière des bêtes" pour ainsi 

dire ou comment dire ? On est passées, on a passé le "rubicon des âmes", on est devvenures (redevenues) celles (toutes deux) qu'on était aux origines . On a pour ainsi dire retrouvé nos billes ni plus ni moins. On est comme accolées de rage et nous voilà redevenues ensemble (main dans la main ; çza a son importance) celles qu'on était de base. On a rretrouvé nos marques, nos chaussures blanches, nos habits rupestres et autres zattributs célestes. On est connues ! on est ici comme chez nous , comme si (de fait) on avait (toutes deux) repris du collier ! On aime aller ! on trace ! on va ! on court on vole ! on est femmes déjà comme d'une concorde ! On aime toucher (ensemble) la par(oi et du coup passer, traverser, s'immmiscer, aller de l'autre côté, et, une fois arrivées de l'autre côté, comprendre-cerner = dire-faire c'set ainsi ! On voit ce qui est (de fait) autour de soi, on mate les bêtes de roche, les auroques allouées à une sorte de pr

aiorie -paradis aux fées et autres déités "nature". On veut cerner = toucher, mais toucher qui ? eh bien njustement  ... Dame Nature en personne ! ou qui d'autre sinon ? ON avance ! on, creuse des tas, on veut comprendre-aller et aussi chercher à toi à moi ce qui est qui va, vers soi (nous), comme à l'a-venture ! On est qui, on est soi = nous, nous deux en personne, re-nous pour ainsi dire. On a retrouvé nos billes ! on n'est plus couillues mùais filles comme avant la vrille (vie) des avants-scènes. On commence ensemble, à comprendre un certain  nombre de ptites choses il semblerait, en tous cas ça y ressemble ! On s'avance. Onb reste ensemble comme ça soudées et main dans la main pour la promenade. On va vers loin. On veut toucher grave (de base) à cette déité des bouts du monde et des attraits (apprêtes) de parade. Qui on est ? eh bé on est ... Femmes, pour l'abord ! chance accrue ! destinée des prés , on court à bride abattue, on vole comme des folles, on lévite = on l'évite = on 

va = on ne sombre pas = on s'avance des parois des roches finales,, on va vers la fin de la marche, ce combat dernier, façade. On est presqure arribvées ensemble, et du coup on regarde, et ce qu'on voit est une Chose en soi ! cette romance ! chant des liturgies ! cette clarté des fées ! ce sens de la manche ! on entre ! On veoudrait entrer disons, ! on veut comprtendre,  par où passer, par où s'immiscer pour entrerr. Qui est l:à qui nous regarde (nous regzarderait) ? on se le demande ! 

on erst accolées serrrées et on regarde; , on 'en perd pas une, on veut toucher = cerner, on cveut comprendre = pôrter . Qui on est ? ion est chacune ... eh bé chacune = deux ! On est les deux chacune qui voulons de fait entrer et regezrder, et cerner les faits et toucher à cette Déité dont les mots (les mots-animaux) nous parle : qui est-elle ? ERst-elle un oiseau ? est-elle un e biche ? est-elle une pie ? est-elle un daim ? erst-elle une 

"Vie de RAge" devant soi comlme à la parade ? On avance d'un pas. On y va mollo tu m'as compris. On tient à nos abattis (c'est ça). On veut bien comp^rendre mais pas à n'importe quel prix ! on tient à soi , à sa bande, au sens qui nous commande etc. On est femmes (duex) qui sommes (ici) chargées de comp^rtendre . Quoi est. Qui va. que font. qui est là pour nous lécher les fesses ou pas mais nous embobiner sévère (à toi àmoi) c'est de bonne guerre ! On comprend ça 

! on y va mais on est pas ggaga on surveille soi, on ne fait pas dans l'hécatombe ! On est bête de somme ! on est chacune (soi) bête de somme, et à cdeux voilà, on charge, on pousse carrosse, on y va frontal, on ne cale pas , on trace ! On veut toucher à la paroi du bout du monde ! on veut creuser profond et du coup voir, ce qui au fond (derrière, là-bas) se trame, se complote ! On veut là aller pour voir = cerner , et du coup rapporter, consigner et rapporter à njotre band. On veut voir la Chose, à) quoi elle ressemble. A quoi elle ressdemble ? on ne xsait pas ! vchevreuil ? hortenszia ? charrue ? collage ? mimosa ? bête des bois avec ramages ? On cherche

 ensemble à approcher de fait la chose si tant est, et forcément elle est ! forcément de  base elle ne peut qu'êttee, c'est une évuidence ! On est comme ensemble passée, à travezrs la tache, l'(eentrée alllouée de façade, roche ruude mais percée et du coup ça passe, si çàa veut ça passe ! On croit cvomprendre, on y croit ! on est ensemble , nous, qui (ici) voulons aller, tracer, 

dessiner à main levée les animaux d'une parade miroitante ! On est pas si bêtes ! on veut grave durer et pour cela "faire la bête", l'animal forcé, la bête creusée (ou gravée) sur pierre céleste, mur du son, colle à tout à faire, chardon. On est bêgtes des prés, forme stable, charges (qui sait ?) mentales sur un pré et voilà ce qui est : on broute de l'herbe, on s'en met judsque là sans discontinuer, on aime ça, on aime grave l'herbe ! on aime grave brouiter, tracer, nous promener (traquet-traquet) sans histoires, sans pâssion plus qu('il n'en faut de grâce ! car on aime ... mais aimer est pour le coup toucher de près à cette déité des fonds de roche ! finalités ! fin de crosse ! on croit aimer mais voilà on colle ! On est accolées = aimer, qui sa&it ? On colle aux bonbons ! On est c

otées ! On est cotées de base ici par une Déité des déités qui nous regarde ! On est grave cotées, elle nous regarde, elle tient grave à nous ! elle nous veut à ses côtées cotées (ainsi cotées) pour mieux nous avaler, nous manger-absorber et digérer et cghier de rage ! déité des déités comme à la parade, veut chier notre âme ! oh la garce ! Elle 

nous veut cghiier, ou : pour chier, c'est un fait ! c'est indubitalblke ! Elle est qui nous reg arde de la t^te aux pieds et ce qu'elle veut aubout du compte , c'est cela ! cette chose "drôle", tu pârles d"rôle" ! nous caguer de rage ! oh, l'enculée grave de sa base ! elle est pas cool ! Elle nous regarde, elle nous dévisage, elle ne nous lâche plus, elle est postée pour ça nouys regarder sans discontinuer et nous de nous en approcher , d'alller, de grapiller vers elle, de tracer à la semelle, de gratter vers elle, comment faire ? on est lancées ! on ne peut pas ou plus s'arrêter ! On est comme lancées de rage, envoyées, bousculées, condamnées ! On est cbêtes-nées et ion trace" ! on trace sillons ! on trace des sillons de rage comme à l'arraché eton avance , on est presque arrivée à destination, on mate. Qui on est ? bêtes de somme ! bêtes-nées qui ensemble voulons tracer (sillons) sur roche des temps alloués à une vie humaine (terrestree) distinguée. On aime. On erst femmes "belles" = racées = castrées ou pas mais fgemmelles à ailes, chants de roche, nouveautés ! 

on est comme accolées à une roche, on veut akller ! on veut toucher ! on veut cerner de base ce qui est qui est, et pour ça tracer : qui des bêtes à poil, qui des bêtes à pl;umes, mais tracer de rage ce qui est qui fait figure ici d'étrangetés lacustres, de sommités, de tracés de bure,

 de données données à la dure et ça le fait . Pas castrées mais duures ! chargées ! boeufs ! boves ! bêtes rosses ? ou pad rosses mais allées, vives, charges à frai, douces encolures. On veut

 ytouycher toucher toucher ! boeufs des prés on est = bures = boves = bêtes rosses si tant est mais on va carrosse, on trace pour les fées, boeufs des roches, on est ! on vibre ! on touche pelisse ! on veut toucher ! on veut tracer ! on ne veut plus "passer à côté" mais en vrai tirer jusqu'à la possible sortie des lices, et là : voir de près, mater, reluquer-cerner ce qui est, ce qui se desinne

 . Et donc... quoi se dessine ? quioi est ? peut-^tre une ... nouveau-né ? bébé

 ? ou sinon ... une sorte de ... pelisse ? ou sinon la vérité ? la vérité documentée incarnée sous forme de pelisse , de bébé nbouveau-né ? de bête lisse, de treacé à main levée au débotté ! dessinatrice ! vin de base aux sulfite

s, charhge lourde aérée qui (ici) nous trouble, nous fait chavirer, nous fait grave chuter sur sa (justement) pelisse il semblerait, pelisse de bébé dessinatrice ? On ne sait ! on est, on trace ! on cherche ! on veut comprendre, on veut toucher ensemble. On veut ensemble toutes deux (boeufs) toucher grave ! aller ! dire ! cerner cfomme une vérité, chercher fibre, chercheractivement la fibre ! On essaie, on s'y emploie, on est accolées pour chercher-cerner, toucher-aller, comprtendre si jamais ! on est... ce qu'on est = une fille ! = un bébé fille, une donnée, un arrêt, une sorte de chanson des prés comme à l'arraché des écoutilles ! on vibrte ! on, danse sur pré ! on s'active, on est acculées, on est poussées, on vibre ! on est compme acculées à ici devoir danser-vibrrer sur une sorte d'île, ou pré, ou drôle de cité ou de prairie des filtres ! on cherche à cerner ce qui est, ce qui ici (derrière de roche) se trame , se dessine, se conçoit. On avance à pas de boves. On est "bovines-seconde" . on est bêtes lentes, on pousse notre charfge (traine) ou bien on est poussées, ttreainées ou entrainées.

 on trace ? On va comme on peut . lentes ou pas lentess on est des boeufs  de charge mentale (bovidés de charme), nouys deux = celles qui (de fait) sont (ou seraient) " belles" = durett"és, nacrées, cernées , cintrées, chargées, colère, main de maître, alertées. On est comme "touché"es" par une main des fées , dite "des fées", on se laisse faire, comment faiore ? on est aux aguets, on surveille, on ne veut pas trépasser c'est un fait et en vrai on surveille. On est comme scotchées à une sorte de "fenêtre" dite "des données données". On est femmes "belles" = bêtes des apprêts. on guette sévère ! on est accolées acculées à être, ces bêtes de somme allouées à (ici) une roche ditee "des attraits". On veut compter = peser = compter grave aux yeux de cette Déité-Fa!çade telle qu'on la connait, c'est-à-dire ancrée dans le paysage,, beautés des prés, fleurs des passages, plantes et feuillages sur monts dee rage. On colle à cette (ici) sorte de ... déité (du temps) allouée ? On est comme des qui, ici même (pré), cherchent à cerner : 

- 1, ce qui est

- 2, ce qui n'est pas (de l'ordre du cimetière) .

On est accolées pour donc chercher, ce qui est d'un côté, ce qui n'est pas de l'autre, et cela fissa et commùe à l'arraché et ça le fera. Ce qui est et ce qui n'est pas : de l'ordre du cimaetière. 

Ce qui est de l'ordre, et ce qui ici n''sst pas cde l'ordre. 

Ce qui se transporte ou ce qui non, ne se transporte ! On est comme touchées de rage, et du coup on trace ! vite, de preéférence ! tracer = aller fissa (de rage) vers, là-bas, ce qui nous regarde, ce qui est là-bas qsui mate , cette FACE! On voit ! on est pas complètement gaga ! on est là pour ça on dirait, ou siinon pour ça, excitées à l'idée (en soi) de matezr (grave) les données données (par la bande) d'une déité, roche-déité "nature", toute une aventure ! On essaie (de base) de comprendre ou co:mprendre-cerner ce qui est, de cette déité "nature", de pareil pré, de pareille contré aux bnêtes allouées. On avance vers ici cette chose lacustre, ce foyer de bure, trou des fées, angelures, blzssures, qui sait ? qui saurait ? On est coomme accolées, on ne se lâchge plus: femmes au débotté, d'une (pour le coup) traversée de rue pour ainsi dire, ou sinon de rue de ru ! On est comme touchées de cette déité nature. On est regardées ! on est matées ! de la tête aux pieds sans rature, manquement

, absence même d'une minute, on est sous le joug de Dame Nature, ob est observées. Femmes des contrées de bure on se sent observées, on se sent comme traquées ! c'est dur ! c'est un fait ! c'est pas cool du tout ! ça ne nous emballe pasz outre mesure ! On aimeraiyt grave y couper et , ne pas prêter nos êtres de façade à pareille Déité de Rage, lui montrer nos faces, nos visages 

grimées, filles sages, saletés des saletés ou pas mais là, ce qu'on est qu'on est et ... basta ! on est comme on est ! inutile de nous critiquer ... oui ! on est pas sages comme des images ! on est mouvementées, bousculées, alertées, chargées, commandées par du pâysage, des données cde rage, des courants de base ,aminosités de passage. On est bpetes de pré qui tracent leur sillon de p ages. On veut (nous deux) toucher ! touche ici que tu toucheras là ! on veut s'aimer bovinement sur roche terminale, et (de fait ?) comprendre = toucxhezr (ce qui est) = aller. On veut toucher toucher toucher à cette Déité des Fobnds des Âges; On est :

-accolées

- acculoées

-- cernées 

- chargées (par des fées) de chercher (ensemble = à toi à moi) à comprtendre les données données par la bande (ici animalière) de la Bête Allouée à une Vie de base terrestre, soit rupestre. On est comme des (ici) qui veulent , et cerner  et toucher , et aller et tracer, et cfomprendre ezt mater, et chervher à entrer et cfomprtendre les données qui (de base) s'offrent à npootre propre entendement de gens du voyage (ce qu'on est de fait) . On mate ! matons ! on charge ! chargeons ! on est bêtes craintes ! surdité ! colère ! charge donnée ! cherche-merde à l'occasion mais c'est pour aussi en avancer(, faire ainsi que les choses avancent, soient toujours commze activées, soient sur le qui-vive coomme excitées, tripotées, énervées, touchéées de base, afin de toujours ainsi être éveillées. Ou rester éveillées comme à la par ade. On veut ça ! on veut ensemblke (femmes = fame) comprendre = allouer à une Déité une (sorte de) romance roma,nche des prés ! obn est femmes des fées, gentedames cernées, gentes demoiselles sur un pré d'herbe. On aime. On aime aller ensemble, gouiner, se toucher, s'aimer, faire la commande des données de base à une sorte en soi de déité des déités. On aime se toucher de rage : felmme /femme c'est un fait, c'esrt avéré, c'est enregistré parmi les données qui sont entrées en cette roche des parades allouée à une vérité fiable (vérité dite, pour le coup 

"des vérités", ça le fait). On avance ! on est cotées car on fraie ! on colle aux bonbons du charme ! on est bêtes sales, douces animalités, gentesdames sur tracé de rage, on estfelmmes sardes ! femmes  d'arbre ! On veut ou on voudrait coller de rage à une vérité des vérités qui serait allouée à une sorte en soi de déité des données sauvages, inexplorés, cachées, lointaines , déshumanisées. On est comme accolées ensemble = soupzesées = soulevéees= montrées et montées. On est femmes ensemble point barre = vérité des vérités des temps allouées à la lutte finale ou fin des corvées. On 

est "animales" = étrangetés pariétalesz attribuées à une roche des embruns et autres goutellettes des données données. On aime ! on aime beaucoup (nous) les goutelettes ! on aime mouiller et être mouillées ! on aime être ! on aime s'aimer, sur une roche sur un oreiller, sur une sorte de dune-née ou sur une 

sorte de duvet de base, lit de camp de char(me, douce alacrité. On 

s'avance ! on est commpe soulevées ensemble (à la une à la deux) par une sorte de souffle des prés, chant commanche ? romanche ? gitananche ? On est accolées ou commecv accolées, on entend ce chant. On veut touchezr toucxher la roche terminale et comprendre; entendre-comprendre, toucher-écouter, quel est donc en soi ce chant des fonds de clarté ? qui est ? qui n'est pas ? quoi est ? de quel cxhant en vrai s'agit-il ou est-il question ? que devponsq-nbous penser de cette cxharge ? de ce chant des fonds, de ce chant des charges, chant profond romanche ?? chant gitan par la bande ? que ensemble devons-nous ici penser de base ? qui est qui ici ? qui nous regarde ? qui on est ? qui de grâce dittes nous car on veut ensembvle grave comprendre, toucher à une vérité qui (au fond) le fasse ! On veut toucher ! on veut akller ! on veut cerner  ! on voudrait en 

semble creuser nune sorte de tyranchée jusqu'au fond des prés "de la chance", ces prés, ces donnéesz, ces prés alloués à une vérité (qui sait ?) monacale pastorale. POastorale ! on croit rêver dit l'Autre mais en vrai il se trompê ! pastorale c'est ! pastoral est la vérité vraie ! pastoral ou pastorale des données données ici par la ba,nde, d'une sorte d'entrée en matière... dans le sang versé en nos veines et artères. Pastoralité du cimetière (pour le dire ainsi) c'est une v

érité (de fait) avérée. On veut la montrer, la partagert, la faire connaitte, faéire ainsi qu'elle soit véhiculée sur la surface de la terre. On est boeuves des marais , du cimetière , des champs de blé ou autres p^laéntations agraires. Paturages halés. Champs de luzerne. On est bpêtes des prés qui aimons l'herbe à tout jamaéis. On s'aime ! oon aime s'aimer ! On veut toucher à cetgte déité des cimetières et auttes champs "fermés", cloturés, allouées à une vie finie sur terre t(u m'as compris ! la galère ! mise au pli centenaire ! quelle anerie , quand on sait que la vie sur terre est une anerie auisi grande ou grosse qu'un cimetière, et le cimatieère de la vie depûis la nuit des temps est gigantesqaue ! comptez lzes vivants ! comptez ce qui est comptable ! cherchez à 

comprendre ! on est = on est vivant. On meurt = obn est encore vivant. Ce qui meurt nb'est pas le tout de l'a&rbre ! On meurt de rage sous le vent facial d'une sorte d'endroit des rages souterrainesz; maéis la mort en soi n'atteint pas notre arbre (âme) de paroi. La mort mate grave, nous surprend de base (certyainement) = nous rapte, mais en vrai, elle se fait "avoir". La mort est vgrave une petite saleté de base mais enfin c'est dit, on la nargue ! dès la naissance ! on la fait 

attendre ! hé c'est ça qui nous condamne et en même temps nous fait grave durer "un certain temps" qui est celui d'une sorte d'allant, de passage, d'avancement. On est comê sur terre des mananbts, gitands de base, on chyante le chant, manants de passage gitans on chante. On chante le chant des gitans. Gitanes. Chant total ! Chant rude ! chant des vies de base lacustree ! On chante grave les données de base : chant gitan. On veut comprtendre ! on veut toucgher ! on veut aller ! on veut allouer à une roche un chant profond qui est un chant gitan qui est un chant des rues des rages et autres tourments de l'âme gitane. On colle = on va = on sait = on veut ! On est deux de base. CRis de joie, charges rudes, aveux, soins, caresses des yeux, strataghèmes amoureux entre eux (animaux-mots des données lacustres). On veut (ensembvle) aller (gitanes) au cachet = toucher ! toucgher vif et vive ! toucher vif à cette déité , et vives (nous) toucgher à ce qui est qui nous regarde ! On veut aller ! on veut 

cfomme toucher de ra&ge les données données. On est commê passées ensemble szous un porche d'une entrée de base. On regarde. On est rentrées. On regarxde c e qui est,  c'sst)à-dire ce qui se présente. Des données. Des bouts de chose déposées. Friandisesq. Cruditéds diverses. Présences animales au taquet. Chasse gardée. Fruits des pousses. Donations collées à une sorte de paroi de roche des données finales. On est comme cernées mais enfin on trace. opn veut ensemble co:mprendre = amlllouer, et pour comprendre-allouer il est bon de toucher, chercvher, cerner ensem

ùble ce qsui est, les envies dfe vie (en nous comme ancrées) et autres passions insérées à l'image des données dionnées pâr la bandze, bêtes dessinées et autres sarabandes gravées à même la roche amllouée. On veut toucher = toucher = toucher = toucher = ropuycxher = toucher = toucher := toucgher = toucher = toucher = toucher 

= toucher à ce qui est qsuii est quyi nous regarde. Qui on est .? On est bêtes de poids, bovidés femmelles, 

boeuves de paroi qqui vont et qui viennent de bonne foi. On  veut aller de rage vers là-bas la plage ! la par(oi des fins de base, trou acté, chiure ! On voudraéit pâsser ! on voudréiyt ju!ste passer (par exemple) le boutr du nez ! on voudrait aller, cerner, faire ainsi qu'on en sache plus de cecqui est qui semble nous narguer à la  revoyure. On aime les prés, les données lacustres, les entrées rudes, lesz passages au débotté, les armures dans le pré, les luttes acharnées pour p asser t^tete de bure à j amais à travers la roche ainsi fissurée comme il nouys sied (tel qu'il y paraît) . On veut grave s'aimer, de base , sur une roche lissée, sur un oreiller de p)asszage. On veut grave s'aimer allouées (à une roche donnée) et du cfoup ... co=mptrendre ! comprendre et toucher = cerner  (le paysage) et du coup en avancer en termes de connaossance des données, de ce qui est et de ce qui n'est pas. On cherche ensembke ! On eszt comme allouées ainsi à une sorte en soi de connaissance du bâti, de la roche dure, des parois de bure et autres architecturesz nanties. On mate ! on est 

comme allouées-accolées gitanes ! on chante ! grave ! on ne tremble pas , ou si on tremble on ne cède pas ! On tremble ou on ne tremble pas, le tout est de ne pas céder ... à la romance ! de tr acer ! d'en avancer comme pâ&r du charme, de l'allant, comédia dell'arte et autres agréments de type "sade" (?) (et non maussade ?)  jubilant. On croit comprendre ! On est ac

olées à une branche (collées) . On entre ! on entre dans l'antree ! on entre nous deux dans l'antre ! On veut être ceux / celles (= celles) qui, de base, veulent connaitre, icci, le nom des choses découvertes. On avance à pretits pas de rage. On est comme accolées à une sorte de tapîs de b ase, tapis-sol. On est comme allouées à ce tapis de sol, on entre. on veut, ensembke, toucher toucher toucher ce qui est qui mate ! Qui est là ? qui bnousq voit ? qui nbous surveille sans lâcher le moins du monde cette surveillance 

cette surveillance de Royaume ? ON voudraiyt comp^rtendre ! On aimreerait ensemble comprendre ce qui est ici qaui va, qui mate, surveille, chercheb à nous couiller alors même que merde ! on veut pas ! on ne veut pâs nous autres, femmes des prés, être ici couillées commev à l'arraché ! comme s'il en p^leuvait ! on est femmes de l'être, on ne veut pas être "couillées", on veut rester solidaires (ensemble) des données données de base, qui nbous voient être (ou comme être) ftemmes-bêtes des parois, bêtes fortes allouées aux roches; bêtes-femmes des endroits basiques, terrszstres-rupestres, importantissisimes. On veut ici entre nous (nous d'eux) rester ces femmes des parois ornées. bêtes-mots salutaires = renommée massive ou fame au taquet = femmes au débotté (non tragique ? tragique ? à deviner !). On est nées ensemble, au moment du grand passage (de vie à trépas) . Ou plutôt 

: on est (on a ) rené(es). On est redevenues (ensemble) dans la mort celles qu'on étaiot, de fait, avant la vie, soit avant la vie sur terre ! chuant des profondeurs de l'âme = chants des abords, des bords de leau de là, cette paroi lacustre, pierre à feu, charge mature, gens et gueux (gueuses) de la nature, gens/gentes gueux /gueuses "nature" : on dit que oui, nous (nous deux) onj aime ! elle et elle = deuxelle, pour une envergure salutaire, envol doté, envollée des envollées et ça le fait au)-delà du cimetière comme un fait exprés ! On espère ! on veut durer ! on ne veut pas laisser d'empreinte, ou si on veut laisser derrière on veut tracer, on veut avancer , on veut gagner sur roche, au niveau des av ancées, d'une sorte de progrès de notre propre vérité. On veut grave y akller sans forcément en vrai se soumettree, or voilà, ce qui est est que voilà : on est = on est sous = onest comme szous, une sorte de joug des donnéese rupestres / terrestres. sous = soumises ou comment ? joug des amirautés : salaces ! on les déteste ! on veut tracer-filer-creuser-en avancer , en avancer de rage sans trainer ! On ne veut pas se faire tripoter sans $être celles qui (de fait) de leur chefv adoubent merde ! on est bêtes des ^prés, on

 va sur roche tracer, on dessine à main levée sous sorte d'yhypnosse ! On est bêtes rudes, on veut coller-tracer sans être pour le coup contrariéezs par des bêtes de rut et

 autres monstruosités qui vous accule à être, pour elles, ce que vous en tant que tel ne voulaéit pas être ! rec ule, l'enculé ! va voir ailleurs les choses ce qu'elles sonht et laéisse-nbous tranquille ! on est là de rage ensemble gouines pour comptendre (ce qui est qui est) sans être ou devoir être pour le coup importunées par tes satanées manigances ! dégage ! va loin ! ne nous soumet pas à la tentation de t'écouter un tantinet pour te comp)rendre et du coup nous faire comme

 par la bande embobiner ! restons sourdes à tes mots ancrés ! chassons la page ! cernons de base la paroi nue, et dessinons-traçons sur elle les bêtes velues ! les biçsons étranges, bisonneqs értranges;, bouquetins et bhouquetinnes, cerf du cru, cerfeuil et chevreuille ! On aime ! on ne veut pas se faire avoir ! on veut toucher ! on veut coller ! on veut être bête des pré allouéees à une vérité coriace" genre "La Passion du Christ" et autres chansons. Car le Christ ici est la Chanson ! chant docte, effilé, endiablé, qui sert de socle ! On est femmes accolées gouinées qui rotent, pissent, chient de base comme des cochons, bisons, aurochs et autres bisonnes , cochonnes et auroques, et autres buffles, antilopes ou lionnes. On trace sur paroi la base = ces données de rage . Cri du cul tu le savais ! On 'entre ! on (ici) entre (nous entrons) par un trou de fait qui est "trou de cul" de base. On est commme accolées ensembvle à une sorte de rocher des données primordiales. On veut toucgher à cette sorte de donnée ou déité centrale, à cette roche des données, déités principales, primordiales ou centtreales, axiales, uniques e"n leur genre (fruiits de la passion) ;; 

ON veut grave y aller (vers Déioté) la toucher la toucher comme dans la cha nson. On est gitanes ! on est belles et bonnes. On veut co:=mptrendre les données des roches; cris de la passion, fruits des ombres, offrrandes sur roche = le présent ! On veut toucher à ce qui est qqui se présente pour le coup devant nous comme une offreande, mais qui offre à qui ?. ?, nous en tant que femmes, femmes rudes, femmes des données arides, des tourments de l'âme ? On est femmes dures, femmes du cru, des envcies souttenues dee rester nues ! on veut entre nous rester nues ! nous 

montrer l'une nue à l'autre nue de préférence, nues du cul et autres nudités de base. 

on veut s'acoccoler ensemble nues, coller nues ensemble à une roche, devant, roche des pasdsages vers du sentiment (total) et autres envies vives de restezr en vie. On est collées ! on veut toucher ! on est bêtes des prés ! on charge rude ! on est bêtes des prés alloués à une vérité de mesure. On veut toucher  = aller = compter = dire = faire = entraîner = charger = toucher = entortiller = distinguer = comprendre = entendre = c

harmer = situer = contrôler = prendre = baiser = mener = peser = louer = jouer = fripper =saler = donner = quiller = entrer , enntrer ici ou là comme par la bande à travers la paroi dite "de contraebande" et ça fissa de préférence (fissa commande). On est accolées car on s'aime, on ne cède pas, on s'aime sévère. on va droit vers ça = Déité du Temps passé passé ... à comprendre ? à cerner ? à saisir une sorte, ici (la (roche), de "vérité des vérités" ? pas gagné ! on est femmes des prész et on chervche, à (si possibvle) aller vers = tracer vers, cette soorte de porte des voix ! xddes âmes rugueuses de paroi , genre "animales" ou mêmeb "animals". IOn veut : 

- toucher

--toucher

- toucher

- touchezr à l'unisson, la bête des prés, qui (parait-il) bnous ressemblerait au niveau des traits de la f ace (groin ?). On veut (nous) comprendre . On est femmes du temps. Obn est couple de femmes du temps, réorganisation "totale" des données de  base, des enfances, des temps (de fait) passés à cerner, des mémoires. On veut 

ensemble a&ller au plus possible loin en cette sorte de romancev des données allouées à un chant, une chance, un chant gitan, un chant de rage, une chanson sage, sarde, sale, n'importe comment du moment qu'elle ensable ! On entre ! on est cotées, on compte. on est accolées sur roche (sarabande) et on envoie du bois comme pezrsonne ou peut-être paszv mais en v rai voilà : on envoie ! grave on envoie ! on chante ! on sonde ! on court ! on est comme des bêtes folles qui vont et qui vgiennent sur plaine à toute blinde ! chargeons ! allons ! faisons comme Parole Débonnaire ! faisons Parole ! formons ! chargeons

-formons ! Colloçns à la roche et traçons sous forme (disons) vernaculaire ce qui est pour nous qui comp^te sévère : nos noms ! car, quels sont donc nos noms par la bande ? 

SPIFGOLON !!!! oh , peut$être, oui, ou non ! On dira que oui ! On est 

PIGOLON, de fait (ici) pa r la bande (animalière) des dsonnées rupestr'szs. SPIGOLON fruit de la p assion salutaire. On est comme ensemble cet ensemble vif, de deux âmes qui (en vrai) se sont, à un moment, accolées pyuis , à un autre moment, décollées (après le cimetière) et voilà pourquoi "on sème" tu 

m'as compris ! à tous vents ! les cendres  de (dans ?) la terre ! On erre ! On est qui errons ! On aime = on erre. On veut de fait ensemble ici à la une à la deux aller. On ve'ut toucher à cette Déité d'église ! satanée Déitée des friches ! On est à tes côtés mais on ne veut pas trépasser, te coller , te coller aux basques ! On veut pouvoir se détacher de ton e'mprise souterraine, des données données, du langage articulé ancré, inculqué. Finir ainsi à termes le compte des données telles qu'elles sont données, c'est-à-dire comme par la bande d'une Déité des Entrées de Rage et autres vilenies "surnaturelles". On se tient la ma&in ensemble sanns chuter)-sombrer. On est femmes rudes au débotté ! on ne se laisse pascamadouer-embob biner, on est coriaces. On tientb tête ! grave ! on est comme a&llouées ensemble ici à une szoerte de roche des fées, mais vaés-y qu'on se rammase, tout lme contraire : on tient ! on campe ! on est bien czampées sur nos pieds cde   dansze. On est femmes dees prés, f"mmes allouées à un pré (paysage) de passage = anfractuosité-sas de paasage, chemin des entrées vers destinée finale ou auttres 

finalités de base. On est femmes néesz de rage à une sommité de roche ! On veut tracer = donner = dire = faire = comprendre = aller = connaîttre = charger= conserv er = allouer./ On est femmeszc des prés sauvages, prés : sauvages et aussi (peut-être) femmes : sauvages, gentes dames des entrées de vie, charge mentales, saens de la vie, vifs tracés . On est cfomme accolées ensemble, et ensemble on aimùerait comprendre ce qui est qui nous rezgarde, ce qui est qui devant nouys nous mate et pas qu'un peu, p as pour de rire, fondeamaentalement, frontalement fondamentalement, vivement assidument, coriacement, sans la moindre gêne n i débandade, il est toujours (elle est ?) à mater grave ce qu'on est . Il = l'animal

. Elle = la bête , Bête-Déité des données "finales". on e'st entrées serrées comme à la par ade et on cherche à comprtendre , ici (sas) les données les p^lus rereculées, les cerner , les toucher, les atteindre. touchons ensemble ! faisons corps ! corps = âme des données. Le 

corps est l'âme des données, à savoir "le vent", pet dans l'ombre, chant, 

chant des hommes qui (ensemble) ont voulu, ont te"nu un temps mais (au bout du co:mpte) se voient (en bloc) effacés, se faire effacer, par (envrai) une cohorte (animalière) de mots employés (comme à l'unissdon) par ... un derrière ! annales au carré (au complet) à consulter (de fait) si bseoin ou le cas échéant. Pet de nonne au tournant ! car oui, DIEu des Féesz pète comme troi ! DFieu est pétomane comme toi ! On entre :

 on est dans = en, cette cxhose 'rude", d'une sorte en soi de "sas des sas", qui en jette grave et fait de fait forte impressioàn coomme à la parade . Chantsd  du coq ! R5omance tracée ! vifve alacrité sur roche lissée par une sorte d'érosion-corrosion multi-centenaire (davantage même : nuit des tempz). On est femmes allouées (ensemble = zaccolées) à une sorte de chanson des rues, chant de gare, douce romance pas avare de bons sentiments mais quelle importance quand l'important c'est kla romance, l(a valanche, l'emprise dees vies, le coin des alibis. on chante. gitanes cendrées ! on est femmes dees prés ensemvle, qui voulons aller et com^tprendre ce qui est, en  ette chose d'une sorte ici de chant total ! qu'esty-ce donc qu'un chant total me direz-vous, eh bien ... un chant total est un chyant de roche = plein = compact ! Chant des rues percluses ! On est comme accolées devant une porte d'entrée, qui sembleraéit être la Porte des Données Données (qui s&it ?° . On est femmes des prés ensemvbke. Dédoublées on s'est retrouvées. deisons que voilà, pour passer à travers la roche (de la vie et de la mort) il nous fallait êtte serréesz-

collées et là, peser ! forcer ! comp^rendre! et du coup, on a pu traverser ! on a pu passer ! chant des chants des parois pleines. on est femmes allouées à une vérité. femmes au taquet ici comme allouées à une vérité. felmmmes dees données allouées à une sorte en soi de vérités des vérités. on est femmes jusque là : ombre ! au-delà on est homme, puis, l'homme trépassé, on redevient ce qu'ion était = pas homme, femmes doublées, deoublette ici non-hominienne, fdoublette des donnéee donnéesz qu'on l'appelleb = duplicité. On a été l'homme (un tempsz

) de la vie sjur terre (= UN) et à présent on est (comme) ensemble, en vrai, revenue à nous ! dingue n! ici même avec en vrai la mort°. On est Colère, Ire des vents  ! On est fichtrement en colère après la maman mais que faire ? une m man est une m aman, u  père est un père. EN colère fichtrement après le Père qui nous désespère ! On est dedeansq devant (sas) qui chercho,ns à vooir ( ici ou là) les données premièresz, objets^-roi, mouvelments, ce qui est en termes  de cdhoses concrètes. quyi on est pour elle ? eh bien, peut-^tte, des  ... des qui en elles, ici, sont ... desz peut-^tre qiui , de rage, sont  ... des ... polissonnes ? ou 

quoiç d'autre ? BA2ISONS ! FRUIOTS DE LA PASSION ! BAISONS GRAVE ENSEMBLE à toi à moi le cas échéant ou auttrement ! grave baisons ! tournons ! retournons ( allons et n'allons pas; tournicoti tournicota ! fruiyt de la pâssion ! derviches-mitrons ! ça envoie du bois !  pain des ombres au feu de bois ! on creuse ensemble. On est là pour ça auassi on pourrait dire ou pas mais bon, on est là qui chercho,ns à comprendre (qui de quoi et quoi de qui). A^me des âmes. fâme des fâmes . Fame = femme. ON entre. On entre dans l'antre, en  cet antre-là ! Frui t dev la passion. O,n est femmes aux cent pas, charge mentale sur paroi, auroqes comme à l'unisson d'une (dirait-on) seule voix venue d'outre -tombe , celle du papa poyurquoipas ? de la mère à doigt ? de qui d'autte ? revoyure incendiaire ? ON commente ici de base 

loin derrière les données &nciennes : sont -elles . est-ce que (en vrai) la vie est souterraine ? on passe à gué. On aimererait taént faire-aller de base, vers un pré (paradisiaque) qui

 nous soit non p)as fatal mais tout le contraéire : amical, surnuméraire, central, contine,tal ou pas mais prioritaéire ou commênt cdéjà pour notre voix cde base , voix d'es (il semblerait) prises de bec sur roche, voix docte des données de base, vgoix d'azur . On est femmes scindéesz ! femmes (à présent) décollées l'une de l'auttre ! on peut "naviguer" (mmieux) ainsi décollées, c'esst un fait. On veut aller ensemble à la reecherche d'une sorte de paroi du bout du monde. On voudrait ici ensemble aller à la recherche d'une sorte de paroi dite "du bout du monde". On voudrait trea cer et ne pas revenir (jamais ?) en arrière : tracer ! tracer ! tracer ! tracer ! gtracer ! tracer ! tracer ! tracer ! tracer ! tracer ! tracer (sillons, sur roche, à foison). On colle ! on est cfomme nous deux de base accolées,  on se tient la main, on s'aimme grave = on se touche grave, on s'aime allouées, ainsi faites, allouées à déité, on s'aime amllouées à une dé&ité. On

 chante. on ne s'a&rrête pas de chanter ! O,n veut cerner de base les données données commùe oar la bande d'une sorte 

de gendarme, gente d'arme, dominum des embrassdades  (embassades ?°. On est femmes des prés allouées à une sorte d'embassade des embrassades hé ! Qui sait ? qui sa urait qui on est ? femmes des doiçgts effil&éés et autres minois pincés ! On est comme cernées-touchées. On veut comprendre, aller, marcher, manger sur place", tripotter, coller, regardet, ne pas (si possioble) céder à la romance, juste l'écouter, essayer de la comprendsre (en comprendre les paroles) et puis marre. Se laisser porter = emporter. Chant des roches et des parois de grotte.. chant profond des catacomb es ? chant provenant d'une sorte d'entre-soi de contrebande : on est accolées par la bande (en vrai) animalière des données gravées ou dessinées le plus souvent 

gravées peut-être). on entre ensemble à l'unissonh. Femmes des arrières on avait perdu l'être on retrouve l'être. femmes des arrières on a été masquées de bonne guerre mais c'est terminé c'est nous  guerillères . On est femmes traquées jusqu'au cimetière, mais apreès oublie , c'est nouis qu'on est qu'on est entrées. femmes lestes ! ple'i nes des données rupestreqs. Le mot-bête (l'antilope, la gouverne, l'auroquine-bbouquetine, la buflette aux dix doigts) sont femmes de paroi non de cimetière ! charges doctes elles e

nvcoient du bvois pour que ça chauffe ! On est là (femmes aux doigts) pour ça : colloer à Roche la donnée du poids, soit de ce qui pèse = en impose = fait effet, son effet de bhure, chant des prés, mesure, donné rude. O,n est re-, on est re- = 

on est femmes à jamais ! la Chance ! Femmes des prés sont femmes à j amais ! on est entrées enxemble (à toi àmoi) comme par la bande (annimalière préhistorique de paroi) et à présent nous voilà là, en,semble, une femme avec une femme, une femme accolée à une femme, une fe"mme montée d'une femme, une femme à cheval sur une femme) qui allons ensemble à l'unisson chervc her à comptendre la cloison frontale, sinus, passage de âroi, conduit de l'âme ; l'arrière-ban rupestre, les chants sourdants, cette claerté céleste, cette brume vive, grise, et aussi ce sentiment d'êttre (ensemble) comme accompagnées par une sorte de challeur tournante ! pyrolyse ! on entre ! on est dans l'antre ! on crame grave (presque) ! ça y va ! on 

regarde. on cherche à vfoir ce qu'il y a iciqui est (dans le paysage) les données de charme . On regarde. On vfoit quoi ? alors,

on voit quoi on voit des choses, qui (on dirait) se balancent. Cjhoses lancinantes. On voit comme une sorte de trouée de rage, trou de base.. On voit ensemble colmme ici une sorte de passage, là, gauche toute, vers une sorte de lumière des apprêts. On voit quyoi, un parterre, terre, sable, coqyuillage, caillasses, grains de sable. On a envie ensemble grave cde comprendre à toi à moi les données premières, p^rimaires, de la foi dans un lmangage dit artyiculé , ou langue. Ici, la langue franç!aise. On est comme accolées de base, qui vcoulons coller, aller, cerner, centrer , toucher, faire. toucheons -allons, toucheons Rocxhe des parois du bout ! Roche froide ou chaude au diapason du chant d'outre tombe ! On colle ! on est deux accolées du front ! va donc ! creuse ! ne t'arrête plus une seule seconde ! ne cède en rien ! pis

se-chie de rage si besoin ! le temps est sauvage ! donne poids à ton message de paroi : aurochnoïse-le de rage ! ne traine pas ! va ! trace ! de mémoire en transe trace et va , cours de bête en bête ! ne lambine pas ! 

colère ! va drtoit (RIGA) et recommence cent fois si des fois les Fées le demandent ! On entre en tant que femmes car voilà (pour pouvoir entrer) : cxette chose, dx'une sorte de tranchée, à toi à moi, à faire, etc. On est accolées parce qu'on s'aime (on veut s'aimezr) et qu'on obtempère ! On est accolées-serrées qui cherchons de fait à obtempérer, s

e soumettree à une vo:lonté qui est la volonté de traverser (ense"mble, de colère) une roche donnée qui est te"mps donnéev pour une vie humaine "simple". ON est qui dédoublé (deux femmes) peut passer sinon macache tu peux te toucher. Pour pâsser il faut impérativement se dédoubler et qui dit dédoubler dit retroouver féminité (du coup) salutaire ! LzA féminité des données primaires rien de moins ! S-I UN veut passer (homme de genre ou femme de genre, si tant est)- eh bien iel devra se dédoubler, s'ouvrir au passage ou plutôt se scinder, à toi à moi lma mitreaillette, 

tracverser de fait en tant que (pour le coup) femmes allouées, main dans la main (le cimetière) et une fois pâssées voilà ce qui est , qui reste : femmes dédoublées sont femmes passées qui vitupèrent après la Déité des Déités chargée de vous soumettre à ici ces quatre volontés eh mezrde ! ça commence à faire ! ça pèse ! ccça suffit on dit ! on ne veut plus de cette chose qui surplombe ! on veut pouvoir tracer de base san s "appûi", sans fleurs ni couronnes pour le dire ainsi, sans pârole. Paradis des vies de rage sans surplomb : on colle ! on ose ! on est bêtes fortes, femmes aux débotté, on est

 fortes et folles, rudes-dures femmes sauvées, ont traversé cerné pâture ! charge matûre ! elles entre elles savent , du cru, ce qui se trame ! du cul ! on entre ! charge mentakle ! femmes des parois des ombres , ivci les homme (TOUS !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! autant qu'ils faisaient nombre) ont disparu , e, n MASSE tu m'as compris ! rage ! peu importe ! la / les femme/ s on t repris le dessus , une CHANCE ! RAGe ! rage des parois de base ! qui l'eut cru eh bé c'est ACTE, l'(ACTE FOU DES ACTES FOUS ! rage de base mentale ! troude cul de l'âme on enttre, et une fois entré on est, on est ce qu'on étaiot = femme des données massives, charge 

lascive, tranche, dépôt, completion, dépression active, tombe et tombeau

, déversoir sur eau lacustre de données matûres ! On est passées comme entortilléesz et une fois passées on s'est comme désentortilléees par ruse ou sinon par ruse par amusement ousinon comment ? BUSE. BUFFLE. BURE. on a aimé passer. on s'est toutes deux retrouvées comme on était avant la vie sur terre, à savioir : "de la mère" ? on veut toucher à cette déité centrale des apprêts, dite (redite)

"MORT-À-JAMAIS" mais ... est-ce vrai ? est-ce que vtraiment en  vrai de vrai la mort est (pour le coup) mort à ja&mais ? ESt -ce que ladite "mort à jamais" dit en vrai la mort, ou non : est-ce que mourir = à jamais rester ... cadavérique ? Comment dire ? on compte : un, deux, trois, quatre, cinq, jusqiu'à quarante à peu près. Arrivé à quarante on décompte, trente-neudf,; trente-huit, trente-set$pt, trente-six, etc. Là, on voit, on voit que peu à preu des choses apparaissent, se pr

ésentent à nbous, se montrent à nous en tant que telles = choses de paroi. Buffetelles diverses, bouquetins des ombres. Hommes-roc , mot de joie. On est colle. On est de la colle. Femmes doctes de ce c^té-ci et de ce côté là de l'ombre. On colle ! on veut aller, t§oucher, tracer, montrer. On colle , on est colle . On est docte. Docteresse (de la roche) d'école. On veut toucher à déité de base et lui parler, lui dire (avec nos mots de roche doctes) ce qu'on sait, qu'on porte, qu'on a en soi en tzant que mots d'ordre. On veut parler ensemble à toi à moi à cettre CGHose de Paroi qui nous

 fait face = FACE ! face docte ! ombre ! va-nuu-pied de l'âme. On veut aller = toucher. DFDiRe = faire. donner = casser. CHercher = troubler. Qui donc ici est l'aîné en ce cimetière (dfisons le premier ou la première ) ? qui surveille ? qui a donc cherché à plaire ? Qui veut trempouiller dans les glaires ? On aime ! on est colloées ! on aime , collées sanitaire ! on aime s'aimer devant)-derrière, femmes allouées à une sorte dee passage-né né pour enfreindre, détourner, défaire, contrer, contrarier un certain  nombre de données données du cimetière. Glaires tracées ça baigne sévère ! On aime ! on est nées pour l'amusette "entre elles". On est comme nées de fait pour être "elles celles", "

 celles elles" qui en vrai s'entraéident, à l'envolée, à la volette, lévitant. Bêtes-mots des sentiments royaux, dits" de cimetière" tu m'as compris ! Volons ! volettons ! montons ! grimpons ! lé

vitons cfomme au cimetière ! on est femmes envolées, lévitationneles. On

 est comme soudées qui vouylons léviter en vrai près d'elle-déité qui est. On est près d'elle, on la touche presque par du Verbe . On est accolées, szoudées, cernées. On veut la toucher ! on voudrait de fait grave la toucher la toucher comme au cimetière mais sans cimet§iè

re, tout à l'arraché, au serpolet, trtracer de fait la bête des bêtrs, le mot donné qaui est (ici) mot des ombres (bêtes des prés). On colle = on se collle à Elle (Roche déifiée), et on colle = entre nous on colle, on sue, on sue tant qu'on colle (on pue). on est comme entre nous de la colle (colle d'école) , on veut azinsi coller, se coller, s'accoler de rage, coller dur, tenir. On veut ensemble ici, entre fe"mmes de l'autree côté, coller, soit rester colléesz , accolées entre nou!s. Coller de base. se coller de rage

, et de base, car voilà : on est pâssées ! on a traverséé ! on a traversée la jetée, le mur alloué à une temporalité humaine tezrrestre ! on est ensemble (main dans la main) passées dde l'autre côté et on s'est retrouvées dè!s lors accolées, scindées mais accolées , deux felmmes étaient cachées dans l'homme-ombre tu m'étoonnes ! et l'homme est à présent rendu à son état ou à sa condition (du coup) d'ombre (etc.°. FEmme docte grave ! doctoresse grave femme ! femme fois deux là ! grave dfoctoresse ! femmes étaient, qui étaient coincées, enfermées, bêtes-mots des roches, femmes enfin dédoublées pour la bonne 

cause d'une sorte de combat frontal, à toi à moi, et la bête fait rage, sur paroi, qui montre sa rage, son minois de base, dents de lait. On trace ! on est femmes traçantes (au débotté) sorte de chant des contrées profondes, lointaines insertions magiques, mots à clé, transidentités. On est Colère (femme-colère) c'est vgrai et pour cause : on étaient. A prése,nt on est (recdevenues ce qu'on était et merde !). On aime être ! on aéime aimer ! on aimer toucher, à cette Déité des d2oités dont le nom de base est ... D2ité

 à Tout Jamais, ou sinon D2ité des TEmps Alloués, ou alors D2ité des TRacés tracés ou même D2ité des ronds et des carrés ou enfin peut-être Déité des F2es et Elfes. On les aime (fées /elfes) attribuées à une sorte de paroi de  roche, par où p asser. On aime les fées et les elfes; la magie du Verbe, la Roche Alloué aux mots-bêtes, les entrées de rage, les excavations sauvages, trou du cul de l'âme et autres joyye'usetés nacrées si tant est.

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21/6/2024

on est acccolées de rage et on regharde. On veut comprendre = on veut prendre. On est deux qui sommes là pour ça, cette chose rraide, cette foi dans un langage. On veut voir ce qui est qui tremble . On rega

rde. Et ce qu'on voitb ne laisse pas de nous impressionner ! de nous surprendre ! de njous sidérer ! de nous laisser pantpoises ! une sorte (en soi) de Déité de base, à toi  à moi, commê un mirage, une image de l'au-delà ! On mate ! oh oh il s'agirait ici d'une sorte d'image de la foi dans le la ngage , cet écran de rage, une donnée, un mot de base déposé  comme offrande alloué à une temporalité. On regarde et ce qu'on voit c'est ça : cette chance allouée à une monstruosité patente, Déité sacrée , charge frontale mentale . On regartde, et ce vqu'on voit est cette chose d'une sorte de convoi animamlier : bi!sons et bufflons, bisonnes cotées et bufflonnes drapées. On

 veut toucher ! On voudrait tant nous auttres baronnes-bisonnes, pouvoir ici bas et de ce pas en ça (le monde) en vrai toucher la Chose ! cvette foi en cette szorte de voix de là ! On est 

accolées ! on mate les faits, on veut cerner, on veut se rapprocher ! on ne veut surtout pas passer à côté, on veut gagner "la rive", une sorte de bas-côté derrière une roche attribué à une grotte des données. On aime aller et du coup qu'est-ce qu'on fait, on va ! on va droit devant ! on avance ! on veut cerner)-toucher et du coup voilà ce qu'ion fait : on trace ! on court de rage ! on ne veut pas passer à côté de ce que c'est que la mort à l'oeuvre, cette Déité des heures engrangées et autres temps comme déplissés ! On veut ensemble (elle et moi en elle, ou moi et elle en moià-) comprendre au plus près (et au plius pressé) ce qui est de cette mort tant décriée , ce que c'esrt en vrai ! On aimerait vraiment comprendre, aller et toucher, dire et 

tracer (sur roche) des traits, semblants des bêtes, et autres mains surnuméraires ! On est comme accolées serrées contre une roche (un rocher) qui nous fait face ! Va -t-on comprendre ? va-t-o, ici trouver, une voie d'abord, un accès, lme chemin de confiance, l'ZEntrée des Entrées ? on cherche ensemble à toi à moi la place par ouù passer, une sorte de cavité où pouvoir se loger et regarder, voir devant la roche, l'enrtreée la pluus commode. On est 

accolées exprès ensemble pour comprendre. on est femmes au taquet accolées serrées. on veut passer de rage à travers la place. On veut coller-toucher à cette sorte en soi de cavité de base, y aller de nottre petite poussée, chercher romance, tracertoucher,; dessiner une bête de poids pour passer, dessiner bisonnes, juments, chevauxd'ammazones, buffles

 au tournant. On veut toucher à cette D2ité des Déités des mots de passage et autres termes alambiqués mais efficientsq. On aime ! on aime grave touchrer ! on adore ! on a envie de traverser la roche (la 2) desdonnées 

ultimes, des dernières volontés (vélléités). On est prises (de fait) par une sorte d'emprise, d'une sorte de souffle ou soufflet, voix docte qui nous intrigue , nous attire, nous émeut et noius fait grave avancer vers elle ... à tout jamais ? qui sait ? on est sol:idaires (elle et je) . Je est cette voix collée ! cette voix des bases sucrées, qui va pour parler, sermonner, tracer, charmer, 

allouer, donner ici mots d'ire et de grande contrariété à une roche lisse 

(accol;er). On veut ensembkle aller sur elle (roche) comme à la retombée. On veut (grave) ensemble (comme à la retombée) aller squr cette roche lisse des données allouées à une temporalité" humaine ! Qui on est ? qui le sait ? sommes

-nous soeurs jumelles ? amoureuses des données diverses d'une roche "pleine" ? Sommes - nous cernées ? serrées ? Serrées -cernées ? contrôlées ? sommes- nous DF2iités parmi des déités ? sommes-nous amourettes offertes ? On v eut toucher ! On veut aller ded ans (ici) parreille roche ouverte, en ce pli, encette roche comme ouverte ou sciindée (découpée) Passer. On veut passerr la tête rien-que. On ne vfeut pas trépasser, mais que passer, et encore : juste la tête ! un oeil passé, un oeuil sorti de sa cavité orbitaire ! juste l'oeil et c'est assez ! on mzate les données ! on regharde ce qui est et qu'est-ce qui est, eh bé cette chose d'une ... nuée ! bleuté ! nacrée ancrée ! postillons dorés ! ça chauffe ! chaudes-aigues

 tu sais, chaudes eaux et braises ! on a chaud ! il fait pas frisquet mais super chaud c'est vrai, du coup on est comme des bêtes : on sue de colère ! on est accolées colère qui suons nopttre misère, d'être et d'avoir , chaud et la chose de trop : la colère ! On mate sé"vère ç!! On veut aller haut et pour cela la prière ! On veut grimper (ensemble) tout en haut du cimetière, monter haut de rage sévère, toucher les hauts de la terre ! On est douces, diurnes, gentilles filles douces et montées haiut, on lévite en douce, on grimpeb légères,on est collées, on colle à une sorte de paroi de cavité qu'on aime. Dessinons la bête , le troupeau, des bhêtes de troupeau, les bêtes, les troupeaux comme un cimetière. On colle ! on est collées ! on décolle ! vivacité donnée à nos ailes par qui ? par Déité Nacrée qui nous observe. On est haut montées pour regarder plus loin ce qui est qaui semblerait êtrte, qui est derrière, qui est d'ici caché mais plus haut peut-^rttre on pourra cerner et toucher et comprendre ce qu'il en est de ce derrière de dezrrioère des données. On vreut ensemble si possi,ble toucher, à cette déité de derrière ! monter = cerner ! On aime toucher Déité de derrière, cerner ses traits, comprendre-dessiner, dessiner-graver et plaire et tromper et faoire passer (ou prendre) des vessies pour des lanternes et du coup durer, prolonger, aller, chapeauter, cerner, 

allouer et dire ce qui est. on est bêtes de poids sur roche des bois. On est collées-passées à travers la roche. On a tracversé en force "à toi à moi" sur paroi. On est pasdsées (ensezmble) données, par lma bande des données, à dire-aller, à faire-tracer, à passer à trvers les données rugueuses, rudes d'une pierre déposée comme par bonté. On 

voulait passer c'est fait ! On a été aidé peut-etre par du Verbe de données rageuses et autres animalités. On est passées. On a coollé. On s'est accolées. On s'est sezrrées pour traverser " à la une à la deux " de rage, et visiblement, effezctivement, presqaue naturellement ça a marché ! la chance ! on est culottées drôlement ! on est douces et vives et du coup on passe ! on passe grave, et , une fois passées, on comprend un certain  ombre de donnéeds, de donnéesb vives, vce qui est en ces contrées prairiales, en ces prés aux fées ! on attaque le champ (et le chant) pâr la bande ou comme par la bande , on veut ensemble cerner les données et du coup comprendre ce cqui est qui nous attend de l'auttre côt"é, comme les bras croisées. On mate ! on charge ! on entre ! on colle ! on veut padsser et du cfoup qu'est-ce qu'on fait ? on sonde : on essaie de p asser, de base, un oeil de près, un (juste) doigt de fée, qui un pied, qui unde main droite, qui un poil de barbe ! OIn ne veut rien lêâcher ! On veut entrter et une fois entyrées comprendre les données de base de la mort àl ;'oeuvre en cette cavité des bouts du bout; On veut toucher la moprt ! on voudrait ensemble, en tzant que femme retrouvées, toucher la mort ! en tant que femmes enfin retrouvées réunies dans la mort : toucher la mort, ou toucher à la mort. En tant que femmes enfin retrouvées, enfin re-réunies, reformées, re-trouvées de rage, en tant que FEMMES allouées à un être des données rupestres, toucher ! toc-

toucher Déité : Mort, la toucher ! comme par la grâce d'un aller de rage ! dicton ! mot d'homme-femme ! On est entrées ensemble pour cvomprendre un certain nombre devdonnées , qui on est, qui on veut toucher, qui on veut côtoyer, qui on veut être, qui on veut toucher en premier, de qauelle déité voit-on les nénés, de quelle divinitébparle-t-on en parlant de nénés ? On est fcomme adossées mais en vérioté, on arrive quand mêlme à (comme) se retourner pour regarder de biais un vcertain nomùnbvre de données actives, comme p ar exemple ces nuées donnéesqs, ces fumées

, ces embruns de bnase, ces courants fde vents divers, ces soufflesb allouées à du nacré, à du bleuté des destinées marines, des acrtualités divines. On est rdouces-belles femmes retrouvezées ! ou : qui se sont dans la mort retrouvées, reformées en tant que telles ! On est comme (en vrai) retrouvées grâce à elle (la mort) et du cfoup "on s'aime" = "on sème"./ On sème les données de base (anim alités compensatoires). On veut toucher cette 

animalité de face, caresser son plumage, son pelage, sa peau dorée, ces montagnes de chair musclée, ces betesz de somme et de poids massif, ces grossièretées et autres blasphèmes tra cés, monstruioosiotés et mots des ecxtrémités. on est Colère au gros, au tonneau ! On ne décolère plus de base ! on est grooses de haine ! on veut DURER DURER DURER

 jusqu'à pertdre haleine si tant est mais merde DUREER à jamaios sur elle, cette roche-née, ce roc du passé et des présents donnés ! On veut grave cerner-durer cette romance ici affichée compme par la bande (animalière) des données données (de rage) par une sorte de divinité de ladite Chance au Jeu des passages, des diverses traversées possiblkes d'une place, d'une cavité, trou de balle au débotté et auttre faille anale (ce genre) . On veut traverser = passer sans (tré)passer ! on veut aller sur cette promenade (place) chanter ce qu'on sait , dont on est comme dépositaires,

ce qu'on a acquis, ce dont on est les (^pour dire) dépositaires, en partie, . on veut tracer = chanter sur roche les données des roches. On veut tracer coller et dire-faire ensemble ce travail de fond de groote. Dessin er les bêtes afin d'enn imposer, de faire de la sorte que (de fait) les données de roche deviennent données des données et en imposent aux yeux des déités et autres divinités d'époque (Mort_Ombre allouée

, MOrt-Chose des contrées rencontrées comme au débotté). On colle à Roche grave ! on ne s'en débarrasse plus ! on veut collert nues, à jamais, toucher-coller la roche ou à la roche et ce à tout jamais soit pour l'éternité ! On ne veut pls se détacher de cettge Déité des Déités ! On veut rester près d'elle à kjamais, lui plaire et complaire, quasi l'épouserau niveau des glaires, du Verbe, bouche dentée, verbe)-glaire alloué à une bouche ouverte prête à par(lerr et dire ce qui est ... de la mort telle qi'elle est en vrai ! et ... donc, ici ? quoi est ? dis ! Eh bien /... la mort, pour ainsi dire, est ... une sorte de ..cxavité limpide , un 

trou de fées, une sorte de passage-né comme par la bande des données animalières telles que rencontrées dessinées ou gravées sur paroi de grotte. on peut dire ici, et penser à cette chose, comme quoi la mort n''st pas "au cimetière" !!!!!!!!!!!!! la mort est logée ailleiurs qi'au cimetière !!!!!!!!!!!! ! , un cimetière est un cimetière, et la mort la mort

, qui n'est pas "similaire" tout à fait, qui ne ressemble en rien à de la déchéance rupestre et autres débandade enterrées ! Mort = Chance à jamais (de comprendre-cerner ce qui est) : ""ne vous en déplaise !". On veut toucher la mort car on sait (en tant que femme (au singulier) re-formée), que , cette chose, de la mort à jamais, est une chance ! est une sorte de donnée donnée comme par la bande (aniumalière) d'une destinée sur terre. Une sorte de donnée de chance ! cha,nce née ! cha,nce donnée par la bande ! On ess aie  dee  toucher ! on essaie de toucher de rage cette sorte de donnée de base donnée par la Chance d'une Déité des Déités dont le nom est RA GE (Rage d'être nées). On veuit comptrendre et du coup on est, ensemble, soudées, accolées, qui nous approchons de bvase vers icelle déité des Déités des contrées maussades

 et autres régions déplumées  par (qui sait) ... quelmques démons  ? On est accolées ! on est serrrées, on charge, 

on charge et du coup on passe ! On veut toucher à cette deéité deriière, derrière ici cette cloison des bouts du bout du monde réel. On veut pâsser = 

contourner la roche des données, roche rude des données massives, alambviquées, dures au toucher, musclées et trappues comme des 

bisonnes, comme des buffles, comme des aurochs des prés. On vfoit cette chjose qui est et qui étant nous (comme) nargue on dirait, mais non ! elle nous attire dans ses filets ! elle nous pousse à nous avancer et  à regarcxer ce qiui est, cette lumière bleiutée, ces embruns ou nuées, cette sorte d'aspiration venue peut-p^^tre de contrées qu'on imagine être des bas-côtés ou provenant des bas-côtés. 

On essaioe de base ensemble (femme-s-) de trouver , trouver-toucher (exactement) la mort. Peut-o,n en vrai (en tant que femme re-formée) toucher la mort ? comment en tant que femme topucher ? ou plutrôt : à présent que voilà nous sommes à nouvaeu FEMME + FAME, 

comment faire de fait pour toucher ? pour ici toucher la mort de prèds , ou comment ? On est femme re-formée (des deux femmes qu'on était avant de passer"). On veut comptendre les données. On est femme diurne ! On est redevenue à jamais (dans la mort) ce qui'on aurait jamais (peut^trte, qui sait ?) d^$u cesser d'êttre en vrai sur terre ! On essaie d'avancer mais çàa frein,e car ça souffle, c'sest dingue ! ça souffle din gue ! c'sset mortel ! ça yva ! c'est un fait de base ! On s'e, prend plein la

 face, de ce vent du cul de la Rage d'êttre ! dingue din gue ! on est comme acculées du coup ! on est accolées et acculées à être ici même "décorées ", "décoiffé&es ", "ornées ", habillées" pour l'éteé ,  l' automne ou l'hiver, par ce vent des plaines 

et autres monts acidulés de ces contréess ditezs "de derière". elles sont donc ventées trèsz, elles sont abandsonnées à un vent de base qui fait rahge grave on diraoiot, ou comme abandonéesq, comme laissées à elle-même , que peut -etre pas vraiment voire pas du tout , mais plutôt forte ment ou même follement habitées, secondées, soulagées par des êtres venus de deiirère, d'e,core plus lkoiun "derrière", qui seraient ensembvle réuniçs pour nous pléire, nous accompagner dans notre misère  d'être ici déplissé (temporellezment) sur roche tracée, gravée de lots de bête à la criée et autres parades animalières dessinées ou gravées. On veut col:ler ("à toi à moi") à cette roche  

"de dferriooière", et cerner-toucher la "Bêtr" si tant est qui est (serait) cachée en elle (qui le sait ? ) Encore une bête ! On est qui cvoulons, ici, cghercher cette bête si bête il y a  derrière, on ne sait pas ! pour savoir ilfaut regarder, et regarder = trépâsser, or vas- y trépasser ! va devant ! charge et meurs à jamais ! Peut-êtte tu sauras lors de la bête, mais voilà, le fait est que (mon homme-ffeme) jamais dès lors ne reviendra pour dire ce qui est de l'état derrière, des données prochaines, des "etcetera" de réserve ! NBous on veut bien coller et passer, 

mais pas du tout pour y rester à tout jamais ! on est pas bêtes même si on est, si en vrai on est bêtes des prés ! on est fines et fortes, on mate la roche, on cherche : tracés, fissures, cavités, charge m ature, bisonneries actées, mots des bosses, cris divers alloués à la roche, au fin fond des fosses contenues ezn roche. on aimertait ensembkle enfin toucher à cette chose de la mort pertsonnifiée, comme "induré"ée" pour ainsi dire, ou sinon ind!urée rendue "physique", "physique ou chimiqiue" mais "touchable", contactable par le bout du doigt. On voudrait ensemble faire-aller, dire-faire, aller-)dire, faire-dire, contacter de base Déité et lui parler, lui dire-faire ce qui est qu'on a qu'on aimezrait, ce qu'on (ici ensemble) voudrait , voudrait de base révélezr, à savoir ce savoir concernant le's données (rustiques, pariétales animalières) de la mort à l'oeuvre dans le Verbe ! On peut dire a insi cette chose ici, comme quoi la mort a un pied dans le Verbe

 et réciproquement : le verbe a un pied (animamlier, on le sait ) dans la mort ditte (bêtement ?) terrtestre. Un pied pour 

ainsi dire "musical" il nous en couûterait ! On sait ! on dit du coup ! on sait cet état de fait, cette chose rude cdes faits comme dictées par une sorte de mmesure elle-même dictée pâr (en ell, la mort) une sorte de "démesure" au sein de ces données dsonnées . On veut comprendre loin,; a&ller de rage en  c es contrées de b ase, redevenir femme (ce qu'on était avant de naître il semblezrait) et tracer (par la bande) p arades, cavalcades, chevauchées, courses de trait de bêtes grosses et autre (gr(os) mots de rage. on veut ou on voudrait ensembke (femme retrouvée)- comptrendre ! on voudrait aller ensemble pour comptrendre ou chercher à comp^rendre cette chose en soi d'une sorte de paroi des contenances , des contenances et des contenusq, des données faciales, déconvenues, offrandes, venues, charades./ On aéime toucher ... parce qu'on se ressemble ! on  ! on colle ! on est Verbe acté par une roche des données .

 on veut grave tr acer ensemble  pa r la manche, par une sorte d'aide matinale des données diverses d'une roche a lloués à du Verb e. qui on est ? on est femme des prés. On était un homme, pui, au pasdsage de MORT-D2IT2, on s'est scindé, on s'est cfomme séparé, et du coup deuxd 

femmes dsont nées ou re-nées pour ainsi dire, elles ont retrouvés leur dire, alacrité, gentilleeses , douceur de vivre. on veut coller ensembvke à certtre donnée ici découveerte commê qioiu la mort rend la femme qi'on est (en homme si tant est- ) en nous même avant de naittre. On cherche ++

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-comprendre ces données de base d'une roche rosse, rude, dure et rude, rugueuse dit-on, quyi nous fait face et nous menacev : la mort ce que c'sseet ! ce qu'il en est ! cve qu'elle est en termes de passion, de sortie de route, de traversée comme à la croisée des chjemins de base. O0n veut aller profond et pour aller profond il faut comprtendre cette chose, co:mme quooi, une fois mort, lm'homme "de genre" disparait, laissant place à une sorte de donnée de rage, faite femme, faite de de"ux femmes, "retrouvées" ou "com^me retrouvées", qui était en dedans de soi (homme) logées, lov"éées, -et ne demùandaient quu'à (pour le coup et le moment venu) poiunter le bout de leur nez. On est mort à jamais .. oui, en tant qu'homê il swembleraoit, mais en ta&n,t que femmes, les données diffèreznt , qui nous (nous disons nous, nous touxtes disons nous) voient "renaitrte" ou durer, nous étirer, nous allonger, nous placer à la Droite du Père dit "d'éternité" qui n'est autrte que Père-Mère ou même Mère des Acidités Allouées à une lumière (clarté) venue de deriioère Elle, D2ité des Déités de La Mort Actée. on est renées ! on est nées pour être à la luymière , consacrées, sacréeeées, mises ainsi au faîte ou comme au faîte ! On est remontées haussées ! On est colère montrées, almllouées. IOn est femmes retrouvées telles qu'onn étyait ! telles que hier on était (avant de naîttre

) et voiulà que la mort nous remet en selle ! merde ! on aurait pu (ou du) y pernsezr m ais voilà, on nje savait pas ! on subodorait peut-être (peut-êttre même pas !) ; On est colère rezmontées , on monte en colère remontées contrte ezlle, Mort-Dulcinée ! on te hait ! on t'aime car tu nous 

plais en tant que //... Verbe, mais on te hait car voilà, femmes on est qui voulons en vrai durer danss l'êttre, et pas y passer comme de vulgaires quoi ? bêtes ! pâs vraiment ! qui donc est vulgaires hor(mis (qui sait ?) les vilains sacrements des données dernières et autres mots devant qui nous désespèrent, nous attriste"nt drôlement pour ainsi dire. On est comme accolées ensemble (femmes) à du Verbe Doré qui est Verbe Alloué par queqlques (ici) traceurs tracés, par quelques (ici) traceuses tracées comme au débotté, gravant misère, des do nnées animalières comme à l'arraché, sous emprise directe et à main levée. On veut cer ,n er de base ces données

 de rage, ces données "ambrées", "dorées", qui semblent gouyverner comme p ar la bande une sorte de prairie aux fées, aux bêtes placides, aux fleurs dressées. On ne décolèrent plus jam ais ! on ne décolèrera plus jamais ! on est cfolère à tout jamais de s'être faites comme "baiçsées" par derrièrev ", à tout jamais, par du ... verbe de données données ! par du Verbe animalier ! verbe nacré dit "salutaire" : est-il salutaire si tant est ? est-il Verbe des données alloués à une miszère, à une tristesse-née, à une lumière qu'on dirait éteinte, à une froideur déployé comme au cimetière ? On est femmes ici (dans la mort) retrouvées et c'est un fait vrai ! on est accolées, on colle de base , on est "retrouvées" en tant qiu'on est, qu'on est ou qu'on étaiot. On est cette femme ici scindées (dans le royaume des fées ?) en de"ux femmes qui , de base, étaient, et qui là, de rage, naissent , ou renaissent, à jamais. On est femme des prés 

retrouvées. On était avanrt de nâitre (femmes) , nous voilà quii nous (en vrai) retrouvons comme (de fait) nous étions ! Porca misère ! On voulait ! onh est ! quelle chance pour nous qui sommes pour le coup ..  elles ! celles qi'on était (qu'on avait quasi oubliées !) . On colle à ces données qui sont données du bout du monde de 

deriière, d'après-vie pour ainsi dire, de la mort de base, de la mort ici en

 phase avec (on dira) notre âme de fezmme de fait allouée au Verbe des données terrestres. On est  accolées ! on est serrées à ici ce Verbe alloué 

à une vie terrestre, serrées-collées, c'est-àdire coloées contre, tout contre, parce qu'on sait, on ose, on dit, on commande à Déité, on porte sur soi une sorte de données   de rage qui , en vrai-, si elle donne (peut-ettee) le change , n'en est pas moins marquante, influante, ; Elle marque, elle influence. Elle fait de l'effet, et du coup on perce, on trace, on creuse-perce, on est commpe deux femmmes qui ensemble percent grave dans le grave d'une roche des contrées dernières, des dernières "volontés". On est "pariétales" de trait, colère de genre, vives pas à moitié quand on chante, vc'est-à-dire quand on grave (à main levée) cdes bêtes de charge sur paroi mobile (coulissa,nte) des fonds tout de clarté mouvante. On est Femmes retrouvées de rage" ! On s'est retrouvées ! on a retyrouvées ce qu'on étyait ! on est à nouveauu dédoublées pour la parade ! on est de"ux comme deux mains, commê demain. On a retrouvé notrte identité et de fait à présent si possible on voudrait incidemment la conserver à tout jamais  ! On ne veut plus se quitter ! on veut rester ainsi ("gouines") données, déposées, actées,n recentrées sur roche des temps allouées à une éternité de poche. On 

veut touchger, toucgher, toucgher, toucher, toucher, toucher, toucher à cette éternité de poche ! l'amadouer ! la prendre comme en nous une sorte de donnée donnée à conserver, à ne pas jketer, à cqacher ici ou là quitte à s'en débarra seeser un jhour si tant est, mais voilà ! identité de roche ! gravité ! gravita ! gravida ! on trempe ! on commande à Déité de ne pâs nous assommer

 de grâce de mots des pârois , mais tout le contraiore, nous alléger, nous rendre légères pour léviter ! pour nous envoler ! nous rendre légères à jamaéis pour à hjamais pouvoir léviter , grimper, surmonter la crête et du cfoup comp^rtendre-voir ce qui est au-dessus de nos têtes ! eh bé c

''sest ... cette chose dont on parlait ! oh copmment déjà) ?. comment ça s'appellmz ? ... D2ité !!!!!!!!!!!!!!! vgoilà le terme ! D2ité des D2ités terrestres ou célestes ! DFéité des Déités on dirait. C'està-dire ? eh bien ... une sorete de mùisère de cime'tière de données don,ées ! contrallées et allées  pavillonaires ! BOF. Rien de bien "céleste" en vrai ! AH. Oui, allée et contre-allées de cimetièrres, tombes au pied, fleurs coupées, noms allouéess et c'est misère ! on essa&ie (nous) de  traverser ce cimetière (sans s'avrrêter) 

npour aéller de l'autre côté où les choses en

 vrai sopnt tre"ès différentesz on dirait. On est fe"mmes  retournées à notre chance. On a comblé la bague ! On a traversé X contrées au pas de charge, et à présent on regarrde (on peut rehgarder) ce quuii est qui se balance (effet de balancvcier) :chamade ? ah ! on dirait les blés, les épis froisszés

, les semis, les champs liquidés par la pluie, les intempéries, le vent défait. On est re-d-devenues femmes des prés ! On était (avan,t de naîtrte-) femmes des prés, , et voilà qi'à nouveau les choses revienne nt , les ou des, car on se ressent pousser des a&iles ! on redevient les femmes (deux par deux) qu'on était grave avant de naître : c'esst miraculeux ! ça fouette ! c'est un truc ! ça vous rend dingue ! on aurait jamais pensé que cette chose en vrai puisse renaîttre et se reformer comme autrefois c'était ! c'est dingue ! on aime ! on aime retroucver ce qu'on conn aissait, les données anciennes, les jambes, les piefds, les ma&ins attirées, les jhoues percéesq, le nez, lezs hanches, le sexe 

déplissé, les cheveux dorés. On est femmes belles = dorées = ornées = allouées à du Verbe des prés. On porte atteiçnte" à l'homme acculé (à sa mort) à se défaire d'une identité qui en vrai n'étzait pas la sienne, donc ... bien fait ! il n'avait pas à êtte (naîttee) tel que adffiché sur terre on le savait ! là, terminé ! son cas est réglé ! mort à tout ja&mais on peut le dire ! liquidé , c'est

 un fait (avéré) qui fait que de notre côté, c'est l'inverse qui est,non point liquidées mais comme déplisqsées, dépl;oyées, ouvertes ou découvertes. DEUX ! Deux nous szommes qui nous sommes dédoublées à la mort de l'homme ! chouette ! On est = on est nées à une vie nouvelle, là, en ce rocher des données certifiées, allouées, tracées et confirmées . Mortes on nait ! on renait ! Mortes on a sorti le bout du nez ! on ne veut plus lâcher de rage, mais poursuivre sur notre lancée, tracer tracer, aller-aller, entreprendre, sa uter, treacer-tracer = sauter = léviter ! car oui, dansq la mort, les

 femmes (rtrouvées)

 lévitent et léviteznt vif, à ja&maids, pour l'éternité ! on reg arde, on veut toucher. Femmes dédoublées de fait (ici) par du Verbe. ici le Verbe est la sécurité, est l'accompâgnateur, des destinnées massives, des dsonnées fructivesz. On veut : toucher toucher toucher, dire ici ses 4 vérités mais surtout toucher toucher toucher toucher à cette déiioté des Vérités . Toucher gr ave à Déité, afin de cer n er ce qui nous szcommande, les donné&es qui sont derrière nous comme passéezs en contrebande ! On veut durer ! on veut coller à une durée qui serait aux commandes et nous tiendrait, nous ferait aller, nous inciter ait à continuer en,core et toujours sur notre lancée ! on veut cdompfrendre ces données de rage ( en nous) comme par la ba,de ou passées cpomme par la bande, et aussi nous, comme p r la bande les comprendre ! toucxher toucher toucher toucher toucher toucher toucher toucher  touc her toucher toucghher toucher t(oucher toucher toucher toucher touc-her à cette Déité n

arquoiioise, vive, grise, accolée, charmeuse de roche, toute fissurée, toute échancrée, toiute vive"  à  jam is, sérieuse, co,ncentrée, chargée de mots d'homme à écarter , on aime la Chose ! on voudrait aller en roche détailler la Somme,; compter les données, compter buflettes nouvellement nées et a uuutresz ici même bêtes des fondqs (genre bouqueztines et bouquetins alpestres) . on avance sur paroi comme (dès lors) sur un chemin de pat^$urage. On est comme collées -accxolées l'une l;'auttre, on fait corps, on fait donc carrosse, poidfs moteur, on fonce ! on veut toucher  

Déité M assive' , la toucher de près, ses fesses lascives, son dodu minois, son groin de paroi qui minaude, entrendre sa voix. qui elle est ? qui donc est cette Déité de Rocghe ? le VeRbe ? il m'en cou^terait mais qui sait ? peut-être ! peut-êtte en effet s'agit-il du Vezrbe, mopts de b^-etes et autres gros mots ici surajoutés ! car Verbe = ëtre des données données + Bêtes grooses pas à moitié = grossesieretées mauvaises, charge de

 données massives, satur,nales et autres fêtes débrailléesz. Nous on veut grave durer dans la durée ! on ne veut pâs passer à côté du Verbez-né, on veut le connaîtrte  (et le reconna^tre)) commre il est, à savoir :

iumberbe

décoré

charmeur

alloué" à une destinée (en particulier) 

doté d'atpouts majeurs 

dingue

chargé de fleurs

guéri ou (sinon guéri) en (plutôt) bonne santé

gris

doré ou mordoré

vif et culotté comme on est, c  ar le Verbe des prés nou!s resse"mble, il, 

est alloué à une sorte de "prairie de revanche ", de "priairie de haine", de haine-née, de haine d'avoir dû quitter (§à la naissance) comme un fait exprès notre être , mais voilà, cet bêette est là, qui est rené,, a rené, est comme ressuscité à la droite du pèrez tu parles ! à la droite peut^$etre , mais ezn  vrai (vu de près) lePère susmentionné est une Mère (à jamais) dite Mère-Fée. on est remontées ! on veut tracer ! On veut, de fait, aller loin  et pour le coup tracer, tracer le tracé acté, faire ainsi que 

des fées soient tracées. On veut durezr, aller , charger, coller, dire,  allouer, faire ainsi que nous puyissions coller à une roche rude, des a,nnées (des siècles) durant , sans y passer, sans tergiverser, sans trépasser. On veut grave durer ensemble par la bande et aller au plus près de cette sorete de cham ade dont le nom (petiyt nom) est MORT, MORT de FAçade ! MORT DES OMBRES , dite "des ombres" c'est-àdire des hommes ! car ici l'hommpe ... n'est plus que l'ombre de lui-même. Dans la mort l'homê s'est évaporé, laéissant plkace nette aux (deux) femmes contenues en son être, en 

son être de  so=mme, en son êtrte de roche alloué à une destinée  "lang agière animalière". homme-né peerd hominité quand dé-né, voilà la chose. L'homme en soi naît qui, un de ces quatre , perd la vie que deux femmes (jusque là contenues en lui) sauvegardent commê à la parade : et hop ! on est sauvées ! à présent nous voilà sauvées ou sauvegardées ! Femmes doctes alloouées à une roche . On est &ccolées, on se tient la main, on fait corps, on ne lâche rien/.; on veut direct cerner des données et pour cela fissa ! la roche llouée à du Verbe de poids : aurochnoïdification des années de rage, bisonnifications des données vivaces, gentrification des âmes a&ssoupies, colère et remontée de classe ! genre déplissé voire défoulé voit grimper la roche desz bases attendries ! On est femmes à nouveau 

on est femmmes à nouveau à nouveau collées à une sorte de donnée massive, dont le nom est déité. On veut aller, et pour aller il faut coller (à des données massives, passives, lascives, centrées, appuyées) . On veut être (ici) ces fées dess rochers, ces bêtes de poids desswinées par quelques hommes et femmpes des temps reculés. On est femmes allouées à une sorte d'anfractuosqité cachée

 qui est cavité des fées, :. On vibre ! On est femme des données cachées qui (en vrai) ont fini toutes p ar se retrouver en elles pour ainsi dire ! Qui on est ? eh bé voilà : ça ! ces données données ! ce chant de paroi ! cette roche ! ce patois de roche ! langfue des fées ! français accolé à une sorte de paroi placide, vive mais tranquille, genre aurochnoïde, bisonoïde, buffloïde. On colle ! FEMMES déplissées collent aux donné&esz du bout du monde. Qui on est ? eh bé ... Femmes roses ! Fleur cendrée ! couronnes ! clarté ! amabilités ! carosses sur fond de pré, et bêtes allouées en guise de cohorte ! On est = on rêve = on trace = on broute = on chie sur place des bouses et autres saletés = on est comme o,n est = 

bêtes ! bêteezs des prés ! On a traversé la p)aroi morose, les données sondées, et nous voiulà toutezsxc-retournées (toutes chose) qui nous retrouvons en vcérité un peu-beaucoup  comme on était avant, avant la parole ! on est comme allouées ! on colle à Roche des données ultimes, des don,ées de bout de monde ! on est comme cernées de roncesq, on s' accroche, on ,ne veurt pas lâcher pour rien au monde ! don)-nez ! don-nez ! do-don-nez

nous la Chose ! la Denrée Su^rême, plat des fées ! la carosse ! la plante des pieds sur le sable alloué à (ici) une terre des fées et des bêtes des p^rés. On est 

FEMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMM/MMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMM%MMMMMMMMMMPMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMM/MMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMLMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMM/MMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMPMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMLMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMM+MMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMPMMMMMMMMMMM%MMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMLMMMMMMMMMMMMM+M+++%M+%MM%M¨M+MMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMLLL.LO.KOPMMMMMMMMMMMMMLL?KOIBGTE HIMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMML?NBGGDEGJLLMMLMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMM¨MMMMMPMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMLMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMes ici tracées comme aucimetière . on est comme serrées, accolées, soudées. On veut cerner ++ les donhées desw roches . Qui on est ? eh bé .? ça ! on est eh bé ... cette chose, comme quoi voilà, on est, on est née de la roche, dans la roche, à même la roche ou le rochezr, on est comme re-nées de base , en cette soerte de paroi de bout de monde ! genre ça : la ROCHE PROFONDE ! on est nées à cette chose d'une sorte de paroi des bouts du 

monde, de la foi en cette chose "ronde" , Verbe Hautain, mots de roche , cloison. On est re-nées ! Rage au cul des bases ! on leur pisse au cul de rage ! On est comme remontées d'un escalavage et là on peut (en vrai et à présenbt) jouer nos cartes  complètement, vivement, sans gêne d'aucu,ne sorte comme avant , avant la naissance ! on leur dit : fuck off ! allerz donc vous faire foutre, les hommes ! chaleur toriide , on est venues et on a vu ce qu'on a vu ! des données de rage "en ve"ux-tu en voilà" comme à la ramasse ! On y croit ! on veut alller-durer, toucher à ça qui est de base la donnée suprême, le Doigté des Doigtés, cette sorte de Sainte Colère enfin remontée comme elle se devait, remontée ou redressée ! On devait ! On était nées , nhous voilà renées ! On  v eut 

toucher-toucher-t§(oucher à cette Déité desq D2ités dont le nonm en vrai n'('st autre (on le sait) que la mort donnée, le sang coulé, la parade, le désir sacré, une soprte de débandade totale des donnéesq données telles qu'elle s'affichaient de base d ans la vie en vie des hommes nantis. A présent : maccache ! tu m'as compris ! crève la dalle GeNtil  vit ! va donc chez Speedy refaire ta vie ! on est Sade = douces femmes aux entrées de raghe ! On ne veut que nous , de base ! Nous les femmes ! On est accolées qui vcoulons durer ! On veut tracer sur roche les donhées qui toutes sont (en vrai) animalières, et pour causes : on aime ! on est femmes qui aimons les bêtes, les voulons donnéesq, voulons être bêtes, voulons grave leur

 ressembler comme à la parade , nbous (fame) parmi elles et c''est marre ! mùains surnuméraires ! charges mentales ! colères mères ! on charge la dalle ! on est blêmes ! on ne cède plus ! Dans la mort on aime , on est comme revenues à ce qui en vrai étiat notre propre être en  vrai ! On est femmes d'elles, chaudes  aigues, ventrues poilues comme des bêtes et on aime ! on aime le cul enttre elles ! les allées-venues de ru ! OoN est bêtes belles entre bêtezs belles et on rue ! on hurle de toute nottre envie de rut ! felmmes bêtes revenues ! On est 

COlère ! on ne lâchera plus ! On veut co=mprendre les données données d'une sorte de "bonté-déité" déplacée,  . On est comme entraînées à devoir durer , et du coup on dure, on est Verbe Hautain , Parure, Échancrure à la ceinture, on vient, on traverse, on colle, on  veut voir. On se rapproche pour savoirn,, voir et savoir. On est conttre  : accolées et accoudées, soudées, accordées. On veut (ensemble) écouter les cordes, les vents, les bruits d'outre-monde, les chants lancinants, les paroles accortes, lmes mots des enfants, les motsdes-animaux des champs, les ambivalaences. ON aaime kles ambivalences. On vzeu-t tyracer , graver à vif, toucher Déité, aller grave à travers les prés, chanter etvomir, se purger, tra cer ! aller ! connaître les données de base ! qui on est ? on est garces au sens de garçonnes, qui vou;:lont 

tracer à la place des hommpes (mortrts-nés) que nous "sommes" en vrai ! car l('homme est défait ! place aux "

femmes larvées" hé, ou plutôt : jusque là "larvées" mais voilà qu'elles sonnent !  les voilà allouées à une parole ! aux mopts de la cité ! divine paro:les ! on est nées à une destinée prtofonde, calfeutrée, nous voilà à prése,nt qui sommes comme des "re-nées" d'une rage sonnée, accollée,colllée, soudée de base à du VErbe de Roche . On veut toucher ! grave on veut toucher et aller ! On veut aller toucher, allert  et dire ce qui est qui est ! à la retombé"e ou comme à la ret§ombée tracer, acter, dire, tremper, cherchersorte de raison active, donnée vive entre mille données données pa&r (ici) une bête dfes prés . On veut être et avoir été (cette bête). On veut par(ler la langue allouée de base à une bête, échanger avec elle. Elle est bête des prés qui nait, et nous comme elle on veut durer dans la durée sur pré, herbe, fleurs acidulées (ou aux couleurs acidulées) , fières altières, amidonnées./ ON est felmmmes en colère du fait de cette guerre des tranchées qui nous a vu naître déformées ou comme telles ! or nous, on était bêtes des données suprêp^mes,on devait de fait naître b^$ete

-verbe, pas homme centré (autocentré) mais Verbe-b^ete à tout jamùais ! et ce qui est c'est que voilà , on est pas nées ! on est pas nées verbe ! ou bête verbe ! on est nées vulgaires ! pas betes des prés mais etre-chair comme hoominicité ! g alère ! et colère des fées ! et nous de nous rebeller ! d'hurler-charger ! d'être remontées ! de léviter et de hurler-chanter nhotre colère existentielle animalière chargée ! on ne voulaitpas de la vie (hominienne) des toundras ! on voulait restezr femmelles ! dans les draps ! entre elles ! douces bêtes allées !voulant  légèretés dxrapées dee charge ailée ! léviter ! léviter ! léviter ! léviter ! léviter ! léviter ! lébviter judsqu'à nous voir toucher

 ou comme toucher, cette Déité dont on parlaiiit, bêyte des allées sur roche, voici ici celle qu'on nommait ensembvle (avant) la mort, mais ce n'est pas la mort c'est la Chance ! chance divinisée ! on veut la toucher ! on veut toucher à cette Chance des données données allouées à une Déesse (Priincesse née) des données célestes. Léviter, léviter, léviter, léviter léviter on aime ! on aime aimer ! on v eut cerner-toucher, allert-gardxer, toucherprétendre, conserver-acter, chercher la bande, la parole tendre, les données allouées à la chance en vrai dx'e^tre nées avec des nénés ! nées avec nénés  c'est une chance ! on sait ce 

que c'est ! on chante ! on enttre ! on veut col:ler durer ! on  veut allouer

 à une cha,nce une donnée ddonnée ! on ne veut pas trépasser ! durons avec nénés

  ! faisons cohorte ! chapeautons s la roche ! Nous allons , nous sommes allées. nous voulions comprendre-connaitre ce que c'erst en vrai  la mort a:louée à une roche de destinée, à un roc des fins de pré/. Peutêtre à présent (en tant que femmesc "retrouvées") on sait, on comptrend, on jauge, on mesure, on en avan,ce dans la comprenure des données de base ! On est femmes allouées à une base dite "des données finales", et, du coup, on trace ! on fonce grave ! on avance à pas larges ! on est gé"&ntes sur rocher qui (vite fait) tracent que tu traceras, à grandes enjambées , sur la voie de la Vérité. Qui on est ? eh bé ça : des êtres alloués à la Chance d'être (une bête-) et dx'avoir été (hommes des pieds, chercheurs doctes à presént paumés). On est homminés par la roche , rentrés, saturés, nousq voilà transformées = venues = changées = revenues = retournées = tournées velues à ce que (en vérité

) on était de fait avant d'être "couillées" de rage ! On est redevenues : femmes fortes ! charges lourdes ! bêtes à cornes ! ventruesb ! velues ! trépignantes ! bêrtes de somme ! ah ouf ! on avait assez attendu ! là on est revenues ! ça le fait grave ouf ! on est enfin en nous pour nous comme de fait délivrées par Chance ! vive la Chance ! on est pour le coup revenues ou comme revenues à notre nudité, primordiale, principale, primaire et initiale = la rugosité (monacale) d'une vie centrale,; la chaleur nomade, les envies de 

vie sans trace, charmes édenisés par la bande ! cachettes ! cxharges blettes ! On est femmes des prés, femmes des denrées, on trace ! on est femmes sur un pré qui tracvent ! on esqt femmes des prés qui brouteznt denrées et tracent s ans tarder = fissa, l'alllouée des bras, des bras côtiers ! 

On aéime tracezr ! on est nées ! on est comme renées ! on rezvient à soi, à sa b ande, à sa sarabande, à sa cohorte de dfonnées massivesv , fruits alloués à une rive de paro:;les docte, de mots tracées, chants de Rôle, colères fortes, on a donné ! on peut se lâcher ! on est rel^achées on peut tracer ! dire-dire, faire-faire, chercher-chercher, aller-aller, aimer-aimezr, 

cocher-cocher, entrer-entrrer, donner-donner, finaliser-finaliser, octroyer-octroyer, calibrer-calibrer, cacher-cacher, tracer-tracer, ancrer-ancrer et e,ncrer-encrer, casser-casser, toucher-toucher, bander-bander (de colère) notre Verbe alloué à une "Fontaine de Pré", manger-manger, pisser-pisser, tater-tater, grignoter-grignoter, charger-charger, léviter-léviter, léviter de col!ère, léviter-léviter de rage ! se hausser ! monter ! tracer ainsi de base une voie d'accès vers l'espace ! grimper haut sur rocher pointé ! On monte , femmes hautes ! On grimpe 

haut de base ! on veut alller sur roche haut ! on veut ensemble haut aller toucher à Déité la Chance ! accorder ! accorder ambivalences ! toucher au cordea&u ! tracer la bufflette des hauts ! l'antilope haute ! la bête des prés de somme ! Femmes adulées ! cohorte ! femmes vives au débotté ! on est acculées ! on est comme acculées accolées ! on monte ! on est hautes ! on est en haut hautes sur paroi de 

roche ! on veut tracer, dessiner, graver, hausser, manger, coller ! on ne veut certes pas ô grand jamais y passer mais juste passer, passer comme par ruse, dessiner d'un tra&it l'illustre, la bête fameuse des praiories célestes allouées à (sorte de) Verbe acidulé, Verbe droit. On est femmes tantriques ! on est femmes renées ! on offre , notre toison ! on colle à une Déité des Déitées de Roche ! femmes doctes centrées sur roche, on est accolées ! on veut co:prendre les ressorts secrets, les données actées, cernées, dessibnées de base au vent mauvais, on ch arge ! on veut centrerr sur roche les données actées et, dans un même éla,n, les reporter semblab;le à ce qu'elles représentent pour de vr ai dans la réalité . fées des ombrrs

 = fées des hommes autoportés, qui sombrent ! qui en vraideviennent ombresz (à j amais) laissant de fait place aux etres-fées comme aAUtres, Bêtes Auttres, Bêtes-Fées renées, Ch arges Hautees. on entre )à pas co:mptés ezn cette roche des données ultimes allouées./ On veut : 

TOUcherr, Toucher, Toucher, Toucher? topucher, Toucher, Toicher, Toucher, Toucher , Toucher, Toucher , Toucher, Toucher, Toucher , Toucher à cette déité massive, V ache Sacré, Données actée, Verbe des prés. On veut grave toucher à cette Déité des Déité masssive = vache à lait, Charme des données actives, densité dseqs données, ventres placés, douce alacrité. On est accolées à une roche

 donnée car voilà, on sait : on est renées ! on est redevenues nues ce qu'on était avant de n^$aitre hommes au monde ! nous voilà tra nsformées 

= revenues à nu = à nous, qui étions des fées, Gentedames aciduulées, concrètes, faits et gestes. On est renées à une vie de bêtes ventrues. On est revenues à nu, nous voilà ventrues, velues, trotteuses, brouteuses d'herbe crue. On est redcevenues ve ntrues brouteuses . On veut aller = toucher, cette Donnée des Donnés Actées qui est : CHANCE DES F2ES? CHANCE DOCTE? CHANCE RUDE? PÄRADE_PARADIS?. On veut toucher à cette CXHA NCE_PARADIS SUR HERBE . On est accolées (ventrues , non plus couillues) comme des fées de RAge, on veut 

ALLER VIF = VIVES ! On veut aller = tracer, chercher = toucher, manger = dire,  brouter = perdre, charger = mettre, parler = entrer, en cette roche des données données, données par une ba,nde acidulée comme par miracle, le miracle de la clarté, des données bleutées, des mots alloués à une vache, à un veau, à un taurea&u, à un buffle des monts, à la buff:lonne des cloisons, au bison, à l'antilope, au mùammouth des prés, au cheval sacré, aux chevales qui tracent et vont porter, ici et là, à toute blind , la pârole vive, adulée, des cohortes, bêtes sifflées, charges rondes, mots des  veaux, mots doctes, chants des bêtes folles, fortes, animaux-mots ici tracés comme autant de paroles doctes, sur rochers, roches au pied levé, rocs des hauts.

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18/6/2024

On est deux (nouxtes) qui voulons comprebndre ce qui est ici, en cette roche des données vives. Que se passe-t-il en vrai à travers la roche ? qui le sait ? qui saura nous aiguiller ? car  nous, ce qu'on souhaite plus que rtout, c'est cette chose, ce tte sorte de compréhension totalle des données de base. On veut en avancer grave ! on veut grave en avancer ! on veut en avancer comme jkamais ! on veut savoir de bout en bout ce qui se passe (trame) en   ces données du bout duu monde. On (= nous) sommes prêtes à (de fait) enfin cerner plus plus plus ce qui est ici (devant soi) qui est, soiot qui apparaiot, qui vient à nous, qui vient comme pour nous parler pour éinsi dire : une sorte de poule, une bête 

a&micale, une sorte de pretite poule sur ici une sorte de muret etc,

 vient à nous comme pour nous pzarler, nous entretenir de son existence de gallinacée sur muret, picoti picota, elle semble nous parler "en vrai"  'c'està-direnon en un patois qu'on ne compre,nd pas mais en français de rage, cette langue, cette langue du tourment qui (pour le coup) 

nous habiçte obligatoirement puisque voilà, le français ici est notre langue ! On avance ! on creuse ! on entre dans la paroi ! on veut comprtendre le mureret, lma poule , les gallinacées dans leur ensemble et donc ces messages de paroi ce qu'ils disent du monde dans leur trame ! On veut ensemble toucher la chose (rude) d'une voie -d'asccès rupestre. Qui sait quoio ? qui sait dire ce qui est qui est qui est ? On cherche ensemble du coup à comprendre brzaucoup, loin, grave, pour cerner-toucher une sorte de v"érité qui en vrai nous apprendrait des choses de poids concernant la mort (notamment) soit son être en tant que destinée nacrée. On veut toucher = dire ce qui est de cette destinée nacrée. On nbveut aller ! aller loin ! toucher à une déité de base, à la mort en face, à ce qui est qui est qui nous regarde vif, qui ne cesse de nous regarder. On estdans vune 

sorte de roche donnée et du coup on cherche à cerner-comprendre ce qui est qui est qui nous regarde. On est qui en vrai ? cherchons ! femmes allouéees à une roche dure on dure ! on est collées à elle comme une chaussure à un pied ! on est accolées car on s'aimme (on aime s'aimer) en tant qu'on est femmes adulées par des femmes. On veut toucgher-cerner la roche raoide, le sommet, la plzaine de terre, le corail. On grimmpe sévère ! grave on grimpe ! On est femmes des prés et des bois, on est là qui nous avançons, on veut aller ensemble haut, toucher le 

sommet des hauts (hauts des rages), aller ensemble comme (on dirait) lévitant ! car on est ainsi qu'on veut monter de base tout en haut de cette roche des parois célestes et autres roc aux animaux-mots (ausx mots-animaux) ; On est en colère seévère ! on a les croxcs ! on est Rage nouys-

mêmes en tant que telles ! on veut toucher à un morceau de cette chose devant soi qyi est chose de poids, massive, mlourde comme la justice, à califourchon assise sur ... quoi ? eh bé peut-etre ça,n, cette chose rude, Vérité des données rudes, ce sermon ! On avance ensemble ! on cherche loin ! on veut ensemble comprendre ! On veut toucher de rage à ce qui est qui nous fait face ! on est femmes des attreaits, accolées, soudées

, deux pour l'(enfance, d'une sorte de parade pariétale faite de données de rage , bêtes vives, bêtes lourdes, gentes dames des prairies fleuries et autres bêtes alanguies ou pas mais qui vont de leur pas faire leur promenade (nonchalante) comme des pachas ! On les rtegarde ! On aime ça grave ! on voudrait tant ensemble (nous) être bêtes de poids nous-mêmes, aller et venir, trottiner ou trotter, brouter grave et puis chier-pisser comme à la parade, sans sourciller, sans gêne, sans trezmbler , sans avoir à se cacher comme

 nous on fait en tant que femmes. On est accolées de  base à une rage en  ous qui pour le coup nous fait aller plus plus toujours plus loin en cette sorte de muret des données profondes allouées. On veut  : 

1 : toucher la roche 

2 -

aller profond le plus possible en elle 

-3_, la traverser de fpond en comble, et donc (après) (aprçès l'avoir du coup 

traverséb de fond en compble) comprendre-cerner ce qui est (en bout de bout) qui nous regarde debout. Qui est là (là-bas) qui nous regarde ? qui donc nous épie là de face , qui nous attendrait ? On regarde .. on veut comprendre, on veut cerner, on veut toucher à cetgte déité de face : fruit donné. On est accolées)-acculées et on regarde . On est collées de base par la rage, femmes accolées pour faire passage, pour passer de rage une montée, tracer, passer cap et se retrouver, en vrai, de l'autre côté, prêtes à comprendre = voir, deviner, compter les donnhées (b^tes des p^rés) et se relever. On est dans le pré ! On est passées ! On était accolées pour passer (une vrille à la retombée) . A  PRésent on peut tracer sur pré et avancer et gagner la 

roche ultime, celle-là dont on parlait et qu'on voudrait grave toucher-cerner. On avance ! on est accolées , on se tient de base, on ne se lâche pas cd'un poil , on veut comprendre ENSEMBLE à jama&isz ! et c'est pour ça qu'on est accolées, qu'on est soudées, qu'on est femmes soudéers, qju'on est deux femmes ici soudées, accolées, qui se tiennent ensembkle c'est-àdire se soutiennhent, ne se lâchent jamais mais tout le 

contraire, côte à côte jumelées elles avancent, elles c'es-à-fdire nous . On avance ! On trace ! on est accolées ensembkle ici main dans la main pour une "promenade de prairie". On veut toucher à une Déité des fonds de roche ! On est ensemble (nous deux) en cette sorte de prairie d'un 

entre-deux de base (entre deux feux, entre deux parois, entre deux ... vies ?) et du coup on regarde en favce ce qui se passe . Que cse passe)-t-il ? que se trame-t-il ? qu'est-ce qui est ici qui on dirait est ? On regarde de près. On est avancées. On s'est avancées au plus près car on veut toucher-cerner les données profondes d'une roche bien après la roche ! D'une roche allouée à un pré, après avoir passé une première roche alloué à un autre "pré-", qui était de pré-rage ! On est collées ! on reg arde ! On veut toucher à une roche rude , on ne veut plus s'arrêter ! on veut traverser ! on cveut copmprendrev ensemble ces données de base vive ce que  c'est et du coup tracer (sur roche) les données qui seront celles qu'on aura trouvé en ce pélerinage, en cette avancée, en cette immixtion de rage, en cette incursion à moitié ou quoi ou qu'est-ce en vrai ? passage de tête ? passage ici d'un oeil au débotté ? comme à l'arraché ? passage d'une sorte enn soi d'anteznne ? On veut être nous femmes des pré

s des elfes ! on veut nous (femmes des prés) être des elfes à jamais afin de cerner ce qui est en ces contrées des bouts du monde, en ces parages ultimes alloués à un pré lacté. On veut toucgher toucher toucher afin de cerner cerner cerner,, ce qui est qui est qui est. On avance ! on passe un oeil cxomme qui dirait (pas deux). On rega rde ! On est deuxes = deux de  base. On est doublées (double ?-) qui cherchons de face à) comprendre et toucher à cette chose d'une sorte de parage grave , d'un e sorte ici de tracé allumé, de charme,gentedame, une donnée de base, cri ami, on regarde et on écoute, on mate lourd ! on mate ! on veut comp^rendre ! on veut aller de base en cette roche des données ultimes, travcées, accolées à une sorte de donnée dite "du vide" mais est-ce que c'est vrai ? on mate et ce qu'on voit ne semble pas vraiment être du vide tel

 qu'on s' y attendraiyt si on croyait . On regarde ! on veut co:mprendre en tant que femmes accouplées. dezux femmes ici sont accouplées face à une ... sorte   de vide qui n'est pas du vide  mais ... une clargté bleuté c'est une cvhose avéerée ! On est accolées tout comme sont soudées (seraient) deux branches entortillées. On veut cerner de rage ce qui est qui nous fait face. Une clarté vive bleuté, un cri sourd veznant des bas-fonds. Une sorte de main de base ici nous montrerait une sorte de chemin d'accès, une main allouée à une sorte de clarté bleiutée (sortant de limbes) nous montre (qui sait ?) une voie d'accès, un chemin soit 

une direction par où alle r./ Zt donc ? eh bé peut-être de  e côté, sur le coté, derrière, à côté, sur le cvôtré = derrière, ici, une sorte de cloid$son mobile, je ne dsais pas, un abri de pluie, je cherche, je regarde ! je ! je est là de rage qui 

qui se place ! oh le gueux ! On regarde ! On est deux pour dire je c'est grave ! On est doublonnéesz ou comment on est ? on est un je des données dopnnées par la bande = on en veut ! on trace grave = on en v eut ! On regarde ! on est deux ^pour enttrer)rtegarder-tracer- comprendre ce qui est . On en veut grave parce que justement, on est deux pour dire JE (de base) à ce "morveux " des bouts du bout qsui nous regarde, cette chose rude (enflure) allouéb à des dfonnées de fin de roche : lumière bleutée nacrée, cri de fosse, chant de roche rude, tracé soigné représentant une sorte de fée dite "des fées et des elfes attitrées à une fin de roche-règne". On eesaie ensemble accolées de se rapprocher le plus possible de ce qui est. 

On regarde ensemblke devant nous parce que nous ce qu'on vbeut c'est regarder sans lambiner les données de base qui, on dirait, pour nous (que pour nous ?) se présentent. On veut ensemble si possible aller très loin dans cette voie d'une sorte de recherche fissa et comme par la bande des données dites "primordiales". On veut ensemble aller très loin le plus possible pour comprtendre

 ensemble (accouplées) ce qui est dans

 ce qui se trame. On voudrait ensembke cerner rapidement (si possible) les données, c'est-à-dire ces données de base, ces tracés animaliers, ces bêtes de rage, ces auroques allouées à une roche des fées, ces bhêtes-mots de passage. On, avance ensemble à pas comptés sans tergiverser. On veut toucher ensemble les données du bout du mo nde, les 

tracés de base, les données de rage et auttres dessins à main levée de bêtes de poids (bouquetines vives et bouquetins ancrés° . O,n veut comprendre endzemble pour nous repérer, et tracer, fairea insi que des données de base nous soient profitables,, puissent nous aider ensemble, nous donner de quooi comprtendre ensembkle, cerner, tracer, chercher, aller, fairev ainsi que nous soyons, de fait, comme soulagées. On veut : toucher-toucher, aller-aller, faire-faire, dire-dire, entreprendre-entreprendre ensemble,faire -dire et dire-faire, car voilà la chose en vrai : on est ! on est grave ! On est = on est en vrai ! On ne fait pas sembklant (ô grand jamais) d'être ! on est "vraiment vrai" sur herbe à brouter ! On est b^-etes en vrai et pas bêtes en faux ! On veut dire-faire = faire-dire ce qui est en vrai = une sorte de tracé, de dire tracé dessiné gravé, une b^$ete des prés et ça le fait pour être ! C'est fait (= un fait) ! On est ensemble ici qui voulons comprendre,

 loin, les données ce que c'est

. on veut toucher à une sorte ensemble de  "déité des déité" pour comprendre, aller, tracer, tyraverser. qu'est-ce que c'est en vrai que la mort sinon ce tracé tracé de rage ! On creoit comprendre. On dit qu'on en avance. On veut toucher à cette déité des rages. On veut en avancer en ces parages, et du coup comprendre la mort ce que c'est en vrai en 

dehors de la romance. Qu'est-ce que c'esst ? Eh bé c'est facvile , c'est pas difficile! c'sst un jeu d'enfant ! c'est comique ! c'esst drôle-profond parce que ça rigole ! c'e'st sérieux de base mzais, voilà, on dit que çav rigole parce que ça rigole. On dit que ça rigole, parce qu'en vrai c'est , que ça rigloe, ça rigole grave. On essaie de comprendre. On rezgarde et on entenD. On voit et on écoute. On chercvhe à cerner ce qui est. On est deux pour la parade./ On veut comprtendre. On veut toucher. On veut aller et du coup cerner les données de rage 

et autres exclamations actées, traits d'union. On est accolées à une sorte de donnée allouée à une sorte d'allée elle-mêmùe allouéeb à une sorte de conduit liu-même alloué à une sorte de lumière données, charge d'âme, anfractuosité laissant passer un,e sorte de lumière pour le coup de base, charlme, envolée, chose des fées, tracé tracé, vive cl argté notoire = notoriété = fame à jamais . On est commùe touchée ensemble ici par une sorte de donnée de base qui sezrait de rage une sorte de ... fame = femme c'('st un fait ! c'est avéré ! c'esest comme une sorte en vrai de tracé acté ! ça déménage ! ça le fait grave ! c'est ancré dans les parades ! c'est un fait de fait avéré ! c'est un fait alloué ! c'est une ro:=ance ! On veut ou on voudrait ensemble (si possible ensezlmble ?) comp^trendre pareille romance. On s'eswt 

approchées vpour mieux cerner de près ce qui est, on a compris qu'il ds'agissait d'une sorte d'entrée de roche incurvée, qu'il y avait une sorte de opassage,,n et tout de suite après un sas, une sorte de sas, laissant présager d'une sorte de continuité dans une allée, une sorte d'allée sur le côté, un passage resserré mais praticable. eT là, en, ce âssage étroit, une vive clarté semble (ou sxemblerait) à nous se manifester sous la forme d'une sorte de ... fuméec ? on ne sait  ! une brume des données ? une sorte de buéenacrée -bleutée ?  vive clarté al:louée à une sorte de passage -rue, de ruelle-nue, de pazssdage comme tracé à main n ue par quelque être des allées-et-venues rupestres ? On est accolées parce qu'on s'aime. On est doublées ou double ou deux ou comment ? une sorte de Je ici des traits tracés sur roche à main levé par un être (des cavernes) des temps passés ? On 

serait nous-mêmres des êtres (des cavernes) des temps passés ! disons : nous mêmes en nous -mêmes mais "actualisés" . On est femmes-entrées, on est femmes nées, on est femmes qui se lâchent (se libèrent) sans se lâcher (se détacher), qui avancent, qui veulent ensemble arriver à se loger en cette sorte de cavité de bout du :monde. On est copmme allouées à elle (à cette cavité) et on regarde loin en elle les données qui sembleraient vouloir nous appartaittre. On veut toucher ! on veut grave toycher ! on veut toucher plus ! o,n veut aller en cette cavité pour (compme qui dirait)  toucher plus = travezrser = cvomprendre = dire = cerner = faire 

= aller en cette sorte de donnée active massive, genre buffle-né, tracé de bise, bise-née, tracé de buffle, chant acté d'une roche des fées. On est ensemble ici allouées et on rzgarde et ce qu'on voit à son tour nous mate ou semblerait. on voit les nuées et du coup les nuées (il semblerait) nous rtegardent. On est deux accolées qui allonsq (de rage) verts des nuées et là on voit que ces nuées semblzaent nous rezgarder. On est cfomme ensemble cernées par la bande animale d'une rochje or,nementyée ! Qui on est ? eh bé cela qu'on est "en vérité " , à savoir ... la bande ! le cortège !une tripottée de bêtes altières, bêtes reines, poids du roi ! On pèse ! on envoie du bois ! on ne fait pas danns la dentelle ! on est "drôlement" pesante 

ma foi ! on ne tremble pas sur nos jambes ! on est grave là pour la parade ! on trace ! on fait foi ! on est grave là comme à la parade et on fait feu de tous bois ! On est des bouquetinnesz de paroi, qui veulent, pour le coup, imposer grave leur présence, en termes de par(oi de rage ! bisque bisque nage ! va voir là-basz, la mort, ce qui en sort, ce 

qui se trame, et laisse-nous (pour nous, à nous) cette chance, ce souci et cette chance, de pouvoir trainer ici en ces parages ! champss fleuris ! 

pré lactés! vie vive allouée à une sorte de prairie dite "des fées", et autres entrées des données déposées, seuil de nuit, paradis$. On veut toucher toucher toucher ensemble (toi et moi) la roche des données finales, la comprendre, la juger-jauger pour mieux ... léviter ? l'éviter ? aller ? allouer à une roche une donnée (ou des données) ? O,n chervche (ensemblke grave) à ici comprendre

 ce qui est, qui on est et qui on est pas . M%ais est-ce que ça en vrai a de l'importance ? peut-être pas ! on ne dsait pas ! on est comme cernée-touchée, on veut com^prendre-dire, faire-aller, toucher-aller, aller-dire, faire-allouer, comprtendre-comprendre un grand nombre de données (le plus possible) afin de tracer (aller vite verts la vérité) et tracer (dessiner les termes de la vérité) sur roche dite (ici) exquise. On estb accolées de rage ensemvkle depuis la naissance : femmes diurnes enjouées

 on trace, à main levée, des bêtes -mots de base sur paroi. On veut toucher = comprendre = aller = dire = faire = chanter = coller = craindre =

https://www.google.com/search?q=  

cerner les donn 

%C3%A9 

ées du monde !

On veut et toucher et cerner ces donn

%C3%A9

ées ! On ne veuit pasv tra

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îner pour ce faire mais tout au contraire pistonner-

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donner dans le Verbe

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aller comme

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à tout jamais de col

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ère

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crapahuter

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ce verbe alloué , comme on le ferait d'une sorte de pazroi des thermes

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de p

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âssage raide,  monticule alloué à une durée . on veut cerner ! on veut toucher ! on veut comprendre-toucher ! on ne veut pas passer à côté ! On est comme allouées de base eznsembvle à une roche à pour le coup appréhender ! qui on est ? on est de base Verbe,comme entravées. on veut toucher-cerner ce verbe alloué et avancer dans les données = en avancer. On ne veut pas sombrer mais tracer . qui on est ? on est femmes allouées à du Verbe lui-m^eme alloué (?) à du Temps frontal. On veut être de base Colère en ces durées dites temporelles

. On veut touycher-toucher toucher, aller-aller-aller, faire-faire-faire, trouver ensemble une donnée qui soit pour nous comme salutaire à jamais si tant est mais c'est pas gagné. On veut cfomprendre = aller, et pour comprendsre-aller il faut sauter, grimper, aller de rage vers le haut des bases romaines = tout en haut. On veut = on aime. On veut toucher = faire = tracer. On veut ou on voudrait tracer = charger = caler = coller = dire ce vqui est qui est en ce domaine de la foi larvée en ce Verbe des prés, des prairies des herbes;

, des champs dessinés. On est femmes allouées à une herbe des prés, on est colère et accolées (on ne se lâche jamais) , on est deux. Deux est le terme des dieux ! On est ensemble comme deuxd de rage déposées sur une sorte de prairie de base, champd des belles données allouées à une sorte de passage entre deux "mirages". On est collées = on est accolées; On fait barrage ! on est bêtes (sagezs) 

des donnjées accordées, des poids de rage, des bêtes-masse et autres bovidés nacrés qui nous fonht face ! On veut comprendre ce qui est qui est , et pour ça ... la romance ! Rome au bûcher ! crame les données de rage, crame-les ! va ! chante ! chan te vif et sans trembvkler ! va donc chanter de rage ce qui est, de la mort en chambre ! va chanter de rage les données ancrées 

(par la bande animale) des pâ(rois des temps passés ! on a oublié ! on est larguées ! on est à c^$oté" de la plaque ! on a perdu pied de base ! on a perdu les clés et les données ! on s'est gavées de bêtes enragées et à p)résent on paie les pots cassés ! on est cons comme les armées -! on est bêtes de base, chair à mâcher, concons des données maussades, 

bête-joie des vives saletés naiszqantes, comme  "effroi", "tremblement","supllice", "craintes lestées", "amusette". On est cfomme larguées par les bêtes ! on est déplacées ! On ne ppipe que la colère ! On voudrait vraiment toucher à une sorte de (peut-être) "vérité des vérités" mais p)as simple ! on est comme acculées à) cerner ce qui est comme des bêtes en vrai qu'on est puisqu'on est nées mais on a oublié ce qui est et ce qu'on est en vrai ! on ne sait plus guère ce qui est en vrai de ce qu'eon ghère ! On est acculées et accolées ! On est comme deux fréères ou soeurs des prés, charge ancrée, charge-nées sur roche allouée à une sommité des sommités

 , j'ai nommé la Colère ! l'Ire à jamais ! On est en vrai (ensemble soudées) Colère de la destinée humaine. On est en vrai (de base) Colère à tout jamais, de s'être fait "lourder" de rage à la naéissance par (on dirait) une "Déité des déités" qui serait comme passée (ici même : roche) pour nous ... expulser ! c'est bête ! on aurait (nous cdeux ) voulu grave durer mais comment faire quand on naît ! On est naiît dans la colère (en nous) de nâitre ! On voulait grave durer mais les choses ont mal tournéé ! On est femmmes imberbes, femmes rudes des prés, on est femmezs nues des données données, on se porte allégdeance mutuellement par du  verbe tracé à main levé e sur des roches et rochers, et on se tient la main,; on ne se lâche pâsd, on se tient par la main, on s'entrecroise nos doigts, on est baguées, on est nues baguées, on entremêle ou entrcroise nos doigts effilés, on marche dans le bpré, on est pieds nus, on est accolées par des doigts entremêlées, on se promène nues comme on est nées, on est accolées, on est attachées à du verbe de paroi, verbe des fées, on est femmes alloués à une rage    d'être nées fées, on est collées, on est nues collées, on est colléesz nues comme par la bande, on avance, on marche, on survole, on est légères, on 

vole , on s'envcole, on monte, on lévite, on est accolées, on se tient par la main sans plus se lâcher et on lévite, on monte, on décolle, on est allouées ainsi en cette roche des données placidesz, 

acculées accolées allouées posées envolées placides. On veut comprendre ensemble ce qui est qui est ! on veut grave cerner , par la bande, ce qui est qui est ! on veut cerner cerner cern er cerner les donées, les traits. On est acculées-accolées de base en ces contrées cde rage ! On veut cerner parce qu'on est nées ! on s'est en,voléesz ! on vole de fait ! On est allouées à une sorte de paroi de rage 

où donc sont dessinées -gravées des bêtes-masse ! On est fées ! on vole ! on grave ! on trace ! on marque = on laisse des traces ! on imprime sa treace ! on est nues de rage, on se tient la main, on volette, on est accolées par les doigts entrelacés ensemble, on volette à même la paroi du monde, on est envolées, on est soulevéee, on est comme emportées par (sous noud- ) un air qui est l'air des prés, le souffle allouéb à une sorte de "donnée-paysage". On est collées comme par la bande, vent donné comme pâr la bande. On est cfomme acculées à devoir tracer, toujours par la bande, les données ancrées, les bases ou données de base de la rage d'être nées ainsi collées à une sorte de passage, de tracé alloué à une vie donnée. ,On veut ensemble comptrendre ce qui est qui est ici, devant nous, qui parade ou semble parader. qu'e'st-ce que c'est ? qui est là qui parade ou semble p arader ? qui donc est devant nous comme attritré à une charge ? on cherche à comprendre ce vqui est qui (peut-etre) est donnée de base,; une sorte (en soi) de donnée des données, charge mentale, soustraction-action; passage de données sur roche des fées, fruits de la passion, saletés. On est comme cernées ensemble par la bande des données données ditesz

 (on le saiot) animalières pa(iétales allouées à une roche des données données". On cherchjev ensemble une sorte de passage en vrai, où passer, c'est)-à-dire par où passer, c'est-à-dire : né. On veut voir ce qui est. on veut se rapprocher de cev qui 

est . On ne veut pas passer à côté de ce qui est ! On veut toucher à ce qui est ./ On veut en vrai toucher à ce qui est qui nous regarde on dirait, et qui du coup nous impressionne un tantinet car, on est (de base, nous) émotives bgrave,; on se laisse vite impressionnjer ! on est fines filles, gentilles, on est fillesb gentilles fines, gentefilles douces tracéesz, on est acculées à écouter ou devoir écouter l'éminence grise, le cerveau ("la troonche") du réseau, j(a'ai nommé .... LA 

LA ici 

qui est, quyi est celle, celle-ci qui ici nous regarde = LA, celle-là, cette fée, cette sorte en soi d'éminence larvée, qui elle est elle est ELLE, DIONNÉE des DONN2ées, j'ai nomméb ICELLE, larvée, accolée à un "cimetière", on dira ici que du coup son  nom est (peut^$etre) Cimetière, non ? quoi d'autre sinon ? on dira, peut-êttre, Cimetière, ou sinon Cimetière : Vie  Passée ! Vie Morte, Vie Tracée Morte, Fausse Vie de Rome, Char

me Envolée, Nativité des Fausses Donnes, Fausse Donne, Fzaux Tracé, Cloporte. On dira ... on dira ça , que la chose esqt comme une cloporte ! on la nommera "Cloporte" , Porte Close ? on veut (nous = nous deux) savoir, c'esst-àdire : le nom de la chose . On c^-veut grave savoir ici ce qu'il en est de cette chose à mùpoitié nommée, qui elle est, quel est donc son nom de bnase, comment peut-onj l'aoppeler poiur pouvopir l'appeler et lui parler en face. On veut trouver. On veut coller à une roche des données données, pour ça : trouver, savoir, comprendre, ffaire ainsi qu'on sache "la mort ce que c'sst". on veut toucher toucher toucher = nommer c'sst un fait vrai./ On veut toucher à une roche = tracer ! On veut cfomme sonner à une porte = faire een sorte que "la mor sorte". On est douces fées de roche, qyui cherchons à) faire en sorte que (en vrai) la mort "sorte". On veut ensemble dire ce qui est de ce qu'on voit qui se présente, ici,  sous nos yeux alloués à une sorte de paroi dite "de ;la foi et de la romance". On est nées pour faire ainsi en sorte que la foi en la romancve fasse (en vrai) effet,

 fasse chose actée, fasse ainsi que du Verb e tracé ait sa vérité alllouée. On entre . on, rezgarde. On veut toucher à une déité de rage. Son museau de tanche. On est femmes ensemble accolées comme au débotté et on veut cfomp^rendre = cerner = dire = charger/ oN est commev almlouées 

ensemble à une sorte de onnée donnée dont les racines seraient de fait pariétales à jamais . On veut toucher cerner = comp^rtendre ces données toutes enracinéesv . qui est qui en cette romance chantée ? qui ressemble à qui ? qui est le fils ou la fille de qui ? qui doiton louer en vérité et pourquyoi louer ? On veut cerner = avancer en âge si possible sans sombrer, sans tomber, sans chuter, sans se voir bousculer . On veut aller en roche rude à la rechercvhe de la vérité en ses attraits et autres apprêts, en ces données données de la chance et dees amabilités d'usage. IOn est cfomme soudées en tant que femmes ici logées en cesz contrées d'après un passage (au débotté) à travezrs la roche. Fezmmes diurnes on est. Femmes des données de vie allouée à une Vérité des Vérités. On est femmes nées par lma bande (

animale) d'une traversée des âges, des temps déployés, des avancées de rage à travers la lande des fées. On est femmes rudes, on s'aggluttine , pour ainsi dire, en faisant (du coup) office de données données sur paroi des traits, 

des bases animales, mains apposéesn,, char ades, qualités. On veut toucher à cette "déité des parades". Elle est qui en vrai ? sinon ... MORT ... née d'une chose posée, acccouplée à une chose déplacée . On est comme empruntées car on est maussadesz, toutes "chose" du passage ou commùe retournées ... parce que c'st quelque chose ! ça bouscule grave ! c'est couillu ! ça déménage ! ça fazit pas semblant de bousculer ! ça pue pas du cul mais ça impacte , c'est vrai ! On colle de rage ! on est commê accolées de rage à une sorte de roche donnée. On porte le nom de la trace : NATIVITÉ.;. on est bête-née par la bande attribuée à une sorte de parade (charade) allouée au Temps. Le temps est donnée, tracé, chargeb mentale, dobnée vive des données de base, cont§inent. On voudrait le comp^rtendre, le cerner, toucher son e$être de fait, savoir qui il est. Qui est donc le Temps tel qu'on le surprend sur pareiille paroi ici donnée par (peut-^tr) une sorte de fée ? On cherche savamment./ ,On est comme touchéesz nouys mêmes par les fées . On veut ensemble s'avancer et cerner-dessiner de chic ce qui est (de base) qui nous regrde, nous regarderait comme poar la bancde. On est femmes allouées à une roche des données, vérités des vérités ancrées, données, déposéesz sur roche attrabilaire. On est 

femmes rudes, femmes cernées, femmes douces-n^ées ou pas (du 

tout) douces-nées mais au contraire : pâs douces-nées ! On est femmmes allouées à une sorte de donnée de base rocheuse, allouée à une temporalité poreuse. On est femmes poilues aux mollets, velues de la tête aux pieds, charnues, vivesz, ventrues, cintrées, allouées à une déité 

cendrée. On est femmes des prés allouées. On v eut toucher touchert toucher toucher à cette déioté des déités qui nou!s ressembkerait. On veut la toucher ! on veut parce qu'on est, parce qu'on vit, parce qu'on marche, pa rce qu'o,n mange et qu'on chie de base ce qu'on met (en nous) pôur comprendre. On veut : et aller et manger, et toucher et tracer, et comprendre et chier. On est femmes rudesv : on marche, on trie des donnéesz, on mange, on rit, on pleure, on colle à une roche des données allouées au temps de la parade , on chie comme des fées, on est fz$emmmes aussi olé olé car on doit tracer, marquer notre empreinte sur les murs de la cité, dessiner les bases d'('une vérité non-cachée. On est nues vues. On est vues nues. On est accolées comme par la manche (quyoique nues, allez cfomprtendre !). On veut être et avoir été. On veut cerner la vérité des vérités de base, cev qui est en soi qui nous nargue, le comm^prendre, le touchert à main nue, le prendre comme contre soi, comme un enfant en bas-âge, le calin,er peut-être pas mais le co,ntraindre un temps à rester peut-être entre nos bras.

 On est femmes de ménage : là ! touchéesz ! touchées des fées ! c'est un fait ! ça tremble ! ça ne tremble pas ! ça charge ! ça ne charge pas ! ça passe ! ça ne passe pas ! ça urge ! ça n'urge pas ! ça chlingue ! ça ne chlingue pas ! c'est toute une aventure de paroi, b^etes de charge dessinées-gravées par la bande, allouées à une sorte de charade dite "de la chance", qui nous intéresse grave ! On est femmes accoléesz car on est nées ! on est   nées de  base accolées en tant que femmes des données de base ! On est femmes-nées accolées de base à une vérité des vérités. On veut 

ense'mble ici comp^rendre cette vérité des vérités des chargfes des données des temps allouész

à une parade, pariétale animale, aurignacienne ou n"éa&ndertrhalieennhe, ou solutréenne , peu importe, ce qui compte est (ici) l'ancienneté de la parade, des donnéezs ooffertes et des moçts actés prononcés comme par la bandee . qui on est ? eh bé on nev sait pas. On est néesz, on peut dire ça, déjà, déjà ça. On est allouées , ioon est cernées de base, contrzintezs par une ici sorte de déité des rages qui (en vrai) nous oblige à tracer la bête des

 prés, la bête sage, masse rude au débotté de l'âge, vive clarté des clartés. On vceut ou on voudrait en semble en tant que femmes (accolées acculées) tracer , à main levée, la bête des prés sur une roche attribuée par une sorte en soi de Déité des Déité attitrée. B^$ete-charge sur paroi, est donnée de base du  Roi. on cherche ensembke, à ici comprtendre ce qui est d'une ssorte de roi de passage, Reine femme cernée, qiui charge, pousse

, fait céder , et crée ce passage des fées ! On est pazsées ! on a traversé, on a cerné le paysage, on est passéescde l'autre côté. une femme est femme des prés. une femme est accompagnée. Une femme est accomppagnée, de fait- par une femlmmme. On est nées de rage femmùe, femme accolée à une femme. On est néesz femmes (femmes redoublées) qui faisons Rage ! On veut cerner en  nous ici ces femmesqui sont nées d'une sorte de Rage à devoir aller , par la bande (verbale octroyée), tracer ! Femmes on est (accolées) qui devons tracer = graver = dire-montrer ; une image. On est acculées-accolées de base, en tant que femme, sur paroi de roche, )à dire-montrer ce qui est... de la mort et des donées rocheuses concernant la mort, c'està-dire... la lang age ! Le (dit) langage articulé offert à la naissance. On est comme cernéees 

ensemble (on fait cvorps) par une sorte de "bande des données" qui nous cerne de près, nous harangue, nous crie après, nous exhorete à parler, dire qui on esr, qui onest depuisv qu'on est nées. On tremble ! on ne tremble pas ! on meurt de trouille ! on ne meurt pas de trouille ! on est vives ! on est pas vives ! on est couillues ! on est pas couillues ! on est allouées et louées ! on est pas a llouées et loués ! on est filles des prés ! on est pas filles des présb ! ensemble ! les deux choses (on dirait) ensemble ! on est et on est pas ensemble ! On est et aussi on est pas : allez comp^rendre ! pas facile en vérité car si on est nées ... c'est qau'on est néesz (femmes au débotté, au déhanché, comme à la parade") et pourta,nt ... on est nées et ... pas nées, dans un même mouvement de balancier. on est et aussi on est pas. On est nées ensemble (mains collées, accolées) et, dans un même temps ou moment-mouvement, on est pas néesz ensembke. balancier nonchalant des contrées

 données . on balance grave ! On balance  à jamais : ! on est qui (en vrai) faiseons allégeance (pénitence ?) par des traits tracés sur rocher. on balance . on est acculées de base à devoir ainsi la chose donner,; tracer-faire, dire-coller, chercher-donner ce qui est, mretree la misère en ce balancier de misère ! On voudrait de fait ensemble aller (ici même : pré) mettre la misère, mezttre ensembvle grave, en ce balancier , l'abîmer ! On voudrait abîmer ! on voudrait toucher et abîmer pareil balancier des données actées comme pa r la bande ici animalière des données rupestres. Donnerr et ne pas donner ! f aire et ne pas faire ! allouerr et ne pas allouer ! dans un même 

mouvement du faire ! O,n essaioe mais c'est pas simple , pour toucher et en même temps ne pas toucher ce n''est pâs simple ! ça demande un grand doigté, beaucoup de finesse, une concentraciotn ancrée,;  une volonté affichée. On est cfomme nées à une sorte de roche des temps, plissés ou déplissésq, et dès lors on cerne, on comprend ici que des fées de rage nous escortent incidemment comme aileurs, peut-etre (dans la mort ?), des bêtes de terre,  vers cachés, cloportes cernées, vers de terre intégrés. On est toutes colère, d'être nées fées (doublées ) m&is comment faire ? on est acculées à dfevoir "gérer nos pertitesv affaires et autres saletés et autres misères". On est sexuelles autant qui'on est ! = accolées, acculées à l'êttre. 

Acculées de fait à être accolées, l'une à l'autre ... comme desz amours , comme amours aimées, amours folles aimées acculées à coller, qui au verbe qui au secxe, qui au sexe qui au verbe, qui au verbe-sexe, qui au sexe verbe , colléesv . On colle de fait l'une à lauutre par le sexe-verbe. On se lèche net. On se pince, on se caresse, on se masse, on se sé-èche, on s'humidifie, on se fait pipi sur roche, on s'ennoblit, on se touche le nez, l'épaule, le genou de cklaire, les mollets, la pelure, les oreiçlles des fées, les cornes pointées. On est "coulure, morsure, allure, chasteté, cambrure, déhanché, sommité, tenture, doigté, mouuillure,encolure, écarté, charme-né". On est : "soudure, cassure, parjure, castration des données alloués à une sorte en soi de créature à pissure et autres chiures'"

. On veut : toucher = toucher = toucher = toucher = toucher = toucher = toucher à pareille "mou